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 Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite

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prinu



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MessageSujet: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 12:26

bonjour, ceci est la suite du sujet: Israel et les palestiniens, qui est a consulter au préalable en entier:
http://docteurangelique.forumactif.com/t16796-israel-et-les-palestiniens
sujet axé sur l'état d'Israel, le sionisme, le conflit du moyen orient, l'information sur l'islamisme, le palestinisme, l'occident et les islamistes, l'Iran, tsahal et le hamas, politique israélienne, histoire d'Israel.
(Ne pas mettre de photos gores ou malsaines avec des morts, merci !)
que du diplomatiquement correct.


qui était lui meme la suite de l'ancien sujet:

http://docteurangelique.forumactif.com/t16290-israel-retour-aux-frontieres-de-1967-selon-obama

A consulter lui aussi en entier
afin d'aborder cette suite.


Dernière édition par prinu le Sam 04 Jan 2014, 13:50, édité 1 fois
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prinu



Féminin Messages : 5217
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 12:28

quelques rappels:

sources wikipedia

Les débuts d'Israël : l'histoire biblique
• Vers -1950 avant J.-C.: Abraham et ses tribus font route d'Our vers Harran et s'installent près d'Hébron.
• Vers -1700 : Joseph et certains clans hébreux passent en Égypte.
• Vers -1390 : Les Israélites sont asservis en Égypte.
• Vers -1250 : L'exode d'Égypte.
Depuis, et jusqu'à nos jours, les juifs prononcent la prière contenant « l'an prochain à Jérusalem » durant les repas rappelant l'esclavage en Égypte.
• -1230 : Josué, les israëlites vivent en Palestine.
• -1200 : Les Philistins (peuples de la mer) envahissent les côtes.
• -1010 à -970 : David, roi de Juda et d'Israël.
• -972 à -933 : Salomon, roi de Juda et d'Israël.
Salomon construit le premier Temple juif de Jérusalem (dit Temple de Salomon) : sa construction dura sept ans, sous la forme rectangulaire de 50 m sur 30 m environ. L'ami de Salomon, le Roi de Tyr, Himram (actuel Liban) fournit les ouvriers. (Description (http://www.bibliorama.com/atl as/atlas_html/AT_archeo_temple .htm))
• -933 : Séparations en deux royaumes juifs : Israël et Juda.

Les conflits
• -721 : La Samarie est envahie par les Assyriens.
Domination babylonienne :
• -620 : Daniel est déporté à Babylone.
• -598 : Nabuchodonosor s'empare de Jérusalem. Exil à Babylone.
• -593 : Vocation du prophète Ezéchiel.
-587 : Destruction du Temple juif de Jérusalem.
-538 : Édit de Cyrus permettant aux exilés de rentrer à Jérusalem.
-521 à -515 : Mission d'Esdras. Reconstruction du Temple juif.
Vers -330 Conquête de la Palestine par les armées d'Alexandre le Grand.
-167 Révolte des Maccabées devant les provocations d'Antiochus IV en Judée.
-63 : Pompée s'empare de Jérusalem.
-40 les Romains désignent Hérode roi de Judée.
+7 ou +6 : Naissance de Jésus.
+70 Prise de Jérusalem par l'empereur Titus.
+70 : Destruction définitive du Temple. Les synagogues prennent le relais et deviennent lieux de prière et d'étude.
132 à 135 : Simon Bar Kokhba se révolte devant l'empereur Hadrien et refonde un État juif, détruit en 135 par les Romains.
395 L'empire romain est divisé en empire d'occident et empire d'Orient (ou de Byzance). Le régime clément laisse les juifs autonomes en Palestine.
613 à 636 : La Palestine est envahie par les Perses sassanides.
636 Le calife Omar s'empare de Jérusalem. Jérusalem devient lieu saint pour les juifs, les musulmans et les chrétiens.
15 juillet 1099 : Les croisés s'emparent de Jérusalem et fondent le Royaume latin de Jérusalem. Durant 200 ans, chrétiens et musulmans se disputent la Palestine, les juifs sont décimés.
1291 Domination des Mamelouks.
1517 Domination des Turcs ottomans jusqu'en 1917. Les Ottomans laissent les juifs se réinstaller en Palestine, fuyant les persécutions (notamment d'Espagne).
1799 Napoléon Bonaparte, empereur des Français, durant sa campagne d'Égypte fait une déclaration éloquente reconnaissant la propriété de la terre sainte (Palestine) au peuple juif. Extrait du discours : « La France vous propose de prendre l’héritage de vos pères ». Il écrit aux dirigeants du monde pour leur expliquer qu’il faut faire le nécessaire pour que les juifs s’installent en Israël.
Déclaration de Napoléon Bonaparte:
"Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendu compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine. La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)"
Le 16 août 1800, Napoléon déclara: "Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.".
En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de Jérusalem. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx.


1862 Moses Hess écrit « Rome et Jérusalem ». 1880: Premières revendications d'autonomie arabe pour la Syrie et le Liban; la Palestine n'est à cette époque qu'une expression géographique et forme la région Sud de la « grande Syrie »; la population juive est estimée à 24 000.
1881 Eliezer Ben Yehuda s'installe à Jérusalem ; il renouvelle l'usage de l'hébreu. Les pogroms en Russie provoquent un désastre dans les régions où les Juifs sont autorisés à résider. Début de la Première Alyah (départ pour vivre en Palestine).
Fondation de l'organisation Bilou (Beith Israël Lekhou Vena'ale), premier mouvement haloutsique (pionnier) en Ukraine. Dans son livre Autoémancipation, Leon Pinsker défend l'idée de la création d'un État juif. Première Alyah : des Juifs venus du Yémen, de Russie et de Roumanie viennent s'installer en Palestine.
1883 Le Baron Edmond de Rothschild commence à soutenir financièrement les localités juives d'Eretz Israël.
1884 Fondation du mouvement des Hovevei Tsion (Amants de Sion) à Kattowicz en Pologne.
1890-91 Arrivée d'une grande vague d'Alyah en provenance de Russie. Theodor Herzl, journaliste hongrois, publie en 1896 L'État Juif, à la suite de l'affaire Dreyfus (Théodore Herzl assiste à la cérémonie de sa dégradation) et organise en 1897 le Congrès de Bâle(29-31 août) qui marque le début du sionisme organisé, mouvement visant à créer un foyer national juif. 1897 création de la première organisation juive ouvrière marxiste, le Bund. Congrès sioniste de Bâle Herzl le 29 août. 1896: la population de Jérusalem devient à majorité juive.
1898 visite de l'Empereur Guillaume II en terre sainte qui concrétise l'alliance Turquie-Allemagne. Création de la Banque coloniale Juive destinée à financer l'achat de terre en Palestine.
1901 Création du Keren Kayemeth LeIsraël (K.K.L.), base du domaine foncier public israélien.
1903 Pogroms (massacres) de juifs de Kishinev. Le gouvernement britannique propose à Herzl de lui donner l'Ouganda pour y créer un foyer juif.
1904 Mort de Théodore Herzl à Vienne. La Seconde Alyah est précipitée par les grands pogroms antisémites de 1902 à 1905. Création du Va'ad Halashon (Comité de la langue hébraïque). Création à Paris de la Ligue de la Patrie Arabe, comprenant l'Arabie, la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine.
1905 Le septième Congrès Sioniste à Bâle, décide de repousser définitivement la proposition de l'Ouganda, ainsi que toute alternative à la Palestine.
1906 David Green (Ben Gurion) arrive en Israël. Fondation du premier lycée hébraïque à Jaffa. Fondation de l'École des Arts Bezalel à Jérusalem
1909 Fondation de Tel Aviv au nord de jaffa, première ville entièrement juive en Palestine. Premier Kibboutz à Diagana.
1914-1918
Première guerre mondiale : les Britanniques et leurs alliés combattent contre l'Allemagne et l'Empire ottoman.
1915 En janvier, les troupes britanniques pénètrent dans l'empire. Les anglais autorisent en avril la création d'une unité juive palestinienne de transport, la Zion Mule Corps. 32 personnalités arabes sont pendues par les Turcs. En juillet, début de la correspondance secrète entre Hussein, chérif de la Mecque et Mac Mahon, en vue d'établir un royaume arabe indépendant après la guerre. Le 24 octobre, Londres décide de « reconnaître et de soutenir l'indépendance des arabes dans toute les régions situées dans les limites revendiquées par le chérif de la Mecque », exceptés les lieux saints de Palestine, des districts de Mersine ainsi que de l'actuel Liban.
1916: le 5 juin Hussein déclenche la révolte arabe contre les Turcs et se proclame roi des arabes le 29 octobre. Son fils Faysal combat aux cotés de l'officier anglais Lawrence contre l'empire ottoman. Il rentre à Akaba en juillet 1917 et à Damas en octobre 1918.
1917
2 novembre : la Déclaration Balfour (adressée au Baron de Rothschild en Angleterre). 7 novembre : début de la révolution russe. 10 décembre : conquête de la Palestine par l'armée britannique. Jaffa tombe aux mains des Anglais en novembre, le 9 décembre Jérusalem capitule et le général Allenby entre à Jérusalem. Fin de la domination ottomane sur la ville sainte.
Avant la Première Guerre mondiale, la Palestine, en tant que région, recouvre l'actuel État d'Israël, la Bande de Gaza, la Cisjordanie, une partie du Golan et le Royaume de Jordanie. Elle fait partie de l'Empire Ottoman [1] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1914). À la fin de la guerre, le Royaume-Uni en obtient le contrôle par le Traité de Paix de Versailles signé en 1919.

1918 Offensive générale des alliés sur le littoral de la Palestine puis occupation totale du pays et administration militaire directe par la Grande-Bretagne. Fondation du journal juif « Haaretz ».
1919 Rencontre entre l'Emir Fayçal et Haïm Weizmann le 3 janvier; la possibilité d'une coopération judéo-arabe apparaît.
1920 Le fils du chérif de la Mecque, Faysal, est chassé de Syrie par la France, et le royaume arabe indépendant promis par les britanniques ne verra pas le jour. Nomination du premier haut-commissaire de la Palestine: Herbert Samuel. Au sein du Yishouv, élection au mois d'avril au suffrage universel d'une assemblée de députés (Asséfath Ha'Nivharim) de 314 membres, représentant vingt partis différents. 29 février : Joseph Trumpeldor, tombe héroïquement en défendant Tel Haï, en Haute-Galilée. Mandat britannique sur la Palestine ; Sir Herbert Samuel est nommé haut-commissaire du Mandat. Fondation de la Histadrouth (Confédération Générale du Travail).
1920-1921 Hamin Al Husseini (Hadj Muhammad Amin al-Husseini) devient Mufti de Jérusalem grâce aux Anglais. Premiers troubles judéo-arabes : pogroms antijuifs à Jaffa. Fondation de la Haganah (organisation d'auto-défense juive).
La Grande-Bretagne, qui s'est déclarée favorable à l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif, par la Déclaration Balfour [2] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/balfo ur-fr) en 1917, se voit conférer en 1922 un mandat sur la Palestine [3] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/manda t-fr) par la Société des Nations.
1924-1932 Quatrième Alyah (principalement en provenance de Pologne). 1925 soulèvement Syrien contre la France. 1928 création du mouvement des frères musulmans en Egypte. 1929 création de l'Agence juive chargée de l'immigration des juifs en Palestine. Le 23 août, harangue du Mufti à Jérusalem. Nouveaux troubles antijuifs ; massacres de juifs à Hébron puis à Safed : 133 juifs tués, 339 blessés.
1930 Publication du second Livre Blanc britannique, limitant pour la première fois l'immigration des Juifs en Palestine.
1931 Estimation de la population juive en Palestine: 174 000. 1932 Fondation du quotidien Jérusalem Post. 1933 Adolf Hitler accède au pouvoir en Allemagne. Début de la Cinquième Alyah, principalement en provenance d'Allemagne et des territoires contrôlés par les Allemands.
1934 Début de la Hapa'alah : l'entreprise d'immigration illégale de réfugiés juifs dont le nombre dépasse les quotas imposés par les Anglais. 1935 Le 15 septembre, les lois anti-juives de Nuremberg sont proclamées en Allemagne. Estimation de la population juive en Palestine: 335 000. 1936 À partir du mois d'avril, la « révolte arabe » déclenche des troubles sanglants, supervisés par le grand mufti de Jérusalem, Haj Amin al Husseini. Réaction efficace de la Haganah.
1936-1939 Entreprise d'implantations Homa Oumigdal (murailles et tour). 51 nouvelles localités seront ainsi créées, chacune en une nuit.
1937 La Commission Peel recommande le partage de la Palestine entre Juifs et Arabes. Le gouvernement britannique accepte le principe de cette recommandation.
1939 3 mai : le troisième Livre Blanc (de MacDonald) limite gravement le quota d'immigration des Juifs en Palestine. 1er septembre : début de la seconde guerre mondiale. « Nous ferons la guerre comme s'il n'y avait pas de Livre Blanc, et nous combattrons le Livre Blanc comme si la guerre n'existait pas », déclare Ben Gourion.
20 janvier : en Allemagne la Conférence de Wannsee décide de la Solution finale pour l'extermination du peuple juif (un tiers du peuple juif sera détruit pendant la guerre). Février: naufrage du bateau Struma contenant 767 réfugiés juifs qui s'étaient vus refuser l'entrée en Palestine.
1940 premières actions de l'Irgoun contre la puissance mandataire, puis arrêt de ses actions au déclenchement de la seconde guerre mondiale. certains leaders arabes, comme le Mufti de Jérusalem, vont du coté allemand, la Syrie d'abord vichyste passe du coté des forces françaises libres.
1941 En novembre, à Berlin, le grand Mufti musulman de Jérusalem Haj Amin al Husseini (qui fut aussi officier dans l’armée ottomane durant le génocide arménien) rencontre Adolf Hitler, Himmler et von Ribbendrop. Il réclame à Hitler la construction de camps d'extermination pour juifs dans les pays arabes et l'envoi de troupes allemandes. Hitler refuse et lui répond « ces juifs sont les vôtres ». Le grand Mufti financera des troupes SS de choc spécialisées dans le massacre des juifs, dans les pays de l'est.
Selon un témoin du procès de Nuremberg, le Mufti palestinien aurait même rendu visite personnellement à Adolf Eichmann à l'intérieur du camp d'extermination d'Auschwitz, et « incité les gardes faisant fonctionner les chambres à gaz à travailler avec plus d'ardeur ».
1943-44 Les parachutistes juifs-palestiniens de l'armée britannique tentent de renouer le contact avec les Juifs des pays occupés; sept d'entre eux y laisseront leur vie.
1944 La Brigade juive de Palestine (30 000 combattants) participe à la guerre, comme partie intégrante de l'armée britannique.
1945-46 Réunion temporaire de la Haganah, du Etzel et du Le'hi.
1946 Les immigrants juifs illégaux sont déportés par les Anglais dans des camps de personnes déplacées à l'île de Chypre. 22 juillet : l' Irgoun (le Etzel ) fait sauter l'aile droite de l'Hotel King David à Jérusalem (qui abritait l'état-major du Mandat britannique). La Transjordanie acquiert son indépendance et devient le Royaume Hachémite de Jordanie.
1947 Juillet : le bateau Exodus est expulsé des côtes de Palestine vers l'Europe, portant à son bord 4 500 survivants de la Shoah.
En 1947, le gouvernement britannique remet son mandat aux Nations unies. L'Assemblée Générale de l'ONU adopte le 29 novembre 1947 (résolution 181 (http://www.yale.edu/lawweb/av alon/un/res181.htm)) un plan de partage de la Palestine [4] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1949) en deux états, l'un arabe, et l'autre juif — Jérusalem ayant un statut particulier sous l'égide de l'ONU. Le projet est soviéto-américain, il passe en commission le 25 novembre et est ratifié le 29. La convergence entre les deux puissances (russes et américains) en conflit fait sensation.
Discours du représentant soviétique Semyon Tsarapkin : « Les arguments historiques et juridiques ne peuvent pas et ne doivent pas être décisifs dans le règlement de la question palestinienne. Le problème a pour base essentielle le droit des populations juives et arabes de Palestine à décider de leur sort. Les souffrances subies par les Juifs au cours de la dernière guerre doivent constituer un élément important dans la décision de l'Assemblée. Les Juifs luttent pour un état qui leur soit propre, et il serait injuste de leur refuser le droit d'atteindre cet objectif » (journal Le Monde, 12-13 octobre 1947).
L'U.R.S.S. a appuyé la création d'Israël en pensant créer aussi un nouvel état communiste : l'État hébreu s'appuyait sur une idéologie philosophique sioniste libertaire (qui lutta contre les impérialismes ottoman, britannique puis plus tard soviétique) proche des idéologies socialistes et des méthodes collectivistes soviétiques, en créant des collectivités semblables aux kolkhozes russes (coopératives agricoles de production qui avait la jouissance de la terre qu'elle occupait et la propriété collective des moyens de production), ou tout est mis en commun au service de la communauté.
En Israël ce sont à la campagne des collectivités appelées Kvoutza, modernisées ensuite par le Kibboutz et le Mochav, coexistants avec un secteur privé. Les terrains ont été achetés petit à petit légalement, à prix d'or, par les Fonds Nationaux Juifs (Keren Kayemet), le Yichouv et la Palestinian Jewish Colonization Association. Par ces dons du monde entier, venant surtout des quêtes dans les milieux ouvriers, et de donateurs comme la famille du Baron de Rothschild en Angleterre, la superficie cultivée par les juifs s'élèvera de 20 400 hectares en 1897 à 180 230 ha un demi-siècle plus tard, et le nombre de colonies passa de 27 à 300. Tel Aviv dépasse les 150 000 habitants en 1936.
Régénérer le peuple juif par le travail, tel est l'idéal du mouvement sioniste, en particulier de sa tendance socialiste, très influente parmi les immigrants provenant de l'ex-empire tsariste.
Pourtant, tandis que Moscou chante ses louanges, David Ben Gourion déclare à l'ambassadeur américain MacDonald, nommé par Truman : « Israël salue le soutien russe aux Nations unies, mais ne tolérera pas de domination russe. Non seulement Israël est occidental dans son orientation, mais notre peuple est démocrate et réalise qu'il ne peut devenir fort et rester libre qu'à travers la coopération avec les États-Unis. Seul l'occident lui-même, en humiliant Israël et en l'abandonnant aux Nations Unies et ailleurs, pourrait s'aliéner notre peuple » (Dans Arnold Kramer, Soviet Policy on Palestine 1947-1948, Journal of Palestine Studies, Vol. 2, Numéro 2, hiver 1973).
Le partage et la création des deux états, Israël et la Palestine, est votée par 33 voix contre 13 avec 10 abstentions.
Ont voté pour : États-Unis d'Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costarica, Danemark, République dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Libéria, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Tchécoslovaquie, Ukraine, Union Sud-Africaine, U.R.S.S., Uruguay et Venezuela.
Ont voté contre : Afghanistan, Arabie saoudite, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Syrie, Turquie, Yémen.
Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Royaume-Uni, Yougoslavie.
Un coup d'État au Siam empêcha la délégation de ce pays de prendre part au vote.
Ont pour mission de veiller à la transition sur le terrain : Bolivie, Danemark, Panama, Philippines et Tchécoslovaquie.
Les Juifs, qui représentent alors 32 % de la population et possèdent 6,58% des terres, obtiennent 54% des terres, qui incluent, outre la côte méditerranéenne, le désert du Néguev (donc 40 % de désert dans les 54 % octroyés aux 32 % de juifs). Israël accepte sans condition le partage de 54 % des terres et la création de la Palestine comme voisin d'Israël devant l'ONU, les autorités arabes rejetèrent ce plan.
Le 14 mai 1948, l'État d'Israël est proclamé [5] (http://www.mfa.gov.il/mfa/go. asp?MFAH0o4o0) dans les territoires prévus par l'ONU.
Peu après, une coalition arabe (libanaise, syrienne, irakienne, égyptienne et jordanienne) attaque le nouvel état. En gagnant cette guerre, Israël conquiert 26 % supplémentaires (par rapport au Plan de Partage, soit 81 % au total) des territoires du mandat britannique. Le conflit créa 750 000 réfugiés palestiniens et 600 000 réfugiés juifs.
Avant le conflit, il y avait plus de 870 000 juifs vivants dans les pays arabes, certaines communautés depuis plus de 2 500 ans. Durant le conflit entre 1947 et 1948, ces Juifs furent l'objet de persécutions et leurs biens furent confisqués. Il y eut des pogroms (massacres) anti-juifs à Aden, en Égypte, en Libye, en Syrie et en Iraq. 600 000 juifs durent se réfugier en Israël.
Toutefois, durant cet « échange de déplacés » les immigrants juifs devinrent des citoyens israéliens à part entière, tandis qu'une partie des immigrés arabes fut maintenue dans leur statut précaire de « réfugiés » par les dirigeants des pays ou ils s'étaient installés.

Le problème des réfugiés palestiniens :
Le gouvernement israélien avait demandé aux Palestiniens de rester chez eux et avaient affirmé qu'ils auraient les droits civiques complets en Israël.
« La somme des preuves essentielles actuellement à notre disposition, indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des États arabes eux-mêmes. » (Analyse de l’institut des affaires publiques (Washington))
Entretien avec Nahrnoud Darwich, poète palestinien, réalisé par Farouk Nardam-Bey et Elias Sanbar (Revue d’Etudes palestiniennes, No 10, Hiver l984)
« Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous y étions en visite ou même en villégiature. On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent bien vite que ces promesses n’étaient que rêves… »
Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957) à La Haye (pp 10-il) :
« Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses et recueillir leur part des biens juifs abandonnés. »
Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963):
« Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine. »
Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier Ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth :
« [La raison de l’échec arabe en 1948 fut] l'appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins... C’est nous qui les avions encouragés à partir... Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces. »
Extrait de « Ma'al Nas” (Avec le peuple 1956): livre de Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House) :
« Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville... Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé. »
30 mai 1955, témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien):
« Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe: nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des Etats arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions ».
Extrait d’un livre (1955 ) de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p 183) :
« Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des États arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession ».
Extrait de Sirr al Nakhba (Le secret du désastre 1955), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth :
« Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier Ministre d’Irak nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans des régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés, »
Déclaration du Premier Ministre d’Irak (Presse de Baghdad 15 mars 1948): « Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux. »
L’appel radiophonique au départ volontaire immédiat a été confirmé par de nombreux réfugiés palestiniens. Les récits palestiniens et la presse d'époque confirmant tous le départ volontaire originel sans expulsion, ne peuvent être réfutés; d'ou la destruction de nombreux documents et d'archives par les pays arabes voulant créer le mythe officiel d'une expulsion des palestiniens, à des fins politiques.


1948-1952 Immigration en masse de Juifs vers Israël, en provenance des pays arabes et d'Europe. Opérations »Tapis volant" (au Yémen), « Ezra et Néhémie » (en Irak).
1950 Vote de la Loi du Retour.
En 1956, la Crise du canal de Suez fait suite à la nationalisation du canal de Suez par l'Égypte. La France, le Royaume-Uni et Israël concluent un accord secret à Sèvres pour prendre le contrôle du canal. En octobre 1956, l'invasion israélienne du Sinaï est suivie par le débarquement des forces britanniques et françaises à Port Saïd [6] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1956). L'Assemblée Générale de l'ONU impose un cessez-le-feu et britanniques, français et israéliens laissent le canal aux Casques Bleus en 1957.
1956-1962 Décolonisation française en Afrique du Nord : Immigration massive en provenance du Maroc, de Tunisie, d'Algérie. Création des villes de développement en Israël.
1959 Juin : premières manifestations de Juifs originaires d'Afrique du Nord contre les disparités sociales, dans le quartier de Wadi Salib à Haïfa.
1960-1962 Capture d'Adolf Eichmann en Argentine : il est amené en Israël pour y être jugé, puis condamné à mort et exécuté (le 31 mai 1962).
1962 Fin de l'embargo tacite imposé à Israël par le gouvernement des États-Unis.
1963 David Ben Gourion se retire de la vie politique et va s'installer au kiboutz Sdei Boker dans le Neguev.
1964 Fondation de l'O.L.P. (0rganisation pour la Libération de la Palestine) qui décide de l'intensification de la lutte contre Israël.
1965 Grave crise économique en Israël : chômage, problèmes sociaux et Yeridah ("descente" ) du pays.
1966 L'écrivain israélien Shmuel Yossef Agnon reçoit le Prix Nobel de Littérature.
1967 Guerre des Six-Jours. « Réunification » de Jérusalem.
L'Égypte obtient le retrait des troupes de l'ONU en mai 1967, remilitarise le Sinaï et ferme le Détroit de Tiran, passage-clef du transport maritime israélien. Le 5 juin 1967, devant l'imminence d'une attaque arabe préparée et les bombardements Syriens réguliers depuis le plateau du Golan depuis début 1967, Israël lance une offensive préventive éclair contre l'Egypte, menée par le général Moshe Dayan (voir : Guerre des Six Jours) et appelle la Jordanie à rester neutre.
La Jordanie refuse et attaque Israël avec l'artillerie lourde sur Jérusalem-ouest et la région de Tel aviv. Le 8 juin Israël vainc l'armée jordanienne et conquiert la Judée et la Samarie.
Les Syriens continuent de bombarder les habitations, les vergers et les silos agricoles israéliens depuis le plateau du Golan ; en réponse le 9 juin, Israël attaque les Syriens sur le Golan.
Les aviations égyptiennes, jordaniennes et syriennes sont détruites en une journée. Au terme d'une guerre-éclair de six jours, Israël conquiert la Cisjordanie, la bande de Gaza, le Golan (y compris la zone des fermes de Chebaa), la péninsule du Sinaï et Jérusalem-Est. [7] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1967).
La surface supplémentaire prise joue ainsi le rôle de zone tampon sécuritaire en cas de nouvelle attaque arabe, la plus faible largeur du pays pouvant être franchie par un avion en quelques instants seulement.
Avant, la plus faible largeur d'Israël était de 14 kilomètres, d'où le besoin sécuritaire devant cette vulnérabilité encore d'actualité : une attaque aérienne contre Israël prend entre six minutes (depuis l'Arabie saoudite) et dix minutes pour atteindre Jérusalem.
1968 Début de l'Alyah en provenance d'U.R.S.S. et début d'une série de procès antijuifs spectaculaires intentés en Russie, contre les « refuzniks » ou « prisonniers de Sion »
1969 Début de la guerre d'usure le long du Canal de Suez. Yasser Arafat (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte, décédé le 11 novembre 2004 à Clamart en France) leader de l'OLP.
1969-1972 Les passagers juifs et israéliens des lignes aériennes deviennent la cible du terrorisme de l'air. 1969 Décembre, au sommet arabe, Nasser refuse une nouvelle guerre israélo-arabe. 1970 Septembre Noir : la guerre éclate entre les Palestiniens et les Jordaniens. La poussée palestinienne (les Fedayin) menace le trône hachémite : tentative d'assassinat du roi Hussein de Jordanie. Offensive de l'armée jordanienne contre les bases palestiniennes à Amman et Irbid du 17 au 27. Combats syro-jordaniens. Accord d'Amman le 13 octobre signé entre Yasser Arafat et le roi Hussein.
1972 4 septembre : 11 athlètes israéliens sont assassinés aux Jeux Olympiques de Munich. Les jeux ne s'arrêtent pas pour autant.
Le 6 octobre 1973, jour de la fête juive de Kippour (période de prière et de jeune), l'Égypte et la Syrie attaquent conjointement Israël (voir : Guerre de Kippour) dans le but de reconquérir les territoires perdus pendant la Guerre des Six Jours. Pendant que les troupes et les hélicoptères égyptiens traversaient le Canal de Suez, l'armée syrienne lança une attaque simultanée sur le Plateau du Golan (Le Plateau du Golan contrôle le Lac de Tibériade et toutes les ressources en eau du nord d'Israël).
L'armée israélienne est mise en difficulté, mais repousse les assaillants en quelques jours grâce à un ravitaillement en munitions, par un pont aérien américain. L'ONU impose un cessez-le-feu le 22 octobre 1973, les combats cessent le 25 octobre [8] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1973). Suite à leur défaite, les pays arabes augmentent le prix du pétrole et cessent leurs exportations vers les pays ayant soutenu Israël, c'est le début du choc pétrolier de 1973.
1973 6-24 octobre: guerre de Yom Kipour - lourdes pertes israéliennes (plus de 2 500 morts, des milliers de blessés).
1975 17 octobre : l'Assemblée générale de l'O.N.U. vote une résolution assimilant le sionisme au racisme. Début de la guerre civile au Liban.
1976 Année record pour l'Alyah en provenance d'URSS. 27 juin - 4 juillet : Opération Entebbe. 47 otages juifs et israéliens, capturés par un commando terroriste à bord d'un avion et fait prisonniers en Ouganda, sont délivrés par un raid de l'Armée de l'Air israélienne.
En novembre 1977, le Président égyptien Anouar el-Sadate met fin à 30 ans d'hostilités avec Israël et prononce un discours à la Knesset dans lequel il propose une paix « juste et durable ». En septembre 1978, le Président américain Jimmy Carter invite le Président Sadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin à Camp David pour négocier les accords de paix.
1978 Anouar el-Sadate et Menahem Begin reçoivent le Prix Nobel de la Paix.
Le 26 mars 1979, Anouar el-Sadate et Menahem Begin signent les Accords de Camp David [9] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/campd avid-fr) qui prévoient le retrait israélien du Sinaï et la reconnaissance de l'État d'Israël par l'Égypte. Conformément au traité, Israël se retirera du Sinaï en avril 1982. Nombreuses manifestations d'extrémistes musulmans dans les capitales européennes contre le traité de Paix, notamment à Bruxelles, avec pour slogans « Begin, Sadate, assassins ».
1981 6 octobre : Assassinat du président Sadate par un extrémiste arabe.
1982 Depuis le Liban, des centaines d'obus sont lancés contre Israël, en Galilée. Le 6 juin 1982, Israël déclenche l'opération « Paix en Galilée » et envahit le Liban pour repousser les forces de l'OLP à plus de 40 km de la frontière israélienne. Le 20 juin, les États-Unis obtiennent un cessez-le-feu comportant l'évacuation de l'OLP en Tunisie.
1982 Massacre de Sabra et Chatilla durant la guerre du Liban. Le vendredi 17 septembre, des militaires israéliens positionnés à proximité des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila sont témoins d'actes de brutalité commis par des Phalangistes chrétiens sur des civils palestiniens.
Dans l'après-midi, le commandant en chef de Tsahal, le général Eytan, rencontre les officiers phalangistes qui l'informent que l'opération dans les camps est achevée et qu'ils quitteront les lieux le lendemain à cinq heures du matin. Au matin du samedi 18 septembre, les Phalangistes sont toujours dans Sabra et Chatila. Le général israélien Yaron exige alors du chef des Phalangistes chrétiens qu'il retire ses hommes immédiatement. Les Phalangistes obéissent, et les derniers d'entre eux quittent les camps à huit heures du matin. Par haut-parleur, l'armée israélienne appelle les habitants palestiniens des camps à sortir de leurs maisons ; ils sont rassemblés dans un stade voisin, où ils reçoivent à boire et à manger. On découvre alors que les Phalangistes ont tués, outre des combattants palestiniens, des civils en grand nombre. Des employés de la Croix-Rouge et des journalistes arrivent sur place et informent le monde entier. Menahem Begin apprend tout cela le samedi au soir, en écoutant la BBC. Il alerte aussitôt Ariel Sharon et Raphaël Eytan, qui lui disent que les tueries ont cessé et que les Phalangistes ont été expulsés des camps. Mais il est trop tard. Il y aurait eu 900 réfugiés palestiniens tués (3 500 selon le journaliste israélien Kapeliouk). L'ordre des meurtres donné aux phalangistes chrétiens libanais a été donné par le libanais Elie (Elias) Hobeika, chef des services de renseignements des forces libanaises, qui devint ministre au Liban et pro-syrien au parlement libanais, sans avoir été inquiété. Il est assassiné devant son domicile de Beyrouth, le 24 janvier 2002. La presse internationale accuse Israël, avant que Le Figaro, Le Monde et des agences de presse ne se rétractent timidement plusieurs semaines plus tard.
1984 Formation d'un gouvernement d'union nationale pour permettre la résolution de la crise économique et la sortie du Liban. Première opération de sauvetage en masse des Juifs d'Éthiopie : Opération Moïse.
1987 Les Palestiniens déclenchent la première Intifada ou « guerre des pierres », en réponse à l'occupation israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ce conflit prendra fin avec les Accords d'Oslo signés à Washington le 13 septembre 1993 par Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. Ces accords prévoient la création d'une Autorité Palestinienne et une reconnaissance mutuelle de l'OLP et d'Israël.
1989 Novembre : Chute du Mur de Berlin marquant la fin du Bloc de l'Est, début de l'alyah de masse en provenance d'Union Soviétique et des anciens pays communistes.
1990 Deuxième opération aérienne pour sauver les Juifs d'Éthiopie : Opération Salomon. 2 août: l'Irak annexe le Koweït.
1991 15 janvier : Début de la Première Guerre du Golfe. 30 octobre : Conférence de paix, qui réunit à Madrid, pour la première fois, Israël et les dirigeants des pays arabes. Décembre : Mikhail Gorbatchev annonce la fin de l'Union Soviétique.
1992 Élections législatives en Israël : le Parti Travailliste revient au pouvoir, dirigé par Itzhak Rabin.
1993 13 septembre : signature de la Déclaration de Principes entre Israël et l'O.L.P.
1994 4 mai : Signature de l'accord sur Gaza et Jéricho par Israël et l'O.L.P.. 25 février : 29 fidèles musulmans qui prient au Caveau des Patriarches à Hebron, sont assassinés par le Dr Baroukh Goldstein. 26 octobre : traité de Paix entre Israël et la Jordanie. 12 décembre : Itzhak Rabin, Shimon Peres et Yasser Arafat reçoivent le Prix Nobel de la Paix.
1995 4 novembre: Assassinat du premier ministre Itzhak Rabin par un fanatique juif.
1996 Le Hezbollah envoie des obus sur Israël depuis le Liban sud. Mars : L'opération « Raisins de la colère » lancée contre le Hezbollah au Sud-Liban. 29 Mai : Elections en Israël. Benjamin Netanyahu est élu Premier Ministre.
1997 Janvier : l'Armée israélienne quitte la ville de Hebron qui passe sous autorité palestinienne.
1999 Ehud Barak est élu Premier Ministre.
2000 Septembre, début de la seconde Intifada, Intifada El-Aqsa. Novembre 2000, Ehud Barak approuve un plan de construction d'une « barrière destinée à empêcher le passage de véhicules motorisés » depuis le nord-est de la Cisjordanie jusqu'à la région du Latrun.
Le problème du terrorisme palestinien : Les organisations terroristes les plus actives sont le Hamas, le Hezbollah, les Brigades d'Al Aqsa et le Jihad Islamique qui sont localisés dans la Bande de Gaza et la Judée-Samarie. Les organisations terroristes considèrent les morts civils qui en découlent comme étant des martyrs du jihad islamique. Les organisations terroristes tentent de se procurer des armes interdites par les conventions de Genève. -Voir article (à venir) sur les armes de destruction massive et la disparition croissante d'éléments utilisés dans la construction d'armes nucléaires, bactériologiques ou chimiques-
Le Hamas a créé une infrastructure d’aide sociale, lui faisant gagner ainsi des milliers de supporters. C’est un mouvement politique et terroriste, très répandu et très populaire, à sa tête: Ramadan Abdallah Shalakh. Le Hamas est soutenu financièrement par de nombreuses organisations mondiales, particulièrement en Europe, ainsi que des pays comme l'Iran et la Syrie. Le Jihad Islamique est moins populaire que le Hamas. Il est plus petit, et n’a pas d’activités sociales au programme et aucune aspiration politique. Le Jihad Islamique est très actif à Jénine, Tulkarem et Naplouse (Schrem) en Judée-Samarie. Il travaille en cellule et n’a pas d’infrastructure civile.
2002 14 avril : Suite à la multiplication des attentats terroristes, le gouvernement décide de construire une barrière anti-terroriste à l'intérieur de la Ligne de Séparation, et émit une directive en vue de « commencer immédiatement la construction d'une clôture dans la région de 'Anin... le secteur de Tulkarem et le secteur de Jérusalem ». 14 août : Approbation par le Gouvernement du tracé du Mur, resté secret. Il sera composé en grande partie de barrières électroniques. Novembre : élections primaires (les adhérents d’un parti élisent leur chef) au sein du Likoud et du parti travailliste, en vue des élections de janvier 2003.
2003 Janvier, élections pour la 16e Knesset. Likoud 37 sièges, Travaillistes 19 sièges. Le premier cosmonaute Israëlien, llan RAmon, décède dans la catastrophe de la navette spatiale Colombia.
2004/2005 Plusieurs modifications du tracé du mur de protection anti-terroriste, pour contenter des demandes palestiniennes, européennes et de la haute cour de justice israélienne. 11 novembre 2004 décès de Yasser Arafat, chef de l'OLP (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte - mort le 11 novembre 2004 à Clamart en France). Un astronaute israélien rejoint le programme spatial de la Nasa, qui met au point un ambitieux programme de faire atterrir un être humain sur Mars, avec la probabilité qu'Israël participe au programme, d'après l'ambassadeur d'Israël à Washington.
2005 Après la mort de Yasser Arafat, relance du processus de paix par Ariel Sharon et Mahmoud Abbas (Abou Mazen), nouveau président de l'Autorité palestinienne. Ce dernier, élu sur un programme visant à la fin de la violence, établit une trêve avec Israël qui semble respectée par des mouvements terroristes palestiniens, sauf par le Hamas et le Jihad qui s'opposent à Abou Mazen au sein de l'Autorité palestinienne et durant les élections. Ariel Sharon de son côté, œuvre à la décolonisation de Gaza mais se heurte à une opposition au démantèlement des colonies dans son propre parti, le forçant à composer avec la gauche israélienne. Les colonies israéliennes dans les territoires disputés font barrage politique à leur démantèlement et réclament un référendum soutenu par la droite israélienne. Mars : Israël envisage de confier à l'Égypte le contrôle d'une zone tampon à Gaza. « Un accord de principe » sur le déploiement d'une force égyptienne de 750 hommes le long des huit kilomètres de la zone tampon, dite du « couloir de Philadelphie », a été conclu à Charm el-Cheikh en Égypte entre le président égyptien Hosni Moubarak et le ministre israélien de la Défense Shaoul Mofaz.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 12:33

http://jssnews.com/2014/01/03/la-palestine-etait-un-desert-abandonne-les-juifs-lont-fait-fleurir

source jss news:

L'émigration arabe, venue aprés les juifs, en Palestine ottomane.

La démonstration démantéle entiérement les prétentions palestiniennes, démantéle des documentaires des médias francais depuis 20 ans, et démonte des déclarations de diplomates francais et internationaux de hauts rangs.



L’émigration arabe n’a vraiment commencé que dans les années 1920, c’est-à-dire après l’arrivée de la deuxième vague d’immigrants sionistes: Les nouveaux arrivants musulmans, désireux d’améliorer leur niveau de vie, venaient des pays arabes voisins, de Syrie, d’Egypte, d’Irak, de Jordanie, d’Arabie saoudite même, comme le souligne la vidéo palestinienne ci-dessous :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=sAfENxzv2mc

Le rapport de Henri-Michel Moyal, fournit des indications pertinentes et documentées à ce sujet.

population de Jérusalem:
Spoiler:
 
Statistiques concernant les mouvements migratoires sur ce reliquat de l’ancien territoire sous mandat britannique (amputé des trois-quarts pour la création de la Jordanie)

source Jss news

Conclusion historique désormais DEMONTREE :
Les «Palestiniens» n’ont jamais été chassés d’une terre sur laquelle ils ne résidaient pour la plupart que depuis une vingtaine d’années. Au contraire, les dirigeants israéliens les ont supplié de rester chez eux en 1948 (cf. l’appel radio de Golda Meier), mais la plupart ont choisi d’obéir aux exhortations mensongères de leurs imams et leaders : partez maintenant, vous reviendrez une fois la victoire acquise sur les Juifs pour vous partager leurs dépouilles, sinon les Juifs vont vous massacrer, violer les femmes (cf. le mythe de Deir Yassin démontré faux , source: wikipédia), etc… . Les moins malhonnêtes parmi ces leaders l’ont admis par la suite :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=cn4r7ZjG9Nc

Voilà donc des documents sourcés par les palestiniens eux-memes (leurs vidéos, leurs déclarations, leurs archives, leurs émissions de télévisions, leurs livres..).

Les sionistes n'ont donc pas pris des terres à des gens qui seraient là avant eux.
C'est démontré faux.

L'immigration musulmane est venue APRES l'émigration continuelle des juifs depuis des siécles, voulant revenir sur la terre de leur origines, légitimement. Les statistiques le prouvent.


Nous demandons donc des excuses plates et officielles de centaines de diplomates, de nombreux ministres européens, et des nations-unies.
aussi ded France2, Arte, TF1, et autres diffuseurs de documentaires érronés, journaux mensonger stels que: l'humanité, le monde diplomatique, courrier international, etc..
Tout le discours actuel de certains médias pro-palestinien, ou soit disant neutre, est diffamatoire.


diable, ca fait du monde, n'est ce pas ?
--
Spoiler:
 

La région inhabitée abandonnée de Jérusalem, en 1938

L’empire ottoman qui était le maître du «territoire palestinien» depuis de nombreux siècles n’a jamais porté le moindre intérêt à ce couloir désertique qui servait de passage aux nomades. Oui, un désert s’était bel et bien substitué à cette terre dépeuplée qui abritait autrefois les jardins et les palais de Salomon et qui nourrissait tout un monde laborieux et grouillant des temps bibliques ; les vignes en terrasses laissées sans soins s’étaient effondrées, les collines étaient érodées, les citernes et les aqueducs étaient envasés, les marécages infestés de moustiques porteurs de malaria avaient envahi la plupart des vallées en Galilée.

Lire les témoignages de Chateaubriand Churchill ou de Mark Twain, entre autres, qui ont visité cette terre de désolation avant l’arrivée des sionistes et des “Palestiniens”, il s’agissait d’un désert incapable de soutenir une population.

« Une contrée désolée dont le sol est assez riche… Il y a une désolation ici que même l’imagination ne peut rendre l’éclat de la vie et de l’action….Nous n’avons pas vu un être humain sur tout le trajet … On rencontrait à peine un arbre ou un arbuste. Même l’olivier et le cactus, les amis rapides du sol sans valeur, avaient presque déserté le pays.” - Mark Twain, The Innocents Abroad. London 1881.

« Dans cette contrée, devenue la proie du fer et de la flamme, les champs incultes ont perdu la fécondité qu’ils devaient aux sueurs de l’homme; les sources ont été ensevelies sous des éboulements; la terre des montagnes, n’étant plus soutenue par l’industrie du vigneron, a été entraînée au fond des vallées, et les collines, jadis couvertes de bois de sycomores, n’ont plus offert que des sommets arides….

…. On a observé que les Juifs étrangers qui se fixent à Jérusalem vivent peu de temps. Quant à ceux de la Palestine, ils sont si pauvres, qu’ils envoient chaque année faire des quêtes parmi leurs frères en Egypte et en Barbarie….

…. J’avais commencé d’assez longues recherches sur l’état des Juifs à Jérusalem depuis la ruine de cette ville par Titus jusqu’à nos jours; j’étais entré dans une discussion importante touchant la fertilité de la Judée » - Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 12:37

l’émigration arabe n’a vraiment commencé que dans les années 1920, c’est-à-dire après l’arrivée de la deuxième vague d’immigrants sionistes. Les nouveaux arrivants musulmans, désireux d’améliorer leur niveau de vie, venaient des pays arabes voisins, de Syrie, d’Egypte, d’Irak, de Jordanie, d’Arabie saoudite même, comme le souligne la vidéo ci-dessous :

Spoiler:
 

Le rapport de Henri-Michel Moyal, PhD, publié il y a quelques temps par Dreuz.info, fournit d’autres indications pertinentes et documentées à ce sujet.

Et pour votre information, les «Palestiniens» n’ont jamais été chassés d’une terre sur laquelle ils ne résidaient pour la plupart que depuis une vingtaine d’années. Au contraire, les dirigeants israéliens les ont supplié de rester chez eux en 1948 (cf. l’appel radio de Golda Meier), mais la plupart ont choisi d’obéir aux exhortations mensongères de leurs imams et leaders : partez maintenant, vous reviendrez une fois la victoire acquise sur les Juifs pour vous partager leurs dépouilles, sinon les Juifs vont vous massacrer, violer les femmes (cf. le mythe de Deir Yassin), etc… . Les moins malhonnêtes parmi ces leaders l’ont admis par la suite :
Spoiler:
 
pour les précédentes sources, voir l'ancien sujet

http://docteurangelique.forumactif.com/t16796-israel-et-les-palestiniens

Nottament, vous y lirez les sources et témoignages arabes démontrant que le mythe de Deir Yassin n'a jamais constitué un massacre volontaire, mais un fait de guerre classique non volontaire, aprés un appel préventif, toujours réalisé, de tsahal, aux civils à évacuer une poche armée agressive.  Le seul "massacre" que les palestiniens répétent, devant cent massacres qu'ils ont, eux, réalisés vraiment depuis 1921, n'est meme pas fondé ..
Avec les sources et témoignages arabes.


Dernière édition par prinu le Sam 04 Jan 2014, 12:55, édité 1 fois
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 12:52

prinu a écrit:
quelques rappels:

sources wikipedia

Spoiler:
 


prinu ou comment faire fuir les lecteurs qu'on voudrait convaincre...

Vous croyez vraiment qu'on va se taper cette insipide tartine faites de copiés/collés dont je ne suis pas même convaincu que vous comprenez le sens?
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 13:23

vos opinions ne regardent que vous, ami lebob.
mais c'est bien ainsi, chacun a des opinions nées de vingt ans ou plus de médias, journaux télé..
la télé lave nos cerveaux chaque jour.

et je suis heureux de votre pugnacité depuis le début des deux autres sujets, ami lebob.
c'est d'ailleurs là tout l'interet des joutes idéologiques passionnées.

moi, je source et démontre.
que les lecteurs lisent les 14 pages du premier lien,

http://docteurangelique.forumactif.com/t16796-israel-et-les-palestiniens


et
21 pages du second lien

http://docteurangelique.forumactif.com/t16290-israel-retour-aux-frontieres-de-1967-selon-obama


de démonstrations  et documents avec les sources, photos, vidéos des télévision arabes et israéliennes dans les liens mis plus haut, afin de se faire une propre opinion, sans propagande d'état ou des médias vendus à des lobbys.
je suis une goutte d'eau de vérité dans un océan de propagande. une humble, modeste et infinésimale goutte d'eau.

Occident chrétien vivra, occident chrétien vaincra..

Mais comme je l'ai déja écrit dans ses liens, bien que je mette des éléments sourcés inattaquables, je m'autocritique réguliérement,

mais
je ne suis pas neutre; je suis pour l'impérialisme de la démocratie, c'est mon défaut avoué. j'ai des convictions.
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 13:56

prinu a écrit:
et je suis heureux de votre pugnacité depuis la début, ami lebob.
c'est d'ailleurs là tout l'interet des joutes idéologiques passionnées.

Désolé d'avoir à vous le dire, mais il n'y a pas de joutes idéologiques. Et encore moins passionnées (sauf peut-être dans votre chef). Il y a d'un côté un propagandiste fou (à la Joseph Goebbels) et de l'autre côté des personnes qui lui mettent le nez sur ses propres contradictions (ou celles qui sont dues à ses accumulations de copiés/collés) et qu'il semble incapable de comprendre.

On ne peut pas se livrer à une joute idéologique avec un perroquet...

prinu a écrit:

moi, je source et démontre.

Vous avez une haute opinion de votre travail qui, dans son genre, a à peu près autant de valeur intellectuelle que celui de Robert Faurisson dans le sien.

prinu a écrit:
que les lecteurs lisent les 20 pages de démonstrations  et documents avec les sources, photos, vidéos des télévision arabes et israéliennes dans les liens mis plus haut, afin de se faire une propre opinion, sans propagande d'état ou des médias vendus à des lobbys.

Ce n'est que la nième répétition des mêmes absurdités qui ne convainquent que vous.

prinu a écrit:
je suis une goutte d'eau de vérité dans un océan de propagande. une humble, modeste et infinésimale goutte d'eau.

Vous êtes trop modeste. En fait vous nous inondez d'un tsunami de bêtises.

prinu a écrit:
Occident chrétien vivra, occident chrétien vaincra..

Et de slogans sans queue ni tête...

prinu a écrit:
Mais comme je l'ai déja écrit dans ses liens, bien que je mette des éléments sourcés inattaquables, je m'autocritique réguliérement,

Ah oui? Où ça?

prinu a écrit:
mais
je ne suis pas neutre; je suis pour l'impérialisme de la démocratie, c'est mon défaut avoué. j'ai des convictions.

Cette phrase démontre à elle toute seule que vous n'avez strictement rien compris à la démocratie qu'on ne peut imposer par impérialisme. La démocratie doit gagner les cœurs pour s'imposer. Et avec des défenseurs dans votre genre, le moins qu'on puisse dire c'est que ce n'est hélas pas gagné...  No 
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:05

sources: Jss et blogIsrael.org

Pour comprendre le présent drame israélo-palestinien, il faut se référer aux sources mêmes de l'origine du peuple Juif. Autrement c'est l'incompréhension, la dérive totale avec les conséquences qu'on connaît présentement au Proche-Orient. Remontons le temps ensemble, et essayons de comprendre.

L'origine du peuple Juif est inscrite dans la Bible, ce livre unique dont les sources remontent au Xe siècle avant J.C., et qui désigne les patriarches Abraham, Isaac et Jacob comme les ancêtres du peuple Juif. Ces derniers vécurent aux environs du 19e siècle avant J.C. et appartenaient à un clan de bergers nomades originaires de Mésopotamie, une région de l'Asie entre le Tigre et l'Euphrate.

Il est écrit dans la Bible qu'ils croyaient en un dieu unique, et que Dieu contracta une alliance avec les patriarches et promit la terre d'Israël en héritage à son peuple. Dieu dit à Jacob : « on ne t'appellera plus Jacob mais Israël car tu as été fort contre Dieu et contre les hommes tu l'emporteras ». Plus tard, le nom d'Israël fut donné au pays.



Les douze tribus d'Israël

Selon la Bible, les douze fils de Jacob seraient les ancêtres des douze tribus ou enfants d'Israël. Poussés par la famine qui sévissait en Terre d'Israël, Jacob et ses enfants se rendirent en Égypte. Certains chercheurs soutiennent que les familles des fils de Jacob, surnommées Israël par Dieu dans la Bible, résidèrent dans le Pays de Goshen en Égypte pendant les 18e et 17e siècle avant notre ère.

L'historiographie biblique a chargé le récit de la sortie d'Égypte et la traversée du désert par les Hébreux d'un aspect national : l'exode, l'errance sous la conduite d'un chef national et la conquête de Canaan sont décrits comme les actions d'un peuple homogène. Cette description est en contradiction avec de nombreux récits bibliques d'incidents isolés et avec la description de l'organisation tribale des Hébreux à cette époque.

Cependant, on peut logiquement supposer que la longue période d'errance contribua à cristalliser l'ossature tribale et que les conditions qui régnaient durant le parcours des Hébreux déterminèrent la taille des unités tribales et leurs structures.

Dans la conscience collective du peuple Juif, la constitution des tribus d'Israël en une nation il y a 3 200 ans fut le commencement de l'histoire nationale juive, liée à l'Exode d'Égypte, qui mettait fin à l'exil et au retour du peuple libéré de l'oppression étrangère dans la Terre Promise où il conquit l'indépendance nationale.

C'est à cette époque que la première partie de la bible fut écrite, la Thorah (Loi) qui comporte cinq livres : la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome (le Pentateuque). Selon la croyance juive, la Torah fut donnée à Moïse sur le mont Sinaï. La Torah constitue la Loi écrite, par opposition à la Loi orale.

Au 12e siècle avant notre ère, les tribus d'Israël s'installèrent sur les deux rives du Jourdain. Commença alors la période des juges qui dura deux siècles. La fonction du gouvernement était fondée sur le principe de l'autonomie tribale qui accordait aux chefs, au niveau tribal et même national, le rôle essentiel de l'exercice du pouvoir judiciaire. Déborah, Gédéon et Samson sont parmi les juges les plus célèbres.

C'est ainsi qu'on serait en droit de considérer la prise en possession de Canaan par les tribus hébraïques, éveillées à la conscience spontanée de leur unité et de leur destinée commune, comme la première immigration du Peuple Juif en Terre d'Israël, menant à la création d'un État Juif.

Au 11e siècle avant notre ère, le premier roi d'Israël fut Saul (1020-1004 avant J. C.), suivi de David, qui fonda la dynastie royale d'Israël qui devait régner quatre siècles, jusqu'à la conquête babylonienne. David consolida les bases du royaume d'Israël et fit de Jérusalem sa capitale, 1 000 ans avant J.C. La construction du premier Temple de Jérusalem est entreprise par Salomon en 960 avant J.C.



Conquête par Babylone

En 597, Nabuchodonosor, roi de Babylone, fait la conquête du royaume de Juda. Il amène captif à Babylone le jeune roi Joachim (598-597 avant J.C.), le 19e roi de Judée. Il proclame l'oncle du jeune roi, Matanias, sous le nom de Sédécias, roi de Judée (597-586 avant J.C.).

En 589 avant notre ère, Judée se rebelle encore une fois contre Babylone. Nabuchodonosor envahit le pays, l'aide égyptienne arrive trop tard et, en 586, Jérusalem est conquise ; ses fortifications et ses riches demeures détruites, le Temple est brûlé et la majorité du peuple juif déportée. Le royaume de Judée est mis à bas.



Conquête par les Perses

Après la défaite de l'empire babylonien par les Perses en 539 avant J.C., la Terre d'Israël tomba sous domination perse. Cyrus II, roi de Perse (558-528 avant J.C.) accorde aux Juifs en 538 le droit de retourner en Terre d'Israël et d'y reconstruire le deuxième Temple de Jérusalem. Durant quatre siècles, le peuple Juif vécu de manière autonome sur la Terre d'Israël, sous tutelle perse d'abord et, à partir de 332 avant J.C., sous tutelle hellène, après la victoire d'Alexandre le Grand sur l'armée perse.

En 168 avant J.C., le souverain hellène de Syrie, Antiochus Épiphane IV, fit quelques tentatives en vue de limiter l'autonomie juive et substituer l'idolâtrie à la foi monothéiste. Les Juifs levèrent l'étendard de la révolte, menée par la famille des Asmonéens, et recouvrèrent une indépendance totale pour Israël.

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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:06

Conquête romaine

En 168 avant J.C., le royaume d'Israël fut gouverné par les dynasties asmonéenne et hérodienne, jusqu'à la conquête romaine en 63 avant J.C., avec une brève période asmonéenne de 40 à 37 avant J.C. ; Hérode I le Grand fut roi des Juifs de 40 à 5 avant J.C, suivi d'Hérode Antipas de 4 avant J.C. à 39 après J.C., d'Hérode Agrippa I de 41 à 44 après J. C., et d'Hérode Agrippa II de 50 à 93 après J. C. Ce dernier assista les romains à la prise de Jérusalem par Titus en 70 après J. C.



Destruction du second temple de Jérusalem

C'est en l'an 70 de notre ère que l'historien juif Flavius Josèphe, né à Jérusalem (37 à 100 après J. C.), auteur des « Antiquités judaïques et des guerres des Juifs », livre VI : 10 :1, situe la chute de Jérusalem et la destruction du second Temple par Titus, fils de l'empereur Vespasien. Le second Temple est brûlé, tous les objets du culte sont amenés à Rome, accompagnés du peuple Juif captif, portant la menorah et les objets du Temple, comme on peut encore le voir aujourd'hui à Rome sur l'Arc de Triomphe de Titus.

Rome décida d'exiler en Hispanie (Espagne) les captifs Juifs amenés à Rome par Titus, le lieu le plus éloigné à l'ouest de l'empire romain. Ils agirent comme l'avaient fait avant eux les autres conquérants d'Israël, dans le but d'empêcher les Juifs de revenir dans leur pays se réorganiser militairement et politiquement, et pour briser leur courage et diminuer leur sentiment d'identité nationale.

Lorsque les captifs juifs arrivèrent de Rome en Hispanie, ils furent accueillis par leurs frères déjà installés dans le pays depuis la destruction du premier Temple, qui s'empressèrent de les libérer du joug de l'esclavage romain auquel ils étaient soumis.

Tarshish (Hispanie) mille ans avant J.C.

Les Juifs déjà installés dans la péninsule Ibérique depuis mille ans avant Jésus Christ étaient sans doute venus dans le pays avec les Phéniciens bien avant la destruction du premier Temple. D'ailleurs, encore aujourd'hui, les noms de quelques villes d'Espagne indiquent clairement une origine juive. Il s'agit de Toledo, Maqueda, Escalona, Joppes et Aceca. Tous ces noms sont à consonances hébraïques. Toledo vient de Toledoth, c'est-à-dire la ville des générations. Le guide officiel actuel de la ville de Tolède mentionne toujours cette origine hébraïque de la ville.

On pense que les membres des tribus d'Israël s'étaient établis dans l'actuelle province de Tolède bien avant l'époque de la destruction du Premier Temple. Aceca dérive de Azeca (1) en Israël ; Escalona dérive d'Ascalon en Israël, la tribu de Siméon ; Maqueda provient de Maceda, la tribu de Juda ; Joppes de Joppe (Jaffa), la tribu de Dan. Une série d'autres noms de villes, tels que Layos et Noves, sont aussi probablement d'origine juive. Ils furent sans doute donnés en souvenir des anciennes cités d'Israël. Toutes ces villes de l'Espagne actuelle, ont été fondées par les membres des tribus d'Israël.

(1) En 1935, on a trouvé dans les ruines de la ville biblique de Lakihs, en Palestine, une collection de lettres écrites sur des tablettes d'argile, dont l'écriture remonte autour de 588 avant J.C., rédigées par le commandant militaire de la ville forteresse de Lakihs en Judée. Ces lettres confirment des évènements qui se sont déroulés durant le court règne du roi Joachim I, 18e roi de Judée. Ces écritures nomment plusieurs personnages bibliques, entre autres le prophète Jérémie. Dans la quatrième lettre, on raconte que les villes de Lakihs et Azeca, deux villes fortifiées de Judée, étaient assiégées par les troupes de Nabuchodonosor, et que la ville de Azeca était déjà tombée dans ses mains. Ces faits historiques confirment le récit biblique du prophète Jérémie 34 : 6-7.
Salomon, fils et successeur de David, roi d'Israël de 970 à 931 avant J.C., avait fait construire une flotte de navires avec lesquels il faisait le commerce avec tous les pays connus dans l'antiquité, y compris Tarshish (Hispanie) où des membres des tribus d'Israël étaient déjà installés, et où le roi Salomon envoyait ses représentants collecter les impôts.

Ces faits sont confirmés au tout début du Judéo-chrisianisme par les juifs d'Hispanie qui se rendaient encore régulièrement à Jérusalem en pèlerinage.

À l'époque de l'apôtre Paul, entre 5 et 15-67 de notre ère, lorsqu'il allait de synagogue en synagogue pour prêcher la nouvelle religion de Jésus, il souligna dans ses écrits la nécessité d'aller évangéliser les Juifs d'Hispanie, nommés Sefardim. Ce nom vient de Sefarad, mot par lequel la Bible désigne le pays à l'Ouest de la Méditerranée : aujourd'hui l'Espagne. Le prophète Obadia parle lui aussi de cette partie de l'Empire romain sous ce nom d'Hispanie.

Pendant les persécutions au Moyen Âge, les Juifs espagnols firent valoir auprès des souverains espagnols, pour leur défense, qu'ils vivaient déjà en Espagne avant la destruction du premier Temple et qu'ils appartenaient à la tribu de Juda.

Les Wisigoths, des vandales et beaucoup d'autres peuples arrivèrent en Espagne bien après les Juifs et les romains. Les Israélites survécurent à tous les envahisseurs de l'Espagne car ces derniers se mélangèrent bientôt à la population locale et se fondirent en elle.

Les Juifs souffrirent, furent persécutés, composèrent avec les conquérants et, à l'époque des premiers documents officiels, ils sont là. Ils vivent parmi les Maures musulmans et les Espagnols catholiques, divisés en plusieurs royaumes. Des historiens arabes du 9e siècle appellent Grenade et Tarragone des « villes juives ». L'Espagne musulmane avait alors la plus forte population juive d'Europe.

Ce furent les Juifs qui infirmèrent le principe selon lequel chaque immigrant devrait se fondre peu à peu dans son nouveau milieu et, de ce fait, perdre son identité. L'histoire des émigrations et des immigrations est plus ou moins celle de l'humanité. Lorsqu'on étudie l'histoire des peuples, on voit que normalement les immigrants s'assimilent à leur entourage, qu'ils abandonnent progressivement ce qu'ils avaient emporté avec eux. Ils font cela pour des raisons de sécurité, d'opportunité, et pour éviter de nouvelles difficultés. Ils se délestent de leur passé.

Pas les Juifs. Eux, ils gardèrent une grande partie de leur héritage culturel. À ce point de vue, ils constituent donc une exception dans l'histoire de l'humanité. C'est d'ailleurs cela qui, avec le temps, leur valut d'être constamment tracassés, persécutés.

Malgré la persécution des Juifs espagnols commencée en 612 sous le roi wisigoth Sisebut, l'Espagne abrita jusqu'en 1492 la plus importante population juive d'Europe. Même de nos jours, il demeure que l'Espagne est un pays pour lequel il est difficile de parler du caractère autochtone, de « l'aborigénéité » de groupes ethniques, car tout dépend de la date que l'on prend comme point de départ. Quelle que soit celle que l'on choisit, ce sont les Juifs qui sont autochtones en Espagne.

Comme on vient de le voir, ce qualificatif d'autochtone, que les antisémites des temps modernes se décernent si volontiers afin de pouvoir étiqueter les juifs comme des étrangers, ne s'applique pas aux Espagnols.



Révolte de Bar Kokhba ; Israël rebaptisée Palaestina par les romains

Mais les Juifs d'Israël n'avaient pas tous été exilés en 70 de notre ère. Ceux qui restaient tentèrent une ultime révolte contre l'agresseur romain afin de retrouver la liberté. C'est la révolte de Bar Kokhba (132-135), qui fut étouffée cruellement sous Hadrien. Les Juifs furent obligés de se soumettre de nouveau à Rome. Mais cette fois les romains voulurent mettre fin à jamais à toute velléité de renaissance juive en Terre d'Israël. Ils rebaptisèrent la Terre d'Israël d'un nom nouveau : Palaestina ou Falastina (Palestine), et détruisirent complètement les murailles de Jérusalem ainsi que toute la ville. En place et lieu, ils construisirent un petit bourg carré qu'ils appelèrent Aelia Capitolina. Puis Hadrien compléta son œuvre en faisant construire un temple à Jupiter sur l'emplacement du second Temple.

À la suite de cette révolte, la Judée est cette fois-ci pratiquement vidée de ses habitants, et la province de Judée sera connue sous le nom de « Syrie-Palestine ». À la suite de ces changements, les Juifs se concentrent en Galilée, autour de rabbins et de savants établis à Safed, Tibériade et Zippori, où ils poursuivent la rédaction du Talmud et de la Mishna.

Ce fut le creux de la vague pour Jérusalem durant les deux siècles qui allaient suivre. Le nom de Jérusalem demeura effacé jusqu'en l'an 326 de notre ère, lorsque l'empereur Constantin et sa mère Hélène se convertirent au Christianisme et vinrent en pèlerinage en Terre Sainte. Ils redonnèrent le nom biblique à la ville de Jérusalem et érigèrent des autels commémorant des événements de la vie de Jésus. On construisit de nombreuses églises à Jérusalem, et Jérusalem devint le centre de pèlerinage des chrétiens. La ville de David devient la ville de Jésus.

En 351 de notre ère, les Juifs font une nouvelle tentative de révolte pour retrouver leur liberté.


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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:07

Domination de Byzance sur la Terre d'Israël (395-636)

Durant cette période d'occupation de la Terre d'Israël, les Juifs étaient présents à Jérusalem et sur tout l'ensemble du territoire de la Palestine. La population juive était redevenue particulièrement dense en Galilée, dans certaines partie de la plaine côtière et en Judée.

Selon le Talmud, rédigé à cette époque, plus de quatre cents localités juives, des villages pour la plupart, sont dénombrés sut la Terre d'Israël. La communauté juive vivait surtout d'agriculture alors que ses chefs élaboraient et consolidaient le mode de vie juive par l'éducation, l'enseignements général et universitaire.

Les œuvres majeures de cette époque furent la rédaction de la Michna (l'enseignement) achevée au 2e siècle, ainsi que le Talmud (ensemble de leçons incluant les commentaires et les discussions des amoraïms (1) sur la Michna) de Jérusalem, achevé entre le 4e et le 5e siècle de notre ère.

(1) Amoraïm : du mot araméen omer, celui qui explique, qui parle en public. À l'origine, le terme désignait celui qui présentait ou traduisait pour le public les paroles d'un Sage.
En 614 de notre ère, les Juifs tentèrent encore une fois de se révolter contre Byzance. Pour ce faire, les Juifs d'Israël s'allient aux Perses. Ils réussissent même à s'emparer de ce qui reste de Jérusalem. Mais la conquête arabe, qui commence en 634, met fin à tout espoir de renaissance nationale.



Domination arabe de 636-1071 (435 ans)

En 638 après J.C., les troupes du calife Omar occupèrent la ville de Jérusalem, après un long siège. La victoire assurée, ils partagèrent la Terre d'Israël en deux districts militaires séparés par le Jourdain : Filastin (Palestine) et Urdun (Jordanie).

Puis, les conquérants arabes musulmans autorisent les populations juive et chrétienne à rester. C'était là un acte de tolérance mais qui, en fait, reflétait le dogme fondamental de l'Islam, dogme toujours en vigueur, selon lequel Juifs et Chrétiens sont des individus de classe inférieure ayant un statut spécial de dhimmi (protégés). Cet acte apportait aux populations Juive et chrétienne la sécurité physique ainsi que les libertés économique et religieuse, mais aussi une source de dégradation avilissante.

Ce statut de dhimmi obligeait les Chrétiens comme les Juifs à payer un impôt spécial par tête, à être bannis de l'administration publique, à se voir interdire de construire de nouvelles synagogues et églises, et d'employer des travailleurs musulmans.

La domination arabe sur Jérusalem et sur tout le pays d'Israël se caractérisa par l'insécurité et l'agitation. Ce sont les califes Omayyades (660 à 750 de notre ère) qui, de Damas, gouvernèrent les premiers la Terre d'Israël, qui était devenue une province du vaste empire musulman. Jérusalem n'a jamais fait office pour eux ni de capitale ni de centre culturel.

Les Arabes bâtirent une seule ville sur la Terre d'Israël, la ville de Ramla (Ramleth). Au 8e siècle, cette ville est désignée comme centre provincial du pays, et le transfert de la capitale impériale de Damas à Bagdad éloigna encore Jérusalem des centres du pouvoir et de l'activité culturelle.

Abd al-Malik construisit le Dôme du Rocher à Jérusalem entre 691 et 692. C'était davantage un monument qu'une mosquée ; son fils Al Walid fit construire la mosquée d'El-Aksa entre 705 et 715 de notre ère.

Sous le calife Al-Aziz (976 à 996), Chrétiens et Juifs jouirent à Jérusalem d'une liberté considérable. Mais sous son successeur, Al-Hakim (996 à 1021 de notre ère) dit le « Calife fou », les pèlerinages à Jérusalem furent interdits, tandis que synagogues et églises furent détruites, y compris le Saint-Sépulcre.

En raison de la faiblesse du gouvernement fatimide aux 10e et 11e siècles, diverses tribus, dont des Bédouins et des Seldjousks (tribu turque) contrôlent une partie de la Palestine et attaquent ses habitants. La population juive de Jérusalem décline ; les pèlerinages sont suspendus et l'afflux des contributions cesse. À la fin de la domination arabe, il n'y a plus que quelque milliers de Juifs en Palestine.



Conquête de Jérusalem par les Turcs seldjouks en 1071

Les Turcs seldjouks s'emparent de Jérusalem, pillent la ville et persécutent Chrétiens et Juifs.



Conquête et domination de Jérusalem par les Croisés de 1099 à 1291

L'interdiction des pèlerinages et la destruction des synagogues et des églises à Jérusalem en l'an 1009, sous le règne du calife arabe Al-Hakim, dit le fou (996-1021), provoqua en Occident une telle indignation, qu'elle fut à l'origine des Croisades.

Jérusalem est alors conquise en 1099 par 15 000 Croisés. Ils pillèrent Jérusalem et massacrèrent indistinctement Juifs et Musulmans. Les Croisés vendirent Juifs et Musulmans comme esclaves en Europe.

Une ordonnance des Croisés interdit tout établissement juif ou musulman à Jérusalem. En vue de renforcer le peuplement chrétien de la ville de Jérusalem, l'ancien quartier juif fut remis à des tribus de Chrétiens de Transjordanie.

En 1149, les Croisés reconstruisent l'église du Saint-Sépulcre suivant le plan de la Croix, et de nombreuses traditions chrétiennes liées à la vie de Jésus furent établies, notamment celle de la Via dolorosa. De nombreux temples musulmans furent aussi transformés en églises, comme le Dôme du Rocher, appelé par les Croisés le Temple du Seigneur.

À partir de 1110, les Croisés changent de politique envers la population locale et, avec le temps, les Juifs sont autorisés à s'installer dans toutes les villes de ce royaume chrétien, à l'exception de Jérusalem, qu'ils peuvent visiter seulement.

Plus tard, le roi chrétien de Jérusalem accorde aux Juifs le monopole de la teinture des tissus. Quelques Juifs peuvent même résider à Jérusalem. Mais la plupart des communautés juives qui se trouvent dans le royaume franc de Jérusalem sont concentrées dans les villes de la côte : Tyr, Acre, Césarée et Ascalon, centre commercial important. Les villes de l'intérieur ne comptent que peu de Juifs.

Les Croisés, dont le nombre n'a jamais dépassé 30 000, n'ont pas contribué à changer le caractère de la population. Les deux siècles de lutte entre Chrétiens et Musulmans pour la conquête de la Palestine n'ont eu qu'une conséquence : l'appauvrirent de la population juive qui y habitait.

À l'époque des Croisés, il n'existe pas de nom pour désigner la Terre d'Israël. Le pays était divisé en trois districts administratifs : Safed, Gaza et Damas.

En 1260, une invasion mongole provoque la fuite des habitants de Jérusalem. Lorsque les Mamelouks, une dynastie qui régnait sur l'Égypte et la Syrie entre 1250 et 1517, parvinrent à battre les Mongols à Ein-Harod en 1291, Jérusalem et tout le pays passent sous leur contrôle jusqu'à la conquête ottomane en 1516.

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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:08

La conquête ottomane de 1516 à 1917

Les Ottomans, comme tous les conquérants étrangers, n'eurent pas non plus de nom pour désigner la Terre d'Israël. Ils divisèrent le territoire en cinq districts administratifs, qu'ils relièrent à la province de Damas. Soliman II le Magnifique, sultan ottoman entre 1537 et 1541, fait réparer et reconstruire les remparts et les portes de Jérusalem et restaure la citadelle de David. Puis, il fait construire des fontaines publiques pour assurer l'approvisionnement en eau de la ville.

À ce moment là, l'empire ottoman comptait 24 provinces (Vilayets). Les Juifs et les Chrétiens étaient soumis à de lourde taxes (capitation) ; cependant ils étaient libres de gérer les affaires de leur communauté.



1492 : expulsion des Juifs d'Espagne

En 1492, les Juifs exilés d'Espagne, et un peu plus tard les Juifs du Portugal, transitent par Livourne, en Italie, pour ensuite se disperser à travers l'Empire ottoman : à Tunis aussi bien qu'à Smyrne (Izmir), à Salonique et à Alep, où ils sont connus sous le nom de « Frankos », ou « Juifs Francs » (même signification pour le patronyme Franco en Espagne).

Après un long et périlleux voyage, de nombreux Juifs exilés d'Espagne parviennent à atteindre la Palestine, renforçant ainsi les communautés déjà existantes de Jérusalem, Tibériade, Gaza, Hébron et particulièrement Safed. Au 16e siècle, Safed devient un centre économique et culturel Juif important en Palestine ; sa communauté juive est estimée à l'époque à 15 000 membres. La proximité de Damas et de Beyrouth permet aux habitants de Safed d'échanger avec les habitants de ces deux villes du grain, des vêtements et des ustensiles pour la maison, alors que la soie et la laine qu'ils exportent passent par le port de Salonique.

Vers 1563, les Juifs fondent la première imprimerie du Proche-Orient et prennent l'hébreu pour langue nationale

L'arrivée de ces Juifs d'Espagne en Palestine n'est pas sans provoquer des frictions intercommunautaires. C'est que leur arrivée influe sur les anciennes communautés juives romaniotes restées en Israël depuis l'occupation romaine et byzantine. Les Sépharades amènent avec eux leurs coutumes, leur langue (le judéo-espagnol ou ladino), un habillement différent, des prières et des règles communautaires (takkanot).

À cette époque, la population juive de Palestine comprenait des Juifs connus sous le nom de romaniotes, qui étaient les descendants des Juifs resté en Terre d'Israël depuis l'époque de Byzance, des exilés juifs espagnols, et des immigrants Ashkénazes, Juifs venus d'Europe centrale. La population Juive en Israël a pu prospérer jusqu'à la fin du 16e siècle. Après la mort de Soliman le Magnifique en 1566, la Palestine est laissée à l'abandon durant plus des trois siècles.

Les successeurs de Soliman le Magnifique font régner en Palestine la corruption à tous les niveaux de l'administration et de l'armée. Vers la fin du 16e siècle, Safed et la Galilée périclitent et les Juifs restés sur place se regroupent à Jérusalem, Hébron et Gaza.

À cette situation, suit un profond déclin de la population en Palestine dû à l'absence de droits et d'une politique socio-économique, ainsi qu'à la décentralisation de la perception des impôts. Les collecteurs locaux d'impôts ont intérêt à extorquer les taux les plus élevés afin d'en tirer de larges profits ; dès lors, de nombreux villageois abandonnent la terre aux nomades, les besoins des villes en marchandises agricoles ne sont plus satisfaits, le commerce décline et la population des centres urbains finit par décroître rapidement. C'est l'époque où la plupart des Juifs en Israël doivent être aidés par la « halouka », argent envoyé par la Diaspora. Malgré ces difficultés, le retour des Juifs en Terre d'Israël (Palestine) ne s'arrête pas.

En 1700, Rabbi Judah he-Hassid conduit un groupe de 1 500 juifs de Pologne à Jérusalem. En 1777, le Hassid Rabbi Menahen Mendel, de Vitebsk en Biélorussie, s'établit à Jérusalem avec 300 de ses disciples venant d'Ukraine, de Lithuanie et de Roumanie.

Incapables de payer les lourds impôts exigés par les Turcs, les Ashkennazim se voient interdire de séjourner à Jérusalem. La plupart vont s'installer dans les trois autres villes saintes d'Israël : Safed, Tibériade et Hébron. Mais certains d'entre eux parviennent à demeurer à Jérusalem, déguisés en Sefardim, vêtus à l'orientale. Ce n'est qu'un siècle plus tard, dans les années 1820, que la communauté ashkenaze réussit à se réinstaller à Jérusalem.

C'est à partir du 18e et du 19e siècle, sous le régime ottoman, que s'instaure dans toutes les régions de la Palestine un régime fondé sur l'insécurité et l'oppression. Cette époque est caractérisée par des infiltrations de tribus arabes qui se livrent au pillage, et par des luttes intestines au niveau des alliances locales.

Par conséquent, le nombre de villages est réduit environ de moitié. La population de la Palestine connaît un certain déclin au début du 19e siècle ; elle ne compte probablement pas plus de 250 000 personnes. Elle est formée de communautés et nationalités différentes, dont moins de 200 000 Arabes, pour la plupart nomades et sans aucune idée de patrie.

Les conditions générales de vie en Palestine allant en s'aggravant au début du 19e siècle, la population totale avait diminué à 54 000, dont 10 000 Juifs.

Pour comprendre les causes de cette baisse de la population juive en Palestine au début du 19e siècle, on peut se rapporter à une série de constats qu'un jeune Juif roumain du nom de Israël Joseph Benjamin (Benjamin II) fit d'un voyage en Palestine à cette époque :

Source : Cinq années de voyage en Orient, Paris,1856.
1 - L'autorité de l'État ottoman, autorité non juive, ne comporte pas de droit de décision pour les Juifs, mais uniquement des obligations d'exécution.

2 - Les Juifs ne jouissent d'aucune garantie légale. La Loi est remplacée par les ordres des Pachas et des Cheiks. Seul avantage pour les Juifs de Jérusalem : la présence des Consuls européens, à partir de 1838 seulement.

3 - Le taux des impôts n'est jamais fixé publiquement, mais établi arbitrairement par les Cheiks ; la perception des impôts se fait avec une rapacité inouïe.

4 - Aucune protection de la propriété ; les Juifs ne peuvent pas se plaindre d'avoir été victimes d'un vol ou d'un pillage ni en indiquer l'auteur qui se vengerait cruellement.

5 - Leur vie est aussi à la merci du caprice du premier venu.

6 - Une misère extrême et générale ronge la population juive de Palestine, comme le faisait autrefois la lèpre. Privés des ressources qu'offrent l'agriculture et le commerce, ces infortunés ne vivent que des offrandes de leurs confrères de la Diaspora.

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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:08

Amélioration du statut légal et politique des Juifs dans l'Empire ottoman

C'est seulement en 1839 qu'a commencé à s'améliorer dans l'Empire ottoman le statut légal et politique des Juifs, avec la publication d'un firman (décret royal) annulant la capitation. Avec l'engagement grandissant des puissances occidentales dans l'Empire ottoman, les Juifs parviennent à obtenir, au milieu du 19e siècle, un statut d'égalité civile et légale avec le reste de la population. Il en résulte de meilleures conditions de vie qui font, en 1840, augmenter la population de la Palestine à 70 000, dont 10 000 juifs.

Grâce aux activités politiques de personnalités telles que Sir Moïse Montefiore d'Angleterre qui, en 1840, alla plaider à Istanbul devant le Sultan pour mettre un terme à une accusation de meurtre rituel à Damas, et Adolphe Crémieux, en France ; grâce aussi à la contribution d'organismes comme l'Alliance israélite universelle française et l'Agoudat Ahim anglaise, les Juifs obtiennent un statut d'égalité dans l'Empire ottman.

C'est seulement en 1838 que s'établi le consulat de Grande-Bretagne à Jérusalem, suivi cinq ans plus tard par les consulats de France et de Prusse, puis par ceux d'Autriche et d'Espagne.

En 1845, la population de Jérusalem comptait 15 510 habitants, dont 7 120 Juifs, 5 000 Arabes musulmans et 3 390 Chrétiens.

En 1865, le Consulat britannique à Jérusalem indiquait que la population de Jérusalem était de 18 000 habitants, dont 9 000 Juifs.

De 1865 à 1914, la population de Jérusalem passe à 80 000 habitants, dont 50 000 Juifs, soit près des deux tiers de la population de la ville.

Dès la fin du 19e siècle, Jérusalem comptait déjà 60 quartiers juifs dont les habitants arrivaient d'Irak, du Yémen, de Perse, de Bukhara, du Kurdistan, de Georgie, de Daghestan, d'Alep, de Damas, d'Égypte, d'Europe orientale, d'Angleterre et des États Unis.



Témoignages de Palestine

En 1867, l'écrivain Mark Twain visita la Palestine. Il décrit une région désolée dont le sol est suffisamment riche mais abandonné aux mauvaises herbes - une morne et silencieuse étendue. La désolation présente est telle que l'imagination la plus fertile ne pourrait gratifier ce paysage d'un semblant de vie ou de mouvement. Nous n'avons pas vu un seul être humain sur notre trajet. À peine ça et là un arbre ou un caroubier. Même l'olivier et le cactus, derniers amis des sols pauvres, semblent avoir déserté ce pays. Aucun peuple ne l'a considérée comme sa terre, son pays. Elle n'est plus qu'une province lointaine, pauvre et perdue, livrée à des nomades. Les forêts ont disparues, les villes tombent en ruine et pendant des siècles pas une ville nouvelle n'y sera construite. Par qui et pour qui le serait-elle ?

Source : Les innocents à l'étranger.

En 1913, le rapport de la Commission Royale sur la Palestine du gouvernement britannique indique :

« La route menant de Gaza aux régions du Nord n'est qu'une piste tout juste bonne pour les transports à dos de chameau ou d'âne. Aucun oranger n'y pousse et l'on n'y voit aucun vignoble ou verger avant le village de Yabna (Yavné). Les maisons ne sont que des cases sans fenêtre. Les charrues sont en bois. Les conditions sanitaires des villages sont affreuses. Il n'y a pas d'écoles. La côte Ouest est presque désertique. Il y a peu de villages dans cette région. »

Des siècles d'occupations étrangères avait fait de la Terre d'Israël (Palestine) une terre faiblement peuplée, peu cultivée et négligée, parsemée de collines rongées par les sables de déserts hostiles et de marais où sévissait la malaria. Son système séculaire d'irrigation désagrégé, ses forêts disparues.



En 1931, Lewis French, nommé directeur du développement de la Palestine par le gouvernement britannique écrit :

« Le pays est peuplé de fellahin vivant dans des bâtisses de boue séchée et souffrant d'une malaria endémique. De grandes parties du pays ne sont pas du tout cultivées. Les fellahin sont sans cesse soumis au pillage de leurs voisins nomades, les bédouins. »

Vers 1870, 70 000 immigrants Juifs viennent en Palestine pendant la première alyah, mais seulement la moitié supporte les conditions extrêmement difficiles qui les attend et y reste. La majorité de ces derniers se dirige vers les villes de Jaffa, Haïfa et les nouveaux faubourgs de Jérusalem. Seule une minorité, comprenant les membres du mouvement Bilou, symbole de la première alyah, associé à l'idée du retour en Palestine et du retour à l'activité agricole, fonde de nouvelles colonies.

C'est le baron Edmond de Rotschild (1845-1934) qui va leur apporter secours. Il envoie des experts en agriculture qui introduisent de nouvelles cultures (thé, coton et tabac), qui les aide à améliorer leurs méthodes de travail et de gestion et à établir une base d'exploitation agricole sur les plantations d'agrumes dans les moshavot.


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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:10

1891 : première opposition des Arabes de Palestine

Cent dignitaires arabes représentant la minorité arabe de Jérusalem envoient une pétition aux autorités turques pour leur demander d'interdire l'immigration juive et la vente de terres aux Juifs.



1904-1914, deuxième alyah en Israël

Cette nouvelle vague d'immigrants est composée de Juifs ayant quitté la Russie après les pogroms de 1903 et 1905. Tout comme leurs prédécesseurs, la plupart se dirigent vers les villes, mais une minorité cherche à créer en Palestine une société idéale qui intégrerait les idées de renaissance nationale et de révolution sociale selon les principes sionistes et socialistes.



Le nationalisme arabe au Proche-Orient

L'impact des mouvements nationalistes européens au début du 20e siècle s'étend jusqu'aux intellectuels arabes du Moyen-Orient, de sorte qu'au moment où un nouveau nationalisme Juif se manifeste en Europe, en Orient se développe un nationalisme arabe.

En prenant pieds en Palestine, le sionisme vise à restaurer la patrie que l'on avait retirée aux Juifs, alors que les nationalistes arabes voient dans l'établissement sioniste un corps étranger faisant obstacle à l'unité arabe.

Avant la Première guerre mondiale, deux différents groupes prennaient place dans le mouvement nationaliste arabe. Un courant était favorable à l'autodétermination à l'intérieur de l'Empire ottoman, tandis que l'autre voyait une nation arabe indépendante. Règle générale, les Arabes demeurant en Palestine qui montraient un intérêt pour le nationalisme arabe étaient dans le courant pro-ottoman.



1897, appel lancé aux Juifs par Théodor Herzl

Le premier Congrès Sioniste réuni à Bâle approuve la création de l'Organisation Sioniste Mondiale, Sion désigne selon la tradition, Jérusalem et la Terre d'Israël.



La propriété des terres en Palestine, 1914-1918

Les terres de Palestine ruinées par des siècles de négligence étaient faiblement exploitées par des paysans misérables au service de grands propriétaires turcs. Ces derniers possédaient environ 30 % du territoire de la Palestine, 70 % du territoire restant appartenait au Sultan de Turquie (terres domaniales).

Conquête de la Palestine par les Anglais en septembre 1918

Le général Allenby chasse les Turcs de Jérusalem et de la Galilée ; la Palestine se trouve dans les mains de l'Angleterre. La défunte Société des Nations confie le manda aux vainqueurs pour gouverner le pays.

La Première guerre mondiale change les données. L'effondrement de l'Empire ottoman et la promesse britannique d'accorder la Syrie au hachémite Fayçal favorise les partisans de la Grande Syrie, principe d'une nation arabe indépendante. Les Arabes de Palestine tiennent, en 1919, un premier congrès où ils définissent la Palestine comme la Syrie du sud.



En 1920, l'alyah des juifs des pays musulmans

À travers les générations, les Juifs des pays musulmans ont toujours exprimé leur attachement à la Terre d'Israël, dans leurs prières et coutumes, dans la poésie et la chanson, dans les pèlerinages (la Zi'ara), dans le paiement d'une taxe telle que la donation de Jérusalem, et même par l'alya d'environ 50 000 d'entre eux.

Pour les premiers pionniers du retour en Israël

Les premiers pioniers juifs d'Israël n'avaient aucune intention de chasser les descendants des Musulmans arabes qui avaient envahi la Palestine en 638, sans autre droit que celui de leurs armes. Ils pensaient seulement y trouver, eux aussi, leur patrie. Car, s'il est une terre au monde où les Juifs peuvent se considérer chez eux, c'est bien la Judée, qui porte leur nom.



Création de l'État de Jordanie, 25 mai 1923

En décembre 1920, le nouveau roi d'Irak, Abdallah, se dirige vers la frontière de Transjordanie : son intention affichée est de rassembler des forces pour combattre les Français qui viennent d'envahir la Syrie. Les Anglais le persuadent de renoncer à son projet et de céder le trône d'Irak à son frère Fayçal, chassé de Syrie : ils lui proposent l'émirat de Transjordanie.

C'est ainsi, sans consulter ni les Juifs ni les Arabes de Palestine, que la Grande-Bretagne a amputé 95 000 kilomètre carrés - sur les 120 000 du territoire palestinien placé sous Mandat, soit toute la région à l'est du Jourdain. Ce territoire à été administré par la Grande-Bretagne comme territoire sous mandat jusqu'en 1946.

En 1949, l'émirat de Transjordanie devient le royaume Hachémite de Jordanie, un État véritablement reconnu comme partie intégrante du Proche-Orient.

Par la création de ce royaume de Jordanie, la Palestine historique est amputée d'environ 80 % de son territoire original à l'est du Jourdain. C'est ainsi que ce territoire se trouve exclu arbitrairement du Foyer national juif par l'Angleterre.

Distribution illégale des terres

Contrairement aux termes du mandat, l'Angleterre distribua des terres fertiles à des nomades bédouins arabes qui ne les cultivèrent même pas et se bornèrent à les vendre à des immigrants juifs à des prix exorbitants. Devant cet état de chose, les Juifs allèrent de déception en déception, perdirent confiance, mais se réjouirent quand même d'avoir pris pieds sur la terre de leurs ancêtres.



La violence en Palestine, février 1920

Après la chute du régime de Faycal à Damas sous les attaques des troupes françaises, l'idée de la Palestine comme région de la Syrie du sud est abandonnée. Les Arabes locaux commencent à se définir comme Palestiniens, tournant leurs efforts vers le rejet du Foyer national juif et vers l'instauration d'un gouvernement arabe palestinien représentatif.

Les notables, les grands féodaux arabes de Jérusalem, réveillent et attisent dans la masse le ferment nationaliste. Apparaît alors le plus acharné, un démagogue arabe de Jérusalem, Hadj-Amin-el-Husseini. Il est le principal responsable de l'agitation qui, dès février 1920, saisi la foule arabe.

Les colonies juives de Haute-Galilée, Tel-Haï, Kfar Guiladi, Metoulla, sont attaquées par des arabes armés de couteaux. Il a dix morts. À Jérusalem, à l'occasion de la Pâque, les Arabes attaquent les Juifs à coups de pierres, de matraques, de couteaux, pillent maisons et magasins.

Cent quatre-vingt Juifs sont blessés, plusieurs à mort. Jabotinski est trouvé coupable d'avoir organisé la défense des Juifs sauvagement attaqués.

Dans un but d'apaisement, le gouvernement britannique nomme Haut-commissaire, Sir Herbert Samuel, un israélite anglais. Arrivé le 1er juillet 1920, il proclame une amnistie générale, Jabotinski est libéré, mais aussi Had-Amin-el-Husseini qui devient, en 1921, Grand Mufti de Jérusalem, chef suprême des Arabes de Palestine.

Les Britanniques proposent à plusieurs reprises de créer une Agence arabe ou encore un Conseil législatif où les Arabes auraient eu la majorité ; loin de saisir ces occasions, le Grand Mufti et son entourage les repoussent avec fureur. Ils n'acceptaient pas de composer avec les Juifs. Leur objectif est clairement exprimé dès ce moment là : la liquidation de la présence juive en Palestine à la fin du Mandat britannique, et la création immédiate d'un État palestinien purement arabe.

Devant le refus britannique d'accéder aux demandes arabes, le défilé juif du 1er mai 1921 à Jaffa est attaqué par des contre-manifestants arabes, et à Tel-Aviv, on tue des Juifs sans défenses, tel le poète Haïm Brenner et sa famille.

Tandis qu'on laisse armes et munitions aux Arabes, tout Juif porteur d'un revolver est arrêté. La police palestinienne, en majorité arabe et anglaise, ferme les yeux sur les méfaits organisés par des chefs religieux musulmans arabes.

Les Britanniques finissent par se rendre aux demandes arabes, ils limitent l'immigration juive en Palestine. Les Arabes, qui croyaient pouvoir atteindre par la violence leur principal objectif : l'abolition du Foyer national juif, sont déçus. Leurs leaders, perplexes quant à l'utilité de la violence, se tournent pour une courte période vers la lutte politique.



Soulèvement sanglant contre les Juifs en 1929

De Jérusalem, un soulèvement sanglant déferle sur tout le pays avec une ampleur et une violence sans précédent. Il met fin à la mixité dans les quartiers judéo-arabes et les Juifs de Naplouse (Sheshem), Jénine et Gaza abandonnent ces villes. À Hébron, le 23 août 1929, selon le témoignage de Sir John Chancellor, on déplore « des meurtres sauvages perpétrés sur des membres sans défense de la communauté juive, sans égard pour l'âge ou le sexe et accompagnés d'actes de férocité indicibles, incendies des fermes et des maisons, dans les villes et les campagnes, pillage et destruction des biens ».

Publication d'un Livre blanc, octobre 1930

La réponse de l'administration britannique à tous ces crimes fut la publication d'un Livre blanc qui limitait l'immigration juive en Palestine et, d'autre part, décidait de mesure draconiennes qui devaient empêcher les Juifs de s'armer pour leur défense.



Création de mouvements clandestins de résistance juive

Pour les juifs, il ne leur restait qu'à organiser clandestinement leur résistance. C'est à quoi répond la création de la Hagana de Jabotinsky, à quoi s'ajouteront les organisations parallèles de l'Irgoun et du groupe Stern.



Les Juifs d'Europe essaient de se réfugier en Palestine

Jusqu'ici, malgré une situation explosive, les communautés juive et arabe collaboraient tant bien que mal. Sous le mandat britannique, elles avaient quand même un certain nombre de points et de problèmes communs. Cependant, à partir de 1935, les pays arabes voisins manifestèrent une violente opposition à l'immigration clandestine des Juifs, immigration qui était surtout provoquée par les persécutions nazies. Dès ce moment, un antagonisme commence à naître entre les deux communautés.

En 1936, les Arabes se constituent en groupe de guérilla, avec le soutien des pays arabes voisins, et s'en prennent aussi bien aux colonies juives qu'aux Britanniques présents en Palestine.



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:12

L'Angleterre propose une solution de règlement

La Grande-Bretagne tentait à présent de résoudre le conflit qui allait en s'aggravant. Elle chargea une commission d'étude du problème qui recommanda, de 1936 à 1938, de partager ce qui restait du territoire de la Palestine (c'est à dire à peine 30 % du territoire de la Palestine historique) en un État arabe et un État Juif avec une enclave britannique. Les dirigeant de la communauté juive en acceptèrent le principe comme base de discussion.

Les Arabes accueillirent la proposition par un refus net et la repoussèrent. Les Arabes, ne trouvant pas d'issue pour faire annuler en entier les promesses de l'Angleterre aux Juifs, se tournèrent vers l'Allemagne et furent par la suite soutenus par le gouvernement nazi dans l'exécution de leurs crimes contre les Juifs.

Le dirigeant incontesté de la communauté arabe palestinienne était le Mufti de Jérusalem, Haj Amin el-Husseini, qui s'empressa de se joindre aux nazis et vécut à Berlin auprès d'Hitler durant toute la deuxième Guerre mondiale.

Tandis que David Shaltiel, parti chercher des armes en Europe, se fait coffrer par la Gestapo et envoyer à Dachau et Buchenwald jusqu'au 18 mars 1939, le Grand Mufti de Jérusalem se fait ravitailler en armes par Hitler. Exilé par les Anglais, en juillet 1937, il continue son action à Bagdad où l'accueille Nouri-Saïd.

En 1941, le Grand Mufti de Jérusalem épouse la cause des nazis et se réfugie à Berlin auprès d'Hitler auquel il offre la collaboration d'une brigade de Waffen SS arabes. Accompagné d'Eichmann, il visite les chambres à gaz d'Auschwitz et encourage la solution finale à la question juive.

Alors que la persécution des Juifs fait rage en Allemagne, en Autriche et en Tchécoslovaquie, les Arabes de Palestine continuent de se livrer à de sauvages agressions contre les Juifs. Le 4 octobre 1938, 19 Juifs sont brûlés ou poignardés à Tibériade. La synagogue est incendiée.

À cela, l'Administration britannique répond par un nouveau Livre blanc, le 17 mai 1939, qui limite pour cinq ans l'immigration juive.

(Source : Michel Riquet, L'équivoque palestinienne)


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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:14

Les conséquences bénéfiques de l'augmentation de la population juive en Palestine

L'augmentation de la population juive en Palestine est loin d'avoir d'entraîné un appauvrissement du pays. Elle y apporta une richesse et une augmentation de l'emploi telles que les Arabes des pays voisins y sont venus travailler et s'y fixer.

C'est ce que tenait à souligner, dans une déclaration à la BBC le 23 mai 1939, Lloyd George : « l'immigration juive a élevé le niveau de vie des Arabes en Palestine. Leurs salaires ont triplés. Leur hygiène s'est améliorée grâce aux institutions médicales et aux aménagements sanitaires réalisés par les Juifs ».

En de nombreuses régions, l'eau est abondamment fournie pour l'irrigation, l'énergie électrique et les besoins domestiques. La malaria disparaît grâce à l'assèchement des marais. Grâce à l'exemple juif également, les méthodes primitives de culture se transforment petit à petit. Aucun Arabe n'est exproprié de sa terre contre son gré. Les Juifs achètent des marais infestés par la malaria, ainsi que des collines pierreuses, en les payant à leurs propriétaires arabes à des prix exorbitants. Ensuite, ils drainent ces marécages, irriguent les déserts, les fertilisent et les ensemencent jusqu'à ce que la terre de Canaan, où coulait jadis le lait et le miel, apparaisse à nouveau.



Résolution 181 de l'ONU, 31 août 1947

Le 31 août 1947, le Comité spécial de l'ONU pour la Palestine (UNSCOP) recommanda la fin du mandat britannique et « le partage de la Palestine en deux États indépendants, l'un arabe et l'autre juif, destinés à être liés par une union économique avec un statut international pour Jérusalem ». Les Juifs acceptent les recommandations de la résolution 181. Les Arabes de Palestine et les gouvernements de tous les États arabes, refusent d'accepter les recommandations de la résolution 181, et font savoir qu'ils s'opposeront par la force à l'application de ces recommandations.


Le 30 novembre 1947, le lendemain de l'adoption du vote de la Résolution 181 des Nations Unies

L'Agence juive confirme son acceptation de la décision prise par les Nations Unies. Les gouvernements arabes et les dirigeants arabes palestiniens, furieux, refusent d'accepter la résolution. En riposte, le Haut comité arabe de Palestine proclame la grève générale et un autobus juif est attaqué sur la route de Jérusalem.



Deux mois avant la déclaration de l'indépendance du jeune État d'Israël

L'Angleterre avait commencé à mettre tout en oeuvre pour faciliter l'invasion du futur État d'Israël par les armées de la Ligue arabe, dont celle de Kawoukji, qu'elle introduit clandestinement dans le pays deux mois avant son retrait officiel, alors que la flotte de guerre anglaise envoyée par Londres maintenait le blocage de la Palestine pour empêcher des armes de parvenir au futur État d'Israël.

La réplique à ce blocus fut un pont aérien établi par le gouvernement soviétique, organisé à partir de la Tchécoslovaquie, qui achemina armes et matériels militaires au jeune futur État d'Israël, qui en avait un besoin urgent pour assumer sa défense.



L'État d'Israël premd forme le 17 avril 1948

Un Conseil national formé de 37 membres qui viennent des comités exécutifs de l'Assemblée du Yshouv et de l'Agence juive est crée. Il choisit 13 de ses membres pour former l'Exécutif national.

Ces deux institutions mettent rapidement en place des services gouvernementaux de justice, de police, de poste, d'impôts, de santé et d'aide sociale. Elle ratifient le texte définitif de la Déclaration d'indépendance préparé par Ben Gourion et approuvent le nom du nouvel État : Israël.


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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:15

Déclaration de l'indépendance d'Israël

Le 14 mai 1948, le Conseil national proclame la naissance de l'État d'Israël en accord avec le plan de partage de la Palestine, Résolution 181 de l'ONU. La Proclamation de l'indépendance d'Israël se présente formellement sous la forme d'un document de près de 700 mots (en hébreu) contresigné par les 37 membres du « Conseil du Peuple » qui se transformait en organe législatif provisoire sous la dénomination du Conseil provisoire de l'État.



Reconnaissance de l'État d'Israël

Le 15 mai 1948, les États-Unis reconnaissent l'État d'Israël de facto et, deux jours plus tard, l'URSS reconnaît de jure le nouvel État. L'adoption de la Résolution 181 par l'Assemblée générale de L'ONU, le 29 novembre 1947, avait ouvert la porte à cette étape.



Le 15 mai 1948, fin de la domination étrangère sur la Terre d'Israël

Les troupes britanniques évacuent le pays le 15 mai 1948. Leur départ met fin à 1 800 ans de domination étrangère sur la Terre d'Israël.

Mais avant de partir, les Britanniques font encore plus pour faciliter la tâche aux armée arabes qui s'apprêtaient à envahir et détruire le jeune État d'Israël : ils transfèrent leurs bases militaires avec tout leur équipement aux arabes, et placent le général anglais Glubb Pacha à la tête de la Légion arabe de Transjordanie pour la commander, et des officiers britanniques pour l'encadrer.



Le 15 mai 1948, invasion du territoire d'Israël

Le 15 mai 1948, à l'aube, quelques heures à peine après la proclamation de l'indépendance d'Israël, les armées de l'Égypte, de la Syrie, du Liban et de l'Irak, ainsi que la Légion arabe de Transjordanie commandée par le général anglais Glubb Pacha et des officiers britanniques, appuyées par des contingents de l'Arabie Séoudite, envahissent le jeune État d'Israël. Le but de l'invasion fut défini par le Secrétaire général de la Ligue arabe du temps, Azzam Pacha, en ces termes :

« Cette guerre sera une guerre d'extermination et de massacre. On en parlera comme des massacres mongols et des Croisades ». BBC, 15 mai 1948.

... *** ...
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:23

http://www.dreuz.info/2013/08/palestine-le-symbole-imprononcable/

source: dreuz info

Henri-Michel Moyal, Ph.D. pour www.Dreuz.info


extraits:
Palestine : le symbole imprononçable

On demeure ébahi de voir comment le sens commun, la logique et des faits avérés en arrivent à un tel degré de manipulation qu’ils semblent contredire le résultat d’observations basées sur des faits, objectivement neutres et scientifiquement prouvées. Et pourtant, c’est ce qui prévaut actuellement. Un grand nombre d’activistes ne s’embarrassent pas de faits qui risqueraient de les faire réfléchir. Ils ne se soucient que d’un «présent» auquel ils limitent leur action afin de défendre la seule «vérité» admise dans leur entourage, d’autant plus exploitable qu’elle ne se rattache à rien.


..
Il est hautement improbable que le monde arabe abandonne un jour l’Arabe comme langue maternelle pour la remplacer par l’Anglais. L’éventualité d’un tel changement est tellement impensable qu’il est inutile de l’examiner. Les discours qui sont prononcés dans cette langue sont taillés sur mesure en fonction des audiences que l’on cherche à atteindre. La prononciation de la lettre «p» ne pose pas de problème à la plupart des pro-palestiniens, mais qu’en est-il des gens directement concernés ? Lorsqu’ils se sont efforcés de fabriquer une identité palestinienne et à attribuer un territoire aux «Palestiniens», ces messieurs ont oublié que leurs protégés seraient bien en peine d’énoncer leur nationalité de façon intelligible partout ailleurs que dans le monde arabe. Je suis absolument persuadé que lorsque les judéophobes alliés aux nations arabes auront vaincu Israël, ce problème de prononciation sera réglé tout naturellement : les Arabes commenceront par remercier leurs partisans non arabes du bon travail qu’ils ont effectué en contribuant à un nouveau génocide, ils s’empresseront de «débaptiser» la Palestine, puis ils leur poseront un ultimatum : la conversion ou l’asservissement. Dans un Moyen-Orient dépourvu de Juifs, ce territoire deviendra probablement la Trans-Jordanie, la Syrie du Sud ou, peut-être, la nouvelle Hitlérie. Ou encore, l’équivalent arabe de «La terre conquise au bout d’une haine obsessionnelle vieille de mille ans». Un nouveau néologisme dans leur langue sera sans doute concocté par les Arabes pour proclamer que leurs tendances obsessionnelles et meurtrières ont finalement triomphé. Espérons que ces prédictions ne se réaliseront pas ! Car sérieusement, comment un peuple, et par extension une nation incapable de prononcer son nom peut-elle exister ? Et comme le disait Bob Dylan, «Pourquoi nous sommes-nous battus au juste ?»




On s’est bien joué de nous autres Occidentaux, on nous a bernés, on nous a manipulés de main de maître !

Nous avons été  séduits par des demi-vérités et des mensonges éclatants et nous nous sommes engagés dans un conflit dont le but avoué est l’annihilation du peuple juif. Si les activistes palestiniens, leurs apologistes et leurs acolytes arrivent à leurs fins, il n’y aura plus d’Etat d’Israël et il est douteux que les Juifs survivants puissent trouver un asile en Europe, où l’importante population musulmane est ouvertement antisémite et où les Juifs sont déjà assiégés. Le monde musulman comptera une théocratie musulmane supplémentaire en plus des quelque cinquante qui existent déjà. Le reste du monde connaîtra une nouvelle diaspora juive et réapprendra, pour autant qu’il l’ait déjà oublié, comment organiser des pogromes à intervalles réguliers afin de contrôler ces Juifs diaboliques. Est-ce pour ce résultat que nous nous battons ? Ce dénouement prévisible, fruit d’une virulente et implacable campagne de délégitimisation, de l’inversion systématique de la vérité et d’opérations d’intoxication à grande échelle, est-ce vraiment le résultat auquel souhaitent aboutir ceux qui recherchent à résoudre ce conflit au moyen d’un compromis équitable pour tous – ou bien est-ce la solution, «la solution finale», à laquelle aspirent ceux qui prétendent demander justice pour l’un des adversaires afin d’aider à l’anéantissement de l’autre ?

Si le nom de cette fabrication qu’est la Palestine ne peut même pas être prononcé par ceux qu’elle concerne directement, quelle que soit la durée ou l’importance de leurs services, les indispensables sous-fifres qui brandissent le drapeau de la lutte entreprise en son nom sous de faux prétextes sont et resteront à la fois les complices et la chair à canons d’une guerre de désinformation bien plus vaste et bien plus sinistre qu’ils ne l’imaginent, et qui s’empressera de changer son imprononçable nom dès qu’elle aura atteint son but.


Je vous laisse lire cet article en entier.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:39


http://alyaexpress-news.com/2013/04/les-hommes-femmes-et-enfants-palestiniens-dansent-a-gaza-pour-feter-le-massacre-de-boston-video/

source alya express

Les hommes, les femmes et les enfants palestiniens dansent à Gaza pour fêter le massacre de Boston


Gateaux offerts dans les rues de gaza pour feter l'attentat de Boston.

Peu de temps après que les bombes des terroristes aient explosé et tué 3 personnes dont un enfant de 8 ans et blessé plus de 170 personnes dans le marathon de Boston, les membres du Hamas, le Djihad islamique et le Hezbollah ont décidé d’avertir les « pauvres » palestiniens…. Que fut leur réactions ?

Et bien exactement la même que le 11 Septembre où à la suite de la tuerie sanglante de la famille Fogel ZL d’Itamar. Les hommes, comme les femmes et les enfants sous le plus grand plaisir du Hamas et du djihad islamique se sont mis à danser et manger des friandises et des gâteaux comme on le ferait pour la naissance d’un enfant ou lors d’un mariage.

Mais à Gaza, la vie ne représente rien, seule la mort est digne de respect, ce que beaucoup d’européens ne veulent pas accepter en défendant ce peuple éduqué par la haine d’autrui.

Le chef d’une organisation terroriste islamique en Jordanie et le groupe salafiste musulman dit qu’il est «heureux de voir l’horreur en Amérique » après les attentats à Boston.
Le « Sang américain n’est pas plus précieux que le sang musulman », a déclaré Mohammad al-Chalabi, qui a été condamné pour complot avec le groupuscule terroristes d’Al-Qaïda liée aux attaques US et d’autres missions diplomatiques occidentales en Jordanie en 2003.
«Que les Américains sentent les souffrances endurées par leurs armées d’occupation en Irak et en Afghanistan et le meurtre de nos gens là-bas», a t-il déclaré aujourd’hui.
Un responsable de la lutte contre le terrorisme au Moyen-Orient, basé en Jordanie, a déclaré que les explosions « portent la marque d’un groupe terroriste organisé par al-Qaida. »

vidéo passé sur CNN:
les rues de GAZA en liesse et en joie le jour du 11 septembre.


http://www.youtube.com/watch?v=pOr2YdoB0rk


Les palestiniens ont dansé dans les rues pour célébrer les attentats du 11/9 en 2001 qui ont entraîné la mort de milliers d’Américains, touristes, et gens de toutes religions.
Le soir du 11 septembre, les palestiniens étaient parout en liesse.
Les palestiniens offraient des gateaux dans les rues.

Paris: Le soir du 11 septembre, aux champs élysées, des voitures avec drapeaux palestiniens flottant, klaxonnaient de joies dans les rues.
Nombreux méchouis ..


puis, diplomatiquement, honteusement, arafat déclarait "etre choqué"
Ben Laden déclara en vidéo avoir agis, au nom des palestiniens, qu'il cite dans sa déclaration comme cause explicite de son attentat. Ben Laden déclare aussi que tant que les palestiniens n'obtiendrons pas toute la terre de la région, Alqaida recommencera à nouveau.



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http://attacked911.tripod.com/
A voir, avec le son.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:41


Vidéo prise chez les palestiniens, le soir du 11 septembre.



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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:44

Le lobby pro-israélien aux États-Unis : un déclin maintenant irréversible

vendredi 3 janvier 2014 - 09h:04

Peter Beinart - Haaretz



L’incapacité de Washington à décrocher la solution à deux États va déplacer l’attention des Palestiniens vers les institutions internationales et les campus universitaires où la communauté juive organisée a peu d’influence.


   L’influence de l’AIPAC [American Israel Public Affairs Committee] devient insupportable à un nombre sans cesse grandissant de citoyens des États-Unis

Spoiler:
 

Tout à fait dans l’air du temps, je vais hasarder une prédiction : 2014 sera l’année où le débat entre Israël et l’Amérique commencera à échapper à la communauté juive américaine organisée.

La première raison est la fin du processus de paix sponsorisé par l’Amérique. Malgré les efforts de John Kerry, le scénario le plus probable est que 2014 sera l’année de son échec. Même si Kerry parvient à convaincre les dirigeants israéliens et palestiniens d’accepter un « accord-cadre », qui établit des lignes directrices pour un accord final, il est peu probable qu’il puisse le faire appliquer.

En fin du compte, Benjamin Netanyahu conduit encore et toujours un parti dominé par des gens opposés à un État palestinien. En effet, l’homme qu’il vient de nommer comme son principal conseiller de politique étrangère s’oppose publiquement à un État palestinien. Pour Netanyahu, soutenir le projet d’un État palestinien viable territorialement avec une capitale à Jérusalem Est, signifierait perdre sa base politique, quelque chose qu’ il a catégoriquement refusé de faire tout au long de sa carrière politique. Dans ses mémoires, Dennis Ross , se souvient de Netanyahu expliquant qu’un leader ne doit jamais abandonner « sa tribu », c’est-à-dire ses partisans de base.

Pendant près de quatre ans, rien de ce que l’administration Obama a pu faire n’a changé quelque chose à cela. Et maintenant, avec une violence contre Israël qui se renforce et Obama qui a signé un accord avec l’Iran que Netanyahu déteste, John Kerry a moins d’influence et Netanyahu a plus d’excuses. Pourtant, le plus Kerry cèdera face à Netanyahu - par exemple, en soutenant une présence militaire israélienne de 10 ans dans la vallée du Jourdain, même si les demandes de l’époque de Clinton n’étaient que d’une période de 3 ans - plus il affaiblira Mahmoud Abbas, un homme qui est déjà peut-être trop faible pour signer un accord mettant fin au conflit.

Kerry lui-même a déclaré que si « nous ne réussissons pas maintenant , nous n’aurons pas d’autre chance. » Il a raison. S’il échoue, les États-Unis ne feront plus rien jusqu’à ce qu’ils désignent un nouveau président en 2017, et peut-être même pas à ce moment-là. Dans le même temps, le conflit israélo-palestinien se déplacera à l’extérieur de Washington car les Palestiniens finiront par soumettre leur cas devant les organisations internationales, dans les campus universitaires, devant des groupes religieux, des syndicats, et des organisations de consommateurs européens. Et pour la communauté juive américaine organisée, c’est une catastrophe parce que les universités, les organisations internationales et les groupes religieux libéraux sont exactement les endroits où l’establishment juif américain est très peu influent.

C’est d’une triste ironie. La communauté juive américaine organisée a passé des décennies à construire son influence à Washington. Mais elle est trop bien réussi. En rendant politiquement trop douloureux pour Obama de pousser Netanyahou vers un accord à deux États, l’establishment juif américain (avec ses alliés chrétiens d’extrême-droite) a mis Washington sur la touche. Depuis deux décennies, l’idée au cœur du processus de paix a été que, comme l’Amérique bénéficie d’un moyen de pression sur Israël, le reste du monde devrait laisser la solution au conflit israélo-palestinien dans les mains de Washington.

Mais à travers le monde, de moins en moins de gens imaginent encore que la Maison Blanche usera effectivement de son influence, et si la mission de Kerry échoue, les États-Unis ne feront plus d’autre tentative. Les Palestiniens sont prêts à s’investir dans la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) qui déplace la lutte vers des arènes où l’establishment juif américain n’a pas d’influence. Dans le bureau du bâtiment Russell au Sénat, Howard Kohr et les avis de Malcolm Hoenlein ont un poids. Dans les supermarchés allemands et la Modern Language Association, pas tant que ça...

Mais le déclin du processus de paix sponsorisé par les Américains n’est qu’une des raisons qui font que 2014 peut voir le début du déclin de l’influence juive américaine organisé. L’autre raison est l’Iran. Depuis deux décennies, l’AIPAC et ses alliés ont réussi à imposer une ligne américaine de plus en plus rigide contre le programme nucléaire de l’Iran. Au Congrès - où un groupe bipartisan (Démocrates et Républicains) de sénateurs vient de présenter une nouvelle loi sur les sanctions en s’opposant à la Maison Blanche - la ligne dure reste à l’ordre du jour. Mais dans l’ensemble du pays, elle risque de s’aliéner les Américains qui vont dominer la politique dans les décennies à venir.

Ce n’est pas un secret que les jeunes Américains sont moins résolument « pro-israéliens » que leurs aînés. Selon un sondage en 2013 du Pew Research Center, alors que la majorité des Américains de plus de 65 ans disent sympathiser principalement avec Israël, ce chiffre tombe à un peu plus de 1 sur 3 parmi les Américains de moins de 30 ans, avec une majorité des interrogés disant qu’ils sympathisent avec les deux parties (Palestiniens et israéliens - NdT).

Le conflit israélo-palestinien n’est pas une question centrale dans la politique américaine. Mais l’Iran l’est, et le fossé entre les générations est tout aussi fort. La guerre en Irak a été une expérience beaucoup plus décevante pour les jeunes Américains que pour leurs aînés, et vous pouvez voir l’effet de ce qui s’est passé avec l’Irak dans les opinions exprimées sur l’Iran, où, selon un sondage du Pew Research Center réalisé en 2012, les Américains de moins de 30 ans estiment avec trente points de plus que les Américains de plus de 65 ans, que la priorité était « d’éviter un conflit militaire » avec Téhéran tout en « adoptant une position ferme » contre son programme nucléaire.

Quand j’ai demandé aux gens du Pew Research Center de donner les écarts d’âge au sein des partis dominants, ils ont constaté que les jeunes Républicains étaient presque aussi anti-guerre que les anciens Démocrates. Ce qui contribue à expliquer pourquoi, lors des primaires en 2012 en Iowa Caucus et dans le New Hampshire, les Républicains de moins de 30 ans ont préféré l’anti-interventionniste Ron Paul face à son plus proche rival, avec une marge de près de deux pour un.

Ce sont des tendances à long terme. L’establishment juif américain ne deviendra pas quantité négligeable de sitôt. Mais 2014 sera peut-être l’année où le début de son déclin deviendra évident. Des dirigeants juifs américains avisés, conscients des efforts du mouvement BDS pour recentrer le conflit israélo-palestinien à l’extérieur de Washington, auraient poussé Netanyahu à adopter les principes de base d’un accord à deux États, et donc donné aux sceptiques des raisons de croire que Washington était encore en mesure d’agir. Des dirigeants juifs américains avisés, conscients de l’opposition entre la vieille et la jeune Amérique, auraient pu éviter de pousser en avant des sanctions [contre l’Iran] qui, comme mon collègue Chemi Shalev l’a fait valoir, risquent de convaincre de nombreux Américains que l’establishment juif américain est en train de saboter un accord diplomatique.

Les dirigeants les plus sages prévoient de changer et de s’adapter, pendant qu’il est encore temps. Pour les dirigeants juifs en Amérique, 2014 pourrait bien être l’année où il sera trop tard.

http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.566432


Dernière édition par DelpheS le Sam 04 Jan 2014, 15:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:47

photo prise le soir du 11 septembre à gaza.

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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 14:57

DelpheS a écrit:
Le lobby pro-israélien aux États-Unis : un déclin maintenant irréversible


Les informations venant du site haaretz sont toujours aprendre avec des pincettes, c'est un site israélien d'opinion d''extréme gauche marxiste.
Face à la baisse régulière de son lectorat, le journal est au bord de la faillite.
il ne réflete en rien l'opinion israélienne.

mais vous venez de biffer la source qui vous apermis de trouver cette article, pendant quelques secondes, j'ai lu source info-palestine, puis ca a disparu.. bonnes et saines lectures..
haaretz est souvent cité comme "source israélienne" tarte à la créme par les médias islamopalestinistes.  comme médiapart en france, agence obssédée par le marguerites et les canaris,  créé par le fameux Edwy Plenel ( 'oui-oui' dixit zemmour), islamopalestiniste radical ami de dieudonné mbala mbala..
sources navrantes.

http://www.dreuz.info/2011/10/les-indignes-veulent-%C2%AB-chasser-les-juifs-hors-des-usa-%C2%BB/







source: dreuz info pour les preuves vidéo américaines de l'antisémitisme des indignés.

(indignés mélanchonistes pour la branche en france ..)

--

Toutes les télés amricaines montrent l'antisémitisme réél en vidéo, des mouvements pro-palestinies, et de smouvements de sindignés

comme je l'ai déja démontré par images, documentaires et vidéos , sur l'ancien sujet (voir liens au début du sujet)
de maniére irréfutable.
l'autocongratulation islamopalestiniste des milieux marxistes est extraordinaire !



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 15:05

Traduction : Info-palestine.eu - Claude Zurbach

http://www.info-palestine.net/

Je mets la source de la traduction et vous pouvez aussi consultez tous les articles que je ne mets pas car j'essaie de ne pas abuser du temps des lecteurs, ce que vous devriez faire également.
J'ai un peu du mal à croire "extrême gauche" et "marxiste" à moins de vous classer vous mêmes en "extrême droite" et je ne sais quoi d'autre.
En français je connais trois sites qui reprennent à peu près les mêmes informations, celui-ci, France-Palestine et Euro-Palestine
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 15:15

exact. merci d'avoir précisé,
car je l'avais lu, puis ca avait disparu ensuite de votre texte.
c'est a partir de là que vous avez eu le lien vers le site marxiste Haaretz.

son classement d'extréme gauche est également cité par wikipédia, il est connu tant que tel;
il est quasiment invisible dans les librairies israéliennes, le reste du monde le connait surtout par sa version internet payante.
Haaretz n' a quasiment aucun écho en israel.

c'est un peu plus à gauche que l'Humanité, si vous voulez comparer.


-je me situe quelque part entre l'ump, bayrou.. et philippe de villiers pour mon nationalisme francais.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 19:13

http://www.lemondejuif.info/hezbollah-le-yakhont-p-800-le-lance-missile-russe-qui-preoccupe-israel/
source lemondejuif/Katty Scott


Hezbollah : le Yakhont P-800, le lance-missile russe qui préoccupe Israël
L’organisation terroriste chiite libanaise serait parvenue à faire entrer au Liban, pièce par pièce, 12 lance-missiles de type Yakhont P-800 en provenance de Syrie, déjouant ainsi la surveillance de l’armée israélienne, révèle vendredi le Wall Street Journal qui s’appuie sur des articles des renseignements américains non déclassifiés.

Les lance-missiles Yakhont, d’une portée de 300 km et équipés de puissants radars, sont difficilement détectables par les radars et Tsahal n’a pas développé à ce jour un système de défense antimissile capable de les intercepter.

Ces missiles sont donc une menace sérieuse pour Israël. L’armée israélienne craint qu’ils soient utilisés pour attaquer les sites israéliens offshores de gaz naturel en Méditerranée, pour mettre en danger ses navires de combat au large des côtes libanaises ou pour paralyser les ports israéliens.

Les responsables américains estiment toutefois que le Hezbollah n’a pas encore réceptionné la totalité des éléments nécessaires à l’assemblage des lance-missiles. “Pour tuer, le système doit être complet”, a affirmé un haut-responsable américain au Wall Street Journal. “Le Hezbollah est très habile et patient”, a-t-il ajouté.

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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 19:25

http://www.lemondejuif.info/les-archeologues-israeliens-affirment-avoir-decouvert-le-tabernacle-de-moise/
source lemondejuif.org

Les archéologues israéliens affirment avoir découvert le Tabernacle de Moïse
Les restes du Tabernacle des Hébreux bibliques ont été découverts sur le site de l’ancienne Shilo. Le Tabernacle précède les temples et les dates de la période comprise entre la conquête de la terre d’Israël par Josué et la montée du roi David.
Spoiler:
 

Selon un rapport publié par Israel Hayom, les archéologues présenteront leurs résultats cette semaine sur le site de Shilo en Samarie, lors d’une prochaine conférence.

« Des trous creusés dans la roche sur le site ont été découverts. Ils auraient pu être utilisés pour soutenir des poutres en bois utilisées dans une structure temporaire comme le Tabernacle. Les poutres faisaient partie des murs du Tabernacle » ont expliqué les archéologues. À côté des trous taillés, dans la partie nord de Tel Shilo, des structures ont été découvertes datant de la période entre Joshua et le roi David.

Trois grandes poêles ont également été trouvées dans l’une des structures. Les chercheurs ont déclaré que ces objets n’étaient pas destinés à un usage domestique, car les structures faisaient partie d’un établissement public central.

Spoiler:
 

En outre, les restes de mur retrouvés semblent être l’angle sud-ouest de la muraille qui entourait la ville de Shilo. Sur la base de cette constatation, les chercheurs ont également estimé où la porte d’entrée de la ville était, car l’emplacement du Tabernacle est connu pour avoir été situé près de la porte d’entrée.

Sur les collines qui entourent le site, les chercheurs ont également découvert des os d’animaux sacrifiés mangés par les Hébreux venus à Shilo. La datation des os correspond avec les dates bibliques de l’activité du Tabernacle à Shilo.

--
Reste à retrouver l’Arche qui n’est jamais revenue de Babylone, récupérer le Chandelier au Vatican (la Menorah en or qui etait dans le temple et a ete pillee par les romains en 70. L’arche de Titus a Rome la represente emmenee par les romains. Selon les rumeurs elle se trouverait maintenant enfermee sous le Vatican, ce dernier ayant ete construit au dessus ulterieurement.) ?

Le tabernacle était fait de tentures etde cordages, de pieux et de panneaux de bois reliés par des anneaux. Il était clôturé par un paravent maintenu par des cordage fixés au sol par des pieux en argent.
la structure démontable était portée à dos d’homme par une classe spéciale de lévite consacrés au transport, au montage et au démontage du tabernacle. Le tabernacle en lui-même ne devait pas laisser beaucoup de traces. Il nous faudrait des images avec une indication d’échelle de ces trous. Sans doute des habitations périphériques pour les pèlerins venus adorer ou réservées aux lévites.


..
les palestiniens ne vont pas tarder de déclarer que shiloh est la quatrième ville "sainte" de l'islam !!!

--

Mahomet mourut en l’an 632, près de 50 ans avant la pose de la première pierre de la mosquée d’ al-Aqsa . quid de la revendication arabe se basant sur sa construction par mahomet alors ?
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 19:33

http://jssnews.com/2013/12/12/edwy-plenel-cite-un-faux-antisemite-pour-denoncer-letat-juif/

Edwy Plenel,(fondateur de Mediapart, ami de dieudonné et de sa mouvance)
cite un faux antisémite pour dénoncer l’Etat Juif !

Le patron de Mediapart voulait dénoncer l’hypocrisie d’un certain nombre d’hommages à Nelson Mandela. Invité d’une conférence sur le journalisme d’investigation, à Amman, il a évoqué une lettre du défunt critiquant sévèrement l’attitude d’Israël envers les Palestiniens. Or, cette lettre est un faux.

Mercredi 11 decembre, sur France Culture, Edwy Plenel consacre sa chronique (en direct d’Amman ou il était invité de l’ONG Arab supporters for inverstigative journalism) à Nelson Mandela et la Palestine.
Spoiler:
 
Problème, le soi-disant dialogue de Mandela avec le journaliste Thomas Friedmann du New York Times (en réalité une lettre) n’a jamais existé, comme l’a révélé Meïr Weintrater sur son blog.
Ce matin, Edwy Plenel n’avait toujours pas présenté d’excuses sur Twitter, media sur lequel il est pourtant très actif, alors que de nombreuses réactions soulignaient la faute du grand journaliste d’investigation.
L’affaire est intéressante car depuis l’annonce du décès de Mandela les soutiens de la cause palestinienne s’efforcent de tracer un parallèle entre le combat de Madiba auquel le monde entier (ou presque) rend hommage et le sort des Palestiniens auxquels les mêmes resteraient indifférents. Argumentation qui s’appuie sur le procès fait à Israël, comparé à l’Afrique du Sud de l’Apartheid pour le traitement réservé à la population  palestinienne.
Pour nombre de twittos, l’affaire est claire. Le dernier pays ou l’Apartheid, ou le racisme persiste, s’appelle Israël.

Israël, dernier pays raciste de la planète? Le procès est nourri par la récente affaire du « sang des noirs ». La communauté juive d’origine éthiopienne est scandalisée après que le don du sang d’une députée originaire d’Ethiopie a été refusé. Évidemment cette affaire a aussitôt alimenté l’amalgame Israël/Apartheid, certains y voyant une preuve que l’Etat hébreu discrimine la population noire sur base de sa couleur de peau.

Sauf que la réalité est, là a encore un peu plus compliquée. Le « Magen David Adom », équivalent israélien de la croix rouge informe en effet les personnes ayant séjourné plus d’un an en Afrique centrale ou dans les caraïbes depuis 1977 que leur sang ne sera pas utilisé. C’est le cas de cette député, Pnina Tamano Shata, pourtant arrivée en Israël à l’age de 3 ans. Mais cette exclusion vaut aussi pour le sud est asiatique, la France et le Royaume Uni et ce par « principe de précaution » contre la malaria ou la maladie de la vache folle…comme le rapporte le site Y net.

Au final, il n’y a aucun apartheid en Israël et si les palestiniens n’ont pas les mêmes droits que les israéliens, c’est uniquement parce que… Ils ne sont pas Israéliens ! Et les arabes israéliens ont eux, les mêmes droits que tous les autres israéliens, juifs, chrétiens, athés, etc…

Par Eric Petrosino – avec France24 – JSSNews
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 19:57

http://www.i24news.tv/app.php/fr/actu/israel/diplomatie-defense/131202-le-canada-reaffirme-son-appui-a-israel

Le premier ministre canadien a rappelé "l’appui indéfectible" du Canada envers Israël, tant à l’ONU qu’ailleurs à l’étranger, pour défendre son droit d’exister et "son droit de vivre en paix et en sécurité". Il a notamment désigné Israël comme la "patrie du Peuple juif" et comme une "lumière de liberté et de démocratie" dans les "ténèbres du Moyen-Orient".

"Israël pourra toujours compter le Canada parmi ses amis dans le monde", a-t-il affirmé.

"Ce sont des jours sombres", a poursuivi le Premier ministre canadien, rappelant qu’Ottawa et Jérusalem oeuvrent pour les mêmes valeurs mais aussi contre les mêmes menaces.

"Dans le monde diplomatique, nous savons combien il est facile de s’éloigner d’Israël. Nous comprenons que l’avenir de notre pays et de notre civilisation dépend de la survie et de la prospérité de la patrie libre et démocratique du Peuple juif au Moyen-Orient".

"Je vous salue Stephen, non seulement comme ami personnel et ami d’Israël, mais aussi parce que vous êtes un vrai leader", a affirmé le Premier ministre israélien via un message télévisé.

"Stephen ne suit pas le troupeau", a-t-il poursuivi, "il défend encore la vérité". "Il ne cherche pas à être politiquement correct, il veut être correct. Il a eu le courage de se battre pour ce en quoi il croit".
-

ca fait plaisir.

--
La position du premier ministre canadien, confirme mon ressenti quand à la défense de notre civilisation, c'était mon ressenti personnel bien avant que j'en lise quoi que ce soit par ailleurs sur des arguments de politiciens divers en faveur d'Israel.

Il est assez aisé de s'en rendre compte en regardant de plus pret qui est anti-israélien, dans les manifs et les déclarations, dans le monde, comme dans la rue ici meme; il faut etre aveugle pour ne pas en convenir.

Des positions australiennes vont dans le meme sens que le canada, mais aussi dans le monde entier, surtout chez des leaders chrétiens, mais aussi en Asie, Afrique... là ou il y a de la résistance contre l'islamopalestinisme et les ténébres qui l'accompagne.
Partout ou le palestinisme est bien recu, la pensée unique et la censure triomphent, comme en Amérique du Sud.
Là bas, j'espére que le pape permettra de mieux ouvrir certains yeux.
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 20:01

Ce qu'on a appelé le massacre , bien malheureux, il est vrai, de Deir Yassine, sur lequel s'est cristallisé toute la haine d'Israel, et des juifs, pour bien des arabes.  Pourtant, par rapport au conflit, ce n'est qu'un petit épisode. d'innombrables tueries et massacres de juifs ont eu lieu, sans que personne n'en parle autant, et d'ailleurs, n'en parle jamais.

Cette tuerie suscite l'indignation de la communauté internationale. Ben Gourion la condamne ainsi que les principales autorités juives : la Haganah, le Grand Rabbinat et l'Agence juive qui envoie une lettre de condamnation, d'excuses et de condoléances au roi Abdullah.

vous allez, lire, juger, comprendre, selon des témoignages, aprés un bref résumé.
Le mot "massacre" fait peur. il inclue une volonté de sauvagerie sans pitié.
Alors, "massacre", ou "tuerie" ? A vous de juger.

(wikipedia)
Le massacre de Deir Yassin s'est produit le 9 avril 1948 durant la guerre de Palestine. Il a été perpétré par 120 combattants de l'Irgoun et du Lehi. Les historiens évaluent aujourd'hui le nombre de tués aux alentours de 100 à 120 personnes avec une majorité de civils, femmes et enfants. À l'époque, la presse et différents commentateurs rapportèrent le nombre de 254 victimes.

Les événements se produisent le 9 avril 1948 lors de la guerre civile en Palestine. À ce moment, le pays est toujours sous le contrôle des autorités britanniques bien que leur départ soit prévu pour le 15 mai.

Fin mars, la situation de la communauté juive de Palestine (le Yichouv) est précaire. La guerre des routes entamée par Abd al-Kader al-Husseini et la Jaysh al-Jihad al-Muqaddas porte ses fruits : la ville de Jérusalem, où habitent cent mille Juifs, soit un sixième de la communauté juive palestinienne, est assiégée et ne peut plus être ravitaillée.

Début avril, les autorités sionistes prennent la décision de réagir et leur force paramilitaire, Haganah, passe à l'offensive. Ils lancent l'opération Nahshon dans la nuit du 2 au 3 avril. Celle-ci a pour but de désenclaver et de ravitailler la ville en permettant aux convois de réemprunter la route Tel Aviv-Jérusalem. L'opération est rapidement couronnée de succès et se poursuit jusqu'au 20 avril. Le 8 avril, le commandant palestinien Abd al-Kader al-Husseini est d'ailleurs tué au cours des combats.

Deir Yassin est un village arabe situé à 5 km à l'ouest de Jérusalem. Il compte 610 habitants, tous musulmans. D'autres sources parlent de 400 à 1 200 habitants. En janvier, ses habitants ont conclu des accords avec leurs voisins juifs de Givat Saul et ont signé un pacte de bon voisinage avec eux après avoir chassé des hommes d'al-Najjada hors du village. À plusieurs reprises, les habitants empêcheront également des hommes de la Jaysh al-Jihad al-Muqaddas et de l'Armée de libération arabe d'utiliser leur village comme base contre les Juifs.

Le village n'est pas stratégique et ne fait pas partie des villages à prendre dans le cadre de l'opération Nahshon. Néanmoins, malgré les réticences de David Shealtiel, responsable du secteur de Jérusalem pour la Haganah, et finalement avec son accord, les miliciens juifs de l'Irgoun et du Lehi rassemblent 120 combattants pour attaquer le village. Des combattants de la Haganah et du Palmach prendront également part plus tard aux opérations, à la suite des difficultés rencontrées par l'Irgoun et le Lehi pour prendre le village.

Selon Yoav Gelber, les motivations de l'Irgoun et du Lehi pour l'attaque de ce village stratégiquement insignifiant sont de montrer qu'ils sont eux aussi capables d'occuper un village arabe (en rapport avec les succès de la Haganah dans l'opération Nahshon) avec un fond de vengeance à la suite des victimes juives de la « crise des convois».

Gelber estime par contre que « la tentative par des historiens Palestiniens et des propagandistes de mettre en avant Deir Yassin comme une preuve d'une conspiration planifiée par le Yichouv pour expulser les Palestiniens est tout à fait infondée ». Selon lui, « le massacre de Deir Yassin fut un concours presqu'inévitable de circonstances - la nature des combattants des deux camps, leur organisation et position, leur niveau d'entraînement, le déploiement et la maîtrise du commandement et du contrôle, l'absence de cibles militaires claires, la présence d'un nombre important de civils et le stress inhérent à ce type de combat inter-communautaire ».

Au-delà de cette analyse, Yoav Gelber estime que la communication sur Deir Yassine a été exagérée par rapport à l'importance de l'évènement. En effet, d'autres massacres ont été plus sanglants, comme celui de 240 Juifs à Kfar Etzion ( Massacre de Kfar Etzion ) ou de 250 Arabes à Lydda.

Les faits
par Paul Giniewski
source LSA Oulahbib et wikipédia, Miroir de l'Histoire consacré aux "Combats d'Israël" (éditions Jules Tallandier, 1973-1974),
,Paul Giniewski: Spécial 12, n°286, 1973, p.273-279).

(page 273) :



"Tout commence le 29 novembre 1947, lorsque les Nations Unies décident de partager la Palestine en deux Etats. La Ligue arabe regroupant divers Etats refuse cette décision, et inflitre des "unités irrégulières" qui, selon Giniewski, s'efforçent par exemple de "couper Tel-Aviv des villages juifs isolés et d'investir Jérusalem, environnée de toutes parts d'agglomérations arabes".

Les "forces militaires juives", (non organisées sous commandement unique, l'Etat d'Israël n'existera que le 14 mai alors que Dir-Yassin eut lieu le 10 avril), décident dans ces conditions de lancer une "offensive destinée à rompre l'encerclement de Jérusalem. Cent cinquante mille juifs y étaient bloqués. La légion arabe de Transjordanie, retranchée dans la vieille ville, bombardait la cité juive, qui n'avait rien pour riposter. Le pipe-line d'eau était coupé. Les Arabes occupaient les hauteurs qui surplombaient la seule route reliant la seule route reliant Jérusalem à Tel-Aviv : les convois juifs devaient passer au fond d'un défilé, Bab-el-Oued, sous un feu roulant de tireurs embusqués commodément.

La Haganah, l'armée officieuse, et l'Irgoun, formation dissidente, avaient lancé l'opération "Nakhson", pour libérer la route par l'occupation des principaux villages arabes qui la barraient. L'un, Kastel, avait été pris, perdu et repris par la Haganah à plusieurs reprises.

L'Irgoun avait décidé de prendre Dir-Yassine, par où passaient les armes et les combattants qui s'attaquaient aux convois(...)".

Que se passa-t-il maintenant sur le terrain ? Des soldats appartenant aux "unités irrégulières" de la Ligue arabe étaient mélés aux habitants du village selon une tactique bien observée ces temps-ci en Irak : il s'agit de se servir de la population civile comme boucliers, quitte à ce que celle-ci en fasse les frais, puisqu'il est bien difficile par la suite de trier sans faire de bavures. C'est ce qui s'est semble-t-il passé à Dir-Yassin.

Paul Giniewski relate ainsi ceci :

"L'unité de l'Irgoun, forte de quelque 80 hommes, qui attaqua Dir-Yassine au petit matin savait qu'il y avait, à côté des soldats, de nombreux civils arabes dans le village. Aussi l'Irgoun avait-il fait précéder son unité d'un véhicule portant des haut-parleurs qui invitèrent la population civile à se retirer de la zone dangereuse.

L'avertissement avait été clairement formulé et fut bien compris car 200 villageois sortirent de leurs maisons, s'abritèrent au pied de la colline de Dir-Yassine et pas un seul ne fut blessé ni avant, ni pendant, ni après les combats. Tous furent évacués plus tard vers la ligne de démarcation.

Ce fait est confirmé par les Arabes eux-mêmes. La brochure, l'Agression israélienne, (publiée par la Ligue arabe) l'admet (p.10) : " Le pacifique village de Dir-Yassin, dans les faubourgs de Jérusalem, a été surpris par des haut-parleurs qui invitèrent les habitants du village à l'évacuer immédiatement (...)".

Comment réagirent les unités irrégulières de la Ligue arabe et les éléments de groupes palestiniens infiltrés dans ce village ?

Paul Giniewski précise à nouveau ceci (p. 274) :

"(...) les Arabes avaient opposé aux hauts-parleurs une ruse de guerre. La garnison irakienne et palestinienne avait accroché aux premières maisons du village des drapeaux blancs. Quand l'avant-garde de l'Irgoun s'avança pour occuper ce village qu'elle croyait décidé à se rendre, elle fut accueillie par un déluge de feu. Son commandant fut frappé le premier. (...)".

Par ailleurs chaque maison "de ce village stratégique avait été fortifiée et fut âprement défendue. (...).

Paul Giniewski poursuit :

"Quand la bataille fut terminée et que les soldats de l'Irgoun dénombrèrent les morts, ils découvrirent, mêlés aux corps des soldats irakiens et palestiniens, de nombreux cadavres de femmes et d'enfants. Ces civils avaient-ils été empêchés par les soldats arabes d'obéir à l'invitation des juifs d'être évacués ? Avaient-ils eu confiance dans le sort des armes arabes et avaient-ils choisi de demeurer au milieu de la bataille?

La responsabilité de leur mort incombe à ceux qui avaient violé les lois de la guerre en n'évacuant pas les civils d'un village qu'ils avaient transformé en position militaire.

Qu'aucun juif, à aucun moment, n'ait eu l'intention de s'attaquer aux civils arabes de Dir-Yassine, cela est prouvé tout d'abord par l'épisode des haut-parleurs. Cela est attesté aussi par les témoignages authentiques (...)des acteurs et survivants du drame. L'un de ceux-ci, Younès Ahmad Aassat, écrit ceci : " les juifs n'ont jamais eu l'intention de porter atteinte à la population du village, mais s'y trouvèrent forcés qaund ils eurent à faire face au feu de l'ennemi, placé au milieu de cette population, et qui tua le commandant de l'Irgoun". Ce texte a été publié par le quotidien jordanien Al-Ourdoun, le 9 avril 1955."

Comment se fait-il que le mythe du massacre délibéré ait pu voir le jour dans ces conditions ? L'auteur développe plusieurs hypothèses. D'abord le jeu trouble des Anglais qui avaient décidé de s'allier plutôt aux Etats arabes (ils s'étaient abstenu lors du vote permettant la création de l'Etat d'Israël) en amplifiant le récit d'un massacre unilatéral et prémédité qui aurait été le facteur décisif de l'exode palestinien.

Cette "thèse" ajoute l'auteur " ne s'accrédita d'ailleurs que longtemps après la guerre d'indépendance. Car, en avril et en mai 1948, les juifs, comme l'affirment les témoins oculaires de l'exode arabe, avaient fait de grands efforts pour les persuader de demeurer. C'est la Ligue arabe, elle, avec l'appui de l'administration et de l'armée britanniques, qui organisa leur exode : il s'agissait dans leur esprit d'une courte absence. Les réfugiés reviendraient dans quelques semaines sur les ruines de l'Etat juif étranglé au berceau..."

Mais il n'y a pas que cela selon l'auteur. Certaines officines juives majoritaires comme la Haganah et l'Agence juive, avaient intérêt à écarter l'Irgoun, mais aussi le Palmah, le Groupe Stern, de la formation de l'Etat d'Israël. Il fallait donc les discréditer. La tragédie de Dir-Yassine fut un excellent moyen. Ben Gourion "envoya un télégramme au roi Abdallah de Transjordanie pour dire son horreur" qlors que l'Irgoun et le Groupe Stern récusèrent ces allégations qui ne prenaient pas en compte le déroulé des faits.

François Milles (idem, spécial 12, 1973, N°286, p.279) ne fait pas de son côté le même constat que Paul Giniewski. Dans son (petit) article il ne fait pas par exemple état de la présence des éléments de la Ligue arabe. Il souligne plutôt le fait que les habitants "ont toujours entretenu de bonnes relations avec les juifs des environs et ont même éconduit les envoyés du grand mufti. Toutefois, par mesure de prudence, alors que le grondement de la bataille semble se rapprocher, quelques hommes armés de fusils antédiluviens assurent la garde du village. Cette nuit-là, ils sont sept".

On ne peut déjà faire plus contrasté avec l'analyse précédente : aucune présence d'éléments armés de la Ligue arabe, les Juifs n'y ont que des amis, et les villageois, surtout, sont uniquement munis de "fusils antédiluviens". Pourtant, les commandos juifs "se heurtent à une résistance acharnée" souligne François Milles. Et puis, à ce stade du récit, ce dernier bascule vers un tout autre cours:

"Ce n'est qu'au bout de deux heures d'efforts que les deux colonnes israélites réussissent à faire leur jonction au coeur du village. De nombreux assaillants ont été blessés. Toutefois, on ne compte que quatre tués.

C'est alors que l'incompréhensible se produit. Les juifs, déroutés par cette résistance imprévue, sans expérience de ce genre de combat -la plupart d'entre eux ne sont que des adolescents-, se laissent envahir par une frénésie meurtrière. Ils perdent littéralement la tête. Sommés de sortir de leurs maisons, les Arabes sont abattus à la mitraillette, par familles entières. Le nettoyage s'achève à la grenade, au couteau. Accouru de Jérusalem, un des chefs de l'Irgoun, Mordehaï Ramanan, fait sauter à l'explosif une quinzaine de maisons où se sont retranchés des groupes d'irréductibles.

Averti en fin de mâtinée, le chef de l'Irgoun de Jérusalem ne cache pas sa fureur. S'il a donné le feu vert à l'opération du Groupe Stern, c'était pour participer à l'attaque de Kastel et non pour enlever un objectif de seconde catégorie. (...)".

Ainsi, tandis qu'un des chefs de l'Irgoun vient prêter main forte au massacre, un autre chef déplore ce qui s'est accompli.

Nous avons donc deux versions. La première, celle de Paul Giniewski, s'appuie sur deux éléments extérieurs, deux textes, d'origine arabe, l'un confirmant l'existence d'un appel à la reddition, l'autre soulignant la présence effective de "l'ennemi, placé au milieu de cette population".

La seconde version, celle de François Milles, ne s'appuie sur aucun autre élément que "l'inexpérience" et la jeunesse des "commandos" juifs pris, brusquement, d'une "frénésie meurtrière".

Pourtant Hannah Arendt, certes bouleversée par le drame, souligne seulement, dans une lettre ouverte publiée dans le New York Times du 4 décembre 1948 (et signée également par Albert Einstein), que le massacre (240 selon elle) fut attribué uniquement au groupe de Menahem Begin, l'Irgoun, sans mentionner la dénégation de celui-ci, ni faire état des circonstances. En particulier la présence, non dénuée de fondements pourtant, de forces irrégulières appartenant à une Ligue arabe qui avait refusé le vote onusien.

Un membre du Groupe Stern,Nathan Yalin-Mor, parle en ces termes des relations de son groupe avec les palestiniens l'été 1947, en citant un de leurs bulletins internes (in Israël, Israël...Histoire du groupe Stern 1940-1948, Paris, Presse de la Renaissance, 1978, p. 323) :

"Chaque Anglais sur notre sol doit être considéré comme un intrus...et comme un oppresseur. Mais les Arabes ne sont pas des intrus. Ils sont, comme nous,des habitants légitimes de cette terre. (...).

Simultanément, nous nous adressions à la population arabe, dans sa langue, dans un texte intitulé A nos frères arabes et signé d'un nom que les Arabes avaient toujours tenu en grande estime, celui du " Groupe Stern". Nous mettions l'accent sur la communauté de nos intérêts, sur le bien du pays que nous partagions et sur la nécessité d'expulser, au sein de nos peuples, les traîtres qui nous causaient à tous un tort grave.

Notre voix fut la seule à s'élever, dans les deux camps, pour faire entendre des paroles de sagesse. Le résultat de notre intervention apaisante ne se fit pas attendre. Quelques jours plus tard, des représentants des Hébreux et des Arabes se rencontrèrent pour signer un traité de paix. Sans doute, il y avait encore de la méfiance des deux côtés. Mais le conflit généralisé était évité et les relations de bon voisinage furent heureusement restaurées. Pour nous, c'était une victoire."

Le Groupe Stern n'était donc pas animé d'un racisme invétéré antiarabe comme certains groupes palestiniens manipulés de l'extérieur par la Ligue arabe, mais aussi certains officiels juifs, le répandaient, parce qu'ils avaient intérêt à le faire croire.

En effet, les relations entre les divers groupes chez les Juifs n'étaient pas au beau fixe. Ainsi Jacques Derogy et Hesi Carmel font état (in Histoire secrète d'Israël, Paris, Olivier Orban, 1978, p. 122) des faits suivants :

"Quand la guerre éclate, le 15, avec les Etats de la Ligue arabe, (soit le jour suivant la déclaration d'indépendance d'Israël), les dissensions sont loin d'être dissipées et les ordres passent mal, quand ils ne sont pas ouvertement contestées. Les rapports entre la brigade "Harel" du Palmakh et le commandant nommé par Ben Gourion sur le front de Jérusalem, le colonel américain Markus, arrivent au point de rupture. Quand, quelques heures avant l'instauration de la trêve, Markus est tué accidentellement par une sentinelle, Ben Gourion déclenche une enquête pour savoir s'il n'a pas été assassiné par un membre du Palmakh. (...).

Quelle conclusion en tirer ?

La teneur des faits peut être lue de différentes manières selon que l'on retranche ou ajoute un élément décisif comme on l'a vu.

Ainsi, la première version, celle de Paul Giniewski, semble être plus vraisemblable puisqu'elle peut être recoupée à la fois avec d'autres preuves, citées par la partie adverse, mais aussi avec des faits relatifs au contexte de l'époque marqué essentiellement par le refus arabe de la création de l'Etat juif, s'ajoutant à toutes les exactions perpétrées sur les Juifs depuis la fin des années 20, après la défaite turque.

Yves Courrière, (Idem, in Miroir de l'Histoire, les combats d'Israël, Spécial 11, 1973, p. 257) fait par exemple état des "hordes arabes fanatisées du 23 août 1929, qui poignardent, incendient, violent et provoquent par leur action sanglante l'interdiction anglaise faite aux juifs d'achter des terres (...)".

Que s'est-il passé le 23 août ? François Milles, qui n'est pas spécialement tendre avec certains groupes juifs comme on l'a vu plus haut à propos de Dir-Yassine relate de son côté ceci (Idem, Spécial 2, 1973) lorsqu'il expose (p. 39) l'action du mufti de Jérusalem, oncle d'Arafat, Hadj Amine el-Husseini "l'ennemi juré des Anglais et des juifs" (p.38) :

"Il est à l'origine de la flambée de violence du mois d'août 1929. Exploitant un incident au Mur des Lamentations, le grand mufti accuse les juifs de profaner une propriété arabe et de vouloir s'emparer du rocher d'où Mahomet s'était élevé vers le ciel, -(cela ne vous rappelle pas ce que dénonça en 2000 son neveu Arafat, qui, lorsque Sharon alla sur le mont du temple, lui fit porter la responsabilité de la seconde intifada, que lui même Arafat , avait organisée depuis longtemps ?-note de LSAO).

Au cours de violentes émeutes, les Arabes déchaînés tuent ou blessent des centaines d'israélites, dans une véritable atmosphère de guerre sainte. Pour rétablir l'ordre, les Anglais sont obligés de faire venir des troupes d'Egypte. Trois Arabes sont pendus. Toutefois, Hadj Amine peut s'estimer relativement satisfait. Le livre blanc de 1930 freine l'immigration israélite, en fonction de la "capacité économique d'absorption". Mais pour lui, il ne s'agit que d'un point de départ.

La lutte doit continuer contre les juifs et les Anglais, et ce sont à nouveau les violents incidents de 1933 et surtout de 1935; suivis d'une grève générale des Arabes. A ce moment, le grand mufti exploite l'inquiétude de ses coreligionnaires devant la réussite économique du Foyer juif et surtout la reprise accélérée de l'immigration.

Les Anglais multiplient, en effet, les dérogations au livre blanc en faveur des israélites persécutés en Allemagne. C'est par dizaines de milliers que les juifs entrent maintenant en Palestine. Hadj Amine devient alors le chef incontesté du mouvement arabe et c'est lui qui reçoit la présidence du Haut Comité arabe dès sa création. Ses revendications sont nettes : gouvernement national, arrêt total de l'immigration, interdiction de vente de terres arabes aux juifs. (...)".

Il affiche officiellement son nazisme en écrivant une lettre à Hitler le 21 juin 1940 (Milles, op.cit.,p. 41):

"La Palestine, qui n'a cessé de se battre depuis quatre ans contre les démocraties et les Juifs, est prête, à n'importe quel moment, à redoubler d'efforts. Le peuple arabe attend donc avec confiance le résultat de votre victoire finale. Il sait qu'elle signifiera pour lui son indépendance (...), son unité et un traité de collaboration et d'amitié."

Plus tard, avec la capitulation du Reich, Milles observe que " Hadj Amine semble promis à la corde, d'autant qu'il a prodigué ses encouragements au génocide nazi. Néanmoins, grâce à son étonnante baraka, il s'en tire encore. La complaisance de certaines puissances à "vocation musulmane", comme l'URSS ou la France, joue son rôle.

De fait, en 1945, il se trouve en résidence plus ou moins surveillée, dans une villa de la région parisienne, jusqu'à ce que le gouvernement français l'invite, en mai 1946, à rejoindre le Proche-Orient où il va s'empresser de reprendre le cours de ses exploits. C'est avec un prestige inégalé et une haine intacte, qu'il reprend la direction du Haut Comité arabe."

On le voit, les jeunes groupes juifs d'alors surgissent dans la douleur des égorgements et de la haine islamiste refusant, tout le long des années 30, la coexistence alors que les Juifs désiraient vivre en bon voisinage avec la population palestinienne, hormis quelques extrémistes évidemment.

Puis, lorsque l'ONU décide la création de deux Etats, c'est au tour des pan arabistes de la Ligue arabe de signifier leur haine qui se distinguait uniquement de celle des islamistes par les moyens et le moindre attachement aux rituels religieux (sauf en Algérie...), tout en partageant le même but, celui du retour au Califat, (qu'ils appelaient à l'époque Unité de la Nation Arabe, etc...).

C'est ce contexte là qu'il s'agit également d'étudier pour comprendre à quel point la manipulation, la propagande, les luttes inter-juives, la mainmise de nationalistes arabes (venus de l'extérieur) sur une population palestinienne infiltrée, prise en otage, (comme actuellement), et, par dessus tout, la haine, implacable, contre la renaissance juive en Palestine depuis la fin du XIXème siècle, c'est cet ensemble là de facteurs, qui, combinés, peuvent expliquer la contre-violence juive de l'époque, et non pas les analyses simplistes et tronquées qui projettent sur les Juifs le refus de la coexistence, d'Etat à Etat, alors que ceux qui professent ainsi sont les premiers à brandir ce refus vis-à-vis des Juifs.

Que dit-on par exemple lorsque des partis en France s'opposent à l'immigration ? On les caractérise de racistes. Que dit-on lorsque les autorités arabo-islamistes refusent la présence juive en Palestine (alors qu'elle est bien plus légitime historiquement) ? On la justifie avec les mêmes termes employés pourtant par les fascistes ou les racistes que l'on dénonce en France et ailleurs... Tout en oubliant l'essentiel : pour les arabo-islamistes et nationalistes, les Juifs ne peuvent pas avoir un Etat parce qu'il n'est pas prévu par le Coran et/ou par l'Histoire, glorieuse, de la Nation Arabe. Dans ces conditions, permettre son existence renviendrait à dire que le Coran s'est trompé, ce qui est impossible, et/ou que l'Histoire glorieuse ne reviendra pas, ce qui est insupportable.

Nous en sommes là."

Que pouvez vous en conclure ?
qu'il n'y a pas eu de massacre volontaire de civils, NON.
Que ce débordement impossible à éviter était terrible, une tuerie, OUI.


Les allégations palestinistes de la volonté de groupuscules israéliens de réaliser un massacre de civils musulmans, sont donc faux.

CQFD.

--

Or ces allégations sont reprises dans dix milles arguments ("les juifs ont massacrés des civils palestiniens, etc.." ) anti-israéliens pour justifier le terrorisme antijuif dans de nombreux pays, et justifier bien des choses injustifiables. (11 septembre, attentats, égorgements de bébés dans la nuit par des commandos palestiniens sur ordre (dont les auteurs arrétés sont appelés "résistants" par l'autorité palestinienne de mr Abbas , ministre palestinien exigeant leur libération) , etc..)


Et je ne paraphraserais pas JMLepen pour dire que c'était un "détail", ce serait honteux, toute vie a de la valeur, mais que ce n'etait pas représentatif du tout de la politique israélienne de libération.
ce n'était pas la destruction de Brest par les alliés, mille fois moins, et on n'exige pas de rendre la France aux allemands à cause de Brest.

"on ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs, n'est ce pas"
C'était une guerre défensive de libération.


As ton exigé de rendre la France, ou meme la moitié de la France, ou ne serait ce meme qu'une partie de Paris (allez, quoi, juste la moitié), aux allemands, en argumentant sur Brest, aprés guerre, pour démontrer qu'on est pacifiste envers le peuple allemand ?

Non, on a éxigé une capitulation sans condition.
--

Brest, mais c'est relativement un massacre.  Deir yassine, c'est pourtant mille fois moins, et on en parle mille fois plus . vous n'etes pas d'accord avec mon argumentaire, vous voudriez donc faire une échelle de la souffrance ?

Je pourrais faire comme stephane hessel, tomber dans le vulgus populiste, quand il dit que "les roquettes du hamas, mais c'est pour les enfants" (alors qu'elles ont bien tués, voir la photo que j'ai mise il ya quelques pages, vous en tremblerez), et dire que deir yassine "c'est pour les enfants", comme hessel créant une échelle de souffrance ?

Spoiler:
 

Des palestiniens masqués, membres du Jihad islamique, transportent une roquette artisanale, le 16 décembre 2012 à la périphérie de Gaza. (Ashraf Amra/AP/SIPA)
(et les vrais missiles russes et iraniens de gaza c'est bien plus gros)
http://www.debriefing.org/17224.html
On connaît le discours perversement conciliateur : l’activiste tue, certes, mais c’est parce qu’il est désespéré. Pour ces activistes de la litote, la "roquette artisanale", c’est l’arme du pauvre... inoffensive, ou presque.
A la liste des litotes (atténuations littéraires), en tête de laquelle caracole, grand vainqueur, le label d’"activiste palestinien", grossière feuille de vigne qui cache mal la dépravation du violeur meurtrier de vies innocentes, il faut désormais ajouter l’outsider qui remonte de jour en jour son handicap dans cette course à la mort et à l’horreur, j’ai nommé la "roquette artisanale".

Le mot roquette, synonyme de fusée, ou missile, est banal, certes, mais il appartient clairement à l’arsenal de la guerre et ne peut être confondu avec celui de "lance-pierre", par exemple. Et pourtant, les défenseurs des assassins et des fanatiques, ont réussi le tour de force de lui faire une réputation inoffensive en l’atténuant par l’adjectif "artisanal". Cet adjectif, en effet, connote l’amateurisme, dans ce contexte, ce qui permet aux naïfs – ou à celles et ceux que cette atténuation arrange – de se convaincre et de convaincre le plus de monde possible que ce type d’armes est uniquement démonstratif et surtout pas meurtrier.

- Elles tombent presque toujours dans les champs vos soi-disant roquettes, m’a lancé, l’autre jour, goguenard et hargneux, un voisin qui hait cordialement les Israéliens et n’évite les propos à relents antisémites qu’en ma présence, car il craint mes réactions. Et il a raison.

S’il était le seul de son espèce, je traiterais son verbiage avec l’indifférence méprisante qu’il mérite. Mais ce n’est pas le cas. "Artisanal" marche à grands pas sur les traces d’"Activiste". Comme les ’activistes’ islamiques, qui ont massacré 56 civils à Londres, récemment, dont 13 dans un autobus.

On connaît le discours perversement conciliateur : l’activiste tue, certes, mais c’est parce qu’il est désespéré. Face à des Etats puissants, comme l’Angleterre et les Etats-Unis. Ou face à l’Etat usurpateur des «descendants des singes et des porcs», l’Israël casqué botté, prédateur de la Palestine arabe, qui lance ses chars et ses automitrailleuses contre de pauvres civils palestiniens "ordinairement" désarmés. Comment voulez-vous qu’ils se défendent dans ce rapport de forces, scandaleusement inégal ? On comprend qu’ils tuent des Israéliens...

Fin de l’apologie dévoyée des militants droits-de-l’hommisme, atteints de philo-palestinisme aigu.
Le 14 juillet, Dana Galkowixz z"l, 22 ans,
du kibboutz Bror Haïl,
étudiante en sciences de la Communication
au Collège Sapir, voisin du Kibboutz,
était rentrée au domicile de son ami, Amir Ragolsky,
qu’elle projetait d’épouser prochainement.
Elle se reposait dans la véranda (voir cliché ci-dessus),
quand la "roquette artisanale"
traversa le toit de la demeure
et explosa près de la jeune fille, la tuant sur le coup.
Seuls celles ou ceux qui ont recueilli ses restes
peuvent dire ce qu’il restait de ce sourire...

Alors, de grâce, belles âmes philo-palestiniennes,
flagorneuses de terroristes barbares,
épargnez-moi vos litotes impudiques

et ne me parlez plus de "roquettes artisanales" (M.Macina).
Spoiler:
 
----


Le point principal de ce conflit en 1948 est l'agression arabe, et une guerre défensive de libération d'un peuple, le peuple juif.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Sam 04 Jan 2014, 20:39

http://www.jforum.fr/forum/international/article/falluja-capitale-du-califat-apres

source jforum DEBKAfile
Falluja, capitale du Califat, après la défaite cinglante de l’Irak pro-iranien
Spoiler:
 
victoire des islamopalestinistes, dieux élus de l'univers, bénis par l'ONU et nos fins diplomates, futures regnants sur l'ex-occident chrétien ..

La victoire la plus significative d’Al Qaïda dans la guerre en Syrie s’est accomplie, cette semaine, là où ne l’attendait pas : sur la scène irakienne. Après avoir conquis la plus importante ville de l’Ouest de l’Irak, la branche locale d’al Qaïda a proclamé Falluja capitale du 1er Califat du Moyen-Orient.

Sa branche irakienne et syrienne (ISIS) sous le commandement d’Abu Bakr al-Baghdadi, a défait, de manière retentissante l’armée irakienne, qui a lancé, il y a deux semaines, une offensive majeure pour soulager le pays de l’emprise jihadiste. Les troupes de Baghdadi se sont montrées capables de repousser les 7ème et 1ère divisions, les meilleures de l’armée irakienne de poursuivre par la conquète de vastes portions de Ramadi et Fallouja, les villes centrales sunnites de l’Ouest et du Centre de l’Irak.

Al Qaïda serait en train de mettre en pièce les régiments irakiens de la contre-offensive, présents à Baqouba, dans l'Est de la province de Dyala.

Cette victoire donne la possibilité à l’ISIS de forger une chaîne de continuité territoriale sous son contrôle , qui va de Ramadi, dans le centre de l’Irak, à 110 kms de Bagdad, jusqu’à la totalité de la route allant vers la ville d’Al-Raqqah, au nord-Est de la Syrie, à 160 kms d’Alep. Elle stoppe nette l’offensive militaire irakienne. Les Soldats ont déposé les armes et fuit et les unités encore intactes ont commencé à reculer vers Bagdad, en se débarrassant de leurs armes lourdes pour hâter leur retraite.
Les sources militaires de Debkafile mentionnent qu’Al Qaïda doit l’essentiel de sa victoire à la décision des tribus sunnites de l’Ouest de l’Irak de le rejoindre en devenant le fer de lance de sa contre-offensive contre les forces irakiennes. Après avoir détruit la totalité des unités irakiennes dans les deux villes, ces milices tribales ont ouvert la porte aux Jihadistes de l’ISIS pour s’y déployer.

Ironie de l’histoire, ces milices tribales appuyant Al Qaïda sont ces mêmes groupes de l’Eveil de Anbar; que l’Armée américaine a soutenues et armées dans la bataille pour éradiquer Al Qaïda de l’Ouest de l’Irak, au cours du tournant de la campagne du Sursaut en 2005-2007, conçue par le Général David Petraeus.

Le vent du Sursaut a clairement tourné en faveur d’Al Qaïda. L’effondrement de l’armée d’Irak est le pire qu’elle ait subit depuis l’invasion américaine du pays, en 2003, et le plus grand triomphe d’al Qaïda sur le champ de bataille, à la suite duquel son Chef Al-Baghdadi a promis de proclamer le premier Califat du Moyen-Orient, qui s’étire entre l’Ouest de l’Irak et l’Est de la Syrie.

Ce revirement de situation a de nombreuses conséquences cruciales.

Il n’existe aucune force militaire dans la région capable de pénétrer en Irak et de stopper l’avancée d’Al Qaïda, qui a pu se produire, comme conséquence directe du retrait précipité de l’Armée américaine du pays, il y a trois ans.

Les entreprises hasardeuses d’al Qaïda, en Syrie, au Liban et dans la Péninsule du Sinaï égyptien ont reçu un coup de pouce déterminant. Les filières du Sinaï, en particulier, sont en contact étroit avec Al Baghdadi.

La jonction entre ces groupes exacerbe la menace terroriste qui se resserre autour d’Israël, la Jordanie et l’Arabie Saoudite.

Jabhat al Nusra, le bras armé d’Al Qaïda en Syrie vient d’acquérir une profondeur stratégique en Irak. On s’attend à ce que son dirigeant Mohammad al-Julani annonce, sous peu, que son mouvement va se joindre au nouvel Etat islamiste.

Une fusion des branches irakiennes et syriennesd’al Qaïda pourrait entraîner l’instauration d’un sanctuaire propice aux groupes islamistes sympathisants de tout le Moyen-Orient.

La victoire de l’ISIS en Irak représente un revers humiliant pour Téhéran, qui a lourdement soutenu l’offensive de l’armée irakienne, conduite par son premier ministre pro-iranien, Nouri Al Maliki, afin de purger le pays de la présence violente d’al Qaïda.

Etats-Unis, par leur décision d’envoyer des armes à l’armée irakienne, du fait de son engagement contre al Qaïda, se sont, une nouvelle fois, vus démontrer qu’il soutenait le camp des perdants.

L’armée irakienne a épuisé toutes ses réserves dans cette offensive. Sa seule option restante, à présent, est de se retrancher dans Bagdad et de se regrouper pour défendre la capitale.
Pour le Président Bachar al Assad et son allié du Hezbollah, Hassan Nasrallah, la débâcle de l’armée irakienne représente la pire nouvelle qui soit. Elle les surprend à revers au moment crucial de la guerre en Syrie. Alors qu’ils gagnaient progressivement l’avantage contre le mouvement rebelle, les voilà confrontés à un nouveau théâtre de guerre contre al Qaïda revigoré par sa victoire en Irak.

--

Hélas ..  un avant gout probable de la future entité d'apartheid islamique palestinienne (d'aprés les chartes officielles du Hamas et du hezbollah définissant ce but, avec allégeance aux mollah d'Iran comme il y est écrit.. ), dont la surface doit comporter tout les états actuels qui devronst perdre leurs drapeaux et leurs noms.
On se souvient que le soi-disant anti-islamiste saddam hussein (qui financait le terrorisme islamique mondial.. grace aux bénéfices des fabuleuxcontrats pétroliers signés entre la France, la Belgique et l'allemagne avec saddam hussein), déclarait qu'il serait fier de donner son pays, l'Irak, à la future Trés Grande Palestine.

On se souvient aussi qu'il y a un an, le si modéré Abbas qu'on fait briller dans les soirées à petits fours, déclarait que dans un futur état palestinien, aucun chrétien n'aurais le droit de rester vivre.
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boulo
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 07:21

150 lectures pour 30 interventions , cher Prinu ... Votre moyenne s'écroule .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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Espérance
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 10:54

Prinu, c'est beaucoup trop long et impossible à lire avec vos photos qui élargissent la page.
Je les ai spoilées, mais s'il vous plait, faites le au fur et à mesure.
Merci

_________________
"A Jésus par Marie" (devise des Enfants de Marie)
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 11:19

Espérance a écrit:
Prinu, c'est beaucoup trop long et impossible à lire avec vos photos qui élargissent la page.
Je les ai spoilées, mais s'il vous plait, faites le au fur et à mesure.
Merci

prinu s'en fout. Tel Aviv le paye au mot copié/collé...  Mr.Red 
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Lamarck



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 11:59

Quelles sont vos motivations prinu ? Pourquoi avoir réouvert un sujet ?
Ce serait plus simple à comprendre, car effectivement personne ne va lire tout ce que vous recopiez ici.
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Espérance
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 14:03

Lamarck a écrit:
Quelles sont vos motivations prinu ? Pourquoi avoir réouvert un sujet ?
Ce serait plus simple à comprendre, car effectivement personne ne va lire tout ce que vous recopiez ici.

Prinu, vous voudrez donc répondre à Lamarck avant de reposter un autre copié/collé et spoiler les photos.
Si non, je supprime et verrouille ce fil qui me semble aussi n'avoir aucun intérêt.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 15:42

c'est fort simple: le combat pour l'occident chrétien, menacé par les ennemis d'israel, commence a peine.
chaque jour, des nouvelles tombent, chaque jour, il faut rétablir des faits que la désinformation anti-occidentale impose dasn nos cerveaux.

enfin, ce sont a l'origine mes textes, présentations, que je rapelle, j'en ai composé plusieurs, me spoilier moi meme, je veux bien, et j'ai les autorisations des sites jss et autres.
car ce sont des bases idéologiques qui permettent de comprendre unn sujet, dont bien peu d egens possédent ces bases. je présente donc un B.A. BA necessaire.
enfin, pourquoi autoriser d'autres sujets d'interet souvent moindre, et censurer un des rares sujets qui défendent le chistiannisme attaqué par l'antisionisme idéologique. demandez à arnaud D, ce qu'il en pense.


les chrétiens et les juifs sont dans le meme bateau: nous sommes visés.

je vais éviter de remettre mes textes, c'est promis.

il était necessaire de mettre les bases et les définitions propres a comprendre un sujet.il est aussi logique, espérance, que certains ennemis de l'occident chrétien veuillent censurer mon sujet.
ce sujet géne les ennemis de l'occident chrétien, car il responsabilise l'occident.

Mon but est de donner une petite goutte de vérité parmis un océan de désinformation anti-israélienne, et mon second but est de proner l'alliance et l'entente entre juifs et chrétiens, et nottament, entre chrétiens défenseurs des valeurs occidentales, et les sionistes, défenseurs des valeurs occidentales également. Israel est le dernier bouclier de l'occident chrétien en danger. Si le bouclier Israel tombe, l'europe chrétienne tombera. La victoire et l'éxultation des forces antioccidentales victorieuses sera décuplée, et nos valeurs judéo chrétiennes tomberons de l'intérieur meme.


Ce sujet est donc primordial et essentiel, pour l'avenir de nos enfants à tous, l'avenir de la France, et l'avenir de tout l'occident chrétien, et à court terme, de la survie du christianisme /catholicisme.
Il devait commencer par des bases informatives historiques. il m'est impossible de creer l'histoire, je ne peux que la présenter.
d'ailleurs, aucun sujet ne peux creer matiére.


Mon sujet est donc important, et de nombreux ennemis idéologiques de l'occident uni vont etre prompt a vouloir le censurer.
Je gage que vous comprennez donc son importance.

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boulo
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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 16:12

Peut-être mais à matraquer sans pitié les lecteurs et à refuser les exigences légitimes de concision et de hiérarchie des nouvelles , cher Prinu , vous vous retrouvez dans la position du berger de la fable , qui abusait de l'alerte au loup . Lorsque le loup est effectivement venu et que le jeune berger a lancé son cinquantième appel à l'aide , plus personne ne l'a écouté et il a été mangé .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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Lamarck



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 17:02

prinu a écrit:

Mon but est de donner une petite goutte de vérité parmis un océan de désinformation anti-israélienne, et mon second but est de proner l'alliance et l'entente entre juifs et chrétiens, et nottament, entre chrétiens défenseurs des valeurs occidentales, et les sionistes, défenseurs des valeurs occidentales également. Israel est le dernier bouclier de l'occident chrétien en danger. Si le bouclier Israel tombe, l'europe chrétienne tombera. La victoire et l'éxultation des forces antioccidentales victorieuses sera décuplée, et nos valeurs judéo chrétiennes tomberons de l'intérieur meme.


Ce sujet est donc primordial et essentiel, pour l'avenir de nos enfants à tous, l'avenir de la France, et l'avenir de tout l'occident chrétien, et à court terme, de la survie du christianisme /catholicisme.
Il devait commencer par des bases informatives historiques. il m'est impossible de creer l'histoire, je ne peux que la présenter.
d'ailleurs, aucun sujet ne peux creer matiére.


Mon sujet est donc important, et de nombreux ennemis idéologiques de l'occident uni vont etre prompt a vouloir le censurer.
Je gage que vous comprennez donc son importance.

Je veux bien vous suivre dans ce combat. Mais j'ai du mal à comprendre la démarche.
J'ai bien lu, vous êtes athée ? Y a quelque chose qui cloche.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 20:11

je suis de religion juive, par naissance, je suis politiquement et culturellement sioniste, mais je ne crois pas en dieu.
mais celà m'interesse beaucoup, surtout les cultures chrétiennes et juives, et l'histoire des religions, et de nombreux peuples: culture, ethnographie, archéologie, art..
ma démarche judéo chrétienne , pour moi, coule de source.

je ne manque pas de visiter tout temple religieux, de toutes religions.
mon créneau est la défense de l'occident chrétien, de la culture chrétienne en europe, et je défend la légitimité d'Israel en tant qu'état juif.
Pour moi, la civilisation judéo chrétienne est en danger actuellement. moralement, culturellement.. c'est un désastre..
il faut défendre les églises de France.
la politique internationale européenne révéle aussi un abandon suicidaire de nos valeurs, et une absence de fraternité envers les juifs et chrétiens persécutés dans le monde.. en silence radio.
je pense que ce sont les chrétiens qui sont le plus persécutés dans le monde.
quand je vois l'esclavage des chrétiens du sud-soudan ..
nos médias taisent les probléemes rééls de l'Afrique.
l'action del'europe ne correspond plus à nos valeurs morales.
Des lobbys anti-occidentaux majoritaires sont bénis par nos politiques, à l'ONU.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 20:27

http://www.i24news.tv/fr/opinions/140104-sharon-et-de-gaulle-2-heritages-communs

source i24News

Sharon et de Gaulle, 2 héritages communs

Ariel Sharon est et restera à jamais un mystère. Le coma qui l'a frappé il y a huit ans a emporté avec lui beaucoup de secrets. Sharon n'a pas laissé de journal. Ce n'était pas Ben Gourion. C'était un héros de guerre et un homme doté d'un sens de l'humour aiguisé. Il a réussi à rendre furieux les partisans de la paix, comme aucun autre homme politique.

Mais plus que tout, on se souviendra de Sharon pour son remarquable revirement. Un revirement très similaire à celui réalisé par un autre général : Charles de Gaulle. Il y a un dénominateur commun entre ces deux hommes. Ils ont tous les deux accédé au pouvoir parce qu'ils étaient des dirigeants forts, avec un discours très national. Presque nationaliste. Ils ont effectué chacun leur volte-face à un moment où ils étaient au plus fort de leur règne. Rares sont les dirigeants qui laissent derrière eux un "héritage". De Gaulle et Sharon ont opéré des virages radicaux. Et c'est là leur héritage. Un héritage de la désillusion.

Lorsque l'on songe au parcours de Sharon ne se dressent devant nous que des points d'interrogation. Sharon, plus que quiconque, a été l'homme qui a poussé les habitants des implantations à construire sur ​​chaque colline. Il est l'homme qui a gagné le surnom de "Arik, roi d'Israël, alors que de nombreux Israéliens s'inquiétaient des conséquences politiques de l'émergence d'un "dirigeant fort".

Il avait en lui tous les éléments pouvant susciter la crainte. Général, admiré par les masses, charismatique, faisant fi de l'opinion internationale, et s'attelant à la réalisation du rêve du Grand Israël. Et c'est ce même homme qui a réalisé ce grand revirement. Il est devenu l'ennemi des habitants des implantations en décidant de se désengager. Désengagement qu'il a décidé et mis en oeuvre. Le mystère reste entier. Quel est le moment décisif où un dirigeant comprend que l'oeuvre de sa vie peut s'effondrer s'il ne procède pas à un changement radical, qui ébranlerait les fondements mêmes de sa politique, qui choquerait le monde et qui provoquerait un tremblement de terre politique ?

Sharon lui-même n'a jamais expliqué le revirement. Ses démêlés avec la justice pourraient avoir été à l'origine de ce changement, soupçonnent certains. Ce n'est pas tout à fait exact. Les signes du changement étaient perceptibles avant que ne commence ses ennuis judiciaires. Il avait déjà parlé "d'occupation". Ce n'est pas un mot que l'on entend de la bouche des gens de droite. Il a ainsi fait lever bien des sourcils parmi ses disciples. Sharon n'a ni parlé, ni expliqué.

Mais on peut trouver une explication dans la fameuse interview accordée par Dov Weisglass à Ari Shavit dans Haaretz. Il y a eu l'accord de Genève qui représentait pour Sharon une menace. Et puis, il y a la lettre de pilotes refuzniks qui dénonçaient des signes de faiblesse. Et peut-être d'autres choses encore que nous ne saurons jamais. Mais quand vient le revirement, les hésitations se sont dissipées. Tout cela n'a cependant pas été si simple.

Sharon a notamment organisé un référendum auprès des membres du Likoud. Il a perdu. Mais il a fait fi de la démocratie au sein de son parti. Il a continué de toute sa force, car il savait ce qu'il voulait. Il n'était préoccupé ni par les sondages, ni par les enquêtes d'opinion. Il était certain que c'était la bonne chose à faire, et il s'y est employé de toutes ses forces.

Le fait est que le désengagement a été une source de lumière pour ces jours teintés de brouillard. Même durant cette période, il a continué à appuyer sur la pédale. Dans la direction opposée, bien entendu. On peut maintenant bien sûr avoir quelques réserves. Pourquoi n'a-t-il pas compris ce que beaucoup avaient compris bien avant. En fin de compte, tous ses rivaux se sont ralliés à lui. Ce n'est pas aussi évident qu'il n'y paraît. Mais c'est tout simplement parce qu'aucun d'entre eux n'avait la capacité de réaliser ce que Sharon a accompli.

Peu importe si cela a généré quelques problèmes. Certes, le désengagement n'a pas été une totale réussite. Ce qui est certain en revanche, c'est que seul Sharon pouvait le réaliser. Lui, l'homme de droite, l'homme d'Israël sur toutes les collines. Il pouvait regarder le public dans les yeux et lui dire : Assez. Le temps du changement est arrivé. C'est exactement ce qu'a fait de Gaulle.

Personne n'était en mesure de communiquer avec les Français d’Algérie. Et c'est Sharon, considéré alors comme un faucon, qui fit un revirement similaire. Il le pouvait. Ses adversaires qui avaient raison depuis le début, eux, ne le pouvaient pas. Le pilote s'appelle maintenant Benyamin Netanyahou. Ici et là, on peut trouver chez lui des signes d'un possible revirement. Il sait déjà que le rêve du Grand Israël a pris fin. Il a déjà évoqué un possible Etat palestinien. Il est déjà dans le processus de revirement. Peut-il devenir un nouveau Sharon ?

Nous vivons une période bien plus compliquée et difficile. Il doit prendre des décisions. Il sait que Sharon a également fait des erreurs. Le désengagement a peut être libéré Gaza d'Israël, mais n'a pas libéré Israël de Gaza. Et pourtant, même une action maladroite, sans accord avec les Palestiniens, sans réelle anticipation sécuritaire ont montré la voie. Sharon est un modèle pour le politicien qui veut faire un revirement. Le politicien qui sait que son oeuvre a été une erreur. Le politicien qui pourrait se transformer en homme d'Etat.

Il y a des moments dans l'Histoire où nous avons besoin de tels personnages. Dans la période actuelle, Israël a besoin de l'héritage de Sharon. Cet héritage dont le sens profond est la possibilité de faire un revirement. C'est ce qu'a laissé derrière lui Sharon.

C'est aujourd'hui la grande épreuve de Netanyahou.

Ben Dror Yemini est un journaliste, chercheur et conférencier israélien. Son livre "L'industrie du mensonge" sera bientôt publié.


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Scrogneugneu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 20:31

Ah ! enfin des commentaires personnels et sérieux de prinu !

Je suis assez d'accord sur certaine chose. comme le fait que les chrétiens et les juifs européens doivent avoir une prise de conscience rapide et commune face à la Dé-civilisation en cours, et que leurs intérêts (vitaux) sont communs.

En revanche je conçois mal Israël comme étant le dernier bouclier de l'Occident Chrétien en danger. Israël se sent plus ou moins liée sur certains points avec l'Europe, mais d'un autre côté se fout éperdument de son destin, notamment à cause de la trop grande neutralité de l'Europe sur le dossier israélo-palestinien.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 20:33

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/05/97001-20140105FILWWW00052-delanoe-ps-dieudonne-est-un-criminel.php
source figaro
Bertrand Delanoë, maire PS de Paris a estimé qu'il fallait interdire le spectacle du comédien et polémiste Dieudonné, car il ne faut pas "céder devant des criminels".

Lors du Grand Rendez-vous (Europe 1, i>TELE, Le Monde), le responsable a accusé: "c'est quelqu'un qui fait l'apologie de crimes contre l'Humanité". "Donc il doit être combattu avec toutes les rigueurs de la loi, en respectant bien sûr la liberté d'expression" qui "s'arrête là où il y a atteinte à la dignité humaine".

Fermer son théâtre parisien de la Main d'or ? "Ce que nous devons interdire, ce sont les spectacles", a tranché le maire.
Le spectacle actuel de Dieudonné, tel qu'il a été décrit dans la presse, "doit être interdit, car il contrevient à la loi", selon M. Delanoë. Dieudonné "est un représentant du système, qui a mis en place un système commercial extrêmement rentable et en même temps un délinquant fiscal, six fois redressé fiscalement", selon lui.

"Il organise son insolvabilité", s'est indigné le maire en souhaitant une "cellule commune aux ministères de la Justice, de l'Economie et de l'Intérieur" pour combattre ce genre de "personnages qui organisent leur insolvabilité alors qu'ils ont beaucoup d'argent, pour ne pas respecter la loi". "Nous sommes, en 2014, l'année du 70ème anniversaire de la Libération de Paris, de la France, des camps", a encore observé M. Delanoë. "Est-ce que nos aînés se sont battus pour des valeurs de civilisation pour que nous ayons la lâcheté de céder devant des criminels ?"

Relancé sur ce terme, il a expliqué : "Quiconque fait l'apologie de crimes contre l'Humanité et profère des propos antisémites et racistes, ce sont des criminels". Pour le maire de Paris, jusqu'ici, la justice "n'a pas été assez sévère".

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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 20:34

prinu a écrit:

On se souvient aussi qu'il y a un an, le si modéré Abbas qu'on fait briller dans les soirées à petits fours, déclarait que dans un futur état palestinien, aucun chrétien n'aurais le droit de rester vivre.
 gne gne gne 

Références si ou plait?
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 20:40

Scrogneugneu a écrit:
Ah ! enfin des commentaires personnels et sérieux de prinu !

Je suis assez d'accord sur certaine chose. comme le fait que les chrétiens et les juifs européens doivent avoir une prise de conscience rapide et commune face à la Dé-civilisation en cours, et que leurs intérêts (vitaux) sont communs.

En revanche je conçois mal Israël comme étant le dernier bouclier de l'Occident Chrétien en danger. Israël se sent plus ou moins liée sur certains points avec l'Europe, mais d'un autre côté se fout éperdument de son destin, notamment à cause de la trop grande neutralité de l'Europe sur le dossier israélo-palestinien.

un combat internationalpossée une pierre angulaire, c'est Israel.

La vainqueur, e,tre l'occident représenté par Israel, et les islamistes, et un axe militaire russie-syrie-gaza-Iran-corée du Nord- Hezbollah-Vénézuéla -ferers musulmans, représenté par les palestiniens, remportera une victoire civilisationelle prépondérante pour l'avenir.
si Isreal failli dans sa résisatnce à cet axe militariste aux lobbys majoritaires à l'ONU, notre civilisation, montrant ainsi sa faiblesse,d éclinera devant les viva et les cris de joie, jusqu'au centre de la france, leur dponnant courage et raison à défaire ele christianisme dans les moindre poche de résistance ou il survit encore.
La pierre angulaire est Israel, et c'est celà qui ameute les passions et le populisme dans le monde.
Meme les politiques, sans plus avoir d'arguments sociaux ou économiques, argumentent de leur moralité, selon leurs positions finales sur ce conflit, que les journalistes tentent de percer à jour.
Les deux blocs, islamiques et chrétiens, se battent, en réalité, sur ce petit terrain là.
si le bloc islamique l'emporte, c'est un vent de fureur qui déferlera sur notre société, et nos valeurs.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 20:42

RenéMatheux a écrit:
prinu a écrit:

On se souvient aussi qu'il y a un an, le si modéré Abbas qu'on fait briller dans les soirées à petits fours, déclarait que dans un futur état palestinien, aucun chrétien n'aurais le droit de rester vivre.
 gne gne gne 

Références si ou plait?

Je pense Guysen international News, de mémoire, je vais rechercher le lien qui reprend le texte en partie, puisque Jss ou désinfos doit l'avoir repris, car Guysen International News a disparu et a été racheté par i24News.

comme je l'ai lu, je vais le retrouver..


Ill a aussi déclaré que Jésus était palestinien..
 clown2
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 21:05


Il a déclaré que les chrétiens israéliens, tout comme les juifs, ne pourraient rester vivre en Palestine.

il utilise les chrétiens palestiniens qui n'ont pas encore fuit leurs persécutions, pour sa propagande à bethléém.

réguliérement, des chrétiens palestiniens sont assassinés sans raison.
ils fuient donc les territoires gérés par les palestiniens:

http://www.europe-israel.org/2013/07/musulmans-palestiniens-eliminent-les-chretiens-palestiniens-de-la-terre-sainte/

Les musulmans palestiniens éliminent les chrétiens palestiniens de Terre Sainte

Bientôt, la Terre Sainte lieu de naissance du Christ sera vidée de ses habitants chrétiens.
Il est temps que le clergé chrétien d’Occident cesse de se mentir. A refuser de voir la réalité, il ne fait que renforcer le Hamas et l’Autorité Palestinienne dans leur projet de rendre les zones qu’ils administrent entièrement musulmanes.


Le point de vue d’un israélien :
Ayant passé les quatre dernières semaines au Royaume Uni et aux Etats-Unis j’ai eu l’occasion de rencontrer et de discuter avec beaucoup de gens et j’ai constaté leurs énormes lacunes quant à la connaissance de la réalité d’Israël et de la région dans laquelle nous vivons.
Quand nous disions à tous ceux qui nous le demandaient que nous étions d’Israël, la discussion, en particulier avec les personnes de foi chrétienne indiquait qu’ils n’avaient aucunement conscience de ce qui arrivait à leurs coreligionnaires dans la région.

Je pense donc qu’il est tout à fait justifié de publier cet article en posant la question « N’est-il pas temps pour les églises occidentales de cesser de se voiler la face et de tromper leurs congrégations en leur faisant croire que la catastrophique diminution du nombre de chrétiens au Proche-Orient est quelque peu la faute de l’Etat juif ? »

Les amis Anglicans d’Israël réfléchissent à la signification des décisions juridiques du Hamas qui impliquent la fermeture des écoles chrétiennes à Gaza et poussent les autorités chrétiennes d’Occident à commencer à admettre que les dirigeants palestiniens sont responsables de ce qui arrive aux chrétiens sous leur juridiction.

La semaine dernière the Catholic Herald a rapporté que cinq écoles confessionnelles de Gaza (« deux Catholiques et trois chrétiennes”) sont sous la menace du parti au pouvoir – le Hamas – dont l’intention est d’étendre sa version de l’islam inspiré des Frères Musulmans à toute l’enclave. Les décrets qui interdisent la mixité filles et garçons dans l’éducation impliquent que les écoles doivent fermer par manque d’espace et de personnel. Que la plupart des étudiants soient musulmans importe peu. Ce qui est important est la ségrégation entre filles et garçons poussée à l’extrême.

Certains y verront comme un premier signal glacial envoyé aux chrétiens palestiniens sur la réalité d’un état palestinien dominé par les islamistes. Mais les chrétiens ont laissé passer des années durant des signaux analogues.

En 2005, le rapport annuel sur les entorses aux droits de l’homme produit par le Département d’Etat américain reconnaissait des sévices sur des palestiniens chrétiens par des individus et par des institutions palestiniennes, telles que le gouvernement et la police. Le rapport établissait que :

L’Autorité judiciaire palestinienne a refusé de se prononcer sur de nombreux cas de saisies de terres appartenant à des chrétiens par des gangs criminels dans la région de Bethléem.

Il y eut des informations crédibles selon lesquelles les forces de sécurité de l’AP et des fonctionnaires judiciaires étaient de connivence avec des membres de gangs pour extorquer illégalement les biens des chrétiens. Plusieurs attaques contre les chrétiens de Bethléem n’ont pas suscité de réactions de la part de l’Autorité Palestinienne, mais les autorités ont enquêté sur des attaques contre des musulmans dans la même zone.

Environ à cette époque, un prêtre Romain Catholique de Ramallah déplorait que son expérience lui prouvât que les musulmans palestiniens ne voulaient pas que des chrétiens vivent parmi eux.



Puis il y eut des attaques contre les chrétiens et leurs biens par nos camarades palestiniens à la fois en Cisjordanie et à Gaza, faits qui furent très peu répercutés dans les médias occidentaux. Un responsable de la Société Biblique, Rami Ayyad a été enlevé et assassiné par des jihadistes à Gaza. Le YMCA (Young Men Christian Association) dans la ville cisjordanienne de Qalqilya a été incendié, tout comme les écoles confessionnelles de la bande de Gaza.

Le flot continu d’informations sur le harcèlement et la persécution des chrétiens palestiniens par d’autres palestiniens est venu de plus en plus des palestiniens eux-mêmes, notamment du journaliste israélo-arabe basé à Jérusalem Est, Khaled Abu Toameh. Abu Toameh risque sa vie pour relater les différents aspects cachés de l’Autorité palestinienne. Il rend compte de la corruption au sein de la direction de l’AP, des effets de la gouvernance chaotique et du gaspillage, et la façon dont les dirigeants palestiniens parlent de paix aux oreilles occidentales toujours avides, tout en incitant (en langue arabe) leurs citoyens à croire que leur voisin juif peut être éliminé.

Khaled Abu Toameh a couvert en détail le traitement subi par les chrétiens palestiniens de la Cisjordanie et de Gaza. Il insiste sur le fait que l’hémorragie des chrétiens de Terre Sainte n’est pas due, comme bien des gens voudraient nous le faire croire, à «l’occupation» israélienne, mais à leur marginalisation croissante de la part de voisins qui utilisent leur pouvoir pour désavantager les chrétiens.

Ensuite, il y a la crainte croissante que le faible régime du Fatah de Mahmoud Abbas en Cisjordanie puisse céder à tout moment à un coup d’Etat du Hamas. Si cela se produit – étant donné ce que l’on sait du Hamas – cela pourrait sonner le glas du christianisme dans les Territoires palestiniens. La semaine dernière, Abbas a autorisé des fondamentalistes musulmans à se pavaner dans les rues de Ramallah. Pourquoi?

Et voilà qu’une autre source d’information sur les réalités de la vie des chrétiens palestiniens se fait entendre. Les palestiniens dans les territoires se prononcent sur ​​les injustices que des palestiniens font subir à d’autres palestiniens. Ils le font au péril de leur vie à qui veut l’entendre.



Vera Baboun, maire de Bethlehem a subi aussi des violences et des incartades de la part d’administrés musulmans palestiniens

ne jeune femme chrétienne palestinienne – qui a dû fuir sa maison en Cisjordanie parce qu’elle a osé contester le récit qui tient Israël pour responsable de tous les malheurs palestiniens – a parlé à des publics divers avec ou sans confessions au Royaume-Uni et en Europe sur la pauvreté et la misère inutile que des années de mauvaise gestion et de corruption ont occasionné à tous les Palestiniens. Elle a également rendu compte de la discrimination subie par les chrétiens palestiniens aux mains de nos frères palestiniens parlant à la fois de sa propre expérience et de celle de ses amis.

Lors d’une récente réunion dans les Midlands, elle a raconté comment, en début
d’année, un étudiant a été roué de coups par ses camarades de classe dans une salle de classe et en présence de l’enseignant, sans qu’aucune mesure soit prise contre les auteurs. Son crime? Refuser de renoncer à sa foi chrétienne pour adopter l’islam. Elle raconte la façon dont elle et d’autres étudiantes chrétiennes ont été harcelées sexuellement par des garçons musulmans sur le chemin de l’université parce que, contrairement aux jeunes filles musulmanes, elles doivent partager les transports en commun avec les garçons.

Et ce qui donne encore plus froid dans le dos, est ce qu’elle rapporte sur des hommes d’affaires palestiniens chrétiens qui ont été assassinés parce qu’ils refusaient de payer l’argent de protection exigé par ce qui lui semble être la «mafia palestinienne».

Bien que dérangeants, les témoignages de gens comme cette jeune femme et ce journaliste Khaled Abu Toameh font du bien parce qu’ils brisent la conspiration du silence qui dure depuis des années. Beaucoup de chrétiens palestiniens ont affirmé que leurs relations avec leurs voisins musulmans sont des plus cordiales, qu’ils sont palestiniens d’abord et avant tout, unis contre leur ennemi commun (juif). Pourtant, l’exode régulier des palestiniens des territoires qui sont au jour le jour sous contrôle d’autres palestiniens suggère que quelque chose d’autre se passe.

Que les dirigeants palestiniens chrétiens ne soient pas disposés à admettre en public ce qu’ils reconnaissent avec certitude en privé n’est pas clair: la peur de représailles de la part de leur gouvernement, des voisins et même de leur famille doit avoir une certaine incidence sur cette situation. Néanmoins, c’est une catastrophe pour le christianisme dans les Territoires palestiniens. Comme Abou Toameh le dit : «En ne parlant pas ouvertement du problème, les dirigeants chrétiens encouragent les auteurs à poursuivre leur harcèlement et leurs agressions contre les familles chrétiennes».

Néanmoins, l’action du Hamas ne peut pas être comprise par tout le monde. Le respect de l’opinion et de la culture de minorités comme celles des chrétiens de Gaza n’a pas sa place dans leur pensée. C’est peut-être pourquoi il a été signalé par des chrétiens de Cisjordanie et par Abu Toameh que «sur les 600 chrétiens de la bande de Gaza qui sont arrivés en Cisjordanie au cours des deux dernières semaines pour célébrer Noël, des dizaines ont demandé à s’installer en Israël parce qu’ils ne se sentent plus à l’aise à vivre sous l’Autorité palestinienne et le Hamas ».

Il est temps pour les églises d’Occident cessent de se mentir à elles-mêmes et cessent de duper leurs congrégations en leur faisant croire que la réduction effroyable du nombre de chrétiens au Moyen-Orient est en quelque sorte la faute de l’Etat juif. L’avenir du christianisme dans le pays où il est né sera effectivement sombre, tant que les chrétiens occidentaux éviteront de tenir les dirigeants palestiniens responsables de ce qui arrive aux chrétiens palestiniens qui sont sous leur contrôle.

Haifa Diarist
Traduction Nancy Verdier
source europe-israel avec autorisation.



je vous propose de regarder ceci:

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--

Les palestiniens font des meetings dans les rues pour reclamer un état islamique pur.
abbas déclarait en petit comité palestinien etre d'accord, mais devant les caméras, le discours change ..

abbas sera abattu par les plus islamistes dés qu'un état palestinien verra le jour, car le hamas veux une république islamique avec la chariah, et le hamas a les armes pour imposer sa loi.
il sera donc le tremplin d'une république islamique à l'iranienne, légitimisée.

les palestiniens sont les plus islamistes possibles, comme en Iran.
j'en avait mis de ssources preuves dasn l'autre sujet, je ne vais pas le recopier, voyez les liens.


http://www.desinfos.com/spip.php?article39008

Mahmoud Abbas réécrit l’histoire et le présent dans un message de Noël 2013 de propagande
Hélène Keller-Lind pour désinfos



Jésus était palestinien, les Chrétiens ne sont pas devenus une minorité sous gestion de l’Autorité palestinienne, Jérusalem est arabe, Israël vole les terres, Bethléem est occupée, la Palestine sera une mosaïque démocratique et plurielle, tels sont les mensonges contenus dans le message de Noël 2013 de Mahmoud Abbas, vrai faux président palestinien, qui tisse ici sa propagande.
Le mensonge le plus culoté : "Jésus était un messager palestinien"...
Impressionnant le nombre de mensonges contenus dans le très officiel message de Noël 2013 de Mahmoud Abbas, président de facto de l’Autorité palestinienne, dont le mandat n’a pas été renouvelé faute de tenue d’élections en temps et en heure...Ce que rappelait d’ailleurs dernièrement Omar Barghouti, l’un des cofondateurs de la scélérate campagne dite de BDS...

Le mensonge le plus culoté étant sans doute de dire que Jésus était "un messager palestinien"... alors que le concept même de "palestinien" n’est apparu que bien des siècles plus tard et que, par ailleurs, personne n’ignore que Jésus de Nazareth était juif...Juif étant un terme que l’on cherchera en vain dans ce message de Noël, alors que le chef du Fatah au pouvoir assure que "Chrétiens orthodoxes, Catholiques, Arméniens, Assyriens, Luthériens, Anglicans, Coptes, Melkites, Protestants et autres font tous partie de la riche mosaïque de cette Palestine libre, souveraine, démocratique et plurielle à laquelle nous aspirons et que nous avons établie dans notre déclaration d’indépendance et notre projet de constitution". Une Palestine chimérique de conte de fées, mais résolument Judenrein. Mahmoud Abbas ayant par ailleurs déclaré à nouveau le 22 décembre qu’il refuserait de reconnaître qu’Israël est un Etat juif ....

Un message bourré de contrevérités anti-israéliennes ébipées

Transmis par l’agence de presse officielle palestinienne Wafa, ce message débute par une contrevérité classique étant donné que Bethléem se trouve en zone A, sous gestion de l’Autorité palestinienne, et que l’on ne saurait donc parler comme il le dit de "ville palestinienne sous occupation", ce qu’il fait pour donner d’emblée une tonalité dramatique et victimaire à son message.

Second mensonge dans la foulée lorsqu’il évoque "les millions à qui est refusé le droit de prier dans leur patrie"...Ces "anciens habitants de Bethléem" vivraient, dit-il, à "Santiago du Chile, Chicago, San Pedro de Sula, Melbourne et Toronto". Sans doute le cas pour certains, mais des "millions “de chrétiens palestiniens ? D’où peut-il tirer ce chiffre alors que dans un rapport officiel palestinien sur la population palestinienne dans le monde le terme "chrétien" n’apparaît qu’une seule fois et s’applique aux Arabes chrétiens d’Israël, à des Arabes israéliens, donc... Et qu’Israël ait refusé à des millions d’entre eux le droit de se rendre à Bethléem pour Noël relève de la pure fantaisie...
Les chrétiens de Gaza autorisés à se rendre à Bethléem par Israël qui fait tout pour que ces fêtes y soient un succès religieux et économique pour les Palestiniens

Mensonge suivant : Mahmoud Abbas évoque "les nôtres à Gaza, piégés, assiégés, et ceux que l’on empêche de venir prier à Bethléem ". Trou de mémoire du dirigeant palestinien qui oublie que l’an dernier cinq cents permis ont été délivrés à des Chrétiens de Gaza justement pour qu’ils puissent se rendre à Bethléem pour.Noël.. .Cinq cents sur une population chrétienne de moins de 1.400 personnes, toutes ne voulant ou ne pouvant pas forcément faire le déplacement. Par ailleurs les permis sont réservés à ceux d’entre eux qui ont moins de 16 ans et plus de 35 ans. Une mesure de sécurité rendue nécessaire dans les circonstances que l’on sait, et la sécurité pendant les fêtes de Noël est l’affaire de tous.

Cinq cents permis ont été délivrés cette année encore pour des chrétiens gazaouis, une mesure s’inscrivant dans le cadre des préparations réalisées par la Coordination des Activités Gouvernementales dans les Territoires – COGAT -, au fil de "rencontres entre les forces de Tsahal stationnées près de Bethléem, les responsables de la ville, les Forces de Sécurité palestiniennes, des représentants d’organisations internationales, des représentants chrétiens de la ville. Ainsi que d’autres rencontres officielles". Pour que tout se déroule au mieux. Du personnel additionnel sera en poste aux divers checkpoints pour fluidifier le trafic, tout en assurant la sécurité, composante essentielle du bon déroulement des cérémonies. Travail réalisé par Israël avec les Palestiniens car, souligne le dirigeant israélien qui en est responsable : "les fêtes de Noël revêtent une importance religieuse mais aussi économique car l’afflux de touristes pendant cette saison est un coup de pouce majeur pour l’économie de Bethléem. L’an dernier environ 170.000 touristes ont visité les lieux saints pendant les fêtes et rempli toutes les chambres des quarante-six hôtels de Bethléem. Cette année treize autres hôtels ont ouvert pour que d’autres chambres soient disponibles pour les touristes".

Et Mahmoud Abbas, qui prétend à tort que les Chrétiens de Gaza ne peuvent se rendre à Bethléem, se gardera bien de dire que le Hamas a "annulé Noël" à Gaza depuis que le mouvement terroriste y a pris le pouvoir, poussant à fuir ceux qui le peuvent...

Mahmoud Abbas efface toute idée et toute trace de la judaïté de Jérusalem qu’il arabise

Le mensonge continue avec une réécriture des faits et de l’histoire qui fait dire au dirigeant palestinien : "nos prières vont aux églises et aux mosquées de Jérusalem", d’où il efface donc toutes les synagogues. Et il enfonce le clou en poursuivant "ce qui rappelle au monde l’identité arabe de notre capitale occupée". Exit toute référence au Temple de Jérusalem, lieu le plus sacré du judaïsme, à une présence juive millénaire sur les lieux. Dont celle d’un certain Jésus, d’ailleurs...

Vanter les mérites de la non-violence et encenser la violence et le meurtre
Un tel message ne pourrait se passer de mentionner "le Mur d’annexion, qui vole leur terre et condamne leur avenir". L’occasion de vanter les mérites de la résistance non violente", alors que ses médias passent le plus clair de leur temps à vanter les mérites du terrorisme, comme le détaille quasi quotidiennement Palestinian Media Watch , Observatoire des Médias Palestiniens...

Pas plus tard que le 9 décembre dernier une cérémonie placée sous les auspices de Mahmoud Abbas, à laquelle participait le ministre de la "Culture" palestinien, était organisée pour rendre hommage à des terroristes avec du sang sur les mains venant d’être libérés. Dans une pièce jouée par de jeunes Palestiniens, la "Palestine du fleuve à la mer" – du Jourdain à la Méditerranée- et les villes israéliennes sont revendiquées. La pièce se termine par l’exécution de "tous les Israéliens" et d’un "espion" à la solde d’Israël. Tué sans être jugé et sous les applaudissements nourris des spectateurs... Une plaque était remise aux terroristes arborant la carte de la "Palestine" effaçant Israël...

Quoi qu’il en dise les Palestiniens musulmans poussent les chrétiens à fuir les Territoires
Avant de faire allusion à la visite papale prévue pour 2014, Mahmoud Abbas, pour tenter d’éviter toute fausse note, nie une autre évidence, à savoir la fuite des Chrétiens des Territoires palestiniens. Prétendant que "les Chrétiens ne sont pas une minorité ici, ils sont une partie intégrale du peuple palestinien". A propos de "la présence chrétienne à Bethléem", Daniel Pipes, du Middle East Forum, cite nombre d’articles ayant "noté qu’un endroit où il n’y a pas si longtemps, il y avait 80 pour cent de Chrétiens est maintenant, seulement pour un tiers chrétienne. Pour la première fois en près de deux millénaires, la ville la plus clairement chrétienne de la terre a perdu sa majorité chrétienne". Il note "En Cisjordanie, un boycott musulman quasi permanent d’entreprises chrétiennes est le problème"...

Quant à rendre "l’occupation" responsable de leur départ, elle ne résiste pas à l’analyse. Ce qu’explique RFI pour qui un correspondant à Ramallah écrivait : "Les raisons économiques ne sont, toutefois, pas les seules à pousser les chrétiens au départ. Les tensions religieuses existent bel et bien. Pendant l’affaire des caricatures de Mahomet, en février 2006, des églises ont été prises pour cible à Gaza et en Cisjordanie..." sur fond "d’islamisation de la société palestinienne"... Un article d’un quotidien francophone québécois va dans le même sens... .On est bien loin de la société juste et plurielle de façade d’un Mahmoud Abbas, soucieux de s’assurer du plus grand nombre de soutiens possibles dans la guerre qu’il livre à Israël.

Culot : s’attribuer le mérite de la rénovation de la Basilique de la Nativité en piteux état pour cause de carences des autorités palestiniennes...
Un Mahmoud Abbas s’attribuant même le mérite de la rénovation de la Basilique de la Nativité, inscrite désormais au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, et faisant un appel aux subventions, alors que ce lieu dont il fait aujourd’hui si grand cas, n’a pas été entretenu depuis des lustres et que, de fait, si des réparations très coûteuses ont été rendues nécessaires, nous dit cette agence onusienne, c’est à cause des carences des autorités palestiniennes. Qu’elle liste ainsi : "la structure du toit de l’église principale est extrêmement vulnérable en raison de l’absence d’entretien et de réparation, la forte augmentation du nombre de véhicules, les conditions de stationnement inadéquates et la présence de petites industries dans la ville historique" qui "ont contribué à polluer l’environnement, ce qui a un impact négatif sur les façades de l’église de la Nativité et celles des bâtiments le long de la route de pèlerinage.
Une forte pression urbaine est constatée dans les zones urbaines environnantes, à laquelle contribuent amplement la circulation et le tourisme non réglementés. De nouvelles constructions, dont certaines imposantes, perturbent le tissu urbain traditionnel près de l’église de la Nativité et ont un impact négatif sur les vues sur le bien et à partir de celui-ci, tout comme sur l’esprit des lieux et leurs associations spirituelles"... Ce qui, d’ailleurs, est révélateur du manque de respect local pour le christianisme et ses symboles avant que leur importance stratégique ne soit perçue...

Bref, un message de Noël mensonger qui est un modèle du genre...


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prinu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 21:08



L'islamisme fait fuir les chrétiens de Jérusalem



a voir: les chrétiens fuient les territoires palestiniens





ces informations en vidéo sont un peu différentes de la propagande de abbas à bethléém, non ?

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Scrogneugneu



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 21:17

prinu a écrit:
La vainqueur, e,tre l'occident représenté par Israel, et les islamistes, et un axe militaire russie-syrie-gaza-Iran-corée du Nord- Hezbollah-Vénézuéla -ferers musulmans, représenté par les palestiniens,  remportera une victoire civilisationelle prépondérante pour l'avenir.
attendez. est-ce que vous pouvez, remettre la bonne ponctuation dans cette phrase parce que je ne comprends rien.

les "islamistes" ils sont avec le bloc "occident" ou avec le bloc "russie" ?

et puis c'est qui les "islamistes" ? Parce qu'il y a deux beaux camps en ce moment (enfin depuis toujours). D'ailleurs si l'islamoterroriste continue sur cette pente, on peut se demander ce qu'il va rester des pays musulmans dans 20 à 30 ans !!!

Prenez une carte du monde et observez les pays musulmans (sauf indonésie). Ils sont encerclés: europe (christiano-sécularisée) russie (chrétienne) inde (hindouiste) chine (religions chinoises/athée) afrique centrale et du sud (chrétienne et animiste).

Si ils font vraiment une crise islamo-m erdique, non seulement ils seront pleins de guerres intestines comme ils le font depuis 1400 ans, notamment entre chiites et sunnites, mais en plus, au lieu d'être un carrefour des échanges, tout le monde leur claquera la porte au nez, et ils resteront qu'avec eux-mêmes. On assisterait peut-être même à l'auto-destruction du monde islamique. en tout cas, certains en sont capables.

Quant à Israël, je me fais pas trop de souci. du côté militaire je parle. ses "soucis" serait plutôt à regarder du côté de l'économie en cas de crise grave, ou encore, de la démographie palestinienne.
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 21:32

prinu a écrit:
 
il était necessaire de mettre les bases et les définitions propres a comprendre un sujet.il est aussi logique, espérance, que certains ennemis de l'occident chrétien veuillent censurer mon sujet.    

Ce qui ce conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément.  A voir la longueur et la lourdeur de vos messages, j'ai bien peur que vous ne compreniez pas vous-même de quoi vous voulez nous entretenir.

prinu a écrit:
 ce sujet géne les ennemis de l'occident chrétien, car il responsabilise l'occident.  

J'éprouve assez régulièrement de la gêne en lisant vos interminables tartines (enfin, lorsque j'en ai le courage), mais c'est pour leur auteur...

prinu a écrit:
 Ce sujet est donc primordial et essentiel, pour l'avenir de nos enfants à tous, l'avenir de la France, et l'avenir de tout l'occident chrétien, et à court terme, de la survie du christianisme /catholicisme.  

J'ai la forte impression que l'avenir de nos enfants à tous, l'avenir de la France, et l'avenir de tout l'occident chrétien, et à court terme, de la survie du christianisme /catholicisme ne dépendent absolument pas de ce sujet et encore moins du (mauvais) traitement que vous lui infligez.

prinu a écrit:
Il devait commencer par des bases informatives historiques.

Il aurait dû, en effet.  Malheureusement, nous les attendons encore...

prinu a écrit:
il m'est impossible de creer l'histoire, je ne peux que la présenter.  

Oui, vous pouvez la présenter sous le jour qui vous arrange, avec un total manque d'objectivité...

prinu a écrit:
 Mon sujet est donc important,  

Ni plus ni moins qu'un autre, mais vous le (mal)traitez de façon particulièrement chi..te.  Tout le monde ne peut pas être naturellement doué pour l'écriture, mais pour être aussi dépourvu de talent littéraire, il faut le soit le faire exprès soit être illettré...

Dans votre cas, je n'arrive pas à trancher.  Sans doute pourrez-vous me mettre sur la piste.

prinu a écrit:
et de nombreux ennemis idéologiques de l'occident uni vont etre prompt a vouloir le censurer.  

Il me revient qu'on guette avec angoisse vos messages de Caracas à Téhéran en passant par Pyongyang, Damas et Islamabad (entre autres lieux où règnent les "nombreux ennemis idéologiques de l'occident").   mort de rire 

prinu a écrit:
Je gage que vous comprennez donc son importance.  

Perdu...     Mr.Red
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israël et les Palestiniens, sionisme et antisionisme - occident judéochrétien suite   Dim 05 Jan 2014, 21:45

prinu a écrit:
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/05/97001-20140105FILWWW00052-delanoe-ps-dieudonne-est-un-criminel.php
source figaro
Bertrand Delanoë, maire PS de Paris a estimé qu'il fallait interdire le spectacle du comédien et polémiste Dieudonné, car il ne faut pas "céder devant des criminels".

Lors du Grand Rendez-vous (Europe 1, i>TELE, Le Monde), le responsable a accusé: "c'est quelqu'un qui fait l'apologie de crimes contre l'Humanité". "Donc il doit être combattu avec toutes les rigueurs de la loi, en respectant bien sûr la liberté d'expression" qui "s'arrête là où il y a atteinte à la dignité humaine".

Fermer son théâtre parisien de la Main d'or ? "Ce que nous devons interdire, ce sont les spectacles", a tranché le maire.
Le spectacle actuel de Dieudonné, tel qu'il a été décrit dans la presse, "doit être interdit, car il contrevient à la loi", selon M. Delanoë. Dieudonné "est un représentant du système, qui a mis en place un système commercial extrêmement rentable et en même temps un délinquant fiscal, six fois redressé fiscalement", selon lui.

"Il organise son insolvabilité", s'est indigné le maire en souhaitant une "cellule commune aux ministères de la Justice, de l'Economie et de l'Intérieur" pour combattre ce genre de "personnages qui organisent leur insolvabilité alors qu'ils ont beaucoup d'argent, pour ne pas respecter la loi". "Nous sommes, en 2014, l'année du 70ème anniversaire de la Libération de Paris, de la France, des camps", a encore observé M. Delanoë. "Est-ce que nos aînés se sont battus pour des valeurs de civilisation pour que nous ayons la lâcheté de céder devant des criminels ?"

Relancé sur ce terme, il a expliqué : "Quiconque fait l'apologie de crimes contre l'Humanité et profère des propos antisémites et racistes, ce sont des criminels". Pour le maire de Paris, jusqu'ici, la justice "n'a pas été assez sévère".


On ne peut pas interdire un spectacle a priori, sauf circonstances exceptionnelles, comme des menaces graves contre l'ordre public. Dieudonné donne son spectacle deux fois par jour à Paris sans que ces menaces se matérialisent. Le maire de Paris aura bien du mal à interdire le spectacle sur d'aussi maigres arguments et s'il essaie de le faire, Dieudonné aura très facilement gain de cause devant un juge des référés qui aura tôt fait de suspendre la mesure.

Comme l'explique un juriste ici, la seule chose qu'on peut faire, c'est réagir a posteriori si des infractions ou des délits sont constatés au cours du spectacle. Il est alors possible de porter plainte et de saisir les juges en fournissant les preuves des délits constatés.

Au demeurant, le même juriste expliquait déjà en 2009 comment la maire de Lille s'était fait jeter avec pertes et fracas par le tribunal administratif de sa ville pour avoir voulu interdire par arrêtés municipaux la tenue du spectacle de "l'humoriste".

Bref, ceux qui promettent de le faire taire en interdisant ses spectacles auront du mal à tenir leurs promesses...
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