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 Israel et les Palestiniens

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prinu



Féminin Messages : 5215
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MessageSujet: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 20:42

sujet axé sur l'état d'Israel, le sionisme, le conflit du moyen orient, l'information sur l'islamisme, le palestinisme, l'occident et les islamistes, l'Iran, tsahal et le hamas, politique israélienne, histoire d'Israel.
(Ne pas mettre de photos gores ou malsaines avec des morts, merci !)
que du diplomatiquement correct.
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prinu



Féminin Messages : 5215
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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 21:35

sources wikipedia

Les débuts d'Israël : l'histoire biblique
• Vers -1950 avant J.-C.: Abraham et ses tribus font route d'Our vers Harran et s'installent près d'Hébron.
• Vers -1700 : Joseph et certains clans hébreux passent en Égypte.
• Vers -1390 : Les Israélites sont asservis en Égypte.
• Vers -1250 : L'exode d'Égypte.
Depuis, et jusqu'à nos jours, les juifs prononcent la prière contenant « l'an prochain à Jérusalem » durant les repas rappelant l'esclavage en Égypte.
• -1230 : Josué, les israëlites vivent en Palestine.
• -1200 : Les Philistins (peuples de la mer) envahissent les côtes.
• -1010 à -970 : David, roi de Juda et d'Israël.
• -972 à -933 : Salomon, roi de Juda et d'Israël.
Salomon construit le premier Temple juif de Jérusalem (dit Temple de Salomon) : sa construction dura sept ans, sous la forme rectangulaire de 50 m sur 30 m environ. L'ami de Salomon, le Roi de Tyr, Himram (actuel Liban) fournit les ouvriers. (Description (http://www.bibliorama.com/atl as/atlas_html/AT_archeo_temple .htm))
• -933 : Séparations en deux royaumes juifs : Israël et Juda.

Les conflits
• -721 : La Samarie est envahie par les Assyriens.
Domination babylonienne :
• -620 : Daniel est déporté à Babylone.
• -598 : Nabuchodonosor s'empare de Jérusalem. Exil à Babylone.
• -593 : Vocation du prophète Ezéchiel.
-587 : Destruction du Temple juif de Jérusalem.
-538 : Édit de Cyrus permettant aux exilés de rentrer à Jérusalem.
-521 à -515 : Mission d'Esdras. Reconstruction du Temple juif.
Vers -330 Conquête de la Palestine par les armées d'Alexandre le Grand.
-167 Révolte des Maccabées devant les provocations d'Antiochus IV en Judée.
-63 : Pompée s'empare de Jérusalem.
-40 les Romains désignent Hérode roi de Judée.
+7 ou +6 : Naissance de Jésus.
+70 Prise de Jérusalem par l'empereur Titus.
+70 : Destruction définitive du Temple. Les synagogues prennent le relais et deviennent lieux de prière et d'étude.
132 à 135 : Simon Bar Kokhba se révolte devant l'empereur Hadrien et refonde un État juif, détruit en 135 par les Romains.
395 L'empire romain est divisé en empire d'occident et empire d'Orient (ou de Byzance). Le régime clément laisse les juifs autonomes en Palestine.
613 à 636 : La Palestine est envahie par les Perses sassanides.
636 Le calife Omar s'empare de Jérusalem. Jérusalem devient lieu saint pour les juifs, les musulmans et les chrétiens.
15 juillet 1099 : Les croisés s'emparent de Jérusalem et fondent le Royaume latin de Jérusalem. Durant 200 ans, chrétiens et musulmans se disputent la Palestine, les juifs sont décimés.
1291 Domination des Mamelouks.
1517 Domination des Turcs ottomans jusqu'en 1917. Les Ottomans laissent les juifs se réinstaller en Palestine, fuyant les persécutions (notamment d'Espagne).
1799 Napoléon Bonaparte, empereur des Français, durant sa campagne d'Égypte fait une déclaration éloquente reconnaissant la propriété de la terre sainte (Palestine) au peuple juif. Extrait du discours : « La France vous propose de prendre l’héritage de vos pères ». Il écrit aux dirigeants du monde pour leur expliquer qu’il faut faire le nécessaire pour que les juifs s’installent en Israël.
Déclaration de Napoléon Bonaparte:
"Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendu compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine. La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)"
Le 16 août 1800, Napoléon déclara: "Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.".
En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de Jérusalem. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx.


1862 Moses Hess écrit « Rome et Jérusalem ». 1880: Premières revendications d'autonomie arabe pour la Syrie et le Liban; la Palestine n'est à cette époque qu'une expression géographique et forme la région Sud de la « grande Syrie »; la population juive est estimée à 24 000.
1881 Eliezer Ben Yehuda s'installe à Jérusalem ; il renouvelle l'usage de l'hébreu. Les pogroms en Russie provoquent un désastre dans les régions où les Juifs sont autorisés à résider. Début de la Première Alyah (départ pour vivre en Palestine).
Fondation de l'organisation Bilou (Beith Israël Lekhou Vena'ale), premier mouvement haloutsique (pionnier) en Ukraine. Dans son livre Autoémancipation, Leon Pinsker défend l'idée de la création d'un État juif. Première Alyah : des Juifs venus du Yémen, de Russie et de Roumanie viennent s'installer en Palestine.
1883 Le Baron Edmond de Rothschild commence à soutenir financièrement les localités juives d'Eretz Israël.
1884 Fondation du mouvement des Hovevei Tsion (Amants de Sion) à Kattowicz en Pologne.
1890-91 Arrivée d'une grande vague d'Alyah en provenance de Russie. Theodor Herzl, journaliste hongrois, publie en 1896 L'État Juif, à la suite de l'affaire Dreyfus (Théodore Herzl assiste à la cérémonie de sa dégradation) et organise en 1897 le Congrès de Bâle(29-31 août) qui marque le début du sionisme organisé, mouvement visant à créer un foyer national juif. 1897 création de la première organisation juive ouvrière marxiste, le Bund. Congrès sioniste de Bâle Herzl le 29 août. 1896: la population de Jérusalem devient à majorité juive.
1898 visite de l'Empereur Guillaume II en terre sainte qui concrétise l'alliance Turquie-Allemagne. Création de la Banque coloniale Juive destinée à financer l'achat de terre en Palestine.
1901 Création du Keren Kayemeth LeIsraël (K.K.L.), base du domaine foncier public israélien.
1903 Pogroms (massacres) de juifs de Kishinev. Le gouvernement britannique propose à Herzl de lui donner l'Ouganda pour y créer un foyer juif.
1904 Mort de Théodore Herzl à Vienne. La Seconde Alyah est précipitée par les grands pogroms antisémites de 1902 à 1905. Création du Va'ad Halashon (Comité de la langue hébraïque). Création à Paris de la Ligue de la Patrie Arabe, comprenant l'Arabie, la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine.
1905 Le septième Congrès Sioniste à Bâle, décide de repousser définitivement la proposition de l'Ouganda, ainsi que toute alternative à la Palestine.
1906 David Green (Ben Gurion) arrive en Israël. Fondation du premier lycée hébraïque à Jaffa. Fondation de l'École des Arts Bezalel à Jérusalem
1909 Fondation de Tel Aviv au nord de jaffa, première ville entièrement juive en Palestine. Premier Kibboutz à Diagana.
1914-1918
Première guerre mondiale : les Britanniques et leurs alliés combattent contre l'Allemagne et l'Empire ottoman.
1915 En janvier, les troupes britanniques pénètrent dans l'empire. Les anglais autorisent en avril la création d'une unité juive palestinienne de transport, la Zion Mule Corps. 32 personnalités arabes sont pendues par les Turcs. En juillet, début de la correspondance secrète entre Hussein, chérif de la Mecque et Mac Mahon, en vue d'établir un royaume arabe indépendant après la guerre. Le 24 octobre, Londres décide de « reconnaître et de soutenir l'indépendance des arabes dans toute les régions situées dans les limites revendiquées par le chérif de la Mecque », exceptés les lieux saints de Palestine, des districts de Mersine ainsi que de l'actuel Liban.
1916: le 5 juin Hussein déclenche la révolte arabe contre les Turcs et se proclame roi des arabes le 29 octobre. Son fils Faysal combat aux cotés de l'officier anglais Lawrence contre l'empire ottoman. Il rentre à Akaba en juillet 1917 et à Damas en octobre 1918.
1917
2 novembre : la Déclaration Balfour (adressée au Baron de Rothschild en Angleterre). 7 novembre : début de la révolution russe. 10 décembre : conquête de la Palestine par l'armée britannique. Jaffa tombe aux mains des Anglais en novembre, le 9 décembre Jérusalem capitule et le général Allenby entre à Jérusalem. Fin de la domination ottomane sur la ville sainte.
Avant la Première Guerre mondiale, la Palestine, en tant que région, recouvre l'actuel État d'Israël, la Bande de Gaza, la Cisjordanie, une partie du Golan et le Royaume de Jordanie. Elle fait partie de l'Empire Ottoman [1] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1914). À la fin de la guerre, le Royaume-Uni en obtient le contrôle par le Traité de Paix de Versailles signé en 1919.

1918 Offensive générale des alliés sur le littoral de la Palestine puis occupation totale du pays et administration militaire directe par la Grande-Bretagne. Fondation du journal juif « Haaretz ».
1919 Rencontre entre l'Emir Fayçal et Haïm Weizmann le 3 janvier; la possibilité d'une coopération judéo-arabe apparaît.
1920 Le fils du chérif de la Mecque, Faysal, est chassé de Syrie par la France, et le royaume arabe indépendant promis par les britanniques ne verra pas le jour. Nomination du premier haut-commissaire de la Palestine: Herbert Samuel. Au sein du Yishouv, élection au mois d'avril au suffrage universel d'une assemblée de députés (Asséfath Ha'Nivharim) de 314 membres, représentant vingt partis différents. 29 février : Joseph Trumpeldor, tombe héroïquement en défendant Tel Haï, en Haute-Galilée. Mandat britannique sur la Palestine ; Sir Herbert Samuel est nommé haut-commissaire du Mandat. Fondation de la Histadrouth (Confédération Générale du Travail).
1920-1921 Hamin Al Husseini (Hadj Muhammad Amin al-Husseini) devient Mufti de Jérusalem grâce aux Anglais. Premiers troubles judéo-arabes : pogroms antijuifs à Jaffa. Fondation de la Haganah (organisation d'auto-défense juive).
La Grande-Bretagne, qui s'est déclarée favorable à l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif, par la Déclaration Balfour [2] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/balfo ur-fr) en 1917, se voit conférer en 1922 un mandat sur la Palestine [3] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/manda t-fr) par la Société des Nations.
1924-1932 Quatrième Alyah (principalement en provenance de Pologne). 1925 soulèvement Syrien contre la France. 1928 création du mouvement des frères musulmans en Egypte. 1929 création de l'Agence juive chargée de l'immigration des juifs en Palestine. Le 23 août, harangue du Mufti à Jérusalem. Nouveaux troubles antijuifs ; massacres de juifs à Hébron puis à Safed : 133 juifs tués, 339 blessés.
1930 Publication du second Livre Blanc britannique, limitant pour la première fois l'immigration des Juifs en Palestine.
1931 Estimation de la population juive en Palestine: 174 000. 1932 Fondation du quotidien Jérusalem Post. 1933 Adolf Hitler accède au pouvoir en Allemagne. Début de la Cinquième Alyah, principalement en provenance d'Allemagne et des territoires contrôlés par les Allemands.
1934 Début de la Hapa'alah : l'entreprise d'immigration illégale de réfugiés juifs dont le nombre dépasse les quotas imposés par les Anglais. 1935 Le 15 septembre, les lois anti-juives de Nuremberg sont proclamées en Allemagne. Estimation de la population juive en Palestine: 335 000. 1936 À partir du mois d'avril, la « révolte arabe » déclenche des troubles sanglants, supervisés par le grand mufti de Jérusalem, Haj Amin al Husseini. Réaction efficace de la Haganah.
1936-1939 Entreprise d'implantations Homa Oumigdal (murailles et tour). 51 nouvelles localités seront ainsi créées, chacune en une nuit.
1937 La Commission Peel recommande le partage de la Palestine entre Juifs et Arabes. Le gouvernement britannique accepte le principe de cette recommandation.
1939 3 mai : le troisième Livre Blanc (de MacDonald) limite gravement le quota d'immigration des Juifs en Palestine. 1er septembre : début de la seconde guerre mondiale. « Nous ferons la guerre comme s'il n'y avait pas de Livre Blanc, et nous combattrons le Livre Blanc comme si la guerre n'existait pas », déclare Ben Gourion.
20 janvier : en Allemagne la Conférence de Wannsee décide de la Solution finale pour l'extermination du peuple juif (un tiers du peuple juif sera détruit pendant la guerre). Février: naufrage du bateau Struma contenant 767 réfugiés juifs qui s'étaient vus refuser l'entrée en Palestine.
1940 premières actions de l'Irgoun contre la puissance mandataire, puis arrêt de ses actions au déclenchement de la seconde guerre mondiale. certains leaders arabes, comme le Mufti de Jérusalem, vont du coté allemand, la Syrie d'abord vichyste passe du coté des forces françaises libres.
1941 En novembre, à Berlin, le grand Mufti musulman de Jérusalem Haj Amin al Husseini (qui fut aussi officier dans l’armée ottomane durant le génocide arménien) rencontre Adolf Hitler, Himmler et von Ribbendrop. Il réclame à Hitler la construction de camps d'extermination pour juifs dans les pays arabes et l'envoi de troupes allemandes. Hitler refuse et lui répond « ces juifs sont les vôtres ». Le grand Mufti financera des troupes SS de choc spécialisées dans le massacre des juifs, dans les pays de l'est.
Selon un témoin du procès de Nuremberg, le Mufti palestinien aurait même rendu visite personnellement à Adolf Eichmann à l'intérieur du camp d'extermination d'Auschwitz, et « incité les gardes faisant fonctionner les chambres à gaz à travailler avec plus d'ardeur ».
1943-44 Les parachutistes juifs-palestiniens de l'armée britannique tentent de renouer le contact avec les Juifs des pays occupés; sept d'entre eux y laisseront leur vie.
1944 La Brigade juive de Palestine (30 000 combattants) participe à la guerre, comme partie intégrante de l'armée britannique.
1945-46 Réunion temporaire de la Haganah, du Etzel et du Le'hi.
1946 Les immigrants juifs illégaux sont déportés par les Anglais dans des camps de personnes déplacées à l'île de Chypre. 22 juillet : l' Irgoun (le Etzel ) fait sauter l'aile droite de l'Hotel King David à Jérusalem (qui abritait l'état-major du Mandat britannique). La Transjordanie acquiert son indépendance et devient le Royaume Hachémite de Jordanie.
1947 Juillet : le bateau Exodus est expulsé des côtes de Palestine vers l'Europe, portant à son bord 4 500 survivants de la Shoah.
En 1947, le gouvernement britannique remet son mandat aux Nations unies. L'Assemblée Générale de l'ONU adopte le 29 novembre 1947 (résolution 181 (http://www.yale.edu/lawweb/av alon/un/res181.htm)) un plan de partage de la Palestine [4] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1949) en deux états, l'un arabe, et l'autre juif — Jérusalem ayant un statut particulier sous l'égide de l'ONU. Le projet est soviéto-américain, il passe en commission le 25 novembre et est ratifié le 29. La convergence entre les deux puissances (russes et américains) en conflit fait sensation.
Discours du représentant soviétique Semyon Tsarapkin : « Les arguments historiques et juridiques ne peuvent pas et ne doivent pas être décisifs dans le règlement de la question palestinienne. Le problème a pour base essentielle le droit des populations juives et arabes de Palestine à décider de leur sort. Les souffrances subies par les Juifs au cours de la dernière guerre doivent constituer un élément important dans la décision de l'Assemblée. Les Juifs luttent pour un état qui leur soit propre, et il serait injuste de leur refuser le droit d'atteindre cet objectif » (journal Le Monde, 12-13 octobre 1947).
L'U.R.S.S. a appuyé la création d'Israël en pensant créer aussi un nouvel état communiste : l'État hébreu s'appuyait sur une idéologie philosophique sioniste libertaire (qui lutta contre les impérialismes ottoman, britannique puis plus tard soviétique) proche des idéologies socialistes et des méthodes collectivistes soviétiques, en créant des collectivités semblables aux kolkhozes russes (coopératives agricoles de production qui avait la jouissance de la terre qu'elle occupait et la propriété collective des moyens de production), ou tout est mis en commun au service de la communauté.
En Israël ce sont à la campagne des collectivités appelées Kvoutza, modernisées ensuite par le Kibboutz et le Mochav, coexistants avec un secteur privé. Les terrains ont été achetés petit à petit légalement, à prix d'or, par les Fonds Nationaux Juifs (Keren Kayemet), le Yichouv et la Palestinian Jewish Colonization Association. Par ces dons du monde entier, venant surtout des quêtes dans les milieux ouvriers, et de donateurs comme la famille du Baron de Rothschild en Angleterre, la superficie cultivée par les juifs s'élèvera de 20 400 hectares en 1897 à 180 230 ha un demi-siècle plus tard, et le nombre de colonies passa de 27 à 300. Tel Aviv dépasse les 150 000 habitants en 1936.
Régénérer le peuple juif par le travail, tel est l'idéal du mouvement sioniste, en particulier de sa tendance socialiste, très influente parmi les immigrants provenant de l'ex-empire tsariste.
Pourtant, tandis que Moscou chante ses louanges, David Ben Gourion déclare à l'ambassadeur américain MacDonald, nommé par Truman : « Israël salue le soutien russe aux Nations unies, mais ne tolérera pas de domination russe. Non seulement Israël est occidental dans son orientation, mais notre peuple est démocrate et réalise qu'il ne peut devenir fort et rester libre qu'à travers la coopération avec les États-Unis. Seul l'occident lui-même, en humiliant Israël et en l'abandonnant aux Nations Unies et ailleurs, pourrait s'aliéner notre peuple » (Dans Arnold Kramer, Soviet Policy on Palestine 1947-1948, Journal of Palestine Studies, Vol. 2, Numéro 2, hiver 1973).
Le partage et la création des deux états, Israël et la Palestine, est votée par 33 voix contre 13 avec 10 abstentions.
Ont voté pour : États-Unis d'Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costarica, Danemark, République dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Libéria, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Tchécoslovaquie, Ukraine, Union Sud-Africaine, U.R.S.S., Uruguay et Venezuela.
Ont voté contre : Afghanistan, Arabie saoudite, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Syrie, Turquie, Yémen.
Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Royaume-Uni, Yougoslavie.
Un coup d'État au Siam empêcha la délégation de ce pays de prendre part au vote.
Ont pour mission de veiller à la transition sur le terrain : Bolivie, Danemark, Panama, Philippines et Tchécoslovaquie.
Les Juifs, qui représentent alors 32 % de la population et possèdent 6,58% des terres, obtiennent 54% des terres, qui incluent, outre la côte méditerranéenne, le désert du Néguev (donc 40 % de désert dans les 54 % octroyés aux 32 % de juifs). Israël accepte sans condition le partage de 54 % des terres et la création de la Palestine comme voisin d'Israël devant l'ONU, les autorités arabes rejetèrent ce plan.
Le 14 mai 1948, l'État d'Israël est proclamé [5] (http://www.mfa.gov.il/mfa/go. asp?MFAH0o4o0) dans les territoires prévus par l'ONU.
Peu après, une coalition arabe (libanaise, syrienne, irakienne, égyptienne et jordanienne) attaque le nouvel état. En gagnant cette guerre, Israël conquiert 26 % supplémentaires (par rapport au Plan de Partage, soit 81 % au total) des territoires du mandat britannique. Le conflit créa 750 000 réfugiés palestiniens et 600 000 réfugiés juifs.
Avant le conflit, il y avait plus de 870 000 juifs vivants dans les pays arabes, certaines communautés depuis plus de 2 500 ans. Durant le conflit entre 1947 et 1948, ces Juifs furent l'objet de persécutions et leurs biens furent confisqués. Il y eut des pogroms (massacres) anti-juifs à Aden, en Égypte, en Libye, en Syrie et en Iraq. 600 000 juifs durent se réfugier en Israël.
Toutefois, durant cet « échange de déplacés » les immigrants juifs devinrent des citoyens israéliens à part entière, tandis qu'une partie des immigrés arabes fut maintenue dans leur statut précaire de « réfugiés » par les dirigeants des pays ou ils s'étaient installés.

Le problème des réfugiés palestiniens :
Le gouvernement israélien avait demandé aux Palestiniens de rester chez eux et avaient affirmé qu'ils auraient les droits civiques complets en Israël.
« La somme des preuves essentielles actuellement à notre disposition, indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des États arabes eux-mêmes. » (Analyse de l’institut des affaires publiques (Washington))
Entretien avec Nahrnoud Darwich, poète palestinien, réalisé par Farouk Nardam-Bey et Elias Sanbar (Revue d’Etudes palestiniennes, No 10, Hiver l984)
« Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous y étions en visite ou même en villégiature. On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent bien vite que ces promesses n’étaient que rêves… »
Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957) à La Haye (pp 10-il) :
« Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses et recueillir leur part des biens juifs abandonnés. »
Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963):
« Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine. »
Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier Ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth :
« [La raison de l’échec arabe en 1948 fut] l'appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins... C’est nous qui les avions encouragés à partir... Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces. »
Extrait de « Ma'al Nas” (Avec le peuple 1956): livre de Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House) :
« Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville... Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé. »
30 mai 1955, témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien):
« Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe: nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des Etats arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions ».
Extrait d’un livre (1955 ) de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p 183) :
« Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des États arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession ».
Extrait de Sirr al Nakhba (Le secret du désastre 1955), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth :
« Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier Ministre d’Irak nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans des régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés, »
Déclaration du Premier Ministre d’Irak (Presse de Baghdad 15 mars 1948): « Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux. »
L’appel radiophonique au départ volontaire immédiat a été confirmé par de nombreux réfugiés palestiniens. Les récits palestiniens et la presse d'époque confirmant tous le départ volontaire originel sans expulsion, ne peuvent être réfutés; d'ou la destruction de nombreux documents et d'archives par les pays arabes voulant créer le mythe officiel d'une expulsion des palestiniens, à des fins politiques.


1948-1952 Immigration en masse de Juifs vers Israël, en provenance des pays arabes et d'Europe. Opérations »Tapis volant" (au Yémen), « Ezra et Néhémie » (en Irak).
1950 Vote de la Loi du Retour.
En 1956, la Crise du canal de Suez fait suite à la nationalisation du canal de Suez par l'Égypte. La France, le Royaume-Uni et Israël concluent un accord secret à Sèvres pour prendre le contrôle du canal. En octobre 1956, l'invasion israélienne du Sinaï est suivie par le débarquement des forces britanniques et françaises à Port Saïd [6] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1956). L'Assemblée Générale de l'ONU impose un cessez-le-feu et britanniques, français et israéliens laissent le canal aux Casques Bleus en 1957.
1956-1962 Décolonisation française en Afrique du Nord : Immigration massive en provenance du Maroc, de Tunisie, d'Algérie. Création des villes de développement en Israël.
1959 Juin : premières manifestations de Juifs originaires d'Afrique du Nord contre les disparités sociales, dans le quartier de Wadi Salib à Haïfa.
1960-1962 Capture d'Adolf Eichmann en Argentine : il est amené en Israël pour y être jugé, puis condamné à mort et exécuté (le 31 mai 1962).
1962 Fin de l'embargo tacite imposé à Israël par le gouvernement des États-Unis.
1963 David Ben Gourion se retire de la vie politique et va s'installer au kiboutz Sdei Boker dans le Neguev.
1964 Fondation de l'O.L.P. (0rganisation pour la Libération de la Palestine) qui décide de l'intensification de la lutte contre Israël.
1965 Grave crise économique en Israël : chômage, problèmes sociaux et Yeridah ("descente" ) du pays.
1966 L'écrivain israélien Shmuel Yossef Agnon reçoit le Prix Nobel de Littérature.
1967 Guerre des Six-Jours. « Réunification » de Jérusalem.
L'Égypte obtient le retrait des troupes de l'ONU en mai 1967, remilitarise le Sinaï et ferme le Détroit de Tiran, passage-clef du transport maritime israélien. Le 5 juin 1967, devant l'imminence d'une attaque arabe préparée et les bombardements Syriens réguliers depuis le plateau du Golan depuis début 1967, Israël lance une offensive préventive éclair contre l'Egypte, menée par le général Moshe Dayan (voir : Guerre des Six Jours) et appelle la Jordanie à rester neutre.
La Jordanie refuse et attaque Israël avec l'artillerie lourde sur Jérusalem-ouest et la région de Tel aviv. Le 8 juin Israël vainc l'armée jordanienne et conquiert la Judée et la Samarie.
Les Syriens continuent de bombarder les habitations, les vergers et les silos agricoles israéliens depuis le plateau du Golan ; en réponse le 9 juin, Israël attaque les Syriens sur le Golan.
Les aviations égyptiennes, jordaniennes et syriennes sont détruites en une journée. Au terme d'une guerre-éclair de six jours, Israël conquiert la Cisjordanie, la bande de Gaza, le Golan (y compris la zone des fermes de Chebaa), la péninsule du Sinaï et Jérusalem-Est. [7] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1967).
La surface supplémentaire prise joue ainsi le rôle de zone tampon sécuritaire en cas de nouvelle attaque arabe, la plus faible largeur du pays pouvant être franchie par un avion en quelques instants seulement.
Avant, la plus faible largeur d'Israël était de 14 kilomètres, d'où le besoin sécuritaire devant cette vulnérabilité encore d'actualité : une attaque aérienne contre Israël prend entre six minutes (depuis l'Arabie saoudite) et dix minutes pour atteindre Jérusalem.
1968 Début de l'Alyah en provenance d'U.R.S.S. et début d'une série de procès antijuifs spectaculaires intentés en Russie, contre les « refuzniks » ou « prisonniers de Sion »
1969 Début de la guerre d'usure le long du Canal de Suez. Yasser Arafat (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte, décédé le 11 novembre 2004 à Clamart en France) leader de l'OLP.
1969-1972 Les passagers juifs et israéliens des lignes aériennes deviennent la cible du terrorisme de l'air. 1969 Décembre, au sommet arabe, Nasser refuse une nouvelle guerre israélo-arabe. 1970 Septembre Noir : la guerre éclate entre les Palestiniens et les Jordaniens. La poussée palestinienne (les Fedayin) menace le trône hachémite : tentative d'assassinat du roi Hussein de Jordanie. Offensive de l'armée jordanienne contre les bases palestiniennes à Amman et Irbid du 17 au 27. Combats syro-jordaniens. Accord d'Amman le 13 octobre signé entre Yasser Arafat et le roi Hussein.
1972 4 septembre : 11 athlètes israéliens sont assassinés aux Jeux Olympiques de Munich. Les jeux ne s'arrêtent pas pour autant.
Le 6 octobre 1973, jour de la fête juive de Kippour (période de prière et de jeune), l'Égypte et la Syrie attaquent conjointement Israël (voir : Guerre de Kippour) dans le but de reconquérir les territoires perdus pendant la Guerre des Six Jours. Pendant que les troupes et les hélicoptères égyptiens traversaient le Canal de Suez, l'armée syrienne lança une attaque simultanée sur le Plateau du Golan (Le Plateau du Golan contrôle le Lac de Tibériade et toutes les ressources en eau du nord d'Israël).
L'armée israélienne est mise en difficulté, mais repousse les assaillants en quelques jours grâce à un ravitaillement en munitions, par un pont aérien américain. L'ONU impose un cessez-le-feu le 22 octobre 1973, les combats cessent le 25 octobre [8] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1973). Suite à leur défaite, les pays arabes augmentent le prix du pétrole et cessent leurs exportations vers les pays ayant soutenu Israël, c'est le début du choc pétrolier de 1973.
1973 6-24 octobre: guerre de Yom Kipour - lourdes pertes israéliennes (plus de 2 500 morts, des milliers de blessés).
1975 17 octobre : l'Assemblée générale de l'O.N.U. vote une résolution assimilant le sionisme au racisme. Début de la guerre civile au Liban.
1976 Année record pour l'Alyah en provenance d'URSS. 27 juin - 4 juillet : Opération Entebbe. 47 otages juifs et israéliens, capturés par un commando terroriste à bord d'un avion et fait prisonniers en Ouganda, sont délivrés par un raid de l'Armée de l'Air israélienne.
En novembre 1977, le Président égyptien Anouar el-Sadate met fin à 30 ans d'hostilités avec Israël et prononce un discours à la Knesset dans lequel il propose une paix « juste et durable ». En septembre 1978, le Président américain Jimmy Carter invite le Président Sadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin à Camp David pour négocier les accords de paix.
1978 Anouar el-Sadate et Menahem Begin reçoivent le Prix Nobel de la Paix.
Le 26 mars 1979, Anouar el-Sadate et Menahem Begin signent les Accords de Camp David [9] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/campd avid-fr) qui prévoient le retrait israélien du Sinaï et la reconnaissance de l'État d'Israël par l'Égypte. Conformément au traité, Israël se retirera du Sinaï en avril 1982. Nombreuses manifestations d'extrémistes musulmans dans les capitales européennes contre le traité de Paix, notamment à Bruxelles, avec pour slogans « Begin, Sadate, assassins ».
1981 6 octobre : Assassinat du président Sadate par un extrémiste arabe.
1982 Depuis le Liban, des centaines d'obus sont lancés contre Israël, en Galilée. Le 6 juin 1982, Israël déclenche l'opération « Paix en Galilée » et envahit le Liban pour repousser les forces de l'OLP à plus de 40 km de la frontière israélienne. Le 20 juin, les États-Unis obtiennent un cessez-le-feu comportant l'évacuation de l'OLP en Tunisie.
1982 Massacre de Sabra et Chatilla durant la guerre du Liban. Le vendredi 17 septembre, des militaires israéliens positionnés à proximité des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila sont témoins d'actes de brutalité commis par des Phalangistes chrétiens sur des civils palestiniens.
Dans l'après-midi, le commandant en chef de Tsahal, le général Eytan, rencontre les officiers phalangistes qui l'informent que l'opération dans les camps est achevée et qu'ils quitteront les lieux le lendemain à cinq heures du matin. Au matin du samedi 18 septembre, les Phalangistes sont toujours dans Sabra et Chatila. Le général israélien Yaron exige alors du chef des Phalangistes chrétiens qu'il retire ses hommes immédiatement. Les Phalangistes obéissent, et les derniers d'entre eux quittent les camps à huit heures du matin. Par haut-parleur, l'armée israélienne appelle les habitants palestiniens des camps à sortir de leurs maisons ; ils sont rassemblés dans un stade voisin, où ils reçoivent à boire et à manger. On découvre alors que les Phalangistes ont tués, outre des combattants palestiniens, des civils en grand nombre. Des employés de la Croix-Rouge et des journalistes arrivent sur place et informent le monde entier. Menahem Begin apprend tout cela le samedi au soir, en écoutant la BBC. Il alerte aussitôt Ariel Sharon et Raphaël Eytan, qui lui disent que les tueries ont cessé et que les Phalangistes ont été expulsés des camps. Mais il est trop tard. Il y aurait eu 900 réfugiés palestiniens tués (3 500 selon le journaliste israélien Kapeliouk). L'ordre des meurtres donné aux phalangistes chrétiens libanais a été donné par le libanais Elie (Elias) Hobeika, chef des services de renseignements des forces libanaises, qui devint ministre au Liban et pro-syrien au parlement libanais, sans avoir été inquiété. Il est assassiné devant son domicile de Beyrouth, le 24 janvier 2002. La presse internationale accuse Israël, avant que Le Figaro, Le Monde et des agences de presse ne se rétractent timidement plusieurs semaines plus tard.
1984 Formation d'un gouvernement d'union nationale pour permettre la résolution de la crise économique et la sortie du Liban. Première opération de sauvetage en masse des Juifs d'Éthiopie : Opération Moïse.
1987 Les Palestiniens déclenchent la première Intifada ou « guerre des pierres », en réponse à l'occupation israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ce conflit prendra fin avec les Accords d'Oslo signés à Washington le 13 septembre 1993 par Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. Ces accords prévoient la création d'une Autorité Palestinienne et une reconnaissance mutuelle de l'OLP et d'Israël.
1989 Novembre : Chute du Mur de Berlin marquant la fin du Bloc de l'Est, début de l'alyah de masse en provenance d'Union Soviétique et des anciens pays communistes.
1990 Deuxième opération aérienne pour sauver les Juifs d'Éthiopie : Opération Salomon. 2 août: l'Irak annexe le Koweït.
1991 15 janvier : Début de la Première Guerre du Golfe. 30 octobre : Conférence de paix, qui réunit à Madrid, pour la première fois, Israël et les dirigeants des pays arabes. Décembre : Mikhail Gorbatchev annonce la fin de l'Union Soviétique.
1992 Élections législatives en Israël : le Parti Travailliste revient au pouvoir, dirigé par Itzhak Rabin.
1993 13 septembre : signature de la Déclaration de Principes entre Israël et l'O.L.P.
1994 4 mai : Signature de l'accord sur Gaza et Jéricho par Israël et l'O.L.P.. 25 février : 29 fidèles musulmans qui prient au Caveau des Patriarches à Hebron, sont assassinés par le Dr Baroukh Goldstein. 26 octobre : traité de Paix entre Israël et la Jordanie. 12 décembre : Itzhak Rabin, Shimon Peres et Yasser Arafat reçoivent le Prix Nobel de la Paix.
1995 4 novembre: Assassinat du premier ministre Itzhak Rabin par un fanatique juif.
1996 Le Hezbollah envoie des obus sur Israël depuis le Liban sud. Mars : L'opération « Raisins de la colère » lancée contre le Hezbollah au Sud-Liban. 29 Mai : Elections en Israël. Benjamin Netanyahu est élu Premier Ministre.
1997 Janvier : l'Armée israélienne quitte la ville de Hebron qui passe sous autorité palestinienne.
1999 Ehud Barak est élu Premier Ministre.
2000 Septembre, début de la seconde Intifada, Intifada El-Aqsa. Novembre 2000, Ehud Barak approuve un plan de construction d'une « barrière destinée à empêcher le passage de véhicules motorisés » depuis le nord-est de la Cisjordanie jusqu'à la région du Latrun.
Le problème du terrorisme palestinien : Les organisations terroristes les plus actives sont le Hamas, le Hezbollah, les Brigades d'Al Aqsa et le Jihad Islamique qui sont localisés dans la Bande de Gaza et la Judée-Samarie. Les organisations terroristes considèrent les morts civils qui en découlent comme étant des martyrs du jihad islamique. Les organisations terroristes tentent de se procurer des armes interdites par les conventions de Genève. -Voir article (à venir) sur les armes de destruction massive et la disparition croissante d'éléments utilisés dans la construction d'armes nucléaires, bactériologiques ou chimiques-
Le Hamas a créé une infrastructure d’aide sociale, lui faisant gagner ainsi des milliers de supporters. C’est un mouvement politique et terroriste, très répandu et très populaire, à sa tête: Ramadan Abdallah Shalakh. Le Hamas est soutenu financièrement par de nombreuses organisations mondiales, particulièrement en Europe, ainsi que des pays comme l'Iran et la Syrie. Le Jihad Islamique est moins populaire que le Hamas. Il est plus petit, et n’a pas d’activités sociales au programme et aucune aspiration politique. Le Jihad Islamique est très actif à Jénine, Tulkarem et Naplouse (Schrem) en Judée-Samarie. Il travaille en cellule et n’a pas d’infrastructure civile.
2002 14 avril : Suite à la multiplication des attentats terroristes, le gouvernement décide de construire une barrière anti-terroriste à l'intérieur de la Ligne de Séparation, et émit une directive en vue de « commencer immédiatement la construction d'une clôture dans la région de 'Anin... le secteur de Tulkarem et le secteur de Jérusalem ». 14 août : Approbation par le Gouvernement du tracé du Mur, resté secret. Il sera composé en grande partie de barrières électroniques. Novembre : élections primaires (les adhérents d’un parti élisent leur chef) au sein du Likoud et du parti travailliste, en vue des élections de janvier 2003.
2003 Janvier, élections pour la 16e Knesset. Likoud 37 sièges, Travaillistes 19 sièges. Le premier cosmonaute Israëlien, llan RAmon, décède dans la catastrophe de la navette spatiale Colombia.
2004/2005 Plusieurs modifications du tracé du mur de protection anti-terroriste, pour contenter des demandes palestiniennes, européennes et de la haute cour de justice israélienne. 11 novembre 2004 décès de Yasser Arafat, chef de l'OLP (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte - mort le 11 novembre 2004 à Clamart en France). Un astronaute israélien rejoint le programme spatial de la Nasa, qui met au point un ambitieux programme de faire atterrir un être humain sur Mars, avec la probabilité qu'Israël participe au programme, d'après l'ambassadeur d'Israël à Washington.
2005 Après la mort de Yasser Arafat, relance du processus de paix par Ariel Sharon et Mahmoud Abbas (Abou Mazen), nouveau président de l'Autorité palestinienne. Ce dernier, élu sur un programme visant à la fin de la violence, établit une trêve avec Israël qui semble respectée par des mouvements terroristes palestiniens, sauf par le Hamas et le Jihad qui s'opposent à Abou Mazen au sein de l'Autorité palestinienne et durant les élections. Ariel Sharon de son côté, œuvre à la décolonisation de Gaza mais se heurte à une opposition au démantèlement des colonies dans son propre parti, le forçant à composer avec la gauche israélienne. Les colonies israéliennes dans les territoires disputés font barrage politique à leur démantèlement et réclament un référendum soutenu par la droite israélienne. Mars : Israël envisage de confier à l'Égypte le contrôle d'une zone tampon à Gaza. « Un accord de principe » sur le déploiement d'une force égyptienne de 750 hommes le long des huit kilomètres de la zone tampon, dite du « couloir de Philadelphie », a été conclu à Charm el-Cheikh en Égypte entre le président égyptien Hosni Moubarak et le ministre israélien de la Défense Shaoul Mofaz.


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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 21:39

sources: Jss et blogIsrael.org

Pour comprendre le présent drame israélo-palestinien, il faut se référer aux sources mêmes de l'origine du peuple Juif. Autrement c'est l'incompréhension, la dérive totale avec les conséquences qu'on connaît présentement au Proche-Orient. Remontons le temps ensemble, et essayons de comprendre.

L'origine du peuple Juif est inscrite dans la Bible, ce livre unique dont les sources remontent au Xe siècle avant J.C., et qui désigne les patriarches Abraham, Isaac et Jacob comme les ancêtres du peuple Juif. Ces derniers vécurent aux environs du 19e siècle avant J.C. et appartenaient à un clan de bergers nomades originaires de Mésopotamie, une région de l'Asie entre le Tigre et l'Euphrate.

Il est écrit dans la Bible qu'ils croyaient en un dieu unique, et que Dieu contracta une alliance avec les patriarches et promit la terre d'Israël en héritage à son peuple. Dieu dit à Jacob : « on ne t'appellera plus Jacob mais Israël car tu as été fort contre Dieu et contre les hommes tu l'emporteras ». Plus tard, le nom d'Israël fut donné au pays.



Les douze tribus d'Israël

Selon la Bible, les douze fils de Jacob seraient les ancêtres des douze tribus ou enfants d'Israël. Poussés par la famine qui sévissait en Terre d'Israël, Jacob et ses enfants se rendirent en Égypte. Certains chercheurs soutiennent que les familles des fils de Jacob, surnommées Israël par Dieu dans la Bible, résidèrent dans le Pays de Goshen en Égypte pendant les 18e et 17e siècle avant notre ère.

L'historiographie biblique a chargé le récit de la sortie d'Égypte et la traversée du désert par les Hébreux d'un aspect national : l'exode, l'errance sous la conduite d'un chef national et la conquête de Canaan sont décrits comme les actions d'un peuple homogène. Cette description est en contradiction avec de nombreux récits bibliques d'incidents isolés et avec la description de l'organisation tribale des Hébreux à cette époque.

Cependant, on peut logiquement supposer que la longue période d'errance contribua à cristalliser l'ossature tribale et que les conditions qui régnaient durant le parcours des Hébreux déterminèrent la taille des unités tribales et leurs structures.

Dans la conscience collective du peuple Juif, la constitution des tribus d'Israël en une nation il y a 3 200 ans fut le commencement de l'histoire nationale juive, liée à l'Exode d'Égypte, qui mettait fin à l'exil et au retour du peuple libéré de l'oppression étrangère dans la Terre Promise où il conquit l'indépendance nationale.

C'est à cette époque que la première partie de la bible fut écrite, la Thorah (Loi) qui comporte cinq livres : la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome (le Pentateuque). Selon la croyance juive, la Torah fut donnée à Moïse sur le mont Sinaï. La Torah constitue la Loi écrite, par opposition à la Loi orale.

Au 12e siècle avant notre ère, les tribus d'Israël s'installèrent sur les deux rives du Jourdain. Commença alors la période des juges qui dura deux siècles. La fonction du gouvernement était fondée sur le principe de l'autonomie tribale qui accordait aux chefs, au niveau tribal et même national, le rôle essentiel de l'exercice du pouvoir judiciaire. Déborah, Gédéon et Samson sont parmi les juges les plus célèbres.

C'est ainsi qu'on serait en droit de considérer la prise en possession de Canaan par les tribus hébraïques, éveillées à la conscience spontanée de leur unité et de leur destinée commune, comme la première immigration du Peuple Juif en Terre d'Israël, menant à la création d'un État Juif.

Au 11e siècle avant notre ère, le premier roi d'Israël fut Saul (1020-1004 avant J. C.), suivi de David, qui fonda la dynastie royale d'Israël qui devait régner quatre siècles, jusqu'à la conquête babylonienne. David consolida les bases du royaume d'Israël et fit de Jérusalem sa capitale, 1 000 ans avant J.C. La construction du premier Temple de Jérusalem est entreprise par Salomon en 960 avant J.C.



Conquête par Babylone

En 597, Nabuchodonosor, roi de Babylone, fait la conquête du royaume de Juda. Il amène captif à Babylone le jeune roi Joachim (598-597 avant J.C.), le 19e roi de Judée. Il proclame l'oncle du jeune roi, Matanias, sous le nom de Sédécias, roi de Judée (597-586 avant J.C.).

En 589 avant notre ère, Judée se rebelle encore une fois contre Babylone. Nabuchodonosor envahit le pays, l'aide égyptienne arrive trop tard et, en 586, Jérusalem est conquise ; ses fortifications et ses riches demeures détruites, le Temple est brûlé et la majorité du peuple juif déportée. Le royaume de Judée est mis à bas.



Conquête par les Perses

Après la défaite de l'empire babylonien par les Perses en 539 avant J.C., la Terre d'Israël tomba sous domination perse. Cyrus II, roi de Perse (558-528 avant J.C.) accorde aux Juifs en 538 le droit de retourner en Terre d'Israël et d'y reconstruire le deuxième Temple de Jérusalem. Durant quatre siècles, le peuple Juif vécu de manière autonome sur la Terre d'Israël, sous tutelle perse d'abord et, à partir de 332 avant J.C., sous tutelle hellène, après la victoire d'Alexandre le Grand sur l'armée perse.

En 168 avant J.C., le souverain hellène de Syrie, Antiochus Épiphane IV, fit quelques tentatives en vue de limiter l'autonomie juive et substituer l'idolâtrie à la foi monothéiste. Les Juifs levèrent l'étendard de la révolte, menée par la famille des Asmonéens, et recouvrèrent une indépendance totale pour Israël.



Conquête romaine

En 168 avant J.C., le royaume d'Israël fut gouverné par les dynasties asmonéenne et hérodienne, jusqu'à la conquête romaine en 63 avant J.C., avec une brève période asmonéenne de 40 à 37 avant J.C. ; Hérode I le Grand fut roi des Juifs de 40 à 5 avant J.C, suivi d'Hérode Antipas de 4 avant J.C. à 39 après J.C., d'Hérode Agrippa I de 41 à 44 après J. C., et d'Hérode Agrippa II de 50 à 93 après J. C. Ce dernier assista les romains à la prise de Jérusalem par Titus en 70 après J. C.



Destruction du second temple de Jérusalem

C'est en l'an 70 de notre ère que l'historien juif Flavius Josèphe, né à Jérusalem (37 à 100 après J. C.), auteur des « Antiquités judaïques et des guerres des Juifs », livre VI : 10 :1, situe la chute de Jérusalem et la destruction du second Temple par Titus, fils de l'empereur Vespasien. Le second Temple est brûlé, tous les objets du culte sont amenés à Rome, accompagnés du peuple Juif captif, portant la menorah et les objets du Temple, comme on peut encore le voir aujourd'hui à Rome sur l'Arc de Triomphe de Titus.

Rome décida d'exiler en Hispanie (Espagne) les captifs Juifs amenés à Rome par Titus, le lieu le plus éloigné à l'ouest de l'empire romain. Ils agirent comme l'avaient fait avant eux les autres conquérants d'Israël, dans le but d'empêcher les Juifs de revenir dans leur pays se réorganiser militairement et politiquement, et pour briser leur courage et diminuer leur sentiment d'identité nationale.

Lorsque les captifs juifs arrivèrent de Rome en Hispanie, ils furent accueillis par leurs frères déjà installés dans le pays depuis la destruction du premier Temple, qui s'empressèrent de les libérer du joug de l'esclavage romain auquel ils étaient soumis.



Tarshish (Hispanie) mille ans avant J.C.

Les Juifs déjà installés dans la péninsule Ibérique depuis mille ans avant Jésus Christ étaient sans doute venus dans le pays avec les Phéniciens bien avant la destruction du premier Temple. D'ailleurs, encore aujourd'hui, les noms de quelques villes d'Espagne indiquent clairement une origine juive. Il s'agit de Toledo, Maqueda, Escalona, Joppes et Aceca. Tous ces noms sont à consonances hébraïques. Toledo vient de Toledoth, c'est-à-dire la ville des générations. Le guide officiel actuel de la ville de Tolède mentionne toujours cette origine hébraïque de la ville.

On pense que les membres des tribus d'Israël s'étaient établis dans l'actuelle province de Tolède bien avant l'époque de la destruction du Premier Temple. Aceca dérive de Azeca (1) en Israël ; Escalona dérive d'Ascalon en Israël, la tribu de Siméon ; Maqueda provient de Maceda, la tribu de Juda ; Joppes de Joppe (Jaffa), la tribu de Dan. Une série d'autres noms de villes, tels que Layos et Noves, sont aussi probablement d'origine juive. Ils furent sans doute donnés en souvenir des anciennes cités d'Israël. Toutes ces villes de l'Espagne actuelle, ont été fondées par les membres des tribus d'Israël.

(1) En 1935, on a trouvé dans les ruines de la ville biblique de Lakihs, en Palestine, une collection de lettres écrites sur des tablettes d'argile, dont l'écriture remonte autour de 588 avant J.C., rédigées par le commandant militaire de la ville forteresse de Lakihs en Judée. Ces lettres confirment des évènements qui se sont déroulés durant le court règne du roi Joachim I, 18e roi de Judée. Ces écritures nomment plusieurs personnages bibliques, entre autres le prophète Jérémie. Dans la quatrième lettre, on raconte que les villes de Lakihs et Azeca, deux villes fortifiées de Judée, étaient assiégées par les troupes de Nabuchodonosor, et que la ville de Azeca était déjà tombée dans ses mains. Ces faits historiques confirment le récit biblique du prophète Jérémie 34 : 6-7.
Salomon, fils et successeur de David, roi d'Israël de 970 à 931 avant J.C., avait fait construire une flotte de navires avec lesquels il faisait le commerce avec tous les pays connus dans l'antiquité, y compris Tarshish (Hispanie) où des membres des tribus d'Israël étaient déjà installés, et où le roi Salomon envoyait ses représentants collecter les impôts.

Ces faits sont confirmés au tout début du Judéo-chrisianisme par les juifs d'Hispanie qui se rendaient encore régulièrement à Jérusalem en pèlerinage.

À l'époque de l'apôtre Paul, entre 5 et 15-67 de notre ère, lorsqu'il allait de synagogue en synagogue pour prêcher la nouvelle religion de Jésus, il souligna dans ses écrits la nécessité d'aller évangéliser les Juifs d'Hispanie, nommés Sefardim. Ce nom vient de Sefarad, mot par lequel la Bible désigne le pays à l'Ouest de la Méditerranée : aujourd'hui l'Espagne. Le prophète Obadia parle lui aussi de cette partie de l'Empire romain sous ce nom d'Hispanie.

Pendant les persécutions au Moyen Âge, les Juifs espagnols firent valoir auprès des souverains espagnols, pour leur défense, qu'ils vivaient déjà en Espagne avant la destruction du premier Temple et qu'ils appartenaient à la tribu de Juda.

Les Wisigoths, des vandales et beaucoup d'autres peuples arrivèrent en Espagne bien après les Juifs et les romains. Les Israélites survécurent à tous les envahisseurs de l'Espagne car ces derniers se mélangèrent bientôt à la population locale et se fondirent en elle.

Les Juifs souffrirent, furent persécutés, composèrent avec les conquérants et, à l'époque des premiers documents officiels, ils sont là. Ils vivent parmi les Maures musulmans et les Espagnols catholiques, divisés en plusieurs royaumes. Des historiens arabes du 9e siècle appellent Grenade et Tarragone des « villes juives ». L'Espagne musulmane avait alors la plus forte population juive d'Europe.

Ce furent les Juifs qui infirmèrent le principe selon lequel chaque immigrant devrait se fondre peu à peu dans son nouveau milieu et, de ce fait, perdre son identité. L'histoire des émigrations et des immigrations est plus ou moins celle de l'humanité. Lorsqu'on étudie l'histoire des peuples, on voit que normalement les immigrants s'assimilent à leur entourage, qu'ils abandonnent progressivement ce qu'ils avaient emporté avec eux. Ils font cela pour des raisons de sécurité, d'opportunité, et pour éviter de nouvelles difficultés. Ils se délestent de leur passé.

Pas les Juifs. Eux, ils gardèrent une grande partie de leur héritage culturel. À ce point de vue, ils constituent donc une exception dans l'histoire de l'humanité. C'est d'ailleurs cela qui, avec le temps, leur valut d'être constamment tracassés, persécutés.

Malgré la persécution des Juifs espagnols commencée en 612 sous le roi wisigoth Sisebut, l'Espagne abrita jusqu'en 1492 la plus importante population juive d'Europe. Même de nos jours, il demeure que l'Espagne est un pays pour lequel il est difficile de parler du caractère autochtone, de « l'aborigénéité » de groupes ethniques, car tout dépend de la date que l'on prend comme point de départ. Quelle que soit celle que l'on choisit, ce sont les Juifs qui sont autochtones en Espagne.

Comme on vient de le voir, ce qualificatif d'autochtone, que les antisémites des temps modernes se décernent si volontiers afin de pouvoir étiqueter les juifs comme des étrangers, ne s'applique pas aux Espagnols.



Révolte de Bar Kokhba ; Israël rebaptisée Palaestina par les romains

Mais les Juifs d'Israël n'avaient pas tous été exilés en 70 de notre ère. Ceux qui restaient tentèrent une ultime révolte contre l'agresseur romain afin de retrouver la liberté. C'est la révolte de Bar Kokhba (132-135), qui fut étouffée cruellement sous Hadrien. Les Juifs furent obligés de se soumettre de nouveau à Rome. Mais cette fois les romains voulurent mettre fin à jamais à toute velléité de renaissance juive en Terre d'Israël. Ils rebaptisèrent la Terre d'Israël d'un nom nouveau : Palaestina ou Falastina (Palestine), et détruisirent complètement les murailles de Jérusalem ainsi que toute la ville. En place et lieu, ils construisirent un petit bourg carré qu'ils appelèrent Aelia Capitolina. Puis Hadrien compléta son œuvre en faisant construire un temple à Jupiter sur l'emplacement du second Temple.

À la suite de cette révolte, la Judée est cette fois-ci pratiquement vidée de ses habitants, et la province de Judée sera connue sous le nom de « Syrie-Palestine ». À la suite de ces changements, les Juifs se concentrent en Galilée, autour de rabbins et de savants établis à Safed, Tibériade et Zippori, où ils poursuivent la rédaction du Talmud et de la Mishna.

Ce fut le creux de la vague pour Jérusalem durant les deux siècles qui allaient suivre. Le nom de Jérusalem demeura effacé jusqu'en l'an 326 de notre ère, lorsque l'empereur Constantin et sa mère Hélène se convertirent au Christianisme et vinrent en pèlerinage en Terre Sainte. Ils redonnèrent le nom biblique à la ville de Jérusalem et érigèrent des autels commémorant des événements de la vie de Jésus. On construisit de nombreuses églises à Jérusalem, et Jérusalem devint le centre de pèlerinage des chrétiens. La ville de David devient la ville de Jésus.

En 351 de notre ère, les Juifs font une nouvelle tentative de révolte pour retrouver leur liberté.



Domination de Byzance sur la Terre d'Israël (395-636)

Durant cette période d'occupation de la Terre d'Israël, les Juifs étaient présents à Jérusalem et sur tout l'ensemble du territoire de la Palestine. La population juive était redevenue particulièrement dense en Galilée, dans certaines partie de la plaine côtière et en Judée.

Selon le Talmud, rédigé à cette époque, plus de quatre cents localités juives, des villages pour la plupart, sont dénombrés sut la Terre d'Israël. La communauté juive vivait surtout d'agriculture alors que ses chefs élaboraient et consolidaient le mode de vie juive par l'éducation, l'enseignements général et universitaire.

Les œuvres majeures de cette époque furent la rédaction de la Michna (l'enseignement) achevée au 2e siècle, ainsi que le Talmud (ensemble de leçons incluant les commentaires et les discussions des amoraïms (1) sur la Michna) de Jérusalem, achevé entre le 4e et le 5e siècle de notre ère.

(1) Amoraïm : du mot araméen omer, celui qui explique, qui parle en public. À l'origine, le terme désignait celui qui présentait ou traduisait pour le public les paroles d'un Sage.
En 614 de notre ère, les Juifs tentèrent encore une fois de se révolter contre Byzance. Pour ce faire, les Juifs d'Israël s'allient aux Perses. Ils réussissent même à s'emparer de ce qui reste de Jérusalem. Mais la conquête arabe, qui commence en 634, met fin à tout espoir de renaissance nationale.



Domination arabe de 636-1071 (435 ans)

En 638 après J.C., les troupes du calife Omar occupèrent la ville de Jérusalem, après un long siège. La victoire assurée, ils partagèrent la Terre d'Israël en deux districts militaires séparés par le Jourdain : Filastin (Palestine) et Urdun (Jordanie).

Puis, les conquérants arabes musulmans autorisent les populations juive et chrétienne à rester. C'était là un acte de tolérance mais qui, en fait, reflétait le dogme fondamental de l'Islam, dogme toujours en vigueur, selon lequel Juifs et Chrétiens sont des individus de classe inférieure ayant un statut spécial de dhimmi (protégés). Cet acte apportait aux populations Juive et chrétienne la sécurité physique ainsi que les libertés économique et religieuse, mais aussi une source de dégradation avilissante.

Ce statut de dhimmi obligeait les Chrétiens comme les Juifs à payer un impôt spécial par tête, à être bannis de l'administration publique, à se voir interdire de construire de nouvelles synagogues et églises, et d'employer des travailleurs musulmans.

La domination arabe sur Jérusalem et sur tout le pays d'Israël se caractérisa par l'insécurité et l'agitation. Ce sont les califes Omayyades (660 à 750 de notre ère) qui, de Damas, gouvernèrent les premiers la Terre d'Israël, qui était devenue une province du vaste empire musulman. Jérusalem n'a jamais fait office pour eux ni de capitale ni de centre culturel.

Les Arabes bâtirent une seule ville sur la Terre d'Israël, la ville de Ramla (Ramleth). Au 8e siècle, cette ville est désignée comme centre provincial du pays, et le transfert de la capitale impériale de Damas à Bagdad éloigna encore Jérusalem des centres du pouvoir et de l'activité culturelle.

Abd al-Malik construisit le Dôme du Rocher à Jérusalem entre 691 et 692. C'était davantage un monument qu'une mosquée ; son fils Al Walid fit construire la mosquée d'El-Aksa entre 705 et 715 de notre ère.

Sous le calife Al-Aziz (976 à 996), Chrétiens et Juifs jouirent à Jérusalem d'une liberté considérable. Mais sous son successeur, Al-Hakim (996 à 1021 de notre ère) dit le « Calife fou », les pèlerinages à Jérusalem furent interdits, tandis que synagogues et églises furent détruites, y compris le Saint-Sépulcre.

En raison de la faiblesse du gouvernement fatimide aux 10e et 11e siècles, diverses tribus, dont des Bédouins et des Seldjousks (tribu turque) contrôlent une partie de la Palestine et attaquent ses habitants. La population juive de Jérusalem décline ; les pèlerinages sont suspendus et l'afflux des contributions cesse. À la fin de la domination arabe, il n'y a plus que quelque milliers de Juifs en Palestine.



Conquête de Jérusalem par les Turcs seldjouks en 1071

Les Turcs seldjouks s'emparent de Jérusalem, pillent la ville et persécutent Chrétiens et Juifs.



Conquête et domination de Jérusalem par les Croisés de 1099 à 1291

L'interdiction des pèlerinages et la destruction des synagogues et des églises à Jérusalem en l'an 1009, sous le règne du calife arabe Al-Hakim, dit le fou (996-1021), provoqua en Occident une telle indignation, qu'elle fut à l'origine des Croisades.

Jérusalem est alors conquise en 1099 par 15 000 Croisés. Ils pillèrent Jérusalem et massacrèrent indistinctement Juifs et Musulmans. Les Croisés vendirent Juifs et Musulmans comme esclaves en Europe.

Une ordonnance des Croisés interdit tout établissement juif ou musulman à Jérusalem. En vue de renforcer le peuplement chrétien de la ville de Jérusalem, l'ancien quartier juif fut remis à des tribus de Chrétiens de Transjordanie.

En 1149, les Croisés reconstruisent l'église du Saint-Sépulcre suivant le plan de la Croix, et de nombreuses traditions chrétiennes liées à la vie de Jésus furent établies, notamment celle de la Via dolorosa. De nombreux temples musulmans furent aussi transformés en églises, comme le Dôme du Rocher, appelé par les Croisés le Temple du Seigneur.

À partir de 1110, les Croisés changent de politique envers la population locale et, avec le temps, les Juifs sont autorisés à s'installer dans toutes les villes de ce royaume chrétien, à l'exception de Jérusalem, qu'ils peuvent visiter seulement.

Plus tard, le roi chrétien de Jérusalem accorde aux Juifs le monopole de la teinture des tissus. Quelques Juifs peuvent même résider à Jérusalem. Mais la plupart des communautés juives qui se trouvent dans le royaume franc de Jérusalem sont concentrées dans les villes de la côte : Tyr, Acre, Césarée et Ascalon, centre commercial important. Les villes de l'intérieur ne comptent que peu de Juifs.

Les Croisés, dont le nombre n'a jamais dépassé 30 000, n'ont pas contribué à changer le caractère de la population. Les deux siècles de lutte entre Chrétiens et Musulmans pour la conquête de la Palestine n'ont eu qu'une conséquence : l'appauvrirent de la population juive qui y habitait.

À l'époque des Croisés, il n'existe pas de nom pour désigner la Terre d'Israël. Le pays était divisé en trois districts administratifs : Safed, Gaza et Damas.

En 1260, une invasion mongole provoque la fuite des habitants de Jérusalem. Lorsque les Mamelouks, une dynastie qui régnait sur l'Égypte et la Syrie entre 1250 et 1517, parvinrent à battre les Mongols à Ein-Harod en 1291, Jérusalem et tout le pays passent sous leur contrôle jusqu'à la conquête ottomane en 1516.



La conquête ottomane de 1516 à 1917

Les Ottomans, comme tous les conquérants étrangers, n'eurent pas non plus de nom pour désigner la Terre d'Israël. Ils divisèrent le territoire en cinq districts administratifs, qu'ils relièrent à la province de Damas. Soliman II le Magnifique, sultan ottoman entre 1537 et 1541, fait réparer et reconstruire les remparts et les portes de Jérusalem et restaure la citadelle de David. Puis, il fait construire des fontaines publiques pour assurer l'approvisionnement en eau de la ville.

À ce moment là, l'empire ottoman comptait 24 provinces (Vilayets). Les Juifs et les Chrétiens étaient soumis à de lourde taxes (capitation) ; cependant ils étaient libres de gérer les affaires de leur communauté.



1492 : expulsion des Juifs d'Espagne

En 1492, les Juifs exilés d'Espagne, et un peu plus tard les Juifs du Portugal, transitent par Livourne, en Italie, pour ensuite se disperser à travers l'Empire ottoman : à Tunis aussi bien qu'à Smyrne (Izmir), à Salonique et à Alep, où ils sont connus sous le nom de « Frankos », ou « Juifs Francs » (même signification pour le patronyme Franco en Espagne).

Après un long et périlleux voyage, de nombreux Juifs exilés d'Espagne parviennent à atteindre la Palestine, renforçant ainsi les communautés déjà existantes de Jérusalem, Tibériade, Gaza, Hébron et particulièrement Safed. Au 16e siècle, Safed devient un centre économique et culturel Juif important en Palestine ; sa communauté juive est estimée à l'époque à 15 000 membres. La proximité de Damas et de Beyrouth permet aux habitants de Safed d'échanger avec les habitants de ces deux villes du grain, des vêtements et des ustensiles pour la maison, alors que la soie et la laine qu'ils exportent passent par le port de Salonique.

Vers 1563, les Juifs fondent la première imprimerie du Proche-Orient et prennent l'hébreu pour langue nationale

L'arrivée de ces Juifs d'Espagne en Palestine n'est pas sans provoquer des frictions intercommunautaires. C'est que leur arrivée influe sur les anciennes communautés juives romaniotes restées en Israël depuis l'occupation romaine et byzantine. Les Sépharades amènent avec eux leurs coutumes, leur langue (le judéo-espagnol ou ladino), un habillement différent, des prières et des règles communautaires (takkanot).

À cette époque, la population juive de Palestine comprenait des Juifs connus sous le nom de romaniotes, qui étaient les descendants des Juifs resté en Terre d'Israël depuis l'époque de Byzance, des exilés juifs espagnols, et des immigrants Ashkénazes, Juifs venus d'Europe centrale. La population Juive en Israël a pu prospérer jusqu'à la fin du 16e siècle. Après la mort de Soliman le Magnifique en 1566, la Palestine est laissée à l'abandon durant plus des trois siècles.

Les successeurs de Soliman le Magnifique font régner en Palestine la corruption à tous les niveaux de l'administration et de l'armée. Vers la fin du 16e siècle, Safed et la Galilée périclitent et les Juifs restés sur place se regroupent à Jérusalem, Hébron et Gaza.

À cette situation, suit un profond déclin de la population en Palestine dû à l'absence de droits et d'une politique socio-économique, ainsi qu'à la décentralisation de la perception des impôts. Les collecteurs locaux d'impôts ont intérêt à extorquer les taux les plus élevés afin d'en tirer de larges profits ; dès lors, de nombreux villageois abandonnent la terre aux nomades, les besoins des villes en marchandises agricoles ne sont plus satisfaits, le commerce décline et la population des centres urbains finit par décroître rapidement. C'est l'époque où la plupart des Juifs en Israël doivent être aidés par la « halouka », argent envoyé par la Diaspora. Malgré ces difficultés, le retour des Juifs en Terre d'Israël (Palestine) ne s'arrête pas.

En 1700, Rabbi Judah he-Hassid conduit un groupe de 1 500 juifs de Pologne à Jérusalem. En 1777, le Hassid Rabbi Menahen Mendel, de Vitebsk en Biélorussie, s'établit à Jérusalem avec 300 de ses disciples venant d'Ukraine, de Lithuanie et de Roumanie.

Incapables de payer les lourds impôts exigés par les Turcs, les Ashkennazim se voient interdire de séjourner à Jérusalem. La plupart vont s'installer dans les trois autres villes saintes d'Israël : Safed, Tibériade et Hébron. Mais certains d'entre eux parviennent à demeurer à Jérusalem, déguisés en Sefardim, vêtus à l'orientale. Ce n'est qu'un siècle plus tard, dans les années 1820, que la communauté ashkenaze réussit à se réinstaller à Jérusalem.

C'est à partir du 18e et du 19e siècle, sous le régime ottoman, que s'instaure dans toutes les régions de la Palestine un régime fondé sur l'insécurité et l'oppression. Cette époque est caractérisée par des infiltrations de tribus arabes qui se livrent au pillage, et par des luttes intestines au niveau des alliances locales.

Par conséquent, le nombre de villages est réduit environ de moitié. La population de la Palestine connaît un certain déclin au début du 19e siècle ; elle ne compte probablement pas plus de 250 000 personnes. Elle est formée de communautés et nationalités différentes, dont moins de 200 000 Arabes, pour la plupart nomades et sans aucune idée de patrie.

Les conditions générales de vie en Palestine allant en s'aggravant au début du 19e siècle, la population totale avait diminué à 54 000, dont 10 000 Juifs.

Pour comprendre les causes de cette baisse de la population juive en Palestine au début du 19e siècle, on peut se rapporter à une série de constats qu'un jeune Juif roumain du nom de Israël Joseph Benjamin (Benjamin II) fit d'un voyage en Palestine à cette époque :

Source : Cinq années de voyage en Orient, Paris,1856.
1 - L'autorité de l'État ottoman, autorité non juive, ne comporte pas de droit de décision pour les Juifs, mais uniquement des obligations d'exécution.

2 - Les Juifs ne jouissent d'aucune garantie légale. La Loi est remplacée par les ordres des Pachas et des Cheiks. Seul avantage pour les Juifs de Jérusalem : la présence des Consuls européens, à partir de 1838 seulement.

3 - Le taux des impôts n'est jamais fixé publiquement, mais établi arbitrairement par les Cheiks ; la perception des impôts se fait avec une rapacité inouïe.

4 - Aucune protection de la propriété ; les Juifs ne peuvent pas se plaindre d'avoir été victimes d'un vol ou d'un pillage ni en indiquer l'auteur qui se vengerait cruellement.

5 - Leur vie est aussi à la merci du caprice du premier venu.

6 - Une misère extrême et générale ronge la population juive de Palestine, comme le faisait autrefois la lèpre. Privés des ressources qu'offrent l'agriculture et le commerce, ces infortunés ne vivent que des offrandes de leurs confrères de la Diaspora.



Amélioration du statut légal et politique des Juifs dans l'Empire ottoman

C'est seulement en 1839 qu'a commencé à s'améliorer dans l'Empire ottoman le statut légal et politique des Juifs, avec la publication d'un firman (décret royal) annulant la capitation. Avec l'engagement grandissant des puissances occidentales dans l'Empire ottoman, les Juifs parviennent à obtenir, au milieu du 19e siècle, un statut d'égalité civile et légale avec le reste de la population. Il en résulte de meilleures conditions de vie qui font, en 1840, augmenter la population de la Palestine à 70 000, dont 10 000 juifs.

Grâce aux activités politiques de personnalités telles que Sir Moïse Montefiore d'Angleterre qui, en 1840, alla plaider à Istanbul devant le Sultan pour mettre un terme à une accusation de meurtre rituel à Damas, et Adolphe Crémieux, en France ; grâce aussi à la contribution d'organismes comme l'Alliance israélite universelle française et l'Agoudat Ahim anglaise, les Juifs obtiennent un statut d'égalité dans l'Empire ottman.

C'est seulement en 1838 que s'établi le consulat de Grande-Bretagne à Jérusalem, suivi cinq ans plus tard par les consulats de France et de Prusse, puis par ceux d'Autriche et d'Espagne.

En 1845, la population de Jérusalem comptait 15 510 habitants, dont 7 120 Juifs, 5 000 Arabes musulmans et 3 390 Chrétiens.

En 1865, le Consulat britannique à Jérusalem indiquait que la population de Jérusalem était de 18 000 habitants, dont 9 000 Juifs.

De 1865 à 1914, la population de Jérusalem passe à 80 000 habitants, dont 50 000 Juifs, soit près des deux tiers de la population de la ville.

Dès la fin du 19e siècle, Jérusalem comptait déjà 60 quartiers juifs dont les habitants arrivaient d'Irak, du Yémen, de Perse, de Bukhara, du Kurdistan, de Georgie, de Daghestan, d'Alep, de Damas, d'Égypte, d'Europe orientale, d'Angleterre et des États Unis.



Témoignages de Palestine

En 1867, l'écrivain Mark Twain visita la Palestine. Il décrit une région désolée dont le sol est suffisamment riche mais abandonné aux mauvaises herbes - une morne et silencieuse étendue. La désolation présente est telle que l'imagination la plus fertile ne pourrait gratifier ce paysage d'un semblant de vie ou de mouvement. Nous n'avons pas vu un seul être humain sur notre trajet. À peine ça et là un arbre ou un caroubier. Même l'olivier et le cactus, derniers amis des sols pauvres, semblent avoir déserté ce pays. Aucun peuple ne l'a considérée comme sa terre, son pays. Elle n'est plus qu'une province lointaine, pauvre et perdue, livrée à des nomades. Les forêts ont disparues, les villes tombent en ruine et pendant des siècles pas une ville nouvelle n'y sera construite. Par qui et pour qui le serait-elle ?

Source : Les innocents à l'étranger.


En 1913, le rapport de la Commission Royale sur la Palestine du gouvernement britannique indique :

« La route menant de Gaza aux régions du Nord n'est qu'une piste tout juste bonne pour les transports à dos de chameau ou d'âne. Aucun oranger n'y pousse et l'on n'y voit aucun vignoble ou verger avant le village de Yabna (Yavné). Les maisons ne sont que des cases sans fenêtre. Les charrues sont en bois. Les conditions sanitaires des villages sont affreuses. Il n'y a pas d'écoles. La côte Ouest est presque désertique. Il y a peu de villages dans cette région. »

Des siècles d'occupations étrangères avait fait de la Terre d'Israël (Palestine) une terre faiblement peuplée, peu cultivée et négligée, parsemée de collines rongées par les sables de déserts hostiles et de marais où sévissait la malaria. Son système séculaire d'irrigation désagrégé, ses forêts disparues.



En 1931, Lewis French, nommé directeur du développement de la Palestine par le gouvernement britannique écrit :

« Le pays est peuplé de fellahin vivant dans des bâtisses de boue séchée et souffrant d'une malaria endémique. De grandes parties du pays ne sont pas du tout cultivées. Les fellahin sont sans cesse soumis au pillage de leurs voisins nomades, les bédouins. »

Vers 1870, 70 000 immigrants Juifs viennent en Palestine pendant la première alyah, mais seulement la moitié supporte les conditions extrêmement difficiles qui les attend et y reste. La majorité de ces derniers se dirige vers les villes de Jaffa, Haïfa et les nouveaux faubourgs de Jérusalem. Seule une minorité, comprenant les membres du mouvement Bilou, symbole de la première alyah, associé à l'idée du retour en Palestine et du retour à l'activité agricole, fonde de nouvelles colonies.

C'est le baron Edmond de Rotschild (1845-1934) qui va leur apporter secours. Il envoie des experts en agriculture qui introduisent de nouvelles cultures (thé, coton et tabac), qui les aide à améliorer leurs méthodes de travail et de gestion et à établir une base d'exploitation agricole sur les plantations d'agrumes dans les moshavot.



1891 : première opposition des Arabes de Palestine

Cent dignitaires arabes représentant la minorité arabe de Jérusalem envoient une pétition aux autorités turques pour leur demander d'interdire l'immigration juive et la vente de terres aux Juifs.



1904-1914, deuxième alyah en Israël

Cette nouvelle vague d'immigrants est composée de Juifs ayant quitté la Russie après les pogroms de 1903 et 1905. Tout comme leurs prédécesseurs, la plupart se dirigent vers les villes, mais une minorité cherche à créer en Palestine une société idéale qui intégrerait les idées de renaissance nationale et de révolution sociale selon les principes sionistes et socialistes.



Le nationalisme arabe au Proche-Orient

L'impact des mouvements nationalistes européens au début du 20e siècle s'étend jusqu'aux intellectuels arabes du Moyen-Orient, de sorte qu'au moment où un nouveau nationalisme Juif se manifeste en Europe, en Orient se développe un nationalisme arabe.

En prenant pieds en Palestine, le sionisme vise à restaurer la patrie que l'on avait retirée aux Juifs, alors que les nationalistes arabes voient dans l'établissement sioniste un corps étranger faisant obstacle à l'unité arabe.

Avant la Première guerre mondiale, deux différents groupes prennaient place dans le mouvement nationaliste arabe. Un courant était favorable à l'autodétermination à l'intérieur de l'Empire ottoman, tandis que l'autre voyait une nation arabe indépendante. Règle générale, les Arabes demeurant en Palestine qui montraient un intérêt pour le nationalisme arabe étaient dans le courant pro-ottoman.



1897, appel lancé aux Juifs par Théodor Herzl

Le premier Congrès Sioniste réuni à Bâle approuve la création de l'Organisation Sioniste Mondiale, Sion désigne selon la tradition, Jérusalem et la Terre d'Israël.



La propriété des terres en Palestine, 1914-1918

Les terres de Palestine ruinées par des siècles de négligence étaient faiblement exploitées par des paysans misérables au service de grands propriétaires turcs. Ces derniers possédaient environ 30 % du territoire de la Palestine, 70 % du territoire restant appartenait au Sultan de Turquie (terres domaniales).



Conquête de la Palestine par les Anglais en septembre 1918

Le général Allenby chasse les Turcs de Jérusalem et de la Galilée ; la Palestine se trouve dans les mains de l'Angleterre. La défunte Société des Nations confie le manda aux vainqueurs pour gouverner le pays.

La Première guerre mondiale change les données. L'effondrement de l'Empire ottoman et la promesse britannique d'accorder la Syrie au hachémite Fayçal favorise les partisans de la Grande Syrie, principe d'une nation arabe indépendante. Les Arabes de Palestine tiennent, en 1919, un premier congrès où ils définissent la Palestine comme la Syrie du sud.



En 1920, l'alyah des juifs des pays musulmans

À travers les générations, les Juifs des pays musulmans ont toujours exprimé leur attachement à la Terre d'Israël, dans leurs prières et coutumes, dans la poésie et la chanson, dans les pèlerinages (la Zi'ara), dans le paiement d'une taxe telle que la donation de Jérusalem, et même par l'alya d'environ 50 000 d'entre eux.



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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 21:40

suite (memes sources israéliennes, JSS et Israel.blog.org)

Pour les premiers pionniers du retour en Israël

Les premiers pioniers juifs d'Israël n'avaient aucune intention de chasser les descendants des Musulmans arabes qui avaient envahi la Palestine en 638, sans autre droit que celui de leurs armes. Ils pensaient seulement y trouver, eux aussi, leur patrie. Car, s'il est une terre au monde où les Juifs peuvent se considérer chez eux, c'est bien la Judée, qui porte leur nom.



Création de l'État de Jordanie, 25 mai 1923

En décembre 1920, le nouveau roi d'Irak, Abdallah, se dirige vers la frontière de Transjordanie : son intention affichée est de rassembler des forces pour combattre les Français qui viennent d'envahir la Syrie. Les Anglais le persuadent de renoncer à son projet et de céder le trône d'Irak à son frère Fayçal, chassé de Syrie : ils lui proposent l'émirat de Transjordanie.

C'est ainsi, sans consulter ni les Juifs ni les Arabes de Palestine, que la Grande-Bretagne a amputé 95 000 kilomètre carrés - sur les 120 000 du territoire palestinien placé sous Mandat, soit toute la région à l'est du Jourdain. Ce territoire à été administré par la Grande-Bretagne comme territoire sous mandat jusqu'en 1946.

En 1949, l'émirat de Transjordanie devient le royaume Hachémite de Jordanie, un État véritablement reconnu comme partie intégrante du Proche-Orient.

Par la création de ce royaume de Jordanie, la Palestine historique est amputée d'environ 80 % de son territoire original à l'est du Jourdain. C'est ainsi que ce territoire se trouve exclu arbitrairement du Foyer national juif par l'Angleterre.



Distribution illégale des terres

Contrairement aux termes du mandat, l'Angleterre distribua des terres fertiles à des nomades bédouins arabes qui ne les cultivèrent même pas et se bornèrent à les vendre à des immigrants juifs à des prix exorbitants. Devant cet état de chose, les Juifs allèrent de déception en déception, perdirent confiance, mais se réjouirent quand même d'avoir pris pieds sur la terre de leurs ancêtres.



La violence en Palestine, février 1920

Après la chute du régime de Faycal à Damas sous les attaques des troupes françaises, l'idée de la Palestine comme région de la Syrie du sud est abandonnée. Les Arabes locaux commencent à se définir comme Palestiniens, tournant leurs efforts vers le rejet du Foyer national juif et vers l'instauration d'un gouvernement arabe palestinien représentatif.

Les notables, les grands féodaux arabes de Jérusalem, réveillent et attisent dans la masse le ferment nationaliste. Apparaît alors le plus acharné, un démagogue arabe de Jérusalem, Hadj-Amin-el-Husseini. Il est le principal responsable de l'agitation qui, dès février 1920, saisi la foule arabe.

Les colonies juives de Haute-Galilée, Tel-Haï, Kfar Guiladi, Metoulla, sont attaquées par des arabes armés de couteaux. Il a dix morts. À Jérusalem, à l'occasion de la Pâque, les Arabes attaquent les Juifs à coups de pierres, de matraques, de couteaux, pillent maisons et magasins.

Cent quatre-vingt Juifs sont blessés, plusieurs à mort. Jabotinski est trouvé coupable d'avoir organisé la défense des Juifs sauvagement attaqués.

Dans un but d'apaisement, le gouvernement britannique nomme Haut-commissaire, Sir Herbert Samuel, un israélite anglais. Arrivé le 1er juillet 1920, il proclame une amnistie générale, Jabotinski est libéré, mais aussi Had-Amin-el-Husseini qui devient, en 1921, Grand Mufti de Jérusalem, chef suprême des Arabes de Palestine.

Les Britanniques proposent à plusieurs reprises de créer une Agence arabe ou encore un Conseil législatif où les Arabes auraient eu la majorité ; loin de saisir ces occasions, le Grand Mufti et son entourage les repoussent avec fureur. Ils n'acceptaient pas de composer avec les Juifs. Leur objectif est clairement exprimé dès ce moment là : la liquidation de la présence juive en Palestine à la fin du Mandat britannique, et la création immédiate d'un État palestinien purement arabe.

Devant le refus britannique d'accéder aux demandes arabes, le défilé juif du 1er mai 1921 à Jaffa est attaqué par des contre-manifestants arabes, et à Tel-Aviv, on tue des Juifs sans défenses, tel le poète Haïm Brenner et sa famille.

Tandis qu'on laisse armes et munitions aux Arabes, tout Juif porteur d'un revolver est arrêté. La police palestinienne, en majorité arabe et anglaise, ferme les yeux sur les méfaits organisés par des chefs religieux musulmans arabes.

Les Britanniques finissent par se rendre aux demandes arabes, ils limitent l'immigration juive en Palestine. Les Arabes, qui croyaient pouvoir atteindre par la violence leur principal objectif : l'abolition du Foyer national juif, sont déçus. Leurs leaders, perplexes quant à l'utilité de la violence, se tournent pour une courte période vers la lutte politique.



Soulèvement sanglant contre les Juifs en 1929

De Jérusalem, un soulèvement sanglant déferle sur tout le pays avec une ampleur et une violence sans précédent. Il met fin à la mixité dans les quartiers judéo-arabes et les Juifs de Naplouse (Sheshem), Jénine et Gaza abandonnent ces villes. À Hébron, le 23 août 1929, selon le témoignage de Sir John Chancellor, on déplore « des meurtres sauvages perpétrés sur des membres sans défense de la communauté juive, sans égard pour l'âge ou le sexe et accompagnés d'actes de férocité indicibles, incendies des fermes et des maisons, dans les villes et les campagnes, pillage et destruction des biens ».



Publication d'un Livre blanc, octobre 1930

La réponse de l'administration britannique à tous ces crimes fut la publication d'un Livre blanc qui limitait l'immigration juive en Palestine et, d'autre part, décidait de mesure draconiennes qui devaient empêcher les Juifs de s'armer pour leur défense.



Création de mouvements clandestins de résistance juive

Pour les juifs, il ne leur restait qu'à organiser clandestinement leur résistance. C'est à quoi répond la création de la Hagana de Jabotinsky, à quoi s'ajouteront les organisations parallèles de l'Irgoun et du groupe Stern.



Les Juifs d'Europe essaient de se réfugier en Palestine

Jusqu'ici, malgré une situation explosive, les communautés juive et arabe collaboraient tant bien que mal. Sous le mandat britannique, elles avaient quand même un certain nombre de points et de problèmes communs. Cependant, à partir de 1935, les pays arabes voisins manifestèrent une violente opposition à l'immigration clandestine des Juifs, immigration qui était surtout provoquée par les persécutions nazies. Dès ce moment, un antagonisme commence à naître entre les deux communautés.

En 1936, les Arabes se constituent en groupe de guérilla, avec le soutien des pays arabes voisins, et s'en prennent aussi bien aux colonies juives qu'aux Britanniques présents en Palestine.



L'Angleterre propose une solution de règlement

La Grande-Bretagne tentait à présent de résoudre le conflit qui allait en s'aggravant. Elle chargea une commission d'étude du problème qui recommanda, de 1936 à 1938, de partager ce qui restait du territoire de la Palestine (c'est à dire à peine 30 % du territoire de la Palestine historique) en un État arabe et un État Juif avec une enclave britannique. Les dirigeant de la communauté juive en acceptèrent le principe comme base de discussion.

Les Arabes accueillirent la proposition par un refus net et la repoussèrent. Les Arabes, ne trouvant pas d'issue pour faire annuler en entier les promesses de l'Angleterre aux Juifs, se tournèrent vers l'Allemagne et furent par la suite soutenus par le gouvernement nazi dans l'exécution de leurs crimes contre les Juifs.

Le dirigeant incontesté de la communauté arabe palestinienne était le Mufti de Jérusalem, Haj Amin el-Husseini, qui s'empressa de se joindre aux nazis et vécut à Berlin auprès d'Hitler durant toute la deuxième Guerre mondiale.

Tandis que David Shaltiel, parti chercher des armes en Europe, se fait coffrer par la Gestapo et envoyer à Dachau et Buchenwald jusqu'au 18 mars 1939, le Grand Mufti de Jérusalem se fait ravitailler en armes par Hitler. Exilé par les Anglais, en juillet 1937, il continue son action à Bagdad où l'accueille Nouri-Saïd.

En 1941, le Grand Mufti de Jérusalem épouse la cause des nazis et se réfugie à Berlin auprès d'Hitler auquel il offre la collaboration d'une brigade de Waffen SS arabes. Accompagné d'Eichmann, il visite les chambres à gaz d'Auschwitz et encourage la solution finale à la question juive.

Alors que la persécution des Juifs fait rage en Allemagne, en Autriche et en Tchécoslovaquie, les Arabes de Palestine continuent de se livrer à de sauvages agressions contre les Juifs. Le 4 octobre 1938, 19 Juifs sont brûlés ou poignardés à Tibériade. La synagogue est incendiée.

À cela, l'Administration britannique répond par un nouveau Livre blanc, le 17 mai 1939, qui limite pour cinq ans l'immigration juive.

(Source : Michel Riquet, L'équivoque palestinienne)


Population palestinienne entre 1922 et 1945

Elle avait plus que quintuplé. La majorité des terres marécageuses et sablonneuses qui appartenaient aux Arabes avaient été achetées par les immigrants juifs à des prix très élevés.



Après la défaite des nazis en Europe en 1945

Le retour en Palestine de certains chef arabes qui avaient résidé durant la guerre en Allemagne fut néfaste aux Juifs. Ces nationaliste nazifiés continuèrent d'attiser la haine antisémite.



Influence de la communauté juive sur la population arabe de Palestine

Si de 1919 à 1948 la population juive de Palestine s'est accrue de 483 000 personnes, la population arabe a elle aussi augmenté de 558 085 personnes. Mais la natalité n'est pas le seul facteur de cet accroissement, alors que la mortalité infantile est de 150 pour mille naissances.



Avant 1922, la population arabe était en baisse

C'est seulement après 1922 que les Arabes commencèrent à affluer de Syrie, d'Irak, du Liban, de Transjordanie et d'Égypte. On trouve encore aujourd'hui, sur la rive Ouest, la preuve de ces immigrations. Ainsi deux des familles les plus importantes de la région sont les clans Djaabari et Masri. Or le nom de Djaabari est le nom d'un village d'Irak, et Masri est le nom arabe d'Égypte.



En 1943, la population non juive de Palestine avait augmenté de 75 %

Comme le fait remarquer un rapport de l'UNRWA : après 1931, les emplois et, d'une façon générale, le développement de l'industrie plus rapide en Palestine que dans les pays arabes voisins, ont attiré de nombreux ressortissants de ces pays, bien souvent sans que les autorités britanniques aient enregistré leur entrée sur le territoire. C'est ainsi qu'en 1922, la population de la Palestine sous mandat britannique qui était de 752 048 personnes, passe au 31 décembre 1943 à : 502 912 Juifs, 131 281 Chrétiens et 394 522 Arabes, pour une population totale de 1 676 571 personnes.

Pendant cette même période, les Arabes bénéficient d'un libre accès en Palestine mais l'immigration juive est limitée, puis interdite par les Arabes et les Britanniques Les Juifs auraient pu constituer une majorité en Palestine si on leur avait permis d'entrer, comme le prévoyait le mandat accordé aux Britanniques par la défunte Société des Nations. Il en fut autrement, et des millions de Juifs ne purent immigrer dans leur patrie, la Palestine, et furent exterminés par les nazis. L'Holocauste nazi empêcha qu'une majorité juive soit constituée en Palestine.



Les conséquences bénéfiques de l'augmentation de la population juive en Palestine

L'augmentation de la population juive en Palestine est loin d'avoir d'entraîné un appauvrissement du pays. Elle y apporta une richesse et une augmentation de l'emploi telles que les Arabes des pays voisins y sont venus travailler et s'y fixer.

C'est ce que tenait à souligner, dans une déclaration à la BBC le 23 mai 1939, Lloyd George : « l'immigration juive a élevé le niveau de vie des Arabes en Palestine. Leurs salaires ont triplés. Leur hygiène s'est améliorée grâce aux institutions médicales et aux aménagements sanitaires réalisés par les Juifs ».

En de nombreuses régions, l'eau est abondamment fournie pour l'irrigation, l'énergie électrique et les besoins domestiques. La malaria disparaît grâce à l'assèchement des marais. Grâce à l'exemple juif également, les méthodes primitives de culture se transforment petit à petit. Aucun Arabe n'est exproprié de sa terre contre son gré. Les Juifs achètent des marais infestés par la malaria, ainsi que des collines pierreuses, en les payant à leurs propriétaires arabes à des prix exorbitants. Ensuite, ils drainent ces marécages, irriguent les déserts, les fertilisent et les ensemencent jusqu'à ce que la terre de Canaan, où coulait jadis le lait et le miel, apparaisse à nouveau.



Résolution 181 de l'ONU, 31 août 1947

Le 31 août 1947, le Comité spécial de l'ONU pour la Palestine (UNSCOP) recommanda la fin du mandat britannique et « le partage de la Palestine en deux États indépendants, l'un arabe et l'autre juif, destinés à être liés par une union économique avec un statut international pour Jérusalem ». Les Juifs acceptent les recommandations de la résolution 181. Les Arabes de Palestine et les gouvernements de tous les États arabes, refusent d'accepter les recommandations de la résolution 181, et font savoir qu'ils s'opposeront par la force à l'application de ces recommandations.



Position de la Grande-Bretagne sur la résolution 181 de l'ONU

La Grande-Bretagne déclare qu'elle n'appuierait pas l'application de la résolution 181 des Nations Unies et refuse l'entrée en Palestine à une autre commission de l'ONU. Elle borne sa responsabilité au maintien de la loi et de l'ordre jusqu'à la fin de son mandat. Les Britanniques sont neutres en principe, mais en fait Bevin et le Foreign Office soutiennent l'annexion par Amman de la partie arabe du plan de partage.



En septembre 1947, rien n'est joué lorsque se réunit l'Assemblée générale de l'ONU

Les dix pays arabes et musulmans membres de l'ONU n'ont qu'à rallier neuf autres pays pour éviter qu'une majorité des deux tiers n'entérine le partage de la Palestine. Les délégués du Yshouv (terme qui désigne l'ensemble des Juifs installés en Palestine entre 1882 et 1948) font porter tous leurs efforts diplomatiques sur les pays d'Amérique du Sud. En cela, ils sont puissamment aidés par les personnalités marquantes suivantes :

. Jorge Garcia Branados, guatémaltèque membre de l'UNSCOP,
. Ossvaldo Aranha, brésilien, président de l'Assemblée générale de l'ONU,
. Harry S.Truman, président des États-Unis, qui joua un rôle décisif.



Le 29 novembre 1947, l'ONU adopte le plan de partage de la Palestine (Résolution 181)

Le plan de partage est adopté par 33 voix pour, 13 contres et 10 abstentions.

On voté pour : Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costa Rica, Tchécoslovaquie, Danemark, République Dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Liberia, Luxembourg, Hollande, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Ukraine, Afrique du Sud, Uruguay, URSS, États Unis, Venezuela.

On voté contre : Afghanistan, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Irak, Liban, Pakistan, Arabie Saoudite, Syrie, Turquie, Yemen.

Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, El Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Angleterre, Yougoslavie.

Immédiatement après l'adoption de la résolution 181, les États arabes, du haut de la tribune de l'ONU, proférèrent la menace de briser par la force le plan de partage de la Palestine.



Le 30 novembre 1947, le lendemain de l'adoption du vote de la Résolution 181 des Nations Unies

L'Agence juive confirme son acceptation de la décision prise par les Nations Unies. Les gouvernements arabes et les dirigeants arabes palestiniens, furieux, refusent d'accepter la résolution. En riposte, le Haut comité arabe de Palestine proclame la grève générale et un autobus juif est attaqué sur la route de Jérusalem.



Deux mois avant la déclaration de l'indépendance du jeune État d'Israël

L'Angleterre avait commencé à mettre tout en oeuvre pour faciliter l'invasion du futur État d'Israël par les armées de la Ligue arabe, dont celle de Kawoukji, qu'elle introduit clandestinement dans le pays deux mois avant son retrait officiel, alors que la flotte de guerre anglaise envoyée par Londres maintenait le blocage de la Palestine pour empêcher des armes de parvenir au futur État d'Israël.

La réplique à ce blocus fut un pont aérien établi par le gouvernement soviétique, organisé à partir de la Tchécoslovaquie, qui achemina armes et matériels militaires au jeune futur État d'Israël, qui en avait un besoin urgent pour assumer sa défense.



L'État d'Israël premd forme le 17 avril 1948

Un Conseil national formé de 37 membres qui viennent des comités exécutifs de l'Assemblée du Yshouv et de l'Agence juive est crée. Il choisit 13 de ses membres pour former l'Exécutif national.

Ces deux institutions mettent rapidement en place des services gouvernementaux de justice, de police, de poste, d'impôts, de santé et d'aide sociale. Elle ratifient le texte définitif de la Déclaration d'indépendance préparé par Ben Gourion et approuvent le nom du nouvel État : Israël.



Déclaration de l'indépendance d'Israël

Le 14 mai 1948, le Conseil national proclame la naissance de l'État d'Israël en accord avec le plan de partage de la Palestine, Résolution 181 de l'ONU. La Proclamation de l'indépendance d'Israël se présente formellement sous la forme d'un document de près de 700 mots (en hébreu) contresigné par les 37 membres du « Conseil du Peuple » qui se transformait en organe législatif provisoire sous la dénomination du Conseil provisoire de l'État.



Reconnaissance de l'État d'Israël

Le 15 mai 1948, les États-Unis reconnaissent l'État d'Israël de facto et, deux jours plus tard, l'URSS reconnaît de jure le nouvel État. L'adoption de la Résolution 181 par l'Assemblée générale de L'ONU, le 29 novembre 1947, avait ouvert la porte à cette étape.



Le 15 mai 1948, fin de la domination étrangère sur la Terre d'Israël

Les troupes britanniques évacuent le pays le 15 mai 1948. Leur départ met fin à 1 800 ans de domination étrangère sur la Terre d'Israël.

Mais avant de partir, les Britanniques font encore plus pour faciliter la tâche aux armée arabes qui s'apprêtaient à envahir et détruire le jeune État d'Israël : ils transfèrent leurs bases militaires avec tout leur équipement aux arabes, et placent le général anglais Glubb Pacha à la tête de la Légion arabe de Transjordanie pour la commander, et des officiers britanniques pour l'encadrer.



Le 15 mai 1948, invasion du territoire d'Israël

Le 15 mai 1948, à l'aube, quelques heures à peine après la proclamation de l'indépendance d'Israël, les armées de l'Égypte, de la Syrie, du Liban et de l'Irak, ainsi que la Légion arabe de Transjordanie commandée par le général anglais Glubb Pacha et des officiers britanniques, appuyées par des contingents de l'Arabie Séoudite, envahissent le jeune État d'Israël. Le but de l'invasion fut défini par le Secrétaire général de la Ligue arabe du temps, Azzam Pacha, en ces termes :

« Cette guerre sera une guerre d'extermination et de massacre. On en parlera comme des massacres mongols et des Croisades ». BBC, 15 mai 1948.



Le 7 janvier 1949, accord d'Armistice de Rhodes, cessez-le-feu, et conséquences de l'agression arabe

Le 11 septembre 1948, l'Assemblée générale de l'ONU adoptait une résolution appelant les parties à négocier la paix et créait une Commission de réconciliation en Palestine, qui comprenait les États-Unis, la France et la Turquie. Toutes les délégations arabes votèrent contre cette résolution.

Les États arabes mirent comme préalable aux négociations l'acceptation par Israël du partage voté en 1947 par l'ONU, qu'ils avaient pourtant eux-mêmes rejeté à l'époque. Le but de cette manœuvre était évidemment de faire apparaître les Arabes comme les défenseurs du droit international.

L'opinion internationale accepta mal ce tour de passe-passe, qualifié de « doctrine de la guerre à responsabilité limitée ». Selon cette théorie, un agresseur peut rejeter une décision de compromis votée par l'ONU, puis « jouer à la guerre » dans la certitude que s'il perd, il peut demander que le compromis initial soit rétabli.

Le 7 janvier 1949, le cessez-le-feu est imposé sous la pression conjointe des Anglais et des Américains. L'Égypte accepte de négocier la fin des combats. Le 24 février 1949, Israéliens et Égyptiens signent à Rhodes, sous l'égide de l'ONU, un accord d'armistice.

Cet accord règle dans l'immédiat les questions militaires et ouvre la voie à des négociations de paix. Israël tient tous les territoires qui lui avaient été attribués par l'ONU, ainsi que la Galilée occidentale, la partie juive de Jérusalem et le corridor de Jérusalem, soit une superficie d'un tiers supérieure au partage de l'ONU.

L'Accord d'armistice garantit à chacune des parties le droit à la sécurité et prohibe le recours effectif ou intentionnel à la force. L'accord prévoit également que les signataires arabes empêcheraient des troupes irrégulières d'attaquer, à partir de leur territoire, les forces israéliennes, et que l'application de l'armistice serait sous contrôle des observateurs de l'ONU.

Des accords semblables sont signés avec le Liban le 23 mars 1949, la Transjordanie le 3 avril 1949, et la Syrie le 20 juillet 1949.



La guerre du Sinaï en 1956

De 1949 à 1956, les relations israélo-arabes sont été théoriquement régies par les accords d'Armistice de Rhodes.

Mais ces accords furent interprété différemment à Jérusalem et dans les capitales arabes. Les Israéliens les considéraient comme un premier pas vers la paix, tandis que les Arabes y voyaient un intermède, et déclaraient qu'ils étaient toujours en état de guerre.

Le 26 juillet 1956, du fait de « l'état de belligérance », l'Égypte se considéra autorisée à fermer le canal de Suez aux navires israéliens.

Le 1er septembre 1956, le Conseil de Sécurité de l'ONU statua que l'Égypte ne pouvait pas demeurer en état de belligérance et lui donna l'ordre d'ouvrir le canal au trafic israélien.

L'Égypte refusa. Elle ajouta l'installation de batteries à Charm-El-Cheikh et empêcha les navires israéliens de passer à travers le détroit de Tiran. De plus, l'Égypte organisa des opérations de feddayin (commandos terroristes) au coeur même du territoire israélien.

L'article III de l'Armistice de Rhodes contenait au paragraphe 2 une clause selon laquelle « les forces paramilitaires de chacune des parties, y compris d'éventuelles forces non régulières, ne commettront pas d'acte militaire ou hostile contre les forces militaires ou paramilitaires de l'autre partie, où contre des civils du territoire sous contrôle de cette partie ».

Le paragraphe 3 du même article établissait qu'aucun acte de guerre ou acte d'hostilité ne serait conduit à partir de territoires contrôlés par l'une des parties engagées dans cet accord, contre l'autre partie.

Pendant les six années durant lesquelles cet état de belligérance régnait, Israël dénombrait 1 843 cas de vol à main armée et de brigandage, 1 339 cas d'accrochage avec des forces égyptiennes, 345 cas d'incursions à partir des territoires sous contrôle égyptien, 172 cas de sabotage perpétrés par des unités militaires égyptiennes ou des feddayin en territoire israélien. Au total : 172 cas de sabotage causant de lourdes pertes, soit 364 Israéliens blessés et101 tués. Pendant la seule année de 1956, ces agression égyptiennes ont entraîné la mort de 28 Israéliens et causé 127 blessés ».

En 1955, l'Égypte commença à importer des armes du bloc soviétique. En 1956, le président égyptien Nasser nationalisa le canal de Suez. En octobre 1956, Nasser fit alliance avec la Jordanie et intensifia les attaques de feddayin contre Israël. C'est alors seulement qu'Israël organisa des opérations défensives contre l'Égypte et procéda à l'occupation de Gaza et du Sinaï.

« Ignorer tout ces raids égyptiens et traiter Israël comme s'il était l'agresseur et l'Égypte comme si elle était l'innocente victime, est une faute grave en politique, indéfendable dans son principe et en fait entièrement irréaliste et impraticable. »

Les États-Unis rejoignirent cependant l'Union soviétique dans une attitude hostile à Israël. Le président Eisenhower contraignit, par des pressions diverses, les Israéliens à évacuer Gaza et le Sinaï en 1957. En contrepartie, il promit à Jérusalem que le canal de Suez serait ouvert et que la libre circulation dans le golfe d'Akaba et en mer Rouge serait garantie par Washington et par l'ONU.

Cette promesse devait être réduite à néant lors de la crise de mai 1967, qui mena à la Guerre de six jours.



La Guerre des six jours : 5 juin 1967

C'est en février 1966 que les pays arabes ont commencé à déployer un dispositif militaire contre Israël en vue d'une agression.

Le président égyptien Nasser, à la suite d'un échec militaire au Yémen, et devant une situation économique interne qui s'aggravait, fit un discours très amer dirigé contre les État-Unis, l'Arabie Saoudite et Israël. La même semaine, un groupe d'officiers affiliés à l'aile gauche du parti nationaliste Baas prit le pouvoir en Syrie. Damas lança aussitôt une nouvelle campagne de terrorisme contre Israël.

Les Soviétiques exploitèrent ces faits nouveaux. Il accordèrent une aide militaire et économique accrue à la Syrie afin de menacer les intérêts pétroliers occidentaux en Irak, de mettre en danger le régime pro-occidental du roi Hussein de Jordanie, et de harceler les Israéliens.

Le Kremlin continua à soutenir Nasser sur les plans militaire, diplomatique et économique, afin de consolider l'influence soviétique en mer Rouge et de renverser le régime pro-occidental du roi Fayçal d'Arabie Saoudite.

Toute nouvelle crise au Proche-Orient provoquée par l'Égypte ou la Syrie, permettait aux Soviétiques d'introduire leur flotte en Méditerranée : mer jusqu'alors réservée à la VIe flotte américaine.

Durant cette période, les attaques terroristes contre Israël s'intensifièrent. On passa de 35 attaques en 1965 à 41 en 1966, et à 37 dans les quatre premiers mois de 1967. En outre, l'armée syrienne bombardait, avec son artillerie, les villages israéliens de Galilée à partir des hauteurs du Golan.

Israël déposa des plaintes au Conseil de Sécurité de l'ONU, mais les Soviétiques protégèrent systématiquement les Syriens en usant de leur droit de veto.

En août 1966, des hauteurs du Golan, les Syriens ouvrirent le feu contre des tracteurs israéliens sur les bords du lac de Tibériade. Les avions israéliens abattirent 6 Migs syriens.

Le 15 mai 1967, jour du 19e anniversaire de l'indépendance d'Israël, les forces égyptiennes pénétrèrent dans le Sinaï, contrairement aux accords de démilitarisation de 1957. Le 17 mai 1967, la radio du Caire, la « Voix des Arabes », proclamait : « Toute l'Égypte est dorénavant prête à une guerre totale qui mettra fin à l'État d'Israël ».

Les troupes de l'Égypte occupent Cham-el-Cheikh, verrou du golfe d'Akab.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 21:42

Fêter la paix

Je lance une idée comme une autre...
La future paix devra se fêter.
C’est l'occasion de créer une gourmandise qui devra célébrer une fête internationale.
Je pense à une tarte au citron, orange et dattes.

Mes raisons historiques pour ces symboles:
Occident et orient se mélangent dans ces fruits:

Ni les grecs ni les romains ne connaissaient le citron. Or les romains occupaient la Palestine. Comment ont ils fait pour ne pas découvrir ce fruit, alors que c'est de Palestine que les premiers croisés l'ont ramenés en Europe, vers 1100 ?
Le citronnier serait apparu en terre sainte entre le 5 iéme et le 12 iéme siècle.
D’ou venait-il ? Nul ne le sait.
L'Angleterre, incapable pour des raisons climatiques d'abriter un seul citronnier à l'époque, a créé la tarte au citron... le citronnier s'étant bien acclimatisé aux Açores, les navires anglais prirent l'habitude vers 1600; de s'y ravitailler, et imaginèrent une tarte avec ce fruit.

L'orange blonde symbolise le miracle agricole israélien et sa recherche pointue en ce domaine. Les blondes sont des oranges d'hiver à chair claire, provenant surtout d'Israël, de la région de Jaffa.

La datte se développe dans des pays arabes et en Israël.
Le Moyen-Orient produit des dattes depuis des siècles.
Avez-vous visité des usines d'emballage de datte en Tunisie ? Elles fondent dans la bouche !

La France a importé en 2000-2001 entre 1.200 et 1.400 tonnes de dattes en provenance d'Israël, qui sont énormes et succulentes.
La datte est aussi un des ingrédients du plat du Seder, le repas rituel juif durant la fête de pâques, Pessah. La datte rentre dans la composition d'un des éléments de ce repas, le Harosset
C'est un mélange de noix, figues, grenades, dattes, pommes et vin rouge, il symbolise les briques d'argiles que devaient fabriquer les juifs esclaves en Égypte.

Ainsi, pour moi, une tarte au citron, orange et à la datte, serait un dessert à servir pour la célébration de la réconciliation israélo-arabe internationale.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 21:45

Spoiler:
 

c'est pourquoi des observateurs disent qu'un état palestinien existe déja: c'est la transjordanie.
si les musulamns ont grosso modo plus de trente états à eux, et les palestiniens (voir la carte) ont déja la transjordanie, pour quelle raisons les arabes refuseraient un tout petit et unique état juif ? de quoi ont ils peur ?
c'est déja de trop ? ca ne leur dirait pas de faire la paix avec israel ?
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 22:58

zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz...............

Des copiés/collés à n'en plus finir.

J'espère que la modération va envoyer ce fil sans queue ni tête et sans intérêt à la poubelle vite fait...
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 23:06

Et donc prinu, cette manifestation d'un million de personnes à Bruxelles, plus d'infos ?

On attend toujours n'est-ce pas...
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ysov



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 23:16

Lebob a écrit:
zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz...............

Des copiés/collés à n'en plus finir.

J'espère que la modération va envoyer ce fil sans queue ni tête et sans intérêt à la poubelle vite fait...
Pour un athée, ce cher prinu est comme un disque rayé, de sorte que le bras de lecture est contraint de lire que les mêmes sillons. Il devrait se convertir au judaïsme.Pouffer de rire
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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Mer 20 Nov 2013, 23:56

l'information, c'est une infinité de copié-collé, car, je ne peux pas inventer l'histoire d'un pays.
désolé de ne pouvoir inventer et creer des textes imaginaires, pour vous faire plaisir.
personne n'invente l'information..  sans doute en avez vous l'habitude, pas moi.

ouh non, il faut avoir la foi pour etre pratiquant.
le nombre de juifs non-pratiquants est majoritaire chez les juifs.

Rappel:
vous attendrez un bon mois, dragna-la-haine,  le temps de trouver les informations.
j'ai demandé au journal Le Soir de Bruxelles, et j'attend des nouvelles, surtout sur le nombre de participants, incertain, et sinon, ben tant pis. je retrouverai peut etre un jour des traces d'une monstrueuse manif pro-palestinienne a bruxelles, qui a paralysé une bonne partie de la ville, et m'a bloqué durant trois heures, en 1978, durant les accords de paix sadate-begin. cette manifestation de palestinistes belges, était contre la signature de paix, et les slogans des banniéres et hurlés étaient :"Begin, Sadate, assassins". cette manifestation m'a bloqué (moi en ma grand mére) a Bruxelles, et vous avez écris que vous pensez que je mentais et meme que je n'étais pas à Bruxelles.
votre opinion ne me dérange pas .. ni vos obsessions.
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 01:04

ysov a écrit:
Lebob a écrit:
zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz...............

Des copiés/collés à n'en plus finir.

J'espère que la modération va envoyer ce fil sans queue ni tête et sans intérêt à la poubelle vite fait...
Pour un athée, ce cher prinu est comme un disque rayé, de sorte que le bras de lecture est contraint de lire que les mêmes sillons. Il devrait se convertir au judaïsme.Pouffer de rire
Ou au bouddhisme because les moulins à prière... :mdr: 
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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 02:07

j'adores le boudhisme, comme le christianisme.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 02:10

http://www.jforum.fr/forum/israel/article/la-calomnie-disant-qu-israel-est
source jforum

reinformons un peu
une goutte d'eau de verite dans un ocean obsessionnel de desinformation islamopalestiniste generalisee

“Israël est une société multi-ethnique et multicolore. Ce pays organise des élections libres, appliquant scrupuleusement les règles du droit de vote universel. Son appareil judiciaire est indépendant et jouit d’un excellent statut international. Les Juifs forment 80% de la population. Les Arabes, principalement musulmans, mais aussi Druzes et Chrétiens, représentent la minorité la plus importante. Comme toutes les autres minorités, ils participent activement au processus politique. L’incitation au racisme est un délit criminel.

Spoiler:
 
Yityish Titi Aynaw, Miss Israel 2013.

“Depuis qu’Israël est devenu indépendant en 1948, il y a toujours eu des parlementaires arabes. Il y a eu des Ministres arabes au Cabinet et des députés pouvant prendre la parole à la Knesset. On compte des Juges arabes dans divers tribunaux, y compris à la Cour Suprême. On trouve beaucoup de médecins arabes dans les hôpitaux, tout comme des chefs de départements et de services. On a des professeurs d’université arabes. Beaucoup d’étudiants arabes étudient dans les universités israéliennes. Le Ministère des Affaires étrangères dispose d’ambassadeurs et d’autres membres arabes du corps diplomatique.



L’Ambassadeur (retraité) et Professeur Robbie Sabel est l’ancien conseiller juridique du Ministère des Affaires étrangères. Il enseigne, à présent, le droit international à l’Université Hébraïque de Jérusalem, à l’Université de Tel Aviv et au Centre Interdisciplinaire d’Herzliya.

“Pour mieux comprendre l’imposture de ceux qui désignent Israël comme un Etat d’Apartheid, on peut énumérer les caractéristiques principales du régime sud-africain de l’époque. Elles comprennent un large éventail de restrictions juridiques. Les gens de couleur avaient interdiction de voter aux élections générales. Les mariages entre Blancs et personnes d’autres races étaient prohibés. Les relations sexuelles extra-conjugales entre Blanc(he)s et Noir(e)s étaient également frappées d’interdit.

“De plus, il existait les contraintes liées à la séparation physique forcée entre les zones de résidence des Blancs et des gens de couleur. Les Noirs n’avaient pas la permission d’exercer leurs talents et aptitudes au travail dans des zones urbaines, exceptées dans celles assignées aux occupations des Noirs. Les mouvements de grève suivis par des Noirs étaient interdits. Tous les Noirs devaient, en permanence, porter sur eux un sauf-conduit spécial pour les déplacements. Aucune personne de couleur ne pouvait quitter une zone rurale vers une ville, sans un permis des autorités locales.

“Il existait un Département Spécial pour l’éducation des Noirs. Son but était d’empêcher les Africains noirs de se voir dispenser une éducation qui les conduirait à aspirer à des positions sociales qu’ils n’avaient pas le droit de détenir dans la société. Les étudiants noirs se voyaient interdire l’accès aux Universités blanches les plus en vue.

“De plus, il existait la fameuse “ségrégation au jour le jour », dans tous les lieux publics, comme dans les hôtels, les restaurants, les piscines et les transports publics. Pour renforcer cette législation, on mettait des panneaux affichant : « Réservé aux Européens » et « Pour Non-Européens seulement ».

“En résumé : la population noire était ségrégée, discriminée et n’avait aucun droit de vote, lors des scrutins électoraux. Elle ne pouvait, évidemment pas, en ce cas, participé à un organe gouvernemental quelconque.

Le mensonge disant qu’”Israël est un Etat d’Apartheid » a été vulgarisé après la Conférence mondiale contre le Racisme, la Discrimination raciale, la Xénophobie et l’Intolérance, qui s’est tenue à Durban, en Afrique du Sud. Lors de la conférence des ONG, la calomnie antisioniste a atteint de nouveaux pics inédits, depuis toute a période de l’après-Guerre. Sa déclaration stipule : « Nous déclarons qu’Israël est un pays raciste, un Etat d’Apartheid, où la marque de cet Apartheid israélien comme crime contre l’humanité, se manifeste par la ségrégation, la dépossession, des accès restreints à certains teritoires, la dénationalisation, la « bantoustanisation » et des actes barbares et inhumains ».

“Après cette scandaleuse déclaration de haine, le Vice-Ministre des Affaires étrangères d’Afrique du Sud, Aziz Pahad a publié un communiqué. Il y critiquait la façon dont la Conférence des ONG avait été détournée, selon l’agenda antisioniste des participants et transformée en un évènement antisémite.

“Depuis lors, cette fausse accusation d’Apartheid est régulièrement répétée. On en a un bon exemple avec l’initiative de la « Semaine de l’Apartheid ». Cela a commencé dans les universités canadiennes et s’est propagé de là vers les campus des autres pays ».



“ Une autre variante de la calomnie d’Apartheid se manifeste dans l’expression : “Israël applique l’Apartheid aux territoires ». Cette allégation repose sur le fait que la loi israélienne, applique des mesures de sauvegarde démocratiques aux résidents israéliens des implantations, et pas à la population locale palestinienne, sous administration militaire israélienne. Depuis les accords d’Oslo de 1993, cependant c’est l’Autorité Palestinienne qui a l’entière juridiction sur la vaste majorité des Palestiniens de Cisjordanie.

“Le Hamas, qui a pour agenda le génocide des Juifs et des Israéliens, dispose de la souveraineté sur la population toute entière de la Bande de Gaza. Ainsi, l’écrasante majorité des Palestiniens n’est pas sujette à l’administration militaire israélienne ni à la loi générale israélienne. Leurs lois, leurs tribunaux, leur police, leurs prisons, leurs impôts, et ainsi de suite, sont palestiniens. En outre, si jamais Israël tentait d’appliquer la loi israélienne aux quelques Palestiniens encore sous sa juridiction, il serait lourdement critiqué par l’opinion mondiale ».

Sabel conclut : “La Campagne accusant Israël d’être « un Etat d’Apartheid » est une imposture présentée comme fondée sur une préoccupation d’application universelle des droits de l’homme. Son véritable but est la délégitimation d’Israël, à force de l’accuser des pires crimes imaginables ».

Le Dr. Manfred Gerstenfeld est membre du Conseil d’Administration du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem, qu’il a présidé pendant 12 ans. Il a publié 20 ouvrages. Plusieurs d’entre eux traitent d’anti-israélisme et d’antisémitisme.
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boulo
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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 05:28

prinu a écrit:
sources wikipedia

Les débuts d'Israël : l'histoire biblique
[...]
• Vers -1250 : L'exode d'Égypte.
Depuis, et jusqu'à nos jours, les juifs prononcent la prière contenant « l'an prochain à Jérusalem » durant les repas rappelant l'esclavage en Égypte.

[...]


+70 : Destruction définitive du Temple. Les synagogues prennent le relais et deviennent lieux de prière et d'étude.
132 à 135 : Simon Bar Kokhba se révolte devant l'empereur Hadrien et refonde un État juif, détruit en 135 par les Romains.
[...]


Le 26 mars 1979, Anouar el-Sadate et Menahem Begin signent les Accords de Camp David [9]  [...] Nombreuses manifestations d'extrémistes musulmans dans les capitales européennes contre le traité de Paix, notamment à Bruxelles, avec pour slogans « Begin, Sadate, assassins " .

[...]


L'exode d'Egypte fixé en 1250 aCn , s'appelle la " chronologie courte " . Depuis toujours , la " chronologie longue " le fixe vers 1500 aCn .

Je note que l'article ne mentionne pas l'existence du plus important des hébreux : Jésus .Il est vrai qu'il était pacifiste .

Je ne me souviens pas d'une manifestation d'extrémistes musulmans à Bruxelles en 1979 . Si elle a eu lieu , elle devait être confidentielle .
Ce dont je me souviens , c'est qu'au bureau , rue de Louvain , tout le monde se réjouissait du traité .
Un collègue montrait une photo de Begin et Sadate penchés l'un vers l'autre et demandait humoristiquement ce qu'ils se disaient .
La réponse était : " - J'ai le béguin pour vous " et " De quand ça date ? " .

Il y aurait d'autres remarques à faire mais inutile d'alimenter les polémiques . C'est vers l'avenir qu'il faut se tourner .


Dernière édition par boulo le Jeu 21 Nov 2013, 10:18, édité 3 fois
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 08:39

boulo a écrit:

Je ne me souviens pas d'une manifestation d'extrémistes musulmans à Bruxelles en 1979 . Si elle a eu lieu , elle devait être confidentielle .
Mais non boulo, enfin, puisque prinu nous dit qu'il y avait UN MILLION DE MANIFESTANTS avec des keffieh et des chiens, organisant un pogrom contre les commerces juifs sous l'oeil complice des flics "collabos" flamingants !

Il faut suivre enfin mort de rire 

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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 08:55

Mais prinu a raison sur un point : informons !

Annie Bannie a écrit:
Le poète israélien Natan Zakh a déclaré : « J’ai fui d’un Etat nazi pour me retrouver dans un Etat fasciste »

Le 10 novembre 2013, le journal hébreu Yediot Ahronot a rapporté que le grand poète israélien Natan Zakh a déclaré que le sionisme a échoué à réaliser son objectif. Selon lui, « l’Etat du lait et du miel » promis n’est maintenant que mal et corruption. Il a par ailleurs appelé à boycotter les colonies sionistes.

« Si j’avais su que le sionisme se concrétiserait dans un pays qui vit par l’épée, je serais resté en Europe. J’ai fui d’un Etat nazi pour me retrouver dans un Etat fasciste », dit-il.

Gaza est toujours sous un affreux blocus, ses roquettes reflètent une résistance légitime, a ajouté le critique littéraire, Lauréat du Prix Bialik (en 1982) et Lauréat du Prix d’Israël (en 1995).

Israël vit « aujourd’hui comme l’empire romain dans ses derniers jours. Ici, ils nous apprennent la haine et préparent des bombes atomiques, au lieu d’essayer de nous rapprocher de nos voisins dont nous avons volé la terre », a-t-il conclu.
Source : http://anniebannie.net/2013/11/18/le-poete-israelien-natan-zakh-a-declare-jai-fui-dun-etat-nazi-pour-me-retrouver-dans-un-etat-fasciste/
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Unhomme



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 09:46

Oh oui les musulmans ont été tellement vilains avec les juifs qu'ils leur ont ouvert les portes de leur califat à plusieurs reprises.
http://www.cercleshoah.org/spip.php?article224

Je cite , entre autres : "- L’Allemagne réclame à la Turquie les juifs allemands et d’Europe centrale réfugiés en Turquie. La Turquie ne livre pas les juifs qui sont sur son sol aux Allemands : "les juifs qui vivent en Turquie sont nos citoyens".

En 1492, les Juifs sépharades ou "Espagnols", sont chassés d’Espagne, puis du Portugal par les rois catholiques. Le Sultan Bayezid II demande de les accueillir.

Puis sérieusement là, prendre comme source Je Suis Ss news pour ce conflit c'est comme si je déboulais avec des articles venant tout droit du site Al Manar : on peut légitimement douter de l'objectivité des infos présentes.
Par contre les commentaires à tire-larigot parlant de "tirer dans la nuque des traitres/palos/gauchistes" sont édifiants quand à leur ligne éditoriale. (d'où mon jeu de mot quelque peu osé.)
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 09:56

prinu a écrit:
l'information, c'est une infinité de copié-collé, car, je ne peux pas inventer l'histoire d'un pays.
désolé de ne pouvoir inventer et creer des textes imaginaires, pour vous faire plaisir.
personne n'invente l'information..  sans doute en avez vous l'habitude, pas moi.  
 
En fait, vos copiés/collés en inventent pas mal.  Il n'existe par exemple aucune preuve historique ou archéologique de l'existence de personnages comme Abraham ou Moïse (et tous ceux que la bible cite entre les deux) ainsi que de l'exode.  Et bien d'autres éléments "historiques" que vous citez sont sujets à controverse chez les historiens.  A cet égard, je vous suggère la lecture de Shlomo Sand et de son intéressant ouvrage "Comment le peuple juifs fut fabriqué".
 
prinu a écrit:

Rappel:
vous attendrez un bon mois, dragna-la-haine,  le temps de trouver les informations.
j'ai demandé au journal Le Soir de Bruxelles, et j'attend des nouvelles, surtout sur le nombre de participants, incertain, et sinon, ben tant pis. je retrouverai peut etre un jour des traces d'une monstrueuse manif pro-palestinienne a bruxelles, qui a paralysé une bonne partie de la ville, et m'a bloqué durant trois heures, en 1978, durant les accords de paix sadate-begin. cette manifestation de palestinistes belges, était contre la signature de paix, et les slogans des banniéres et hurlés étaient :"Begin, Sadate, assassins". cette manifestation m'a bloqué (moi en ma grand mére) a Bruxelles, et vous avez écris que vous pensez que je mentais et meme que je n'étais pas à Bruxelles.
votre opinion ne me dérange pas .. ni vos obsessions.
 
Autre rappel: c'est à celui qui avance un fait de le prouver et nous attendrons donc vos preuves.
 
Mais je suis pour ma part persuadé que dans un mois ou dans un an, vous n'auriez strictement rien de consistant à nous montrer.
 
Ce n'est vraiment pas de chance, prinu: pour une fois que vous ne nous servez pas un de vos immondes copiés/collés, vous nous servez un gros mensonge qui vous ridiculise et décrédibilise encore plus.  Vous n'aviez vraiment pas besoin de cela pour passer pour un fou fanatique et menteur...   Mr.Red
 
Au fait, vous ne seriez pas en train de confondre votre manifestation pro-palestinienne (et pas "palestiniste" qui ne veut rien dire) avec une manifestation contre les "accords du Stuyvenberg" qui furent discutés à pu près à cette époque?     Mr. Green

Les "palestinistes", comme vous dites, on dû penser que "Stuyvenberg" était un juif... :mdr: 
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boulo
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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 10:27

Je vais peut-être encore être taxé de complotisme mais je me demande si le long titre imposé par Prinu n'est pas une balise pour les robots informatiques du Mossad , afin de savoir ce que pensent vraiment les membres de ce forum ...

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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Cécile



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 11:45

J'ai réduit le titre.
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 11:58

boulo a écrit:
Je vais peut-être encore être taxé de complotisme mais je me demande si le long titre imposé par Prinu n'est pas une balise pour les robots informatiques du Mossad , afin de savoir ce que pensent vraiment les membres de ce forum ...
C'est bien plus prosaïque...

Prinu profite du bon référencement du forum DA afin de faire la pub de sa propagande tsahalo-mossadiste, attirer le regard, disséminer ses contre-vérités.

Il est athée, n'intervient jamais sur les autres fils ; il n'a rien à faire du christianisme ou de la foi chrétienne ni même de la foi tout court. Ce qui l'intéresse c'est disséminer sa propagande sur des forums visibles sur le net, et DA l'est.
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 11:59

Cour de Cassation : BDS, légalité du boycott:
 
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 12:08

L'Église catholique en colère contre Israël

Le patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, a vivement protesté aujourd'hui contre la démolition par les forces israéliennes d'une propriété du Patriarcat qui hébergeait une famille palestinienne à Jérusalem-Est annexée, un cas sans précédent selon lui.

"Cet acte est contre la loi, la justice et l'humanité, elle est contre toute idée de paix à bâtir. Elle accroît la ségrégation et la haine", a estimé Mgr Twal, la plus haute autorité catholique en Terre Sainte, qui s'est rendu sur place en compagnie de religieux de toutes les dénominations chrétiennes locales, près du checkpoint contrôlant l'accès à la ville palestinienne de Bethléem.

Les forces de sécurité israéliennes accompagnées de bulldozers ont procédé à la démolition à l'aube hier, en affirmant que la maison avait été érigée sans permis de construire, selon les résidents, une famille musulmane de 14 personnes. La famille, expulsée, a trouvé abri sous une tente.

Mgr Twal a affirmé que la propriété était légale et que le Patriarcat latin (catholique) n'avait reçu aucun ordre de démolition de la part des autorités israéliennes.

"Il s'agit d'un terrain religieux et il le sera toujours. Le ministère (israélien) de l'Intérieur et la municipalité (israélienne) de Jérusalem savaient fort bien que ce terrain appartenait au Patriarcat", a déploré le prélat qui a l'intention de saisir la justice israélienne et internationale.

Le ministère de l'Intérieur et la mairie de Jérusalem se sont refusé à tout commentaire.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/11/05/97001-20131105FILWWW00480-l-eglise-catholique-en-colere-contre-israel.php?cmtpage=0.
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Unhomme



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 12:10

Dragna Din a écrit:
boulo a écrit:
Je vais peut-être encore être taxé de complotisme mais je me demande si le long titre imposé par Prinu n'est pas une balise pour les robots informatiques du Mossad , afin de savoir ce que pensent vraiment les membres de ce forum ...
C'est bien plus prosaïque...

Prinu profite du bon référencement du forum DA afin de faire la pub de sa propagande tsahalo-mossadiste, attirer le regard, disséminer ses contre-vérités.

Il est athée, n'intervient jamais sur les autres fils ; il n'a rien à faire du christianisme ou de la foi chrétienne ni même de la foi tout court. Ce qui l'intéresse c'est disséminer sa propagande sur des forums visibles sur le net, et DA l'est.
Je n'osais pas le dire! Pouffer de rire 
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Lebob



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 12:13

DelpheS a écrit:
Cour de Cassation :
 
Je ne doute pas que sous peu prinu va venir expliquer que les juges de la Cour de Cassation sont de dangereux antisémites... Mr.Red 
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 13:00

Dragna Din a écrit:
Mais prinu a raison sur un point : informons !

Annie Bannie a écrit:
Le poète israélien Natan Zakh a déclaré : « J’ai fui d’un Etat nazi pour me retrouver dans un Etat fasciste »

Le 10 novembre 2013, le journal hébreu Yediot Ahronot a rapporté que le grand poète israélien Natan Zakh a déclaré que le sionisme a échoué à réaliser son objectif. Selon lui, «  l’Etat du lait et du miel  » promis n’est maintenant que mal et corruption. Il a par ailleurs appelé à boycotter les colonies sionistes.

«  Si j’avais su que le sionisme se concrétiserait dans un pays qui vit par l’épée, je serais resté en Europe. J’ai fui d’un Etat nazi pour me retrouver dans un Etat fasciste  », dit-il.

Gaza est toujours sous un affreux blocus, ses roquettes reflètent une résistance légitime, a ajouté le critique littéraire, Lauréat du Prix Bialik (en 1982) et Lauréat du Prix d’Israël (en 1995).

Israël vit «  aujourd’hui comme l’empire romain dans ses derniers jours. Ici, ils nous apprennent la haine et préparent des bombes atomiques, au lieu d’essayer de nous rapprocher de nos voisins dont nous avons volé la terre  », a-t-il conclu.
Source : http://anniebannie.net/2013/11/18/le-poete-israelien-natan-zakh-a-declare-jai-fui-dun-etat-nazi-pour-me-retrouver-dans-un-etat-fasciste/
Israël vit continuellement dans une mentalité d'assiégé et n'arrange pas sa situation avec la colonisation alors difficile de parler de rapprochement... Confused
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boulo
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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 13:15

Dragna Din a écrit:


Prinu ...

... n'intervient jamais sur les autres fils ...
C'est suite à une bagarre entre lui et moi . Il disséminait sa propagande sur tous les fils autrefois .

Pour mettre fin à la guéguerre , il avait été décidé de lui laisser un seul fil où il pourrait continuer à " soliloquer " .
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Cécile



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 13:26

"C'est suite à une bagarre entre lui et moi . Il disséminait sa propagande sur tous les fils autrefois ."


"L'autrefois" n'a même pas un an...
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Jeu 21 Nov 2013, 13:33

Simon1976 a écrit:

Israël vit continuellement dans une mentalité d'assiégé et n'arrange pas sa situation avec la colonisation alors difficile de parler de rapprochement... Confused
Tout à fait.

Les arabes et les israéliens sont respectables de la situation actuelle. Mais tant qu'Israël n'aura que mépris pour les palestiniens, et la communauté internationale, le conflit et la haine ne s'arrêteront pas.

Un petite liste des résolutions de l'ONU qui ne sont pas respectées par Israël :

- Résolution 181 (29 novembre 1947). Partage de la Palestine, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.

- Résolution 194 (11 décembre 1948). Retour possible des réfugiés.

- Résolution 237 (14 juin 1967). Obligation faite à Israël d’assurer "la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu" et de faciliter le retour des réfugiés.

- Résolution 242 (22 novembre 1967). Condamnation de l’acquisition des territoires et demande de retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés.

- Résolution 252 (21 mai 1968). Illégalité de l’expropriation de terres et de biens immobiliers qui visent à modifier le statut de Jérusalem.

- Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967.

- Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare "illégales" les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.

- Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967. Il condamne "l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants" de l’université Bir Zeit.

- Résolution 605 (22 décembre 1987). Condamnation des pratiques d’Israël qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens".

- Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël "d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité" de tous ceux déjà expulsés.

- Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité "déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens" et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.

- Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.

- Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève.

- Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le « recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.

- Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le "retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes".

- Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte "les obligations que lui impose le droit humanitaire international" et "l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations".


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r.



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MessageSujet: LES EAUX USÉES INONDENT LES RUES TANDIS QUE LA PÉNURIE DE CARBURANT PLONGE TOUJOURS GAZA DANS LE NOIR   Jeu 21 Nov 2013, 21:25

LES EAUX USÉES INONDENT LES RUES TANDIS QUE LA PÉNURIE DE CARBURANT PLONGE TOUJOURS GAZA DANS LE NOIR

Citation :
La bande de Gaza est privée de centrale électrique depuis le début du mois, quand celle-ci est tombée en panne par pénurie de carburant, conséquence du blocus de 7 années imposé au territoire par Israël, avec le soutien de l'Egypte. La centrale n'avait été rouverte que l'an dernier, après avoir été visée par une frappe israélienne pendant l'attaque de 2006 contre Gaza. Cette centrale fournit environ 30 % de l'électricité de la bande, tandis que le reste vient d'Israël et d'Egypte.

BETHLEHEM - Les eaux usées ont envahi les rues d'un quartier au centre de Gaza, le manque de carburant et la fermeture de la seule centrale électrique ayant entraîné la défection de la principale usine traitement des eaux usées.

Mercredi soir, les habitants du quartier de Sabra à Zaitoun dans le centre de la ville ont eu la surprise de découvrir leurs rues inondées d'eau charriant ordures et déchets, aggravant encore leurs souffrances dues aux pannes de courant croissante

Le manque de carburant a peu à peu plombé la vie des Gazaouis, à mesure que les centrales électriques et les pompes s'arrêtaient, leur coupant l'accès aux nécessités élémentaires du quotidien.

Même les transports à travers ce territoire de 41 km de long sont devenus impossibles, les conducteurs étant obligés de faire la queue pendant des heures pour avoir un peu de carburant.

Les flots d'eaux sales dans le centre de Gaza font de la traversée des rues un cauchemar pour les habitants.

Ezz Al Zanoon, un photographe habitant Zaitoun expliquait à Ma'an ce mercredi soir que le manque d'électricité avait provoqué la panne de l'usine de traitement.
« Quand les pompes sont tombées en panne, les eaux sales ont inondé les rues. Jusqu'à maintenant (vendredi soir), on a toujours de l'eau dans les rues. Les rues sont fermées, les enfants ne peuvent pas jouer dehors, les gens ne peuvent pas aller travailler. Tout est affecté », ajoute-t-il.

« On a peur, ce n'est pas une vie »

Ma'an a interviewé Al-Zanoon au téléphone pour savoir comment les Gazaouis se débrouillaient au milieu des difficultés croissantes.
« L'électricité disparaît pendant 12 heures d'affilée, puis elle revient pendant 6 heures, puis à nouveau rien pendant 12 heures » dit Al Zanoon.

Même si beaucoup d'habitants de Gaza, hommes d'affaires et services publics, ont des générateurs pour pallier les pannes d'électricité, le manque de carburant les empêche de fonctionner. Ce qui bloque tous les aspects de la vie quotidienne.

« Après 8 heures du soir, il n'y a plus personne dans les rues. Partout il y a la peur, il n'y a aucune vie. La nuit, il n'y a pas de lumières dans la rue, pas de voitures, il n'y a rien. Nous ne pouvons même pas nous déplacer dans la bande de Gaza, aussi petite soit-elle. Il n'y a même plus de carburant pour les voitures » décrit-t-il.

« Tout a changé »

« Comme je n'ai pas de courant, la plupart du temps, je ne peux pas travailler, ni à la maison, ni à l'atelier. Je prends des photos et après je ne peux rien faire, il faut que j'attende que l'électricité revienne. Il y a deux jours je suis allé à l'hôpital pour une opération. Pendant que j'étais là, il y a eu une coupure d'électricité pendant 10 minutes. Même si l'hôpital dispose d'un générateur, par manque de carburant il ne fonctionnait pas. Dans un hôpital, le courant ne peut pas disparaître pendant 10 minutes, tout le système et toutes les machines s'éteignent aussi. Si la crise ne se résout pas très vite, nous n'aurons bientôt plus que 4 heures d'électricité d'affilée » ajoute Al Zanoun.

« De quoi sommes-nous coupables ? »

La pénurie de carburant signifie aussi que l'eau devient une ressource de plus en plus rare dans la bande de Gaza : pour beaucoup d'habitants. elle ne coule plus que deux heures par jours.

"A Zeitoun où je vis, la station d'eau municipale distribue l'eau de deux à quatre heures du matin, alors tout le monde reste éveillé toute la nuit pour profiter de l'eau dès qu'elle arrive. Mais quelquefois, s'il n'y a pas d'électricité, l'eau n'arrive pas. Et donc tout le monde attend jusqu'au petit matin, et rien ne se passe. Les gens sont des victimes. Plus personne ne peut même plus penser à la politique. Tout ce qu'ils ont en tête, c'est : comment avoir de l'eau ? Comment vais-je laver mes enfants ? C'est de cela que les gens parlent, ils ne peuvent pas penser à des questions politiques. De quoi sommes-nous coupables ? Les gens ne pensent plus à la nation, tout ce qu'ils peuvent envisager, c'est comment survivre et comment résoudre leurs problèmes. Les gens sont terrifiés » souligne-t-il.

« Quand Sisi est arrivé, Gaza a été détruit »

« Jusqu'au mois de juillet de cette année, » affirme Al Zanoun, la vie à Gaza s'était nettement améliorée par rapport aux pires années du blocus israélien. Mais quand les militaires égyptiens ont renversé le Président Morsi et ont commencé à démolir les tunnels qui procuraient l'essentiel pour vivre dans la bande de Gaza assiégée, tout a changé.

Aujourd'hui, on manque de nourriture, de médicaments et de médecine, de tout. Mais il y a un an, tout allait bien. Après les troubles en Egypte, Gaza est mort. Quand le Général Sissi est arrivé, Gaza a été détruit. Tous les checkpoints et passages ont été fermés, plus rien n'entrait. Tout était fermé. L'Egypte nous avait permis de compter sur elle, et ensuite elle a tout coupé. Elle est la cause de notre pénurie de carburant ».

Mais dans l'esprit d'Al Zanoun, le blâme n'incombe pas à la seule Egypte.
« J'en veux au gouvernement de Gaza, à l'Autorité palestinienne et à l'occupation israélienne, ce sont les trois principaux facteurs de la crise en plus de l'Egypte. Ils travaillent pour leur propre compte et l'occupation israélienne profite de tout cela ».

« Nous voulons seulement vivre des existences dignes »

Jusqu'au mois de juillet, les tunnels vers l'Egypte procuraient le nécessaire vital au territoire paralysé par le blocus israélien. Ce blocus qui est appliqué depuis 2006 restreint les importations et les exportations et a entraîné un déclin économique majeur ainsi qu'une crise humanitaire importante. L'an dernier la situation s'était améliorée, les tunnels ont connu un renouveau commercial après la révolution égyptienne.

Les autorités en charge de l'énergie reprochent à l'Egypte la destruction de nombreux tunnels reliant Gaza à l'Egypte ces derniers mois. Ils reprochent aussi à l'AP du Fatah de taxer trop lourdement le carburant pour la bande de Gaza. Mais les habitants de Gaza ne s'occupent pas tellement de répartir les fautes entre les nombreuses parties, car quand la centrale ferme, l'eau n'est plus disponible et les eaux usées inondent les rues de la ville.

« Je ne crois pas en un seul parti. Nous ne voulons pas de problèmes ni de guerres avec qui que ce soit. Nous voulons juste vivre nos vies, avoir de l'électricité, de l'eau, pouvoir communiquer et nous déplacer librement. Nous demandons une vie, pas une guerre, et une existence digne. Nous aimons la vie. Nous aimons la paix. Nous voulons vivre une vie digne » déclare Al Zanoun.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 08:16

Les seuls, premiers et uniques agresseurs, sont les arabes dits palestiniens depuis 1920.
Les palestiniens ne viennent pas de palestine géographique, dénomination créée par les romains pour brimer les juifs mis en esclavage.
Venus, depuis plus de vingt pays différents, nottament d'Egypte et de péninsule arabique, les dits palestiniens sont un melting pot non-autochtones, arrivés peu avant 1880, sur autorisation d'immigration du sultan de constantinople.
Avant ces immigrations, la région était quasiment desertique, comme tout les comptes-rendus des instituts géographiques en témoignent, ainsi que les reportages de revues occidentales, ne décrivant que du desert inhabité, sauf par de rares bédouins itinérants non-sédentaires, et de rares juifs.

A leurs arrivées, les premiers emplois des palestiniens furent généralement donnés par des juifs arrivés avant eux, sur la terre de leur ancetres, toujours sur uatorisation du sultan de constantinople, seul propriétaire politique et domanial, d ecette région , depuis 700 ans .. Nel état ni capitale d'un état géré par les immigrés palestiniens qui n'étaient pas encore arrivés de leurs 20 pays d'origine. Ni histoire, ni capitale, ni frontiéres, ni rois, ni habitations, rien de palestinien, ni dulcture, nulle entité propriété d'un peuple palestinien inexistant. Toutes les dénominations "palestine " d'époque, ne se référe en rien au dit peuple palestinien, dont pous parlons tous depuis 70 ans, et qui n'est pas originaire de cette région.
Le mot "palestine" correspond donc a deux choses différentes:
-La région (sans rapport avec les palestiniens modernes, juste une apellation d'origine romaine)
-Des immigrés sans AUCUN rapport avec cette région, qui ne peuvent pretexter y avoir le moindre leg historique, et dont les textes et déclarations politiques palestinistes inventent une terre d'origine, une propriété d'autochtones possédant politiquement une région, ce qui est complétement faux mais est cru à force de répétition de propagande médiatique.

Des anciens palestiniens non-censurés par le Hamas, racontent tous leurs arrivées en tant qu'immigrés étrangers à cette région, et comment les juifs leur donnérent les premiers emplois, et ils montrent d'anciennes photos en noir et blanc de leur famille étrangére, venant d'arriver. Plusieurs livres emplis de nostalgie en parlent.
Toutes familles palestiniennes, une fois la propagande politique obligée oubliée, racontent leurs véritables origines: égyptiennes, syriennes, irakiennes, etc.. les plats typiques de leurs pays d'origine avec leurs recettes familiales, leurs anciennes coutumes d'avant, etc.  meme des membres du Hamas et des ministres du Fatah et de l'AP, ne manquent jamais d'en parler avec une nostalgie familiale jamais perdue.

Quand les palestiniens réclament des millions et des millions aux pays arabes, un trou sans fond qui n'aide jamais le dit-peuple, mais sert a payer la mafia, payer des spas de luxe, acheter des armes, payer des fonctionnaires du terrorisme, essentiellement, alors ils ne manquent jamais de faire l'aumone en disant "donnez nous de l'argent, oh freres.. nous venons de chez vous.. nous sommes syriens, egyptiens, irakiens,etc, alors aidez nous, nous sommes de chez vous (textes véridiques)".. ils ont un discours trés différent quand ils font la quete à l'ONU et à l'occident, par millions venant de l'union européenne, donc de vos impots à tous, au mépris des rééls et vrais besoins tangibles de nos pauvres et nos chomeurs de France et d'Europe.

Un état palestinien a déja été crée, uniquement pour les dits-palestiniens: la Jordanie.

La Jordanie a été crée pour les musulmans, par la Société des Nations, TOUTE l'autre partie était reservée aux seuls juifs, jugés légitimes sur cette région par la SDN, ce qui fait jurisprudence et crée ainsi le DROIT INTERNATIONAL tel que décrit par les textes.
Ensuite, les magouilles et interets impérialistes brittaniques ont tenté de réduire ce droit désormais légitime, celui déja promis et répété par les grands de ce monde, de tout temps, comme Napoléon Bonaparte.

Les massacres de juifs par les palestiniens ont provoqués une légitime défense toujours mesurée et pondérée, depuis 1920.
Les attaques palestiniennes, n'ont depuis, jamais cessés, nottament avec la collaboration et l'amitié indéfective entre nazis et palestiniens avec le grand mufti palestinien nazi, allié inconditionnel (allié personnel, idéologique, militaire et financier) d'adolf Hitler.
Le mufti mazi representait l'opinion générale des palestiniens, qui adulaient Adolf Hitler (posters, etc).
Des anciens militaires nazis qui ont fuit ont ensuite aidés les pays arabes a attaquer Israel aprés 1948, nottament à partir du Caire, en Egypte et en syrie, et ils ont formés leurs armées.

Je vais bien sur mettre les textes et documents preuves inattaquables et sourcés pour argumenter ces affirmations historiques fondées, afin que vous puissiez en juger par vous meme.

La dénomination de peuple palestinien fut crée artificiellement durant une réunion du KGB, des services syriens et égyptiens, dans les années 70; avant, cette notion n'existait simplement pas.
Pour preuves et documents, lire le livre de guy Milliére "Comment le peuple palestinien fut inventé", éditions Reinharc, 2011.

Depuis, les lobbys impérialistes islamopalestinistes ont pris d'assaut et fagocité tout les rouages de l'ONU devenue non-neutre, lobbys palestinistes majoritaires pouvant voter à leur gré, tout les textes qui leur passe par la tete, privant au pasage toute l'aide financiére necessaire à l'Afrique qui créve de faim au vu des aides détournées phénoménales reservés aux seuls dieux vivants palestiniens.

La religion juive est issue de Judée. en israel, se trouvent les preuves scientifiques et archéologiques inattaquables, d'une terre juive trois fois millénaire.

Le soudanais Simon Deng, ancien eclave chrétien, a expliqué à l'ONU comment les palestiniens prenent tout l'argent et tout les efforts de l'ONU non-neutre, privant l'aide aux pays africains, qui en necessitent vraiment, eux.

Je vais donc etayer chaque argument avec des textes sourcés, pour vous en laisser seuls juges, bien sur, et réinformer sereinement, ce qui est une minuscule goutte d'eau d'information, dans un océan médiatique islamopalestiniste relevant d'une obsession assez psychiatrique dans les médias courants.

Etant plutot pour l'impérialisme de la démocratie, je sais donc que je ne suis pas neutre, bien sur, puisque je privilégie en politique, les droits de l'homme et la défense de la vie avant tout. Je pense que mes détracteurs ne vont pas apprecier ce parti-pris moral, bien sur.


Dernière édition par prinu le Ven 22 Nov 2013, 15:24, édité 6 fois
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Unhomme



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 08:29

prinu a écrit:
une légitime défense toujours mesurée et pondérée
Je me suis arrêté là. :mdr: 
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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 08:35

Unhomme a écrit:
prinu a écrit:
une légitime défense toujours mesurée et pondérée
Je me suis arrêté là. :mdr: 
votre photo explique que c'est déja un exploit !
:mdr: 
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 09:02

prinu a écrit:

Je vais bien sur mettre les textes et documents preuves inattaquables et sourcés pour argumenter ces affirmations historiques fondées, afin que vous puissiez en juger par vous meme.

Aussi étayés et argumentés, aussi inattaquables que vos preuves quant à cette manifestation de Bruxelles en 1978 ayant mobilisé, je cite, "1 million de palestinistes avec des keffiehs et des chiens en laisse, organisant un pogrom des boutiques juives sous l'oeil complice des policiers collabo-nazis flamands"

Alors concernant la Palestine :

Le mandat de la SDN indique que le Royaume-Uni doit : "placer le pays dans des conditions politiques, administratives et économiques qui permettront l’établissement d’un foyer national juif et le développement d’institutions d’autogouvernement". Il doit également "faciliter l’immigration juive et encourager l’installation compacte des Juifs sur les terres".

Dans son Livre blanc de 1922, Winston Churchill souligne que ces dispositions ne signifient pas, comme les représentants sionistes l’estiment, que : "la Palestine en entier devrait être convertie en un foyer national juif, mais qu’un tel foyer devrait être fondé en Palestine."

Petit rappel en géographie :



Et la Palestine mandataire :



Concernant la "collaboration" :

À partir de la fin 1940, Stern commence à organiser la guerre du Lehi contre les Britanniques, et pour cela tente de se trouver des alliés.

« Stern se tournera d’abord vers l’Italie, que l’extrême droite sioniste a longtemps courtisé ». Un soi-disant agent italien déjà en contact avec l’Irgoun, en fait un agent des services britanniques, signe ainsi le 18 septembre 1940 un accord avec le Lehi, dans lequel ce dernier se proclame « Gouvernement provisoire hébreu ». En échange de la reconnaissance par Rome de ce « gouvernement provisoire », le Lehi s’engage à établir un État « corporatiste », basé sur les principes du fascisme italien, et à accorder une base militaire à la flotte italienne. Cet accord fictif n’eut évidemment pas de suite.

Après cet échec, Stern décide de se tourner vers l’Allemagne, et envoie en décembre 1940 un représentant au Liban, à l’époque sous domination de la France de Vichy, et où les Allemands opèrent au grand jour. En janvier 1941, son envoyé transmet un texte, dans lequel le Lehi déclare : « l’installation de l’État hébreu historique, basée sur le nationalisme et le totalitarisme et liée à un traité avec le Reich allemand, serait dans l’intérêt du renforcement du futur rapport de force allemand au Proche-Orient […] Le NMO en Palestine propose de prendre une part active dans la guerre aux côtés de l’Allemagne […]. Le NMO, dont les activités terroristes ont commencé dès l’automne de l’année 1936, est devenu, après la publication du livre blanc britannique, particulièrement influent à l’été 1939 grâce à l’intensification réussie de son activité terroriste et au sabotage des intérêts britanniques4,27 ». Son principal contact allemand, « Von Hentig, ne cache pas à son interlocuteur que cette offre étrange n’a aucune chance d’être acceptée par Berlin, ne serait-ce qu’à cause des promesses du Reich aux Arabes ».

Des sionistes cherchant à s'allier avec les assassins nazis, c'est quand même un comble, non ? Cher prinu, votre avis ?
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 09:23

Il existait des palestiniens depuis des siècles, des paysans ( et on connait l'attachement à la terre de cette population), des grandes familles bourgeoises et nobles dans les villes et des nomades, la population juive était minoritaire jusqu'aux événements du XXème siècle.
Ca ne vaut pas dire qu'il y avait une conscience politique d'être "palestinien", mais la conscience politique d'être "israelien" n'existait pas non plus, et on peut en dire autant de beaucoup d'autres nations.
La conscience politique d'être "palestinien" s'est définie par rapport et par opposition aux pays  arabes des environs, lorsque les Palestiniens se sont aperçus que ces pays agissaient selon leurs propres intérêts, contradictoires entre eux, et qu'ils ne prenaient pas en compte le vécu et l'histoire proprement locale.
On se définit en soi par ce qu'on est, la conscience que l'on en a, on se définit aussi "contre", par ce qu'on n'est pas, par ce que les circonstances extérieures imposent par la force et la contrainte, mais à quoi on ne peut adhérer.


Dernière édition par DelpheS le Ven 22 Nov 2013, 09:27, édité 1 fois
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Unhomme



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 09:24

Je préfère être un bébé innocent qu'un supporter de bombardements aveugles qui tuent des centaines d'enfants.
Non mais sérieusement, "mesurée et pondérée"? Vous vous foutez de qui? C'est comme si quelqu'un mettait une claque à l'enfant du voisin pour x raison et que le voisin répliquait en mettant le feu à la maison du coupable.

Vous voyez je ne suis ni "palestiniste", ni sioniste ,ce que je vois c'est les civils qui se font trucider pour rien. C'est ça mon problème. Je m'en fiche que le coin s'appelle "Israël" ou "Palestine" ou que sais-je encore ce qui m'intéresse c'est que tout le monde arrive à vivre ensemble.

Mais ça tant qu'on aura des jihadistes d'une part et des gars qui se croient encore en guerre contre Canaan d'autre part c'est sûr on n'est pas sortis de l'auberge et ce ne sont pas vos pamphlets venant du site mytho Je Suis Ss news qui va arranger les choses!
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 10:15

Cela dit et pour que les choses soient bien claires.

1. Le droit à l'existence d'Israël

Personnellement, ma conviction est qu'Israël a un droit imprescriptible à exister, sur la terre de Palestine. Le peuple juif a souffert pendant des siècles de l'opprobre, de la violence, de la répression de son identité, de ses coutumes, seul l'existence d'un État qui lui est propre peut garantir un avenir serein.

2. Le droit à l'existence de la Palestine

Les Palestiniens - n'en déplaisent à prinu - ont un droit tout aussi imprescriptible à posséder leur État sur le territoire de la Palestine, à y vivre selon leurs lois, leurs coutumes.

3. La responsabilité

La responsabilité de la situation actuelle est du ressort des deux peuples : israélien et arabe. Les arabes n'ont pas accepté le "retour" des juifs en Palestine dès le début du 20e siècle, mais majoritairement le climat entre les deux peuples était plutôt bon. Les problèmes ont commencé véritablement avec le Mandat britannique lorsque celui-ci a favorisé les implantations juives dans le non respect des droits des arabes. Il y a eu aussi des violences des extrémistes sionistes à l'encontre des populations arabes. Certains réclamant d'ailleurs l'établissement d'un nouveau royaume juif qui aurait dû couvrir tout le Moyen-Orient, de la Méditerranée à l'Euphrate, du Nil à la Turquie. Les divers peuples arabes et bédouins établis depuis des siècles en Palestine (et pour certains même des juifs convertis à l'Islam), il était inacceptable de se laisser dépouiller.

La haine, dans les deux camps, a fait le reste : chaque attentat des uns répondant à l'attentat des autres... Chaque mort en entraînant de nouveaux : oeil pour oeil, dent pour dent, sang pour sang...

Lorsque le plan de partage de la Palestine a été voté le 29 novembre 1947, tout s'est enchaîné. Ce plan prévoyait deux États : l'un juif, l'autre arabe. C'est un fait historique qu'après la déclaration d'indépendance d'Israël en mai 1948, ce sont les pays arabes qui ont attaqués Israël.

4. La Paix


La paix aurait dû passer par la création d'un Etat bi-national, aujourd'hui refusé par les israéliens et par les arabes...

Et cependant, en mai 1948, Hannah Arendt dans un article de Commentary de mai 1948, écrivait : "Un État fédéré pourrait être une première étape vers une plus grande structure fédérale au Moyen-Orient et la région méditerranéenne… Le vrai but des Juifs en Palestine est la construction d’un foyer national juif. Ce but ne doit jamais être de s’attribuer une pseudo souveraineté d’État juif".

Maintenant, aucune paix ne semble en vue : 60 ans de haine, de morts, sont une barrière infranchissable. Et à nouveau, les deux peuples en sont responsables : les juifs et les arabes.


Et on le voit très clairement avec des propagandistes comme prinu qui, sur un autre fil (mais disparu mystérieusement), devant des photos d'enfants palestiniens morts a eu cette magnifique envolée : "autant assister à l'enterrement de nazis" !
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Unhomme



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 10:25

J'aurais pas mieux dit! Merci de proposer un point de vue non partisan et réfléchi ça change!
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r.



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 14:14

Dragna Din a écrit:
Cela dit et pour que les choses soient bien claires.

1. Le droit à l'existence d'Israël

Personnellement, ma conviction est qu'Israël a un droit imprescriptible à exister, sur la terre de Palestine. Le peuple juif a souffert pendant des siècles de l'opprobre, de la violence, de la répression de son identité, de ses coutumes, seul l'existence d'un État qui lui est propre peut garantir un avenir serein.

2. Le droit à l'existence de la Palestine

Les Palestiniens - n'en déplaisent à prinu - ont un droit tout aussi imprescriptible à posséder leur État sur le territoire de la Palestine, à y vivre selon leurs lois, leurs coutumes.

3. La responsabilité

La responsabilité de la situation actuelle est du ressort des deux peuples : israélien et arabe. Les arabes n'ont pas accepté le "retour" des juifs en Palestine dès le début du 20e siècle, mais majoritairement le climat entre les deux peuples était plutôt bon. Les problèmes ont commencé véritablement avec le Mandat britannique lorsque celui-ci a favorisé les implantations juives dans le non respect des droits des arabes. Il y a eu aussi des violences des extrémistes sionistes à l'encontre des populations arabes. Certains réclamant d'ailleurs l'établissement d'un nouveau royaume juif qui aurait dû couvrir tout le Moyen-Orient, de la Méditerranée à l'Euphrate, du Nil à la Turquie. Les divers peuples arabes et bédouins établis depuis des siècles en Palestine (et pour certains même des juifs convertis à l'Islam), il était inacceptable de se laisser dépouiller.

La haine, dans les deux camps, a fait le reste : chaque attentat des uns répondant à l'attentat des autres... Chaque mort en entraînant de nouveaux : oeil pour oeil, dent pour dent, sang pour sang...

Lorsque le plan de partage de la Palestine a été voté le 29 novembre 1947, tout s'est enchaîné. Ce plan prévoyait deux États : l'un juif, l'autre arabe. C'est un fait historique qu'après la déclaration d'indépendance d'Israël en mai 1948, ce sont les pays arabes qui ont attaqués Israël.

4. La Paix


La paix aurait dû passer par la création d'un Etat bi-national, aujourd'hui refusé par les israéliens et par les arabes...

Et cependant, en mai 1948, Hannah Arendt dans un article de Commentary de mai 1948, écrivait : "Un État fédéré pourrait être une première étape vers une plus grande structure fédérale au Moyen-Orient et la région méditerranéenne… Le vrai but des Juifs en Palestine est la construction d’un foyer national juif. Ce but ne doit jamais être de s’attribuer une pseudo souveraineté d’État juif".

Maintenant, aucune paix ne semble en vue : 60 ans de haine, de morts, sont une barrière infranchissable. Et à nouveau, les deux peuples en sont responsables : les juifs et les arabes
.

Je suis OK

Citation :
Et on le voit très clairement avec des propagandistes comme prinu qui, sur un autre fil (mais disparu mystérieusement), devant des photos d'enfants palestiniens morts a eu cette magnifique envolée : "autant assister à l'enterrement de nazis" !

...... dans le même sens :


CISJORDANIE : UN RABBIN DÉCLARE QUE LES JUIFS PEUVENT TUER LES ENFANTS ET BÉBÉS QUI « MENACENT » ISRAËL

19 NOVEMBRE 2013 HAARETZ


Citation :
Un rabbin de Cisjordanie a publié il y a deux semaines un livre dans lequel il autorise les Juifs à tuer les « Gentils » qui « menacent » Israël.

Rabbi Yitzhak Shapiro, qui dirige une yeshiva (centre d'étude talmudique), précise dans son ouvrage La Torah du roi, que même les bébés et les enfants peuvent être tués s'ils représentent une menace pour la nation...

« Il est permis de tuer les Justes parmi les Nations, même si ils ne sont pas responsables de la situation menaçante », écrit-il aussi, ajoutant : « Si nous tuons un païen qui a péché ou a violé l'un des sept commandements - parce que nous nous soucions des commandements - il n'y a rien de mal à l'assassiner ».

Plusieurs rabbins éminents, dont le rabbin Yithak Ginzburg et le rabbin Yaakov Yosef, ont recommandé le livre à leurs élèves et disciples.Il faut dire que lorsque l'on connait le TALMUD, ces thèses ne sont guère étonnantes...
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 14:42

Je dois ajouter que selon moi, prinu n'est pas réellement un propagandiste sioniste.

Je m'explique.

Il inonde ce forum d'interventions pro-israéliennes tellement grossières, mensongères, propagandistes qu'il induit automatiquement chez les lecteurs un effet inverse : la répulsion. Le lecteur, peu à peu, s'il n'est pas attentif se met à penser à l'inverse de la teneur des interventions, et donc à devenir un anti-sioniste.

Alors, soit prinu est intellectuellement déficient - ce qui est possible - soit il joue pour le "camps adverse". Ce n'est pas là une théorie du complot, c'est un fait avéré sur l'internet.

Qu'est-ce qui peut bien m'amener à être aussi catégorique ?
- Primo il se dit "juif", mais athée : cela existe, mais un juif qui ne connaît rien ou presque de la culture juive (ce qu'il a déjà démontré de nombreuses fois), c'est très rare ;
- Secundo, il se dit "juif", mais ne connaît pas la langue : boulo a dit que cela pouvait être normal, mais non, l'hébreu est omniprésent dans la vie culturelle des familles juives, et les termes de base sont connu (prinu n'a même pas compris quand je lui souhaitais "bonne nuit" en hébreu !) ;
- Tertio, il se dit "juif", mais ne connaît pas Israël et la réalité du terrain. Cela se peut, tous les juifs ne sont pas allés en Israël, mais c'est rare, très rare.

Donc, selon moi - mais je peux me tromper - les conclusions sont claires : prinu n'est pas juif, sa propagande est une contre-propagande anti-sioniste déguisée. En outre, boulo l'a déjà soulevé, prinu est un homme - ça se sent dans sa manière de s'exprimer - mais s'affiche comme une femme sur le forum. Pourquoi ? Lorsque boulo a demandé des explications, prinu s'est perdu dans des explications assez spécieuses...

Voilà, ce ne sont là que mes "ressentis".
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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Ven 22 Nov 2013, 23:46

J'adore quand, a force de ne pas avoir d'arguments, vous écrivez n'importe quoi.


Israel ne détient plus Gaza ni la Cisjordanie.
Un pays qui donne Gaza et la Cisjordanie est un drôle de pays colonisateur, surtout s'il ne fait que 22.000km².



---
Des deux parties, les SEULs, à décider en haut lieu, comme cible déclarée et but de l'opération militaire, à viser des civils, ce sont les palestiniens.
Deuls les palestiniens ont comme tactique et but de viser INTENTIONELLEMENT des civils, et sont contents quand des civils meurent, en distrobuant des gateaux dans les rues en entandant le nombre des civils , hommes, femmes, enfats israéliens, ou juifs n'importe ou dans le monde, tués.


Démonstrations par des preuves, car ceci n'est pas de la propagande mais des faits.

http://www.israel-flash.com/2013/06/gaza-les-betes-sauvages-assoiffees-de-sang-celebrent-la-mort-de-civils-ils-assassinent-israel-paie/#axzz2lPwj0AIS
source: israel-flash
12 juin 2013.


Gaza : les bêtes sauvages assoiffées de sang célèbrent la mort de civils



L’attentat de la  Place Davidka était un attentat suicide qui s’est produit le 11 Juin 2003, dans un autobus Egged sur la ligne 14a dans le centre de Jérusalem  . 17 personnes ont été tuées dans l’attaque et plus de 100 personnes ont été blessées par un terroriste sanguinaire déguisé en Juif religieux.

Le Hamas a revendiqué la responsabilité de l’attaque.

Hier dans la bande de Gaza, c’était la fête qui célébrait la mort d’innocents, pour le 10ème anniversaire de cet attentat commis par des bêtes sauvages assoiffées de sang.

Dans leur article en arabe, ils disent explicitement qu’ils visaient un bus de passagers. Il s’agit d’une pure célébration du terrorisme. Le Hamas est aussi fier que quelque 100 personnes aient été blessées dans l’attaque. Si quelqu’un pense un seul instant que la  soif de sang a diminuée dans les années qui ont suivies, il se trompe, les terroristes regrettent seulement que grâce à la barrière de sécurité ils ne puissent plus commettre des actes horribles contre des civils.

Un petit rappel en passant, à Gaza et dans les rues de Ramallah, c’était également la fête pour les attentats du 11 septembre, ceux de Madrid, de Mombaï ou de Londres.




Dans le médaillon en haut à droite, le kamikaze célébré pour son acte « héroïque »

Gaza : le Hamas tue, Israël paie



L’État d’Israël vient de verser deux millions de shekels, soit plus de 400 000 euros aux familles de deux résidents palestiniens de Gaza…tués par le Hamas.

Les deux Palestiniens étaient employés dans une serre de Ganei Tal, au sud de la bande de Gaza. Ils ont été tués par une roquette du Hamas qui a explosé sur le site.

Avant le désengagement israélien de la bande de Gaza en août 20005, Ganei Tal était une implantation juive de l’enclave, qui produisait des fruits et légumes exportés vers l’Europe.
Elle comptait environ 400 habitants.

L’attaque, qui a eu lieu en juin 2005, a fait trois morts, un ouvrier chinois et les deux palestiniens, après que des tirs de roquettes Qassam aient touché les serres dans lesquelles ils travaillaient.
A la suite de leur décès, les familles ont entamé des poursuites contre l’état d’Israël, pour obtenir des compensations.

Le tribunal qui traite les affaires liées au travail a rejeté leur demande initiale; les familles se sont alors tournées vers la commission de compensation du ministère de la Défense.

Une commission qui a reconnu la responsabilité de l’état, estimant qu’ils étaient légalement employés sur un territoire contrôlé par Israël, dans une entreprise israélienne.
Le verdict de la commission comme le paiement sont un précédent juridique en Israël.

Quelques semaines après l’attaque, le 17 août, Israël quittait unilatéralement le bande de Gaza, démantelant les implantations juives.

Les installations industrielles – notamment les serres à Ganei Tal – étaient laissées intactes, pour permettre leur reprise par des palestiniens, et stimuler l’économie du territoire.
La quasi-totalité de ces installations ont cependant été détruites par les palestiniens.

Le versement de fonds israéliens à Gaza étant interdit, c’est un avocat israélien qui a représenté les deux familles et permis le transfert des fonds via une banque New Yorkaise.

Indemniser des terroristes qui tuent leur propre population !


Dernière édition par prinu le Sam 23 Nov 2013, 01:38, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 00:02

http://alyaexpress-news.com/2013/04/les-hommes-femmes-et-enfants-palestiniens-dansent-a-gaza-pour-feter-le-massacre-de-boston-video/

source alya express

Les hommes, les femmes et les enfants palestiniens dansent à Gaza pour fêter le massacre de Boston



Gateaux offerts dans les rues de gaza pour feter l'attentat de Boston.

Peu de temps après que les bombes des terroristes aient explosé et tué 3 personnes dont un enfant de 8 ans et blessé plus de 170 personnes dans le marathon de Boston, les membres du Hamas, le Djihad islamique et le Hezbollah ont décidé d’avertir les « pauvres » palestiniens….  Que fut leur réactions ?

Et bien exactement la même que le 11 Septembre où à la suite de la tuerie sanglante de la famille Fogel ZL d’Itamar. Les hommes, comme les femmes et les enfants sous le plus grand plaisir du Hamas et du djihad islamique se sont mis à danser et manger des friandises et des gâteaux comme on le ferait pour la naissance d’un enfant ou lors d’un mariage.

Mais à Gaza, la vie ne représente rien, seule la mort est digne de respect, ce que beaucoup d’européens ne veulent pas accepter en défendant ce peuple éduqué par la haine d’autrui.




Ci-dessus les palestiniens ont dansé dans les rues pour célébrer les attentats du 11/9 en 2001 qui ont entraîné la mort de milliers d’Américains.



Le chef d’une organisation terroriste islamique en Jordanie et le groupe salafiste musulman dit qu’il est «heureux de voir l’horreur en Amérique » après les attentats à Boston.
Le « Sang américain n’est pas plus précieux que le sang musulman », a déclaré Mohammad al-Chalabi, qui a été condamné pour complot avec le groupuscule terroristes d’Al-Qaïda liée aux attaques US et d’autres missions diplomatiques occidentales en Jordanie en 2003.
«Que les Américains sentent les souffrances endurées par leurs armées d’occupation en Irak et en Afghanistan et le meurtre de nos gens là-bas», a t-il déclaré aujourd’hui.
Un responsable de la lutte contre le terrorisme au Moyen-Orient, basé en Jordanie, a déclaré que les explosions « portent la marque d’un groupe terroriste organisé par  al-Qaida. »

vidéo passé sur CNN:
les rues de GAZA en liesse et en joie le jour du 11 septembre.

http://www.youtube.com/watch?v=pOr2YdoB0rk








Aucun trucage, les images de Gaza en joie le 11 septembre sont aussi passé sur les chaines francaises, plus discrétement (médias et lobbys pislamoaplestinistes oblige, bien sur)
Ecoeurant !

informations vraies.
De A à Z.




Photos CNN, fetes dans les rues de GAZA le soir du 11 septembre.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 01:25

L'interet des pays arabes sont le niveau de vie de la population et la stabilité.

Tout leur interet est de se préparer à changer le monde arabe en attaquant le Hamas et le Hezbollah, en une victoire éclair, et à bloquer toute velléité militaire iranienne, éliminer le régime des mollahs. Le big Brother Russe n'est pas leur vrai ami.
j'aimerais leur transmettre ce message important.

Qu'ils y pensent:
-Les révolutions sociales n'aboutissent à rien tant qu'une économie est tournée vers la guerre, alors qu'une économie de paix est garant de la stabilité sociale. Le pire des califats, c'est la guerre, il faut laisser les sabres aux musées.
-Les pays arabes sont menacés par des gouvernements paralléles islamistes alliés du hamas et du Hezbollah.
-En retirant ces radicaux de l'échiquier, avec force et énergie, les investissements économiques décuplerons et serons rassurés dans bien des domaines, car le risque des investissements serons minimisés. Je leur promet un bond en avant.
-Les pays arabes pourrons voir le niveau de vie des peuples augmenter aussi vite que celui de la chine, il y aura moins d'injustice sociale, et moins de différence entre les différentes échelles sociales.




Turquie


Maroc


Algérie


Tunisie


Egypte


Irak


Iran


Jordanie


Yemen


Somalie

.. Il faut une révolution économique dans les pays arabes pour lutter contre la pauvreté.
Comment la déclencher ?
j'en donne les clefs.
Avec ce que je dis, le niveau de vie des pays arabes va augmenter.
-les pays arabes aurons alors plus d'indépendance économique.
-Leur ancien adversaire israélien sera en coopération avec eux, dans la lutte contre la secheresse, contre la faim et avec des partages technologiques.

-Les pays arabes ont tout interet a éliminer le Hezbollah et le Hamas, et bloquer l'impérialisme iranien, et meme renverser le régime des mollahs,
et accepter un état juif si petit à coté d'un état palestinien rendu enfin acceptable pour tous.

-Moralement, psychologiquement, religieusement, tout ce qui a été pensé par certains aprés le 11 septembre 2001, sera éffacé en face d'une action courageuse arabe déterminante pour la paix du monde.

Le réve et la raison ouvrent les portes du futur.


Prinu

--

Source JSS news
Les lois d'apartheid contre les palestiniens sont toujours en vigueur
AU LIBAN

Il y a trois ans, le gouvernement libanais a décidé de modifier sa législation d’apartheid qui nie aux Palestiniens le droit de travailler dans au moins une vingtaine de professions.
Ensuite, on a dit aux Palestiniens qu’ils auraient bientôt le droit de posséder des terres et des biens au Liban.
Aujourd’hui, les palestiniens du pays du Cèdre découvrent que toutes ces annonces n’étaient qu’artefacts.

Bien que les Palestiniens vivent au Liban depuis plus de six décennies, ils sont toujours considérés comme des sous-hommes quand il s’agit de d’obtenir d’un permis de travail, selon le journal libanais Daily Star.
Le Liban n’est pas le seul pays arabe qui applique ouvertement les lois d’apartheid contre les Palestiniens.
Les Palestiniens ont, en effet, longtemps été traités comme des citoyens de troisième classe dans la plupart des pays arabes, où ils sont privés non seulement des droits fondamentaux tels que l’emploi et les soins de santé, mais aussi de citoyenneté.
Selon l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine [UNRWA], 450.000 palestiniens du Liban ont longtemps été soumis à de nombreuses restrictions d’emploi.
Par exemple, les Palestiniens du Liban sont interdits de travailler dans la médecine, dans la justice, ou en tant que comptables et ingénieurs.
En revanche, ceux qui visitent un hôpital israélien se rendraient compte aisément du nombre d’arabe qui y travaillent, soit en tant que médecin, qu’infirmier ou que pharmacien.
Bien que trois ans se sont écoulés depuis que la loi a été modifiée, rien n’a changé pour les Palestiniens au Liban. Et il n’y a aucune indication que les autorités libanaises ont l’intention d’assouplir les restrictions imposées aux Palestiniens dans un avenir prévisible.
Selon un rapport publié dans The Daily Star, les révisions de la loi restent inappliquées.
Les militants des droits de l’homme affirment que le gouvernement libanais utilise désormais la guerre en Syrie et son impact sur le Liban pour éviter l’abolition des lois d’apartheid. Ceci, bien sûr, est une mauvaise excuse: les lois de l’apartheid anti-palestiniens ont été en effet mises en place bien avant la crise en Syrie.
Des dizaines de milliers de Palestiniens ont fui vers le Liban depuis la Syrie voisine au cours des deux dernières années, fournissant au gouvernement libanais une excuse pour éviter l’application de la modification de la loi d’Apartheid.
Les Libanais, qui ont toujours méprisé les Palestiniens, ont peur de les intégrer dans leur économie et main-d’œuvre. Beaucoup de Libanais tiennent les Palestiniens et l’OLP responsable de la destruction de leur pays, en particulier pendant la guerre civile qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes dans les années 1970 et 1980.
Ce qui est troublant sur les lois de l’apartheid au Liban et le mauvais traitement des Palestiniens par les pays arabes, c’est le silence de la communauté internationale et des médias.
Même l’UNRWA, qui est censé veiller au bien-être des réfugiés palestiniens, continue à se cacher les yeux.
Lorsque contacté par The Daily Star, le responsable de l’UNRWA a dit qu’il n’avait « aucune déclaration publique à formuler sur cette question. »
Stephane hessel n'y avait jamais trouve rien a redire non plus ..





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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 01:37


Une exposition palestinienne autorisée en France au Jeu de Paume à Paris présente des sublimations et des honneurs à des terroristes palestiniens ayant du sang sur les mains.
Malgré les protestations isaréliennes, et des representant de leurs victimes, la France a laissé l'exposition fetant le martyr de ces terroristes auteurs d'assassinats contre des civils.

Source JSSnews
Face à l'atterrante rhétorique de Marie-José Mondzain : recueillement et vérité.



Galila Bugala, 11 ans,
assassinée par le terroriste Sa’ed Awada le 18 juin 2002


On le sait, le Jeu de Paume expose des photographies d'Ahlam Shibli parmi lesquelles, en particulier, on peut voir les images par lesquelles des familles palestiniennes entretiennent le souvenir de ceux des leurs qui se sont fait exploser au milieu de civils juifs israéliens dans le but d'en tuer un maximum.

Le mot "terroriste" ne figure pas dans les légendes rédigées par Ahlma Shibli, qui emploie le langage habituel des soutiens au terrorisme palestinien : martyrs, résistance, etc... , qui vise --- aussi énorme le procédé soit-il --- à inverser les rôles, les assassins devenant dans ce langage des victimes.

Plusieurs textes, dont nous invitons le lecteur à prendre connaissance, ont attiré l'attention sur cette scandaleuse exposition, en particulier la lettre de G. W. Goldnadel au ministre de la culture, et plusieurs textes publiés sur le site du CRIF, dont celui-ci, intitulé "Le parti pris du Musée du Jeu de Paume", de Mark Knobel.

L'émotion suscitée par l'apologie implicite du terrorisme --- accusation rejetée par le Jeu de Paume, dans des explications qui ne convaincront que ceux qui sont prêts à gober la transformation des bourreaux en victimes via le détournement des termes "martyr" et "martyre" de leur significations .
il faut reconnaître que la violence symbolique que représente le tour de passe-passe qui nous est asséné (les assassins de Juifs deviennent des "Résistants", des "victimes", des "martyrs", tandis que leurs victimes réelles sont purement et simplement oubliées), pour être assez fréquent, n'en reste pas moins absolument insupportable pour ceux qui ont des yeux pour voir, des oreilles pour entendre, un cerveau pour penser et un coeur pour aimer.


assassinée par le terroriste Sa’ed Awada le 18 juin 2002

A la violence initiale des attentats, à la violence symbolique commise par Ahlam Shibli avec la complicité du Jeu de Paume, s'ajoute à présent celle d'un texte proprement atterrant, signé de la philosophe Marie-José Mondzain (par ailleurs auteur d'un livre intitulé " L'image peut-elle tuer ?)) et publié sur le site du Jeu de Paume et intitulé "Ne cédons pas !". Le lecteur y trouvera les expressions "gestes créatifs" et "exposition subtile" associées à l'exposition incriminée, et "gestes de résistance et de construction" associée aux actes terroristes eux-mêmes.


Mme Mondzain prétend dans son texte que la photographe "a pris soin d’accompagner de textes clairs qui informent le spectateur des circonstances, des lieux dans lesquels les personnes, le plus souvent nommées, acquièrent leur visibilité." De quelle clarté Mme Mondzain parle-t-elle, lorsque les assassins sont appelés "martyrs" et lorsque les circonstances dans lesquelles ces personnes "le plus souvent nommées, acquièrent leur visibilité" --- comme l'écrit Mondzain dans un style particulièrement écoeurant --- sont expurgées de la moindre mention des centaines de victimes, enfants, femmes, hommes de tous âges, civils israéliens, juifs, visés par les assassins, jamais nommés, et qui donc "acquièrent ainsi une invisibilité", pour parler comme Mme Mondzain. Le mot "victime" n'apparaît qu'une fois dans le texte de Mondzain... pour désigner les terroristes !





Conformément à l'idéologie affichée du Hamas et des autres groupes terroristes ayant commandité les attentats en question, il s'agissait à chaque fois de chercher à tuer le maximum de Juifs, de tous âges, hommes ou femmes, enfants ou vieux. Nous ne répéterons jamais assez que confondre de tels actes terroristes avec de la "résistance" procède d'une confusion en tout point comparable à celle dont procédait naguère la propagande qui visait à présenter d'authentiques Résistants --- eux ne visaient pas les civils --- comme des "terroristes". Dans un sens comme dans l'autre, cette confusion est toujours aussi révoltante.


Iman Kabha, 26 ans,
assassiné par le terroriste Sa’ed Awada le 18 juin 2002


Notre réponse, pacifique, consiste à alerter et à expliquer. Et à penser aux victimes des terroristes célébrés --- oui, célébrés, car c'est bien la fonction des dénominations "Résistants", "martyrs" ou "victimes" qui leurs sont appliquées --- par la photographe, la philosophe, les institutions et les groupes qui les soutiennent. C'est pourquoi nous écrivons ici le nom et publions la photographie de certaines de ces victimes, accompagnant cette publication d'une pensée, pour eux et pour leur proches, que nous ne connaissons pas personnellement mais dont nous nous sentons proches en humanité.


Ainsi, selon Ahlam Shibli, Osama Buchkar, le 19 mai 2002, « s’est livré à une opération martyre à Natanya ». Oublié, Yosef Haviv, 70 ans, tué par l'explosion au marché de Netanya du terroriste Buchkar dans cet attentat commandité par le Hamas et le FPLP. Devenus invisibles, Victor Tatrinov, 63 ans, et Arkady Vieselman, 39 ans, également assassinés par Buchkar. Gommés par le "geste d’art" plein "d’énergie émotionnelle" (les mots de Mme Mondzain à propos de l'exposition du Jeu de Pame) les 59 personnes blessées dans cet attentat.


Raisa Dikstein, 67 ans,
assassinée par le terroriste Sa’ed Awada le 18 juin 2002

Ainsi encore : Sa’ed Awada, dont la mère brandit le portrait : « martyr et membre d’al-Aqsa qui a mené le 18 juin 2002 une opération martyre à Jérusalem », selon la légende d'Ahlam Shibli, "victime volontaire ou non" selon Mme Mondzain, mais dont il n'est pas précisé que l'acte de "résistance" aura consisté à assassiner par auto-explosion dans un bus de la ligne n°32, à Jérusalem, Boaz Aluf, 54 ans,Shani Avi-Zedek, 15 ans, Leah Baruch, 59 ans, Mendel Bereson, 72 ans, Rafael Berger, 28 ans, Michal Biazi, 24 ans, Tatiana Braslavsky, 41 ans, Galila Bugala, 11 ans, Raisa Dikstein, 67 ans, Moshe Gottlieb, 70 ans, Baruch Gruani, 60 ans, Orit Hayla, 21 ans, Helena Ivan, 63 ans, Iman Kabha, 26 ans, Shiri Negari, 21 ans, Gila Nakav, 55 ans, Yelena Plagov, 42 ans, Liat Yagen, 24 ans,Rahamim Zidkiyahu, 51 ans, et à blesser 74 autres personnes.

Ainsi encore des dizaines d'autres personnes, assassinées parce que juives (ou présumées juives) et israéliennes, par un terrorisme islamiste qui, depuis l'amitié entre le grand Mufti de Jérusalem et Adolf Hitler, n'a cessé de vouloir s'inscrire dans le prolongement du nazisme génocidaire. En dernière analyse, qu'elle en soit consciente ou non, c'est bien à eux que Mme Mondzain apporte son soutien.


Défilés palestiniens:






Le grand Mufti, précurseur du nationalisme palestinien, avec son ami Hitler.

Ne cédons pas aux intimidations rhétoriques de Marie-José Mondzain qui voudraient faire passer pour des extrémistes ceux que la violence symbolique de l'exposition du Jeu de Paume blessent chaque jour. Ne donnons pas à ces sophistes du grain à moudre en cédant à la violence --- il faut être parfaitement clair à cet égard, en dénonçant ceux qui menacent le Jeu de Paume --- mais continuons à faire pression sur le Jeu de Paume, non pour interdire l'exposition, mais pour exiger qu'une information véritable concernant les actes terroristes commis par les personnes "ayant acquis la visibilité" dont parle Mondzain soit délivrée aux visiteurs de l'exposition, notamment en indiquant pour chaque terroriste photographié le nombre, le nom et l'âge des victimes civiles dont la mort était précisément l'objectif.



Orit Hayla
21 ans,
assassinée par le terroriste Sa’ed Awada
dans l'attentat du 18 juin 2002


Rafael Berger, 28 ans, assassiné par le terroriste Sa’ed Awada
dans l'attentat du 18 juin 2002


Shiri Negari, 21 ans,assassinée par Sa’ed Awada le 18 juin 2002



Le terroriste palestinien est feté dans une exposition du jeu de Paume à Paris.
Rapellons que le maire d ePAris, Delanoé,a fete et acceuilli chaleureusement un terroriste franco-palestiniens libéré par Israel, au lieu de le mettre en prison.







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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 01:40

Enquete sur l'antisémitisme en France.
Une enquéte a été faite pour découvrir les parti-pris, les croyances, des francais à propos des juifs.

Les résultats d’une enquête commandée par la World Zionist Organization sur la place des Juifs en France ont été révélés.
Ainsi, pour les personnes interrogées en France (un panel représentatif de toute la population francaise), 47% des Juifs français seraient plus attachés à Israël qu’au pays où ils habitent. Le sondage touche différents domaines, notamment la perception de la population française à l’égard de la communauté juive. Ainsi, plus de 40% des personnes interrogées pensent que les Juifs ont trop de pouvoir dans monde des affaires français et 54% pensent que les actes antisémites proviennent plus de positions anti-juives que de positions anti-israéliennes.

Ainsi, cette enquete analyse des croyances. Non pas des faits. D'ailleurs, il est interdit en france de demander la religion des gens.

Des croyances populistes et fausses, bien sur.

--
Cette enquéte a été déformée par des milieux antisémites palestinistes.
ce n’est pas la premiére fois, qu’on découvre dans les forums et blogs, la fusion totale entre antisionisme et antisémitisme.
sciemment, dans des dizaines de journaux arabes, des dizaines de livres édités en arabe, et des milliers de sites pro-palestiniens.
Les milieux islamopalestinistes déduisent ceci dans des centaines d'articles se basant sur cette enquete: "47% des Juifs français sont plus attachés à Israël qu’au pays où ils habitent", en gros, titre, et n'évoquent jamais le fait d'une enquéte sur les croyances des gens.
Il s'agit, partout, pour eux, d'une vérité démontrée par un sondage, d'une démonstration absolue.
Leur but étant de creer encore plus d'antisémitisme.
Des livres reprenant ce faux constat ont été présentés dans des salons internationaux du livre.
Des gros tirages .. des centaines de milliers de lecteurs de par le monde subissent ce genre de désinformation.

Alors que le but de l'étude de cette organisation juive est de dénoncer les croyances antisémites , les mouvements antisionistes rebondissent sur cette enquete, en la déformant, pour creer de l'antisémitisme. car pour eux, nulle différence entre juifs et israéliens dans leurs attaques idéologiques, leurs journaux édités en arabe utilisant l'un ou l'atre terme dans le plus pur hazard, simple dichotomie des naifs occidentaux pour les traductions censurées qui leur sont reservés, et les lecteurs n'en font pas plus la différence idéologique dans cent vingt pays.. y compris des pasy ou l'antisémitisme hargneux galope meme s'ils n'ont aucun citoyen juif.
On interroge des gens de toute religion, et on leur demande ce qu'ils CROIENT sur les juifs, et ils disent CROIRE à 47 %, que , une fausse idée serait vraie, à leur avis.

--

Tout les juifs que j'ai rencontré étaient avant tout des nationalistes francais, ne jurant que par la république francaise.

Une Prière pour la République française est dite en français ou en hébreu chaque semaine lors des offices du chabbat matin et à l'occasion de cérémonies officielles dans les synagogues consistoriales françaises.

« Éternel, Maître du monde, Ta providence embrasse les cieux et la terre ;
La force et la puissance T’appartiennent ; par Toi seul, tout s'élève et s'affermit.


De Ta demeure sainte, ô Seigneur,
bénis et protège la République française et le peuple français.

Amen.


Regarde avec bienveillance depuis Ta demeure sainte,
notre pays, la République française et bénis le peuple français.

Amen.

Que la France vive heureuse et prospère.
Qu'elle soit forte et grande par l'union et la concorde. Amen.

Que les rayons de Ta lumière éclairent ceux qui président aux destinées de l’État
et font régner l’ordre et la justice.

Amen.


Que la France jouisse d’une paix durable
et conserve son rang glorieux au milieu des nations.

Amen.


Accueille favorablement nos vœux et que les paroles de nos lèvres et les sentiments de notre cœur trouvent grâce devant Toi, ô Seigneur, notre créateur et notre libérateur. Amen. »

En 2012, le grand-rabbin de France Gilles Bernheim fait ajouter une invocation supplémentaire.

« Que l’Éternel accorde sa protection et sa bénédiction
pour nos soldats qui s’engagent partout dans le monde
pour défendre la France et ses valeurs.
Les forces morales, le courage et la ténacité qui les animent sont notre honneur. Amen. »

Le 22 juillet 2012, lors de son discours de commémoration de la rafle du Vel d'Hiv, le président François Hollande cite la prière pour la République française:
« Chaque samedi matin, dans toutes les synagogues françaises, à la fin de l'office, retentit la prière des Juifs de France, celle qu'ils adressent pour le salut de la patrie qu'ils aiment et qu'ils veulent servir : "Que la France vive heureuse et prospère. Qu'elle soit forte et grande par l'union et la concorde. Qu'elle jouisse d'une paix durable et conserve son esprit de noblesse parmi les Nations".
Cet esprit de noblesse, c'est la France tout entière qui doit en être digne. »


Par contre, des francais d'origine maghrébine, sifflent réguliérement le drapeau francais lors de manifestations sportives dans les stades, voit on aux informations télévisées, ce que plusieurs reportages télévisés soulignent.
Celà n'empeche pas la bétise de tout bord, et j'en ai vu devant des injustices diplomatiques si flagrantes que la passion l'emporte sur la raison, mais il y a des vérités qu'il faut dire pour barrer les diffamations.


--

source: TF1 News
Le leader djihadiste Murgan Salem al-Gohary a appelé à la destruction du Sphinx et des pyramides de Gizeh dans une interview diffusée par Dream TV




Il a été condamné à deux reprises sous l'ancien président Hosni Moubarak, l'une des deux peines étant l'emprisonnement à vie. Il a ensuite fui l'Egypte pour l'Afghanistan, où il a été grièvement blessé lors de l'invasion américaine. En 2007, il s'est rendu du Pakistan en Syrie, qui l'a livré à l'Égypte. Après la chute de Moubarak au début de 2011, il a été libéré de prison par décision judiciaire.
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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 01:53

Jean luc Mélanchon déclare qu'il ne voyage qu'en classe Affaires. (reportage au salon de l'aéronautique du bourget) le brave bourgeois ! (Juin 2013)

Karsenty a perdu le procés déposé par enderlin pour diffamation..
mais la vérité éclatera quand meme !

Philippe Karsenty s'est lui dit "serein". "Je sais que la vérité est en marche", a-t-il ajouté en dépit de la décision de justice qui venait d'être rendue. Interrogé sur l'éventualité d'un pourvoi en cassation, M. Karsenty ne s'est pas prononcé, attendant de pouvoir lire l'arrêt de la cour d'appel dans son intégralité. "Mon objectif n'est pas de continuer le combat sur le terrain judiciaire", a-t-il expliqué, se disant davantage préoccupé par "les livres d'histoire". "Mon seul combat, c'est la vérité", a-t-il affirmé, assurant que "ce reportage a été bidonné du début jusqu'à la fin. On le sait, tout le monde le sait."

Un rapport a été publié mi-mai par le gouvernement israélien sur ce reportage et les faits incriminés. Il exonère l'armée et jette le doute sur la mort de Mohammad Al-Doura. Ce rapport assure que "contrairement à l'affirmation du reportage selon lequel l'enfant a été tué, le visionnage par la commission [gouvernementale] des images non montées montre que dans les scènes finales, qui n'ont pas été diffusées par France 2, on voit l'enfant vivant." Ce rapport n'a aucune incidence d'un point de vue juridique sur la procédure opposant M. Enderlin à M. Karsenty.

Lire : " Un rapport israélien sur l'affaire Al-Doura appuie la thèse d'une manipulation"

M. Karsenty a indiqué avoir réclamé à de multiples reprises que Jamal Al-Doura, père de Mohammad, soit soumis à des examens médicaux afin de déterminer si les cicatrices qu'il porte sur le corps étaient le fait de tirs d'arme à feu, comme le laisse entendre le reportage incriminé. Jamal Al-Doura n'a jamais consenti à ces examens
.
(extrait du Monde)

Israel publie un rapport qui éxonére l'arme Israélienne de la mort de l'enfant al dura pris entre deux feux (israéliens et palestiniens) mais hors de portée des israéliens (impossibilité physique par l'angle d'un mur, voir les plans des reconstitutions, et l'analyse des impacts de balle sur le mur, démontrés de provenance palestinienne).


selon ce rapport, la commission gouvernementale israélienne a vu les rushs vidéo, non inclus dans le reportage de charles Enderlin, et cette commission déclare que ces vidéos montrent l'enfant vivant aprés les faits.


Voilà ce que déclare une commission d'enquete gouvernementale officielle israélienne.

--
une des vidéos montre clairement qu'un chiffon rouge est là pour imiter du sang.
a chaque prise de vue différente des memes faits, la position des jambes de l'enfant, est différente.
il leve souvent les yeux et cherche la caméra.

une voix dans les premiéres prises vidéos sans les acteurs, déclare "voilà, ca va se passer là"

une lourde caméra était placée à l'avance, indéplacable et jamais utilisée par des cameramen de terrain. le caméraman fait partie d'un groupe islamiste radical palestinien. Enderlin déclarait avoir été réalisateur de son reportage et témoin présent, puis a déclaré , "erreur", etre à Paris durant les faits.

Mr Karsenty déclare que les blessures du pére de l'enfant, Jamal Al-Doura ne viendraient pas des faits qu'il a déclaré publiquement, il demande une enquéte médicale. D'aprés lui, le pére refuserait toute enquete médicale sur sa personne. L'analyse des vidéos démontrent que l'origine de sa blessure est fausse, et bien plus ancienne.






Israël construit une barrière high tech à la frontière syrienne
Le pays craint des incursions des djihadistes qui se battent actuellement contre le régime syrien. Israël prend ses dispositions et est en train de fermer hermétiquement la frontière de 90 km qui le sépare de la Syrie, sur le plateau du Golan, avec une barrière High tech qui sera prête dans les »prochaines semaines », indique une source militaire.
Au point de passage de Kouneitra, la barrière s’élève déjà des deux côtés et elle s’adosse à l’ancienne, qui était en très mauvais état et donc facilement franchissable. Désormais, quiconque voudra entrer en Israël par le plateau du Golan devra grimper sur des barbelés tranchants comme des rasoirs et sera probablement rapidement repéré par le système sophistiqué mis en place par l’armée israélienne comprenant des senseurs, des détecteurs de mouvements et des caméras infrarouges. La « barrière » du Golan est l’un des derniers chantiers visant à protéger Israël de toute attaque venant de pays voisins – le Liban, l’Egypte et la Syrie – ainsi que de la bande de Gaza ou de certaines zones de Cisjordanie. Le Premier ministre Benjamin Netanyahou l’a comparée, lors d’une visite en Chine, à la Grande muraille, et très peu en Israël remettent en cause son existence tant les attentats ont diminué grâce à elle.


---

les droits de tout les enfants sont suivis plus en israel que partout au moyen orient.
c'est meme un exemple israélien proné par l'ONU et l'UNESCO.

Les israéliens musulmans ont les soins gratuits et beneficient des technologies medicales les plus avancées au monde.
30 % des palestiniens se font soigner gratuitement dans des hopitaux israéliens.

gaza est autonome est souverain, les gazaouites se font soigner chez eux (nulle occupation, ils se gerent eux memes)
et doivent etre inscrit chez eux.

mais néanmoins si ils viennent dans un hopital israelien, on les soigne.

un espagnol se fait inscrire en espagne.
un italien se fait onscrire en italie.
un gazaouite se fait inscrire a gaza.

meme chose partout dans le monde.

acte de torture: faire ses devoirs, se tenir bien droit, apprendre à ne pas injurier, apprendre a ne pas torturer les gens, apprendre a ne pas énucléer les yeux des gens avec des pierres.


il y a la des faux rapports bien connus.


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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 01:55

http://ripostelaique.com/17497-attentats-mortels-commis-par-des-terroristes-musulmans-depuis-le-11-septembre-2001.html

Source: riposte laique

Les islamistes ont réalisés 17497 attentats mortels depuis 2001.

Rappelons ensuite, parmi les plus sanglants, les attentats de Bali (202 morts, le 12 octobre 2002), contre un ferry aux Philippines (186 morts, le 27 février 2004), de Madrid (191 morts, le 11 mars 2004), de Beslan (344 morts, du 1er au 3 septembre 2004), de Londres (56 morts, le 7 juillet 2005), contre les trains de Bombay (209 morts, le 11 juillet 2006), contre les hôtels de Bombay (175 morts, du 26 au 29 novembre 2008), contre le métro de Moscou (40 morts, le 29 mars 2010), contre les églises du Nigéria (86 morts, le 24 décembre 2010), contre l’aéroport de Moscou (37 morts, le 24 janvier 2011), tous commis par des terroristes islamistes radicaux.

17497 attentats mortels en presque 10 ans, cela fait une moyenne de 5 attentats mortels commis par des fanatiques islamistes radicaux chaque jour.

Mais celà n'est pas grave: on va quand meme pointer le doigt sur Israel, coupable de se défendre , et défendre la vie.
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Dragna Din



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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 07:45

Dragna Din a écrit:


Les arabes et les israéliens sont respectables de la situation actuelle. Mais tant qu'Israël n'aura que mépris pour les palestiniens, et la communauté internationale, le conflit et la haine ne s'arrêteront pas.

Un petite liste des résolutions de l'ONU qui ne sont pas respectées par Israël :

- Résolution 181 (29 novembre 1947). Partage de la Palestine, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.

- Résolution 194 (11 décembre 1948). Retour possible des réfugiés.

- Résolution 237 (14 juin 1967). Obligation faite à Israël d’assurer "la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu" et de faciliter le retour des réfugiés.

- Résolution 242 (22 novembre 1967). Condamnation de l’acquisition des territoires et demande de retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés.

- Résolution 252 (21 mai 1968). Illégalité de l’expropriation de terres et de biens immobiliers qui visent à modifier le statut de Jérusalem.

- Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967.

- Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare "illégales" les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.

- Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967. Il condamne "l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants" de l’université Bir Zeit.

- Résolution 605 (22 décembre 1987). Condamnation des pratiques d’Israël qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens".

- Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël "d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité" de tous ceux déjà expulsés.

- Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité "déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens" et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.

- Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.

- Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève.

- Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le « recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.

- Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le "retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes".

- Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte "les obligations que lui impose le droit humanitaire international" et "l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations".


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Dragna Din



Masculin Messages : 5180
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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 07:49

Dragna Din a écrit:
prinu a écrit:

Je vais bien sur mettre les textes et documents preuves inattaquables et sourcés pour argumenter ces affirmations historiques fondées, afin que vous puissiez en juger par vous meme.

Aussi étayés et argumentés, aussi inattaquables que vos preuves quant à cette manifestation de Bruxelles en 1978 ayant mobilisé, je cite, "1 million de palestinistes avec des keffiehs et des chiens en laisse, organisant un pogrom des boutiques juives sous l'oeil complice des policiers collabo-nazis flamands"

Alors concernant la Palestine :

Le mandat de la SDN indique que le Royaume-Uni doit : "placer le pays dans des conditions politiques, administratives et économiques qui permettront l’établissement d’un foyer national juif et le développement d’institutions d’autogouvernement". Il doit également "faciliter l’immigration juive et encourager l’installation compacte des Juifs sur les terres".

Dans son Livre blanc de 1922, Winston Churchill souligne que ces dispositions ne signifient pas, comme les représentants sionistes l’estiment, que : "la Palestine en entier devrait être convertie en un foyer national juif, mais qu’un tel foyer devrait être fondé en Palestine."

Petit rappel en géographie :



Et la Palestine mandataire :



Concernant la "collaboration" :

À partir de la fin 1940, Stern commence à organiser la guerre du Lehi contre les Britanniques, et pour cela tente de se trouver des alliés.

« Stern se tournera d’abord vers l’Italie, que l’extrême droite sioniste a longtemps courtisé ». Un soi-disant agent italien déjà en contact avec l’Irgoun, en fait un agent des services britanniques, signe ainsi le 18 septembre 1940 un accord avec le Lehi, dans lequel ce dernier se proclame « Gouvernement provisoire hébreu ». En échange de la reconnaissance par Rome de ce « gouvernement provisoire », le Lehi s’engage à établir un État « corporatiste », basé sur les principes du fascisme italien, et à accorder une base militaire à la flotte italienne. Cet accord fictif n’eut évidemment pas de suite.

Après cet échec, Stern décide de se tourner vers l’Allemagne, et envoie en décembre 1940 un représentant au Liban, à l’époque sous domination de la France de Vichy, et où les Allemands opèrent au grand jour. En janvier 1941, son envoyé transmet un texte, dans lequel le Lehi déclare : « l’installation de l’État hébreu historique, basée sur le nationalisme et le totalitarisme et liée à un traité avec le Reich allemand, serait dans l’intérêt du renforcement du futur rapport de force allemand au Proche-Orient […] Le NMO en Palestine propose de prendre une part active dans la guerre aux côtés de l’Allemagne […]. Le NMO, dont les activités terroristes ont commencé dès l’automne de l’année 1936, est devenu, après la publication du livre blanc britannique, particulièrement influent à l’été 1939 grâce à l’intensification réussie de son activité terroriste et au sabotage des intérêts britanniques4,27 ». Son principal contact allemand, « Von Hentig, ne cache pas à son interlocuteur que cette offre étrange n’a aucune chance d’être acceptée par Berlin, ne serait-ce qu’à cause des promesses du Reich aux Arabes ».

Des sionistes cherchant à s'allier avec les assassins nazis, c'est quand même un comble, non ? Cher prinu, votre avis ?
Quelque chose à répondre prinu ?
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boulo
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MessageSujet: Re: Israel et les Palestiniens   Sam 23 Nov 2013, 08:01

Prinu avait déjà répondu . Stern a été " donné " aux anglais par les autres sionistes , nous avait-il expliqué .
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Israel et les Palestiniens
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