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 UN DE NOUS : mobilisation urgente pour protéger l’embryon humain

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Cécile



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MessageSujet: Re: UN DE NOUS : mobilisation urgente pour protéger l’embryon humain   Ven 12 Juil 2013, 12:26

Après l’échec d’une tentative des radicaux de gauche en mars, le gouvernement s’obstine et a remis à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale la proposition de loi visant la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain en France. Examiné depuis 23h hier soir, en catimini, à la veille des vacances parlementaires, le texte ne fait pas l’objet du débat qu’il mérite. Mutisme de la ministre et du rapporteur, réserve de vote, absence des partisans du texte sur les bancs de l’hémicycle : le débat est tronqué alors que le Parlement s’apprête à entériner le bouleversement du droit, celui de chaque être humain à être protégé dès le commencement de sa vie (art. du Code civil).

Les opposants à la recherche sur l’embryon humain, députés ou simples citoyens, peuvent s’indigner de la tournure que prend le simulacre de débat à l’Assemblée nationale. Après avoir non seulement refusé de répondre à la seconde motion déposée par les défenseurs du régime actuel, la ministre a finalement décidé d’utiliser la réserve de vote pour vider de son intérêt tout examen des amendements. En effet, les opposants au texte ont le droit de défendre point par point chaque amendement à ceci près qu’aucun n’est plus soumis au vote. La manœuvre présente deux avantages que la ministre ne prend même pas la peine de maquiller : d’une part, elle permet à tous les partisans du texte de tranquillement quitter l’hémicycle et de se soustraire au débat puisqu’aucun vote n’aura lieu avant le vote solennel global de mardi, d’autre part, elle évite le risque qu’un des amendements ne soit adopté ce qui changerait, même à minima, le texte et obligerait à une navette avec le Sénat.

Enfermée dans le mutisme et le refus du débat, la ministre ne répond pas à des questions posées à plusieurs reprises par les opposants au texte dans l’hémicycle, questions qui concentrent pourtant les enjeux de fond des discussions en cours :


Peut-elle affirmer que l’embryon humain n’est pas un être humain ?
La ministre a-t-elle reçu des représentants des lobbys de l’industrie pharmaceutique ?
Puisqu’elle-même s’indigne des soupçons portés sur la proposition de loi, qui répondrait davantage aux attentes des industriels que des patients, pourquoi refuse-t-elle d’inscrire dans le texte que le recours aux embryons humains soit réservé aux équipes publiques de recherche, comme le proposent certains ?
Une libéralisation de la recherche sur l’embryon ne mettra-t-elle pas à mal la clause de conscience des chercheurs qui refuseraient de détruire des embryons humains dans le cadre de leurs travaux ?
Quel budget la France alloue-t-elle et prévoit-elle d’allouer à la recherche sur les cellules iPS qui focalisent les crédits et les ressources humaines dans certains pays, au Japon en particulier ?
Comment ose-t-elle appeler à plus d’indépendance de l’Agence de la Biomédecine alors que l’ABM a été épinglée par la Cour administrative d’Appel de Paris pour une dérogation de recherche sur l’embryon accordée illégalement, d’autres recours étant en cours d’examen.

La majorité socialiste franchit deux caps, dans cette affaire. Elle érige en normes des atteintes à la vie humaine qui n’étaient jusqu’à présent que dérogatoires. Elle stigmatise comme des ennemis ceux qui veulent garantir le respect de chaque être humain dès le commencement de sa vie. C’est peu dire qu’en livrant une guerre contre la vie des plus fragiles d’entre nous, une telle majorité a perdu toute légitimité.
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aristote



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MessageSujet: Re: UN DE NOUS : mobilisation urgente pour protéger l’embryon humain   Jeu 18 Juil 2013, 18:40

Pour répondre à Pierre d'Aumont, l'"amas de cellules" est un être humain dans la mesure où la part spirituelle et la part corporelle sont bien là toutes les deux dans l'embryon et le constituent dès la conception. C'est une personne dès sa conception. Je n'oublierai jamais cette phrase du professeur Lejeune : "le petit de l'homme est un homme petit".

Pierre d'Aumont a écrit:
Avant de militer pour la survie d'amas de cellules, j'aimerais que vous militiez afin que plus personne (adultes et enfants déjà nés) ne meure de faim et de froid dans nos belles contrées occidentales et riches!

Au passage, d'où tenez-vous que l'embryon n'est pas un être humain ? La première chose, c'est que vous sous-estimez la part spirituelle de l'être humain. Cette part est réelle et, comme l'a dit Arnaud, fonde la personne humaine. Dans l'hypothèse où vous niez cette part, il ne vous reste que la part corporelle, et j'avoue que là je vous attends au tournant. A quel stade de développement le considérez-vous comme une personne ? Au stade embryonnaire ? Au stade adulte ? Le corps est toujours en développement, vous ne fixeriez qu'arbitrairement le moment où la "chose" (je ne sais pas comment l'appeler tant que pour vous il n'est pas une personne) devient personne...
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Jeb



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MessageSujet: Re: UN DE NOUS : mobilisation urgente pour protéger l’embryon humain   Ven 19 Juil 2013, 01:04

Recherche sur l’embryon : ce que les députés ont réellement voté

Les députés ont voté, mardi 16 juillet 2013, par 314 voix pour et 223 voix contre, la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain. L'embryon surnuméraire dépourvu de projet parental devient par principe disponible à l'industrie pharmaceutique.  La réserve et le blocage des votes imposés par le gouvernement jeudi 11 juillet lors de l’examen ont certes permis de voir ce texte voté par un hémicycle plus garni qu’il ne l’était la semaine passée, mais cette manœuvre a surtout tronqué le débat et évité qu’un amendement de l’opposition ne puisse être voté, ce qui aurait ralenti le processus. Avant le vote solennel, sans suspens compte tenu des directives de la majorité, le ton était à l’hypocrisie et à la sensiblerie quant aux prétendues perspectives de traitements que la libéralisation de cette recherche ouvrirait. L’attente des patients en étendard, les partisans ne semblent pourtant pas s’émouvoir de l’inexistence de résultats en France et dans le monde, y compris dans les pays qui autorisent cette recherche depuis 20 ans, quand des alternatives soignent concrètement ou fond des bonds spectaculaires. En plein cœur de l'été et au mépris de l'avis des citoyens, la France vit un bouleversement juridique et éthique inédit.


Publié le 17/07/2013 dans Communiqués de presse

Mardi 16 juillet 2013
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Cet après-midi, les députés ont signé l’épilogue estival de l’entreprise de modification de la loi de bioéthique engagée par les radicaux de gauche et portée avec obstination par la ministre de la recherche. Compte tenu de la réserve et du blocage des votes mis en œuvre par cette dernière jeudi 11 juillet pour abréger l’examen des amendements de l’opposition, et afin d’éviter à tout prix que l’un d’eux ne soit voté, le vote solennel global d’aujourd’hui ne revêtait pas un suspens insoutenable. Or, face aux directives de vote de la majorité et à la discrétion d’une partie des ténors de l’opposition, la Fondation Jérôme Lejeune regrette que les représentants politiques n’aient pas voté en conscience alors que les conséquences de ce bouleversement sont majeures.

Les conséquences concrètes d’une éventuelle adoption de la proposition de loi qui détruit des êtres humains vivants portent atteintes à l’Etat de droit.

   L’embryon humain est présumé disponible pour être détruit dans la recherche. Le passage d’un principe d’interdiction (assorti de dérogations) à celui l’autorisation (encadrée) fait de façon inédite de l’embryon humain, d’un être humain, un matériau disponible pour des expérimentations sous pavillon de complaisance de la médecine. Nous devenons une société « embryocide » c'est-à-dire dont un des principes repose sur l’homicide de l’embryon humain.

   La charge de la preuve ne s’impose plus au chercheur qui n’a plus à justifier de sa recherche sur l’embryon. Certains chercheurs partisans de ces recherches - faut-il rappeler que tous n’appellent pas à ce changement législatif loin de là – se sont dits « stigmatisés » par le régime actuel qui les contraint à justifier. Mais n’est-ce pas la moindre des choses, dès lors qu’il s’agit d’expérimenter sur du vivant humain ? Le principe de précaution tant valorisé lorsqu’il s’agit d’écologie par exemple s’évapore ici et un tapis rouge est déroulé à la marchandisation du vivant.

   L’embryon humain dit « surnuméraire » devient officiellement un réactif de laboratoire. L’embryon humain deviendra un outil de l’industrie pharmaceutique, réelle bénéficiaire de l’adoption de cette proposition de loi. Déjà en 2011, le LEEM soutenait les positions suivantes au moment de la révision de la loi de bioéthique :

  • L’assouplissement des démarches nécessaires au développement des lignées et du champ possible d’investigation en matière de cellules souches embryonnaires


  • La mise en place d’autorisations d’importations de lignées de CSE sans dérogation et de l’autorisation de réaliser des transferts de noyau sous contrôle strict (en d’autres termes, du clonage)


  • Faire entendre la voix de la France via les instances concernées (INPI, ...) afin de faire revenir l’OEB sur sa décision d’exclure de la brevetabilité les produits issus de cellules souches embryonnaires

   La recherche non-embryonnaire – la seule à être à la fois éthique et efficace aujourd’hui - sera sacrifiée dans les plans de financement. Alors que cette dernière reçoit des crédits croissants dans les pays développés en pointe sur l’innovation thérapeutique tel que le Japon, la France va creuser son retard pour des raisons idéologiques.

La Fondation Jérôme Lejeune constate que, si ce n’est pour des raisons évidentes d’éthique, les députés n’ont pas su discerner les enjeux stratégiques qui se jouent en termes de recherche sur les cellules souches. Ils ont choisi d’enfermer la France dans l’aveuglement et le fantasme entretenus autour des prétendues (depuis plus de 20 ans...) perspectives de la recherche utilisant l’embryon humain au lieu de miser courageusement et efficacement dans ses alternatives. La Fondation Jérôme Lejeune soutient en France l’initiative citoyenne européenne UndeNous.fr qui avance vers le million de signatures et portera à l’automne devant la Commission européenne une requête pour stopper les financements européens aux programmes de recherche sur l’embryon humain.

Source : http://fondationlejeune.org/component/k2/item/252-recherche-sur-l-embryon-ce-que-les-deputes-ont-reellement-vote
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aristote



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MessageSujet: Re: UN DE NOUS : mobilisation urgente pour protéger l’embryon humain   Ven 19 Juil 2013, 23:54

Thumright 
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Jeb



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MessageSujet: Re: UN DE NOUS : mobilisation urgente pour protéger l’embryon humain   Lun 22 Juil 2013, 02:21

France: un grave basculement éthique sans justification scientifique

Votée la loi pour la recherche sur l'embryon humain

Alliance Vita

PARIS, 16 juillet 2013 (Zenit.org) - Alliance VITA dénonce le passage en force de la proposition de loi qui vise, sans réel débat préalable, à autoriser la recherche qui détruit l’embryon humain. Pour Alliance VITA, ce texte bouleverse les conditions de la recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires, en supprimant l’interdiction de principe pour y substituer un cadre beaucoup plus large et flou. Cette discussion a eu lieu sans que les Français aient été préalablement consultés par des états généraux, comme le prévoit pourtant la loi bioéthique du 7 juillet 2011.

Pour le docteur Xavier Mirabel, président d’Alliance VITA : « Autoriser la recherche sur l’embryon est grave éthiquement car c’est chosifier l’ être humain à son premier stade.  De plus  il n’y a aucune raison scientifique à traiter l’embryon humain comme un cobaye de laboratoire. Le prix Nobel de médecine vient d’être décerné au japonais Shinya Yamanaka et au britannique John Gurdon pour leurs découvertes sur la reprogrammation nucléaire, qui est une technique éthique. En autorisant explicitement la recherche sur l’embryon conduisant à sa destruction, la proposition de loi bouleverse un principe bioéthique majeur qui confère à l’embryon humain une protection symbolique. Je rappelle que la recherche sur l’embryon n’a donné aucun résultat probant à ce jour, et que les autres pays se tournent vers les cellules souches reprogrammées (iPS). A titre d’exemple, la société américaine Geron, qui avait annoncé un essai clinique à base de cellules souches embryonnaires en 2009, a mis fin à ses recherches en 2011, faute de résultats probants ; en sens inverse, le Japon est en cours  d’autorisation de recherche clinique à base de cellules iPS concernant une maladie de l’œil, ce qui constituerait une première mondiale très prometteuse. »

Alliance VITA demande au Parlement et au Gouvernement de privilégier les recherches éthiques et exige un moratoire sur la congélation des embryons humains. En son absence, il faut appliquer strictement la loi bioéthique, en limitant les dérogations trop largement accordées. VITA rappelle que la France reste en pleine contradiction avec les orientations européennes qui interdisent tout brevet sur l’embryon humain et la convention d’Oviedo qui, dans son article 18, exige une « protection adéquate » dont doivent bénéficier les embryons in vitro.

Alliance VITA, avec les autres associations partenaires du Collectif  « Un de nous », demande l’arrêt des financements par l’Union européenne de la recherche sur l’embryon impliquant sa destruction, comme l’a demandé la Commission des affaires juridiques du Parlement européen dans le cadre de l’examen du programme-cadre pour la recherche et l’innovation « Horizon 2020 ».

Elle invite tous les citoyens européens soucieux d’une recherche éthique à signer l’initiative citoyenne européenne www.undenous.fr qui demande l’arrêt du financement de ces recherches par les fonds européens. 760 000 citoyens européens dont 67 000 Français ont déjà signé en quelques semaines.
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Jeb



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MessageSujet: Re: UN DE NOUS : mobilisation urgente pour protéger l’embryon humain   Lun 22 Juil 2013, 02:42

Je ne suis qu'un embryon humain

Les "mille signes" du porte-parole de la CEF
Mgr Bernard Podvin

ROME, 17 juillet 2013 (Zenit.org) -

Si peu de différences entre nous...
Je ne suis qu'un embryon humain.

Qui s'émeut au fait qu'on légifère sur mon sort en pleine trêve estivale ? On a tellement dit qu'il fallait rattraper un retard, et ne pas entraver la recherche scientifique !

Je ne suis qu'un embryon humain.

Il ne faut pas que je gâche votre été. Depuis 2004, une interdiction avec dérogations me protégeait relativement. Désormais, une "autorisation encadrée" entre en vigueur. Tout ça sans états généraux de la bioéthique ? Quel sera mon sort ?

Je ne suis qu'un embryon humain.

Quelle est ma place dans une visée prométhéenne du progrès et des thérapies ? Quel est mon poids dans les consciences ? Ne serais-je qu'un amas cellulaire ? Me revient en mémoire l'émotion du Nobel de médecine Yamanaka. M'observant un jour dans une clinique, il s'est écrié: "Il y a si peu de différences entre lui et mes filles!..." Ce Nobel n'est pas resté les bras croisés contre la souffrance humaine. Mais il a refusé de disposer comme ça de moi. Il est devenu père des cellules souches pluripotentes. Il est vrai que je ressemble tellement à ses filles!...

Mais... Je ne suis qu'un embryon humain !


Mgr Bernard Podvin

Porte-parole des évêques de France.


Réflexions, à la suite de ce texte :

Je n'intéresse que si peu.
Pensez-vous ! Je ne suis pas un sujet de polémique
comme le nouveau timbre-poste !
Je ne suis qu'un embryon humain...

Je ne suis qu'un embryon humain,
sans voix,
sans pouvoir communiquer,
Sans pouvoir crier que j'ai le droit à la VIE !!!
Sans pouvoir crier que j'ai le droit de VIVRE !!!
Je veux VIVRE pour accomplir la mission, aussi modeste soit-elle, que Dieu m'a confiée.

Ne me tuer plus, je vous en supplie, au nom de ce cadeau de la VIE si précieuse.

VENEZ A MON AIDE, BATTEZ-VOUS POUR LA VIE !!!
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