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 Ce que dit le pape François !

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Cécile



Féminin Messages : 10442
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MessageSujet: Ce que dit le pape François !   Ven 24 Mai 2013, 12:29

Le Pape critique «l'arrogance» des évêques italiens





    • Par Jean-Marie Guénois
    • Mis à jour le 23/05/2013 à 20:22





Le pape François, jeudi soir dans la basilique Saint-Pierre, lors de la 65e assemblée générale de l'épiscopat italien. Crédits photo : Gregorio Borgia/AP
Comme jamais, François a osé attaquer directement la « paresse »,
l'esprit de « carrière » et le goût de « l'argent » de
l'épiscopat italien.


















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La cérémonie, jeudi soir dans la basilique Saint-Pierre, devait se dérouler comme un long fleuve tranquille. Les membres de l'un des plus puissants épiscopats du monde (près de 300 évêques pour 221 diocèses, soit deux fois plus qu'en France) étaient venus clôturer leur 65e assemblée générale en présence du pape François. Ils devaient repartir sereins, la plupart dans de solides limousines, surtout très préoccupés par la situation politique italienne et l'implication de l'Église, à l'image de leur président, le cardinal Angelo Bagnasco.
C'était sans compter sur la «bomba», comme l'on dit à Rome pour un discours choc et d'une franchise unique, que leur avait préparé le pape François. Texte intégralement écrit de sa main et délivré sans tenir compte des corrections suggérées par la Secrétairerie d'État, qui avait pourtant cherché à amortir le coup. La cérémonie prévue dans le cadre de l'année de la foi consistait en une «profession de foi» solennelle de tous les évêques.
Sans s'embarrasser d'aucune précaution de langage, le pape François leur a tout d'abord demandé de répondre «sans superficialité» à la question posée par le Christ à Saint-Pierre: «M'aimes-tu?» C'est la «seule question vraiment essentielle», a justifié François. Un pasteur doit se la poser car «tout ministère» se fonde sur «l'intimité avec le Seigneur. Vivre avec Lui est la mesure de notre service ecclésial qui exprime notre disponibilité à l'obéissance, à l'abaissement et à la donation totale.»

«Vivre avec le Seigneur est la mesure de notre service ecclésial qui exprime notre disponibilité à l'obéissance, à l'abaissement et à la donation totale»
Puis le Pape, en regardant les évêques, s'est lancé dans un réquisitoire d'une vigueur jamais entendue à l'époque moderne dans la basilique Saint-Pierre, tant les propos du Saint-Père sont toujours sous contrôle, en particulier quand il s'agit de se livrer à une autocritique de l'Église: «Nous ne sommes pas l'expression d'une structure ou d'une nécessité organisative», a clamé François, mais «le signe de la présence et de l'action du Seigneur ressuscité». Ce qui requiert «une vigilance» spirituelle sans laquelle le pasteur, donc l'évêque en premier lieu, «tiédit, est distrait, oublie et devient insensible, se laisse séduire par les perspectives de carrière, la flatterie de l'argent, les compromis avec l'esprit du monde. Ce qui le rend paresseux, le transforme en un fonctionnaire, un clergé d'État plus préoccupé par lui-même, l'organisation et les structures, que par le vrai bien du peuple de Dieu. Il court alors le risque, comme l'apôtre Pierre, de renier le Seigneur, même si, formellement, il se présente et parle en Son nom. Ils offensent la sainteté de la Mère Église hiérarchique en la rendant moins féconde.»
Revenant à la question de départ «M'aimes-tu?», le Pape a alors noté: «cette question insistante du Christ» pourrait susciter «amertume, frustration et même perte de la foi». Ce ne sont pas «les sentiments que le Seigneur entend susciter par sa question», mais ceux-ci «profitent à l'Ennemi, au Diable, pour isoler dans l'amertume, les lamentations et le découragement». Au contraire «Jésus n'humilie pas», il «redonne courage».
Le Pape a conclu cet examen de conscience ecclésial par deux exigences précises pour les évêques: «mettre de côté toute forme d'arrogance» et «toujours tenir leur porte ouverte en toutes circonstances» à leurs prêtres. Et par cette prière à la Vierge - alors qu'a été confirmé son voyage à Assise le 4 octobre prochain - «pour une Église priante et pénitente» qui soit «libérée de l'idolâtrie du présent» avec des pasteurs «détachés de la torpeur de la paresse, de l'esprit mesquin, du défaitisme», libérés de «la tristesse, de l'impatience, de la rigidité» mais «intègres» et revêtus de «compassion». Alors dit le Pape, «nous découvrirons la joie d'une Église servante, humble et fraternelle».
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Oculus



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MessageSujet: Re: Ce que dit le pape François !   Ven 24 Mai 2013, 21:02

Je me demande Cécile , et je pose la question aux administrateurs , si plutot que d'ouvrir un nouveau fil à chaque discours du Pape François , on ne pourrait pas tous les regrouper en un seul fil ? ce qui serait plus pratique et plus synthétique ?
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Cécile



Féminin Messages : 10442
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MessageSujet: Re: Ce que dit le pape François !   Ven 24 Mai 2013, 21:15

C'était bien mon intention en ouvrant ce fil.
J'ai d'abord cherché... Mais tous les sujets récents ne s'y prêtaient pas...
Oui, ce serait une bonne idée de regrouper !
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Oculus



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MessageSujet: Re: Ce que dit le pape François !   Dim 26 Mai 2013, 13:34

Voilà ce texte inspiré en entier , pris sur Zenit.org : Respect !

Citation :


Paroles du pape François

Je remercie Votre Éminence pour ces paroles de salutations et je vous félicite pour le travail de cette Assemblée. Merci beaucoup à vous tous. Je suis sûr que le travail a été important parce que vous avez de nombreuses tâches. D’abord, l’Église en Italie – tous – le dialogue avec les institutions culturelles, sociales, politiques, qui est une de vos tâches et qui n’est pas facile. Et puis le travail pour fortifier les Conférences régionales, afin qu’elles soient la voix de toutes les régions qui sont si diverses ; et c’est beau. Et puis le travail, je sais qu’il existe une Commission pour réduire un peu le nombre des diocèses qui est trop lourd. Ce n’est pas facile, mais il y a une Commission pour cela. Avancez dans la fraternité, que la Conférence épiscopale aille de l’avant sur ce dialogue, comme je l’ai dit, avec les institutions culturelles, sociales et politiques. C’est votre rôle. Avancez !

Méditation du pape François

Chers frères dans l’épiscopat,

Les lectures bibliques que nous avons entendues nous font réfléchir. Personnellement, elles me font beaucoup réfléchir. J’ai fait une méditation pour nous qui sommes évêques, d’abord pour moi, qui suis évêque comme vous, et je la partage avec vous. Il est significatif, et j’en suis particulièrement heureux, que notre première rencontre ait lieu précisément ici, sur le lieu qui conserve non seulement la tombe de Pierre, mais aussi la mémoire vivante de son témoignage de foi, de son service de la vérité, du don qu’il a fait de lui-même, jusqu’au martyre, pour l’Évangile et pour l’Église.

Ce soir, l’autel de la Confession devient ainsi notre lac de Tibériade, sur les rives duquel nous réécoutons le magnifique dialogue entre Jésus et Pierre, avec cette question adressée à l’apôtre, mais qui doit résonner dans notre cœur d’évêque aussi : « M’aimes-tu ? » ; « Es-tu mon ami ? » (cf. Jn 21, 15 sq).

La question est adressée à un homme qui, en dépit de ses solennelles déclarations, s’était laissé prendre par la peur et qui avait renié. « M’aimes-tu ? » ; « Es-tu mon ami ? ». Cette question s’adresse à moi et à chacun de nous, à nous tous : si nous évitons d’y répondre avec trop d’empressement et de manière superficielle, elle nous pousse à regarder en nous, à entrer en nous-mêmes. « M’aimes-tu ? » ; « Es-tu mon ami ? ». Celui qui scrute les cœurs (cf. Rm 8, 27) se fait mendiant d’amour et nous interroge sur l’unique question vraiment essentielle, prémisse et condition pour paître ses brebis, ses agneaux, son Église. Tout ministère se fonde sur cette intimité avec le Seigneur ; vivre avec lui, telle est la mesure de notre service ecclésial, qui s’exprime dans notre disponibilité à l’obéissance, à l’abaissement, comme nous l’avons entendu dans la lettre aux Philippiens,et au don total (cf. Ph 2, 6,11).

Du reste, la conséquence de notre amour du Seigneur est de tout donner, vraiment tout, jusqu’à notre vie, pour lui : c’est ce qui doit distinguer notre ministère pastoral ; c’est le papier tournesol qui dit avec quelle profondeur nous avons embrassé le don reçu en répondant à l’appel de Jésus et à quel point nous sommes liés aux personnes et aux communautés qui nous ont été confiées. Nous ne sommes pas l’expression d’une structure ou d’une nécessité d’organisation : même à travers notre service de l’autorité, nous sommes appelés à être le signe de la présence et de l’action du Seigneur ressuscité, et donc à édifier la communauté dans la charité fraternelle.

Ce n’est pas quelque chose d’acquis : en effet, s’il n’est pas continuellement nourri, même l’amour le plus grand s’affaiblit et s’éteint. Ce n’est pas pour rien que l’apôtre met en garde : « Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l'Esprit Saint vous a établis gardiens pour paître l'Église de Dieu, qu'il s'est acquise par le sang de son propre fils » (Ac 20, 28). Par manque de vigilance, nous le savons, le Pasteur devient tiède ; il est distrait, oublieux et même intolérant ; il se laisse séduire par la perspective d’une carrière, les flatteries liées à l’argent et les compromis avec l’esprit du monde ; il devient paresseux, se transformant en fonctionnaire, en clerc de l’État davantage préoccupé de lui-même, de l’organisation et des structures que du vrai bien du peuple de Dieu. On court alors le risque, comme l’apôtre Pierre, de renier le Seigneur, même si, formellement, on se présente et on parle en son nom ; on offusque la sainteté de notre mère, l’Église hiérarchique, en limitant sa fécondité.

Mes frères, qui sommes-nous devant Dieu ? Quelles sont nos épreuves ? Nous en avons beaucoup ; chacun de nous a les siennes. Que nous dit le Seigneur à travers elles ? Sur quoi nous appuyons-nous pour les dépasser ? Comme pour Pierre, la question insistante et affligée de Jésus peut nous faire souffrir et nous rendre davantage conscients de la faiblesse de notre liberté, menacée par mille conditionnements internes et externes, qui souvent suscitent en nous désarroi, frustration, et même incrédulité.

Ce ne sont certainement pas ces sentiments et ces attitudes que le Seigneur entend susciter : c’est plutôt l’ennemi, le diable, qui en profite pour isoler dans l’amertume, la plainte et le découragement. Jésus, le bon Pasteur, n’humilie pas et n’abandonne pas aux remords ; en lui parle la tendresse du Père qui console et relance ; il fait passer de la désagrégation de la honte – parce que, vraiment, la honte nous désagrège – au tissu de la confiance ; il redonne courage, confie à nouveau une responsabilité, envoie en mission. Pierre, purifié au feu du pardon, peut dire humblement « Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime » (Jn, 21, 17). Je suis certain que nous pouvons tous le dire de tout notre cœur. Et Pierre purifié, dans sa Première lettre, il nous exhorte à paître « le troupeau de Dieu […] veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon Dieu ; non pour un gain sordide, mais avec l'élan du cœur ; non pas en faisant les seigneurs à l'égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau » (1 P 5, 2-3).

Oui, être des pasteurs signifie croire chaque jour dans la grâce et dans la force qui nous viennent du Seigneur, malgré notre faiblesse, et assumer jusqu’au bout la responsabilité de marcher devant le troupeau, dégagés des poids qui entravent un sain empressement apostolique, et en le guidant sans hésitations pour que notre voix soit reconnaissable par ceux qui ont embrassé la foi comme par ceux qui « ne sont pas [encore] de cet enclos » (Jn 10, 16) ; nous sommes appelés à faire nôtre le rêve de Dieu, dont la maison n’exclut personne ni aucun peuple, comme l’annonçait prophétiquement Isaïe (cf. Is 2, 2-5).

C’est pourquoi, être des pasteurs veut aussi dire se disposer à marcher au milieu du troupeau et derrière lui, en étant capables d’écouter le récit silencieux de ceux qui souffrent et de soutenir le pas de celui qui craint de ne pas y arriver, attentifs à relever, à rassurer et à redonner espérance. Quand nous partageons avec les humbles, notre foi en ressort toujours fortifiée ; laissons donc de côté toute forme d’arrogance, pour nous pencher sur ceux que le Seigneur a confiés à notre sollicitude. Parmi ceux-ci, réservons une place particulière, bien particulière, à nos prêtres ; que notre cœur, notre main et notre porte restent ouverts pour eux surtout, en toutes circonstances. Ils sont les premiers fidèles que nous ayons, nous les évêques : nos prêtres. Aimons-les ! Aimons-les de tout notre cœur ! Ce sont nos fils et nos frères !

Chers frères, la profession de foi que nous allons maintenant renouveler ensemble n’est pas un acte formel, mais il s’agit de renouveler notre réponse au « Suis-moi » par lequel se termine l’Évangile de Jean (21, 19) : cela nous conduit à déployer notre vie selon le projet de Dieu, en engageant tout notre être pour le Seigneur Jésus. C’est de là que jaillit ce discernement qui connaît les pensées, les attentes et les besoins des hommes de notre temps, et qui les prend en charge.

Dans cet esprit, je remercie de tout cœur chacun de vous pour votre service, pour votre amour de l’Église. Et notre mère est là.Je vous dépose, et je me mets moi aussi, sous le manteau de Marie, Notre Dame.

Mère du silence, gardienne du mystère de Dieu, libère-nous de l’idolâtrie du présent à laquelle se condamne celui qui oublie. Purifie les yeux des pasteurs avec le collyre de la mémoire et nous retournerons à la fraîcheur des origines, pour une Église priante et pénitente. Mère de la beauté, qui fleurit dans la fidélité au travail quotidien, réveille-nous de la torpeur de la paresse, de la mesquinerie et du défaitisme. Revêt les pasteurs de cette compassion qui unifie et qui intègre, et nous découvrirons la joie d’une Église servante, humble et fraternelle. Mère de la tendresse, qui enveloppe de patience et de miséricorde, aide-nous à brûler les tristesses, impatiences et rigidités de ceux qui ne connaissent pas d’appartenance. Intercède auprès de ton Fils pour que nos mains, nos pieds et nos cœurs soient agiles, et nous édifierons l’Église dans la vérité et la charité. Et nous serons le peuple de Dieu, pèlerin vers le Royaume. Amen.

Traduction de Zenit, Hélène Ginabat
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adamev



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MessageSujet: Re: Ce que dit le pape François !   Dim 26 Mai 2013, 15:42

réservons une place particulière, bien particulière, à nos prêtres ; que notre cœur, notre main et notre porte restent ouverts pour eux surtout, en toutes circonstances. Ils sont les premiers fidèles que nous ayons, nous les évêques : nos prêtres. Aimons-les ! Aimons-les de tout notre cœur ! Ce sont nos fils et nos frères !

Paroles, paroles... (air connu).
Il aurait dû ajouter "ne les virons pas quand ils remplissent nos églises..."
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Oculus



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MessageSujet: Re: Ce que dit le pape François !   Dim 26 Mai 2013, 16:01

adamev a écrit:
réservons une place particulière, bien particulière, à nos prêtres ; que notre cœur, notre main et notre porte restent ouverts pour eux surtout, en toutes circonstances. Ils sont les premiers fidèles que nous ayons, nous les évêques : nos prêtres. Aimons-les ! Aimons-les de tout notre cœur ! Ce sont nos fils et nos frères !

Paroles, paroles... (air connu).
Il aurait dû ajouter "ne les virons pas quand ils remplissent nos églises..."

parceque le critère c'est de remplir les eglises? avec qui ?
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adamev



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MessageSujet: Re: Ce que dit le pape François !   Dim 26 Mai 2013, 16:05

Oculus a écrit:
adamev a écrit:
réservons une place particulière, bien particulière, à nos prêtres ; que notre cœur, notre main et notre porte restent ouverts pour eux surtout, en toutes circonstances. Ils sont les premiers fidèles que nous ayons, nous les évêques : nos prêtres. Aimons-les ! Aimons-les de tout notre cœur ! Ce sont nos fils et nos frères !

Paroles, paroles... (air connu).
Il aurait dû ajouter "ne les virons pas quand ils remplissent nos églises..."

parceque le critère c'est de remplir les eglises? avec qui ?

N'a-t-il pas dit "laissez venir à moi les petits enfants (le peuple pas seulement les gosses)".
Qui êtes-vous pour décider qui peut venir ou pas?

D'ailleurs lisez le texte complet du pape vous verrez qu'il y est question de supprimer des diocèses... preuve s'il en fallait que vos c.... vident les églises plus vite qu'on ne supprime évêques et cardinaux inutiles.
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Espérance
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MessageSujet: Re: Ce que dit le pape François !   Dim 26 Mai 2013, 18:41

"NE PAS AGIR COMME UN POSTE DE DOUANE"

Le pape François a appelé samedi l'Eglise à tenir ses "portes ouvertes" et ne pas agir comme un "poste de douane", citant l'exemple des prêtres qui refusent de baptiser des enfants nés hors mariages.

"Nous sommes souvent des contrôleurs de foi plutôt que des facilitateurs", a-t-il regretté lors de sa messe quotidienne dans la résidence Sainte-Marthe au Vatican, où il réside toujours depuis son élection, se refusant pour l'instant à rejoindre le grand appartement pontifical.

Le pape argentin âgé de 76 ans a cité l'exemple d'un prêtre qui avait refusé de baptiser l'enfant d'une mère célibataire, selon un passage de son homélie transmis par Radio Vatican.

"Cette femme a eu le courage de poursuivre sa grossesse et de ne pas renvoyer son enfant à l'envoyeur. Et qu'est-ce qu'elle trouve? Une porte fermée", a-t-il lancé dans le langage très direct et imagé qui le caractérise.

"Ceci n'est pas du zèle, c'est mettre des distances avec Dieu! Quand nous empruntons cette voie nous n'aidons pas le peuple de Dieu", a-t-il martelé, ajoutant: "Jésus a institué sept sacrements et avec ce genre d'attitude nous en créons un huitième: le sacrement du poste de douane pastoral !".

En septembre 2012, alors qu'il était archevêque de Buenos Aires, Jorge Bergoglio s'en était déjà pris aux prêtres qui refusaient de baptiser les enfants nés hors mariage, les qualifiant d'"hypocrites".

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Le-pape-Francois-l-Eglise-n-est-pas-un-poste-de-douane-2013-05-25-964716


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Forum de prières de Docteur Angélique : http://agape.forumactif.com/
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Ce que dit le pape François !
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