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 Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mer 13 Fév 2013 - 23:38

moi aussi, je ne peux plus voir de films de guerre sur les nazis, j'en ai trop vu.
et c'est vrai que les films de propagande avec des acteurs, qui seraient gazés a leur tour ensuite, étaient bien dégeulasses comme propagande.
la propagande sous mussolini ou franco était aussi sordide. oserais je dire qu'a l'époque, l'église était franquiste.
la propagande politique sovietique était sordide.
lisez patrick meney "les mains coupées de la taïga" ; BHL la barbarie à visage humain
andré glucksman "les maitres penseurs", soljénitsyne "discours américains"
carrére d'encausse: le grand frére; andré schwarz bart: le dernier des justes

--

j'ai rencontré des touristes belges, à Bangalore en Inde, qui sont contre ces flotilles "de la paix" qui veulent forcer illégalement, violemment, armés, des lignes sécuritaires indispensables contre le passage illégal d'armes et de missiles.
les belges que j'ai rencontré disent que l'islamisme en belgique, est galopant, la jeunesse y devient majoritairement musulmane.
ils savent que les organisateurs de ces flotilles sont pro-islamistes.
mais surtout, elles sont inutiles. tout passe fort bien par la route, et quand israel propose a la flotille de les aider a transporter leur cargaison (périmées ), comme les israéliens l'ont proposé depuis le début de ces campagnes de pub, les organisateurs de ces flotilles de haine refusent.
je peux moi aussi faire une flotille de tunis à marseille, en scandant "liberez les prisonniers politiques musulmans, les francais manquent de tout". et bien .; oui, les pauvres manquent de tout, tout autour du monde.
combattre contre la faim, sans démagogie politique, oui.
faire de la propagande de diffamation, Au SEIN MEME de l'ONU politisée, ce qui empeche de nourrir et aider les pays africains, quand les palestiniens recoivent a eux seuls vingt fois plus que l'addition des aides alimentaires et sociales attribuées aux huits pays africains les plus pauvres ou ils manquent de tout, non. en plus des dons de l'ONu et de l'UNESCO détournés pour des causes militaristes.
comme déja mis ici, les palestiniens ont de la marge: ils peuvent recevoir le double, mais ne le font pas, parceque c'est suffisant depuis toujours.
si ils étaient en manque, ils ne vendraient pas leurs produits alimentaires à l'exportation. ils agitent des slogans politiques bidons. pour agir sur l'opinion avant tout, pas pour sauver des gens. les flotilles ont d'autres but que ceux scandés par les frustrés du capitalisme.
leurs actions de violence empechent la paix en créant de la haine.


Par matraquage publicitaire, il est rentré dans l'inconscient collectif que les palestiniens sont des victimes :pt1cable: ils ne sont pas les victimes des israéliens, ils sont avant tout les victimes de leurs chefs belliqueux, de leur éducation belliqueuse, et de leur islamisme radical, sans quoi israel leur aurait déja donné un pont d'or et trouvé un concensus depuis quarante ans.
le problémes des palestiniens, c'est les palestiniens.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013 - 1:47

je déborde un peu, mais c'est interessant:
Corée du Nord : Les goulags visibles sur Google

La carte détaille précisément l'emplacement du camp 22, les baraquements, des gardes.


Camps d’internement et centres de recherche nucléaire

A l'extérieur de Pyongyang,un site de recherche nucléaire et surtout des taches grisâtres représentant des camps d'internement. A 100 km au nord-est de Pyongyang par exemple, le camp (kwan-li-so) N°18 identifié comme "goulag". Près de la frontière nord avec la Chine, le camp de travail N°22. La carte marque avec précision l'emplacement d'une usine pharmaceutique, d'une usine alimentaire, d'une armurerie et des baraquements des gardes.

Amnesty International: "quelque 200.000 personnes internés dans des conditions atroces" (2011).

Les Nord-Coréens vivent dans l'un des pays les plus isolés et censurés au monde, un systéme communiste impitoyable.

Des conseillers iraniens sont en Corée du Nord depuis la fin octobre pour vraisemblablement renforcer la coopération entre Téhéran et Pyongyang en matière de missiles et de nucléaire, écrit dimanche l'agence de presse japonaise Kyodo, en s'appuyant sur une source diplomatique occidentale.

La mission iranienne est constituée de quatre experts du ministère de la Défense ou de firmes qui lui sont proches. Les conseillers résident dans une base militaire située à 85 km de la frontière nord-coréenne avec la Chine, précise Kyodo.

Pyongyang a annoncé samedi son intention de procéder à un tir de fusée à la mi-décembre, malgré les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu qui interdisent à la Corée du Nord toute activité balistique.

La Corée du Nord et l'Iran ont signé le 1er septembre un accord de coopération scientifique et technologique.

L'Iran s'est procuré auprès de la Corée du Nord des équipements entrant dans la construction de missiles balistiques.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a exhorté ce mercredi la communauté internationale à répondre «avec force» au troisième essai nucléaire nord-coréen, dans le but également d'envoyer un avertissement à l'Iran et son programme nucléaire.

Un ancien diplomate iranien : l'Iran veut la bombe atomique pour attaquer Israël

Mohammad Reza Heydari est l'ancien consul d'Iran à Oslo, en Norvège, où il a trouvé refuge et asile politique. Il révèle que l'Iran fabrique une bombe atomique et que son pays s'en servira pour attaquer Israël et d'autres nations.
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boulo
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013 - 5:03

Les iraniens en visite en Corée du Nord cherchent probablement des renseignements sur la miniaturisation de la bombe nucléaire , que les coréens du Nord auraient réussie . Cette miniaturisation est une porte ouverte à la dissémination des armes nucléaires , que personne ne pourra refermer .
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013 - 5:31

L'Iran au dessus de toute justice
Téhéran a démenti avoir accepté que des enquêteurs internationaux entendent des responsables iraniens au sujet de l'attentat de 1994 contre un centre communautaire juif de Buenos Aires. A la suite de cet attentat, qui a fait 85 morts, l'Argentine, dont la justice accuse Téhéran de l'avoir soutenu, a obtenu d'Interpol en 2007 des mandats d'arrêt contre cinq Iraniens et un Libanais.


Le Hezbollah libanais est egalement accuse par les enqueteurs bulgare comme auteur de l'acte terroriste de Burgas.L’attentat à la bombe avait fait six morts, l'acte a ete realise par deux membres de l'aile militaire du Hezbollah, conclu l'enquete.
On attend donc que l´union europeenne classe le hezbollah comme groupe terroriste, ce que repugne a faire catherine Ashton, une marxiste radicale tres proche politiquement des milieux palestinistes, représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères, particulièrement incompétente sur la question de la politique européenne de Défense.
Catherine Ashton perçoit un salaire de 328 000 £ par an, ce qui fait d'elle la politicienne la mieux payée au monde. Elle est assistée d'un personnel de vingt personnes, se voit allouer un véhicule avec chauffeur et est indemnisée pour son logement.


A quand un tribunal international ou serons juges les mollahs iraniens..Une nouvelle revolution iranienne doit leur retirer tout pouvoir, et permettre de les juger.. Avec d'autres responsables de ce regime totalitaire.
Car, sinon, leur ideologie risque de se retourner contre leur peuple, qui souffrira autant que les berlinois de 1945. Un gachis qu'on ne pourra pas empecher, ainsi va la vie. Tout comme les coreens du Nord, ou les islamistes de Gaza.. Leurs actes ne pourrons rester eternellement impunis.
Sans bombarder Berlin, le monde libre n'aurait pas pu se debarraser du nazisme.
L'iran menace de nombreux pays, y compris des peuples arabes.
Le regime des mollahs se prepare a une guerre offensive contre des peuples.

Les democraties occidentales ne doivent pas trembler en liberant les peuples, ni leurs allies arabes, africains, asiatiques, et autres, sur chaque continent, ensemble, contre cette menace commune,il y a un avenir a sauver, un monde a sauver, n'ayons pas peur.
Appretons nous aussi a contrer, les biens pensants populistes et demagogiques, les faux pacifistes, ceux qui vont empecher les peuples libres de rester libres, et qui ne vont pas manquer d'hurler avec les loups, dans les medias ou dans les rues.
Nous allons leur clouer le bec, et demontrer, unis, de toutes origines, de toutes religions, ce qu'est le courage de vivre debout et defendre la vie.


Dernière édition par prinu le Jeu 14 Fév 2013 - 5:37, édité 1 fois
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boulo
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013 - 5:35

Pensez-vous que les savants israëliens ont eux aussi réussi la miniaturisation de la bombe atomique , comme les coréens , cher Prinu ?

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013 - 5:48

J'autorise les democraties a etre fortes et a posseder des bombes atomiques, car je ne veux pas d'egalite.
Force doit rester aux democraties, pas d'egalite.

Les savants francais ont je pense bien miniaturise les leurs.
J'autorise donc les israeliens, les francais et les americains a avoir des bombes atomique, et je n'autorise pas les dictatures islamistes radicales a en posseder.

L'iran la veux pour l'utiliser contre plusieurs peuples, contre les j uifs et contre l'occident.
Les coreens du nord semblent prets a l'utiliser contre l'occident ou la coree du sud, et ils aident militairement l'iran.
Car les democraties doivent vaincre. Il ne faut pas d'egalite de droits qui autoriseraient les dictatures islamistes a garder le pouvoir de nuire aux populations, faire des attentats,proner la haine raciale, torturer des opposants, couper des mains, lapider des femmes, interdire la liberte d'expression. L'humanite ne doit plus supporter ce genre de regime a teheran ni a gaza.

Desirer legalite des droits avec l'allemagne, ca revenait en 1945 a se faire pendre pour collaboration.

L'opposition iranienne (Iran Resist) en exil et sur place, demande a l'occident une action militaire contre le regime.
Degaulle n'en demandait pas moins.
sunny Basketball
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boulo
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013 - 6:02

Vous "autorisez " ! Merci , maître prinu !

La dissémination possible des armes nucléaires est le souci majeur des politiciens depuis le succès des premières explosions nucléaires . Elle a jusqu'à présent pu être évitée ( moyennant de sanglantes guerres parfois ) .

La miniaturisation de l'arme atomique est maintenant à portée de main depuis l'obtention d'une température de " plus de deux milliards de degrés " pendant 9 milliardièmes de seconde ,
en 2005 , aux laboratoires Sandia .

Si vous atomisez l'Iran , d'autres pays ( ou groupes privés ) obtiendront secrètement des bombes atomiques miniatures , Prinu . La bombe atomique est en voie de démocratisation .

Détruire l'Iran ne suffira pas .

Il faut une conférence mondiale pour l'abolition totale de l'arme nucléaire par fission ( y compris pour Israël ... ) .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013 - 15:16

Au Pakistan, la Saint-Valentin ne fait pas l'unanimité et si certains célèbrent la fête des amoureux avec ballons et fleurs d'autres la dénoncent comme une insulte à l'Islam. À Karachi, ville de 18 millions d'habitants, des panneaux publicitaires décorés d'un coeur noir incitaient jeudi les habitants à "DIRE NON A LA SAINT-VALENTIN". "Cette tradition reflète l'insensibilité, l'affront, et l'ignorance de l'Islam", est-il écrit sur ces panneaux qui ont été installés par un parti affilié au Jamaat-e-Islami, un parti politique religieux représenté au Parlement pakistanais. "La Saint-Valentin est contraire à la culture islamique. De notre point de vue, les relations sont sacrées. Nous avons des mariages arrangés dans notre culture, les gens ne se marient pas par amour", a déclaré Sied Askari, un porte-parole de Jamaat-e-Islami.

Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a demandé jeudi aux pays de l'est de l'Asie, réunis à Tokyo, de partager leur richesse. les palestiniens veulent les sous-sous dans la popoche.


L'imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, qui publie jeudi son livre avec le présentateur de France 2, David Pujadas, "Agissons avant qu’il ne soit trop tard", a affirmé sur Europe 1 que l'islam subit aujourd'hui "une ingérence étrangère". Depuis l'affaire Mohamed Merah, l'imam dresse un bilan : "on est toujours dans un islam d'ingérence étrangère. Par rapport à la formation des imams, on est encore loin. Troisièmement : l'islamisme monte en Tunisie et au Mali. En Libye ou ailleurs, on n'est pas à l'abri. C'est très dangereux, très important de donner la responsabilité des parents jusqu'aux pouvoir publics", a-t-il assuré. En publiant ce livre, Hassen Chalghoumi assure être "menacé". "Mais des vies sont encore menacées. La société est menacée", affirme Hassen Chalghoumi.

En Iran, les inspecteurs de l'AIEA ont découvert de nouvelles centrifugeuses à Natanz.

Le procès de onze membres présumés d'Al Qaïda, accusés d'avoir planifié des attentats suicide dans la capitale jordanienne, s'est ouvert aujourd'hui à Amman, nottament pour "détention d'explosifs, complot en vue de mener des attaques terroristes et franchissement illégal de frontière". Ils auraient prévu d'attaquer l'ambassade des Etats-Unis en utilisant des mortiers et des kamikazes. En 2005, Al Qaïda avait revendiqué trois attentats suicide qui avaient fait une soixantaine de morts.

Les palestiniens mendient ce jeudi 300 millions de dollars, pour leurs bonnes oeuvres. Le gouffre continue, et sans fond. Ca coute cher les armes. Presque rien des aides ne vont aux pauvres ou aux besoins rééls. Les africains sont floués et ont besoin de cet argent, de maniére vitale. Alors que le palestinisme a pour vocation de détruire la vie, moralement et physiquement.

Un élu du parti socialiste, le sénateur-maire PS de Saint-Etienne, Maurice Vincent demande l'annulation d'un spectacle du radical pro-iranien et pro-palestinien Dieudonné. "Cet artiste, très controversé en raison de ses prises de position à caractère discriminatoire et négationiste, a en effet fait l'objet de plusieurs plaintes et procès", explique l'élu dans un communiqué.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 15 Fév 2013 - 15:20

15 fevrier:
Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls assure qu’il y a en France aujourd’hui "plusieurs dizaines de Merah potentiels", parlant d’un "ennemi intérieur", dans un entretien avec des lecteurs du Parisien publié aujourd’hui. "En mars 2012, Mohamed Merah a tué des soldats français parce qu’ils étaient soldats, tué des enfants et un père juif parce qu’ils étaient juifs", déclare le ministre. "Ces dernières semaines encore, nous avons démantelé des réseaux qui avaient frappé ou s’apprêtaient à le faire".

Des cellules organisent même des passages d'individus sur les théâtres de guerre où l'on mène le jihad. C'est le cas autour d'une centaine de personnes, Français ou résidents qui vont en Syrie encadrés par les groupes proches d'Al-Qaïda", explique-t-il. "Nous faisons face à un ennemi intérieur qui est le fruit d'un processus de radicalisation", ajoute Valls. "Il part de la petite délinquance, passe par le trafic de drogue, parfois par la prison, jusqu'à la conversion à un islamisme radical et à la haine de l'Occident. Il y a en France aujourd'hui plusieurs dizaines de Merah potentiels. Tous ne passent pas à l'acte, mais il faut se prémunir", a-t-il précisé.

Malaisie : les musulmans en campagne contre "les pièges à vices" de la Saint-Valentin
Les autorités religieuses de ce pays majoritairement musulman se sont dressées contre une fête perçue comme «un piège à vices». 300 bénévoles de la campagne «Jerat Hari Valentine», lancée par les autorités musulmanes malaisiennes, ont distribué flyers et bonne parole pour mettre en garde contre les dérives auxquelles pourrait vous mener la fête des amoureux.
La Malaisie, pays fédéral de 29 millions d’habitants, compte en effet deux tiers de Musulmans - le reste de la population étant majoritairement d’ethnie chinoise, et de confession bouddhiste, taoïste ou chrétienne. Son islam est réputé modéré, mais comme en Iran et Arabie Saoudite, la Saint-Valentin est boycottée. En 2005, Jakim, l’autorité musulmane fédérale a officiellement émis une fatwa contre «ce piège à vices».

La population israélienne a franchi le seuil symbolique de 8 millions de personnes, selon les statistiques fournies par le Bureau Central de la Statistique du pays. 75,3% de la population est juive, cela signifie qu’il y a aujourd’hui quelques six millions de Juifs dans le pays, cela correspond au nombre estimé de Juifs qui ont été tués pendant l’Holocauste.

La Finlande enquête sur un possible trafic d'armes vers la Syrie.

Attentat de Bourgas : des agents du Hezbollah canadiens et australiens impliqués
Le ministre de l’Intérieur bulgare a déclaré aujourd’hui que les deux hommes suspectés d’avoir planifié et exécuté l’attentat de Bourgas de juillet dernier sont des terroristes du Hezbollah. Selon lui, ils étaient actifs dans des cellules basées au Canada et en Australie, et étaient en contact avec d’autres terroristes de l’organisation dispersés dans le monde entier. Ses déclarations se basent sur l'enquête menée depuis l'attaque par les autorités bulgares.

La Bulgarie a expulsé une délégation du Hamas arrivée de Gaza, qui s’était rendue en Bulgarie dans le cadre d’une visite officielle. Selon un haut responsable du Hamas, « les autorités bulgares se sont rendues à l’hôtel de Sofia où ils séjournaient » et les ont ramenés à l’aéroport. Les responsables du Hamas se sont envolés de Sofia vers la Turquie.

Egypte : 2 tonnes d’explosifs en direction du Sinaï interceptées
Les forces de sécurité égyptiennes ont empêché le passage d’une cargaison de deux tonnes d’explosifs et d’armes vers la Péninsule du Sinaï. L’information sur cette tentative de contrebande a été découverte par les services de renseignement égyptiens. Au départ du Caire, l’enquête n’a pas encore permis de déterminer si ces armes et ces explosifs devaient atterrir dans les mains des terroristes de la bande de Gaza. Ces derniers temps, plusieurs trafics du même type ont été empêchés par les autorités égyptiennes.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 15 Fév 2013 - 15:23

La Syrie et non le Mossad serait responsable de l'assassinat du chef militaire du Hezbollah Imad Moghniyé en 2008 (journal égyptien al-Ahram)
Selon le quotidien égyptien al-Ahram, citant "un capitaine de l’un des services de renseignements syriens passé du côté de l'opposition", l’assassinat d'Imad Moghniyé, le chef militaire du Hezbollah en 2008 en plein Damas, aurait été le fait des services de Renseignement syriens et non du Mossad israélien. Il aurait été effectué dans le cadre d’un marché servant les intérêts de Ramy Makhlouf, le cousin du président syrien Bachar el-Assad.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 3:32

Images d'Israel en relief







Images d'Israel fixes en relief necessitant un lecteur View-Master (Gaf, Fisher-price ou Sawyer's).


Ici avec deux photos incluses du mur des lamentations de 1897 et 1949.

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boulo
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 5:53

prinu a écrit:
j'ai entendu beaucoûp de critiques sur le pape, à ses débuts.
mais il a continué avec sagesse l'élan du rapprochement judéochrétien dont jean paul 2 avait donné l'exemple, et de belle facon, il a été un bon pape.
ca été un peu court. quel sera le suivant, aprés les italiens , polonais, allemand, pourquoi pas un francais ?


j'aurais aimé que Lustiger soit vivant.




il aurait été trés bien.

Aron Lustiger est né dans le 12e arrondissement de Paris. Ses parents Charles et Gisèle Lustiger, originaires d'une famille juive ashkénaze venant de Pologne (à Będzin en Haute-Silésie où son père était boulanger), tiennent un commerce de bonneterie. Il fait ses études au lycée Montaigne à Paris. Vers 10 ou 12 ans il découvre une Bible protestante. Le Nouveau Testament s’impose à lui comme étant l’aboutissement de l’Ancien Testament. Il découvre l’antisémitisme, dont il est victime. « À la porte du lycée Montaigne, je me suis fait casser la figure parce que juif. Quand je m'approchais des garçons qui discutaient entre eux, ils me disaient : « Ça ne te regarde pas, tu es un s ale j uif. » »Il en fait aussi l'expérience à travers la littérature et à l’occasion d’un voyage en Allemagne nazie en 1937, dans une famille protestante, où il découvre, en même temps que le nazisme, les premiers adultes chrétiens anti-nazis.

La guerre pousse ses parents à l'envoyer, avec sa sœur Arlette, se réfugier à Orléans (fin août 1939). Ils seront recueillis et hébergés par Suzanne Combes, jeune professeur de lettres classiques à l'école du Bourdon-Blanc et future directrice de cet établissement catholique d'enseignement. Aron, devenu élève du lycée Pothier (établissement public), fréquentera assidument le 14 rue Sainte-Anne, siège des Œuvres diocésaines, dirigées par Mgr Henri Feuillâtre (« le Père Feu », également aumônier du lycée). La mère des deux enfants continue à tenir son commerce de bonneterie-mercerie, à Paris. Durant la Semaine sainte 1940, dans la cathédrale d'Orléans, Aron ressent le désir de se convertir au catholicisme. Toute sa vie, il expliquera que son christianisme n'a jamais signifié un renoncement à son identité juive. Le 25 août 1940, à l'âge de 14 ans, il reçoit le baptême à Orléans. Il devient chrétien et ajoute alors au prénom reçu de ses parents ceux de Jean et de Marie, qui sont aussi des prénoms d'origine hébraïque . Il expliquera plus tard qu’il n’a jamais renoncé au prénom d’Aron et que le grand prêtre qui porte ce nom dans la Bible est aussi vénéré comme saint par l’Église catholique. Sa mère est arrêtée en septembre 1942 sur dénonciation de son employée de maison (selon Arno Lustiger, cousin d’Aron) : cette jeune femme, en relation intime avec un membre de la Milice, était avide de récupérer son appartement. Gisèle Lustiger est alors internée à Drancy puis déportée vers le camp d’Auschwitz, où elle meurt le 13 février 1943. La famille n’aura la confirmation de son décès qu’en 1946. Après avoir passé son baccalauréat en juin 1943, il rejoint clandestinement son père travaillant en usine à Decazeville. Découverts, Jean-Marie est protégé par l'abbé Bezombes, haute figure de la Résistance, et son père par l'École jésuite de Purpan jusqu'à la Libération. Ce dernier n’acceptant toujours pas la conversion de son fils, essaie en vain, au lendemain de la guerre, de le persuader d’annuler son baptême.

Après avoir terminé ses études secondaires au lycée d'Orléans, il s'inscrit à l'université de la Sorbonne afin de suivre des études de lettres.
Sa vocation sacerdotale le conduit à entrer au séminaire des Carmes de l'Institut catholique de Paris en 1946. Il est ordonné prêtre le 17 avril 1954 à l'âge de 27 ans, dans l'église du séminaire des Carmes.

De 1954 à 1969, il est aumônier de la paroisse universitaire de Paris, connue sous le nom de Centre Richelieu, rassemblant des enseignants de l'école publique, aumônier des étudiants en lettres et sciences de la Sorbonne ainsi que des grandes écoles (École spéciale d'architecture, ENS de Fontenay-Saint-Cloud, École des chartes). Son charisme attire nombre d’étudiants et professeurs. Puis Mai 68 embrase l'université. Il affirmera alors : « Il n'y a pas de place pour l'Évangile dans cette foire ».

En 1969, il est nommé curé de la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal, dans le 16e arrondissement de Paris et a comme vicaire l'abbé André Vingt-Trois, son futur successeur à la tête de l'archevêché de Paris. Il renouvelle profondément la liturgie commandant au sculpteur Jean Touret des œuvres marquantes (une grande croix, un autel et des panneaux en bois) – il refera appel à Jean Touret pour l'autel de Notre-Dame de Paris. Avec l'organiste titulaire Henry Paget, il renouvelle l'orgue en en confiant la maîtrise à Alfred Kern. Avec H. Paget, il écrit des chants liturgiques importants qui seront enregistrés (Veilleur où en est la nuit!). L'enseignement paroissial est organisé. Des personnalités comme les pères Thomas Kowalski, Bernard Violle et Georges Marion animent ce qui devient un lieu où se regroupent à la fois des paroissiens et des fidèles qui avaient connu l'abbé Lustiger en son étape d'aumônier. Ses sermons sont publiés chez Fayard sous le titre Sermons d'un curé de Paris en 1977. En 1981, l'ouvrage allait être envoyé au pilon avant que l'éditeur ne revienne sur sa décision! Cette étape a constitué les préliminaires d'une action diocésaine plus importante.

Le 10 novembre 1979, il est nommé évêque d'Orléans par le nouveau pape Jean-Paul II, et, le 8 décembre 1979 il reçoit l'ordination épiscopale par l'imposition des mains du cardinal François Marty, alors archevêque de Paris. Il choisit comme devise « Tout est possible à Dieu ». Il n'occupera que quinze mois le siège d’Orléans.

Il est nommé archevêque de Paris le 31 janvier 1981 et intronisé le 27 février, succédant au cardinal François Marty. Deux ans plus tard, le 2 février 1983, il est créé cardinal par le pape Jean-Paul II, avec le titre de cardinal-prêtre de Saints Marcellino e Pietro attaché à l'église romaine du même nom. En 1994, après le décès du cardinal Marty, il reçoit le titre de Saint-Louis des Français traditionnellement accordé au cardinal archevêque de Paris.

Jean-Paul II et lui ont de nombreux points communs - ils parlent le polonais aussi bien que le yiddish et le français, ils appartiennent à la même génération - mais surtout ils ont une analyse souvent très proche de la situation ecclésiale et mondiale.

Le cardinal Lustiger fut une figure très remarquée au niveau de l'Église universelle, même si ses chances de succéder à Jean-Paul II étaient très faibles lors du conclave de 2005, en raison de son âge et de son état de santé.



Il publia une vingtaine d'ouvrages à partir de 1978. Il s'attela également à lancer de nouveaux médias : Radio Notre-Dame juste après la légalisation des radios libres en 1981, la chaîne de télévision KTO en 1999, le bulletin hebdomadaire du diocèse de Paris : Paris Notre-Dame.

Le cardinal Lustiger a été élu à l'Académie française, le 15 juin 1995, au fauteuil 4, succédant au cardinal Decourtray.

De par ses ascendances juives, Mgr Jean-Marie Lustiger a joué un rôle pionnier dans les relations entre la communauté juive et le Vatican. Conseiller de Jean-Paul II puis de Benoît XVI, il a exercé un rôle d'influence très important durant le pontificat de Jean-Paul II.

Il noue les contacts les plus délicats pour tenter de régler, en 1987, l'affaire des « carmélites polonaises » installées dans le camp d'Auschwitz, qui contribue à une tension forte entre juifs et catholiques. Les religieuses finiront par quitter le camp en 1994. De ce dénouement, le cardinal gagne la reconnaissance d’une partie du monde juif. Mgr Lustiger sera ainsi l’un des inspirateurs de la déclaration de « repentance » de l’épiscopat français en septembre 1997 à Drancy et l'un des principaux artisans du succès de la visite du pape à Jérusalem en l’an 2000 : visite à Yad Vashem et au mur des Lamentations qui fut un pèlerinage de la mémoire, ainsi que la reconnaissance de la dette chrétienne aux « frères aînés » juifs.

En 2004, le cardinal Jean-Marie Lustiger et le rabbin Israel Singer, président du Congrès juif mondial sont à l’origine des « Rencontres internationales judéo-catholiques de New York ». Une trentaine de participants se retrouvent pour ce dialogue entre des juifs orthodoxes et les plus hautes autorités de l’Église catholique.

En janvier 2005, il représente le pape Jean-Paul II, lors des cérémonies du 60e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz. Puis, en mai 2006, il est présent à Birkenau aux côtés du pape Benoît XVI.

Après sa mort, le Congrès juif mondial a tenu à rendre hommage à son action positive en faveur des relations entre juifs et chrétiens.



L'annonce de son décès a suscité les hommages de nombreuses personnalités du monde politique et religieux, parmi lesquelles on note le pape Benoît XVI, le Congrès juif mondial, le président de la République française Nicolas Sarkozy, le Parti communiste français ou encore d'autres figures de gauche comme Bertrand Delanoë, Jean Glavany ou Jack Lang.

Ses obsèques furent célébrées le 10 août 2007 en la cathédrale Notre-Dame de Paris par l'archevêque Mgr André Vingt-Trois, en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le représentant du pape le cardinal Paul Poupard, le président Nicolas Sarkozy, le Premier ministre François Fillon, les ministres Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo, Nathalie Kosciusko-Morizet et Roger Karoutchi, les présidents de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, et du Sénat, Christian Poncelet, le président de la région Île-de-France Jean-Paul Huchon, Mme Bernadette Chirac représentant l'ancien président Jacques Chirac, l'ancien président polonais Lech Wałęsa, plusieurs membres de l'Académie française (dont Mme Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel, et Maurice Druon, secrétaire honoraire), mais aussi 500 prêtres, 50 évêques, 16 cardinaux et plusieurs prélats, représentants des Églises catholiques d'Orient. La foule rassemblée fut estimée à environ 5 000 personnes.

Dans son discours d'hommage, Maurice Druon a qualifié le cardinal Lustiger de "fils, non pas du hasard, mais de l'exception" et salué en lui "notre frère supérieur".

De ses obsèques, il disait par avance, avec le franc-parler dont il était capable dans l'intimité comme en public : Je m'en fous, ils feront ce qu'ils voudront. Il lui importait davantage d'obtenir du Ciel la permission - dans trente ans - de regarder sur la Terre comment les choses auront évolué...Cela ne l'a pas empêché de prévoir par la suite, quelque temps avant sa mort, certains gestes hautement symboliques pour ses funérailles. Lors de la levée du corps, avant l'entrée dans la cathédrale et la liturgie catholique, de la terre recueillie en Israël fut déposée sur son cercueil ; deux membres de sa famille, de confession israélite, récitèrent le Psaume 113 (112) en hébreu, et le Kaddish, prière juive des endeuillés. Ainsi étaient symbolisée son espérance de voir judaïsme et christianisme engagés "du même côté", comme il le disait, dans le combat pour l'homme, enraciné dans la même foi au Dieu unique et la même espérance dans les promesses du Messie.

Le cardinal Lustiger est inhumé dans la crypte de Notre-Dame de Paris, dans le caveau des archevêques de Paris.

Une plaque a été apposée dans la cathédrale à la demande du Cardinal Lustiger avec le texte suivant :

« Je suis né juif. J’ai reçu le nom de mon grand-père paternel, Aron. Devenu chrétien par la foi et le baptême, je suis demeuré juif comme le demeuraient les Apôtres. J’ai pour saints patrons Aron le Grand Prêtre, saint Jean l’Apôtre, sainte Marie pleine de grâce. Nommé 139e archevêque de Paris par Sa Sainteté le pape Jean-Paul II, j’ai été intronisé dans cette cathédrale le 27 février 1981, puis j’y ai exercé tout mon ministère. Passants, priez pour moi. »

† Aron Jean-Marie cardinal Lustiger Archevêque de Paris


Le prochain pape n'a probablement aucune chance d'être français , cher Prinu . Quels sont vos pronostics ?

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 21:16

il faudrais déja une liste.. on parle de sud américains. un voeux pieu comme on dit.
mais j'ai peur de l'idéologie de certains sud américains à parti-pris, qui n'ont pas l'expérience des européens.

---

Israël soigne 5 blessés de la guerre de Syrie
Les rebelles syriens et les forces gouvernementales ont combattu à Khan Arnabeh , tout près de la frontière israélienne sur le plateau du Golan. Tsahal a secouru 5 personnes qui ont été hospitalisées en Israël, sans préciser si les blessés étaient des civils ou des combattants.

La tombe de Jonathan ben Uzziel, érudit juif du 2e siècle, a été vandalisée à Safed, dans le nord de la Galilée.

Ali Shirazi, représentant des gardes révolutionnaires iraniens (les Pasdarans) menace Israël.

Hassan Nasrallah du Hezbollah a menacé d'envoyer des missiles sur les centrales électriques israéliennes afin de plonger le pays dans l'obscurité.

Les deux refusent le droit à Israel à se défendre de leur militarisation forcenée dans le but de détruire Israel.

Ce qui plait à l'ONU et à catherine Ashton visiblement !!.. qui accusent Israel de tout les mots à chaque fois qu'il se défend ou cherche à connaitre les positions des forces islamistes.

Des dizaines de milliers d'islamistes manifestent à Tunis .

Philippe Lalliot, porte-parole du ministère français des affaires étrangères, a annoncé que la France pourra reconnaître que le Hezbollah est une organisation terroriste, si des preuves l'accusent formellement de l'attentat de Burgas en Bulgarie en juillet dernier.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 21:32

Un document de neuf pages, qui fait office de manifeste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, a été retrouvé dans les décombres d’un local à Tombouctou. Signée par Abdul Wadud Abou Moussab, le nom de guerre d’Abdelmalek Droukdel, la note dactylographiée en arabe livre des éléments de la stratégie d’AQMI au Mali.

Sous la forme de correspondance avec les chefs locaux d'Aqmi datée du mois de mars 2012 et divisée en six chapitres, Abdel Malek Droukdel recommande à ses lieutenants une application plus souple de la charia, en s'appuyant sur les groupes locaux. Il laisse également entendre que malgré un retrait temporaire dans le désert, Al-Qaïda envisage d'opérer dans la région sur le long terme. Il dit être prêt à faire des concessions idéologiques à court terme afin de rallier des groupes locaux à sa cause.

«Nous devons prendre en compte l'environnement local qui rejette un islam trop rigoureux », conseille le chef d'Aqmi qui cite deux applications problématiques de la charia: la destruction des mausolées de Tombouctou et la lapidation en cas d'adultère.

«Mieux vaut apparaître, dit il, comme un mouvement local avec ses propres causes et ses préoccupations. Nous n'avons aucune raison de mettre en avant notre projet jihadiste et expansionniste ». «Il nous faut planter juste quelques graines dans un sol fertile qui, grâce à des engrais, deviendront un arbre stable et vigoureux ».


Pour l’islamologue français Mathieu Guidère, ce document interne aux islamistes est inédit et précieux. Car jamais un tel document n’avait été rendu public. Par ailleurs, ces correspondances prouvent une nouvelle fois qu’al-Qaïda au maghreb islamique n’est pas un mouvement monolithique mais bien un groupe traversé par des divisions internes.

«Il y avait un débat sur la façon d'établir un Etat islamique dans le nord du Mali et la façon d'appliquer la charia» , analyse Mathieu Guidère.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 21:45

Les Juifs allemands et l'antisémitisme en Amérique du Sud : 1930-1950



Présentation de l'éditeur
Dispersés, brassés, triturés par l'histoire, mêlés et confrontés à toutes I cultures, les Juifs, peuple de l'Alliance, gardiens de la Tradition de l'Israël d'hier d'aujourd'hui, ont réussi - par quel prodige ? à sauvegarder leur foi monothéiste et identitaire. Que peut-on dire qu'on ne sache déjà du vieil anti judaïsme chrétien ravivé p la haine antisémite de la raciologie nazie, l'escalade de l'oppression, l'enfer de Shoah - ce verrou de l'histoire allemande ? Encore faut-il prendre la vraie mesure de l'antisémitisme dans l'Allemagne de Weimar, les Juifs y ayant constitué depuis XVIIIe siècle une élite intellectuelle florissante et jalousée. Dénaturalisés, bannis, contraints de fuir le Reich en 1933, beaucoup réfugieront, au terme de tribulations pénibles et mémorables, dans des pays américains aux régimes pourtant autoritaires et fascisants - le Brésil de l'Estado Novo ou le pré-péronisme argentin germanophile. Traiter des Juifs allemands en Amérique du Sud, c'est revisiter l'exil, résistance et sa culture ; c'est stigmatiser les stéréotypes négatifs, le racisme imprécatoire, mais aussi les visions simplistes qu'on peut_ avoir des Allemands " ordinaires ". Refusant le statut d'immigrés définitifs, beaucoup d'exilés juif garderont cependant l'Allemagne au cœur, qui n'auront de cesse de rallier la vieil Heimut redevenue, sinon weimarienne, du moins " raisonnable "


La Ligue contre la diffamation, un groupe des droits civiques situé aux Etats-Unis, affirme que les policiers américains viennent de déjouer le dernier d’une série de complots antisémites dans le pays, lorsqu’ils ont arrêté sept hommes en Caroline du Nord la semaine dernière.



Ces hommes sont accusés d’avoir planifié des actes terroristes en Israël et ailleurs. Les communautés juives aux États-Unis, l'Europe et l'Amérique latine ont connu une aggravation des attaques verbales et physiques et des menaces, au début de cette année, alimentée par la colère liée à une offensive militaire israélienne dans la Bande de Gaza.



Les experts internationaux démontrent que beaucoup de ces actes de protestation anti-israélienne ont amplement franchi la ligne rouge de l'antisémitisme, en faisant du début 2009 une des périodes les plus violentes de propagation de l’antisémitisme, ces dernières années.




Les Juifs vénézuéliens attaqués

Le 31 janvier 2009, des vandales ont profané une synagogue dans la capitale vénézuélienne, Caracas, en détruisant des livres religieux et en peignant des slogans antisémites sur les murs. Les membres de la communauté juive locale ont été choqués par ce qu'ils ont vu.

Les chercheurs de l'université de Tel-Aviv en Israël expliquent que c'était la première attaque de ce genre dans l'histoire du Venezuela. Quelques semaines plus tard, le 26 février, des assaillants ont lancé un explosif de faible puissance sur un centre communautaire juif à Caracas, en endommageant ses portes.
Le combustible de cet antisémitisme : Le conflit israélo-palestinien. Cela coïncide avec une montée de l'antisémitisme violent en Amérique latine, en Europe et aux États-Unis. Les chercheurs disent qu'il a été alimenté par la colère résultant de l'offensive de trois semaines d'Israël contre les terroristes palestiniens dans la Bande de Gaza, qui a commencée à la fin décembre.

Le monde a connu des vagues d'antisémitisme violent auparavant, tout récemment pendant les déclenchements du conflit israélo-libanais en 2006 et en 2000.


Paul Le Gendre, de Human Rights First (les droits de l’homme d‘abord: http://www.humanrightsfirst.org/index.aspx), de New York explique que la vague d'incidents cette année était différente. "Dans une certaine mesure, c'était plus violent, il y a eu beaucoup plus de cas de violence et ils ont été enregistrés à travers plus de pays qu’auparavant," a-t-il dit.

Une étude de l'université de Tel-Aviv précise qu'on a dénombré environ 90 cas de violence antisémite contre les biens et les gens dans le monde entier en janvier (2009), soit trois fois le nombre de janvier 2008.


Il a aussi noté une augmentation des expressions verbales et graphiques d'antisémitisme telles que les graffitis et les menaces. Les chercheurs disent que les incidents avaient un thème commun : le fait de comparer Israël et ses partisans juifs à l'Allemagne nazie, grâce à l'utilisation de swastikas et de slogans.

Rabbin à Washington, Andrew Baker a observé l'antisémitisme global en tant qu’envoyé spécial de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe. "Il y a un consensus grandissant sur ce que certaines personnes appellent être une nouvelle forme d'antisémitisme - celui où, dans ce cas-là, ce n'est pas le Juif individuel, mais l'état juif qui est choisi, démonisé, attaqué comme nul autre état ne serait attaqué," explique Baker. L'Union Européenne, via "l'Agence des Droits Fondamentaux" a élargi sa définition de l'antisémitisme en 2005 pour inclure de telles pratiques.


Au début du mois de janvier, certains manifestants anti-Israël dans la capitale allemande, Berlin, ont employé aussi une diffamation antisémite plus traditionnelle liée au "sang", en étiquetant les Israéliens comme "des meurtriers d'enfant"(Rappel des fausses accusations de crimes rituels*). Le mouvement anti-guerre situé aux Etats-Unis, la "Coalition pour une Réplique" a tenu aussi des tas de manifestations contre l'offensive d’Israël à Gaza. Il a accusé les médias de stigmatiser les protestations et a affirmé être contre toutes les expressions de racisme, de la haine des Arabes à l'antisémitisme.

M. Le Gendre, d’Human Right First (des Droits de l'homme d'abord) expose que son organisation condamne l'antisémitisme, mais ne croit pas qu'Israël devrait être à l'abri de toute critique. "Il est vrai que la protestation contre Israël est devenue de plus en plus antisémite. Mais que cela ne prive pas nécessairement les individus de leur droit de se livrer à une protestation légitime contre les actions du gouvernement."

En Europe, les autorités françaises et britanniques ont déploré que le nombre d'incidents antisémites en janvier ait dépassé le nombre de cas enregistrés au cours des périodes semblables ces dernières années.

Ces deux nations accueillent les plus grandes communautés juives d'Europe. Les cas les plus sérieux en France ont révélé des tentatives d'incendie volontaire dans les synagogues et des profanations de cimetières juifs dans plusieurs villes. À Paris, les assaillants ont poignardé et ont blessé un homme juif portant un symbole juif et ont battu un adolescent juif dans des incidents séparés.

Les groupes de surveillance européens ont signalé aussi des incidents sur des juifs et des attaques d'incendie volontaire sur les institutions juives en Grande-Bretagne, Suède et Belgique. Le groupe de surveillance britannique la "Confiance en la Sécurité de la Communauté" a enregistré plus de 600 incidents antisémites de janvier à juin, en faisant de 2009 la pire année depuis 1984. « La montée de l'antisémitisme est inacceptable ! » proclame l'analyste Ioannis Dimitrakopoulos de l'Agence pour les Droits Fondamentaux de l'Union Européenne. "Si vous avez un incident, ou 100 incidents ou 1 000 incidents, pour nous, c'est le principe et pas le nombre d'incidents, qui devrait être important," reprend Dimitrakopoulos. Les cas violents d'antisémitisme ont été aussi enregistrés aux États-Unis en janvier et à la fin décembre.

Les assaillants ont vandalisé plusieurs synagogues et une école hébraïque dans la ville du Middle West de Chicago. Les vandales ont aussi profané des synagogues dans les états américains du sud de Tennessee et de Caroline Nord et ont souillé un mémorial de la Shoa dans la ville de l'Ouest de San Francisco. Dans d'autres incidents, un suprématiste blanc américain assez âgé a tiré et a tué un garde de sécurité au Musée de Mémorial d'Holocauste de Washington, en juin.

Et les autorités américaines ont arrêté quatre Américains en mai présumés avoir conspiré en préparation de la profanation de deux synagogues de New York. L'envoyé spécial de l'OSCE, Andrew Baker, rétorque que de tels incidents sont intolérables aux États-Unis, mais qu’ils n’ont pas l'air d'avoir atteint un niveau alarmant. "Dans l'ensemble, le problème est moindre que celui que nous constatons dans presque tout autre pays, notamment dans les pays européens," Baker a-t-il tenu à préciser.

L'Amérique du Sud observe une augmentation sans précédent en matière d'antisémitisme. Les chercheurs de l'université de Tel-Aviv disent que l'offensive d’Israël à Gaza a aussi déclenché une augmentation sans précédent de l'activité antisémite en Amérique du Sud. À part le Venezuela, l'étude explique que les cas de graffitis antisémites sont montés brusquement d'un cran en Uruguay, où les assaillants ont aussi, pour la première fois, déclenché une bombe à l'extérieur des locaux d'une organisation juive. La principale organisation juive l'Argentine, DAIA, a reçu du public 240 plaintes pour antisémitisme de janvier à février, ce qui équivaut au nombre moyen de plaintes reçues pendant de plus de huit mois, dans les années précédentes.

En mai, dans la capitale de l'Argentine, Buenos Aires, les activistes anti-israéliens ont assailli et blessé les Juifs locaux assistant à un événement en faveur d’Israël. En mai également, la police brésilienne a fait état du fait d’avoir déjoué un projet ourdi par des néo-nazis visant à bombarder deux synagogues dans la ville du sud de Porto Alegre.



--Le brésil acceuillait toutes les idéologies en 1946 ..du moment qu'on aimait la samba .. les nazis étaient bien acceuillis, qui fomentaient des attentats antijuifs d'envergure, que personne ne dénoncait localement.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 21:47

Les réseaux d’exfiltration nazis désignent les filières d’exfiltration utilisées par les nazis et les fascistes fuyant l’Europe à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ces filières conduisaient essentiellement vers des abris sûrs situés en Amérique latine, en particulier en Argentine, au Paraguay, au Brésil, au Chili et également au Moyen-Orient, principalement en Égypte. D’autres destinations peuvent avoir inclus les États-Unis et le Canada.

Une de ces filières, rendue célèbre par le thriller publié par l’écrivain Frederick Forsyth sous le nom de The Odessa File (Le Dossier Odessa), était exploitée par le réseau ODESSA (Organisation der ehemaligen SS-Angehörigen – Organisation des anciens membres de la SS) organisé par Otto Skorzeny.
Mais es gouvernements et des institutions internationales ont joué un rôle plus important que les organisations secrètes dans l’exfiltration de dizaines de milliers de criminels de guerre nazis..

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 22:09

Que sont-ils devenus ?
Le sort de quelques criminels nazis, complices et collaborateurs

Abromelt, Franz (SD, Section spéciale pour l’évacuation des juifs et polonais de Dantzig et la Prusse de l’Est ; à partir de 1942, conseiller au bureau IV.B.IV en Croatie ; à partir de 1944 en Hongrie) : s’échappe en 45 et se serait réfugié en Egypte ; déclaré mort en 1962.

Achenbach, Ernst (ambassade d'Allemagne à Paris, participe à la décision de la déportation à Auschwitz de 2000 Juifs les 4 et 6 mars 1943 en représailles à un attentat contre deux officiers allemands le 15 février 1943) : activités politiques en Allemagne de l'Ouest après la guerre. Avocat (en particulier de l'entreprise criminelle IG-Farben), député, défenseur au Bundestag des criminels nazis pour lesquels il réclamait l'amnistie. Devait être nommé représentant de la RFA à la Commission européenne en 1970, décision annulée devant le scandale en raison de la diffusion du dossier réuni par Beate Klarsfeld.

Ahlers, Tonny (petit voyou antisémite néerlandais, dénonciateur de la cachette d'Anne Frank et de sa famille, aurait touché 40 couronnes par Juif arrêté soit environ 250 €) : mort en 2000 sans avoir été inquiété.

Albertini, Georges (secrétaire général du RNP de Déat) : arrêté le 25 septembre 1944, jugé en décembre 1944, condamné à 5 ans de travaux forcés, passe moins de quatre ans au bagne de Poissy et bénéficie d'une remise de peine en février 1948, crée l'Institut d'histoire sociale, organisme animé par un fort anticommunisme qui recycle des fascistes, a une influence certaine sous la Quatrième république et devient un des membres de l'entourage de Georges Pompidou, mort en 1983.

Allers, Dietrich (Chancellerie du Führer) : avocat.

Altern Erich, alias Ali Bella, chef régional du SD, les renseignements nazis. Il se réfugie d'abord en Égypte, avant de devenir instructeur dans des camps d'entraînement palestiniens.

Appler Hans, alias Salah Chaffar, service de la propagande avec Goebbels : Égypte, ministère de l’information (1956).

Bartel Franz , alias El-Hussein, adjoint au chef de la Gestapo à Kattowitz, en Pologne. A partir de 1959, il travaille à la section juive du ministère de l'information en Égypte.

Baurnann: SS Standartenührer. Participe à la liquidation du Ghetto de Varsovie: Ministère de la Guerre au Caire, puis instructeur du Front de libération de la Palestine.

Bayerlein, col. Fritz, Aide‑de‑camp de Rommel: Égypte.

Becher Hans: section juive de la Gestapo à Vienne: Alexandrie (Égypte) : y instruit la police.

Beissner, Dr Wilhelm, Chef de la Section VI C 13 RSHA : Égypte.

Bender Bernhardt, Gestapo à Varsovie: alias Béchir Ben Salah, conseiller de la police politique au Caire.

Birgel Werner, officier SS. alias El‑Gamin, Le Caire, au ministère de l’Information.


Boeckler Wilhelm, SS Untersturmführer. Recherché en Pologne pour son rôle dans la liquidation du Ghetto de Varsovie: En Égypte depuis 1949, travaille au département Israël du Bureau d’informations égyptien.

Boerner Wilhelm, SS Untersturmführer, gardien du camp de Mauthausen: alias Ali Ben Keshir, dépend du ministère de l’Intérieur égyptien, instructeur du Front de Libération de la Palestine.

Brunner Alois, alias Goerg Fisher, alias Ali Mohammed. Il fut l'un des acteurs de la solution finale, aux côtés d'Adolf Eichmann. Il fut notamment responsable des déportations vers les camps d'extermination des juifs d'Autriche et de Grèce. Après la guerre, il travaille à Damas, en Syrie, où il est conseiller du gouvernement. Il est notamment chargé de mettre en place des techniques de torture dans les prisons syriennes.
Autremont, Pierre d' (avocat d'extrême-droite, cadre du Commissariat Général aux Questions Juives, chargé de la section juridique de l'aryanisation économique) : introuvable.

Azéma Jean (Action française puis PPF, rédacteur en chef du Radio Journal de Paris en 1943, admirateur incontesté de Degrelle , le chef du rexisme et de la division SS "Wallonie", s'engage dans cette division au printemps 1944, et aura le temps de participer avec Algarron à la création de Radio-Patrie à Bad-Margentheim en Allemagne, antenne contrôlée par le PPF) : parvient à s'enfuir en Argentine en 1945, jamais extradé, il y vivrait encore aujourd'hui.

Barbel ou Barbl, Heinrich (SS-Rottenführer, participe au programme d'euthanasie à Grafeneck et Hartheim, puis au camp de Belzec et Sobibor) : devait initialement être poursuivi au proces de Hagen en 1965, mais le ministere public y renonce pour raisons de santé (liées à un alcoolisme aigü). ...... ..

Basedow, Ernst (Gestapo, le "bourreau de Bourges") : jugé par le Tribunal militaire de Lyon, en 1950, condamné à 10 ans de prison. Le commissaire du gouvernement fit appel à minima..

Baures, ?, abbé (curé de Rieucros, milicien. S'est spécialisé au siège de la milice locale (Toulouse) dans la torture à l'électricité de suspects communistes ou juifs) : reconnu à la libération, il est lui même et arrêté et torturé avant d'être exécuté sommairement par la Résistance.

Baur, Eléonore (L’une des rares femmes à avoir participé au Putsch de 1923 ; membre des SA ; supervise les expérimentations médicales de Dachau) : arrêtée et condamnée à 5 ans de prison ; morte en 1981.

Becher, Kurt (colonel SS, SS-Totenkopfverbande, commissaire pour les camps de concentration hongrois et chef du département économique ; à ce titre, collecte de larges sommes d’argent et des bijoux estimés à 8.600.000 Francs suisses et connu sous le nom du dépôt Becher) : arrêté en mai 1945, n’est pas jugé à Nuremberg mais comparait, en tant que témoin, en raison du témoignage de Rudolf Kastner du Comité d’Aide juif ; devient après guerre homme d’affaire et dirige à Cologne une importante firme de commerce de grain ; dans les années 60, est l’un des hommes les plus riches d’Allemagne : sa fortune est évaluée à 30 millions de dollars américains ; dépose dans le procès Eichmann, mais sans se rendre en Israël ; mort en 1995.

Belin, René (ancien dirigeant de la CGT, ministre du travail de Pétain, signataire du Statut des Juifs du 3 octobre 1940) : Démissionne le 16 avril 1942 au moment du retour de Laval. A la Libération, se cache à Paris, puis en Suisse, puis bénéficie d'un non-lieu de la Haute Cour de Justice. Banni à vie du mouvement syndical par les communistes, fonde secrètement "Front syndicaliste" puis "La Revue syndicaliste", proche de FO. Maire d'une commune de Seine-et-Marne de 1958 à 1965. Mort en 1977.

Benno, Martin Adolph ("médecin" SS, Mauthausen, Birkenau puis Bergen-Belsen ; SS Totenkopf) : jamais inquiété, mort en 1967.

Benoist-Méchin, Jacques (collaborateur germanophile, ambassadeur des prisonniers de guerre, puis secrétaire général du gouvernement chargé des rapports franco-allemands, rencontre Hitler à Berchtesgaden le 11 mai 1941, secrétaire d'Etat de Laval) : arrêté à la Libération, traduit en Haute Cour de justice et condamné à mort en 1947, peine commuée en travaux forcés à perpétuité, libéré en 1954, exerce des missions en pays arabes pour le compte du gouvernement français après 1958, meurt en 1983.

Bérard Léon (ambassadeur de Vichy auprès du Vatican, justifie, dans un rapport du 2 septembre 1941 envoyé de Rome, les mesures antisémites de Vichy) : pas véritablement inquiété, reste en exil volontaire au Vatican pendant plusieurs années, inéligible pendant 10 ans, mort en 1960. Un collège situé à Saint-Palais, dans les Pyrénées Atlantiques porte son nom. Le personnel de ce collège et les parents réclament un changement de nom, refusé jusqu'à ce jour par le président du Conseil Général, Jean-Jacques Lasserre.

Bernardini, Armand Sjoestedt, dit (militant antisémite proche du professeur Montandon , crée un fichier méthodique des noms juifs et cherche à "dépister" les Juifs vivant sous un pseudonyme) : fuit Paris en août 1944 accompagné par Henry Coston , gagne Wiesbaden puis Constance où il retrouve l'état-major du PPF, arrêté le 7 mai 1945 à la frontière entre l'Autriche et la Suisse, condamné le 27 novembre 1946 par contumace à la dégradation nationale, à la confiscation de ses biens et interdit de séjour dans la région parisienne, fait appel et est jugé à nouveau le 6 juin 1947, condamné à la dégradation nationale pour vingt ans sans interdiction de séjour, peine réduite à 14 ans par le Président de la République en 1949, meurt en Belgique en 1972.

Bernonville , Jacques de (commandant de la Milice en 1943 ; collaborateur de Darnand et de Barbie ; participe aux exécutions sommaires de résistants) : condamné à mort en 1946 in absentia ; réfugié au Canada, une demande d’extradition le pousse à s’enfuir au Brésil en 1954 ; refus d’extradition en 1957 ; assassiné au Brésil en 1972.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 22:20

Boerner Wilhelm, alias Ali Ben Keshir, gardien de camp de concentration de Mauthausen. Il travaillera au ministère de l'intérieur en Égypte, puis deviendra instructeur du front de libération de la Palestine.

Bonnard, Abel (écrivain, journaliste, ami d'Otto Abetz, ministre de l'Education Nationale de Laval en avril 1942, signataire, entre autres, du Décret n°1301 du 6 juin 1942 réglementant, en ce qui concerne les juifs, les professions d'artiste dramatique, cinématographique ou lyrique) : quitte la France en août 1944 pour Sigmaringen, gagne l'Espagne en mai 1945 où il est interné quelques temps à la forteresse de Montjuich, Franco ne le livre pas à la France. Meurt à Madrid en 1968.

Borione, Camille (Cabinet du Commissaire Général aux Questions Juives sous Xavier Vallat) : poursuit sa carrière après la guerre sans être inquiété ; dirige jusqu'en 1963 une affaire de commissionnaire à la Bourse de commerce de Paris et de négociant de sucre en gros. Fait son entrée au Who's Who en 1969, président d'honneur du Comité Privé et des Ardèchois de Paris. Mort en 1976.

Borm, ? ("médecin" qui pratiqua l'euthanasie dans le cadre du programme T4 dans les hôpitaux psychiatriques de Sonnenstein et de Bernburg) : jugé par la Cour d'Assises de Francfort le 6 juin 1972, accusé d'avoir participé au meurtre de 4696 malades, fut disculpé de l'accusation de meurtre, la cour jugeant qu'il était jeune, qu'il avait été élevé dans la tradition nazie et n'avait donc pas eu conscience de commettre des actes illégaux. Le pourvoi du procureur de la république fut rejeté par la Cour fédérale de justice le 20 mars 1974. Cette décision fit scandale dans la presse allemande.

Bormann, Joanna (gardienne à Auschwitz et Bergen Belsen, redoutée pour son sadisme et pour aimer lâcher son chien sur les déportés) : condamnée par un Tribunal Militaire Britannique (Belsen Trial) et pendue le 13 décembre 1945 à Hameln.

Borner, Gerhardt (SS-Untersturmführer, directeur des services de l'intendance du centre de gazage de Sonnenstein, puis au camp de Chelmno) : introuvable.

Bousquet, ? (gendarme, camp de Drancy) : a quitté Drancy le 1er janvier 1944 et s'est installé à Mèze (Languedoc) où il a rejoint les rangs de la Résistance. Ne se présente pas à son procès, car il est en Indochine, jugé et acquitté en 1950. Poursuit sa carrière dans la gendarmerie à Mèze..

Bousquet, René (secrétaire général de la Police française de 1941 à 1943, très actif dans l'organisation des rafles en collaboration avec les nazis) : jugé en 1949 par la Haute-Cour, condamné à une peine d'indignité nationale dont il est immédiatement relevé, secrétaire de la Banque d'Indochine à Paris en 1952. Ami du président François Mitterrand, il est assassiné le 8 juin 1993 par un déséquilibré, à la veille de son procès.

Brunner, Alois. SD, Expert responsable SS pour les déportations à Autriche, Tchécoslovaquie, Grèce:Vienne, Berlin, Salonique, en France (chef du camp de Drancy) et en Slovaquie : condamné à mort par contumace par le Tribunal Permanent des Forces Armées à Paris le 3 mai 1954, se serait enfui de Rome pour gagner le Moyen-Orient. Alias Georg Fischer, alias Ali Mohammed: Damas, puis Syrie, où il aurait été repéré en 1982. Conseiller des services spéciaux R. Arabes U. Condamné par contumace le 2 mars 2001, à Paris, à la réclusion criminelle à perpétuité pour "crime contre l'humanité".

Buble Friedrich, alias Ben Amman, SS Obergruppenführer Gestapo. Après la guerre, il travaille au département égyptien des relations publiques, et en 1952, il est conseiller de la police du Caire.

Bunke, alias Dr Rieper (pseudonyme) (médecin ayant participé aux action d'euthanasie du programme T4) : jugé par la Cour d'Assises de Francfort-sur-le-Main en mai 1967, en même temps que les Dr Ulrich et Endruweit, acquitté après avoir affirmé que la mort des malades mentaux n'avait pas été cruelle et s'être référé aux ouvrages scientifiques de l'époque qui préconisaient l'euthanasie. le verdict d'acquittement fut accueilli par des applaudissements de la salle. Le parquet fit appel, mais les trois médecins produisirent des certificats médicaux selon lesquels leur état de santé était incompatible avec le stress d'un nouveau procès. Cela n'empêcha pas le Dr Bunke de continuer à exercer la médecine jusqu'en 1979. Un nouveau procès des trois médecins eut lieu en 1987 et il fut condamné à 4 ans de privation de liberté. il fit appel et la peine fut réduite à 3 ans. Mort en 1994.

Bünsch Franz: Collaborateur de Goebbels à la propagande, co‑auteur avec Eichmann de : "Les Habitudes sexuelles des juifs": Correspondant du BND au Caire puis en 1958 organisateur des SR d’Arabie saoudite pour le BND.

Bunzel Erich: SA, Obersturmführer, collaborateur de Goebbels: Département Israël du ministère de l’Information au Caire.

Busch, Hubert (un des responsables des crématoires d'Auschwitz-Birkenau) : n'a jamais été jugé.


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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 22:31

Castille, Robert (attaché juridique au Commissariat Général aux Questions Juives) : n'est pas inquiété. Se reconvertit dans le CNI d'Antoine Pinay, conseiller général de la Seine de 1953 à 1965. Lance en 1955 un éphémère journal mensuel, Paris, auquel collaborent d'autres anciesn du CGQF comme Courtine et Tercinet. Mort en 1970, à l'âge de 58 ans. Selon Henry Coston, est resté "fidèle à l'idéal de sa jeunesse".

Châteaubriant, Alphonse de (écrivain, admirateur de Hitler, dirige le journal politique, culturel et très antisémite "La Gerbe", président du groupe "Collaboration", réclame l'entrée en guerre de la France aux côtés de l'Allemagne) : fuit la France en 1944, gagne le Tyrol où il meurt le 2 mai 1951.

Cheneaux de Leyritz, ? (Préfet régional de Toulouse, organise méthodiquement les arrestations, la déportation et la livraison des Juifs étrangers aux nazis en août 1942) : introuvable.

Combelle, Lucien (journaliste de La Gerbe, participe à la création de Révolution Nationale) : condamné à 15 ans de prison en décembre 1944 ; amnistié en 1951 ; participe dans les années 1960-1980 sous divers pseudonymes (Lucien François, Monsieur Larousse, Oncle Lulu) au journal Pilote et à Europe n°1.

Cooper, Thomas (anglo-allemand ; division SS Totenkopf ; participe aux opération spéciales dans le ghetto de Cracovie ; recrute en 1943 des officiers alliés) : capturé à Schwerin en mai 1945 ; jugé par un tribunal militaire britannique ; condamné à mort pour haute trahison, peine commuée en prison à perpétuité ; gracié en 1952 ; libéré en 53, change d’identité ( Peter Lang) ; vit au Moyen-Orient ; mort à Londres en 1987.

Coston Henry (journaliste fasciste français, fondateur des "Francistes", édite les faux "Protocole des Sages de Sion", organise des manifestations antisémites pendant la guerre, publie en 1942 "La France Juive et les trusts", sans doute le plus acharné des antisémites du XXe siècle) : on perd sa trace à la fin de la guerre, retrouvé en Autriche en octobre 1946, condamné lourdement mais échappe à la peine capitale, emprisonné pendant 5 ans avant une grâce médicale en avril 1951, reprend ses activités journalistique à l'extrême-droite en utilisant sa femme comme prête-nom, dirige les "Lectures françaises" à partir de 1957, éditeur du négationniste Paul Rassinier, écrit lui-même de nombreux ouvrages antisémites. Mort en 2001.

Coughin, Charles E. (prêtre catholique américain ; très antisémite ; pense que les juifs poussent les Etats-Unis à entrer en guerre et croit en la véracité du Protocole des Sages de Sion ; très populaire dans les années 1930 ; crée en 1938 un Front Chrétien proche du fascisme) : le FBI investit les locaux du Front chrétien lorsqu’il est découvert que des armes avaient été achetées afin de « planning to murder Jews, communists, and 'a dozen Congressmen ». Mort en 1979.

Courtine, Robert, dit Jullien-Courtine (PPF, lié à Henry Coston , journaliste antisémite, collabore à Radio-Paris) : quitte Paris le 14 août 1944 Baden-Baden puis Sigmaringen, fuit vers l'Italie, arrêté le 9 janvier 1946 à Mérano, condamné le 12 décembre 1946 à 10 ans de travaux forcés, peine réduite en 1948 à ans par le Président de la République, libéré mais interdit de toute responsabilité sur les ondes française par une commission d'épuration, se reconvertit dans la gastronomie, rédacteur en chef de "Cuisine et Vins de France", mort en 1998.

Csatary, Laszlo (chef de la police du ghetto de Kosice en Slovaquie de 1941 à 1944, responsable de la déportation des 15.700 Juifs de ce ghetto vers Auschwitz) : réfugié en Allemagne, condamné à mort à la Libération, par un tribunal hongrois, il fuit vers le Canada. Il vit 50 ans à Montréal où il exerce la profession de marchand d'art. Alors que sa véritable identité va être découverte, il retourne dans sa Hongrie natale en 1996. Il est repéré en 2012 par des journalistes britanniques du Sun, informés par le Centre Simon Wiesenthal, et arrêté par les autorités hongroises, soupçonnées de complaisance à son égard. Il vivait depuis 17 ans sous sa propre idendité, en Hongrie, sans être inquiété, bien que le Centre Simon Wiesenthal ait signalé sa présence aux autorités. Âgé de 97 ans, il est assigné à résidence pour une durée de 30 jours en juillet 2012.

Daemling Joachim, alias Jochen Dressel, alias Ibrahim Mustapha, chef de la Gestapo de Düsseldorf. Il sera conseiller pour le système pénitentiaire égyptien, fait partie des services de Radio‑Le Caire.

Darquier de Pellepoix, Louis (fondateur du Rassemblement antijuif de France en 1937, rédacteur de l'"Antijuif", commissaire aux Affaires juives de Vichy de mai 1942 à février 1944) : vécut en Espagne, condamné à mort par contumace le 10 décembre 1947. Se fait à nouveau remarquer en 1978 par un interview paru dans "L'Express" où il affirme des convictions négationnistes : "à Auschwitz, on n'a gazé que des poux". Mort en le 29 août 1980. La presse française n'en fera état que le 21 février 1983.


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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 23:06

Déat, Marcel (tente de convaincre Pétain de la création d'un parti fasciste unique, créateur du RNP, ultra collaborateur, ministre du travail en mars 1944) : quitte Paris le 17 août 1944, est reçu par Hitler le 11 septembre en compagnie de Doriot , Darnand et de Brinon, membre de la "délégation gouvernementale" de Sigmaringen, s'enfuit en Italie le 21 avril 1945, est soutenu dans sa fuite par des religieux catholiques, se cache deux ans à Gênes dans l'espoir de gagner l'Argentine, se fixe à Turin en avril 1947 et y meurt le 5 janvier 1955.

Degrelle, Léon (Fondateur du rexisme, mouvement fasciste wallon, crée la Légion Wallonie devenue division SS en 1944, combat sur le Front de l'Est) : gagne la Norvège puis l'Espagne où il vit jusqu'à sa mort, en 1994, à Malaga. Ami et collégue du dessinateur Hergé qui s'en inspira pour créer son personnage Tintin.

Dejaco, Walter (Auschwitz, puis Bauleiter de Gross Rosen, puis de Breslau, un des "architectes des crématoires") : fait prisonnier par les Soviétiques et passe 5 ans en captivité ; architecte en Autriche en 1962. Acquitté par un tribunal autrichien en 1972, ne regrette rien de son passé, estimant avoir suffisamment payé ses "erreurs de jeunesse" par ses 5 années de captivité chez les "Rouges".

Delfau, Denise (secrétaire et maîtresse de Friedrich Berger, Gestapo de la Rue de la Pompe ; prend en note les interrogatoires et les séances de tortures) : condamnée en 1952 à 20 ans de travaux forcés.

Demjanjuk, John : extradé en Israël depuis les Etats-Unis où il était mécanicien à Cleveland, John Ivan Demjanjuk, originaire d'Ukraine et surnommé "Ivan le Terrible", condamné à mort pour crime contre l'humanité le 25 avril 1988. Considéré comme l'un des principaux tortionnaires du camp de Treblinka où 800000 Juifs sont morts dans les chambres à gaz. Coup de théâtre, 5 ans plus tard, la Cour suprême de Jérusalem prononce l'acquittement au bénéfice du doute, se basant sur les archives du KGB d'où ont été extraits 37 témoignages d'anciens gardes-chiourmes ukrainiens ayant servis à Treblinka. Tous auraient, peu avant leur exécution, affirmé qu'Ivan le Terrible s'appelait en réalité Ivan Marchenko. Un individu qui n'a jamais été retrouvé depuis 1944. Reconnu par des déportés, Demjanjuk aurait néanmoins été garde-chiourme dans un autre camp, celui de Sobibor. En septembre 1993, renvoyé aux Etats-Unis. Pour avoir menti aux autorités sur ses activités pendant la guerre, l'ancien gardien a été déchu de sa nationalité américaine et placé en résidence surveillée. En janvier 1996, était en attente d'extradition vers la France cette fois, où l' Association des filles et des fils de déportés juifs de France avait porté plainte contre lui au regard de ses activités à Sobibor.

Dides, Jean (inspecteur principal, 5e section des Renseignements Généraux, spécialiste des affaires juives à la Préfecture de police de 1942 à 1944) : révoqué par une commission d'épuration à la Libération, jamais jugé, prend la tête d'une "Association des Eloignés de l'Administration" en 1946, assez rapidement réintégré à la faveur des débuts de la guerre froide, en 1947, commissaire de police participant à la réorganisation de la police nationale après l'épuration des CRS de leurs éléments communistes, élu poujadiste en janvier 1956.

Dirlewanger Oskar, Oberführer Chef 36e Waffen SS (URSS, Pologne): Au Caire depuis 1950.

Ditte, Jacques (cadre du Commissariat Général aux Questions Juives, chargé de l'application du "statut des personnes") : n'est pas inquiété, reprend. ses activités d'avocat à la cour d'appel de Paris. Publie quelques articles dans l'hebdomadaire d'extrême-droite Rivarol dans les années 1950. Mort en 1958, à l'âge de 73 ans.

Dolp, Hermann (officier SS, sévit à Sachsenhausen en 1939, puis muté dans les territoires occupés de Pologne, rétrogradé pour alcoolisme et affaires de moeurs, puis utilisé à la surveillance de camps de travail forcé pour les Juifs dans le district de Lublin) : inscrit sur la liste des criminels nazis No. 26 (Août 1945) et No. 35 (Septembre 1945), réclamé aussi par la Norvège: introuvable ..

Duquesnel, Robert (cadre du Commissariat Général aux Questions Juives, chargé du contrôle de l'UGIF) : introuvable ..

Durieux, colonel (directeur de la Police aux Questions Juives pour les deux zones) : introuvable ..

Eisele Dr Hans, Médecin chef du camp de Buchenwald: Le Caire.

Ernst, Waldemar (Chef du département "Police" du MBF - Commandement militaire en France occupée, responsable des rafles de mai et août 1941, de l'arrestation d'un millier de notables juifs en décembre 1941) : directeur général des aciéries souabes (Schwabishen Hüttenwerke), habitait Aichstaeteen / Eschasch-Bachhof au début des années 80.

Erren (SS-Sturmbannführer, commissaire régional de Slonim (Territoires Ruthènes) où il se rend célèbre par ses promenades dans la ville avec son chien et son fouet, au cours desquelles il frappait publiquement les Juifs, puis directeur d'un centre de formation idéologique en 1945) : entre dans l'enseignement à Hambourg en 1950, suspendu de ses fonctions en 1960, enseigne dans des écoles privées de 1961 à 1971. Condamné en 1974 à la réclusion criminelle à perpétuité.

Estève, Jacques (universitaire, cadre du Commissariat Général aux Questions Juives, adjoint d'abord de René Gazague, responsable du "statut des personnes", il lui succède en juillet 1942 jusqu'en février 1943) : semble avoir été totalement épargné par l'épuration, à la Libération.

Faber, Klaas Carel (SS flamand ; SD de Groningen ; général Feldmeijer; impliqué dans l’exécution de nombreux résistants) : condamné à mort en 1947 ; peine commuée en 1948 en perpétuité ; s’enfuit en 1952 et se réfugie en Allemagne ; vit à Ingolstadt et travaille pour la firme Audi ; listé en 2009 par le Centre Simon Wiesenthal comme l’un des derniers criminels toujours en liberté.

Farmbacher Wilhem, Lieutenant Général de la Wehrmacht sur le front Est, il supervise l'armée Vlassov en France en 1944. Il sera Conseiller militaire du président égyptien Nasser.

Filliol, Jean (Action française, puis organisateur de La Cagoule avec Deloncle, compromis dans de nombreux attentats et assassinats, dont deux contre des militants anti-fascistes - les frères Roselli - pour le compte de la police secrète mussolinienne. Par la suite, proche de Darnand, se fait nommer à la Franc-garde de la Milice du Limousin ou il dirige le service de renseignement à Limoges) : s'étant enfui avec la Milice en Allemagne, collabore avec le SD pour des actions de sabotage en France libérée. A la capitulation, se réfugie en Espagne où il réussit à se faire oublier, malgré trois condamnations à mort par contumace. Il y finira sa carrière chez l'Oréal, société dont les filiales étrangères ont employé bon nombre de cagoulards après guerre.

Gleim Leopold, chef du SD à Varsovie: alias Lt‑Col. Al Nashar, cadre de la Sécurité d’État égyptienne chargé des détenus politiques sur la mer Rouge.

Gley, Heinrich (SS-Obersharführer, infirmier des centres d'euthanasie de Grafeneck et Sonnenstein, puis à Belzec entre août 1942 et août 1943 où il était affecté à la rampe et au déshabillage) : Après Belzec, affecté dans une unité combattante en Italie, puis à Berlin. Fait prisonnier, puis libéré le 29 décembre 1947. Travaile ensuite comme maçon à Munster. Témoin au procès de Sobibor en 1966. Jamais poursuivi, mort en octobre 1985 à 85 ans.

Gonnet, Yvon (agent de la Brigade spéciale du 4ème arrondissement de Paris, s'y distingue dans la chasse aux Juifs accompagnée de chantages et d'extorsions de fonds) : arrêté par les Milices Patriotiques à Maisons-Alfort chez son frère ; la commission d'Epuration propose sa révocation sans pension avec transmission du dossier au Parquet ; classement sans suite par le juge d'instruction le 15 avril 1946 ; libéré après 19 mois de prison préventive ; mis à la retraite d'office...


Gorgass, Hans Bodo ("médecin" du centre de mise à mort d'Hadamar : programme T4 d'euthanasie) : jugé par la cour d'Assises de Francfort-sur-le-Main en mars 1947, condamné à mort pour le meurtre d'au moins 1000 personnes. Se pourvoit en cassation. La peine fut ensuite commuée en emprisonnement à perpétuité, puis fut remis en liberté.

Goulet, Yann (sculpteur nationaliste breton ; membre du Parti National Breton ; membre des sections d’assaut Bagadou Stourm alliées aux Allemands) : condamné à mort in absentia en 1945 ; réfugié en Irlande dont il prendra la nationalité en 1952 ; aurait été derrière les attaques du Front de Libération de la Bretagne à la fin des années 1960 ; mort en 1999.

Graef, Hans (roumain d'origine, adjoint d' Iser , s'occupait de la déportation des résistants et des Juifs après les séances de torture. (KDS de Toulouse, bureau IV) :introuvable.

Greifeld, Rudolf (Administrateur militaire au commandement allemand du Grand Paris, demande alors une lutte antijuive plus énergique) : retrouvé en 1975 par Serge et Beate Klarsfeld alors qu'il venait d'être nommé diplomate chargé du dialogue euro-arabe en 1974. Une pétition de 400 physiciens proteste alors contre sa présence au comité de direction de l'Institut Franco-Allemand de Grenoble dont il doit se retirer.

Gröning, Oskar (SS-Rottenführer au camp de concentration d’Auschwitz, responsable du dépouillement des personnes assassinées) : transféré à la fin de la guerre dans une unité d'active, capturé par les troupes britanniques le 10 juin 1945, transféré comme travailleur en Angleterre en 1946 ; retourne ensuite en Allemagne sans être inquiété ; révèle son activité à Auschwitz, dans les années 1980 quand apparaît le négationnisme et témoigne depuis de la réalité de l'extermination à laquelle il prétend n'avoir pris qu'une part marginale ; déclare que "les hurlements de ceux qui périssaient dans les chambres à gaz ne l’ont jamais quitté".

Gruber: alias Aradji, Égypte, agent d’influence de la Ligue arabe.

Guibert, Auguste (commissaire de police, commandant du camp de Drancy de la fin du printemps1942 à l'arrivée d'Aloïs Brunner en juillet 1943, c'est-à-dire durant la grande période des rafles et de la déportation massive des juifs de France) : introuvable.

Guidot, Georges (commissaire de police, état-major de la police parisienne, participe à la réunion du 7 juillet 1942 qui organisa la rafle du Vél' d'hiv') : introuvable.

Haagen, Eugen (directeur de l’Institut d’Hygiène de Strasbourg ; expérimentation sur le typhus à Natzweiler) : condamné à 20 ans de prison par le Tribunal de Lyon.

Hafner, Paul Maria (SS, crimes perpétrés dans deux camps de concentration et sur le front de l'Est.) : s'enfuit vers l'Espagne franquiste, recherché par le Centre Simon Wiesenthal. Perçoit cependant trois pensions dont une de l'Allemagne. Âgé de 84 ans, il se fait à nouveau remarquer en décembre 2007 par des déclarations tonitruantes dans le Daily Mail, dans lesquelles il afffirme souhaiter un "Quatrième Reich" et des propos négationnistes déclarant que "Auschwitz était un hôtel 10 étoiles. Un camp où les juifs ont été envoyés pour leur propre protection."

Hanoweg (Gebietskommissar, bourreau du ghetto de Lida) : ne semble pas avoir été inquiété.


Hasse, Eric (SS Obersturmführer, chef de la Gestapo de Bourges, responsable de l'exécution de 28 hommes juifs et 8 femmes juives au puits de Guerry, le 24 juillet 1944) : Lors du repli en 1944, crée un faux maquis dans le Nord, afin d'attirer et d'éliminer le plus de résistants possibles, réussit à s'enfuir à la fin de la guerre. Condamné à mort par contumace. Est vu, par la suite, une dernière fois, à Flensburg en Allemagne, puis introuvable.

Hau (SS Scharführer, chef du bureau IV-4b, SD de Toulouse, bureau chargé des questions juives, Rendu personnellement responsable de la déportation de 3000 Juifs) : introuvable.

Hayot du Tilly, François (colonel, ancien chef de cabinet du Maréchal Franchet d'Espèrey, Commissariat Général aux Questions Juives, choisi par Xacvier Vallat pour diriger l'aryanisation économique en Tunisie, mais cela ne se fait pas et il atterrit à l'Institut d'Anthropo-sociologie, publie des brochures antisémites) : quelques mois avant la Libération, démissionne et prend quelques assurances du côté de la Résistance, ensuite se fait oublier. Il présente, dans les années 1950, l'Institut d'Anthropo-sociologie comme une officine ayant permis aux jeunes Français d'éviter le STO !

Heiden Ludwig, alias El-Hadj, journaliste à l'agence antisémite Weltdienst(NSDAP). Il se réfugie en Égypte et il traduit Mein Kampf en arabe.

Heim, Aribert , médecin SS Hauptsturmführer au camp de Mauthausen, pratiquait la vivisection sur des êtres humains) : Médecin de la police égyptienne, serait encore vivant à la fin de 2005, vivrait aux Canaries.

Hennequin, Émile (Commissaire de police, directeur de la Police Municipale à Paris, participe à la réunion du 7 juillet 1942 qui organisa la rafle du Vél' d'hiv' et donne des instructions pour la rafle) : jugé en 1947, huit ans de prison..

Henry-Robert, Henri Petit, dit (candidat "anti-juif" aux élections de 1936, secrétaire général du Comité antijuif de France de Darquier de Pellepoix en 1937, se rend en Allemagne pour travailler pour le Centre mondial de propagande antisémite en 1939, rédacteur an chef d'"Au Pilori" en 1940 puis, rejeté par les ultras de la collaboration, travaille directement pour les services de propagande nazis ) : quitte la France en août 1944 pour l'Allemagne où travaillent ses deux fils travailleurs enrôlés volontaires, condamné par contumace à 20 ans de réclusion et à la dégradation nationale le 18 novembre 1947, vit dans la clandestinité à Belleville et Meudon, amnistié en 1959, publie ensuite une revue d'astrologie, puis collabore à la FANE, parti néo-nazi français de Mark Fredriksen créé en 1966 et dissout en 1980, responsable du syndicat national de la presse indépendante et condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale, meurt en 1985.


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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 16 Fév 2013 - 23:54

Hervé, Raoul (chef d'un service de renseignements au service des nazis en Normandie, appelé la "bande à Hervé", qui infiltrera la Résistance et fera déporter résistants et réfractaires au STO, fin 1943 et en 1944) : jugé et condamné à mort par contumace lors du "procès des gestapaches", ouvert à Caen en janvier 1946 ; retrouvé et arrêté en octobre 1950, à Clichy-sous-Bois, sous le nom de Merver ; commence par nier, puis change de tactique et se fait passer pour un grand malade : obtient le report de son procès à neuf reprises pour n'être jugé qu'en février 1956. Joue la sénilité, met en avant son passé de 1914-1918, parvient à échapper à la peine de mort, est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Libéré deux ans plus tard le 24 mars 1958 ; s'installe en Corse en 1960, se fait passer pour un écrivain de renom et épouse la sœur d'une figure de la Résistance locale ; meurt en mai 1963. Le faire-part de décès parle de Raoul Hervé, capitaine de vaisseau, homme de lettres et commandeur de la Légion d'honneur.

Hithofer Franz, cadre de la Gestapo à Vienne: Egypte.

Huth, Elfriede (gardienne et maître-chien à Ravensbrück) : épouse Fred Rinkel, un juif dont les parents ont été exterminés durant le génocide et obtient un visa pour les Etats-Unis en 1959 ; son mari juif meurt en 2004 ; démasquée par Eli Rosenbaum, à San Francisco, en septembre 2008.

Iser, Aloïs (autrichien, opérait à Foix (KDS de Toulouse) spécialiste de la torture, est responsable de la mutilation ou de l'assassinat de plusieurs dizaines de résistants) : introuvable.

Killian, Joseph (SS, surnommé le "bourreau de Montauban", reconnu responsable personnellement de l'exécution d'au moins 257 personnes, pour la plupart, des résistants et des Juifs) : introuvable.

Klehr, Jozef (Auschwitz ; participe massivement aux injections de phénol sur les enfants, Czesław Glowaki, témoin au procès de Francfort : « Pour lui, tuer était une jouissance ») : en janvier 45, lors de la marche d’évacuation, mène un groupe de déportés à Groß Rosen, part ensuite au front en Tchécoslovaquie, arrêté par les Américains en mai 1945 puis libéré en mars1948, travaille alors de nouveau comme ébéniste. Arrêté en septembre 1960, condamné lors du Procès de Francfort en 1963-65 à la prison à perpétuité, libéré en 1988. Mort peu après le 23 août 1988 à 84 ans.

Krauch, Carl (plénipotentiaire général de l'industrie chimique, président du Conseil d'administration d'IG FARBEN de 1940 à 1945) : condamné à six ans de prison par un tribunal militaire américain en 1948, libéré en 1950. En 1955, membre du Conseil d'administration d'Huels GmbH. A déclaré lors du procès d’Auschwitz à Francfort en 1956 : « ceux que l’on appelle les prisonniers politiques étaient généralement des éléments antisociaux » (décrivant les prisonniers d'Auschwitz-Monowitz) Meurt en 1968..

Lachmann, Gerhard (Gestapo d'Auschwitz) : n'a jamais été jugé.

Laers von (Secretaire du Reichspropagande Ministerium) : disparu en 1945 et retrouvé vivant au Caire.

Leers, Dr Johannes von, Adjoint de Goebbels: alias Omar Amin, chargé de la propagande antisémite en Egypte, responsable de la propagande anti‑israélienne, Le Caire.

Lischka, Kurt (directeur de la Reichszentrale pour l'émigration des Juifs en 1939 ; puis dans la Police de sécurité en France) : condamné par contumace à la prison à perpétuité en France en 1950. Fondé de pouvoir (Prokurist) de la société Krücken de Cologne. Retrouvé et dénpncé par Serge et Beate Klarsfeld dans les années 70. Serge et Beate Klarsfeld tentent de l'enlever et sont condamnés par des tribunaux allemands. De jeunes juifs viennent briser par deux fois les vitres de la façade de son bureau et sont jugés par des tribunaux allemands en 1975 et 1976. Condamné à dix ans de prison par le tribunal de Cologne en 1980.

Lousteau-Chartez, Jean (journaliste à "Je suis partout" et à Radio-Paris, engagé dans la Waffen-SS) : réfugié en Allemagne, anime la radio doriotiste "Radio-Patrie", arrêté, traduit devant la Cour de justice de la Seine le 31 octobre 1945. Reprend plus tard sa carrière journalistique, rédacteur en chef de "Valeurs actuelles".

Luder Karl, Chef des jeunesses hitlériennes, responsable de crimes antisémites en Pologne: Ministère de la Guerre au Caire.

Lumière, Auguste (inventeur du cinéma avec son frère Louis, décoré de la francisque, parrain de la LVF compagnon de route du PPF de Doriot, il met son prestige au service de la pire des collaboration : la LVF) : mort en 1954 sans avoir été inquiété. Un projet consistant à mettre leur effigie sur de nouveaux billets de banque fut proposé, ce qui provoqua un tollé médiatique et la Banque de France y renonça. Plus récemment, une controverse a éclaté après que l'Université de Lyon II ait choisi le nom d'Auguste et Louis Lumière plutôt que celui de Marc Bloch (fusillé par les Allemands).

Machule, Walter (SS Sturmbannführer, chef du KDS de Bordeaux d'octobre 1943 à la Libération) : S'enfuit, n'a jamais été arrêté, ni extradé. Condamné à mort par contumace. Vivait encore tranquillement à Hanovre en 1972..

Mengele, Josef ("médecin" des camps à Auschwitz) : s'enfuit en Argentine. Demandes d'extradition formulées par l'Allemagne de l'Ouest rejetées par le gouvernement argentin. Va au Paraguay en 1959, puis au Brésil. Un cadavre exhumé au Brésil en 1985 est identifié comme étant celui de Mengele, la date de la mort étant fixée à 1979.

Michel, Hermann (SS-Oberscharführer, Sobibor, surnommé "Le Prêcheur" à cause du discours raffiné qu'il adressait aux arrivants des convois) : Aurait vécu en Egypte dans les années 1950.

Mildner Rudolf, SS Standartenführer Chef de la Gestapo à Kattowitz, chef de la police au Danemark: Egypte, membre de l’organisation Deutscher Rat.

Möbius, Kurt (bataillon de police de Litzmannstadt, à Chelmno), complicité dans l'assassinat d'au moins 100.000 personnes: 8 ans de prison en 1965 ...

Montandon, George (anthropologue-ethnologue, caution scientifique du Commissariat général aux questions juives, dirige la revue antisémite "L'Ethnie française", rédige la brochure "Comment reconnaître un juif", donne des "cours" à l'Institut d'études des questions juives) : est atteint dans un attentat préparé par des résistants, à Clamart, le 3 août 1944, serait mort en Allemagne, à Fulda (Hesse) le 30 août 1944 des suites de ses blessures.

Münch, Hans ("Médecin" d'Auschwitz) : emprisonné à la Libération, il rédige un rapport sur l'extermination par la faim des déportés, collabora avec les autorités et est acquitté par le tribunal de Cracovie (Pologne), puis s'installe depuis lors comme médecin de campagne en Bavière. Donne une interview à France-Inter, dans l'émission "Là-bas si j'y suis". Grâce au travail du journaliste Daniel Mermet en 1998, qui enregistre ses propos mais signale leur contenu au MRAP, Münch est poursuivi, en 1999, pour "provocation à la haine raciale et apologie de crime contre l'humanité", relaxé en première instance en juin 2000, après que ses avocats eurent présenté un certificat médical d'un psychiatre allemand faisant état de sa maladie d'Alzheimer. La cour d'appel de Paris , en septembre 2001, l'a jugé pour s'être réjoui de l'extermination des Tziganes de 1943 à 1945. Sa défense l'a présenté comme sénile donc pénalement irresponsable. La cour parisienne l'a condamné le 17 octobre 2001.

Müntzberger, Gustav (SS, participe au programme T4 d'euthanasie à Sonnenstein et Berlin en 1940 : à Treblinka de septembre 1942 à novembre 1943) : condamné à 12 ans d'emprisonnement en 1965, relâché en 1970.

Münzel Oskar, Général SS blindés: Egypte, Conseiller militaire au Caire.

Moser Aloïs, des Gruppenführer SS, Recherché en URSS pour crimes contre les juifs: Egypte, instructeur des mouvements paramilitaires de jeunesse au Caire.

Nimzek Gerd von: alias Ben Ali, Egypte.

Oltramare Georges,Directeur du Pilori en France sous l’Occupation: Egypte, alias Charles Dieudonné, responsable de l’émetteur La Voix des Arabes au Caire. Décédé en 1960.

Pemjean, Pierre Lucien Pemjean, dit Lucien (arrêté pour anarchisme en 1893 rencontre Drumont en prison, journaliste antisémite entre les deux guerres, bien qu'âgé de plus de 80 ans, reprend du service pendant la guerre, "Mon seul regret serait de ne pouvoir assister à l'anéantissement de l'exécrable et maudite juiverie" écrit-il en août 1944) : arrêté le 20 août 1944 par des FFI, meurt à l'hôpital le 10 janvier 1945 sans avoir pu être interrogé..
Peschnik Aehim Dieter: Egypte, alias el‑Saïd.

Rademacher, Franz ( section antijuive au ministère des Affaires étrangères) : dans le groupe tabacs Reemtsa. Condamné à trois ans et cinq mois de prison par un tribunal allemand de Nuremberg en 1952. Se dérobe à la justice après une mise en liberté provisoire et s'enfuit en Syrie la même année. Alias Thomé Rossel. Journaliste à Damas. Mort en 1973.


Rauff Walter, chef du SD en Tunisie Au Moyen‑Orient (Syrie): Chili.

Riefenstahl, Leni, (cinéaste nazie) : Lors de la sortie de son premier film "la lumière bleue", en 1932, elle est remarquée par Hitler qui au cours des années va en faire sa cinéaste officielle. Hitler lui confie le soin de filmer le congrès de Nuremberg en 1934 et un long métrage en 1935 "Le triomphe de la volonté" considérés aujourd'hui encore comme les plus grands films de propagande nazie jamais réalisés. Elle est arrêtée en 1945 et internée jusqu'en 1948, ses biens sont confisqués et elle va affonter plusieurs procès jusqu'en 1952 où elle est acquittée définitivement par le tribunal berlinois de dénazification. Par la suite écrivain, et voyageuse, est toujours considérée par certains comme la seule amie proche qu'Hitler ait eue. Etait encore en voyage autour du monde en 1996. Morte le 8 septembre 2004 à l'âge de 101 ans.

Rochon, Jean (PPF, organise, avec zèle, les services du Commissariat Général aux Questions Juives à Nice, très brutal et corrompu) : introuvable.

Rojnica, Ivo (officier oustachi ; accusé de crimes de guerre pour la région de Dubrovnik) : jamais inquiété malgré les protestations du Centre Simon Wiesenthal ; vit en Argentine.

Saint-Loup, Marc Augier, dit (journaliste à Germinal, membre du bureau politique du PPF de Doriot, fondateur des Jeunes de l'Europe Nouvelle mouvement fasciste qui joua un rôle dans la chasse aux Juifs en Isère, en 1944 [Voir destin tragique de Lucien Natanson], s'engage dans la Waffen-SS, division Charlemagne) : se réfugie en Amérique du Sud après la Libération, revient en France en 1953. Fait ensuite de l'argent en écrivant de la "littérature" nostalgique d'inspiration politico-aventurière sur la LVF et les Waffen-SS.

Sakic, Dinko (commandant du camp de Jasonevac, surnommé l'"Auschwitz croate", responsable de la mort d'au moins 2.000 détenus entre mai et novembre 1944) : réfugié en Argentine ; extradé en 1998, reconnu coupable de mauvais traitements, de torture et de meurtres de détenus incarcérés dans le camp de Jasenovac, dans le centre de la Croatie, condamné en Croatie, en octobre 1999 à 20 ans de prison pour crimes contre l'humanité. Mort le 21 juillet 2008 à l'hôpital de Zagreb, d'une longue maladie. Ses obsèques ont été suivies par 300 personnes, il a été enterré dans son uniforme d'oustachi. Au cours de la cérémonie, le prêtre catholique Vjekoslav Lasic a affirmé que le régime oustachi croate de l’époque « constituait une base de la Croatie d’aujourd’hui » et que « tous les Croates honnêtes devraient être fiers de Dinko Sakic. »

Sakic, Nada (épouse de Donko Sakic, responsable de la section féminine du camp de Stara Gradiska) : réfugiée en Argentine ; extradée en 1998.

Sandberger, Martin (colonel SS, SD, Einsatzgruppe A où il commande le Sonderkommando 1a) : à Nuremberg, condamné à mort par un tribunal militaire américain. Quelques grandes figures de la politique allemande se mobilisent en sa faveur : Theodor Heuss, président de la République fédérale et ami de son père, Carlo Schmid, vice-président du parlement et ancien professeur de Sandberger à Tübingen, Gebhard Müller, ministre-président du Bade-Wurtemberg. Peine commuée à la prison à perpétuité par la Commission de clémence. Libéré en 1958. Après sa libération, se fait embaucher comme juriste par l'entreprise Lechler, spécialiste des techniques de pulvérisation, dont il deviendra l'un des dirigeants. En 1970, le Centre national d'enquêtes sur les crimes de guerre nazis de Ludwigsburg tente de rouvrir son dossier. En vain : l'avocat de Sandberger, Fritz Steinacker, l'ex-défenseur de Josef Mengele, fait valoir que son client a déjà été jugé et condamné. L'ouverture des archives des pays d'Europe de l'Est, dans les années 1990, et la mise au jour de nouveaux éléments n'y changent rien. N'a jamais exprimé le moindre regret. Mort à Stutgart, le 30 mars 2010.

Santoni, Antoine (inspecteur de la police française, Renseignements Généraux, organisateur d'une équipe de voie publique pour traquer les Juifs dans Paris à partir de février 1942) : A la Libération, s'enfuit en Allemagne puis essaye de gagner l'Italie. Arrêté par la police suisse pour entrée clandestine sur le territoire. Le 22 novembre 1944, est livré à la police française à Annemasse. Du 23 novembre 1944 au 15 février 1945, incarcéré à Besançon puis transféré enfin à Paris. Pendant son transfert, s'échappe et se cache en région parisienne puis en Corse. Il échappe, jusqu'en 1951, aux recherches. Il est condamné par contumace le 7 octobre 1948. Le 15 octobre 1951, est arrêté, sur dénonciation, par la DST. Le13 février 1952, remis en liberté provisoire. Jugé le 6 février 1953 et acquitté par le tribunal militaire de Paris. Il retrouve ses droits et réintègre la police comme officier. Le 1er mars 1957, il est mis à la retraite par réforme.

Schirmer, Hans (Ministère de la Propagande sous les ordres de Goebbels, chargé de la radio) : retrouvé et dénoncé publiquement en 1975 par Beate Klarsfeld alors qu'il venait d'être nommé haut fonctionnaire au Ministère des Affaires Etrangères. Cette nomination entraîna une protestation du gouvernement israélien.

Schreiber, Walter (major-général, service médical de l'armée, participe aux "expérimentations humaines") réside en Argentine.

Schueller, Eugène (industriel, membre de la Cagoule, financier de l'extrême-droite, participe à la direction des mouvements pro-nazis MSR et RNP, collabore à la presse collabo) : à la Libération, le dossier pour collaboration économique est classé le 6 décembre 1948. Reprend ses activités industrielles et commerciale et fonde le magazine "Votre Beauté".

Seipel, SS Sturmbannführer, Gestapo à Paris: Egypte. alias Emmad Zuher. Converti à l’Islam. Service de sécurité du ministère de l’Intérieur au Caire.

Seitz, Robert (un des responsables des crématoires d'Auschwitz-Birkenau) : n'a jamais été jugé.

Sellmann Heinrich, chef de la Gestapo à Ulm: Egypte. Alias Hassan Suleiman, Ministère de l’Information au Caire, Services spéciaux égyptiens



Sima, Horia (chef de la Garde de fer) : préside un gouvernement fasciste roumain en exil (Vienne, Autriche, 1944-1945), puis s'enfuit en Espagne, ou il est protégé par Franco. Influence fortement le (néo)fascisme espagnol du type Blas Piñar, au moyen de publications et relations personnelles. Mort en 1993, à Madrid.

Spanner, Rudolph ("médecin" SS, fit des expériences pour tenter de fabriquer du savon à partir de graisse humaine, à l'Institut anatomique de Dantzig, à partir de déportés du camp du Stutthof) : sa "formule" fut évoquée à l'audience du 14 février 1946 du procès de Nuremberg. Après la guerre, Spanner a été directeur de la chaire d'anatomie à l'université de Cologne.



Dernière édition par prinu le Dim 17 Fév 2013 - 1:36, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 0:09

Stark, Hans (SS Untersturmführer, dans les KZ de Sachsenhausen, Buchenwald et Dachau, blockführer à Auschwitz en 1940, section politique du camp d'Auschwitz, abattait des femmes par plaisir à l'entrée de la chambre à gaz en 1942, puis détaché pour faire des études de droit) : en janvier 1945, demande à repartir au front, capturé par les Russes en mai 1945 et réussit à s’enfuir deux jours après. Travaille chez un agriculteur jusqu’à l’automne 1946. Ensuite, suit des études d’agriculture de l’automne 1946 à 1951 et devient professeur d'agronomie, puis chargé de mission dans les syndicats agricoles, se marie en 1953 et aura deux enfants. Arrêté en avril 1959, en prison préventive d’avril 1959 à octobre 1963, condamné par le Cour d'Assises de Francfort en 1965 à 10 ans de réclusion juvénile car il n'avait pas 21 ans à l'époque des faits. Libéré en 1968. Mort le 21 mars 1991 à Darmstadt à 70 ans.

Steinberg, Karl (un des responsables des crématoires d'Auschwitz-Birkenau) : n'a jamais été jugé.

Suchomel, Franz (SS Unterscharfuehrer, participe au programme T4 d'euthanasie à Berlin et Hadamar ; à Treblinka d'août 1942 à octobre 1943, puis à Sobibor ; à Trieste en 1944) : condamné à 6 ans de prison en 1965, libéré en 1969. Interviewé par Claude Lanzmann dans "Shoah".

Thiemann Albert, alias Amman Kader, Officier SS en Tchécoslovaquie. Il travaillera au ministère de l'information en Égypte.

Thyssen, Fritz (important industriel allemand, soutien du parti nazi dès 1923, finance toutes ses campagnes électorales, membre du Reichstag en novembre 1933) : catholique pratiquant, il entre en désaccord avec la politique de réarmement de Hitler, les tracasseries contre les catholiques et la persécution des Juifs, ce qu'il écrit dans une lettre à Hitler du 28 décembre 1939, avant de quitter l'Allemagne pour la Suisse. Ses propriétés sont confisquées par les nazis. Il rédige ses mémoires : J'ai payé Hitler ! Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Allemands et passe la fin de la guerre en prison. Mort en 1951 à Buenos-Aires.

Tournay, Raymond (médecin français, secrétaire général de la Fédération des Associations amicales de médecins du front qui a établi, le 6 janvier 1941, la demande de mise en place d'un numerus clausus des médecins juifs) : interdit d'exercice à la Libération, mais néanmoins élu au Conseil de l'Ordre de la Seine, puis président d'honneur de la Société française de Phlébologie, mort en 1984.

Tulard, André (Service des Affaires Juives, directeur du fichier juif de la Préfecture de police, participe à la réunion du 7 juillet 1942 qui organisa la rafle du Vél' d'hiv') : jamais inquiété, meurt dans son lit, le 3 février 1967, ayant conservé son titre de "chevalier de la Légion d'honneur".

Unger, Fritz (chef de groupe au KDS de Toulouse, adjoint du Sturmbahnführer Suhr, s'était "spécialisé" dans la torture jusqu'à ce que mort s'en suive) : introuvable.

Vaernet , Karl (d’origine danoise ; expérimentation et castration d’homosexuels à Buchenwald et Neuengamme) : s’échappe en 1947 en Amérique du Sud ; travaille au Ministère de la Santé en Argentine en tant qu’endocrinologue ; mort le 25 novembre 1965.

Vayssettes, Pierre (sous-chef de bureau aux Affaires Juives, adjoint de Tulard, qualifié de "brutal" par un témoin, employé au Service des Affaires juives) : révoqué sans pension par la Commission d'Epuration de la Police (séance du 20 avril 1945) ; son dossier personnel disparaît ensuite des Archives. Aurait cependant touché sa retraite par la suite. Mort en 2002.

Vieux, Marcellin (capitaine de gendarmerie, second commandant de la gendarmerie du camp de Drancy, juillet 1942-septembre 1942, au moment de l'arrivée des raflés du Vél'd'hiv et des déportations massives vers Auschwitz) : arrêté en août 1944 par des FFI, alors qu'il dirige un groupe de 250 gendarmes qui combattent la Résistance. Donne à la Résistance des mots de passe et est relâché. Obtient d'abord un classement sans suite et est libéré le 1er mars 1945 après 7 mois de préventive et retourne à la caserne de Drancy. Mais une commission d'épuration reprend le dossier, inculpé, jugé devant la Cour de Justice de la Seine pour atteinte à la sûreté extérieure de l'Etat en 1947, mais en fuite ; Refait surface dans l'été 1955, au consulat général de France à Buenos Aires où il réclame le paiement d'une pension militaire, espérant bénéficier de la loi d'amnistie du 6 août 1953. Refus des autorités françaises. Se rend aux autorités françaises en septembre 1956 et propose de reprendre du service dans la Guerre d'Algérie. Mis en liberté provisoire et convoqué au tribunal permanent des forces armées au début de 1957 : il habite alors... Drancy. Condamné à cinq ans de réclusion et à la confiscation de ses biens pour " atteinte à la sûreté extérieure de l'Etat". Obtient cependant les "circonstances atténuantes" du tribunal militaire. Se pourvoit en cassation, puis se désiste et obtient ainsi la suspension de l'exécution de la peine par le Ministre de la Défense Nationale (Jacques Chaban-Delmas)

Von Leers Johann, alias Omar Amin, assistant de Joseph Goebbels au ministère de la propagande. Il est l'auteur de nombreux écrits antisémites, comme La nature criminelle des juifs, publié en 1944. Son principal rôle sous le Troisième Reich a été l'incitation à la haine contre les juifs. Après la guerre, il se réfugie en Égypte. Il se convertit à l'Islam, et prend le nom d'Omar Amin. Il reprend ses activités de propagande antisioniste, cette fois au service du président égyptien Gamal Abdel Nasser.

Wagner, Gustav (SS-Oberscharführer, surnommé "Gustl", Sobibor, particulièrement sadique) : après la guerre, s'échappe avec Stangl et est découvert au Brésil. Le gouvernement brésilien refuse de l'extrader vers l'Allemagne. Selon les sources gouvernementales brésiliennes, se serait suicidé en octobre 1980.

Weinmann Erich, SS Standartenführer Chef SD, Prague. Déclaré mort en 1949: Egypte, en fait vivant à Alexandrie, conseiller de la police égyptienne.



Werner, Rudolf (bourreau du ghetto de Lida) : un procès a eu lieu à Mayence en 1966-67 où il a été jugé et condamné en même temps que Windisch mais ce premier procès s'achève sur un vice de forme (le président de la cour, le Dr. Von der Sand ayant fait installer un dispositif d'écoute dans la salle du jury). Le second procès s'ouvre en février 1969, sans Werner, inapte à subir un procès pour raisons de santé. Mort en 1971, à 63 ans.

Willing, August (contremaître de l'entreprise Topf, monte les fours crématoires de Dachau et de Gusen-Mauthausen) : introuvable.

Windisch, Léopold (délégué aux Affaires juives pour le district de Lida, bourreau du ghetto de Lida, responsable des exécutions massives commises à Lida le 8 mai 1942, à Zoloudek le 9 mai, à Vasilinski le 10 mai, à Voronovo le 11 mai, à Iviè le 12 mai, responsable aussi de l'exécution de 86 tsiganes à l'automne 1941) : en 1947 et 1948, trois victimes juives déposent sous serment contre lui. Non-lieu pour incompétence du tribunal autrichien de Linz en 1954, nouvelle plainte en 1964 éteinte en 1965 "car les accusés ne sont pas autrichiens". Un procès a eu lieu à Mayence en 1966-67 où Windish se trouvait détenu depuis 1964. Il y a été condamné en même temps que Werner, un autre bourreau de Lida. Le premier procès s'achève sur un vice de forme (le président de la cour, le Dr. Von der Sand ayant fait installer un dispositif d'écoute dans la salle du jury). Le second procès s'ouvre en février 1969, sans Werner, inapte à subir un procès pour raisons de santé. Windisch est condamné à la prison a vie. Mort le 28 juillet 1985.

Ziegler, Hans Severus (Responsable "culturel" du Reich et en particulier de l'exposition sur le "musique dégénrée (entarte Musik) , inventeur du terme Hitler jugend) : n'a pas été inquiété, a travaillé jusqu'en 1962 en tant qu'enseignant à Essen et l'Allemagne du Nord, écrivait encore dans les années 1960 que "Heinrich Heine ne peut pas être un écrivain allemand parce qu'il est Juif " (National und Soldaten Zeitung Munich).

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 1:55

Après la guerre, des milliers de nationaux-socialistes rejoignirent l'Irak, la Syrie et surtout l'Égypte entre 1948 et 1951 où ils ont mené des activités relatives à la politique et à la sécurité.

En 1967, l’historien Kurt Tauber a décrit la situation qui était celle de l’Egypte de Nasser : «… En plus des dons de la Gestapo et de la SS, il y avait aussi un grand besoin d’autres aptitudes sur le Nil. On nous dit que d’anciennes recrues de Goebbels, initialement sous la supervision du défunt Johann von Leers, jouent un rôle important dans l’appareil de propagande antijuif et antisioniste de Nasser. A ce propos, nous entendons les noms de Werner Witschale, du Baron von Harder, de Hans Appler et de Franz Buensche. Mais un passé d’agent de la Gestapo, de la SS et des services d’espionnage n’empêche pas d’accéder à des carrières attractives au ministère égyptien de la propagande. Walter Bollmann, chef nazi des services d’espionnage en Grande-Bretagne avant la guerre, et plus tard, commandant SS, a servi dans la lutte contre la guérilla et les opérations antijuives en Ukraine ; Louis Heiden, officier SS qui fut transféré au bureau de presse égyptien durant la guerre, Franz Bartel, "vieux combattant" et officier dans la Gestapo ; Werner Birgel, officier SS de Leipzig ; Albert Thielemann, dirigeant SS en Bohème ; Erich Bunz, Major dans la SA et expert dans la question juive ; et le capitaine SS Wilhelm Boeckler, qui participa à la liquidation du Ghetto de Varsovie – sont tous réputés s’être occupés de propagande antijuive pour le compte de Nasser… »

Le cas de Johann von Leers est exemplaire à ce sujet. Membre dirigeant de la NSDAP à la fin de 1929, colonel SS, rédacteur de Der Angriff, auteur de différentes études d'anthropologie, le professeur d'université von Leers fut l'intime collaborateur de Joseph Goebbels, lequel lui confia la direction du Nordische Welt, organe de la Société pour la préhistoire et la protohistoire germanique. Après dix-huit mois d'internement dans un Lager anglo-américain, Von Leers réussit à fuir en Argentine, où il dirigea un journal en langue allemande. A la chute de Péron, il se mit à l'abri en Égypte ; ici il se convertit à l'islam et prit le nom de Omar Amin. Von Leers organisa au Caire l'Institut de recherche sur le sionisme, dirigea des émissions radiophoniques écoutées dans tout le monde arabe, se chargea d'une importante collection de textes islamiques destinés au public allemand et donna vie à diverses initiatives éditoriales et de propagande. En Égypte, von Leers devint un ami proche de l’ancien Mufti de Jérusalem, Muhamad Hadj Amîn al-Husaynî.

Parmi ceux qui devinrent musulmans et qui exercèrent des fonctions d'un certain niveau dans l'Etat égyptien, citons : Joachim Daeumling, ex-chef de la Gestapo de Düsseldorf, qui réorganisa les forces de police en Egypte ; William Boeckler (Abd el-Karîm), ex-capitaine de la Gestapo, qui assuma une charge au service d'information; l'ex-SS Wilhem Berner qui entraîna les fedayin palestiniens ; l'ex-SS-Gruppenführer A Moser (Hasan Suleymâm), qui occupa un poste d’instructeur militaire; l'ex-commandant de la garde du corps de Hitler Léopold Gleim (an-Nâsir), qui alla former les cadres des services de sécurité ; Louis Heiden (al-Hâj), ex-membre de l'Office central de sécurité du Reich, qui traduisit Mein Kampf en arabe.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 2:22

De célèbres criminels de guerre nazis tels que Adolf Eichmann, Josef Mengele, Klaus Barbie, Erich Priebke, Aribert Heim, Ante Pavelic « utilisant des papiers dont on dit qu’il furent fournis par le Vatican et déguisés en prêtres », trouvèrent refuge en Amérique latine et au Moyen-Orient.
D'autres disent que l'Église catholique aurait simplement été, comme la Croix-Rouge, tellement submergée par les flux massifs de réfugiés qu'elle n'aurait pu procéder qu'à des enquêtes sommaires, aisément contournées par les anciens dignitaires nazis.
Une lettre de Montini le déclarerait scandalisé par la suggestion de l'évêque Hudal d'accorder refuge aux SS ou anciens de la Wehrmacht.


L’évêque catholique Alois Hudal était le recteur du Pontifico Instituto Teutonico Santa Maria dell’Anima à Rome, un séminaire pour prêtres autrichiens et allemands, et le Directeur Spirituel des Allemands résidant en Italie. Après la fin de la guerre en Italie, Hudal devint actif dans le ministère des prisonniers de guerre et des internés germanophones détenus dans des camps en Italie. En décembre 1944, le Secrétariat d'État du Vatican reçut la permission de désigner un représentant pour « visiter les internés civils germanophones en Italie », une tâche qui fut assignée à Hudal.

Hudal se servit de cette position pour aider des criminels de guerre nazis à s’échapper. Parmi ces derniers figuraient Franz Stangl, commandant de Treblinka, Gustav Wagner, commandant de Sobibor, Alois Brunner, responsable du camp d’internement de Drancy près de Paris et chargé des déportations en Slovaquie à destination des camps de concentration allemands, et Adolf Eichmann – un fait sur lequel il s’ouvrirait plus tard sans manifester de remords. Certains de ces hommes recherchés étaient détenus dans des camps d’internement. Dépourvus de papiers d’identité, ils étaient le plus souvent enrôlés dans les registres du camp sous de faux noms. D’autres nazis se cachaient en Italie et s’adressèrent à Hudal lorsque son rôle dans l’aide aux fuyards devint connu dans les communautés nazies. Dans ses mémoires, Hudal écrivit au sujet de ses actions : Je remercie Dieu qu’Il m’ait permis de visiter et de réconforter beaucoup de victimes dans leurs prisons et camps de concentration et de les avoir aidé à s’enfuir avec de faux papiers d’identité.

Il expliquait qu’à ses yeux,

« La guerre des Alliés contre l’Allemagne n’était pas une croisade, mais la rivalité des complexes économiques pour la victoire desquels ils avaient combattu. Ce prétendu business… utilisait des slogans tels que démocratie, race, liberté religieuse et christianisme comme appâts pour les masses. Toutes ces expériences furent la raison pour laquelle je sentis qu’il était de mon devoir après 1945 d’orienter mon travail de charité essentiellement vers les anciens nazis et fascistes, et plus particulièrement vers les prétendus criminels de guerre. »
Selon ce qu’écrivent Mark Aarons et John Loftus dans leur ouvrage Unholy Trinity, Hudal fut le premier ecclésiastique catholique à se consacrer à la mise en place de filières d’exfiltration. Aaron et Loftus prétendent que Hudal fournissait aux bénéficiaires de sa charité de l’argent pour les aider à s’échapper et, chose plus importante, des faux documents incluant des papiers d’identité délivrés par l’organisation du Vatican pour les réfugiés (Commissione Pontificia d’Assistenza).

Ces documents du Vatican n’étaient pas réellement des passeports et, par eux-mêmes n’étaient pas suffisants pour permettre un voyage outre-Atlantique. Ils constituaient toutefois la première étape dans une chasse aux documents. Ils pouvaient par exemple être utilisés pour obtenir un passeport de personne déplacée de la Croix-Rouge internationale (CRI), passeport qui pouvait ensuite être utilisé pour obtenir des visas. Le CRI aurait dû effectuer des contrôles de vraisemblance sur les passeports des demandeurs. Selon les informations recueillies par Gitta Sereny auprès d’un haut responsable de la branche romaine du CRI, Hudal pouvait également utiliser sa position d’évêque pour demander au CRI des papiers « établis selon ses spécifications ». Les sources de Sereny font également état d’un trafic illicite actif de documents du CRI volés ou falsifiés à Rome à cette époque.

Selon des rapports déclassifiés des services de renseignement américains, Hudal ne fut pas le seul ecclésiastique apportant de l’aide aux nazis à cette époque. Dans le rapport La Vista déclassifié en 1984, l’agent du Counter Intelligence Corps (CIC) Vincent La Vista expliqua comment il avait facilement pu s’arranger pour que deux faux réfugiés hongrois puissent obtenir de faux documents du CRI au moyen d’une lettre rédigée par un Père Joseph Gallov. Gallov, qui gérait un organisme charitable, soutenu par le Vatican, au profit des réfugiés hongrois, ne posa aucune question et écrivit une lettre à son « contact personnel à la Croix Rouge Internationale qui délivra alors les passeports ».

Cependant, les relations entre Monseigneur Hudal et le Vatican ne sont pas bonnes. En effet, quand Hudal publia en 1937 son livre sur les fondements du national-socialisme, les autorités de l'Église se fâchèrent à cause de son éloignement radical des enseignements de l'Église. Hudal remettait ouvertement en question la politique du Pape Pie XI et d'Eugène Pacelli (le futur Pape Pie XII) envers le national-socialisme, qui culmine dans l'encyclique Mit brennender Sorge dans laquelle le Vatican attaque ouvertement le national-socialisme. Par conséquent, l'ascension rapide d'Hudal au Vatican est gelée et finira par son abdication et son renvoi hors de Rome après la guerre. Le Pape Pie XI et Eugenio Pacelli avaient bien essayé de changer Monseigneur Hudal, mais après l'échec de plusieurs rencontres ils mirent fin à tout contact avec lui. Dans ses mémoires posthumes, Hudal se rappelle d'ailleurs avec amertume le manque de soutien de la part du Saint Siège dans la lutte contre le Bolchevisme athée à l'Est. Il atteste plusieurs fois avoir reçu de vertes critiques contre le système nazi de la part des diplomates du Vatican sous Pie XII, au lieu du soutien espéré.

On admet que des prêtres et prélats catholiques, notamment Hudal et Draganovic, ont été activement impliqués dans l’exfiltration de criminels de guerre recherchés en utilisant le réseau des couvents et des séminaires. Ce qui fait l’objet de débats est la question de savoir dans quelle mesure leurs actions ont été sanctionnées par leurs supérieurs hiérarchiques au sein de l’Eglise catholique.

Dans le cadre de sa fonction de visiteur apostolique aux Croates emprisonnés, Draganovic dépendait hiérarchiquement de l’évêque Giovanni Battista Montini, à l’époque secrétaire chargé des affaires extraordinaires au Secrétariat d’Etat du Vatican et qui allait plus tard accéder à la papauté sous le nom de Paul VI. Certains témoignages laissant entendre que Montini aurait été au courant des actions de Draganovic et les aurait approuvées ont récemment émergé dans un tribunal de San Francisco ou un recours groupé de survivants de l’Holocauste contre la Banque du Vatican est toujours en cours (mai 2007). Un des témoins dans cette affaire est William Gowen, un ancien agent de renseignements de l’armée américaine basé à Rome au cours des années qui suivirent la guerre et chargé d’enquêter sur la filière Draganovic. Son témoignage n’a pas été publié officiellement, mais une copie en a été obtenue par le journal israélien Haaretz qui a publié en janvier 2006 un article accusant Montini sur la base des preuves de Gowen. Selon l’article du Haaretz :

J’ai enquêté personnellement sur Draganovic qui m’a dit qu’il faisait rapport à Montini, a souligné Gowen. Ce dernier a rapporté qu’à un certain moment, Montini apprit, apparemment du chef de l’antenne de l’OSS à Rome, James Angleton, qui entretenait des relations avec Montini et le Vatican, sur les recherches menées par Gowen. Montini se plaignit de Gowen à ses supérieurs et l’accusa d’avoir violé l’immunité vaticane en ayant entré dans des bâtiments appartenant à l’Eglise, comme le collège croate, et d’y avoir enquêté. Le but de cette plainte était de gêner l’enquête. Dans son témoignage, Gowen déclara également que Draganovic aida les Oustachis à blanchir les trésors volés avec l’aide de la Banque du Vatican : cet argent fut utilisé pour supporter financièrement ses activités religieuses, mais également pour fournir des fonds en vue de l’exfiltration des chefs Oustachis au travers de la filière.



Dernière édition par prinu le Dim 17 Fév 2013 - 2:52, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 2:23

Juan Peron, président de l’Argentine, déclare à propos des tribunaux de Nuremberg ayant jugé les criminels de guerre nazis: « À l’époque il se produisait à Nuremberg quelque chose que personnellement je considérais comme une honte et une malheureuse leçon pour le futur de l’humanité. J’acquis la certitude que le peuple argentin aussi considérait le procès de Nuremberg comme une honte, indigne des vainqueurs, qui se conduisaient comme s’ils n’avaient pas vaincu. Maintenant nous réalisons que les Alliés méritaient de perdre la guerre ».

Sur l’autre rive de l’Atlantique, les personnes exfiltrées au moyen des réseaux reçurent le plus chaleureux accueil dans l’Argentine de Juan Peron. Dans son livre de 2002, Le véritable Odessa, le chercheur argentin Uki Goñi a utilisé de nouveaux accès aux archives du pays pour démontrer que les diplomates et officiers de renseignement argentins avaient, suivant les instructions de Peron, vivement encouragé les criminels de guerre nazis et fascistes à s’établir en Argentine. Selon Goñi, les Argentins ne se limitèrent pas à collaborer avec la filière de Draganovic, mais de leur propre initiative, ils en créèrent d’autres courants à travers la Scandinavie, la Suisse et la Belgique.

Selon Goñi, l’Argentine se compromit une première fois dans le recel de nazis en janvier 1946 lorsque l’évêque argentin Antonio Caggiano, évêque de Rosario et chef du chapitre argentin de l’Action Catholique prit l’avion avec l’évêque Agustin Barrère à destination de Rome où Caggiano devait être nommé cardinal. Alors qu’il séjournait à Rome, l’évêque argentin rencontra le Cardinal français Eugène Tisserant, à qui il transmit un message (enregistré dans les archives diplomatiques argentines) selon lequel « le gouvernement de la République d’Argentine souhaitait accueillir des Français dont l’attitude politique au cours de la dernière guerre pourrait les exposer, au cas où ils retourneraient en France, à de dures représailles et à des actes de vengeance privée ».

Au printemps de 1946, un certain nombre de criminels de guerre français, de fascistes et d’officiels du gouvernement de Vichy s’expatrièrent d’Italie vers l’Argentine selon une même filière : le bureau romain du CRI leur fournissait des passeports; ces derniers étaient alors revêtus de visas touristiques argentins (le besoin de présenter des certificats de santé et des tickets de retour avait été abandonné grâce aux recommandations de Caggiano). Le premier cas documenté d'un Français arrivant à Buenos Aires pour fuir l'épuration à la Libération en France est celui d'Émile Dewoitine, accusé d'intelligence avec l'ennemi et d'« atteinte à la sécurité extérieure de l'État ». Il voyagea en première classe sur le navire même qui ramenait le Cardinal Caggiano en Argentine.

Peu après, selon Goñi, le recel de nazis par l’Argentine devint institutionnalisé lorsque le nouveau gouvernement de Peron désigna l’anthropologue antisémite Santiago Peralta comme Commissaire à l’immigration et le supposé ancien agent de Ribbentrop Ludwig Freude (de) comme son chef du renseignement. Goñi fait valoir que les deux hommes mirent alors en place un service de secours composé d’agents du service secret et de conseillers de l’immigration, dont beaucoup étaient eux-mêmes des criminels de guerre européens, disposant d’une citoyenneté argentine et d’un emploi dans le pays.

Parmi ceux qui ont bénéficié de ce réseau, on compte :

Erich Priebke (arrivé en 1947)
Josef Mengele (arrivé en 1949)
Adolf Eichmann (arrivé en 1950)
l'Autrichien Reinhard Spitzy
Charles Lescat, l'éditeur de Je suis partout
le SS Ludwig Lienhardt
Ludwig Freude (de) et son fils Rodolfo Freude (en), qui devint responsable des services de renseignement de Peron lors de sa première présidence
Klaus Barbie
le chef des Oustachis croates Ante Pavelic
l'ex-Premier ministre de la Yougoslavie occupée, Milan Stojadinović (en)
Jacques de Mahieu, qui devint un idéologue racialiste du péronisme
le Belge Pierre Daye, qui devint l'éditeur d'un journal péroniste
Stanko Kociper, beau-fils du Slovène Leon Rupnik
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 3:47

Merci pour cette énorme documentation .

Quel est le rapport avec " le retour aux frontières de 1967 " ?

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 15:14

je pensais aux nazis fuyant, utilisés dans les armées arabes, contre Israel, c'est ce qui a motivé leur entrainement des troupes égyptiennes.
ils ont été utilisé aussi par les russes, les américains et les francais.

puis aussi montrer que les salauds arrivent souvent a échapper a la justice, et sont souvent aidés.
la collaboration d'aujourd'hui donnera les collaborateurs de demain avec les islamistes.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 15:20

Le régime du président Bachar al-Assad contrôle les armes chimiques détenues par la Syrie, mais Israël doit "ouvrir l'oeil" pour que ces armes ne tombent pas dans des mains d'Al-Qaïda ou du Hezbollah libanais, a indiqué dimanche un haut responsable israélien. "Pour le moment les armes chimiques détenues par la Syrie sont restées sous le contrôle du régime d'Assad", a affirmé à la radio militaire Amos Gilad, chargé des questions politiques au ministère de la Défense. "Sous les pressions internationales, le régime syrien n'a pas permis aux forces insurgées de s'emparer de ces armes, mais le régime se trouve à un stade avancé de désintégration, c'est pourquoi il faut ouvrir l'oeil à chaque instant car il y a des organisations terroristes qui se renforcent en Syrie comme qu'Al-Qaïda et le Hezbollah", a-t-il ajouté.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 15:23

L'Iran a annoncé sa volonté d'ouvrir une base militaire maritime à sa frontière avec le Pakistan. Téhéran souhaite élargir le champ de ses opérations navales, pour l'instant restreintes au Golf persique, à la mer Méditerrannée et à l'océan Atlantique.

Selon Israel Valley, plus de 30 millions de fleurs d’Israël ont été vendues pour la Saint-Valentin en Europe. Pour la première fois les producteurs palestiniens et israéliens se sont regroupés pour exporter ensemble. Israël, 3ème producteur mondial de roses, a affrété une flotte de quelques 20 avions pour transporter plusieurs milliers de tonnes de fleurs fraîchement coupées. Ces lots arrivent dans la nuit à la bourse aux fleurs aux Pays Bas. Fraîchement conditionnées, elles repartent avec le sceau « Made in Holland » vers le reste du monde.

Le principal bloc de l'opposition syrienne a accusé dimanche le Hezbollah libanais, allié de Damas, d'intervenir "militairement" dans le conflit en Syrie, soulignant que cela constituait un "danger" pour la paix et la sécurité dans la région. Selon le Conseil national syrien (CNS), des membres de la puissante formation ont lancé samedi "une attaque armée" contre trois villages de la région de Qousseir, proche de la frontière libanaise, faisant des victimes parmi les civils, provoquant des tensions confessionnelles et poussant des "centaines" d'habitants à l'exode.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 15:24

Collaboration israélo-palestinienne sur une grave pathologie infantile
Une étude sur les épilepsies néonatales a été publiée dans le Journal of Medical Genetics résumant le travail d'équipes israéliennes (Universités de Jérusalem et de Tel-Aviv) et palestiniennes (Ramallah et Jénine). La pathologie en question est particulièrement dévastatrice car elle perturbe le développement cognitif et moteur des patients à un stade précoce.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 16:27

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 16:58

Dérapage antisémite au Venezuela, à la télévision nationale fin 2011. Lors d'une célèbre émission politique intitulée « Contre-attaque », le professeur argentin Saad Chedid s'est lancé dans une véritable diatribe antijuive et négationniste. Il a d'abord décrit Théodore Herzl, père du sionisme, comme une personne malade et paranoïaque, avant d'affirmer que la création d'Israël avait été le fait d'un compromis entre Juifs et Nazis. Evoquant ensuite l'Holocauste, le professeur Chedid a prétendu qu'il s'agissait d'une « invention inspirée de l'idéologie jui ve ».


C'est désormais une habitude sous l'ère Hugo Chavez, les manifestations d'antisémitisme se multiplient au Venezuela. Cette fois, le phénomène ressurgit en pleine campagne électorale. La victime, Henrique Capriles-Radonski, le principal opposant du président sortant Hugo Chavez. Ce catholique pratiquant, qui possède des origines juives, est la cible d'attaques antisémites répétées venant des partisans de l'actuel chef d'Etat vénézuélien. Dernièrement, sur les ondes de la radio nationale, Capriles-Radonski s'est vu accusé d'avoir été élu à la tête de son parti d'extrême-gauche, à la faveur d'un complot sioniste. L'Anti-Defamation League s'est immédiatement indigné contre ses dérapages sans précèdent.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 18:21

Nahed Ojjeh
Fille de général, soeur de défecteur, veuve de marchand d'armes...

Elle est belle, richissime et bien introduite dans les hautes sphères de la politique en France. Selon plusieurs rapports de presse, elle aurait aidé à exfiltrer de Syrie son frère, le général Manaf Tlass, longtemps proche du président Bachar el-Assad, et qui a fait défection début juillet.


sources marocaines "aufaitmaroc".





Chatillon, responsable communication de Marine Lepen 2012 et éditeur d'Info Syrie.
Manaf Tlass est un colonel de la Garde républicaine personnelle de Bachar el-Assad
avec m'bala m'bala Dieudonné
photographiés à Beyrouth.
thierry Meyssan (réopen 9/11 est assis à gauche dans la salle):



tous agents actifs contre l'occident.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 18:37

Itamar : cérémonie à la mémoire de la famille Fogel
Des milliers de personnes ont participé dimanche à la cérémonie commémorant le 2e anniversaire du massacre de Oudi et Ruth Fogel et de trois de leurs jeunes enfants, dans la localité d'Itamar, en Samarie. A cette occasion, la première pierre d'un internat à leur nom, a été posée. Oudi et Ruth Fogel, ainsi que trois de leurs enfants ont été sauvagement assassinés par des terroristes palestiniens. Les trois autres enfants, qui ont survécu à cette tragédie, ont été adoptés par leurs grands-parents maternels, le rabbin Yehouda Ben-Ishaï et son épouse, Tali.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 17 Fév 2013 - 19:28

Le président de la commission parlementaire iranienne de la défense, Aladin Borojardi, a affirmé dimanche que le gouvernement iranien n'avait "aucune intention" de fermer le site souterrain d'enrichissement d'uranium de Fordow, comme l'a demandé la communauté internationale en échange de l'allègement des sanctions. "La fermeture de cette installation serait une aide au régime sioniste", a-t-il déclaré.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Lun 18 Fév 2013 - 1:12

Il ne faut ni reconnaissance, ni droit international, ni égalité, pour l'islamisme radical.
Pas de négociations, et capitulation sans condition.
Pour toujours.
C'est mon avis personnel.
Car toute négociation menace le futur de l'humanité et l'avenir de nos enfants.


Et pourtant .. les pays, pragmatiques, financent des islamistes moins dur pour attaquer les plus durs.. Embarassed

on finance meme des terroristes moudjahidines pour taper sur le régime iranien.. et surement aussi pour faire partir le fou syrien.
Embarassed
hélas.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Lun 18 Fév 2013 - 19:57

Les théoriciens du complot made in Europea et Francia que sont Soral et Thierry Meyssan et leur ami Balme, Blanrue, Bricmont et tant d’autres sont d’abord antisémites ce qu’ils masquent sous l’antisionisme. Ils défendent et admirent des régimes dictatoriaux et créent la confusion avec des régimes progressistes comme ceux de l’Amérique latine.
Les Meyssan, Soral et autres salopards conspirationnistes, antisémites, souvent stipendiés par l’Iran ou la Syrie liés à l’extrême-droite surfent et diffusent leurs haines raciales. Ils ont pris pied en Amérique latine et y mènent leur combat de toujours pour transformer l’ant-impérialisme en antisémitisme, pour créer la confusion.

On comprend que dans un tel contexte, la littérature complotiste et nauséabonde face flores.

Ils sont parvenus au moins dans deux cas à avancer, quand Chavez a recommandé le réseau Voltaire de Thierry Meyssan et quand Fidel Castro a déliré à propos d’Estulin et du groupe Bidenberg.
Maxime Vivas et Viktor Dedaj sont déja « pris en main » par les mêmes et diffuser une littérature négationniste derrière Bricmont et sa pseudo lutte contre la censure.
Des gens qui par ailleurs prétendaient soutenir la campagne de Melenchon.

Je ne suis pas d'accord avec Danielle Bleitrach, pour moi, ceux qui prétendent "combattre pour la paix" , en Amérique Latine, ont dépassés les causes anti-impérialistes justes, soutiennent les nouveaux impérialismes, et désormais combattent surtout pour notre asservissement, et veulent humilier et faire baisser l'échine de ceux qui résistent aux impérialismes qui menacent l'occident.
Car le communisme , l'antisionisme et l'islamisme sont devenus unis, et surfent sur les crises économiques pour creer un impérialisme populiste qui lamine les démocraties.


--



« Le complot » a pour vocation de brouiller les lignes de partage entre persécuté et persécuteur




D'aprés Danielle Bleitrach qui là pense juste:
La question juive est un vrai papier tue-mouche… Je ne sais si quelqu’un comprendra cette remarque mais j’ai le sentiment d’être une personnage de l’ange exterminateur. Vous vous souvenez peut-être de ce film étrange de la période mexicaine de Bunuel. Des notables réunis avec leurs épouses dans le domaine de l’un d’entre eux ne parviennent pas à quitter les lieux. Au départ des contretemps les en empêchent mais à l’aube il faut bien se rendre compte que personnes ne peut sortir de la propriété désertée par les domestiques. Cet enfermement dans lequel peu à peu les caractères, la violence de chacun, se dévoilent, induit aussi le meurtre rituel, le sacrifice des moutons qui viennent se prendre dans le piège et se substituent tel le bélier d’Abraham à l’égorgement du maître de maison. La dernière scène est celle d’un troupeau qui entre dans l’église de la finca où les notables sont toujours isolés. La porte se referme sur eux.

Tout y est: l’enfermement et le troupeau sacrificiel. Une époque sans issue, une classe, des notables qui tournent en rond et la violence qui s’exaspère. Pour revenir à mon propos initial nul n’est plus convaincu que moi du caractère prétexte de cette question juive mais je ne sais toujours pas si les juifs sont les notables ou les moutons boucs émissaires.

De surcroît, je pensais que dès que j’aurais terminé le livre sur Lang et Brecht, le nazisme n’a jamais été éradiqué, je me lancerai dans un travail sur Aragon et le cinéma. Pourtant, il y a quelque chose de tellement obsédant dans ce renvoi identitaire en période de crise du capitalisme que je me dis que peut-être faut-il accepter l’enfermement de l’ange exterminateur. Tout m’incite à travailler sur la question juive au cinéma.

D’abord alors que je tente de m’échapper, il y a le renvoi identaire dans l’actualité. Il y a cette agression d’un élève de l’école juive de Toulouse, là où en mars les enfants ont été assassinés, sur un axe de chemin de fer qui conduit de Lyon à Toulouse, le train et le complot comme dans le docteur Mabuse… Partir de la ville du primat des Gaule, lyon qui devient la patrie du négationnisme, et cheminer vers l’hérésie cathare pour connaître le camp où on atterri les Républicains espagnols, tandis que Nougaro chante Toulouse comme une pierre qui dévale. L’empilement des temps, leur choc, la mémoire individuelle et le contexte historique en même temps, c’est cela que peut le cinéma… Une bagarre de jeunes gens… Rien n’est avéré mais on soupçonne.

On s’acharne sur une question pendant des années et puis on l’abandonne et elle ressurgit mais on ne sait même plus de quoi on parle. Qui accuse qui et de quoi? Une suspicion légitime nous vient devant cette manière d’être incapable de tirer une ligne franche entre récit historique et récit de fiction, la société s’abolit, elle n’est plus que langue et cela ne se cesse de se développer depuis 1945, tout désormais est associé « au manque,à l’absence et à la mort ». « Même sur la mort sans phrases, il reste à méditer, peut-être sans fin jusqu’à la fin » dit Blanchot et tout le monde en a marre de ne plus comprendre de quoi il est question. Avec la lancinante interrogation sur le passé réel et la connaissance historique, tous les jeux de miroir que cela permet entre présence et absence,et qui devient enigme.

Je pense à l’analyse de l’historien Carlo Ginzburg sur la conspiration dont furent accusés dans ce même midi, les lépreux, les juifs et le roi musulman de Grenade… d’avoir empoisonnés les puits. Les lépreux furent enfermés et les juifs brûlés.

Qu’est-ce c’est que le complot ? Il existe dit Ginzburg mais il s’agit de justifier la persécution en accusant les victimes d’être des persécuteurs.

En fait raconte Ginzburg, il s’agit pour les notables de s’approprier le traitement et l’enfermement des lépreux. Ginzburg refuse les apories du post-modernisme: le faux et le vrai présentant le même intérêt pour l’historien puisqu’il serait impossible de reconstituer la vérité. Marc Bloch a déjà répondu en montrant que plus on se rapproche de l’infrastructure plus il y a objectivité et verité historique. Ginzburg, tenté, confronté à l’apparition du négationnisme, récuse cette vision post-moderne sur l’impossibilité d’atteindre une vérité historique. Il n’empêche, Ginzburg garde l’idée que ce qui est faux, en particulier les complots imaginaires, les témoignages de gens accusés de sorcellerie, tout cela nous renseigne sur des mentalités ancestrales, sur la manière dont celui que l’on veut persécuter doit être considéré comme un persécuteur dont il faut se protéger.

l’histoire qu’il raconte à propos de lépreux et des juifs, me confirme dans le fait que l’accusation de complot portée contre les juifs est destinée à rendre crédible le complot dont sont accusés les lépreux à savoir d’empoisonner les puits. Hier mais aussi aujourd’hui. Hitler dans sa haine raciale faisait jouer aux juifs un rôle de pivot entre le complot judéo-maçonnique et le complot judéo-bolchevique, unissant la dénonciation des lumières à celle de la Révolution bolchevique. La présence des juifs rend crédible tous les complots. Ainsi pour attribuer aux Etats-Unis la destruction des tours de New York il faut y mêler une sombre affaire de juifs ne s’étant pas rendu au travail ce jour là. La présence du juif, ce moule ancestral de toutes les trahisons rend crédibles ou est sensé rendre crédibles toutes les sottises conspirationnistes. Comment grâce à lui on tourne autour des catégories du Même, de l’Autre et de l’Analogue, de jouer de l’intrigue romanesque jusqu’à la dette que l’on doit aux morts.

Aujourd’hui il y a un autre couple pris dans une étreinte convulsive, les juifs et les Palestiniens. Tous deux fonctionnant en apparente opposition mais réunis dans un complot contre l’Occident et l’Europe en crise, comme le furent les lépreux et les juifs au Moyen-Age. Les banquiers juifs, notez que tous les juifs sont des banquiers, des musiciens d’orchestre symphonique selon théodorakis, des saltimbanques selon Dieudonné, des médecins, des avocats, des physiciens, ils détiennent à chaque fois 99% du pouvoir dans le secteur concerné, ils sont la puissance qui opprime… En face, il y aurait ce qui menace, la classe laborieuse toujours dangereuse, les peuples opprimés menaçant de se révolter… les immigrés, l’Islam… Une sorte de mise en scène; une manière de décomposer puis de synthétiser la vision historique pour provoquer la guerre actuelle, la rendre juste et non plus simplement légale comme le veut le droit international issu des lumières, retour médiéval au combat au nom de la vérité révélée…

Nous sommes devant un couple fantasmé… qui est persécuté, qui est persécuteur ?


Autre fait d’actualité, la démission de René Balme du Parti de Gauche. Je veux noter la manière dont celui qui avait fait de son site le lieu privilégié d’un discours conspirationniste et antisémite se présente comme victime d’une persécution et ne peut s’empêcher se faisant de revenir à ses obsessions, il serait une victime du complot financier CQFD… Voici ce qu’il affirme.

« Ce communiqué qui dans dans sa rédaction peut laisser entendre que j’aurai participé à la promotion d’idées racistes, antisémites ou négationnistes est parfaitement choquant et diffamatoire. Il démontre s’il en était besoin, que le PG n’a pas pris la peine de s’informer sur mon parcours militant et politique. Il ne connait rien de mes engagements contre le racisme, l’antisémitisme et le négationnisme. Il ne sait rien de la politique humaniste que nous menons collectivement sur la commune de Grigny depuis plus de 30 ans.

Le Parti de Gauche a décidé de privilégier le « politiquement correct », abandonnant en cela les visées révolutionnaires dont il se disait porteur tout au long des différentes campagnes électorales qui ont jalonné les derniers mois écoulés. Il a aussi, décidé de courber l’échine face aux promoteurs de la pensée unique, préférant accompagner la campagne de dénigrement et de diffamation, à mon endroit, qui a été orchestrée par certains sites internet largement soutenus pas le monde de la finance. »

Pas le moindre doute n’effleure cet homme, il n’est pas antisémite, ni négationniste quelles que soient les preuves accumulées, il est seulement victime du monde de la finance et qui est le monde de la finance ? Il n’a pas le moindre doute sur lui-même pas plus que Théodorakis convaincu que les juifs américains sont à l’origine des maux de la Grèce et que les mêmes juifs lui font barrage puisqu’ils ont le pouvoir sur 99% des orchestres symphoniques. Le cas Mikis Théodorakis est intéressant non seulement parce qu’il se croît obligé d’affirmer qu’on l’accuse à tort d’antisémitisme comme René Balme mais il assortit sa protestation d’un véritable cri d’amour.



Le négationnisme, a-t-on imaginé quelque chose de plus absurde que cette façon non seulement de nier la réalité mais d’en faire même le test de la tolérance aux opinions ? Pourquoi cette étrange manière de brouiller à chaque instant les lignes pour que persécuteur et persécuté ne soient plus identifiable. Visconti rejoint l’Histoire à travers la figure d’une femme qui porte ostentiblement le magden David au cou et qui selon la loi hébraïque n’est même pas juive puisque sa mère ne l’est pas mais l’accuse de « monstruosité ». Visconti unit dans une même interrogation « l’énigme » étrusque, avec la ville de Volterra, la seule ville en train de mourir de maladie comme un humain, Claudia Cardinal avec les yeux de ce peuple disparu hanté par la mort et cette race indestructible, désagrégée autour d’un complexe de supériorité. C’est ça le fond historique avec une femme en crise dans ses désirs et sentiments qui se raccroche à sa race pour ne pas en voir le ressort incestueux, le sacrifice criminel qui fonde chaque maison, celle de l’immigré Rocco, celle du prince salinas, celle de la trahison de Senso.

Faut-il refuser de s’intéresser à ce qui n’est à mes yeux qu’un cas parmi d’autres où persécution et persécuté sont confondus pour que l’Histoire poursuive son cours dans l’aveuglement des êtres humains ou faut-il puisque décidemment je demeure enfermée là accepter de décrire cet inconfort d’une époque et la traversée des moutons sacrificiels dans un lieu dont on ne peut s’échapper.


Dessin de Tim, 1967, le nouvel observateur, contrant de Gaulle.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Lun 18 Fév 2013 - 21:57

Vos inspirateurs devraient cesser de massacrer les noms propres , cher prinu .

Et arrêtez de calomnier .

Les sceptiques du 11 septembre ne sont pas tous antisémites .

Je ne peux pas croire au côté technique des explications des commissions sur le 11 septembre , parce que j'ai un minimum de bagage technique et que je me fie à mes yeux , plus qu'aux titres scientifiques . Je conserverai donc mes doutes jusqu'au moment où la vérité éclatera .

Et je refuse d'être étiqueté de " conspirationniste " ou " antisémite " ou " gauchiste " ou quoi que ce soit .

Un avion ne peut pas faire s'écrouler une tour exactement comme lors d'une démolition contrôlée . A plus forte raison quand il n'y a pas eu d'avion , ce qui est le cas de la troisième tour , le WTC7 .

Et si vous ne pouvez penser qu'en termes d'autodéfense , même quand on ne vous attaque pas , ayez au moins l'honnêteté de ne pas vous mêler de ce qui ne vous regarde pas .

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Lun 18 Fév 2013 - 23:56

citation
Courteline à écrit: « passer pour un idiot aux yeux d'un imb
écile est une volupté de fin gourmet ».



Les auteurs, SI.

Les gogos ..
.
les autres, on gratte la premiére couche d'autodéfense métalisée, et on se rend compte qu'ils en avaient toutes les caractéristiques classiques. surtout ceux qui disent ne pas l'etre, c'est souvent les plus rouillés en la matiére.
je n'ai vu, aucun forum, en en regardant des centaines, discutant du 11 septembre, qui ne reprenne pas d'argumentation antisémite, ca vient trés vite, et les studieux scientifiques du début, tombent dedans en deux minutes dés que leur faux arguments sont contrés..

car de vrais naifs nés de la veille, en venant d'apprendre à lire, non-antisémites, c'est fort rare.
fort rare, car il y a un terreau pour ca, et il est de premiére qualité, meme quand il ne pleut pas, ca pousse.

Et ca ME regarde. surtout quand les auteurs sont financés par des iraniens et par le hezbollah, on a les PHOTOS.
ce que vous argumentez est un men songe populiste démontré, désolé.

les services reopen passent leurs temps afaire de faux documentaires, et a force d'en faire, ils en sont devenus persuadés. ils sont tellement persuasifs, de vrais shows, qu'ils sont invités, et des journalistes non scientifiques ne sont pas formés pour leur répliquer des faits de physique tellement simples qui détruiraientt toutes leurs théses en deux minutes.
ils font de l'audimat.
c'est eux, big brother.


saviez vous que le caméramen de michael Moore fait partie d'une organisation islamiste radicale, et que Moore était financé par des sheihs radicaux pour ses films ? c'était dans les journaux il y a cinq ans.

Michael moore, qui déclare que l'amérique ne sera pas l'amérique si on ne construit pas une grande mosquée à l'emplacement meme de ground zéro (il l'a déclaré en septembre 2010), et non pas juste à coté comme c'est prévu..

ok, si on construit une église au centre de la mecque collée à la kaaba, et une synagogue collée au parlement iranien.

Les réopen et les antiaméricains primaires ont tout les toupets et se croient tout permis.





on a des études d'experts indépendants francais démontrant scientifiquement des destructions non controlées tout à fait réalistes, y compris wt7 (pour l'energie qui l'a détruite) sans avion en direct dessus, avec la prise en compte des DDl (degrés de libertés) en physique mécanique et energétique.

on a eu nottament plus de cinq cent (500) cas de batiments s'étant éffondrés jusqu'a deux cent métres plus loin qu'un incendie de batiment bien bien plus petit que le wtc !!!!! avec des données s'étalant durant plus de cinquante ans d'expertises, tout autour du monde, et avec explications logiques !

La question est donc de savoir quelle idéologie politique souhaite NE pas utiliser ces nombreux exemples déja existant, ici, et manipuler les gens !


expliquant scientifiquement l'éffondrement LOGIQUE des tours.
et meme des démonstrations montrant que ca n'aurais pas pu etre différent.


saviez vous que ces tours ont été construites pour ne pas avoir de point d'appui centraux ?
les réopen experts ont fait des études .... SANS EN TENIR COMPTE !! tout faux !
et sans DDL surtout !! encore pire !!!


LA ON VA RIRE !!
j'ai chaque contre argumentation aux théories des conspirationnistes du reopen, de FRANCe ET DES USA. IRREFUTABLES.
j'apprenais les ddl mécaniques energétiques dés la premiére année de fac (et meme en chimie organique), et toutes les théories reopen sont ballayés par des cours de physique simples.

réopen recalé des la premiere année !

ils sont ridiculisés.
beaucoup d'étudiants en physique se sont amusés a les ridiculisés dans des blogs. ils ont été obligés de fermer les commentaires, trés vite à cause des insultes antisémites qui venaient des pro-réopen dépités de voir leurs théses et démonstrations tomber à l'eau.
ne pouvant plus rien faire, ils se contentent de faire des documenteurs disant , que cette fois ci, la vérité éclatera enfin, on a réussi a placer un pion sur telle chaine de télévision qui a pu parler dix minutes, donc on ne peux plus se taire, le MONDE découvrira que les ... "extraterrestres" existent bien ..etc.. :mdr:

SURTOUT sur les experts en démolition controlées, car ils OSENT étudier des systémes théoriques SANS DDL ! des experts récalés dés la premiére année de fac !
on rigole d'eux.
tout est faux dans leurs études physiques. ils présentent des modéles théoriques faux, parceque ces experts à la noix ne savent rien faire d'autre !!! ils n'ont étudié que celà..

les experts ont mis des années a mettre en pratique une fuse sur la lune; parecque que les experts se basent sur des modéles théoriques sasn les donnes qui échappent à leurs prévisions, et qu'ils passent leur temps a rajouter de nouveaux paramétres.
c'est pour ca que Grissom, Ed White et Roger B.Chafee sont morts brulés en 27 secondes durant un éssais sur le sol de la terre.


j'en ai rétamé, des marxistes , a chaque fois comme c'est bizarre, et quelle coincidence, dirait alfred jarry, antisémites , (étrange, non ?) de troisiéme ou derniére année en physique, SNV,batiments publics, etc .. prets a relever la joute, ils ne savaient plus répondre devant les démonstrations energétiques, et aucun prof n'a pu les aider, parecqu'ils avaient tous tord.

les réopen on les a destroyé.




c'est un sujet a mettre ailleurs.
ce que je viens de faire, à vous l'honneur des arguments scientifiques, là bas.
---

"Nasrallah à la tête du Hezbollah, 21 ans de terreur", un article publié par le Porte-parole de Tsahal, revient sur les attaques et les objectifs fixés et menés par Nasrallah depuis son accès aux commandes du Hezbollah basé au Sud-Liban, il y a tout juste 21 ans. Seulement trois semaines après son intronisation, Nasrallah orchestre déjà une attaque terroriste de grande ampleur contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires en Argentine en 1994. 29 personnes sont tuées. Nasrallah a ordonné le tirs de centaines de roquettes sur Israël. Récemment, la Bulgarie a reconnu le Hezbollah responsable de l'attentat de Bourgas mené en juillet dernier et exhorte depuis l'Union Européenne a reconnaître l'organisation comme terroriste.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mar 19 Fév 2013 - 3:17

ce qui est sur: le scepticisme ne prévaut pas comme supposition de n'importe quelle idéologie.

mais est ce vrai ?

en effet, le scépticisme déclaré est aussi une parade légére interéssante pour qui veux s'exprimer sans s'exprimer, on connait bien ca en politique.

ca dépend donc des sujets abordés. c'est donc une questin d'expérience relative, et celà comporte, oui, des a-prioris. j'avoue, on en a tous. des réfléxes.

d'ailleurs, si vous étiez a ma place, peut etre seriez vous sur la défensive.

je parle donc de ceux qui défendent (c'est autre chose que d'etre sceptique et observateur, ou juste en parlent comme ca)
mordicus les théories complotistes, bien sur.
je parle de ceux qui les défendent ou les véhiculent, avec opiniatreté, je constate qu'ils ont des arriéres pensées dés qu'on ébréche la surface.

vous n'avez pas véhiculé d'argumentation poussée.
vous avez toutefois juste avancé briévement mais nettement ce que vous avez lu.
pas plus.

si vous pensez ce que vous avez écrit, vous pouvez donc donner vos arguments dans le sujet dédié.

mais je ne vais pas y aller chaque jour, je suis fatigué déja evec des blogs du 11 septembre, et d'autres !! un topic de plus, bouf .;

scratch

, et je ne peux pas y passer ma vie. mais j'y répondrais, soyez en sur.
ca vaux le coup.




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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mar 19 Fév 2013 - 3:55

L'Iran a appelé aujourd'hui la France à adopter "une approche juste basée sur les réalités" après des propos du ministre français de la Défense qui a souligné la nécessité d'empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire. "Il serait préférable pour le gouvernement français d'adopter une approche juste, basée sur les réalités, à la place des déclarations et des comportements irrationnels", a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, dans un communiqué publié sur le site internet du ministère. Samedi à Abou Dhabi, le ministre de la Défense français, Jean-Yves le Drianavait estimé que l'évolution du programme nucléaire de l'Iran ne faisait que "renforcer notre inquiétude alors que la perspective de l'acquisition par (ce pays) de l'arme nucléaire est plus que jamais inacceptable". Il a également affirmé qu'il revenait à tous les pays d'assurer "l'échec" du programme nucléaire iranien afin de garantir la sécurité de tous, lors d'une conférence sur la défense dans le Golfe.



une belle propagande pour faire douter, diviser et affaiblir l'occident.
Non, il ne s'agis pas d'etre INJUSTE.
etre juste, c'est empecher l'iran de posseder l'arme atomique, créé aux fins de l'utiliser, génocider et /ou et terroriser d'autres pays. Des militaires iraniens proches du régime, qui ont fuis, l'ont avoué. tout démontre un armement acharné exponentiel.

la justice, c'est donc d'etre injuste avec le régime iranien impérialiste.

pas d'égalité, nazisme comme islamisme radical, ne doivent pas perdurer "avec justice", non, désolé.
L'iran s'arme pour combattre, tuer et faire la guerre, et il faut l'empecher d'y arriver.
c'est aussi évident que celà.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mar 19 Fév 2013 - 4:50

boulo a écrit:
Vous "autorisez " ! Merci , maître prinu !

La dissémination possible des armes nucléaires est le souci majeur des politiciens depuis le succès des premières explosions nucléaires . Elle a jusqu'à présent pu être évitée ( moyennant de sanglantes guerres parfois ) .

La miniaturisation de l'arme atomique est maintenant à portée de main depuis l'obtention d'une température de " plus de deux milliards de degrés " pendant 9 milliardièmes de seconde ,
en 2005 , aux laboratoires Sandia .

Si vous atomisez l'Iran , d'autres pays ( ou groupes privés ) obtiendront secrètement des bombes atomiques miniatures , Prinu . La bombe atomique est en voie de démocratisation .

Détruire l'Iran ne suffira pas .

Il faut une conférence mondiale pour l'abolition totale de l'arme nucléaire par fission ( y compris pour Israël ... ) .


Si c'etait vrai, je serais pour ce que vous dites.
Mais les islamistes veulent l'utiliser.
Ils n'obeirrons a aucune conference, aucun traite.
Ils expliquent que l'islam autorise a bafouer un traite signe.
Ils citent l'extrait du coran autorisant a mentir.
Donc votre proposition est , je dit bien helas, inexploitable ...
Si c'etait si simple.

Je retirerais aussi ce genre d'arme a la france , a israeĺ usa, russie, etc.. Sans probleme.

Mais vous etes intelligent.
Vous savez que les islamistes trichent, que l'iran, la coree du nord, ...ils trichent.
Et on a demontre qu'ils trichent avec l'onu et avec tout le monde.
Seul l'intransigeance obtiendra des resultats.

Pour l'instant, il ne faut autoriser que des pays non islamistes a posseser cette arme de disuasion, car les islamistes ne le veulent pas pour dissuader, non, mais pour l'utiliser.
Leurs doigts ne trembleront pas.
E au final, ppour les empecher de lancer leurs bombe atomiqué il faura les atatquer avant qu'ils ne le fassent, je ne voit pas d'autres issues possibles.
Je n'en voit pas.

Je suis pessimiste.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mar 19 Fév 2013 - 21:00

Vous comprenez quand même les hésitations de Barak Obama , j'espère .

Une atomisation d'un pays islamique unifierait immédiatement tous les musulmans dans la détermination suprême de vaincre ou mourir . Pauvre planète terre ...
Elle en a déjà tellement vu ! Ce serait encore pire que ses épreuves passées , dont nous n'avons plus que de vagues souvenirs ( contestés par la religion de l'Homme ) .

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mer 20 Fév 2013 - 0:52

hésiter a faire la guerre, bien sur.
il faut éviter le pire si c'est possible, mais je suis péssimiste, je n'y crois plus.
et quand on n'y crois plus, on pense qu'il faut attaquer avant que l'autre ne s'avance trop dans sa préparation militaire, et c'est un dilémme.
est ce que des sanctions économiques bloquerons le finacement de l'iran? non, car le régime préfére faire crever les gens de faim plutot que de ralentir l'éffort de guerre pour le génocide des juifs.

il y a peu de chance pour que l'opposition iranienne reprenne le pouvoir avant que les iraniens lancent leur bombe sur tel viv.

c'est pourquoi que je pense qu'il y a une horloge qui tourne inéxorablement.
mais RIEN ne dit qui posséde l'horloge. ca peux etre la france, les états unis, israel, .. qui sait. israel peux laisser faire les états unis. ce serait une bonne tactique.
le quai d'orsay est sans doute divisé avec ses rocardiens ou hésséliens pro-islamistes.
?

Selon l'Express, des soldats maliens ont découvert, dans la maison d'un complice du Mujao à Gao, de la kétamine, un anesthésiant souvent utilisé comme drogue. Ce qui pourrait expliquer la rage aveugle au combat dont faisaient preuve les djihadistes.


du coté d'obama, des opposants plus pro-israéliens que lui peuvent faire balancer vers une action plus rapide qu'on ne crois..
obama peux se présenter en défenseur des démocraties et gagner 10% des opinions américaines en allant plus vite qu'eux.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mer 20 Fév 2013 - 1:17

Les moyens d'intensifier la coopération économique, militaire et technique et la situation au Proche-Orient sont au centre d'une rencontre du président russe Vladimir Poutine avec le roi Abdallah II de Jordanie qui se déroule dans la région de Moscou. "Nos échanges commerciaux sont modestes en chiffres absolus, mais ils s'intensifient très rapidement tout comme les liens militaires et techniques. Nous sommes toujours en contact sur les dossiers politiques internationaux sensibles", a déclaré M.Poutine.


Au moins 31 personnes, dont 14 enfants et cinq femmes, ont été tuées et des dizaines blessées par la chute d'un missile sol-sol qui a détruit un quartier populaire d'Alep dans le nord syrien, a indiqué mardi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).


La Russie et les Etats-Unis échangeront des données télémétriques sur l'un des tirs de missiles balistiques intercontinentaux que chacun des pays a effectués en 2012 depuis des silos ou des sous-marins dans le cadre du Traité russo-américain de réduction des armes stratégiques offensives (START).

La Corée du Nord a menacé aujourd'hui son ennemi du Sud de "destruction finale", lors d'un débat de la Conférence des Nations unies sur le désarmement à Genève. "Comme dit le dicton, un nouveau-né ne connaît pas la peur du tigre. Le comportement fantasque de la Corée du Sud ne fait qu'annoncer sa destruction finale", a déclaré le diplomate nord-coréen Jon Yong Ryong. Ces propos ont suscité des protestations au sein du forum de la part d'autres nations comme la Corée du Sud et le Royaume-Uni, dont la représentante Joanne Adamson a dénoncé un "langage totalement inapproprié".
A Moscou, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, s'est par ailleurs déclaré hostile, lors d'une conférence de presse, à de nouvelles sanctions économiques contre la Corée du Nord à la suite de l'essai nucléaire.

"L'enlèvement de 7 Français au Cameroun est le fait d'un groupe terroriste que nous connaissons", a déclaré mardi après-midi le président François Hollande lors de son déplacement en Grèce. Le président français a précisé qu'il s'agit de 7 touristes d'une même famille, 4 adultes et trois enfants kidnappés par une organisation basée au Nigéria, pays vers lequel ils auraient été conduits.

L’Armée syrienne libre menace de riposter au Liban aux tirs du Hezbollah vers la Syrie
L’Armée syrienne libre (ASL) a menacé mardi de riposter en territoire libanais aux tirs du Hezbollah vers la Syrie si le parti chiite ne mettait pas un terme sous 48h "à ses opérations". Dans un communiqué dont l'authenticité n'a pu être confirmée dans l'immédiat et qui s'adresse au "peuple libanais", l’ASL a accusé le Hezbollah de "massacres sur notre territoire, appuyé par des tirs d’artillerie à partir du territoire libanais". "Le Hezbollah a décidé d’importer au Liban sa guerre contre le peuple syrien", ajoute le texte. "Nous affirmons que si le Hezbollah ne met pas un terme à ses tirs contre le territoire syrien, les villages et les civils à partir du territoire libanais dans les 48 h suivant la publication de ce communiqué, nous nous chargerons de riposter aux sources de feu en territoire libanais", a souligné l’ASL.

Six blogueurs serbes sont en visite en Israël grâce au projet conjoint du Ministère des Affaires Etrangères et du Ministère du Tourisme. Les six internautes ont été impressionnés par Israël, et ils ont publié régulièrement leurs impressions sur leurs blogs. "Un moyen efficace de contourner les stéréotypes", a déclaré l'ambassadeur d'Israël en Serbie.


Une unité secrète de l'armée chinoise est soupçonnée d'être à l'origine de multiples opérations de piratage informatique qui ont notamment visé les Etats-Unis, écrit la société de sécurité informatique américaine Mandiant. Mandiant estime dans un rapport publié lundi aux Etats-Unis que l'unité 61398 de l'Armée populaire de Chine, basée à Shanghai, s'est rendue coupable dès 2006 du vol de "centaines de teraoctets de données auprès d'au moins 141 sociétés dans différents secteurs".

Près de 400 000 touristes israéliens ont visité la Grèce l'année dernière, et un nombre plus important est encore attendu cette année, selon la Ministre du Tourisme grec Olga Kefalogianni. Le boycott sur la Turquie a beaucoup joué sur l'augmentation de ce nombre.

Vint-quatre artistes israéliens font l'objet d'une exposition à Rome, au MACRO Testaccio Museum. L'exposition, qui s'intéresse plus à la vidéo artistique qu'aux peintures, a pour titre : "Israël aujourd'hui : réinventer le futur". Elle a reçu une médaille d'honneur par le Président italien Giorgio Napolitano.

Les librairies universitaires de Cambridge et d'Oxford mènent ensemble une levée de fonds dans le but d'acheter la collection Lewis-Gibson Genizah, constituée de près de 1700 fragments de texte en hébreu et en arabe, datant du 7è et 9è siècle. Ces manuscripts sont les témoins de l'histoire juive sur le plan social, économique, culturel et religieux.


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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mer 20 Fév 2013 - 15:34

Le ministre israélien de la Défense passive Avi Dichter rencontrait mercredi des membres du sénat français. "Estimer que le Hezbollah n'est pas une organisation terroriste, c'est comme si on affirmait que Paris n'est pas en France. Les pays européens doivent retirer la couverture politique du Hezbollah sous laquelle il essaie de se cacher", a déclaré Dichter aux parlementaires français. "Evoquer Nasrallah en tant que personnalité politique, c'est comme si on considérait Ben Laden comme un homme politique", a-t-il ajouté, précisant que le Hezbollah levait des fonds en Europe et en Afrique.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 21 Fév 2013 - 0:30

Les avocats du père et grand-père de victimes de Mohamed Merah ont demandé à France Télévisions de ne pas diffuser, à l'occasion du premier anniversaire des tueries, un documentaire qui offre "une tribune aux intimes du criminel". Dans un courrier au président de France Télévisions Rémy Pflimlin, Mes Goldmann, Klugman et Corchia s'indignent du contenu d'une "soirée spéciale" Merah prévue le 6 mars sur France 3. La chaîne "a indiqué par voie de presse que ladite soirée s'ouvrirait sur le témoignage exclusif des proches de Mohamed Merah, et notamment ceux de sa mère et de sa soeur", indiquent les avocats, qui représentent Samuel Sandler, père de Jonathan Sandler et grand-père de Aryeh et Gabriel. Les trois avocats rappellent que Zoulikha Merah, la mère du terroriste, avait refusé de tenter de raisonner son fils Mohamed lors du siège de son appartement par les forces de l'ordre. Ils ajoutent que Souad Merah s'était dite "fière", en septembre, des actes de son frère Mohamed. "En dépit du respect que nous devons à la liberté éditoriale de France 3, il y a une forme d'indécence et d'obscénité à mettre en avant les deux personnes les plus proches de Mohamed Merah, tant familialement qu'idéologiquement", estiment-ils. "Par égard, tant pour nos clients que pour votre antenne, nous vous demandons instamment de bien vouloir renoncer à cette programmation", écrivent-ils.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 21 Fév 2013 - 16:24

Zayzafuna, le magazine palestinien qui fait la promotion d’Hitler est financé par l’UNESCO

Récemment, une histoire troublante a été publiée dans « Zayzafuna », un magazine pédagogique [!] destiné aux enfants musulmans et financé par l’Autorité Palestinienne. Considéré comme « modéré », le Président de l’AP, Mahmoud Abbas, reste néanmoins un grand négationniste. On se souvient sa thèse d’étudiant faite à Moscou ou il niait ouvertement l’holocauste.



Le magazine est actuellement subsidié par l’Unesco, le MDG Achievement Fund (une ONG « humanitaire » de l’ONU financée par le gouvernement espagnol).

En octobre, grâce au vote de Paris et Bruxelles (entre autre) la Palestine était admise sans conditions à l’Unesco. Une admission d’autant plus « étrange » que la Palestine ne remplit pas le quart des obligations légales pour faire partie de cette organisation.

Pour en revenir à Zayzafuna, on retrouve en page 19 de la publication de février, une petite fille qui décrit un rêve dans lequel elle rencontre quatre personnes qu’elle admire: le mathématicien perse Al-Khwarizmi, l’écrivain égyptien Naguib Mahfouz, le chef de guerre Saladin et le nazi Adolf Hitler.

« Je me tournai vers la porte suivante où m’attendait Hitler. Je lui ai demandé: « Es-tu le seul qui a tué des Juifs? » Hitler répond: « Oui. Je les ai tués afin que vous tous sachiez qu’ils sont une nation qui répand la destruction dans le monde entier. Et je demande aux Palestiniens d’être résilients face aux souffrances que les Juifs leurs infligent. »

Je le remerciai: « Merci pour le conseil ». [...]

A la quatrième porte se tenait Saladin Al-Ayoubi. Il se présenta: « Je suis Saladin ». Je lui ai posé la question: « C’est vous qui avez libéré Jérusalem et Al-Aqsa [Mosque]? » « Oui », répondit-il Je le suppliai: « Reviens, oh Saladin, Jérusalem et la Palestine implorent l’aide et personne ne nous écoute. » Saladin: « Je sais, mais chaque époque a ses hommes, et celui qui va libérer doit encore arriver. »


Notons que siègent dans le conseil consultatif de la revue: Jihad Zakarneh, sous-secrétaire au Ministère palestinien de l’Education, Abdul Hakim Abou Jamous poète, journaliste et… directeur du Service d’information du ministère de l’Education ; également actif à l’UNICEF et Zuheira Kamal, ancienne ministre pour la condition féminine.


Ce scandale n’aurait pas pu éclater sans la lettre tonitruante de l’ambassadeur américain à l’UNESCO qui a ainsi pu expliquer pourquoi « les Etats-Unis ne peuvent plus subventionner l’UNESCO. »

En finançant le terrorisme et en subventionnant des administrations radicales qui soutiennent la culture de la haine, l’UNESCO montre encore une fois qu’elle a eu raison d’accepter en son sein la « Palestine ». Sans son acceptation, elle aurait pu continuer à critiquer Israël de manière quotidienne sans que personne ne dise jamais rien. Mais avec cette « acceptation illégale », les Etats qui financent cette organisation ont bien compris que continuer à donner serait comme offrire des bombes et des tanks aux talibans qui combattent les GI.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 21 Fév 2013 - 16:29

Donc , vous êtes finalement content de la mesure , alors que vous l'aviez déplorée lorsqu'elle est intervenue ...

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 21 Fév 2013 - 16:31

mythologie palestinienne
« Lettre ouverte d’Esther Schapira à Charles Enderlin »
Esther Schapira est une journaliste de la télévision publique allemande ARD. Elle a réalisé deux documentaires sur l’Affaire al Dura.A la demande de Philippe Karsenty, Esther Schapira a témoigné lors du procès en appel qui l’a opposé à Charles Enderlin le 16 janvier 2013.



Charles Enderlin,

Avant que cette affaire ne vous mette sur ma route, je ne vous connaissais pas et j’aurais préféré ne jamais vous connaitre. Après vous avoir rencontré en 2001, j’ai pensé que vous étiez un vieux monsieur mal élevé, légèrement tyrannique. A l’époque, je vous avais contacté parce que nous préparions un documentaire sur Mohamed al Dura. J’ai alors pensé que vous coopéreriez facilement avec notre chaîne, l’ARD, la télévision publique allemande. Bien au contraire, vous m’avez menacé de poursuites si jamais je vous accusais d’avoir menti ou manipulé les images. Cela m’a surpris parce que je n’avais aucune suspicion à l’époque.

En 10 ans, nous avons tous les deux muri, et j’ai pu m’en apercevoir au Palais de justice de Paris, le 16 janvier dernier. Vous étiez là en tant que plaignant. Je venais témoigner. C’était notre quatrième rencontre et, avec le temps, ça ne s’arrange pas. Plus ça va, plus vous vous entêtez et plus vous devenez désagréable. C’est pour cela que j’ai préféré éviter tout contact avec vous. C’est aussi pour cela que je ne vous ai pas écrit, et que je n’ai pas déposé plainte contre vous après la publication de votre livre mensonger « Un enfant est mort ». Je n’ai pas de temps à perdre et je n’avais pas envie de vous revoir.

Cependant, je n’ai pas pu vous éviter au procès stupide que vous avez intenté à Philippe Karsenty afin de faire taire toute critique sur vos reportages.

C’est peut-être idiot pour vous mais, en tant que journaliste, je me sens insultée par votre attitude que je trouve honteuse pour notre profession. En tant que journalistes, nous avons le devoir de chercher la vérité et de la dire. Nous ne menons pas de campagnes. Nous sommes des témoins, nous rapportons des faits, et nous présentons le résultat de nos enquêtes. Nous posons des questions difficiles et nous nous battons pour obtenir des réponses ou du moins, c’est ce que nous devrions tous faire. Quand nous sommes critiqués, quand notre travail est mis en cause, ou quand nous sommes attaqués de façon injuste, nous devons répondre en apportant des preuves encore plus convaincantes. Et si les critiques nous paraissent injustifiées, tant pis pour nous, la liberté d’expression est un des principes essentiels de nos démocraties.

Ce fut ma réaction première quand j’ai lu ce que vous avez écrit me concernant dans votre livre. Laisse-le parler ! Si je ne supporte pas la controverse, je n’ai qu’à éviter les dossiers chauds !

Néanmoins, il y a aussi les critiques qu’on ne peut ignorer, celles auxquelles il faut répondre. Après tout, qui peut être certain de ne jamais se tromper ? Parfois, malgré les meilleures intentions du monde, on diffuse de fausses informations sans s’en rendre compte. Ce n’est pas si grave si on a l’honnêteté de reconnaitre nos erreurs et de les corriger.

Cela semble pourtant très difficile pour beaucoup de journalistes. Pour vous, c’est visiblement impossible.
Cela n’aurait aucune importance si vos reportages traitaient des concours de beauté de lapins ou des coureurs les plus lents du Tour de France.
Mais malheureusement, vous êtes journaliste au Proche-Orient, dans un endroit chaud, en Israël. Et parait-il que vous êtes quelqu’un de renommé et respecté. Certains disent que les gens croient ce que vous dites. Il semblerait même que vos reportages influencent l’opinion.

Dès qu’on parle d’Israël, les gens ont beaucoup de préjugés : Israël est coupable et les Palestiniens sont des victimes innocentes. Et ce qui passe à la télé conforte leurs stéréotypes.

Le 30 septembre 2000, vous avez fourni la preuve ultime de la culpabilité israélienne: la mort en direct d’un enfant palestinien, tué dans les bras de son père par l’armée israélienne.

Bien sûr, vous saviez que l’enfant n’était pas mort quand vous avez prononcé la phrase fatidique : « Mohamed est mort ».

Dix ans plus tard, après une longue enquête et deux documentaires, la seule chose dont je suis certaine, c’est qu’il n’y a aucune preuve que Mohamed al Dura soit mort. On ne sait pas ce qu’il lui est arrivé après que votre caméraman, Talal Abou Rahma, a coupé sa caméra.



Ce serait bien que Mohamed soit toujours vivant ; particulièrement pour lui. Peut-être a-t-il survécu ? Il aurait 23 ans aujourd’hui. Peut-être a-t-il participé au printemps arabe en Egypte ?

Ce que l’on sait, en revanche, c’est que ce que vous aviez raconté est inexact. Votre faux reportage a tué. C’est devenu un outil de propagande mondiale qui a servi à justifier de nombreux assassinats, et même à la décapitation de Daniel Pearl.

On sait aussi que vous êtes un menteur. Que vous mentiez intentionnellement ou par incompétence n’a aucune importance. Le résultat est le même. Vous mentez, je souhaite que tout le monde le sache et je vais le prouver.

Lors de notre dernière rencontre au Palais de justice, vous m’avez traitée de « journaliste engagée », et c’est pourquoi j’ai décidé de vous écrire cette lettre ouverte. Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas encore expliquer pourquoi votre reportage sur « le petit Mohamed » est mensonger. Je l’ai déjà fait dans mes deux documentaires et vous ne m’avez jamais poursuivi, malgré vos menaces.

En revanche, je vais montrer comment vous mentez à mon sujet dans votre livre. Je pourrais quasiment reprendre chacune de vos phrases et montrer à quel point vous mentez, montrer que vos écrits ne sont qu’insinuations, généralisations et fausses affirmations. Mais à quoi bon ? Mieux vaut prendre quelques exemples frappants.

Vous écrivez par deux fois que je ne suis jamais allée à Gaza. C’est faux. J’y suis allé à trois reprises. La première fois, c’était en 1998 pour une série de reportages d’ARTE. Nous avions filmé un travailleur palestinien qui vivait à Gaza et travaillait en Israël. Puis, nous avions fait un reportage sur un village bédouin de Gaza. Nous avions conclu notre série avec un entretien de 30 minutes avec Souha Arafat, la femme de Yasser Arafat, dans sa résidence privée de Gaza.

Je suis revenue en Judée-Samarie et à Gaza avec Joschka Fischer, lorsqu’il était le ministre des Affaires étrangères allemand. Ma dernière visite, et non des moindres, c’est quand je suis allée à l’implantation israélienne de Netzarim et au fortin de Netzarim pour le film que vous connaissez si bien « Trois balles et un enfant mort – qui a tué Mohamed al Dura ? »

Vous affirmez que mes deux documentaires sur Mohamed al Dura n’ont pas été vendus à l’étranger. C’est faux. Le premier a été vendu dans 9 pays, notamment en Belgique, en France, au Luxembourg, en Australie, en Grèce, en Espagne et au Portugal. Le second documentaire a été diffusé en Suisse, à Taïwan, en Israël, en Croatie et en Pologne.

Dans votre livre, vous niez ou tordez les déclarations de ceux qui apportent des informations qui contredisent votre version des faits.

Mes documentaires ont prouvé que vous ne vous êtes pas donné la peine d’enquêter sérieusement sur la « mort » de Mohamed al Dura. Il fallait simplement effectuer un travail de journaliste professionnel. Nous l’avons fait. Pas vous. Là est toute la différence.

Je pourrais continuer encore longtemps à lister vos insuffisances mais c’est inutile. Aujourd’hui, vous me faites de la peine. Vous vous êtes tiré une balle dans le pied et vous vous enfoncez de plus en plus en raison de votre ego démesuré.

Vous prenez de l’âge, et peut-être qu’avec le temps, la sagesse et le courage vont venir.

Vous pouvez encore tenter de vous en tirer avant qu’il ne soit trop tard.

Vous pouvez essayer de sauver votre réputation, admettre votre erreur, essayer enfin de dire la vérité.

Quand vous serez prêt, prévenez-moi et nous nous reverrons.

Et cette fois-ci, je viendrais avec plaisir à notre rendez-vous.

Par Esther Schapira
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 21 Fév 2013 - 16:33

boulo a écrit:
Donc , vous êtes finalement content de la mesure , alors que vous l'aviez déplorée lorsqu'elle est intervenue ...

de quoi parlez vous ? je cite une information, c'est tout, de quelle mesure parlez vous ?
de l'arret du financmeent, je crois, de l'unesco par les étst unis? OUI , BIEN SUR. c'est une organisation politique, non neutre, qui défend la haine.
plus personne ne peux avoir confiance en eux.
quand leurs dirigeants arreterrons de soutenir sournoisement la haine entre les peuples, comme ils le font depuis vingt ans, je redonnerais à l'unesco.
pour l'insatnt, les dons que les gesn donnent, en pensant que ceà aide les gens, il faudrait dévoiler que cet argent sert a autre chose qu'a celà, que l'unesco ment aux gens, que l'unesco finance la haine dans l'éducation.

cet exemple que j'ai donné, n'ets pas le seul, il y en a des tonnes.

je refuse que le moindre euro serve a la haine dans l'éducation.

c'est une question de moralité.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 21 Fév 2013 - 16:40

Selon sa charte, le CSA se doit de sanctionner Françoise Laborde pour son soutien à Charles Enderlin

Lettre ouverte au Président du CSA – Mr Michel Boyon.

Monsieur,

Jusqu’à quand le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel que vous présidez continuera t-il à bafouer quotidiennement sa propre charte déontologique ? Nous sommes en droit de nous poser cette légitime question aux vues des nombreuses polémiques entachant régulièrement la crédibilité de votre institution.



Dès 2009, de nombreux médias français ont dénoncé de nombreux conflits d’intérêts prohibés, en principe, par votre charte déontologique mais qui se trouvent, en fait, de façon très complaisante, tolérés au sein du CSA, allant jusqu’à clairement dénoncer un « système CSA ».

Le 28 septembre dernier, en réponse à notre saisine du CSA concernant la discrimination de Guilad Shalit par France Télévisions, vous nous aviez adressé une réponse scandaleuse, dans laquelle, vous aviez osé justifier le droit à France Télévisions de faire ce que bon lui semble concernant le statut de l’ex otage franco-israélien au nom d’une prétendue « liberté éditoriale ».

Vous avez, ces dernières semaines, rejeté, de façon honteuse, les différentes saisines des associations juives de France qui ont dénoncé le reportage de propagande pro-palestinienne « Un œil sur la planète », en vous fondant d’une réponse fortement inspirée (ou édictée ?) par les positions anti-israéliennes du malveillant lobby dénommé « Syndicat National des Journalistes » (SNJ).

Aujourd’hui, nous nous adressons à vous pour dénoncer une flagrante et très grave violation de la charte de déontologie du CSA par l’un des neuf membres de votre Collège : Mme Françoise Laborde.

Non seulement, à ce jour, elle n’a toujours pas rompu totalement ses liens de subordination avec France Télévisions, et ce, en violation de votre charte de déontologie, mais, plus grave et inquiétant, elle s’est, ce mercredi 29 février, affranchie de son devoir de réserve, en soutenant, publiquement, le correspondant de France 2 au Proche-Orient, Mr Enderlin, qui couvre depuis plus de 12 ans, le reportage douteux et controversé d’Al Dura.





Doit-on vous rappeler que, pendant la durée de leur fonction, les membres du CSA sont tenus de s’abstenir de toute prise de position publique sur les questions dont le Conseil a eu connaissance ou qui sont susceptibles de lui être soumises dans l’exercice de leur mission ?

Nous exigeons donc que vous preniez sans délai les dispositions qui s’imposent pour sanctionner de façon très ferme la violation de son devoir de réserve de Mme Laborde.

Nous ne laisserons pas de répit au CSA tant qu’il n’aura pas, enfin, prouvé, qu’il est au-dessus de tout soupçon.

M. Jonathan Curiel
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 21 Fév 2013 - 16:47

il ne faut plus dire Cisjordanie (lexicologie palestinienne hors d’usage surtout depuis la disparition de la Transjordanie) mais Judée-Samarie (nom originel de la région en question).

il ne faut plus parler de « territoires occupés » mais « disputés ».
L’ONU utilise le terme « disputé » dans ses résolutions.



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Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama
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