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 Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 15:00

1799 Napoléon Bonaparte, empereur des Français, durant sa campagne d'Égypte fait une déclaration éloquente reconnaissant la propriété de la terre sainte (Palestine) au peuple juif. Extrait du discours : « La France vous propose de prendre l’héritage de vos pères ». Il écrit aux dirigeants du monde pour leur expliquer qu’il faut faire le nécessaire pour que les juifs s’installent en Israël.
Déclaration de Napoléon Bonaparte:
"Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendu compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine. La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)"
Le 16 août 1800, Napoléon déclara: "Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.".
En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de Jérusalem. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour Le Tribune. Il s'appelait Karl Marx.
1896: la population de Jérusalem devient à majorité juive.
1909 Fondation de Tel Aviv au nord de jaffa, première ville entièrement juive en Palestine.

1920-1921 Hamin Al Husseini (Hadj Muhammad Amin al-Husseini) devient Mufti de Jérusalem grâce aux Anglais. Premiers troubles judéo-arabes : pogroms antijuifs à Jaffa. Fondation de la Haganah (organisation d'auto-défense juive).
Les massacres de juifs par les musulmans commencaient.


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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 15:01

Le 23 août 1924 , harangue du Mufti à Jérusalem. Nouveaux troubles antijuifs ; massacres de juifs à Hébron puis à Safed : 133 juifs tués, 339 blessés.


« La somme des preuves essentielles actuellement à notre disposition, indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des États arabes eux-mêmes. » (Analyse de l’institut des affaires publiques (Washington))
Entretien avec Nahrnoud Darwich, poète palestinien, réalisé par Farouk Nardam-Bey et Elias Sanbar (Revue d’Etudes palestiniennes, No 10, Hiver l984)
« Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous y étions en visite ou même en villégiature. On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent bien vite que ces promesses n’étaient que rêves… »
Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957) à La Haye (pp 10-il) :
« Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses et recueillir leur part des biens juifs abandonnés. »
Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963):
« Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine. »
Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier Ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth :
« [La raison de l’échec arabe en 1948 fut] l'appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins... C’est nous qui les avions encouragés à partir... Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces. »
Extrait de « Ma'al Nas” (Avec le peuple 1956): livre de Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House) :
« Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville... Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé. »
30 mai 1955, témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien):
« Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe: nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des Etats arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions ».
Extrait d’un livre (1955 ) de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p 183) :
« Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des États arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession ».
Extrait de Sirr al Nakhba (Le secret du désastre 1955), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth :
« Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier Ministre d’Irak nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans des régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés, »
Déclaration du Premier Ministre d’Irak (Presse de Baghdad 15 mars 1948): « Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux. »

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 15:02

Une série de pogroms (massacre de juifs civils) avaient éclaté dans plusieurs capitales : en Irak en 1941 (le Farhoud, c’est à dire le pogrom), à Tripoli en Lybie en 1945, en Syrie en 1944 (la majeure partie des Juifs quitta alors le pays), à Alep et Aden en 1947. En 1948, la guerre décrétée sur l’Etat d’Israël au lendemain de sa proclamation - et perdue - par six Etats arabes, devait conduire à une aggravation de la condition juive . De 1948 à 1949, des centaines de Juifs furent internés dans des camps en Egypte. En 1956, la nationalité égyptienne fut retirée aux " sionistes " (définis " non une religion mais le lien matériel et spirituel entre les sionistes et Israël " ). En 1957, leurs biens furent mis sous séquestre.
En Irak, en 1948, le sionisme fut rangé dans la catégorie des crimes d’opinion, passibles de sept ans de prison et d’une amende. En 1950, ils y furent privés de leur nationalité et, en 1951, dépouillés de leurs biens. Cette même année, la synagogue de Baghdad où les Juifs s’enregistraient pour l’émigration fut la cible d’un attentat.
Dans la péninsule arabique, même expulsion par la violence et l’intimidation. Dès le début du XX° siècle, l’exclusion avait durement frappé les Juifs yéménites (16 000 émigrèrent de 1919 à 1948). La mise en pratique de la loi islamique pronant l’islamisation forcée des orphelins poussa définitivement les Juifs du Yémen sur les voies de l’exode qui les conduisirent vers Israël. Les Juifs du Najran, région voisine annexée par l’Arabie saoudite, se joignirent à eux (43 000 Juifs en 1948-1949). Victimes d’un subterfuge du pouvoir , ils furent dépouillés de tous leurs biens.
Quant aux Juifs d’A.F.N., le pouvoir français les avaient libérés de la condition opprimée du dhimmi*, que ce soit en leur accordant la citoyenneté ou en neutralisant le dispositif islamique de la condition juive. Son retrait , à la suite de l’Indépendance, signifiait unanimement pour les Juifs la fin de leur liberté., en 1963, sous Boumedienne qu’il fallait avoir un père et des grands parents paternels de statut personnel musulman pour être algérien, alors qu’il n’y avait quasiment plus de non- musulmans ... Ils partirent en masse dans les années 1950-1960 .
Ainsi, 129 539 Juifs d’Irak, 37 395 Juifs d’Egypte, 50 619 Juifs du Yemen et d’Aden, 8523 Juifs de Syrie, 4032 Juifs du Liban, 35 802 de Lybie, 52118 de Tunisie, 24 067 Juifs d’Algérie, 266 304 Juifs du Maroc trouvèrent refuge en Israël, pour la plus grande part entre 1948 et 1958 et en moindre mesure de 1970 à 1980, témoins du " péché originel " des Etats-nations arabes qui se livrèrent à une véritable purification ethnique quand ils se constituèrent. Celle ci n’est bien évidemment pas dénuée de lien avec la guerre de 1948. En 1949, une réunion de diplomates arabes à Beyrouth prona l’expulsion des Juifs de leur pays en représailles de l’exode palestinien...
Tous ces éléments montrent s’il en était besoin l’importance critique de l’histoire des Juifs du monde arabe dans la réalité du conflit israélo-arabe. Vue dans cette lumière, la création d’Israël (où ils constituent une majorité) au cœur du monde arabe apparaît moins comme une solution humanitaire en faveur des rescapés de la Shoa que comme le fruit de la lutte pour la libération et l’autodétermination d’une minorité opprimée du monde arabe.

On comprend que les Palestiniens occultent pour les besoins de leur cause cette dimension du conflit, génante pour leur apologie. Elle ne cesse cependant pas d’exister. On comprend moins comment le leadership israélien, tout spécialement la gauche, y soit resté insensible. Sans doute par ethnocentrisme ?
Quant aux Etats arabes, ils sont doublement responsables d’une telle situation, car après avoir expulsé leurs résidents juifs, ils n’ont pas pour autant intégré les réfugiés palestiniens mais au contraire les ont transformé en arme contre Israël.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 15:04

Au début du XXème s., la "Palestine" n'était peuplée que d'environ 200 000 Arabes, disséminés dans le désert. Aucun d'entre eux ne songeait à une quelconque entité appelée "Palestine". Tous se considéraient citoyens de la "Grande Syrie".


Le dirigeant arabe palestinien Awni Abdul Haadi déclarait quant à lui déclarant à la Commission Peel en 1937 : « Il n’y a pas de Palestine. C’est un terme inventé par les sionistes. Notre pays a fait partie pendant des siècles de la Syrie »

Les Arabes connaissaient ces faits et tous ne considéraient pas le retour des Juifs, contrairement à une opinion aujourd’hui répandue, comme une « invasion ». Personne n’allait à l’époque de la Conférence de la paix soulever la question d’un Etat palestinien, car les Arabes eux-mêmes n’exigaient pas d’Etat pour un peuple qui n’existait pas. L’émir Faysal, leader de la délégation arabe à Versailles, voulait un royaume arabe incluant la Syrie, le Liban, la Transjordanie, la Palestine, voire même l’Irak. Mieux : il existe toute une série de déclarations, évidemment conjoncturelles, de celui-ci allant dans le sens des sionistes. Par exemple l’accord officiel de coopération passé le 3 janvier 1919 avec Haïm Weizmann : les sionistes appuieraient l’émir dans son effort de construction nationale ; ce dernier, en revanche, encouragerait « les mesures adéquates » pour une « immigration massive des Juifs vers la Palestine ». Ou encore la lettre de Faysal datant de mars 1919 au juriste Felix Frankfurter : « Notre délégation d’ici à Paris est parfaitement au courant de la proposition soumise hier par l’organisation sioniste à la Conférence de la Paix et nous la considérons comme modérée et convenable. Nous ferons de notre mieux, en ce qui nous concerne, pour l’aider à réussir. Nous souhaiterons la plus cordiale bienvenue aux Juifs chez eux...Il (le docteur Weizmann) a été un grand soutien de notre cause et j’espère que les Arabes pourront bientôt être en mesure de rendre aux Juifs une partie de leur bonté ».

De fait, ce n’est pas avec le partage de l’ONU, approuvé par l’Assemblée générale en novembre 1947, que la communauté internationale reconnut aux Juifs le droit de disposer d’eux-mêmes dans leur patrie historique, c’est à la conférence de San Remo, en avril 1920, puisque la Puissance mandataire, la Grande-Bretagne, avait désormais pour mission explicite d’œuvrer d’oeuvrer à l’établissement en Palestine d’un foyer national juif. Les Juifs obtenaient leur droit à l’autodétermination à la sueur de leur front et après avoir asséché les marais, planté des arbres et construit des routes, des hôpitaux, et des écoles.

. Cette terre est également celle de leurs ancêtres, de leur histoire et de leur culture. Elle est leur centre de références, la source de leurs symboles, la matrice de leur identité. C’est la terre où le peuple juif a vécu plus de mille ans, dont il n’a été arraché que par la force après des luttes sanglantes, et dont depuis deux mille ans, il n’a cessé de se réclamer, de garder la mémoire et d’espérer les retrouvailles. Les recherches archéologiques actuelles ne font que confirmer la véracité des faits .

Savez-vous que l’Arabie Saoudite n’a été créée qu’en 1913, et le Liban en 1920 ? L’Irak n’existe en tant que nation que depuis 1932, la Syrie depuis 1941, les frontières de la Jordanie ont été fixées en 1946, et celles du Koweït, en 1961. Tout peuple de la région qui arguerait de ce qu’Israël n’est qu’un nouveau venu en cet endroit, remettrait en cause sa propre légitimité, en tant que nouveau venu lui-même. A l’époque, ils n’existaient pas en tant que pays. Ils étaient tous sous la domination turque.


quand à la terre "fertile et trés habitée" selon vos inventions, voyons ce qu'en disaient les anglais:

Voici le rapport rédigé par la Commission Royale sur la Palestine, créée par les Britanniques. Il cite un compte-rendu de l’état dans lequel se trouvait, en 1913, la plaine côtière qui borde la Méditerranée. Voici ce que dit la Commission Royale sur la Palestine : « La route qui va de Gaza vers le nord n’était qu’une piste estivale tout juste bonne pour les chameaux et les charrettes. On ne voyait ni bosquet d’orangers, ni verger, ni vigne, jusqu’à ce que l’on arrive en vue du village de Yavné. Les maisons étaient de torchis. Il n’existait pas d’écoles. La partie orientale en direction de la mer était quasiment désertique. Les villages, dans cette région, étaient rares et chichement peuplés. Beaucoup de villages étaient désertés par leurs habitants. »

Où était donc cette grande nation palestinienne ? Elle n’existait pas ! Elle n’était pas là. Les Palestiniens n’étaient pas là. Palestine, c’est le nom que les Romains avaient donné à la région, mais, à cette époque-là, elle était sous domination turque, et il n’y avait pas grand-monde parce que la terre ne l’aurait pas permis.


les juifs ont vécus sur cette terre pendant 3000 mille ans.
TROIS MILLE ANS
je répéte:
TROIS MILLE ANS
alors n'inventez pas un impérialisme ni la conquéte juive de leur terre à eux, s'il vous plait.
ne réinventez pas l'histoire, s'il vous plait.
je ne raconte aucune propagande.
Les Israéliens sont en fait des descendants des authentiques Israélites.

La patrie que les Anglais proposaient de réserver aux Juifs était constituée de tout ce qui forme à présent le territoire d’Israël, et de tout ce qui était alors la nation de Jordanie – la totalité. C’est tout cela que la Grande-Bretagne avait promis de donner aux Juifs, en 1917.

Au début, cette action jouissait d’un certain soutien arabe. A l’époque, la population arabe n’était guère conséquente sur cette terre, et ce pour la simple raison que la terre ne pouvait pas nourrir grand-monde. Elle n’était pas assez développée pour pourvoir aux besoins de ces gens, et personne ne s’y intéressait vraiment. Réellement, personne ne voulait de cette terre. Elle était considérée comme dénuée de valeur.

Mark Twain - Samuel Clemens – fit un voyage en Palestine en 1867, et voici comment il décrivait ce pays. Il s’agit d’Israël dans le cas présent : « Un pays désolé, dont la terre serait peut-être assez riche, si elle n’était abandonnée aux mauvaises herbes. Une étendue silencieuse, triste. Nous n’avons pas croisé âme qui vive tout au long de notre chemin. A peine y avait-il un arbre ou un arbuste, çà et là. Même les oliviers et les cactus, ces fidèles amis d’un sol sans valeur, avaient quasiment déserté le pays. »

Voltaire parlait de la Palestine comme d’un « endroit morne et désespérant ». En somme, sous la domination turque, la terre était à l’abandon et dépeuplée. C’est un fait historique. La nation s’est peuplée, à la fois de Juifs et d’Arabes, parce que le pays est devenu prospère quand les Juifs sont revenus et ont commencé à le réhabiliter.



Dernière édition par prinu le Ven 08 Fév 2013, 15:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 15:06

Les fondements de l’Etat juif


Contrairement aux Anglais en Amérique ou aux Français en Algérie, les Juifs ne furent pas des colons. Ils n’avaient pas de métropole, vivaient comme des étrangers minoritaires dans tous les pays du monde, ne représentaient les intérêts d’aucune puissance coloniale, n’avaient jamais été souverains qu’en terre d’Israël et n’avaient jamais cessé de considérer cette terre comme la leur. Les puissances coloniales, par ailleurs, étaient opposées au projet sioniste et si les Britanniques publièrent la Déclaration Balfour en 1917, ce fut pour trahir leurs engagements dès 1922.

La vraie question est de savoir si l’émergence d’une nouvelle idéologie ou d’une nation nouvelle justifie la fondation d’un Etat lorsque l’Etat à venir porte atteinte aux droits d’une autre nation. L’opinion la plus répandue à cet égard est à l’évidence que oui : personne n’irait remettre en cause l’existence des Etats-Unis parce que leurs fondateurs ont expulsé ou tué les Indiens autochtones. Et quant à la nouveauté des Etats, il n’est pas de pays qui ne soutienne aujourd’hui l’établissement d’un Etat palestinien alors que le concept même de peuple palestinien est récent. D’autant que le penseur et célèbre historien de l’orientalisme palestinien, Edward Saïd, le reconnaît lui-même : « Le nationalisme palestinien est fondé sur l’expulsion des Israéliens »[11].

Pourquoi donc remettre en question la légitimité du seul Etat juif ? La réponse la plus courante est que les Juifs ne peuvent se permettre de faire un « comeback » historique sur le dos des Arabes. Veulent-ils un Etat ? Qu’ils aillent s’installer sur un lopin de terre australien ou canadien , cela nous épargnera un conflit sans issue au Moyen-Orient. Il est compréhensible, tel est l’argument, que les Juifs, après la Shoah, aient besoin d’un pied-à-terre quelque part dans le monde, mais ils doivent aussi comprendre qu’on ne peut réclamer la propriété d’un bien abandonné depuis si longtemps et occupé entre-temps par de nouveaux locataires. Quitte à tolérer ce « fossile », comme le suggérait « plaisamment » l’historien Toynbee, que ce soit dans un musée d’histoire naturelle !

Une argumentation curieusement avancée par ceux qui se font en même temps les avocats zélés de « droit au retour » des Palestiniens et veulent que quiconque a été expulsé de sa maison doit pouvoir rentrer chez lui, quelle qu’ait été la durée de l’exil. Un raisonnement qui tiendrait donc pour les Palestiniens, mais pas pour les Juifs. Sans compter que ceux qui déclarent les Juifs étrangers en Terre Sainte ne les considèrent pas non plus comme de « vrais Français » ou de « vrais Russes ». Or, si les Juifs sont étrangers aussi bien en « Palestine » qu’en diaspora, on se demande où ils seront chez eux !

Certains français illustres comprirent que le retour des Juifs sur leur terre n’était que justice. Jean Racine « Réjouis-toi, Sion, et sors de la poussière. Quitte les vêtements de ta captivité. Et reprends ta splendeur première. Les chemins de Sion à la fin sont ouverts. Rompez vos fers, Tribus captives ; Troupes fugitives, Repassez les monts et les mers : Rassemblez-vous des bouts de l’univers » (Esther, Acte III, scène IX).

Jean-Jacques Rousseau « Je ne croirai jamais avoir bien entendu les raisons des Juifs, qu’ils n’aient un Etat libre, des écoles, des universités, où il puissent parler et disputer sans risque. Alors seulement nous pourrons savoir ce qu’il ont à dire » (La Profession de Foi du vicaire savoyard).

Napoléon Bonaparte en 1799 à quarante kilomètres de Jérusalem : « Réveillez-vous Israélites ! L’heure est venue de réaliser votre indépendance politique comme nation parmi les nations ! ».

Ces grands Français connaissaient leur histoire d’Israël. Ils savaient que le nom « Palestine » vient de Philistins, un peuple de la mer Egée qui s’était installé au douzième siècle avant l’ère chrétienne sur la côte orientale de la Méditerranée. Lorsque les Romains écrasèrent la révolte des Juifs au deuxième siècle de l’ère chrétienne, ils tentèrent d’effacer toute mémoire juive en rebaptisant justement la Judée Palestina, du nom de leurs ennemis. D’où le mot arabe Filastin..

Or, les Hébreux avaient conquis la terre de Canaan qu’ils rebaptisèrent Eretz Israel mille trois cents ans avant l’ère chrétienne. Ils y vécurent en confédération tribale jusqu’à l’unification sous la première royauté de Saül. David, fils de Saül, établit la capitale d’Israël à Jérusalem mille ans avant l’ère chrétienne. Son successeur, Salomon, construisit le Temple de Jérusalem ; il laissa un royaume centralisé et fermement établi.



Après la mort de Salomon, le pays était divisé entre le royaume du Nord (Israël) et celui du Sud (Judée). Le royaume d’Israël fut détruit par les Assyriens en l’an 722 et celui de Judée par les Babyloniens en 587 avant l’ère chrétienne. Un demi-siècle plus tard, le roi de Perse Cyrus permit aux Juifs de revenir en Israël et d’y rebâtir le temple de Jérusalem. Alexandre le Grand repoussa les Perses et conquit la Judée en 332 av. J.C. Les Juifs se révoltèrent en 167 contre la dynastie hellénistique et ils rétablirent un Etat autonome en 142. Rome conquit la Judée en 63 av. J.C. et y instaura un régime juif vassal. Le royaume d’Hérode était directement soumis à Rome et les Juifs se soulevèrent en l’an 66 de notre ère. La « Guerre des Juifs » relatée par Flavius Josèphe s’acheva avec la destruction du Second Temple par les Romains en 70. Bar Kokhba organisa une seconde révolte en 132 et celle-ci fut écrasée par les Romains en 135. Après la division de l’Empire romain deux siècles plus tard, Byzance règna sur les Juifs soumis jusqu’à l’invasion arabe de 634-640. Les croisés s’emparèrent de la Terre Sainte en 1099 pour la « libérer » des musulmans , mais le royaume franc s’effondra avec la victoire des Mamelouks en 1291.Les Ottomans prirent la région en 1517 et la dominèrent jusqu’à l’installation des Britanniques en 1917. Les Britanniques quittèrent eux-mêmes la Palestine en 1947 et les Juifs y établirent leur Etat la même année.

De tous les peuples qui se sont succédés en Judée depuis la destruction du Second Temple par les Romains, seuls les Juifs sont encore là. Après la conquête de Canaan, ils ont souvent été privés de leur indépendance, mais leur présence n’a jamais été effacée et ils ne se sont jamais départis d’un attachement viscéral, évoqués plusieurs fois par jour dans les prières, à ce pays. Même au lendemain de la révolte de Bar Kokhba et de la répression violente qui suivit, les Juifs continuèrent de constituer une majorité dans leur pays et ils y jouissaient encore d’une certaine autonomie. A preuve que lorsque l’empereur Caracalla décida en 212 d’octroyer la citoyenneté romaine à ceux de ses sujets qui avaient un pays, les Juifs l’obtinrent. Pas de doute à Rome, à l’époque, que la Palestine était le pays des Juifs. C’est à l’époque des Romains, puis de Byzance, que furent composés en Judée la Mishna et le Talmud de Jérusalem. Les Juifs ne cessèrent d’ailleurs pas de combattre pour leur indépendance puisqu’une force juive de Judée fut constituée en 614 pour lutter aux côtés des Perses contre les Byzantins[12].

C’est l’invasion arabe qui déracina vraiment les Juifs. Contrairement à leurs prédécesseurs, les Arabes pratiquèrent une politique de colonisation intensive, de confiscation des terres et de démolition des maisons. C’est ce nettoyage ethnique qui fit des Juifs, pour la première fois dans l’Histoire, une minorité en Judée. L’idée reçue, de nos jours, est que les Juifs ont chassé les Arabes de leur terre. Mais historiquement et chronologiquement, ce sont les Arabes qui les chassèrent. Ces derniers devinrent majoritaires au septième siècle, et ce jusqu’au processus de reconquête par les premiers au dix-neuvième siècle. La Reconquista de l’Espagne par les chrétiens mit huit cents ans à se produire. En quoi la reconquête de la Judée par les Juifs, parce qu’elle a pris quatre siècles de plus, aurait moins de légitimité ? Ce serait par ailleurs donner raison à Ben Laden qui attribue l’Espagne aux Arabes. Non que le droit civil de certains pays, entre autres le droit juif, ne reconnaisse pas l’idée de propriété par défaut. Le voleur peut devenir propriétaire du bien volé si la victime a perdu tout espoir de retrouver son bien. Or, les Juifs, précisément, ne cessèrent jamais d’espérer retourner dans leur pays. C’est pourquoi ils refusèrent au demeurant un Etat en Argentine, en Ouganda, au Birobidjan et en Mandchourie.



Cependant, en dépit des efforts déployés par les Romains, puis par les Arabes et les croisés, les Juifs se maintinrent en Judée/Palestine. Leurs principales communautés du premier au dix-neuvième siècle furent : Safed, Tibériade, Hébron, Gaza, Rafah, Ashkelon, Césarée, Jaffa, Acre et Jéricho. Parmi les habitants juifs de Jéricho au septième siècle, il y avait les rescapés des massacres perpétrés par Mahomet contre les tribus juives d’Arabie. Au onzième siècle, les croisés massacrèrent des milliers de gens et de nombreux Juifs de France, d’Angleterre, plus tard d’Espagne, de Lituanie, du Portugal, de Sicile, de Sardaigne, de Rhodes et de Naples s’installèrent en Judée. Dès le douzième siècle, la population juive allait croissant. Au moment de la conquête ottomane, à peu près 10 000 Juifs vivaient à Safed, le communauté de cette ville comptant 15 000 âmes et une académie rabbinique au seizième siècle[13]. D’importantes communautés vivaient à la même époque à Jérusalem, à Hébron et à Acre. Quand on procéda au premier recensement à Jérusalem à l’époque des Ottomans en 1858, il s’avéra que les Juifs y constituaient la majeure partie de la population, les musulmans en représentant moins du quart. Bien avant la première vague d’immigration (aliyah) des Juifs européens en 1882, Jérusalem, Safed et Tibériade étaient des villes (ou plutôt des villages) à majorité juive.



Durant l’occupation ottomane, la vie des Juifs en Judée était intolérable. William Tanner Young, consul britannique à Jérusalem, rapporte le 25 mai 1839 au Foreign Office qu’ils étaient massacrés à Hébron, battus, expropriés à Jérusalem et interdits de prière dans les Lieux saints. Si leurs coreligionnaires d’Europe, du Yémen, d’Irak, de Turquie et d’Afrique du Nord les rejoignirent à la fin du dix-neuvième siècle, c’est que les conditions de vie en diaspora étaient plus terribles encore et parce que ces mêmes Juifs n’avaient jamais perdu l’espoir de revenir dans leur pays.

Les Arabes affirment de nos jours que les Juifs s’emparèrent d’une contrée bien établie, peuplée et verdoyante. Tous les récits de voyage et rapports sur la Palestine du XVIIe au XIXe siècle attestent au contraire d’une région vide de l’Empire ottoman. Henry Maundrell en 1697 : Nazareth, « un village minuscule et sans importance » ; Jéricho, « une bourgade minable et sale » ; Acre, « une désolation »[14]. L’archéologue britannique Thomas Shaw en 1738 : la Terre Sainte « vide, désolée et manquant de tout »[15]. Le comte Volney en 1785 : Nous avons du mal à reconnaître Jérusalem...on y compte environ douze mille habitants »[16]. Alphonse de Lamartine qui visita la région en 1832 écrit dans le Voyage en Orient (1835) qu’à part Jérusalem, il ne rencontra pas âme qui vive et que la Palestine était « le tombeau de tout un peuple ». Ou encore Alexandre Keith en 1844 : « A l’époque de Volney, la Terre Sainte n’en était pas encore arrivée à l’état de désolation totale décrit par les prophètes »[17]. Et puis le consul britannique en Palestine ottomane, James Pinn en 1857 dans un rapport à Londres : « Le pays est à peu près inhabité »[18]. Le compte rendu le plus célèbre de l’état des lieux de la Palestine ottomane à la fin du XIXe siècle et à la veille de la première aliyah est le journal de Mark Twain, témoin oculaire en 1867 :

« Pas un seul village [dans la Vallée de Jezréel] –rien sur trente miles dans les deux sens. Deux ou trois petits groupes de tentes bédouines, mais pas une seule habitation permanente. On peut voyager pendant dix miles sans rencontrer dix êtres humains (…) Déserts sans âme qui vive, collines vides (…) ruine mélancolique de Capharnaüm, stupide village de Tibériade, enterré sous six palmiers (…). Nous arrivâmes à Tabor sans encombre et sans rencontrer âme qui vive tout au long du chemin. Nazareth est désolée (…) Jéricho est en ruine, comme inchangée depuis le miracle de Josué il y a plus de trois mille ans; Bethléem et Béthanie, dans leur pauvreté et leur humiliation, n’ont plus rien pour rappeler qu’elles furent honorées par la présence du Sauveur, ces endroits où les bergers chantaient « paix sur terre, grâce à l’homme » n’abritent pas une créature vivante (…) Bethesda et Horzine ont disparu et les déserts autour d’elles où des milliers d’hommes écoutèrent la voix du Sauveur et mangèrent le pain miraculeux, elles se sont endormies dans une solitude qui n’est plus habitée que par des oiseaux de proie et des renards qui rôdent[19]."



On peut également citer le cartographe britannique Arthur Penrhyn Stanley : « ni signes de vie ni habitations en Judée, sur des distances entières » dans une oeuvre parue en 1862[20].

Voilà pour le pays verdoyant « envahi » par les Juifs en 1882. Au moment où passe Mark Twain, la population de la Palestine ottomane est de quelque 400 000 âmes – Juifs et Arabes confondus. La première vague d’immigration, en 1882, entraîna celle des Arabes de l’Empire ottoman qu’attiraient les perspectives d’emploi fournies par l’infrastructure juive en Palestine. Un fait attesté et durable : « L’immigration arabe en Palestine, depuis 1921, est nettement plus nombreuse que l’immigration juive », déclare par exemple le Président Roosevelt en 1939[21]. C’est que la « communauté juive palestinienne » a lancé une économie dynamique. En 1947, le salaire d’un ouvrier arabe de Jaffa multiplie par deux celui de son collègue de Naplouse. De 1922 à 1947, la population arabe croît dans les villes et régions où les Juifs sont majoritaires : de 290% à Haïfa, de 158% à Jaffa et de 131% à Jérusalem – pour une croissance de 50% en moyenne dans les régions où les Juifs ne sont pas installés[22]. Selon l’historien Ernst Frankenstein, au moins 25% des Arabes qui vivaient en Palestine en 1882 étaient des nouveaux venus ou les descendants des Egyptiens ayant conquis la région en 1831[23].

A la date où les Britanniques reçoivent de la Société des Nations en 1920 un mandat sur l’ensemble du territoire correspondant aujourd’hui à ceux d’Israël, de l’Autorité palestinienne et de la Jordanie, 900 000 personnes s’y trouvaient (dont 600 000 en Palestine occidentale, à l’ouest du Jourdain). Dès le début du XVIIIe siècle, les villages, en particulier le port de Jaffa, étaient peuplés non seulement de Juifs et d’Arabes, mais de Turcs, de Grecs, d’Arméniens, de Bosniaques, de Druzes, de Kurdes, de Perses, d’Egyptiens, de Templiers allemands...Les Arabes étaient pour l’essentiel nomades et ne constituaient qu’un groupe ethnique parmi d’autres. A l’époque de la partition par les Nations unies en 1947, les Juifs étaient majoritaires à l’Ouest : 538 000 contre 397 000 Arabes.


La Palestine n’a jamais constitué un pays et le concept même de Palestine n’existait pas dans l’Empire ottoman. Comme l’explique Bernard Lewis, le spécialiste du Proche-Orient : « Depuis la destruction de l’Etat juif dans l’Antiquité et jusqu’au Mandat britannique, le territoire connu sous le nom de « Palestine » n’avait pas de frontières...Cette région englobait des subdivisions administratives changeantes »[24]. La Syrie fut en 1887 divisée en deux vilayets : Beyrouth et Damas, et les sandjaks d’Acre et Naplouse rattachés à Beyrouth, celui de Jérusalem étant indépendant. Point de Palestine, donc, dans l’Empire ottoman, que ce soit au plan physique, administratif ou linguistique. Le mot même de Palestine n’était pas usité chez les Turcs et les Arabes. Ce furent les Britanniques qui « ressuscitèrent » la Palestina romaine. Il n’y avait ni Etat ni peuple palestinien. Comme le reconnut d’ailleurs le rapport Peel de 1937, qui n’était pourtant en rien favorable aux Juifs : « Durant les douze siècles qui se sont écoulés depuis l’invasion arabe, la pays a quasiment disparu de la scène historique (…) Il est resté en dehors de l’Histoire tant sur le plan économique que politique. Même sur le plan culturel et scientifique, sa contribution à la civilisation est nulle. »[25]. C’est, comme le notait déjà en 1858 l’historien suisse Félix Bovet, parce que les Arabes ne sont pas des autochtones, qu’ils n’y construisent rien[26]. Une seule ville arabe fut construite en terre d’Israël: Ramleh. Toutes les autres sont des villes juives rebaptisées par eux. La résolution du premier congrès islamo-chrétien de janvier-février 1919 à Jérusalem réuni afin de désigner les représentants locaux pour la Conférence de la paix est révélatrice: « Nous considérons la Palestine comme faisant partie de la Syrie arabe dont elle ne fut jamais séparée. Nous sommes liés à la Syrie par des liens nationaux, religieux, linguistiques, naturels, économiques et géographiques »[27]. Le dirigeant arabe palestinien Awni Abdul Haadi déclarait quant à lui déclarant à la Commission Peel en 1937 : « Il n’y a pas de Palestine. C’est un terme inventé par les sionistes. Notre pays a fait partie pendant des siècles de la Syrie »[28].

Les Arabes connaissaient ces faits et tous ne considéraient pas le retour des Juifs, contrairement à une opinion aujourd’hui répandue, comme une « invasion ». Personne n’allait à l’époque de la Conférence de la paix soulever la question d’un Etat palestinien, car les Arabes eux-mêmes n’exigaient pas d’Etat pour un peuple qui n’existait pas. L’émir Faysal, leader de la délégation arabe à Versailles, voulait un royaume arabe incluant la Syrie, le Liban, la Transjordanie, la Palestine, voire même l’Irak. Mieux : il existe toute une série de déclarations, évidemment conjoncturelles, de celui-ci allant dans le sens des sionistes. Par exemple l’accord officiel de coopération passé le 3 janvier 1919 avec Haïm Weizmann : les sionistes appuieraient l’émir dans son effort de construction nationale ; ce dernier, en revanche, encouragerait « les mesures adéquates » pour une « immigration massive des Juifs vers la Palestine ». Ou encore la lettre de Faysal datant de mars 1919 au juriste Felix Frankfurter : « Notre délégation d’ici à Paris est parfaitement au courant de la proposition soumise hier par l’organisation sioniste à la Conférence de la Paix et nous la considérons comme modérée et convenable. Nous ferons de notre mieux, en ce qui nous concerne, pour l’aider à réussir. Nous souhaiterons la plus cordiale bienvenue aux Juifs chez eux...Il (le docteur Weizmann) a été un grand soutien de notre cause et j’espère que les Arabes pourront bientôt être en mesure de rendre aux Juifs une partie de leur bonté ».

De fait, ce n’est pas avec le partage de l’ONU, approuvé par l’Assemblée générale en novembre 1947, que la communauté internationale reconnut aux Juifs le droit de disposer d’eux-mêmes dans leur patrie historique, c’est à la conférence de San Remo, en avril 1920, puisque la Puissance mandataire, la Grande-Bretagne, avait désormais pour mission explicite d’œuvrer d’oeuvrer à l’établissement en Palestine d’un foyer national juif. Les Juifs obtenaient leur droit à l’autodétermination à la sueur de leur front et après avoir asséché les marais, planté des arbres et construit des routes, des hôpitaux, et des écoles.

En juin 1922, le Livre blanc de Churchill séparait officiellement la Transjordanie de la Palestine et l’excluait du territoire ouvert à l’immigration juive. Les Arabes dont beaucoup s’étaient battus, contrairement à la Légion juive (unités britanniques ), du côté turc, se voyaient donc attribuer 80% de la Palestine originelle.

Quant aux Arabes de Palestine occidentale qui souhaitaient le rattachement à la Syrie, ils n’admirent jamais l’établissement d’un quelconque Etat juif.

D’où la vague de violences des années 20. Les Britanniques tentèrent d’apaiser la colère arabe en faisant désigner Hadj Amin al-Husseini comme mufti de Jérusalem à la mi-mai 1921. Cette erreur fut fatale : le personnage fit du rejet de l’autodétermination juive un devoir religieux et de l’assassinat de Juifs un acte légitime et louable. Avant al-Husseini, le partage de la Palestine occidentale entre un Etat juif et un Etat arabe était encore envisageable. Après lui, elle devint impossible. Ses incitations au meurtre trouveront une application extrême dans le massacre de Hébron en 1929 : soixante Juifs assassinés par les Arabes le 23 août sur encouragement et instructions, alors que la communauté sépharade vivait là depuis des générations ; c’était la première fois que la ville se vida de ses Juifs. 133 personnes massacrées dans une tuerie qui s’était étendue en particulier à Safed. Le mufti accusa d’ailleurs ses victimes d’avoir provoqué ces meurtres pour s’attirer la sympathie des Britanniques. Ceux-ci, au lieu de combattre le terrorisme racial, accédèrent néanmoins à la demande d’al-Husseini et baissèrent le quota de l’immigration juive en Palestine fin 1936. Un scénario qui allait faire ses preuves par la suite.

Hadj Amin al-Husseini rejeta vigoureusement les propositions de partition de la Commissioin Peel, en juillet 1937, qui recommandait d’accorder seulement un cinquième du territoire aux Juifs. Le rejet d’al-Husseini enterra le plan de partage et donc la création d’un refuge pour les Juifs alors même qu’Hitler était au pouvoir en Allemagne depuis quatre ans.

Peu après l’accession d’Hitler au pouvoir, le mufti avait écrit au consul d’Allemagne à Jérusalem : « Les musulmans de Palestine et d’ailleurs accueillent favorablement le nouveau régime en Allemagne et ils espèrent que le système fasciste et antidémocratique s’étendra aux autres pays »[29]. Il avait organisé des « scouts nazis » sur le modèle des Hitlerjungen. La swastika était devenu un symbole populaire parmi les Palestiniens, tout comme la chanson : « Plus de Monsieur, plus de Mister ! Au ciel Allah et sur terre Hitler ! ». Le terrorisme arabe, soutenu par l’Allemagne, s’en prenait systématiquement aux civils juifs, dans les hôpitaux, les théâtres, les magasins et les maisons. Al-Husseini, qui rencontra Hitler en 1941, a coopéré avec le régime nazi : il promit de fomenter une nouvelle révolte panarabe en échange de l’indépendance après la guerre et de l’abrogation du foyer national juif ; il suggéra par exemple l’envoi des enfants juifs de Hongrie en Pologne[30]. Le mufti visita Auschwitz et relate dans ses mémoires : « Notre condition sine qua non à une coopération avec l’Allemagne était d’obtenir une liberté d’action totale pour éliminer tout Juif de Palestine et du monde arabe. Je demandai à Hitler un engagement explicite nous permettant de résoudre le problème juif suivant nos aspirations nationales et raciales, et conformément aux méthodes scientifiques modernes des Allemands. Sa réponse fut : ils sont à vous ! »[31]. C’est al-Husseini qui forgea les expressions « Itbah al Yahud » (Tuez les Juifs) et « Nashrab dam al Yahud » (Nous boirons le sang des Juifs).

Son étroite collaboration avec les nazis le grandit encore dans le monde arabe : l’Egypte lui accorda un statut de réfugié politique et le conseil national palestinien l’élut à sa tête en 1948. Il continue de figurer comme grand personnage des Arabes palestiniens et Arafat ne cesse de faire référence à lui en tant que « héros » (interview à al-Quds du 2 août 2002).

Après la Seconde Guerre mondiale, les peuples ayant soutenu les Nazis furent punis pour leurs crimes: par exemple, les Sudètes furent expulsés de Tchécoslovaquie par les Alliés et envoyés en Allemagne. Les Arabes de Palestine, en revanche, eurent droit à un meilleur traitement. En dépit de leur combat commun avec les Nazis, l’ONU leur reconnu le droit à un État avec le Plan de partage de 1947, en plus de l’État établi sur 80% de la Palestine mandataire par la Grande-Bretagne en 1922. Après la Shoah, dans laquelle six millions de Juifs périrent, le droit des Juifs à un État allait de soi. Pas seulement pour les Juifs d’Europe rescapés des camps, mais également pour les Juifs des pays arabes qui étaient traités comme citoyens de deuxième classe (dhimmis) dans les régimes d’apartheid arabes.
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DelpheS



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 15:48

Démolition de bâtiments historiques islamiques à Jérusalem :

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 16:07

non, ce sont des batiments attenants, qui sont non utilisés et dangereux, déja en partie écroulés.

Les vrais batiments utilisés aujourd'hui pour des raisons religieuse sont à coté, conservés.
Le Waqf n'a aucune valeur juridique internationale, sauf pour les islamistes qui pensent que tout batiment religieux musulman doit rester a vie propriété de musulman.
mais eux, ils détruisent des églises et des synagogues pour en faire des mosquées, des réserve de foin,ou les détruire.

ce sont des batiments attenants et inutiles, vides et écroulés propriété de l'état, qui ne servaient à rien.
il fallait les abattre rien que par raison de sécurité.

--


Jérusalem prête à reconstruite une synagogue détruite par les jordaniens

La municipalité de Jérusalem a annoncé ses nouveaux plans pour reconstruire la synagogue Tiferet Yisrael dans la vieille ville. L’emblématique bâtisse de trois étages, avec sa structure voûtée, dominait l’horizon du quartier juif depuis 1872 mais elle a été détruite par l’armée jordanienne en 1948.




La synagogue est actuellement en ruines, avec une seule paroi restante. La reconstruction prendra trois ans et coûtera 50 millions de NIS (environ 10 millions d’euros), avec la plupart des fonds provenant de donateurs privés. En raison de sa hauteur, une fois achevée, la synagogue sera la structure la plus élevée de la vieille ville.

«La municipalité voit avec grande importance la préservation et la reconstruction des sites du patrimoine de Jérusalem. La synagogue Tiferet Yisrael était un symbole de la communauté juive du Yishouv [pré-étatique] à Jérusalem, et nous sommes fiers de la ramener et de la reconstruire à nouveau « , a déclaré le maire de Jérusalem, Nir Barkat, dans un communiqué.

Bien que la municipalité a approuvé la construction, le projet doit encore recevoir le feu vert du ministère de l’Intérieur.

Une autre synagogue Vieille Ville, détruite en 1948, la Hourva, a été inaugurée de nouveau en 2010, au milieu des protestations des factions palestiniennes qui s’opposent à la reconstruction des lieux saints juifs dans la ville de Jérusalem.


Synagogue detruite par des palestiniens par alex-h

synagogue brulée, détruite par les palestiniens de gaza


Dernière édition par prinu le Ven 08 Fév 2013, 16:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 16:08

Vous reprendrez bien un petit peu de mufti ?

Les Palestiniens dans leur ensemble sont-t-ils responsables des actes du mufti ?
Une nation entière doit-t-elle payer pour quelques uns ?
Les Palestiniens ont aidé les alliés, et refusé d'obéir à l'appel au hadj du mufti contre les alliés.
Les Palestiniens avaient intérêt à aider les alliés, car on leur avait promis l'indépendance en 1949, et le Livre Blanc de 1939 limitait strictement l'immigration juive.
En fait il y eu plusieurs brigades palestiniennes dans l'armée britannique, et la résistance contre l'occupation britannique a pratiquement cessé pendant la guerre.
Ils n'ont pas à la différence de bien d'autres peuples, français, italien, roumain,bulgare, suisse collaboré ouvertement avec les nazis, sans compter l'attitude des russes et des américains au début, sans compter la "récupération" des savants et criminels de guerres nazis par les USA et les pays de l'Est, pour bénéficier de leurs compétences dans le cadre de la guerre froide.
Beaucoup des dirigeants de ces peuples ont dénoncé des juifs à la Gestapo. Alors est-ce honnête d'exploiter éternellement al hajj Amin comme on le fait pour couvrir l'occupation et culpabiliser les palestiniens ?
Et même si c'était ...même Staline qui a déporté les habitants du Caucase pour collaboration
les a autorisé à revenir après, alors pourquoi c'est interdit pour les Palestiniens ?
Par contre le groupe Stern a lui reçu de l'argent des fascistes italiens et des armes pour résister aux britanniques.
Voilà pourquoi les Palestiniens n'apprécient pas du tout que la mémoire de l'holocauste soit utilisée à leurs dépens.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 16:20

Les sionistes aussi ont rejeté les propositions de la commission Peel et effectivement de sort des juifs aurait peut-être été différent.

En 1937, les Britanniques (commission Peel) envisagent de diviser la Palestine mandataire, et de créer un petit État juif sur une petite partie (15 %) de celle-ci : le nord de la Palestine mandataire et une partie de la bande côtière. Malgré la taille modeste de l'État proposé, Ben Gourion s'engage en faveur du plan de partage, contre l'avis d'une partie du Mapaï (derrière Berl Katznelson et Itshak Tabenkin). Pour ce faire, il a le soutien de Haïm Weizmann.

Mais il ne parvient que partiellement à surmonter les fortes réticences de l'OSM. Celle-ci accepte l'idée d'un partage, mais refuse les frontières trop étroites proposées.

(wikipedia, mais aussi ailleurs)
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 16:30

Les sionistes n'ont ni utilisé la shoah, ni pris la terre des palestiniens.

le sionisme est une aspiration humaniste deux fois millénaire, par necessité, sans nuire à quiconque, ni prendre la terre d'autrui, mais récuperer des droits légitimes.

Par contre, les arabes de la région soutenaient le génocide des juifs, et le mufti n'était pas a la tete de quelques poignées de fous, mais de tout les musulmasn de la région, tous unis dérriére leur chef bien-aimé,leur grand leader politique et religieu régional, aimé de toute la région et de tout les pasy arabes, le trés respecté , le grand mufti, allié d'adolf hitler.
c'est comme ca.

le leader des palestiniens a engagé des musulmans dans le cadre de la chasse aux juifs, en europe.



PAS Responsables ???? "la shoah UTILISée contre les palestiniens" ??? c'est assez odieux de penser celà.
les palestiniens VOULAIENT la shoah, politiquement, idéologiquement, racialement.
et ils l'écrivaient.

commencez par l'autocritique de l'islamopalestinisme, au lieu de sortir des énormités politiques.

un commando a moitié palestinien, et a moitié nazi,a tenté de génocidé 300 000 trois cent mille juifs en 1947.

par empoisonnement d'eau.

les anglais ont arreté le commando, avec les produits chimiques.

al hajj Amin représentait l'opinion arabe antisémite.

des arabes furent avec les alliés, aussi, ca ne changeait rien a l'antisémitisme de leurs leaders.



--

tout les palestiniens déclaraient leur admiration pour adolf hitler.
tout les livres d'histoire déclarent qu'adolf hitler était leur idole, car ils le déclarent:
"nous admirions adolf hitler" déclarent des livres palestiniens.


ils chassérent les juifs de Jérusalem, ainsi que j'ai déja montré, dans ce sujet, les images de leur déportation hors de jérusalem.
--


c'était pas la gloire pour personne, von braun pour les usa.
il y en a meme qui ont été utilisé par la france.
Les pires savants nazis allaient vers les soviétiques, et les plus antisémites, allaient aider les pays arabes. egypte, irak ..
des idéologues nazi, aussi, gestapo, sstete de mort.. pour former les armées arabes.

,ni américains ni européens n'ont utilisé des idéologues nazis pour former l'armée !!
les arabes, SI.



stern c'est passé de 3000 membres à quelques centaines de gens, c'etait pas un centiéme des organisations sionistes de l'époque. les sionistes ont livré le groupe stern aux anglais, rapellez vous, les sioniste ne voulaient plus du terrorisme de stern. les organisation sionistes majoritaires ont donc livré le groupe stern, ils s'en sont débarrassé.
a la fin, les derniers membres du groupe stern ont changés de stratégie, ils sont devenus communistes radicaux et ont été aidés financiérement par l'union soviétique.
.. et les russes ont finalement armés les sionistes en 1948.



Le salut nazi est réguliérement utilisé par les admirateurs de dieudonné, en france. par palestinisme.


Abdulah Muhasilovic, l'imam de la division musulmane SS Handzar , une des trois divisions SS financée par le grand mufti palestinien.


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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 16:40

Et oui, nous accusera t'on cette fois de judaiser une synagogue détruite par les adorateurs des lieux saints juifs ?

Détruite par les jordaniens en 1948 qui "respectaient les lieux saints", la synagogue de la Hourva renaît .

Erigée une première fois en 1694 et détruite 26 ans plus tard, d'où son nom de "Hourva" ("ruine" en hébreu), cette synagogue reconstruite en 1864, était le centre de la vie juive dans la Jérusalem de la fin du 19e siècle jusqu'à sa destruction pendant la guerre d'indépendance de 1948.

Des centaines de juifs ont apporté dimanche des rouleaux sacrés de la Torah dans la synagogue de la Hourva, un édifice historique reconstruit dans la Vieille ville de Jérusalem, qui sera inauguré lundi en grande pompe. La foule a traversé, en dansant et chantant, le quartier juif de la Vieille ville, du Mur des lamentations à la synagogue rebâtie, a constaté un photographe de l'AFP. Le président de la Knesset (Parlement), Reuven Rivlin, des ministres et les grands rabbins d'Israël assisteront lundi à la cérémonie d'inauguration. Ces festivités surviennent alors que de nouvelles tensions politico-religieuses agitent la Vieille ville, où plusieurs milliers de policiers sont en alerte en raison de craintes de violences.
La synagogue de la Hourva, qui a été l'un des hauts lieux de culte des Juifs en Palestine avant la création de l'Etat d'Israël en 1948, a été reconstruite complètement, 62 ans après avoir été détruite par les Jordaniens. Erigée une première fois en 1694 et détruite 26 ans plus tard, d'où son nom de "Hourva" ("ruine" en hébreu), cette synagogue reconstruite en 1864, était le centre de la vie juive dans la Jérusalem de la fin du 19e siècle jusqu'à sa destruction pendant la guerre d'indépendance de 1948.

La synagogue avait accueillit plusieurs événements historiques, dont la tenue d'une prière spéciale en 1910 lors du couronnement du roi George V en Angleterre, la visite de Théodore Herzl, le fondateur du sionisme politique en 1898, et l'intronisation des premiers grands rabbins d'Israël en 1921. Lors de la chute du quartier juif en 1948 dans les combats contre la Légion jordanienne, la synagogue est abandonnée et sera détruite peu de temps après.
En 1967, à la fin de la guerre des Six jours, Israël reprend le contrôle de la Vieille ville et reconstruit le quartier juif, gardant en état l'arc de pierres, seul vestige de la synagogue détruite. La reconstruction de la synagogue a coûté 62 millions de shekels (15 millions d'euros), dont une partie provient de donateurs étrangers. Le bâtiment neuf a été construit sur le modèle exact de l'ancienne synagogue."





avant




aprés

la synagogue de la Hourva

Un état fait ce qu'il veux chez lui, sur sa terre, et là ca ne géne personne..
le critiquer est inadmissible;µ

que les pays araebs arretent d e détruire les églises, ou empechent d'en construire, et on ne les empeche pas de construire des mosquées.
il y a peu d e protestations quand les pasy arabes construisent des mosquées sur des lieux saints chrétiens ou juifs.
al aqsa a été construite sur des lieux saints juifs et chrétiens, et les palestiniens détruisent les éléments juifs et chrétiens (datant des templiers) sous cette mosquée, sans rien preserver des trésors d'archéologie , qu'ils détruisent et jettent.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 16:53

Expulsion des Juifs de Jérusalem
les militaires arabes ont procédé à une véritable purification ethnique dans la ville de Jérusalem : la population juive a été chassée de la ville par les Palestiniens. Et là, aucune bonne âme en Europe et dans les Pays arabes pour défendre les Juifs de Jérusalem...





déportation des juifs de Jérusalem par les arabes


Dernière édition par prinu le Jeu 14 Mar 2013, 03:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 17:05



Slogan palestinien : je traduis : "l'europe est le cancer, l'islam est la réponse". fin de citation.



Slogan palestinien: je traduis: "Jésus est l'esclave d'allah". fin de citation.



sans commentaires.



La salut nazi traditionnel de la police palestinienne est un héritage venu directement de l'alliance entre le grand mufti palestinien et adolf Hitler, qui étaient amis et alliés politiques. le grand mufti palestiniens financa des troupes de chocs dans les pays de l'est, spécialisées dans le massacre des juifs, il allait en allemagne les passer en revue.



En 2013, il reste une idole palestinienne, un exemple idéologique, et son poster est bien vendu chez les palestiniens.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 17:13

2011/12, deux années

- qui ont vu l'avancée d'idéologies extrémistes des Frères Musulmans dans tous les pays arabes qui ont voulu secouer le joug de la dictature, en Tunisie, en Egypte, en Jordanie, en Cisjordanie, au Yémen, en Syrie;

- qui ont vu la réorganisation d'al Qaeda, avec son nouveau chef, le médecin égyptien Aymann al Zawahiri et ses avancées en Afrique et au Moyen Orient, au Nigéria, au Sahel, en Somalie, au Sinaï, en Syrie, en Irak;

- qui ont vu les manœuvres dilatoires de l'Iran pour ne pas arrêter son programme d'armes nucléaires et ses interventions de déstabilisation de la région, directement ou à travers ses satellites de l'axe shiite, la Syrie, l'Irak, le Hezbollah au Liban et le Hamas dans la bande de Gaza.

Et voilà qu'en janvier 2013, la France a pris son courage à 2 mains pour intervenir en Afrique, au Mali pour dire "Halte là!" à l'islamisme rampant dans ce continent. Bamako, la capitale du Mali était certes menacée et, avec elle, les ressources en uranium. Mais on peut émettre aussi l'hypothèse hardie que François Hollande a voulu, par sa décision de reconquérir le Mali, endiguer ce flot dangereux qui risquait d'inonder l'Afrique et de traverser la Méditerranée.

Et voilà aussi qu'en Egypte, un jugement inique de la cour condamnant à mort une vingtaine de citoyens pour avoir provoqué des échauffourées à un match de football à Port Saïd, entraînant la mort de 74 supporters en février 2012, a été l'étincelle qui allait provoquer des émeutes qui ne sont près de s'éteindre. Une nouvelle révolution est en marche pour renverser le président "frère musulman" Mohamed Morsi qui en quelques mois a accumulé plus de pouvoirs que l'ex président déchu Moubarak. Et à Port Saïd, on appelle à la sécession de la région du Canal de Suez, pour ôter au pouvoir central du Caire ses principales ressources provenant des droits de passage. Avec un tourisme languissant et des investisseurs plus que réticents devant les troubles incessants, le nouveau régime autoritaire de Morsi est en pleine faillite. La "sharia'h" prévue dans la nouvelle constitution a heurté toutes les élites qui commencent à regretter l'ancien régime qui, au moins, évitait de tirer sur la foule. Jamais le brigandage n'a atteint une telle ampleur dévastatrice. La famine guettant, le citoyen égyptien semble prendre conscience des méfaits de l'islamisme, sans qu'on sache s'il a encore le courage de l'endiguer.

Et voilà que les manœuvres iraniennes cherchant à soulager les pressions exercées par l'Occident sur son programme nucléaire et sur son vassal syrien et alaouite, Bashar al Assad, sont neutralisées par les forces aériennes d'Israël. Il faut savoir que les armes de destruction massives de Saddam Hussein, armes chimiques et bactériologiques, avaient été transférées en Syrie en 2003 avec l'aide des Russes. La Syrie a son propre programme d'armement non conventionnel. En 2009, Israël avait déjà détruit un site nucléaire et il vient de détruire un site de fabrication d'armes non conventionnelles près de Damas, site protégé par 3000 Gardiens de la Révolution d'Iran. Une usine d'armement et de missiles destinés au Hamas avait déjà été détruite au Soudan, des convois d'armes sophistiquées y ont été bombardés et tout récemment encore un convoi syrien d'armes anti-aériennes destiné au Hezbollah a été neutralisé. Et il ne s'agit que de simples avertissements à l'Iran et à la Syrie pour qu'ils ne franchissent pas des lignes rouges.

L'islamisme s'est emparé de la révolution du "printemps arabe" entraînant le désordre, l'arbitraire et la mort à travers tout le Moyen Orient. La femme en Tunisie, le bédouin en Lybie, l'Egyptien affamé, le Syrien cherchant à sauver sa peau, les citoyens Irakiens et Iraniens sensés qui ne veulent pas tout perdre, ont compris que l'extrémisme musulman, qu'il soit sunnite ou shiite, était à la source de leur malheur et non pas Israël.

Les Etats-Unis estiment avoir déjà assez "donné" en Afghanistan et en Irak et semblent se désengager de la région. La France vient de donner l'exemple d'un coup d'arrêt à l'islamisme en Afrique. Israël vient de marquer ses lignes rouges à l'axe shiite.

Sont-ce là de simples endiguements des islamismes sunnites et shiites ? Ou Janvier 2013 marque-t-il le début de la reconquête des "territoires" de la liberté et de la démocratie perdus depuis un demi-siècle par l'Occident ?

nuitd'orient.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 17:25

Les Israéliens sont pour"Jérusalem Unifiée et Indivisible et pour des Frontières Défendables" - Le dernier sondage, comme les précédents, prouve que la majorité écrasante des Israéliens souhaite sauvegarder la souveraineté de Jérusalem et s’opposent catégoriquement à la division de la Ville sainte....
Qui Détruit les Antiquités à Jérusalem ? - Maintenant qu'elle a été admise comme "pays membre" à l'Unesco, l'Autorité palestinienne (AP) envisage de poursuivre Israël pour vol du patrimoine d'antiquités "palestiniennes". "Nous poursuivrons Israël au tribunal pour avoir systématiquement détruit et falsifié la culture arabe et islamique à Jérusalem" a dit Hatem abdel Qader, ex-ministre des affaires de Jérusalem à l'AP, après ce vote de l'Unesco....

alors que seuls les palestiniens détruisent l'archéologie et les antiquités.

Constructions Illégales à Jérusalem - Le processus d'acquisition d'un permis de construire dans les quartiers de Jérusalem-Est est le même pour les Arabes et pour les Juifs et la Haute Cour israélienne a statué que les Musulmans, les Chrétiens et les Juifs peuvent acheter des terrains dans toutes les parties de la ville.

Jérusalem n'est Pas une Implantation, c'est la Capitale d'Israël.
L'EUROPE VEUT DIVISER JERUSALEM EN DEUX POUR EN FAIRE CADEAU AUX ARABES - Voici la proposition de la Suède, qui assure la Présidence de l'Union Européenne (UE) : "une ville, deux capitales". C'est une façon de reconnaître l'État palestinien et de déchaîner la guerre.



Que la France donne la moitié de Paris à l'allemagne, et accepte que l'europe reconnaisse les partis national socialiste na zis , "pour la paix des peuples".

alors, israel donnera la moitié de Jérusalem a des fous, et acceptera une dictature d'apartheid islamique comme voisin, afin d'etre attaqué trois mois aprés par des centaines de roquettes et missiles, comme d'habitude, mais encore plus proche, devant le nez, à portée de balles.
et alors vous serez satisfaits et sereins: "ouf! débarrassés de ce faux peuple que nous haissons !".
la shoah légalisée par voies administratives onusienne, c'est génial, et c'est plus sur.


Dernière édition par prinu le Ven 08 Fév 2013, 17:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 17:31



L'influence internationale pro-nazie du leader palestinien

Le Grand Mufti avec, de gauche à droite, Ismet Muftic, le mufti de Zagreb, Andrija Artukovic, la NDH ministre de l'Intérieur, et Mile Budak, la NDH ministre de l'Éducation, en route vers Sarajevo, Avril 22, 1943, à l'aéroport de Zagreb

RESPONSABLE.
Acteur entier de la domination nazie sur l'europe, et de la domination culturelle nazie dans les populations arabes palestiniennes.



ceci est le drapeau, et le symbole des divisions financées par le grand mufti palestinien.
il y avait ausi les Fez à tete de mort.


soldats SS musulmans lisant un livre antisémite écrit par le grand mufti.
on note le fez a tete de mort.

Au printemps 1945, Al Husseini qui a passé les dernières années de guerre à Berlin s’échappe en Suisse mais les Helvètes lui refusent l’asile politique et le renvoient en Allemagne.
Le 15 mai 1945, il est localisé et arrêté par l’armée française dans la région de Constance. Normalement, comme tous les dirigeants importants des SS, il devrait être cité au procès de Nuremberg et promis à la potence.
Mais une semaine plus tôt, il y a eu la révolte de Sétif en Algérie... La France passe alors un marché de dupes avec le grand mufti des SS. Celui-ci s’engage à calmer les émeutiers, et à éviter qu’ils ne fassent des émules. En échange de quoi, il bénéficie le 19 mai d’un sauf-conduit qui lui permet de séjourner librement en France. En attendant que la situation se calme.

Mais la Yougoslavie, la Grande-Bretagne, les Etats Unis réclament avec insistance son arrestation et son extradition. De leur côté, les Juifs font pression pour qu’il figure sur la liste des criminels de guerre du troisième reich.
Pour la première fois de sa vie, le mufti craint sérieusement pour sa vie. Des activistes sionistes le ratent de peu. Mais il est protégé par la police et déménage plusieurs fois à son habitude. La désorganisation générale lui permet de se fondre dans l’anonymat, grâce à des prête-noms.

Après une année de cache-cache avec divers services secrets, la France se débarrasse de cet hôte encombrant en le laissant partir pour l’Egypte avec un vrai-faux passeport. Dernier pied de nez à l’Histoire, il traverse la Méditerranée à bord d’un avion de la compagnie américaine TWA.
Jusqu’à sa mort au Liban en 1974, il agitera les masses musulmanes autant contre Israél que contre des pays arabes qu’il juge tièdes.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 18:47

1942-1943: Génocide contre les « Mécréants » en Bosnie : 200 000 civils Serbes Chrétiens Orthodoxes, 40 000 Gitans et 22 000 Juifs sont massacrés dans des conditions tellement atroces que même les Na zis s’en émeuvent et interrompent la boucherie initialement projetée par le mufti palestinien qui veut une Bosnie religieusement pure.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 19:02

Jérusalem n’était pas le centre cultuel des disciples du Prophète Mahomet


- Le 5 août 2003, Ahmed Mohammed Arafa, chroniqueur de l’hebdomadaire égyptien Al-Qahira, publié par le ministère égyptien de la culture, écrit un article rejetant la doctrine supposée selon laquelle le célèbre « Voyage nocturne » du Prophète Mahomet (Coran 17 : 1) l’aurait conduit de la Mecque à un endroit supposé etre Jérusalem. Deux semaines plus tard, Arafa publie un autre article dans le même hebdomadaire, remettant en question la sainteté de Jérusalem dans l’islam.

Arafa, présentant une nouvelle analyse du texte coranique, affirme que le Voyage nocturne de la sourate Al-Isra (c.-à-d. « la sourate du Voyage nocturne ») dans le Coran ne fait pas référence au voyage miraculeux de la Mecque à un lieu non défini supposé Jérusalem, mais à l’émigration du Prophète (Hégire) de la Mecque à Médine.

Jérusalem n'est pas cité une seule fois dans le Coran.

Il dit: « (…) La Palestine a été conquise [par les musulmans] en l’an 17 de l’Hégire [en 638 ap. J.C.] à l’époque d’Oumar Ibn Al-Khattab, où les gens [en Palestine] commençaient [tout juste] à adopter l’islam. Comment aurait-il pu exister une mosquée en Palestine à l’époque du Prophète [c.-à-d. avant que la Palestine ne soit conquise par l’islam], même une mosquée du nom de ‘la plus lointaine’ [al-aqsa en arabe] ? "
Et donc, la mosquée connue aujourd’hui sous le nom de ‘mosquée Al-Aqsa’ n’est pas celle à laquelle se réfèrent ces paroles du Coran : ‘De la mosquée Al-Haram [de la Mecque] jusqu’à la plus lointaine mosquée (al-aqsa)’.

Aelia était le centre cultuel des Juifs, et l’est encore aujourd’hui. Cela signifie que, pendant un certain temps, le Prophète priait peut etre dans la même direction qu’eux, aucune certitude, mais a ensuite opté pour une autre qibla [direction de prière] (…)
Celà signifie que le lieu supposé de toute façon cessé d’être le centre cultuel des disciples de Mahomet et ne méritait plus d’être considérée par les musulmans comme supérieure à toutes les autres villes historiques du domaine islamique. Si [ce changement de qibla] n’est pas compris de cette façon, alors il n’a aucun sens (…) »

La mosquée Al-Aqsa a été érigée dans un contexte de rivalité politique.

Quand Abd El-Malik Ibn Marwan est devenu calife, époque où [son rival] Ibn Al-Zubayr contrôlait Hijaz, il craignait que le peuple ne s’attache à Ibn Al-Zubayr au moment du pèlerinage de [la Mecque], du fait que le peuple ne pourrait entrer à Médine et à la Mecque qu’avec son autorisation. Et si Ibn Al-Zubayr leur accordait l’hospitalité (…), il gagnerait l’allégeance de nombreuses personnes (…)



C’est pourquoi Abd El-Malik empêcha la population de faire le pèlerinage jusqu’à [la défaite d’Ibn Al-Zubayr et] la fin de la guerre. Abd El-Malik entreprit [alors] d’ériger une grande mosquée à Jérusalem ( bien que le coran ne nomme pas cette ville), la qibla d’origine. C’est à partir de ce moment que les dépositaires de la tradition se sont mis à prôner la signification religieuse de cette mosquée et à en faire ‘la troisième mosquée la plus sainte après les deux saintes mosquées [de la Mecque et Médine]’



La nouvelle mosquée [à Jérusalem] a d’abord été appelée ‘la mosquée d’Aelia’ ; des traditions prophétiques mentionnant sont nom naquirent [afin de lui apporter une signification religieuse.] Puis le nom d’ ‘Al-Aqsa’ a été usurpé [à la mosquée de Médine] pour lui être assigné parce qu’elle [la mosquée d’Aelia] était alors la mosquée la plus éloignée de la Mecque et de Médine. On prétendit que l’expression coranique ‘la plus lointaine mosquée’ faisait référence à [la mosquée d’Aelia], vu que la mosquée du Prophète [à Médine] n’était ni ‘éloignée’, ni ‘la plus éloignée’ pour les gens de Médine (…)



En somme, la construction de la mosquée de Jérusalem, connue sous le nom de Mosquée Al-Aqsa, ne débuta qu’en l’an 66 de l’Hégire, à l’époque d’Abd El-Malik Ibn Marwan, et s’acheva en l’an 76 de l’Hégire. L’affiliation religieuse des musulmans à Jérusalem prit fin avec le changement de qibla qui, de Jérusalem, devint la Mecque. A l’époque où Abd El-Malik Ibn Marwan empêcha la population syrienne et irakienne de faire le pèlerinage - époque qui s’étendit sur plusieurs années -, afin que celle-ci ne s’attache pas à Ibn Al-Zubayr, et entreprit de construire une grande mosquée à Aelia, des traditions religieuses glorifiant cette [nouvelle] mosquée et le Dôme du Rocher ont vu le jour. Cette mosquée portait à l’origine le nom de mosquée d’Aelia, avant que celui de la mosquée de Médine, Al-Aqsa, ne lui fût attribué. Ce qui a facilité ce transfert de nom est que les gens ne Médine n’appelaient pas [leur mosquée] ‘lointaine’ ou ‘la plus lointaine’, vu qu’[elle ne l’était pas] en termes géographiques (…) Nous avons hérité de ces traditions [qui sanctifient Jérusalem] comme si elles faisaient partie de la religion [musulmane]. »





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boulo
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 20:32

boulo a écrit:
...

Et vous ne nous parlez jamais des camps d'internement du Neguev .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 20:55

Ni vous de Fleury-Mérogis.
Et des détentions misérables des prisonniers en France, avec des scandales de salaires ou le droit francais n'est pas appliqué dans les prisons francaises.
vous n'avez pas parlé des taudis sous les autoroutes de France.


avez vous parlé des camps d'internement francais des islamistes au Mali ?
avec des fusils francais Fa-mas à l'entrée ?
Des camps d'internements algériens pour islamistes, etc.;


Mais parlons de camps de tortures pour de vrai:
Mais avez vous parlé des camps de torture palestiniens ? iraniens? syriens ? libanais ? russes ? turcs ? vénézuéliens ? cubains ? coréens ? pakistanais ?
comment, vous n'en avez pas parlé ??


Je suis absolument pour emprisonner les islamistes dangereux.
je pense que défendre la vie, mérite des interrogatoires musclés.
et je suis pour plusieurs Guantanamo en Europe.

--




Les prisons israéliennes sont devenues des hôtels de luxe pour terroristes palestiniens. Non seulement Israël n'applique pas la peine de mort pour les tueurs d'enfants, mais en plus, l'état juif répond à toutes leurs exigences. Pourquoi les palestiniens devraient-ils travailler si ils peuvent devenir des héros aux "frais de la princesse" israélienne ?
la peine de mort devrait être systématiquement appliquée aux terroristes tueurs, donc: ayant du sang sur les mains!
Ce n'est qu'à partir de là qu'Israël pourra discuter et être entendu par ces "fous furieux"...


Les prisons modéles pour islamistes en Israel.
du jamais vu, prisons ultramodernes, télévision, vidéo, vérifiées sans arret, un point d'honneur pour l'administration civile et militaire israélienne, que ne rejeterais pas un sans abri de france. les associations internationales se déplacent pour vérifier, ils sont épatés.

les associations palestiniennes réclament un internet plus performant, sinon ils disent que les prisonniers sont torturés avec des cables internet, et que le saumon est trop salé. puis ils réclament des travaux pratiques de fabrication de TNT. Les rapetous manifestent et pointent du doigt ces bafouements aux droits de l'homme.








Washington Post, la légende est tout aussi claire :


des réfugiés palestiniens posent comme des soldats israéliens arrêtant et frappant un activiste palestinien durant la célébration de la journée des prisonniers, au camp de réfugiés Ain el-Helweh, près de la ville côtière libanaise de Sidon, le 17 avril dernier. Et le W.Post de préciser, au crédit photo : « AFP PHOTO/MAHMOUD ZAYYAT.


Pour en avoir le coeur net, j’ai consulté l’armée israélienne, informée de la supercherie.

Voici ce qu’ils disent : « Sur cette photo, l’uniforme n’est pas conforme aux normes de Tsahal (couleur et forme) et les combattants réguliers de l’armée israélienne ne font pas usage d’armes de poing. »

Et Tsahal ajoute : « Il ne s’agit pas ici du premier cas de désinformation flagrante orchestrée par des manifestants palestiniens dans l’espoir d’une publication dans la presse internationale. Si la photo en elle-même traduit bien une réalité, il s’agit de celle des essais répétés de manipulation de l’opinion et non de celle des prisonniers palestiniens détenus en Israël. »

L’Express, pris cette fois la main dans le sac, dénoncé par des internautes sur Facebook, s’est empressé de supprimer l’image de sont site – vous ne la trouverez pas.

Puis-je suggérer à l’Express, pour l’avenir, de faire une sélection plus rigoureuse des photos truquées qu’il utilise pour inventer ses accusations contre Israël ?

-dreuz info.

En faisant quelques recherches, on retrouve la photo originale, sur alqud , un site palestinien .

La légende, sur le site palestinien qu’il sera difficile de suspecter de pro-israélien dit :


Ain al-Hilweh – des réfugiés Palestiniens du camp situé près de Sidon, au Liban, miment la scène d’un activiste Palestinien arrêté et frappé par des soldats israéliens, en solidarité avec les 4700 prisonniers palestiniens détenus dans les prisons israéliennes.



seulement 4700 prisnniers fous ? j'ai lu qu'il y avait plus de trente mille ( 30 000 ) activistes armés d'alqaida a gaza, DECLARE l'AUTORITE PALESTINIENNE.









Dernière édition par prinu le Ven 08 Fév 2013, 22:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 21:26

n'oublions pas de distinguer hama et autorité palestinienne:



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 22:15

il faut savoir etre beau joueur

http://zombietime.com/mohammed_image_archive/recent/PICT1375.jpg


dessin de art Spiegelman
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 08 Fév 2013, 22:21

8 février 2013
Le Japon remercie encore Israël de son aide apportée après le tsunami


Les habitants de Yanmei-Sanriku de la région de Tohoku ont inauguré une statue réalisée par l’artiste israélien David Susanna.

La nouvelle sculpture symbolise la solidarité israélienne à la souffrance du peuple japonais.

« L’aide israélienne est très importante pour nous.

L’aide israélienne était la première à arriver au Japon et vos médecins ont sauvé des dizaines de vies.

Vos chercheurs ont retrouvé des corps et ont protégé la population des épidémies.

Merci à Israël, à ses sauveteurs et à son peuple d’être venu au secours du Japon et de ses habitants touchés par cette terrible catastrophe naturelle », a expliqué le maire de la ville.

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boulo
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 09 Fév 2013, 07:45

En tapant Yanmei-Sanriku sur google , je ne trouve que la même " information " de remerciements envers les secouristes israëliens , relayée par des dizaines d'associations de propagandistes pro-Israël .

En tapant Meiji-Sanriku au contraire , je peux conclure qu'il s'agit d'une localité fréquemment sujette à des tremblements de terre , dont celui de 1896 , considéré comme le plus terrible de l'histoire du Japon .

Yanmei semble être un patronyme ou un nom commun .

L'énorme machine de propagande d'Israël aurait-elle péché par excès de précipitation ?

Voici , en tout cas , d'après google , la liste - non exhaustive - des sites qui semblent avoir relayé l' " information " ( fournie par robot , probablement ) :

guysen.com
jssnews.com
israeltoday.co.il
jeuxvideo.com
juif.org
koide9enisrael.blogspot.com
alvinet.com
123israel.org
louyehi.wordpress.com
foi.org
operation-exodus.ch
egliseevangelique.fr
facebook.com/JSSNews
terrepromise.net
artikel7.nu
israeltoday.nl
cybersion.wordpress.com
desinfos.com
eldersofziyon.blogspot.com
joodseomroep.nl
facebook.com/produits.israeliens
anachinfios.net
thejewishreporter.com
christiansforzion.com
facebook.com/IsraelYsrl?filter=1
facebook.com/pages/Fier-detre-juif-/
eoznews.blogspot.com
drimble.nl/nieuws/Israel/
deburchtsion.blogspot.com
wotalking.com
israelandstuff.com

Peut-être certains de ces sites n'ont-ils pas été " informés " par robot mais par l'intermédiaire de relais bénévoles bien équipés , comme Prinu
pour docteurangelique.com , probablement .

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Lebob



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 09 Fév 2013, 12:26

prinu a écrit:
1799 Napoléon Bonaparte, empereur des Français, durant sa campagne d'Égypte fait une déclaration éloquente reconnaissant la propriété de la terre sainte (Palestine) au peuple juif. Extrait du discours : « La France vous propose de prendre l’héritage de vos pères ». Il écrit aux dirigeants du monde pour leur expliquer qu’il faut faire le nécessaire pour que les juifs s’installent en Israël.
Déclaration de Napoléon Bonaparte:
"Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendu compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine. La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)"
Le 16 août 1800, Napoléon déclara: "Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.".
En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de Jérusalem. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour Le Tribune. Il s'appelait Karl Marx.
1896: la population de Jérusalem devient à majorité juive.
1909 Fondation de Tel Aviv au nord de jaffa, première ville entièrement juive en Palestine.

1920-1921 Hamin Al Husseini (Hadj Muhammad Amin al-Husseini) devient Mufti de Jérusalem grâce aux Anglais. Premiers troubles judéo-arabes : pogroms antijuifs à Jaffa. Fondation de la Haganah (organisation d'auto-défense juive).
Les massacres de juifs par les musulmans commencaient.



On fait décidément dire n'importe quoi à Napoléon Bonaparte. Il y quelques années on m'avait servi sur un autre site web une autre déclaration du même Bonaparte de laquelle il se déduisait qu'il s'était converti à l'islam pendant son séjour en Egypte.

Bref, qu'elle soit d'un camp ou de l'autre, la propagande est toujours aussi idiote et ne convainct que les imbéciles.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 01:39

napoléon ne s'est certes jamais converti à l'islam.
ca se saurait.
ca ne veux pas dire que des vérités sont des mensonges, mais que des mensonges sont des mensonges. il n'y a pas d'égalité de tord, comme vous le prétendez, entre des mensonges et des vérités. ni entre un juge et des assassins, ni entre des attaqués et des attaquants, non, désolé. pas d'égalité.
vous voulez à la fois, jeter à l'eau, pasteur, la pénicilline, le blessé et le microbe. et regarder ailleurs. peut etre juste accepter des mourroirs, et plaindre les victimes des massacres, pour s'inventer ensuite moral et "chrétien", puis dire ce qui est bien ou mal, d'un ton moralisateur et philosophe "que de misére humaine". c'est plus facile. ca s'apelle, soit de l'inintelligence, et j'ai tendance à ne pas y croire, soit une méthode pour noyer le poisson et diffamer la vérité, mais aucunement pratiquer la justice et la morale.
pour moi, la morale judéochrétienne, c'est faire des efforts, ouvrir les yeux, et ne pas jeter tout le monde hors de sa vue pour savourer un silence tranquille.
on a dis aprés 1945, dans des livres chrétiens, que peu de chrétiens ont été chrétiens, dans la noblesse de sa morale; c'est à méditer.
je ne dis pas qu'il n'y a pas de juifs qui n'aient pas de morale juive, point s'en faut, ni de musulmans qui n'aient pas de morale musulmane, point s'en faut.

mais avec vos pensées, on ne sauverai personne dans le monde. on ne défendrais pas les victimes, on ne défendrais que des interets égoistes.

il y a aussi des républicains qui n'utilisent le pic du drapeau tenu par marianne, que pour éborgner.
de meme que la laicité républicaine peux faire des autodafés de belle lueur.

moi, je défend la vie. et pas mollement, certes. je ne pourrai pas etre mou devant l'indolence collaboration anti-occidentale de plus en plus de monde.
pas vous, tant pis. je n'ai pas le sésame pour démontrer la vérité toute nue, mais j'améne de quoi réfléchir.
pour moi, il y a eu le fashisme, il y a eu le stalinisme, et pour moi, le grand danger de ce 21 iéme siécle est l'islamopalestinisme, c'est ma conviction intime.

--

mes textes sont véridiques, c'est tout.



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boulo
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 13:35

prinu a écrit:
...

--

mes textes sont véridiques, c'est tout.




Alors , montrez-nous sur une carte où se situe Yanmei-Sanriku et donnez-nous le nom de son maire , cher Prinu .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 16:12

montrez moi d'abord une carte ou trouville est écrit en japonais.




Yanmei-Sanriku est la transcription du japonais.

Yanmei-Sanriku se situe à Tōhoku (東北地方, Tōhoku-chihō)




L’aide humanitaire israélienne, organisée par MASHAV (membre du ministère israélien des Affaires étrangères), est venue en aide à plus de 100 pays lors de l’année 2012. De très nombreux pays aidés par Israël sont musulmans et/ou arabes. Les Palestiniens sont les premiers bénéficiaires de l’aide humanitaire israélienne (suivis des Jordaniens).


photo du village dévasté de Yanmei-Sanriku


La statue au village de Yanmei-Sanriku réalisée par l’artiste israélien David Susanna.

Après un gigantesque tsunami qui avait ravagé la côte est du Japon, les habitants de l'une des villes les plus durement touchées, Yanmei-Sanriku, ont inauguré une statue honorant l'assistance fournie par Israël dans leur heure la plus sombre.

Intitulée "La renaissance et la résurrection», la statue a été réalisée par l'artiste israélien David Susanna, et a été installée devant l'endroit ou les bureaux municipaux et les hôpitaux temporaires israéliennes avaient été établis dans Yanmei-Sanriku.

Immédiatement après le tsunami, une délégation médicale israélienne a été envoyée et a travaillé sans relâche pour aider les gens de toute la région du Tohoku. La nouvelle sculpture symbolise la solidarité israélienne à la souffrance du peuple japonais.

L'inauguration a été suivie par le maire de Yanmei-Sanriku, de nombreux autres fonctionnaires municipaux, le maire d'une ville voisine qui a pris contact avec les Israéliens à la suite du tsunami, des représentants de divers organismes d'aide et un grand nombre d'enfants non scolarisés.

Les participants ont eu droit à un petit concert par le célèbre violoniste japonais Nimura, mais le clou de la cérémonie a été une rencontre émotionnelle entre des médecins israéliens et une femme japonaise dont le bébé est né au milieu de la dévastation grace à eux.



A votre tour:
donnez moi une seule famille palestinienne dont la famille vient de palestine, allez, citez moi aussi leur ancétre du 17 iéme siécle, leur arbre généalogique, et la ville natale dans la région, démontrant que cette famille palestinienne ne ment sur ses origines, ou n'ait usurpé cette terre. puisque vous le pensez franchement d'autruis.
c'est la meme politesse que je vous renvoie.
les livres palestiniens racontent tous leur immigration venue d'ailleurs, et leurs origines étrangéres a la palestine géographique.
les juifs viennent eux de palestine aprés avoir été déporté tout autour du monde et subit mille outrages et adaptations variées: Malgré celà, ils ont conservé le caractere ethnicoreligieux du judaisme, c'est ce qui les caractérise avant les liens du sang, et vous voudriez souiller leur mémoire. malgré votre souhait de les faire disparaitre, semble t il.
ils sont restés juifs malgré vous, celà vous attriste.
on les a raté en 40, prenez un mouchoir.

vous démontrez bien, en fait, la necessité vitale du sionisme.


cordialement, cher ami, avec le meme ton amical et miséricordieux que le votre..
et sans rancune pour le pic renvoyé.

--

Quand on voit le scandale des viandes chavalines déclarées comme bovines, ou traffic d e viande par la mafia italienne, J'ose espéré qu'on remarque la qualité, la tracabilité, et les emplois européens des fast foods diabolisés par l'antifrancais au caractére de cheval .. celui qui serrait les mains de dangereux antioccidentaux palestinistes armés au lieu de défendre les interets des agriculteurs.
José Bové.
et qu'on invitait dans des émmissions de complaisance, parce qu'antiaméricain primaire bienvenu sous le régime de la censure devillepin.
J'ose esperer.


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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 16:15

La scène se passe il y a quelques années lors d’un dîner organisé par l’homme d’affaires Iskandar Safa dans sa résidence de la Côte d’Azur. Elle est racontée par le journaliste Georges Malbrunot sur son blog.

Autour de la table Seïf al-Islam, un fils du colonel Mouamar Kadhafi alors aux commandes de la Libye, et quelques amis de M. Safa.



L’un d’eux raconte: « A un moment, Seïf al-Islam nous pose la question suivante: quel est l’homme politique qui a le plus marqué le Moyen-Orient au 20ème siècle? ».

Gamal Abdel Nasser, l’Egyptien fer de lance du nationalisme arabe, répond un invité. L’ayatollah Khomeiny, avance un autre. Mais Seïf al-Islam fait signe que non avec sa tête. « Pour moi, affirme-t-il, c’est David Ben Gourion ».
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 16:18

Les secours israéliens ont également été les premiers présents au Sri-Lanka.


Aider tout les peuples de la terre est en effet une obligation religieuse du judaisme, mais aussi des principes humanistes du mouvement sioniste par fraternité humaine universelle.


Les antisémites font croire que les juifs ne s'aident qu'entre eux, bien sur.


--
Laissez moi vous décrire une scéne.
celà se passe à _____a. je ne vous ferai pas l'honneur, ami boulo, de préciser ou est passé une branche de ma famille.

une femme avec un bébé, voit un officier dans une boulangerie.
cette officier a faim.
il n'a pas de quoi manger du pain.

La femme, voyant que personne ne l'aide, lui dit: tenez l'argent, mangez.

un mois plus tard, les déportations juives commencent.
réfugiés dans les caves, les juifs, hommes, femmes, enfants, sont sortis de force par les officiers du pays;
un homme sort de la porte de la maison, une balle dans la tete.
une femme avec ses deux bébés sort de la porte de la maison, trois balles.
une femme sort de la porte de la maison, une balle dans la tete.
un enfant sort de la porte de la maison, une balle dans la tete.

toute la rue est jonchée des cadavres des juifs.

c'est au tour de la femme, un bébé sous le bras, dont je parlais.

au moment ou le soldat s'appréte a tirer une balle dans sa tete, un officier s'interpose:
"non, pas elle, c'est une sainte".
elle survit avec son bébé.
une rescapée sur des dizaines de milliers de massacrés, tout les juifs de cette ville. un hazard, un miracle.

c'était mon arriére grand mére.

c'est comme celà que je peux écrire encore ces lignes de texte aujourd'hui.

avec des gens comme vous, ami boulo , aucun de ces gens n'aurait jamais été sauvé, et je ne serais pas de ce monde.


séparée durant une rafle, elle fini, plus tard à Aushwitch.
devant des passants indifférents ou rieurs.

peut etre que le mufti palestinien l'a croisée, en fumée.. durant sa visite des camps.
vous savez, le saint homme, leader des palestiniens, adulé par le monde arabe, sauvé du tribunal de Nuremberg grace au quai d'Orsay.
grace aux bien-pensants.




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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 16:28

Et où se situe Yanmei-Sanriku sur votre carte ? Près de quelle ville ?

Le net est plein de mentions de Meiji-Sanriku mais pas de Yanmei-Sanriku ( sauf sur les sites de propagande pro-israëlienne ) .

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 16:29

surement une petite ville trop petite pour etre transcrite en lettres occidentales, allez au japon acheter une carte régionale.




la propagande sioniste vous salue bien.
on inventera mieux la prochaine fois.

montrez moi d'abord une carte ou Kerners-Arzon, est écrit en caractére japonais ou en Kanji.

Ce n'est pas en Azerbaijan, mais en France, et ca existe comme Yanmei-Sanriku existe au Japon.

J'y ai mangé de fameux crustacés. (j'en mange car étant athée).





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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 16:33

Grande manifestation pro-israélienne aux Philippines.



Quelques heures seulement après le vote de l’ONU en faveur des palestiniens, des centaines de philippins ont manifesté dans les rue de Manille, pour soutenir Israël. Une manifestation organisée en dépit du soutien du gouvernement locale en faveur de la résolution internationale.

Ils étaient entre 300 et 400 à s’être rassemblé dans le quartier d’affaire de la capitale. Certains étaient même là avec d’immenses drapeaux, des ballons bleus et blancs et même des shofar, les fameuses « cornes de bélier » dans lesquelles les juifs soufflent pour sonner les fêtes religieuses importantes.

Derrière les manifestants pédestres, quelques 50 à 60 voitures, décorées avec des pancartes faisant allusion à 1947, quand les Philippines étaient été le premier pays asiatique à voter en faveur de la fondation de l'état de la nation juive .

La manifestation été organisée par une poignée d’organisations chrétiennes qui soutiennent Israël dans tout au long de l’année avec des séances hebdomadaires de prière de masse en faveur d’Israël et des collectes de fonds provenant de différentes organisations.


A la fin de la manifestation, les participants ont alors chanté la Hatikva, l’hymne israélien, avant de souffler dans les shofars.


voulez vous souffler avec eux, par solidarité humaine, et humanisme, ami boulo ?
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 17:47

Que les organisation humanitaires remercient Israel:
Des gaz mortels syriens n'ont pas pu tuer des civils, grace à Israel.

Le campus du SSRC (Syrian Scientific Research Council) était, selon tous les experts, la cible privilégiée des Israéliens lors de leur attaque, fin janvier, sur le sol syrien. Il s’agit d’un site de développement, de fabrication et de stockage de gaz de combat. L’autre cible citée par les médias arabes et certaines sources libanaises est un convoi de batteries sol-air SA-17, un système d’armement mobile très performant, difficile à localiser et à détruire. Dans tous les cas, pour la première fois depuis le déclenchement de la guerre civile syrienne, Israël s’est vu obligé de prendre l’énorme risque d’agir pour empêcher le transfert de systèmes d’armement étatiques au Hezbollah. Or, le gouvernement israélien considère des armes chimiques et des systèmes capables de limiter sérieusement la liberté d’action de son aviation militaire comme des menaces bien plus dangereuses que les risques de représailles induits par une telle opération.

Hier, les médias israéliens, photos satellites à l’appuie, ont montré que les attaques israéliennes se concentraient que sur le convoie de missiles: il semble que toucher les réserves chimiques et bactériologiques eut été trop dangereux.


Le site de Jamraya avant l'intervention.

Israel défend la vie.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 17:52

Le Hezbollah est même sur la liste noire de la Turquie… Pourquoi Fabius refuse d’en faire autant ?

A présent que l’enquête bulgare sur l’attentat de Burgas confirme bien que l’auteur de l’attentat terroriste est le Hezbollah, des voix de plus en plus fortes exigent que l’Europe place le groupe chiite sur la liste des organisations terroristes. Une idée qui ne rend pas la France très enthousiaste, elle qui pense que le Hezbollah a « un grand rôle à jouer au Liban et qu’il ne faut pas entraver ce fragile pays. » Pendant ce temps, les experts, les vrais, remettent la position des diplomates français en question.



Il est cependant tout à fait vrai que l’Occident n’avait pas besoin d’un rapport de la police bulgare pour savoir que le Hezbollah est une organisation terroriste. Même la Turquie a intégré la milice de Hassan Nasrallah dans sa liste officielle des groupes terroristes. Alors, pourquoi est-ce que l’UE refuse d’énoncer une évidence, et ainsi d’aider à prévenir le terrorisme et à sauver des vies?

Officiellement, l’étiquetage d’une entité terroriste comme le Hezbollah entraverait considérablement sa capacité à fonctionner. Mais cela nécessite l’unanimité des 27 états membres de l’UE.

« Nous demandons instamment aux autres gouvernements dans le monde entier – et en particulier à nos partenaires en Europe – de prendre des mesures immédiates pour sévir contre le Hezbollah», vient ainsi d’affirmer le nouveau secrétaire d’Etat américaine John Kerry.

Le président du Comité de la Chambre des Affaires étrangères (US), Ed Royce, s’est fait encore plus clair. « Maintenant que le Hezbollah a été jugé responsable d’une attaque contre un pays membre de l’Union européenne, l’UE doit le désigner comme une organisation terroriste. »

En 2012, 268 membres du Congrès américain ont signé une lettre bipartite pour le président et les ministres de la Commission de l’Union européenne, les invitant à inscrire le Hezbollah sur la liste de l’Union européenne des organisations terroristes.

Même au sein de l’Europe certains pays demandent à ce que les choses se fassent: «Il est important que l’UE réagisse énergiquement face à une attaque sur le sol européen, » a écrit le secrétaire au Foreign Office, William Hague, en promettant d’en discuter avec ses collègues européens des « mesure que nous pouvons maintenant prendre pour continuer à rendre nos citoyens plus sûr. » Le Royaume-Uni et les Pays-Bas reconnaissent déjà le Hezbollah comme une entité terroriste.

Pour les analystes politiques, il est clair que les Français sont derrière le refus de l’UE, et ont effectivement fait pression sur les autorités bulgares pour ne pas nommer le Hezbollah afin de ne pas augmenter la pression sur eux.

Mais pourquoi la France est si réticente à appeler un chat un chat? Après tout, le pays a vécu les effets mortels du terrorisme du Hezbollah.

En 1983, le Jihad islamique, organisation qui a précédé le Hezbollah, a envoyé deux kamikazes pour attaquer les troupes américaines et françaises à Beyrouth. Parmi les 299 morts, 58 étaient des parachutistes français, dans ce qui est la pire perte militaire pour Le Grande Nation depuis la fin de la guerre d’Algérie en 1962.

« Ils ont des affaires à régler avec le Hezbollah, mais néanmoins ils refusent de l’accepter », a déclaré Tsilla Hershco, associé de recherche au Centre Begin-Sadate d’Etudes Stratégiques de l’Université Bar Ilan qui se spécialise dans l’implication de la France dans le conflit du Moyen-Orient. «Le Liban et la Syrie sont historiquement un bastion de l’influence française, et ils veulent que cela continue ., Même si le prix est le maintien de relations avec une organisation qui a tué les soldats français »

Un argument souvent cité dit que le Hezbollah est aussi un parti politique et donc l’Europe se dérobe à le catégoriser comme un groupe terroriste. Mais la liste du terrorisme de l’UE ne comprennent Hamas, qui a remporté les élections législatives palestiniennes en 2006, ainsi que le Parti militant communiste des Philippines, des travailleurs du Kurdistan (PKK) et d’autres groupes qui sont impliqués dans des systèmes politiques.

De toute évidence, il doit y avoir d’autres raisons de l’entêtement du français, parmi lesquels l’Allemagne. Selon Matthew Levitt, directeur de l’Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient lutte contre le terrorisme et le programme de l’intelligence, les Européens ont peur de remuer un nid de frelons.

« Le Hezbollah n’est pas très actif en Europe. Les Européens estiment que si vous poussez le Hezbollah ou l’Iran, alors ils feront la même chose pour vous. Si vous les laissez seuls, alors peut-être ils vous laisseront tranquille », dit le Dr Levitt. « Comme la politique de l’apaisement de la France avec Hitler. Une politique nulle et non avenue. »

La France est particulièrement préoccupé au vu du fait que quelques uns de ses soldats patrouillent au Liban dans la FINUL. La FINUL se compose actuellement d’un total de 11.026 Casques bleus venant de 37 pays. La France a envoyé 878 soldats. Parmi les pays de l’UE, seule l’Italie en a envoyé plus: 1097.

La mise du Hezbollah sur une liste noire aurait de sérieuses conséquences. D’une part, les autorités européennes pourraient couper les fonds du Hezbollah et d’empêcher ses agents de se déplacer librement. En outre, « l’absence d’une désignation par l’UE empêche certains pays européens d’ouvrir des enquêtes sur le Hezbollah. »

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 17:55

ps, j'insiste comme vous: j'attend les documents exigés.
la carte japonaise de kerners-arzon, la famille palestinienne avec la ville au 17 iéme siécle, j'attend.
on veux des preuves.
sinon c'est que c'est faux, et que kerners arzon n'éxiste pas, c'est de la propagande.

(les pauvres, c'est un de mes meilleurs souvenirs du morbihan)

et puis, le nom d'un roi ou empereur palestinien lié aux palestiniens modernes, allez, celui que vous voulez au 15 iéme siécle, soyons large. ou au 16 iéme, allez ca ira aussi, avec le lien avec n'importe quelle famille palestinienne moderne d'aujourd'hui.

(attention: ni turc, ni syrien, ni d'une origine arabe ou musulmane différente !!! bien sur !! - comme shlomo sand l'éxige pour les juifs ..)


On déja toutes les preuves scientifiques archéologiques d'un état juif en palestine.. et un nombre élevé de roi juifs ayant possédé la région, et combattus vaillament contre des envahisseurs.; de nombreux musées en témoignent.
mais nulle trace archéologique des descendanst des palestiniens actuels dans la région.. bien sur, puisqu'ils sont arrivés, disparates, vers 1880.. de plus de trente pays différents dans l'état turc et désertique de palestine.

oeuf corse.


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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 18:06

« Deux peuples, deux États », ce slogan bien peaufiné par les publicitaires politiques, a fini par s’imposer dans le débat sur le Proche-Orient et être assumé par les représentants du judaïsme, de Natanyahou aux institutions communautaires diasporiques. Il est répété comme un mantra qui exprime une foi et protège quasi magiquement de la stigmatisation.



le partage.. équitable ... de la palestine, entre juifs et musulmans, décidé par les nations internationales en 1921.
Le but du publicitaire, comme dans les spots pour les voitures, est de faire miroiter un horizon de facilité, de simplicité, de légèreté et, tant qu’à faire, de morale. Mais recouvre-t-il une réalité et une potentialité à venir ?

Rien n’est moins sûr. C’est certes l’énoncé d’un principe démocratique faisant référence à l’auto-détermination des peuples, mais force est de constater que tous les peuples n’ont pas d’Etat. Si on était conséquent avec ce principe, notamment au Proche-Orient, il faudrait l’appliquer, par exemple, au peuple kurde, à l’encontre de la volonté de l’Irak, de la Syrie, de la Turquie, de l’Iran. Voici, en effet, un peuple bien plus conséquent que les Palestiniens, qui compte 40 millions de personnes écartelées entre plusieurs pays qui leur sont hostiles et les persécutent. On pourrait multiplier les cas ailleurs : peuple kabyle, peuple berbère, peuple corse, etc. On ne voit pas en quoi les Palestiniens constitueraient le cas le plus important de la planète si ce n’est parce que le monde arabo-musulman en a fait son fétiche, son emblême par lequel passent toutes ses frustrations et son ressentiment.

Force est aussi de constater que cette idée d’étendre la démocratie à tous les pays du monde de façon militante s’est avérée catastrophique. C’était une idée du président Bush. Elle n’a produit dans le monde arabe que de la décomposition et l’avénement d’une dictature islamiste encore plus totalitaire que les régimes des anciens potentats. C’est une doctrine volontariste et irréaliste, d’une grande naïveté sur le fonctionnement des sociétés, car la démocratie ne peut se constituer que du sein d’une société, à un rythme qui lui est propre et en vertu d’une révolution mentale qui ne peut être programmée. Elle ne se promeut pas de l’extérieur. Dans le cas de l’islam, la dominance d’un islam non réformé rend impossible la démocratie.

C’est dans ce piège que l’Occident, sous la conduite pathétique d’Obama, est tombé en propageant le mythe d’un islamisme modéré, un mythe sans lequel il aurait bien fallu qu’il assume son erreur stratégique fatale et son échec qui date depuis son « discours du Caire ». Dans le cas de la France, par exemple, il est clair que l’intervention en Libye, destinée à promouvoir la démocratie, a provoqué la destabilisation de toute l’Afrique sub-saharienne et la menace d’Al Qaida sur le territoire national. Récemment, on annonçait, dans le désintérêt total, que les chrétiens étaient chassés par les islamistes triomphants dans l’est de la Libye…

Mais ce n’est pas le seul argument. Car y-a-t-il un peuple palestinien ? Son existence est pour le moins récente. Elle date d’un changement de stratégie de l’OLP, en juin 1974, qui a décidé de jouer désormais la carte non plus de la « nation (pan)arabe » mais de la « nation palestinienne » et opté pour « le plan par étapes » (de conquête de la Palestine, sur la base de toute parcelle de territoire « libérée », dont l’Autorité Palestienne est évidemment la première « étape »).

Mais où est ce peuple ? A Ramallah ? A Gaza ? En Jordanie, dont la grande majorité de la population est dite « palestinienne » ? Dans une diaspora de plusieurs millions de personnes qui demandent le droit au retour dans l’Etat d’Israël ?

Quel Etat, combien d’Etats, demande exactement le « peuple palestinien « ? A l’écouter : au moins quatre Etats : la « Palestine », l’Etat d’Israël qui cesserait d’être un Etat juif (défini comme apartheid) et qui devrait devenir, avec le « retour » de millions de réfugiés, un Etat judéo-arabe, l’Etat de Jordanie et l’entité de Gaza.

Mais ces « autorités » palestiniennes veulent-elles réellement un Etat, quel qu’il soit ? Justement non. A plusieurs reprises, depuis le plan de partage de la Palestine jusqu’à Barak et Clinton, les Palestiniens se sont vus proposer cette éventualité qu’ils ont rejetée car il est absolument clair qu’ils revendiquent tout le territoire de la Palestine mandataire qui comprenait, à l’origine, ne l’oublions pas, la Transjordanie, l’actuel Etat jordanien qui constitue en fait l’Etat arabe qui devait être constitué sur ce territoire mandataire pris dans sa totalité (avant que la Grande Bretagne n’en détache la Transjordanie pour en gratifier son affidé, le Sheriff Hussein).

Enfin, à supposer que l’Autorité palestinienne obtienne son indépendance, un Etat palestinien pleinement souverain, c’est à dire avec une armée, une politique internationale, etc, est-il possible sur un si petit territoire, encastré au cœur d’Israël et avec une population aussi hostile ? Justement non, et certainement pas dans la situation actuelle. Son existence ferait peser une menace vitale permanente sur l’Etat d’Israël dont le leadership serait bien stupide et coupable de se laisser entrainer dans un aventurisme fatal. La chose peut être démontrée par A+B. je n’aborde même pas ici la question de la survie économique de cet Etat quand on sait que l’Autorité Palestinienne est sous la transfusion permanente de l’argent européen…

Alors, je crains qu’il faille être très prudent quand on claironne ce slogan trompeur. Il enferme Israël dans une situation impossible et le met en accusation dans sa propre légitimité. Il prône une solution, certes, mais une solution létale qui programme inéluctablement sa destruction.

Les grands moralistes ne pratiquent pas le service après-vente. Qui se soucie aujourd’hui de l’après-intervention libyenne ? Les Libyens peuvent bien « crever » une fois que Sarkozy s’est fait applaudir en vainqueur. Nous verrons demain le Mali. Rappelons nous qu’hier les accords d’Evian signés avec le GPRA, aussitôt chassé par le FLN, ne furent jamais respectés, qu’un million de Français, se virent abandonnés par l’Etat gaullien et obligés de fuir, avec de surcroît l’opprobre morale jetée sur eux durablement comme l’a montré la célébration récente du 50 ème anniversaire (sic) de l’indépendance algérienne. Quel abandon terrible caractérise la politique contemporaine !

Je suggère donc d’attendre que le monde arabo-musulman décrète urbi et orbi qu’il reconnaît la légitimité d’un Etat juif, que les Palestiniens renoncent explicitement au « droit au retour » (et même alors, la confiance sera très faible à l’aune du « double discours » caractéristique de la politique de ce monde-là, la takyiaislamique). Il faut chercher des solutions intermédiaires, temporaires, composites, sans doute en collaboration avec la Jordanie qu’elle soit, sur le plan de son régime, hachémite ou palestinienne. Il n’est nullement question d’intégrer les Palestiniens de Cisjordanie dans l’Etat d’Israël mais cela ne signifie pas que l’alternative à la situation actuelle doive être un Etat-OLP ou un Etat-Hamas.

Je ne doute pas que cette posture soit difficile à soutenir sous la pression idéologique actuelle mais c’est un acte de santé psychique, pour les Juifs en tout cas, de ne pas intérioriser la violence symbolique du slogan en question. Il enferme les esprits dans une prison mentale sans issue si ce n’est la stigmatisation. C’est comme si les Juifs devaient l’énoncer chaque fois qu’ils évoquent Israël pour obtenir l’assentiment de l’interlocuteur. Il faudrait assumer la politique de l’OLP pour qu’Israel ait le droit d’exister ? C’est devenu le « sésame ouvre toi » de la bonne compagnie, de la respectabilité, de la moralité.

Il faut retrouver l’audace du non-conformisme et du dissensus ! Il faut avoir confiance en soi. Ce n’est qu’aujourd’hui que la parole de prophète Isaïe prend sens : « Pour Sion je ne garderai pas le silence, pour Jérusalem, je ne me tairai pas ! » (Is 62,1).

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 18:49


Rassemblement en commémoration du septième anniversaire de l’assassinat d’ Ilan Halimi le mercredi 13 Fevrier à 19h boulevard voltaire.
Des rassemblements identiques à celui-ci auront Lieu en France à Marseille, Lyon, Nice et Toulouse.




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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 18:56

Un «Mohamed Merah» arrêté en Espagne
Un Marocain présentant un profil «quasi-identique» à celui du Français Mohamed Merah a été arrêté en Espagne, a affirmé vendredi le ministère de l’Intérieur, ajoutant qu’il avait l’intention de «commettre des actes terroristes» dans des pays européens.

Mohamed Echaabi a été arrêté jeudi pour «terrorisme présumé». Il «présente un profil quasi-identique au terroriste français Mohammed Merah, auteur de plusieurs assassinats à Toulouse (sud-ouest de la France) en mars 2012», a assuré le ministère dans un communiqué.

«La caractéristique de ce type d'individus est que, dans le but d'occulter leur idéologie radicale, ils n'appliquent pas les préceptes de l'islam jusqu'à ce qu'ils parviennent à leurs fins», précise le ministère.

Ils portent donc des vêtements occidentaux, pas de barbes, boivent de l'alcool, fument et mangent du porc, «tout ceci a pour but de passer inaperçu et de s'intégrer à la société qu'ils entendent attaquer».


Cette «nouvelle formule est particulièrement recommandée par la direction actuelle d'Al-Qaïda, sous la direction d'Ayman al-Zaouahiri» qui pousse ses adeptes à organiser leurs propres attentats, estime le ministère.

Selon lui, ce sont «la vigilance et le contrôle exercés par la police et les activités qu'il a menées qui ont permis de constater ses intentions de commettre des actes terroristes contre des personnalités précises ou d'autres objectifs, en vertu de la doctrine du djihad (guerre sainte) mondial, tant en Espagne que dans d'autres pays européens».

Dans ce but, le suspect «a pris des mesures pour acquérir des armes à feu et des explosifs», a ajouté le ministère.

Mohamed Echaabi est considéré par la police comme «un terroriste ou un loup solitaire, recruté par les réseaux terroristes, et qui s'"autoradicalise" sur l'internet», a expliqué le ministère.

Selon cette source, il «est entré dans un processus de radicalisation» qui l'a amené à «voyager dans la bande de Gaza en janvier 2011», avec la volonté de s'en prendre à des «intérêts israéliens».

Mohamed Merah, 23 ans, tué par la police après avoir assassiné sept personnes, a séjourné en Espagne en 2007, selon les autorités espagnoles.

Le Français se serait rendu en Catalogne (nord-est) pour participer à des «journées islamiques de formation comme elles sont organisées chaque année dans certaines mosquées», d'après la presse espagnole.

Depuis les attentats du 11 mars 2004 qui ont fait 191 morts à Madrid, la police espagnole a procédé à plusieurs arrestations dans les milieux islamistes radicaux, en particulier en Catalogne.

En août, trois membres présumés d'Al-Qaïda ont été arrêtés en Espagne, soupçonnés de préparer un attentat et disposant de matériel capable de «détruire un autobus», dans le cadre d'une importante enquête menée contre le réseau islamiste.

Fin juin, deux Espagnols, soupçonnés d'appartenir à une cellule radicale islamiste et jugés «capables de commettre des attentats particulièrement brutaux», avaient été arrêtés dans l'enclave espagnole en territoire marocain de Melilla.


---

Des organisations musulmanes palestiniennes ont déclaré que l'Espagne devait devenir une république islamique, de par la présence de musulmans dans le passé, comme d'autres pays européens dans le meme cas. Des déclarations ont été faites à la télévision. A Gaza, le doyen de l'université islamique - qui défend le Waqf islamique défendu par DelpheS dans ce forum ici, le Vendredi 8 Fév 2013 à 15h48 - université liée au Hamas et aux Frères Musulmans évoque la conquête de territoires européens intégrés à un califat (gouvernement islamique mondial).

Le 25 mai 2012, dans une interview diffusée par al-Aqsa TV, le doyen du programme des Études coraniques de l’Université islamique de Gaza, Dr. Subhi al-Yaziji a déclaré espérer la conquête de l’Andalousie (Espagne) et la capture de Rome par les musulmans. L’Université de Gaza fournit des cadres à l’organisation islamiste Hamas qui contrôle la région. MEMRI a traduit en anglais les propos d’al-Yaziji :

La conquête de l’Andalousie (Espagne) est un vieux rêve, quelque chose que les musulmans espèrent et pour laquelle ils continueront d’espérer dans le futur.

(…)

Nous mettons nos espoirs en Allah et nous avons confiance que le jour viendra où nos succès ne seront pas limités à la Palestine. Nos espoirs vont au-delà de ça : ils visent à hisser la bannière du califat au dessus du Vatican, la Rome d’aujourd’hui, en conformité avec le hadith du prophète Muhammad : «Constantinople sera conquise puis ce sera le tour de Rome».

Le califat évoqué par al-Yaziji réfère à un gouvernement islamique mondial. Depuis leurs débuts en 1928, les Frères Musulmans mentionnent constamment ce projet de domination planétaire dans leur programme. Récemment Hammadi Jebali, leader du Ennahda tunisien, et Mohamed Badie, guide suprême de l’organisation en Égypte, y ont fait allusion.

Le 1er mai 2012, lors du lancement de la campagne de Muhammad Mursi, le candidat des Frères Musulmans à la présidence égyptienne, un des présentateurs de l’événement a annoncé que Mursi allait œuvrer au rétablissement du califat islamique et qu’il ferait de Jérusalem la capitale des États-Unis arabes. Ce n’était rien de moins qu’une déclaration de guerre à Israël puisque Jérusalem est sa capitale. (Vidéo sur yo utube)

Le 28 octobre 2011, Mahmoud al-Zahhar, le leader du Hamas, est allé dans le même sens en déclarant que la civilisation occidentale «sera incapable de résister au grand et glorieux islam et à son programme humanitaire. (…) Demain, (les fruits du printemps arabe) triompheront en Égypte, puis en Libye et ce, jusqu’à ce que l’islam, qui règne en conformité avec les règles du Coran, prévale sur la planète entière».


novembre 2011:Un des fondateurs du Hamas avertit que la civilisation occidentale «sera incapable de résister au grand et glorieux islam»



En 2010, le Boston Globe a présenté un profil de l’Université islamique de Gaza :



L’Université islamique n’est pas une institution marginale. C’est la meilleure université à Gaza. La majorité des étudiants sont inscrits dans des domaines techniques. Tous ne sont pas nécessairement religieux. Si vous désirez obtenir un diplôme à Gaza, là où résident plus d’un million de personnes, c’est le meilleur endroit où aller.

Le rôle de l’Université ne s’arrête pas là : c’est une source d’expertise (brain trust) et un centre de décision (engine room) pour le Hamas, l’organisation islamiste qui contrôle Gaza et qui sert de modèle à la politique islamiste renaissante au Moyen-Orient. Les penseurs qui travaillent à l’Université ont développé les idées qui ont amené le Hamas au pouvoir. Ils ont écrit des traités sur la gouvernance islamique, l’art de faire la guerre et la justice dont les grandes lignes se sont retrouvées dans les programmes du mouvement. Le but de l’Université est encore plus radical et ambitieux que celui du Hamas lui-même. Le Hamas est voué principalement à combattre Israël et à maintenir son pouvoir politique alors que la mission de l’Université consiste à islamiser la société à tous les niveaux, avec un accent sur Gaza mais des aspirations qui englobent tout le monde musulman.

(…)

Aujourd’hui, le Hamas ne dirige pas l’Université islamique mais le chevauchement entre le parti et l’institution d’enseignement est parfait. Les scientifiques et les spécialistes de l’Université jouent également le rôle de technocrates pour le Hamas : médecins, ingénieurs, économistes, enseignants et spécialistes des médias. L’Université islamique embauche les leaders du Hamas et leur sert de lieu de ressourcement intellectuel.

En Israël, l’Université islamique est devenue un symbole de la haine palestinienne persistante. Plusieurs de ses professeurs partagent les vues radicales du Hamas qui incluent la négation du droit d’Israël d’exister. Les Israéliens décrivent souvent l’Université comme une pépinière de candidats pour les attentats-suicide et les fabricants de missiles, une sorte de club social qui sert de terrain de recrutement. Mais, blâmer l’Université, c’est ignorer que presque tout Gaza est couvert de laboratoires d’armes souterrains et de volontaires prêts au martyre. En cela, l’Université reflète la culture ambiante.

Le rapport du Boston Globe a également élaboré sur le rôle joué par les Frères Musulmans dans la mise sur pied de l’Université islamique de Gaza :

Quand l’Université islamique a été fondée en 1978, il n’y avait aucune institution de haut savoir dans la bande de Gaza. Ses fondateurs appartenaient aux Frères Musulmans. Ils croyaient que la société devait être organisée en conformité avec les principes islamiques et ils concevaient l’Université comme un endroit où pourrait prospérer leur variété d’islamisme pur et sans compromis. À l’époque, Gaza était un site de villégiature sans règles strictes dont les restaurants sur le bord de la mer étaient bondés de touristes israéliens et égyptiens attirés par le fameux poisson grillé de la région.

Les Palestiniens laïcs dominaient la société et les instances du pouvoir dans les années ’70 et ils méprisaient ceux qui évoquaient les ambitions de contrôle des islamistes. Sans compétition locale, l’Université islamique avait le monopole du haut savoir, une situation qui devint de plus en plus importante au fur et à mesure qu’Israël restreignit la possibilité pour les résidents de Gaza d’aller étudier en Cisjordanie.

Pendant ce temps, les Frères Musulmans qui dirigeaient l’Université se consacrèrent à l’organisation politique de leur milieu, ce qui mena en moins de dix ans à la mise sur pied du Hamas, un acronyme qui signifie «Mouvement de résistance islamique». À l’aube du nouveau millénaire, les accords d’Oslo dépérissaient, l’Autorité palestinienne s’avérait un gouvernement inefficace et les Israéliens devenaient désabusés par le processus de paix. La culture de Gaza se transforma en un très court laps de temps : le Hamas passa en une vingtaine d’années d’un réseau clandestin d’imams, de professeurs et de militants au rouleau compresseur qui domine la population de Gaza de plus en plus pieuse et conservatrice.

Dans son article, GMBDR a ajouté les informations suivantes au sujet de l’Université islamique de Gaza (UIG) :

En 2008, le Chicago Tribune a révélé que le gouvernement américain avait accordé une subvention de 1 million $ à l’UIG et à 1000 de ses étudiants.

L’UIG est appuyée par la World Assembly of Muslim Youth (WAMY), une organisation saoudienne proche du réseau des Frères Musulmans. En janvier 2012, l’Agence du revenu du Canada a révoqué le statut d’organisme de bienfaisance de la section canadienne de WAMY parce qu’elle a financé le terrorisme.

L’UIG est une fréquente récipiendaire des dons d’organisations appartenant à l’Union of Good, une coalition d’organismes de bienfaisance qui amasse des fonds pour le Hamas et qui est dirigée par le guide spirituel des Frères Musulmans Youssef Qaradawi.

En 2007, le New York Times a rapporté que l’UIG était «l’un des principaux instruments du Hamas pour convertir les Palestiniens à la cause islamiste».

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Lebob



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 19:31

prinu a écrit:
napoléon ne s'est certes jamais converti à l'islam.
ca se saurait.
ca ne veux pas dire que des vérités sont des mensonges, mais que des mensonges sont des mensonges. il n'y a pas d'égalité de tord, comme vous le prétendez, entre des mensonges et des vérités. ni entre un juge et des assassins, ni entre des attaqués et des attaquants, non, désolé. pas d'égalité.
vous voulez à la fois, jeter à l'eau, pasteur, la pénicilline, le blessé et le microbe. et regarder ailleurs. peut etre juste accepter des mourroirs, et plaindre les victimes des massacres, pour s'inventer ensuite moral et "chrétien", puis dire ce qui est bien ou mal, d'un ton moralisateur et philosophe "que de misére humaine". c'est plus facile. ca s'apelle, soit de l'inintelligence, et j'ai tendance à ne pas y croire, soit une méthode pour noyer le poisson et diffamer la vérité, mais aucunement pratiquer la justice et la morale.
pour moi, la morale judéochrétienne, c'est faire des efforts, ouvrir les yeux, et ne pas jeter tout le monde hors de sa vue pour savourer un silence tranquille.
on a dis aprés 1945, dans des livres chrétiens, que peu de chrétiens ont été chrétiens, dans la noblesse de sa morale; c'est à méditer.
je ne dis pas qu'il n'y a pas de juifs qui n'aient pas de morale juive, point s'en faut, ni de musulmans qui n'aient pas de morale musulmane, point s'en faut.

mais avec vos pensées, on ne sauverai personne dans le monde. on ne défendrais pas les victimes, on ne défendrais que des interets égoistes.

il y a aussi des républicains qui n'utilisent le pic du drapeau tenu par marianne, que pour éborgner.
de meme que la laicité républicaine peux faire des autodafés de belle lueur.

moi, je défend la vie. et pas mollement, certes. je ne pourrai pas etre mou devant l'indolence collaboration anti-occidentale de plus en plus de monde.
pas vous, tant pis. je n'ai pas le sésame pour démontrer la vérité toute nue, mais j'améne de quoi réfléchir.
pour moi, il y a eu le fashisme, il y a eu le stalinisme, et pour moi, le grand danger de ce 21 iéme siécle est l'islamopalestinisme, c'est ma conviction intime.

--

mes textes sont véridiques, c'est tout.




Je sais pas si vos textes sont véridiques. En fait, j'en doute tant ils relèvent d'une propagande éhontée. Et on sait ce que cela veut dire.

En revanche, ce qui est certain, c'est qu'il sont aussi emmerdants à lire que Mein Kampf et le Coran réunis. En outre, ils sont aussi d'une grande indigence intellectuelle que les deux ouvrages précités.

Et pour couronner le tout, ils sont truffés de fautes d'orthographe et de grammaire qui les rendent quasiment illisibles...


Dernière édition par Lebob le Dim 10 Fév 2013, 19:57, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Dim 10 Fév 2013, 19:37

Mais Mein Kampf et le coran sont trés bien écrits, et ont eu un joli succés de librairie. merci de la comparaison.
Les fautes sont une preuve d'une écriture qui vient du ventre.

Le négationnisme des faits ne m'étonne pas des pro-palestiniens, c'est là leurs habitudes intellectuelles pour etre en paix avec eux-memes, soyez plus humble.
Les gens jugerons par eux-memes.

--


Un garçon afghan âgé de 13 ans a été condamné à un an de détention parce qu'il avait eu des relations sexuelles avec deux hommes adultes, a dénoncé Human Rights Watch (HRW), qui a appelé le gouvernement à le relâcher et à punir ses agresseurs. Le garçon a été condamné à un an d'emprisonnement dans un centre de détention pour mineurs, de même source. "Quand un homme a une relation sexuelle avec un enfant de 13 ans, l'enfant est victime de viol. Ce n'est pas un criminel", a tempêté Brad Adams, le directeur d'HRW pour l'Asie.


Le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a parlé à Qom à l'occasion du 34ème anniversaire de la révolution islamique, mais a dû interrompre son discours après que la foule lui a jeté des chaussures. Une centaine de partisans d'Ahmadinejad lui ont lancé des chaussures, après sa mise en accusation la semaine dernière pour corruption.

Pratique pour lui: il n'a pas besoin de se baissr pour éviter les godasses.

--
le radicalisme s'installe en egypte

Les Frères musulmans souhaitent porter l'un des leurs au poste de grand mufti de la République, l'autorité religieuse la plus élevée d'Egypte,. Les "oulémas" (théologiens islamiques) présidés par le cheikh de la mosquée-université d'Al-Azhar doivent désigner lundi le nouveau mufti parmi trois candidats, leur choix étant ensuite soumis à l'approbation du président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans. Le favori pour remplacer Ali Gomaa, un prédicateur aux idées libérales atteint par la limite d'âge (60 ans), est Aboul Rahman al Bar, 50 ans, un membre du Conseil de guidance des Frères musulmans qui a participé à la rédaction de la Constitution d'inspiration islamiste adoptée en décembre.

Le chef de la diplomatie yéménite, Abou Bakr Al-Qirbi, a demandé dimanche des "explications" à Téhéran après la saisie d'un bateau chargé d'armes en provenance d'Iran et affirmé que Sanaa ne permettrait pas de guerres par procuration sur son territoire. "Le gouvernement yéménite ne permettra aucune ingérence, de quelque partie que ce soit, dans ses affaires intérieures et ne permettra pas à son territoire de devenir un lieu pour des guerres par procuration", a affirmé le ministre, cité par l'agence officielle Saba, à l'ambassadeur d'Iran au Yémen.

---


Sarah Braverman, une des premières combattantes du Palmah et une des fondatrices de l'armée des femmes en Israël, est décédée ce dimanche à l'âge de 95 ans. Sarah Braverman était une des 37 parachutistes envoyées pour sauter en territoire européen durant la Seconde guerre mondiale. Elle sera inhumée demain lundi au cimetière du kibboutz Shamir, en Galilée, où elle a vécu toute sa vie.

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boulo
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Lun 11 Fév 2013, 07:41

prinu a écrit:
Mais Mein Kampf et le coran sont trés bien écrits, et ont eu un joli succés de librairie. merci de la comparaison.
Les fautes sont une preuve d'une écriture qui vient du ventre.

...


Encore un préjugé . " Mein kampf " a été jugé comme " oeuvre d'un dément " par les critiques littéraires lors de sa parution et n'a dû son succès que parallèlement à la montée du parti nazi , qui imposait le livre ( comme , mutatis mutandis , le petit livre rouge de Mao ) .
A partir d'un certain seuil d'influence du parti nazi , " Mein kampf " était offert " gratuitement " aux jeunes mariés par l'Etat allemand .

Et une écriture ne doit pas venir que du ventre , sauf circonstances exceptionnelles .

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Lun 11 Fév 2013, 22:59

quel succés de librairie, quand meme.
a l'époque en europe, masi aussia ctuellement dasn les pays arabes.

je l'ai lu en le telechargant, avec aussi les protocoles, dans un site pro-palestinien et pro-dieudonné nommé radioIslam, site qui donne aussi la plume à Faurisson en personne, leur superstar system, avec des liens vers voltaire /reopen/dieudonné, et des liens sur shlomo sand, le hamas, le hezbollah, etc..

--


Le Président israélien Shimon Peres s’est dit « attristé » par le départ de Benoît XVI et a appelé le pape sortant à continuer à œuvrer pour le renforcement des liens entre Israël et le monde catholique. « Pendant son mandat, le Vatican a constitué une voix claire contre le racisme et l’antisémitisme et pour la paix. Les relations entre Israël et le Vatican n’ont jamais été aussi bonnes ».


"Benoît XVI a approfondi la confiance entre juifs et catholiques"
Benoît XVI "a approfondi le sillon de confiance et de fraternité" entre juifs et catholiques, a salué le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), témoignant lundi de sa "grande émotion" et de son "très grand respect" après l'annonce de la démission du pape. "Mû par sa ferveur chrétienne, mais aussi par son exceptionnelle connaissance des textes, Benoît XVI a approfondi encore le sillon de confiance et de fraternité tracé par ses prédécesseurs à la suite du concile de Vatican II, qui a provoqué une transformation complète des relations entre juifs et catholiques", déclare son président,Richard Prasquier, dans un communiqué. "Ce sillon est désormais d'une profondeur irréversible", ajoute-t-il. "Nous souhaitons à Benoît XVI paix et sérénité au cours de sa retraite et nous lui adressons nos sentiments de très respectueuse amitié", conclut-il.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Lun 11 Fév 2013, 23:11

Netanyahou : l'Etat palestinien doit être démilitarisé et reconnaître l'Etat juif'

Netanyahou a réaffirmé ses positions concernant la reprise des néociations avec les Palestiniens, un mois avant l’arrivée du président américain en Israël. « Je suis que deux Etats pour deux Peuples est le moyen d’arriver à la paix. Un état palestinien démilitarisé qui reconnait l’Etat d’Israël comme état juif»n a déclaré le Premier ministre israélien.
Selon le quotidien turc Hürriyet, Israël aurait autorisé l'entrée de camions turcs transportant des matériaux pour la construction d'un nouvel hôpital dans la bande de Gaza.

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Merah a déclaré avoir agis au nom des palestiniens , dans ses déclarations à la police, as t on entendu à la télévision francaise.

La famille d'une victime veut avoir accès à des documents classifiés. Objectif de cette requête : savoir si Mohamed Merah a bénéficié d'éventuels soutiens jusqu'à son passage à l'acte. Fin janvier à Bruxelles, Manuel Valls avait affirmé que Mohamed Merah, qui a assassiné sept personnes à Toulouse et Montauban en mars 2012, a été le résultat d'une préparation à priori minutieuse, d'un véritable processus d'apprentissage faits de nombreux contacts. Il n'était pas un "loup solitaire", avait dit Manuel Valls, prenant le contre-pied de son prédécesseur de droite Claude Guéant.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Lun 11 Fév 2013, 23:42

j'ai entendu beaucoûp de critiques sur le pape, à ses débuts.
mais il a continué avec sagesse l'élan du rapprochement judéochrétien dont jean paul 2 avait donné l'exemple, et de belle facon, il a été un bon pape.
ca été un peu court. quel sera le suivant, aprés les italiens , polonais, allemand, pourquoi pas un francais ?


j'aurais aimé que Lustiger soit vivant.




il aurait été trés bien.

Aron Lustiger est né dans le 12e arrondissement de Paris. Ses parents Charles et Gisèle Lustiger, originaires d'une famille juive ashkénaze venant de Pologne (à Będzin en Haute-Silésie où son père était boulanger), tiennent un commerce de bonneterie. Il fait ses études au lycée Montaigne à Paris. Vers 10 ou 12 ans il découvre une Bible protestante. Le Nouveau Testament s’impose à lui comme étant l’aboutissement de l’Ancien Testament. Il découvre l’antisémitisme, dont il est victime. « À la porte du lycée Montaigne, je me suis fait casser la figure parce que juif. Quand je m'approchais des garçons qui discutaient entre eux, ils me disaient : « Ça ne te regarde pas, tu es un s ale j uif. » »Il en fait aussi l'expérience à travers la littérature et à l’occasion d’un voyage en Allemagne nazie en 1937, dans une famille protestante, où il découvre, en même temps que le nazisme, les premiers adultes chrétiens anti-nazis.

La guerre pousse ses parents à l'envoyer, avec sa sœur Arlette, se réfugier à Orléans (fin août 1939). Ils seront recueillis et hébergés par Suzanne Combes, jeune professeur de lettres classiques à l'école du Bourdon-Blanc et future directrice de cet établissement catholique d'enseignement. Aron, devenu élève du lycée Pothier (établissement public), fréquentera assidument le 14 rue Sainte-Anne, siège des Œuvres diocésaines, dirigées par Mgr Henri Feuillâtre (« le Père Feu », également aumônier du lycée). La mère des deux enfants continue à tenir son commerce de bonneterie-mercerie, à Paris. Durant la Semaine sainte 1940, dans la cathédrale d'Orléans, Aron ressent le désir de se convertir au catholicisme. Toute sa vie, il expliquera que son christianisme n'a jamais signifié un renoncement à son identité juive. Le 25 août 1940, à l'âge de 14 ans, il reçoit le baptême à Orléans. Il devient chrétien et ajoute alors au prénom reçu de ses parents ceux de Jean et de Marie, qui sont aussi des prénoms d'origine hébraïque . Il expliquera plus tard qu’il n’a jamais renoncé au prénom d’Aron et que le grand prêtre qui porte ce nom dans la Bible est aussi vénéré comme saint par l’Église catholique. Sa mère est arrêtée en septembre 1942 sur dénonciation de son employée de maison (selon Arno Lustiger, cousin d’Aron) : cette jeune femme, en relation intime avec un membre de la Milice, était avide de récupérer son appartement. Gisèle Lustiger est alors internée à Drancy puis déportée vers le camp d’Auschwitz, où elle meurt le 13 février 1943. La famille n’aura la confirmation de son décès qu’en 1946. Après avoir passé son baccalauréat en juin 1943, il rejoint clandestinement son père travaillant en usine à Decazeville. Découverts, Jean-Marie est protégé par l'abbé Bezombes, haute figure de la Résistance, et son père par l'École jésuite de Purpan jusqu'à la Libération. Ce dernier n’acceptant toujours pas la conversion de son fils, essaie en vain, au lendemain de la guerre, de le persuader d’annuler son baptême.

Après avoir terminé ses études secondaires au lycée d'Orléans, il s'inscrit à l'université de la Sorbonne afin de suivre des études de lettres.
Sa vocation sacerdotale le conduit à entrer au séminaire des Carmes de l'Institut catholique de Paris en 1946. Il est ordonné prêtre le 17 avril 1954 à l'âge de 27 ans, dans l'église du séminaire des Carmes.

De 1954 à 1969, il est aumônier de la paroisse universitaire de Paris, connue sous le nom de Centre Richelieu, rassemblant des enseignants de l'école publique, aumônier des étudiants en lettres et sciences de la Sorbonne ainsi que des grandes écoles (École spéciale d'architecture, ENS de Fontenay-Saint-Cloud, École des chartes). Son charisme attire nombre d’étudiants et professeurs. Puis Mai 68 embrase l'université. Il affirmera alors : « Il n'y a pas de place pour l'Évangile dans cette foire ».

En 1969, il est nommé curé de la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal, dans le 16e arrondissement de Paris et a comme vicaire l'abbé André Vingt-Trois, son futur successeur à la tête de l'archevêché de Paris. Il renouvelle profondément la liturgie commandant au sculpteur Jean Touret des œuvres marquantes (une grande croix, un autel et des panneaux en bois) – il refera appel à Jean Touret pour l'autel de Notre-Dame de Paris. Avec l'organiste titulaire Henry Paget, il renouvelle l'orgue en en confiant la maîtrise à Alfred Kern. Avec H. Paget, il écrit des chants liturgiques importants qui seront enregistrés (Veilleur où en est la nuit!). L'enseignement paroissial est organisé. Des personnalités comme les pères Thomas Kowalski, Bernard Violle et Georges Marion animent ce qui devient un lieu où se regroupent à la fois des paroissiens et des fidèles qui avaient connu l'abbé Lustiger en son étape d'aumônier. Ses sermons sont publiés chez Fayard sous le titre Sermons d'un curé de Paris en 1977. En 1981, l'ouvrage allait être envoyé au pilon avant que l'éditeur ne revienne sur sa décision! Cette étape a constitué les préliminaires d'une action diocésaine plus importante.

Le 10 novembre 1979, il est nommé évêque d'Orléans par le nouveau pape Jean-Paul II, et, le 8 décembre 1979 il reçoit l'ordination épiscopale par l'imposition des mains du cardinal François Marty, alors archevêque de Paris. Il choisit comme devise « Tout est possible à Dieu ». Il n'occupera que quinze mois le siège d’Orléans.

Il est nommé archevêque de Paris le 31 janvier 1981 et intronisé le 27 février, succédant au cardinal François Marty. Deux ans plus tard, le 2 février 1983, il est créé cardinal par le pape Jean-Paul II, avec le titre de cardinal-prêtre de Saints Marcellino e Pietro attaché à l'église romaine du même nom. En 1994, après le décès du cardinal Marty, il reçoit le titre de Saint-Louis des Français traditionnellement accordé au cardinal archevêque de Paris.

Jean-Paul II et lui ont de nombreux points communs - ils parlent le polonais aussi bien que le yiddish et le français, ils appartiennent à la même génération - mais surtout ils ont une analyse souvent très proche de la situation ecclésiale et mondiale.

Le cardinal Lustiger fut une figure très remarquée au niveau de l'Église universelle, même si ses chances de succéder à Jean-Paul II étaient très faibles lors du conclave de 2005, en raison de son âge et de son état de santé.



Il publia une vingtaine d'ouvrages à partir de 1978. Il s'attela également à lancer de nouveaux médias : Radio Notre-Dame juste après la légalisation des radios libres en 1981, la chaîne de télévision KTO en 1999, le bulletin hebdomadaire du diocèse de Paris : Paris Notre-Dame.

Le cardinal Lustiger a été élu à l'Académie française, le 15 juin 1995, au fauteuil 4, succédant au cardinal Decourtray.

De par ses ascendances juives, Mgr Jean-Marie Lustiger a joué un rôle pionnier dans les relations entre la communauté juive et le Vatican. Conseiller de Jean-Paul II puis de Benoît XVI, il a exercé un rôle d'influence très important durant le pontificat de Jean-Paul II.

Il noue les contacts les plus délicats pour tenter de régler, en 1987, l'affaire des « carmélites polonaises » installées dans le camp d'Auschwitz, qui contribue à une tension forte entre juifs et catholiques. Les religieuses finiront par quitter le camp en 1994. De ce dénouement, le cardinal gagne la reconnaissance d’une partie du monde juif. Mgr Lustiger sera ainsi l’un des inspirateurs de la déclaration de « repentance » de l’épiscopat français en septembre 1997 à Drancy et l'un des principaux artisans du succès de la visite du pape à Jérusalem en l’an 2000 : visite à Yad Vashem et au mur des Lamentations qui fut un pèlerinage de la mémoire, ainsi que la reconnaissance de la dette chrétienne aux « frères aînés » juifs.

En 2004, le cardinal Jean-Marie Lustiger et le rabbin Israel Singer, président du Congrès juif mondial sont à l’origine des « Rencontres internationales judéo-catholiques de New York ». Une trentaine de participants se retrouvent pour ce dialogue entre des juifs orthodoxes et les plus hautes autorités de l’Église catholique.

En janvier 2005, il représente le pape Jean-Paul II, lors des cérémonies du 60e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz. Puis, en mai 2006, il est présent à Birkenau aux côtés du pape Benoît XVI.

Après sa mort, le Congrès juif mondial a tenu à rendre hommage à son action positive en faveur des relations entre juifs et chrétiens.



L'annonce de son décès a suscité les hommages de nombreuses personnalités du monde politique et religieux, parmi lesquelles on note le pape Benoît XVI, le Congrès juif mondial, le président de la République française Nicolas Sarkozy, le Parti communiste français ou encore d'autres figures de gauche comme Bertrand Delanoë, Jean Glavany ou Jack Lang.

Ses obsèques furent célébrées le 10 août 2007 en la cathédrale Notre-Dame de Paris par l'archevêque Mgr André Vingt-Trois, en présence de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le représentant du pape le cardinal Paul Poupard, le président Nicolas Sarkozy, le Premier ministre François Fillon, les ministres Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo, Nathalie Kosciusko-Morizet et Roger Karoutchi, les présidents de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, et du Sénat, Christian Poncelet, le président de la région Île-de-France Jean-Paul Huchon, Mme Bernadette Chirac représentant l'ancien président Jacques Chirac, l'ancien président polonais Lech Wałęsa, plusieurs membres de l'Académie française (dont Mme Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel, et Maurice Druon, secrétaire honoraire), mais aussi 500 prêtres, 50 évêques, 16 cardinaux et plusieurs prélats, représentants des Églises catholiques d'Orient. La foule rassemblée fut estimée à environ 5 000 personnes.

Dans son discours d'hommage, Maurice Druon a qualifié le cardinal Lustiger de "fils, non pas du hasard, mais de l'exception" et salué en lui "notre frère supérieur".

De ses obsèques, il disait par avance, avec le franc-parler dont il était capable dans l'intimité comme en public : Je m'en fous, ils feront ce qu'ils voudront. Il lui importait davantage d'obtenir du Ciel la permission - dans trente ans - de regarder sur la Terre comment les choses auront évolué...Cela ne l'a pas empêché de prévoir par la suite, quelque temps avant sa mort, certains gestes hautement symboliques pour ses funérailles. Lors de la levée du corps, avant l'entrée dans la cathédrale et la liturgie catholique, de la terre recueillie en Israël fut déposée sur son cercueil ; deux membres de sa famille, de confession israélite, récitèrent le Psaume 113 (112) en hébreu, et le Kaddish, prière juive des endeuillés. Ainsi étaient symbolisée son espérance de voir judaïsme et christianisme engagés "du même côté", comme il le disait, dans le combat pour l'homme, enraciné dans la même foi au Dieu unique et la même espérance dans les promesses du Messie.

Le cardinal Lustiger est inhumé dans la crypte de Notre-Dame de Paris, dans le caveau des archevêques de Paris.

Une plaque a été apposée dans la cathédrale à la demande du Cardinal Lustiger avec le texte suivant :

« Je suis né juif. J’ai reçu le nom de mon grand-père paternel, Aron. Devenu chrétien par la foi et le baptême, je suis demeuré juif comme le demeuraient les Apôtres. J’ai pour saints patrons Aron le Grand Prêtre, saint Jean l’Apôtre, sainte Marie pleine de grâce. Nommé 139e archevêque de Paris par Sa Sainteté le pape Jean-Paul II, j’ai été intronisé dans cette cathédrale le 27 février 1981, puis j’y ai exercé tout mon ministère. Passants, priez pour moi. »

† Aron Jean-Marie cardinal Lustiger Archevêque de Paris

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mar 12 Fév 2013, 15:25

Démission du pape : les remerciements du grand rabbin d'Israël à Benoît XVI
Benoît XVI a porté les relations entre catholiques et juifs à un niveau jamais atteint, allant jusqu'à exonérer le peuple juif de la responsabilité de la mort de Jésus. Benoît XVI a conduit une amélioration les relations entre le christianisme et le judaïsme, menant à "une diminution des actes antisémites dans le monde", a déclaré lundi le grand rabbin ashkénaze d'Israël, Yona Metzger. "Nous sommes reconnaissants envers le pape Benoît pour tout ce qu'il a fait pour renforcer les liens entre les religions et promouvoir la paix interconfessionnelle", a ajouté le rabbin par l'intermédiaire de son porte-parole. "Je lui souhaite bonne santé au fil des jours et des ans, et j'espère et je prie que son héritage va se poursuivre et que l'orientation du Vatican prise pendant son pontificat et celui de son prédécesseur (Jean-Paul II) va continuer", a-t-il ajouté.

Le Musée d'Israël ouvre une exposition sur Hérode le Grand, Roi de Judée de 37 avant JC à 4 avant JC. "Hérode le Grand : le dernier voyage du roi", est le titre de l'exposition dont l'ampleur est sans précédent. En effet, pas moins de 900 mètres carrés sont consacrés à Hérode, et de nombreuses pièces inédites seront exposées. Pour héberger une telle exposition, le musée a agrandi les hauteurs sous plafonds, et renforcé ses fondations. C'est la première exposition au monde a être dédiée entièrement au Roi Hérode.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a fermement dénoncé mardi l'essai nucléaire nord-coréen et "se joint aux condamnations de la communauté internationale de cet acte grave qui constitue un danger pour la stabilité régionale". "La Corée du Nord viole, par de telles actions, ses engagements internationaux, et la communauté internationale se doit de réagir rapidement", peut-on lire dans le communiqué publié par le ministère israélien.

"La Corée du Nord ne se pliera jamais à aucune résolution", a déclaré Jon Yong Ryong, Premier secrétaire de la mission de Corée du Nord à Genève.

L'Iran est en train de convertir de l'uranium enrichi à 20% pour en faire du combustible.Ce travail est en cours et toutes les informations ont été adressées à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'une manière complète", a déclaré Ramin Mehmanparast, cité par l'agence officielle Irna.

Le mois dernier, Ahmed Daïf, un citoyen israélien, a été condamné par un tribunal égyptien pour "pénétration illégale sur le territoire égyptien" bien qu'il fut venu pour y demander "l'asile politique".

La Corée du Nord a confirmé avoir procédé mardi à un troisième essai nucléaire, "avec succès", une confirmation également apportée par le ministère de la Défense de son voisin et ennemi, la Corée du Sud. Selon un diplomate d'un pays membre du Conseil de sécurité a indiqué que le Conseil se réunira en urgence mardi matin pour examiner la manière de réagir à cet essai, qui contrevient aux résolutions de l'ONU.

certes, au fait, chirac n'avait pas aussi procédé à un essai nucléaire non autorisé ? mais par une démocratie, et pour défendre la démocratie, je l'autorise moralement. je suis contre les égalité immorale.

Un important leader palestinien du Hamas à Gaza, Rafat Nassif a été arrêté par Tsahal dans sa maison de Tulkarem. Il avait déjà été détenu auparavant puis relâché par les autorités palestiniennes.


Organisation pour la défense de la démocratie:
http://www.defenddemocracy.org/
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mar 12 Fév 2013, 15:34

Mali : Al-Qaïda compare l'intervention française à "l'occupation sioniste :mdr: de la Palestine"
Dans un communiqué publié aujourd'hui sur internet, le comité de la Charia dans la péninsule arabique (Aqpi) appelle les musulmans à se sacrifier pour lutter contre ce qu'elle qualifie de "guerre de croisade" menée par la France au Mali, selon un communiqué publié mardi sur internet. qui compare l'intervention française à "l'occupation sioniste clown de la Palestine", Aqpi évoque le "devoir, pour chaque musulman apte, de s'offrir ou d'offrir son argent, chacun selon ses capacités."

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mar 12 Fév 2013, 15:45

Al-Qaïda compare l'intervention française au Mali, au sionisme.

Daniel Cohn-Bendit, mai 1968: le slogan « Nous sommes tous des juifs allemands » résumera le soutien de la jeunesse au mouvement de protestation étudiant du 22 Mars 68.

Devant le terrorisme islamique international et impérialiste d'Alqaida ou de ses diverses branches menacant les démocraties et les libertés individuelles, toute personne démocrate et libertaire dans le monde, de tout pays et de toute religion ou athée, peux désormais dire: "Nous sommes tous des juifs sionistes".





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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mar 12 Fév 2013, 23:39

On ne manque de rien à Gaza, sauf si le Hamas en décide autrement” – La réalité loin des clichés
Tout et son contraire : c’est un peu le résumé de ce qu’on entend sur Gaza. Pour certains, la bande de Gaza est une “prison à ciel ouvert” où l’on manque de tout y compris de nourriture. Dans le même temps, des photos de supermarchés pleins à craquer et d’hôtels de luxe circulent sur le net. Avec 1.5 millions d’habitants, des milliers de tonnes de marchandises achetées et livrées chaque jour aux Gazaouis depuis Israël, 7 années sous le joug du Hamas et quelques semaines après l’Opération Pilier de Défense : la situation à Gaza interpelle. Où en est-on aujourd’hui ? Qui s’occupe des Gazaouis ? Comment est répartie l’aide internationale ? Une enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs.
Propos recueillis auprès du capitaine Adam Avidan, chef du département des relations internationales pour la coordination des activités entre Israël et la bande de Gaza. Basés à la porte du territoire palestinien, Adam et les dizaines de soldats dont il a la charge ont pour mission dans le cadre de leur service militaire de veiller au bien-être de la population de Gaza.

Y a-t-il un manque de nourriture ou de médicaments dans la bande de Gaza?



supermarché Metro à Gaza.

La réponse est non. On ne manque de rien à Gaza. Toutes les marchandises et en quantité suffisante sont transférées vers Gaza. Les marchés sont pleins à craquer, les supermarchés aussi. Chaque jour, plus de 5000 tonnes de marchandises et de nourriture entrent dans Gaza depuis Israël par la porte de Kerem Shalom située à la frontière. Les Gazaouis commandent des produits en tous genres. Les basics : oeufs, farine, féculents, produits laitiers, viande, fruits et légumes, électroménager, voitures, médicaments, mais aussi des produits de luxe. Il n’est pas rare de voir des cargaisons de chocolat belge, de fromage français et même de jacuzzis entrer dans Gaza ! Seuls quelques éléments pouvant permettre aux terroristes de construire des explosifs sont interdits.



Une preuve de l’abondance à Gaza? La quantité de biens transférée correspond exactement à la commande des Gazaouis et, aussi surprenant que cela puisse paraître, le double de marchandises pourrait transiter chaque jour par Kerem Shalom, si les Gazaouis en faisaient la demande. Conclusion : seules 50% des capacités du point de passage sont utilisées.



Point de Passage de Kerem Shalom : des milliers de camions d’aide humanitaire y passent chaque mois


Par ailleurs, notez que les transferts ne se font pas que dans un sens ! N’avez-vous jamais eu l’opportunité d’acheter des fruits et des fleurs importés depuis la bande de Gaza ? Régulièrement, les produits gazaouis s’exportent vers les marchés du monde entier, notamment des fraises, des oeillets et des tomates cerise. Une zone en crise réserverait sa production à sa population en priorité… Nous sommes bien loin de ça à Gaza.

Mais les Gazaouis ont-ils les moyens de les acheter ?

Si les supermarchés fleurissent, c’est que la demande à Gaza est suffisante pour qu’ils fonctionnent. Il existe une forte classe moyenne à Gaza, des fonctionnaires, des hommes d’affaires, des employés en mesure d’acheter tout ce qui leur faut, qu’il s’agisse de produits alimentaires essentiels ou du superflu. Gaza a aussi ses pauvres, comme Paris a les siens, Londres ou Tel Aviv. A vrai dire non. Paradoxalement, être pauvre à Gaza a ses avantages…

A titre de comparaison, l’aide de l’Onu pour les 2.6 millions de réfugiés afghans en 2012 s’élève à 139 millions de dollars tandis que celle versée aux 5 millions de réfugiés palestiniens au Moyen-Orient est de 1.2 milliards de dollars en 2011.

Qui vient en aide alors aux Gazaouis dans le besoin?

Sur 1.6 millions d’habitants à Gaza, 1.1 millions sont considérés comme réfugiés par l’Onu et se trouvent donc sous la responsabilité de l’UNRWA, un programme d’aide qui a autorité sur tout ce qui a trait à l’aide humanitaire, incluant une assistance en matière de santé, d’éducation, d’infrastructures, de bien-être et d’amélioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés.

L’Onu finance aujourd’hui l’éducation de 50% des enfants de Gaza et paie les salaires des professeurs chargés de l’enseignement. Les camps de réfugiés de l’ONU à Gaza n’ont que leur nom de misérable – pas de tente ou d’installations précaires, mais des constructions en pierre, améliorées, modernisées et agrandies au fil des années : un contraste avec l’idée traditionnelle qu’on se fait d’un camp de réfugiés.

Qu’en est-il des 500 000 Gazaouis qui ne sont pas réfugiés ? En cas de besoin, ils peuvent avoir recours à l’aide d’autres associations humanitaires implantées à Gaza, comme la Croix-rouge ou le Programme d’aide alimentaire mondial qui ont également d’énormes budgets.

Si l’Onu et les organisations humanitaires s’occupent des Gazaouis, de quelle population le Hamas a-t-il la responsabilité ?

Officiellement, le Hamas est responsable du bien-être et des intérêts de toute sa population à Gaza. La réalité est toute autre. L’UNWRA et les autres organisations humanitaires couvrent la majorité des besoins des Gazaouis. Le Hamas, à qui il ne reste qu’une infime partie des responsabilités à gérer, joue l’aveugle et n’assume pas ses responsabilités au détriment de ses civils.

Le Hamas n’achète pas suffisamment d’essence pour faire fonctionner la centrale de Gaza. Résultat, plusieurs heures par jour depuis des mois, les Gazaouis sont privés d’électricité par leurs propres leaders. Un hasard ? Pas lorsqu’on sait que la seule pénurie enregistrée à Gaza ces derniers mois touche un domaine dont le Hamas est en charge.

Où passe donc l’argent du Hamas? Aux leaders de l’organisation terroriste qui habitent des villas, où l’eau propre, les produits de luxe importés de l’étranger et l’électricité ne manquent pas. Avec le reste, le Hamas peut acheter, avec l’aide de l’Iran, les roquettes, missiles, munitions qu’il tire contre Israël et installer de nouvelles rampes de tirs. Sinon, d’où viendraient les 1435 roquettes tirées contre Israël en 2012 ?



Le Hamas fêtant ses 25 ans dans la bande de Gaza

La seule chose que le Hamas gère est sa guerre pour faire disparaître Israël. Les tirs de roquettes et les attaques forcent Israël, tous les “X” années, à intervenir pour neutraliser ses infrastructures, ses armes et ses leaders. Les combats entre le Hamas et Tsahal dans la bande de Gaza entraînent la destruction de certaines infrastructures civiles et destabilisent l’équilibre social et économique. Les reconstruire coûte en temps et en argent et à chaque fois, les Gazaouis font un retour en arrière de plusieurs années.

Dans ce cas, comment expliquez-vous le silence des Gazaouis à l’égard de ses dirigeants et de la manière dont ils sont gouvernés ?

La population n’est pas aveugle, mais n’a pas le droit à la parole. A Gaza, on n’a pas pas d’autre choix que de soutenir le Hamas. Les opposants au régime sont enfermés ou supprimés – voir défenestrés, comme lors du grand nettoyage effectué par l’organisation terroriste après avoir pris le contrôle de la bande de Gaza en 2007.

Et ceux qui vous disent que Gaza est “une prison à ciel ouvert”?

Je leur réponds que les Gazaouis peuvent aller où ils veulent. Ils atteingnent l’Égypte via le passage de Rafiah – ouvert à tous – et de là, ils peuvent partir pour le monde entier. 350 000 Gazaouis ont utilisé la porte de Rafiah en 2012. Ils passent également la frontière pour se faire soigner dans les hôpitaux israéliens et/ou rendre visite à leurs proches en Judée-Samarie.

Comme à n’importe quelle frontière, l’identité des Gazaouis qui entrent en Israël pour s’y faire soigner ou pour rendre visite à leurs proches est vérifiée par les autorités israéliennes. Une nécessité, lorsque l’organisation terroriste qui contrôle le territoire voisin s’est jurée de vous détruire. Le Hamas est l’ennemi, pas la population de Gaza.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mer 13 Fév 2013, 06:18

Vous me pardonnerez , je l'espère , cher Prinu , mais j'ai été traumatisé dans le passé , lorsque j'ai visionné les films de propagande des nazis pendant la guerre : on y voyait des camps de concentration de rêve où des prisonniers bien nourris jouaient au football et des
trains-couchette de luxe en direction d'Auschwitz . Mes parents et ma soeur ont pu constater
le véritable état lamentable des rescapés à leur retour .

Pour la situation à Gaza , j'entends deux sons de cloche radicalement différents et je n'ai pas les moyens d'aller vérifier moi-même sur place . Les flotilles " humanitaires " ne sont pas très bien accueillies , si j'en juge par le témoignage des belges qui y participaient .

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Mer 13 Fév 2013, 23:38

moi aussi, je ne peux plus voir de films de guerre sur les nazis, j'en ai trop vu.
et c'est vrai que les films de propagande avec des acteurs, qui seraient gazés a leur tour ensuite, étaient bien dégeulasses comme propagande.
la propagande sous mussolini ou franco était aussi sordide. oserais je dire qu'a l'époque, l'église était franquiste.
la propagande politique sovietique était sordide.
lisez patrick meney "les mains coupées de la taïga" ; BHL la barbarie à visage humain
andré glucksman "les maitres penseurs", soljénitsyne "discours américains"
carrére d'encausse: le grand frére; andré schwarz bart: le dernier des justes

--

j'ai rencontré des touristes belges, à Bangalore en Inde, qui sont contre ces flotilles "de la paix" qui veulent forcer illégalement, violemment, armés, des lignes sécuritaires indispensables contre le passage illégal d'armes et de missiles.
les belges que j'ai rencontré disent que l'islamisme en belgique, est galopant, la jeunesse y devient majoritairement musulmane.
ils savent que les organisateurs de ces flotilles sont pro-islamistes.
mais surtout, elles sont inutiles. tout passe fort bien par la route, et quand israel propose a la flotille de les aider a transporter leur cargaison (périmées ), comme les israéliens l'ont proposé depuis le début de ces campagnes de pub, les organisateurs de ces flotilles de haine refusent.
je peux moi aussi faire une flotille de tunis à marseille, en scandant "liberez les prisonniers politiques musulmans, les francais manquent de tout". et bien .; oui, les pauvres manquent de tout, tout autour du monde.
combattre contre la faim, sans démagogie politique, oui.
faire de la propagande de diffamation, Au SEIN MEME de l'ONU politisée, ce qui empeche de nourrir et aider les pays africains, quand les palestiniens recoivent a eux seuls vingt fois plus que l'addition des aides alimentaires et sociales attribuées aux huits pays africains les plus pauvres ou ils manquent de tout, non. en plus des dons de l'ONu et de l'UNESCO détournés pour des causes militaristes.
comme déja mis ici, les palestiniens ont de la marge: ils peuvent recevoir le double, mais ne le font pas, parceque c'est suffisant depuis toujours.
si ils étaient en manque, ils ne vendraient pas leurs produits alimentaires à l'exportation. ils agitent des slogans politiques bidons. pour agir sur l'opinion avant tout, pas pour sauver des gens. les flotilles ont d'autres but que ceux scandés par les frustrés du capitalisme.
leurs actions de violence empechent la paix en créant de la haine.


Par matraquage publicitaire, il est rentré dans l'inconscient collectif que les palestiniens sont des victimes :pt1cable: ils ne sont pas les victimes des israéliens, ils sont avant tout les victimes de leurs chefs belliqueux, de leur éducation belliqueuse, et de leur islamisme radical, sans quoi israel leur aurait déja donné un pont d'or et trouvé un concensus depuis quarante ans.
le problémes des palestiniens, c'est les palestiniens.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013, 01:47

je déborde un peu, mais c'est interessant:
Corée du Nord : Les goulags visibles sur Google

La carte détaille précisément l'emplacement du camp 22, les baraquements, des gardes.


Camps d’internement et centres de recherche nucléaire

A l'extérieur de Pyongyang,un site de recherche nucléaire et surtout des taches grisâtres représentant des camps d'internement. A 100 km au nord-est de Pyongyang par exemple, le camp (kwan-li-so) N°18 identifié comme "goulag". Près de la frontière nord avec la Chine, le camp de travail N°22. La carte marque avec précision l'emplacement d'une usine pharmaceutique, d'une usine alimentaire, d'une armurerie et des baraquements des gardes.

Amnesty International: "quelque 200.000 personnes internés dans des conditions atroces" (2011).

Les Nord-Coréens vivent dans l'un des pays les plus isolés et censurés au monde, un systéme communiste impitoyable.

Des conseillers iraniens sont en Corée du Nord depuis la fin octobre pour vraisemblablement renforcer la coopération entre Téhéran et Pyongyang en matière de missiles et de nucléaire, écrit dimanche l'agence de presse japonaise Kyodo, en s'appuyant sur une source diplomatique occidentale.

La mission iranienne est constituée de quatre experts du ministère de la Défense ou de firmes qui lui sont proches. Les conseillers résident dans une base militaire située à 85 km de la frontière nord-coréenne avec la Chine, précise Kyodo.

Pyongyang a annoncé samedi son intention de procéder à un tir de fusée à la mi-décembre, malgré les résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu qui interdisent à la Corée du Nord toute activité balistique.

La Corée du Nord et l'Iran ont signé le 1er septembre un accord de coopération scientifique et technologique.

L'Iran s'est procuré auprès de la Corée du Nord des équipements entrant dans la construction de missiles balistiques.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a exhorté ce mercredi la communauté internationale à répondre «avec force» au troisième essai nucléaire nord-coréen, dans le but également d'envoyer un avertissement à l'Iran et son programme nucléaire.

Un ancien diplomate iranien : l'Iran veut la bombe atomique pour attaquer Israël

Mohammad Reza Heydari est l'ancien consul d'Iran à Oslo, en Norvège, où il a trouvé refuge et asile politique. Il révèle que l'Iran fabrique une bombe atomique et que son pays s'en servira pour attaquer Israël et d'autres nations.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Jeu 14 Fév 2013, 05:03

Les iraniens en visite en Corée du Nord cherchent probablement des renseignements sur la miniaturisation de la bombe nucléaire , que les coréens du Nord auraient réussie . Cette miniaturisation est une porte ouverte à la dissémination des armes nucléaires , que personne ne pourra refermer .

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