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 Pravda en action

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Laurent
Invité



MessageSujet: Pravda en action   Mer 14 Juin 2006, 16:35

(Remise en route du fil, "disparu" mystérieusement Idea )

Je décerne le premier prix de la manipulation et de la désinformation à l'AFP, organe soviétique de propagande d'Etat :

Citation :
Seeing Is Believing?



From the desk of Luc Van Braekel on Fri, 2006-06-09 11:47
The mainstream media regularly manipulate the news. They do the same with pictures, as we have already pointed out earlier here and here.

Below is another example. On 23 April, two weeks after the murder of 17-year old Joe Van Holsbeeck by an illegal immigrant in Brussels Central Station, 80,000 people marched in a silent protest demonstration through the streets of Brussels. People laid flowers at the entrance of the Central Station. The following day this photo, by the French press agency AFP, was published in Het Laatste Nieuws, Belgium's largest newspaper. The empty spaces had been filled up. Why? Evidently not (as with royal visits in Belgium) because there were not enough people.

http://www.brusselsjournal.com/node/1109

spiderman spiderman spiderman
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 14 Juin 2006, 16:42

Les articles sur l'"affaire" de la plage, nouvelle affaire Al Dura :

Citation :
Sur une plage de Gaza

Le fait est suffisamment rarissime pour mériter d’être relevé. Marius Schattner, responsable de l’AFP pour le Moyen Orient, ne pouvait cacher sa jubilation hier et ce matin encore.

Enfin, Israël avait, selon lui, accompli le forfait ultime, celui qui allait nuire à son image, la « bavure » qui manquait à son inextinguible haine de l’Etat sioniste.

Fait encore plus rarissime, il signe le papier qui accompagne la nouvelle. Ainsi, sur tous les sites d’information, l’on apprenait, par une dépêche de l’AFP, qu’une bavure meurtrière de l'armée israélienne dans un bombardement à Gaza mettait samedi dans l'embarras la classe politique à la veille d'une visite du Premier ministre Ehud Olmert en Europe.

Tout d’abord, il ne serait pas inutile de rappeler Monsieur Schattner à plus de responsabilité. Le « bombardement » a fait 7 morts, dont 3 enfants.

7 morts, tous de la même famille, ce n’est plus une bavure, c’est un drame, une épouvante. Peu importe, à cet instant, que l’armée israélienne en soit ou non responsable.

Il conviendrait de rayer ce mot du vocabulaire dés lors qu’une seule vie humaine est en cause. Un adolescent qui meurt en France dans un commissariat, ce n’est pas une bavure, c’est un drame. Si les policiers en sont responsables, ils doivent payer, et cher. Il faut appeler cela un meurtre. Le terme « bavure » est, à lui seul, une volonté intolérable de banaliser la violence de notre société.

Mais le cuistre Schattner guettait depuis tant de temps le faux pas que ces 7 morts lui font perdre le sens commun. Il signe donc lui-même l’info qu’il balance aussitôt aux quatre coins du monde. Marius Schattner n’a peut être pas grand-chose à faire de ces 7 morts de plus. L’important est qu’ils servent à accabler un peu plus l’Etat Hébreu.

Il fallait qu’il en soit persuadé, le bougre, pour se mettre ainsi en avant et sortir un peu de son vénéneux anonymat.

Et Schattner poursuit : Les télévisions du monde entier ont largement diffusé des images bouleversantes d'une jeune fille criant sa douleur après la mort de son père tué par l'explosion d'un obus israélien sur une plage de Gaza.

Et c'est vrai que les télévisions ont suivi, la presse écrite a fait de même pour ne pas être en reste. Les radios parlent de point de non-retour, d’affrontement immédiat.

C’est la première fois en effet qu’Israël tue ainsi des civils en aussi grand nombre et en une seule fois. Il ne fallait donc pas rater l’occasion. Les sites du Hamas, et pro-palestiniens en Europe en ont fait leur Une immédiatement. Des lettres de protestations ont fusé un peu partout dans le monde diplomatique européen.

Colère internationale

Kofi Annan y va de son communiqué : Le Secrétaire général est profondément troublé par l’assassinat de civils, dont des femmes et des enfants, sur une plage de Gaza.

La France, de son coté, a déploré vendredi "les bombardements israéliens sur une plage de la Bande de Gaza dont le caractère disproportionné a coûté la vie à plusieurs civils et blessé de nombreux autres...Nous appelons les deux parties à la retenue et à mettre un terme à l'engrenage de la violence", a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

Le Conseil de coopération du Golfe (CCG), l'Egypte, la Jordanie et la Russie ont dénoncé les raids comme "inacceptables"

En Israël, c’est aussi la consternation.

Sans doute a–t-elle l’avantage d’être un peu moins feinte que l’indignation occidentale. "Des atteintes contre des civils risquent d'affaiblir le président palestinien Mahmoud Abbas face aux extrémistes du Hamas", a mis en garde le ministre travailliste de la Culture Ophir Pinès.

"Cet incident risque de porter gravement préjudice à l'image d'Israël à la veille de la visite du Premier ministre en France et en Grande Bretagne", s'est inquiété pour sa part le ministre travailliste du tourisme Yitzhak Herzog.

Fait sans précédent, et sans attendre les résultats de l'enquête de l'armée sur la mort des civils, M. Peretz a adressé un message à M. Abbas "exprimant ses regrets" et l'assurant qu'Israël ferait tout son possible pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.

L’armée Israélienne a fait savoir qu’elle déplorait profondément l’accident.

Stéphane Juffa ne dit pas autre chose mais les précisions qu’il apporte mériteraient d’être citées par nos grands médias nationaux, si tant est qu’ils aient un peu de courage. « Quant aux décès des innocents d’Al-Soudania, pour qui connaît la Ména, ils nous désolent et nous anéantissent autant que lorsque des innocents sont atteints de notre côté de la frontière. Il importe cependant de préciser que le degré de bavures zéro n’existant pas – bien que Tsahal soit la force armée du monde à s’en approcher le plus –, et comme il est évidemment exclu que notre armée laisse les habitants des régions limitrophes de Gaza sans protection tant que dureront les tirs de Qassam et de mortiers contre nos compatriotes, des habitants de Gaza risqueront leur vie lors de nos ripostes. Une zone de guerre ne sera jamais un endroit de sécurité » (Metula News Agency).

Tel est le sentiment qui prévaut en Israël.

L'occasion fait le larron

Dans les territoires, par contre, c’est la surenchère. Vendredi soir, l’aile militaire du Hamas a annoncé qu'elle ne respecterait plus la trêve avec l'Etat hébreu observée depuis février 2005. " Le séisme dans les villes sionistes va recommencer et les agresseurs n'auront pas d'autre choix que de préparer leurs cercueils ou leurs valises". Les 800.000 juifs rescapés qui ont du fuir en masse les différents pays arabes après 1948 apprécieront l’image employée.

Le Premier ministre palestinien Ismaël Haniyeh a dénoncé un "crime de guerre".

Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas a condamné ce "crime génocidaire", décrétant trois jours de deuil et demandant l'intervention de la communauté internationale. Il a décidé d'adopter la petite orpheline Houda Ghalya, 10 ans, rescapée de ce drame. "Je considère désormais cette enfant comme ma propre fille", a t-il déclaré en recevant l'orpheline dans son bureau.

A cet instant, Monsieur Abbas, fin politique, sait que, quelque soient les résultats de l'enquête, il se pose, ce faisant, en ultime rempart des palestiniens, que ceux-ci soit victimes de tirs israéliens...ou palestiniens. Il suffira aux dits palestiniens de suivre son regard en votant pour son référendum.

Pourrait-on juste déplorer l'emploi inadéquat du terme "génocidaire" qui, sans attenter en quoi que ce soit à la mémoire de cette famille, s'applique à d'autres situations.

La provenance de l’obus meurtrier n’est pas clairement établie.

Les médias ont tout d’abord accusé la marine israélienne. Celle-ci a aujourd’hui fait savoir qu’elle n’avait tiré aucun projectile dans cette partie de la Bande de Gaza. La scène filmée et relayée par les télévisions du monde entier n’autorise pas à penser pour un observateur un peu sérieux, qu’il puisse s’agir du résultat d’un raid aérien. Restait le tir d’artillerie, hypothèse aussitôt reprise par les médias.

Samedi soir, cependant, l’armée israélienne a modifié quelque peu le discours. "Nous avons exclu qu'il pouvait s'agir d'un tir de la marine et de l'aviation, restent deux possibilités, un tir de l'artillerie ou un tir palestinien", a déclaré le général Haloutz. "Lorsque les choses seront clarifiées, si notre responsabilité est prouvée, nous ne nous déroberons pas et l'endosserons".

Le général Aviv Kokhabi, commandant de la division de Gaza, a déclaré pour sa part que les civils palestiniens pourraient avoir été victimes "d'un tir palestinien".

Le ministre israélien de la Défense, Amir Peretz, a indiqué de son côté que l'enquête de l'armée ne serait achevée que d'ici un ou deux jours. "Nous n'endosserons la responsabilité que lorsque l'enquête de l'armée sera achevée".

A la question d'un journaliste lui demandant s'il pouvait en dire plus sur l'hypothèse "d'un événement palestinien interne" avancée par l'armée, il a déclaré: "Je veux être très prudent. Il y a effectivement de nouveaux éléments susceptibles de la renforcer".

Cette dépêche de l’AFP, datée de samedi à 22h04, vient quelque peu doucher l’enthousiasme anti-israélien. Curieusement, cette dépêche est non-signée. Marius Schattner était sûrement déjà parti en week-end. Ou alors, épuisé par son coup d’éclat de la veille qui lui valut l’honneur des gazettes, a-t-il décidé de retourner dans l’anonymat.

Toujours est-il qu’une info AFP va profiter du week end pour passer inaperçue.

Les images de la petite fille pleurant son père resteront, elles, dans toutes les mémoires et convaincront un peu plus le français téléphile qu’Israël est vraiment un Etat meurtrier et qu’il ne mérite aucune pitié.

L’effet de ces images dans certaines banlieues va être dévastateur.

Tout autant que les quelques secondes de l’agonie de Mohamad Al Dura il y a 6 ans.

Remarquons pour finir que, lorsque l'hypothèse d'un tir israélien était retenue, les médias parlaient d'une bavure. La bavure se transforme en un événement palestinien interne lorsque l'hypothèse d'un tir palestinien est envisagée.

Il est possible que cette hypothèse ne se confirme pas. Quoiqu'il en soit, la religion du monde entier est faite à propos de cette affaire. Israël en est seul responsable.

Mais il y a gros à parier que pas un média n'osera dénoncer la manipulation ou "l'erreur" si celle-ci venait à se confirmer.

Schattner pourra reprendre son service à l'AFP, dès potron minet, lundi, ragaillardi par un week-end bienfaisant. Pour lui, ce sera le début d'une nouvelle semaine palpitante.

Pierre Lefebvre © Primo europe, 10 juin 2006.

http://www.primo-europe.org/selection.php?numdoc=Ac-42001322
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 14 Juin 2006, 16:56

Questions autour d’une authentique tragédie

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=4951

(lien uniquement, article payant)

Citation :
Tsahal n'est pas responsable de la mort des sept Palestiniens

Claire Dana Picard

mardi 13 juin 2006 - 08:43

Les premières rumeurs ont causé un mal irréparable à Israël et malgré tous les démentis, les accusations portées vendredi dernier contre Tsahal après la mort de sept Palestiniens d’une même famille risquent de laisser des traces.

Plusieurs jours après ce grave incident sur une plage de la bande de Gaza, Tsahal confirme que l’explosion n’a pas été provoquée par un obus lancé par ses forces. Des officiers supérieurs ont estimé qu’il devait plutôt s’agir d’un engin piégé placé par des terroristes qui comptaient ainsi perturber les opérations des commandos des forces navales israéliennes sur la côte.

La commission chargée de l’enquête achève ce mardi ses investigations. Elle doit soumettre ses conclusions, dans la soirée, au chef d’état-major Dan Haloutz qui transmettra le dossier au ministre de la Défense Amir Peretz. Mais l’on sait déjà que l’hypothèse d’un obus ayant dévié de sa trajectoire semble à présent définitivement écartée.

Les enquêteurs de Tsahal ont filmé les lieux. Sur les images, on ne voit aucun cratère créé généralement par un obus. En outre, d’après les témoignages des Palestiniens, l’explosion a eu lieu plus de huit minutes après les derniers tirs de Tsahal dans la région, ce qui étaye la version des forces de sécurité qui affirment qu’elles ne sont pas impliquées dans cette explosion.

Par ailleurs, lors de leurs investigations, les enquêteurs ont appris que les éclats prélevés sur les blessés soignés dans des hôpitaux israéliens ne provenaient pas d’armements utilisés par Tsahal.

Le haut commandement de Tsahal a indiqué que, sans aucun lien avec l’enquête en cours, il a été décidé de réduire sérieusement les tirs d’artillerie sur la bande de Gaza "afin d’éviter de faire des victimes innocentes".

http://www.a7fr.com/Default.aspx?tabid=52&articleType=ArticleView&articleId=8770

Citation :
Israël innocenté

2006-06-13 13:19:00


Le comité d'investigation mis en place par Tsahal pour déterminer les causes exactes ayant entraîné la mort des 7 membres de la famille Ralia sur la plage de Gaza le 9 juin dernier, devrait présenter dans la soirée de ce mardi 13 juin ses conclusions.

À l'issue de l'enquête, il apparaît qu'Israël n'est aucunement impliqué dans ce drame.

La famille Ralia aurait été tuée suite à l'explosion d'une mine enterrée dans le sable par les terroristes du Hamas en vue d'une embuscade contre les commandos marins israéliens opérant au nord de la Bande de Gaza.

C'est donc cette mine qui, selon la commission d'enquête dirigée par Meir Kalifi, est à l'origine de la déflagration, et non les tirs d'artillerie de Tsahal comme on le supposait initialement.

Trois éléments de preuve ont été présentés pour étayer cette thèse. - Les éclats retrouvés sur les corps de trois Palestiniens blessés au cours de l'explosion et hospitalisés en Israël montrent qu'il s'agit bien d'une bombe et non d'un missile. - La localisation des fragments retrouvés dans le cratère indique clairement que l'explosion s'est produite depuis le sol et non depuis un site aérien. - Enfin du matériel collecté par les services de renseignements indique que le Hamas se livre depuis quelques semaines à des opérations de minage des plages afin d'empêcher des commandos navals israéliens de pénétrer sur les plages de Gaza.

Dès l'annonce de l'incident, l'ensemble des médias étrangers et israéliens avaient aussitôt accusé Israël pour cette dramatique bévue sans tenir compte des réserves émises par les responsables militaires sur cette affaire, et sans attendre le rapport du comité d'investigation.

Bien que l'importance des résultats de l'enquête soit quelque peu amoindrie pour certains par le fait qu'il s'agit d'une investigation menée par l'armée, et non pas d'une enquête conduite par des observateurs internationaux, Tsahal espère néanmoins ressortir innocenté de cette affaire aux yeux de l'opinion publique internationale et locale.

http://www.guysen.com/topnews.php?tnid=922

Citation :
Tsahal n’est pas responsable du drame de la plage de Gaza.

14 juin 2006

Le ministre de la Défense, Amir Peretz le chef d’Etat-major Dan Halutz et le général Meir Kalifi ont tenu une conférence de presse à Tel-Aviv pour présenter les conclusions de l’enquête à propos du drame de la plage de Gaza le 9 juin dernier.

Amir Peretz a déclaré que "L’ensemble des preuves atteste que cet incident n’était pas dû aux forces israéliennes."

Le chef d’Etat-major, Dan Halutz : « Nous pouvons affirmer que Tsahal n’est pas responsable de ce drame ».

Ci-dessous quelques unes des preuves énoncées :

• Les éclats - Les éclats retrouvés sur les corps de trois Palestiniens blessés au cours de l'explosion et hospitalisés en Israël montrent qu'il s'agit bien d'une bombe et non d'un missile.
• Le cratère- La localisation des fragments retrouvés dans le cratère indique clairement que l'explosion s'est produite depuis le sol et non depuis un site aérien.
• Le service de renseignement. Enfin du matériel collecté par les services de renseignements indique que le Hamas se livre depuis quelques semaines à des opérations de minage des plages afin d'empêcher des commandos navals israéliens de pénétrer sur les plages de Gaza. Lire le compte-rendu sur MFA...

Lundi 12 juin 2006

Il n’est pas encore établi que le drame de la plage de Gaza soit le fait d’une action de Tsahal.

Le Chef d’Etat-major, Dan Halutz a déclaré : « L’examen des faits n’est pas encore terminé et nous ne pouvons pas encore déterminer avec certitude ce qui s’est passé. Nous continuons l’enquête et nous aimerions le faire en collaboration avec le côté palestinien. »

Pour les explications possibles des faits, voir l’article de Haaretz...


15 Kassams tirés de Gaza ont touché la région de Sdérot, blessant légèrement une femme et mettant le feu à une voiture.

10 autres Kassams lancés par les Palestiniens ont manqué leurs cibles et ont atterri dans la Bande de Gaza.

Dimanche 11 juin 2006, 26 roquettes ont été tirées

· Un israélien a été gravement blessé par une roquette Kassam qui a explosé près d’une école de Sdérot. Des Kassams ont déjà atterri plusieurs fois près d’écoles de la ville. Le 21 mai, une roquette a touché une classe, par chance, l’école était vide à ce moment-là.

· Un israélien a été blessé par un éclat d’obus après qu’un Kassam explose près de lui.

· Deux femmes ont été blessées légèrement alors qu’elles étaient dans la rue.

· Les Palestiniens ont envoyé deux roquettes Kassams qui ont atterri dans la zone industrielle de Sdérot.

· Une maison du Kibboutz Nahal Oz a subi une attaque directe de Kassam. Heureusement, les habitants de la maison n’étaient pas dans la maison.

· Un poulailler du Kibboutz Nahal Oz a été endommagé.

Samedi 10 juin 2006, 34 roquettes ont été lancées

· Les Palestiniens ont tiré un missile anti-char qui n’a pas explosé

· 10 obus de mortiers ont été envoyés, 9 ont atterri en Israël

Vendredi 9 juin 2006, 9 roquettes ont été envoyées

· 2 Kassams ont touchées la ville de Sederot

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=4970
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 14 Juin 2006, 18:30

Au cas où la disparition de ce fil résulte bien d'un hack où d'une censure, alors, message aux petits censeurs :

ICI, on supporte Israël et les USA, ET ON EN EST FIERS !!!!




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Clotilde
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 14 Juin 2006, 19:58

...et on soutient Jésus




et son Église



FRIEND OF GOD

Mr. Green 8) Mr. Green
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 14 Juin 2006, 23:19

thumleft

Ca c'est pour achever nos (supposés, y reste un doute Mr. Green ) petits islamo-gauchistes Very Happy

Le Président Bush, nos amis israéliens, le Christ :

La totale :DD
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Clotilde
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 14 Juin 2006, 23:22

...et pour faire fuir le petit malin.... :twisted: Mr. Green Laughing
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 14 Juin 2006, 23:27

Allez, encore une, pour finir ceux qui restent :

A travers le Christ, c'est le Dieu d'Israël qui est à l'honneur ici !
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Clotilde
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:18

Citation :
Sur une plage de Gaza

7 morts, tous de la même famille, ce n’est plus une bavure, c’est un drame, une épouvante. Peu importe, à cet instant, que l’armée israélienne en soit ou non responsable.

Il conviendrait de rayer ce mot du vocabulaire dés lors qu’une seule vie humaine est en cause. Un adolescent qui meurt en France dans un commissariat, ce n’est pas une bavure, c’est un drame. Si les policiers en sont responsables, ils doivent payer, et cher. Il faut appeler cela un meurtre. Le terme « bavure » est, à lui seul, une volonté intolérable de banaliser la violence de notre société.

thumleft
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:18

Laurent a écrit:
Allez, encore une, pour finir ceux qui restent :

A travers le Christ, c'est le Dieu d'Israël qui est à l'honneur ici !

oui puisque le Christ est le Dieu d'Israel,puisqu'Il est Israel.

La Paix entre tous les hommes.

Amen.
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:19

Clotilde a écrit:
Citation :
Sur une plage de Gaza

7 morts, tous de la même famille, ce n’est plus une bavure, c’est un drame, une épouvante. Peu importe, à cet instant, que l’armée israélienne en soit ou non responsable.

Il conviendrait de rayer ce mot du vocabulaire dés lors qu’une seule vie humaine est en cause. Un adolescent qui meurt en France dans un commissariat, ce n’est pas une bavure, c’est un drame. Si les policiers en sont responsables, ils doivent payer, et cher. Il faut appeler cela un meurtre. Le terme « bavure » est, à lui seul, une volonté intolérable de banaliser la violence de notre société.

thumleft

de qui est cette citation clotilde?

Elle est d'une beauté!!!! cheers
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Clotilde
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:27

Jesus Christ est mon Dieu a écrit:
Clotilde a écrit:
Citation :
Sur une plage de Gaza

7 morts, tous de la même famille, ce n’est plus une bavure, c’est un drame, une épouvante. Peu importe, à cet instant, que l’armée israélienne en soit ou non responsable.

Il conviendrait de rayer ce mot du vocabulaire dés lors qu’une seule vie humaine est en cause. Un adolescent qui meurt en France dans un commissariat, ce n’est pas une bavure, c’est un drame. Si les policiers en sont responsables, ils doivent payer, et cher. Il faut appeler cela un meurtre. Le terme « bavure » est, à lui seul, une volonté intolérable de banaliser la violence de notre société.

thumleft

de qui est cette citation clotilde?

Elle est d'une beauté!!!! cheers


Arrow Pierre Lefebvre © Primo europe, 10 juin 2006.
http://www.primo-europe.org/selection.php?numdoc=Ac-42001322

...un article posté par Laurent, un peu plus haut.. ;)
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:28

Very Happy

----------->

Pierre Lefebvre © Primo europe, 10 juin 2006.

Tu aurais lu l'article jusqu'au bout, tu aurais remarqué qu'il est signé Mr. Green


;)
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:33

ben là, si tu n'as pas compris JCMD, on peut plus rien pour toi... lol!
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:35

Laurent a écrit:
Very Happy

----------->

Pierre Lefebvre © Primo europe, 10 juin 2006.

Tu aurais lu l'article jusqu'au bout, tu aurais remarqué qu'il est signé Mr. Green


;)

lol!
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:36

Clotilde a écrit:
ben là, si tu n'as pas compris JCMD, on peut plus rien pour toi... lol!

compris quoi? Shocked

lol!
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 01:36

;)
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 15 Juin 2006, 18:06

L’explosion meurtrière sur la plage de Gaza :
le Hamas, pas Tsahal !


(lien uniquement, n'ayant pas le droit de diffusion, article payant )

http://www.primo-europe.org/actualites.php


Citation :
Enderlin - Abou-Rahma : de simples rouages !

Pour Charles Enderlin et Talal Abou Rahma, le duo célèbre auteur de la fameuse controverse de Netzarim (1), les automatismes restent les mêmes près de 6 ans après.

Alors que les preuves tangibles de la responsabilité du Hamas s’accumulent dans la tragédie qui a coûté la vie à sept civils palestiniens sur une plage de Gaza, nos deux envoyés permanents continuent de préférer la thèse initiale schattnérienne (lire). Leur stratagème consiste, cette fois-ci, à mettre sur un pied d’égalité les résultats d’une enquête interne de l’armée israélienne, connue pour ne jamais se dérober devant ses responsabilités, et les déclarations d’un obscur représentant d’une ONG américaine inconnue (2).

Ce dernier présentait devant les télévisions un objet de métal censé provenir du lieu du drame, en affirmant qu’il ne pouvait provenir que d’un obus israélien. Comme on imagine mal que c’est lui-même qui l’a ramassé sur cette plage, on comprend que la "pièce à conviction" lui a été procurée par des plus malins que lui qui auraient pu tout aussi bien la cueillir à un endroit complètement étranger à la tragédie. Mais il ne faudra pas trop compter sur la pugnacité de Charles Enderlin pour en savoir plus. L’investigation n’est pas vraiment son fort. Le scoop larmoyant a sa préférence.

Au-delà de l’aspect factuel, somme toute anecdotique, nous devons nous demander ce que cherche France 2 en continuant de diaboliser Israël et en dédouanant l’organisation terroriste Hamas de ses responsabilités.

En fait, le traitement de l’information proche-orientale est toujours le même en 2006 qu’en 2000, à France 2, et ce malgré les profondes modifications politiques qui ont secoué la région, notamment depuis le décès de Yasser Arafat. Cette inertie pourrait représenter un mystère tant l’intérêt général apparent serait de voir le Hamas disparaître naturellement de la scène politique, ce qui aurait l’avantage de simplifier une équation déjà complexe avant son arrivée au pouvoir.

Essayons de comprendre

Les canaux de l’information, en France, passent principalement par l’AFP dont l’actionnariat se répartit essentiellement entre État français et pays arabes.

France Télévisions reste inféodée au pouvoir politique et sa ligne éditoriale, faite de révérence et d’autocensure, épouse, grosso modo, les desiderata des locataires de l’Elysée et du Quai d’Orsay.

Donc, si les rédactions de la télé publique française continuent de proposer le schéma simpliste, "Israël agresseur et violent vs Palestiniens civils innocents", c’est qu’il correspond encore à celui que le pouvoir politique veut présenter à nos compatriotes. Mais il est surtout, vis-à-vis des pays arabes de la région, la vitrine d’une France plus que jamais pro-arabe et anti-israélienne, conformément aux accords signés dans les années 1970 dans le cadre du "dialogue euro-arabe".

La diplomatie française ne parvient pas à percer au Proche et Moyen Orient. La position française au cours de la guerre d’Irak a été un désastre pour elle. La France est indésirable pour les Irakiens eux-mêmes dans la reconstruction de leur pays. Des diplomates français traînent de bien bruyantes casseroles. Leur implication dans le scandale des pots-de-vin autour de l’opération "Pétrole contre nourriture" révèle les motivations cupides à l’origine de notre opposition à l’opération américaine, bien loin des envolées lyriques de Dominique de Villepin devant le Conseil de sécurité de l’ONU le 14 février 2003.

Last but not least, nous devrons effacer sans conditions l’ardoise de 3 milliards d’Euros que l’Irak de Saddam nous devait.

En Syrie, nous ne sommes pas mieux lotis : Chirac, déchiré entre ses amitiés libanaises et syriennes, a tranché en faveur des premières. Depuis, le régime de Damas a mis fin à la lune de miel qui avait été initiée entre Jacques Chirac et feu Hafez el Assad. L’instabilité politique régnant au Liban ne garantit même pas la prééminence des partenaires privilégiés de la France à la tête de ce pays.

La Libye, qui se rachète une toute fraîche vertu, préfère se tourner, pour sa réapparition dans le concert des nations fréquentables, vers le seul partenaire qui puisse l’y hisser, les États-Unis. La France joue, là aussi, un rôle tout à fait secondaire.

Fiasco

Du côté du Maghreb, l’Algérie qui aurait dû devenir un partenaire politique de choix pour la France, demande à son ancien colonisateur d’avoir le même regard sur son passé que l’Allemagne face au 3e Reich. Inacceptable aux yeux de nos compatriotes, cette exigence constitue un obstacle quasi infranchissable pour la poursuite de relations franco-algériennes cordiales.


On comprend donc que la politique européenne pro-arabe, dont la France était le fer de lance, est bien mal récompensée. Plus de trois décennies de préférence arabe forcenée n’ont rapporté à la France que des problèmes liés à une immigration massive, avec toutes les déstabilisations sociétales qui en ont résulté. On peut, sans risque de se tromper, appeler cela un fiasco diplomatique.

Reste la "Palestine". La France, peu présente dans les négociations depuis fort longtemps, verrait d’un assez mauvais œil une pacification trop rapide de la région. Une pérennisation du conflit lui permet de se donner du temps, de se présenter comme une éventuelle alternative de déblocage.

C’est peu probable qu’elle y parvienne mais dans les coursives du Quai, on y croit. Le fait de souffler sur les braises de ce conflit sans, bien sûr, s’en donner l’air, via des médias à la botte du pouvoir, répond au besoin cynique que le faible pion français du Proche-Orient ne s’écroule pas trop vite.

Sur l’échiquier politique international, nous sommes de moins en moins représentatifs.

Serait-ce que nous ne pouvons plus exister que par notre capacité de nuisance ?

Jean-Paul de Belmont © Primo-Europe, 15 juin 2006

(1) Consulter notre dossier sur "l'affaire Al-Dura"

(2) Journal de France 2 du 13 juin 2006

http://www.primo-europe.org/index.php
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Clotilde
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Lun 19 Juin 2006, 03:15

Citation :
Plage de Gaza : encore des questions

Submitted by Ram Zenit on Sun, 2006-06-18 08:02. Cynismes | Israël / Palestine

Selon Ynet de ce matin face à une attaque en règle d’Israël par les journaux anglais -où étaient-ils quand l’armée de sa majesté exécutait les prisonniers argentins ? – c’est un journal allemand qui pose de nouvelles questions. Basées sur les images qui ont fait scandale justement :
1- D’après le caméraman, la petite fille sortait du bain et c’est pourquoi elle n’a pas été blessée : le journal se demande alors pourquoi la gosse n’est pas mouillée !
2- D’après le caméraman, il est arrivé sur les lieux avec les ambulances : pourquoi filme-t-il donc l’arrivée des secours comme s’il était déjà sur les lieux ?
3- Pourquoi et comment un des « corps » d’une des prises de vues est debout et tient une kalachikov dans la scène suivante ?
4- Pourquoi et comment les corps étaient recouverts de draps à l’arrivée du caméraman ?
5- Pourquoi les hommes du Hamas, armés et barbus sur le filme, s’occupent à ramasser des débris divers au lieu de s’occuper des blessés ?
6- Pourquoi il n’y a pas de forces de sécurité qui sécurisent et isolent le terrain ?
7- Les photos aériennes des dromes israéliens montrent 5 cratères d’obus et à 250 m plus au sud des gens : pourquoi ces gens ne se sont-ils pas enfuis ?

C’est un hasard plutôt bizarre que le caméraman se soit trouvé au bon moment au bon endroit pour faire un scoop et filmer une scène que son journal vendra, cher, à toutes les chaînes de télévision !
Le journal allemand a aussi essayé d’interroger le caméraman et lui a demandé, entre autre, pourquoi il a filmé la gosse de 10 ans plutôt que de lui porter secours ? « Parce qu’elle ma demandé de filmer les crimes israéliens » C’est bizarre comme reponse, de la part d’une gosse de 10 ans qui vient de perdre son père ! Mais le journal souligne la bizarrerie dans le fait qu’un caméraman reçoit des ordres d’une fillette !


Beaucoup d’encre coulera encore sur cette affaire. La question de savoir si une commission d’enquête internationale est une bonne chose ou pas se pose et les avis sont partagés.

Une chose est sûr : les médias israéliens comme la chaîne TV 10 sont tombés dans le panneau comme leurs confrères et évitent de poser les bonnes questions !
Une deuxième chose est sûr : la propagande palestinienne est bien plus avancée que la propagande israélienne. Tzahal n’a pas encore compris que le terrain des opérations ne se limite pas aux terrains ouverts ou battis, aux collines et vallées, mais aussi aux médias et à la toile « web » entre autres ! Qu’une caméra fait partie de la panoplie du soldat dans la lutte anti-terroriste !
Une troisième chose est sûr : ces évènements viennent à point pour les Palestiniens dont l’image de marque et la victimisation commence à fatiguer ! D’où la question, très française, déjà posée ici : A qui profite le crime ?

http://politiquearabedelafrance.net/node/268
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Lun 19 Juin 2006, 04:46

sérieux les journaleux et autres merdias ils nous pompent l'air,c'est toujours la meme rangaine contre les juifs!

pourquoi ces paiens ne parlent pas autant du soudan?de l'egypte?du pakistan?etc....

y'en a ras le bol! :twisted:
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 21 Juin 2006, 14:58

Citation :
Enderlin à nouveau pris par la Ména en flag de contrevérité

© Metula News Agency


En exclusivité © Metula News Agency

Métula, 22h 30 locales, lundi 19 juin 2006

Lors de sa participation, samedi, à l’Hebdo du médiateur [regarder l’émission], Charles Enderlin a cru bon de faire la déclaration suivante :

"M. Cohen (l’un des invités de l’émission. Ndlr) a évoqué l’Affaire Mohamed Al-Dura du début de l’Intifada. Eh bien", a enchaîné le correspondant permanent de France 2 à Jérusalem, "je me permets de rappeler que le mois dernier, un tribunal de Tel-Aviv a produit un jugement selon lequel l’enquête effectuée par l’armée israélienne après la mort du petit Mohamed, eh bien cette enquête était pas scientifique, pas professionnelle, et avait démarré avec des idées préconçues".

Cette annonce d’Enderlin ayant pour le moins surpris la rédaction de notre agence, nous avons mis tous nos journalistes présents en Israël à pied d’œuvre afin de vérifier rapidement et avec exactitude le bien-fondé de cet étonnant pronunciamiento.

Il en ressort que, bien au-delà de tout doute raisonnable, Charles Enderlin a à nouveau menti.

Après avoir examiné, à notre demande, les propos tenus par le journaliste de FR2 lors de l’Hebdo du médiateur, ainsi qu’après avoir minutieusement consulté la décision du tribunal cité par le même individu, l’armée israélienne a tenu à réagir officiellement par voie d’un communiqué écrit, qu’elle a confié à notre agence et dont voici le contenu intégral :

"Le tribunal n’a pas mis en doute l’investigation de l’armée israélienne mais a proclamé que l’enquête menée par M. Duriel [1], qui était membre de l’équipe ayant conduit les recherches, mais qui fut évincé de son poste par le général Yom Tov Samia qui la dirigeait, était non professionnelle. De ce fait, (le tribunal) a déclaré que les propos tenus par M. Hauptman [2] à l’égard de M. Duriel, n’étaient pas constitutifs de diffamation.

Ce tribunal n’a en aucune façon considéré la qualité de l’investigation définitive qui fut diligentée par l’armée israélienne (dans l’affaire A-Dura) et, pour le surplus, il a rejeté, de manière spécifique, une proposition qui lui demandait de se pencher sur cette enquête, ce, bien qu’il fût prié de le faire par la partie défenderesse.

Le tribunal ne s’est exprimé que sur le sujet confiné à l’enquête de M. Duriel".


Au cours de cette journée de lundi, au vu de la gravité extraordinaire de cette nouvelle transgression éthique de la part de M. Enderlin, les instances supérieures de Tsahal ont considéré l’assignation du journaliste en justice. De toutes les façons, l’armée a décidé de convoquer dans les prochains jours le représentant local de FR2 afin de le placer face à ses responsabilités.

Pas scientifique, pas professionnel, et bourré d’idées préconçues…

Les lecteurs de la Ména seront sensibles au fait que Charles Enderlin, non content de confondre volontairement la commission d’enquête de l’armée avec M. Yossef Duriel, un civil qu’elle a limogé pour faute professionnelle, établit, sur la base de sa propre contrevérité, la raison pour laquelle il faudrait que les journalistes placent le degré de crédibilité des enquêtes de Tsahal au même niveau que celles des autres enquêtes. Il faut entendre par là, au même niveau de fiabilité que les enquêtes réalisées par l’AP, mais également le Hamas, le Djihad islamique, le FPLP – qui sont, faut-il le rappeler à France 2, des organisations tenues pour terroristes par les USA, l’ONU et l’UE – ainsi que celles effectuées par n’importe quelle ONG mettant en doute les conclusions des experts israéliens. Voici comment, sur la bande de l’émission du médiateur, Enderlin établit sa relation de cause à effet totalement frelatée :

"donc, nous considérons les enquêtes de l’armée israélienne avec la même crédibilité que nous considérons les autres enquêtes ; nous sommes des journalistes, nous ne sommes pas des scientifiques. Nous agissons en fonction… nous réagissons en fonction des réactions des uns et des autres".

Il est évident que cette nouvelle manipulation médiatique, consistant à utiliser le verdict d’un procès dans lequel le travail de la commission d’enquête de Tsahal relative à l’Affaire A-Dura n’a pas été envisagé, ce, afin d’établir des conclusions, une nouvelle fois mensongères, destinées à conforter la mise en scène de l’assassinat d’un enfant à laquelle Enderlin a participé, devrait valoir la mise à pied immédiate du faussaire récidiviste. Du moins au sein de n’importe quel organe de communication géré sans parti pris politique, confessionnel ou racial.

Notes :

[1] Yossef Duriel, civil, membre de la commission d’enquête de l’armée chargée d’enquêter sur les circonstances de l’assassinat présumé d’un jeune palestinien, connu depuis sous le nom de Mohamed A-Dura. Duriel a été limogé après 15 jours de travail seulement, pour avoir divulgué des documents de travail à des sources non autorisées. Il avait, jusqu’au jour de son éviction, participé à une seule séance de travail et a été contraint de quitter la commission avant que de pouvoir lui apporter la moindre contribution.

[2] M. Aaron Hauptman publia, le 12 novembre 2000, dans le courrier des lecteurs du quotidien Haaretz, une violente critique contre les théories formulées de façon indépendante par Yossef Duriel (cf. l’enquête de M. Duriel) quant à l’"assassinat" de Mohamed A-Dura. La lettre de Hauptman, publiée 42 jours après l’incident de Nétzarim et une vingtaine de jours avant la publication des conclusions de la Commission d’enquête, se termine par ces termes : "il s’agit d’un événement qui appelle à une enquête sérieuse diligentée par une entité véritablement sérieuse".


Duriel a assigné Hauptman en justice pour propos diffamatoires contre sa personne et c’est à ce procès, jugé le mois dernier, qu’Enderlin a fait allusion lors de l’Hebdo du médiateur de samedi.

http://www.menapress.com/
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 21 Juin 2006, 14:59

Citation :
Vers une nouvelle Affaire A-Dura ?

Claire Dana Picard

mercredi 21 juin 2006 - 10:58

L’affaire de la famille Ghalia, dont sept membres ont été tués il y a une dizaine de jours sur une plage de Gaza, fera couler encore beaucoup d’encre. Après les dénégations de Tsahal, qui a démontré qu’il n’était pas responsable de l’explosion, les services de l’hôpital Ichilov apportent de nouvelles informations dans un communiqué publié dans la journée de mardi.

Les médecins ont indiqué qu’une des blessés, admise en urgence après l’explosion sur la plage, était arrivée avec de nombreuses lésions sur tout le corps mais sans aucun éclat. Le directeur de l’établissement, le professeur Gaby Barabash, a souligné que les plaies avaient été recousues avant l’admission de la jeune fille à Ichilov, ce qui prouvait que les éclats avaient été retirés avant le transport de la blessée.

D’après le rapport des services hospitaliers, la jeune Iham Ghalia, 21 ans, est arrivée dans un état grave et sans connaissance à Ichilov. Elle souffrait de nombreuses blessures causées par des opérations chirurgicales pratiquées avant son transfert et qui avaient aggravé son état général.

Dans le communiqué, il est précisé que d’après les normes médicales, lorsqu’un cas de ce genre se présente, il n’est pas question de retirer les éclats à moins qu’ils ne constituent un danger immédiat pour l’organisme du patient. Ils ont souligné que très souvent, des blessés gardaient toute leur vie des éclats dans leur corps.

Des responsables de Tsahal se sont appuyés sur les témoignages émanant de l’hôpital Ichilov pour affirmer que des médecins palestiniens avaient provoqué inutilement des lésions sur le corps de la jeune Palestinienne afin de retirer les éclats et éliminer ainsi les preuves attestant que Tsahal n’était pas responsable de l’explosion.

http://www.a7fr.com/default.aspx?tabid=52&articleType=ArticleView&articleId=9206
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Ven 23 Juin 2006, 01:24

Citation :
Ils sont devenus fous

21 juin 2006 - David Ruzié, professeur émérite des universités, spécialiste de droit international

L’antiaméricanisme primaire prend des proportions inquiétantes.
Le Monde du 21 juin nous révèle, en page 2, sous le titre « L’Amérique perd la guerre de l’image » les résultats d’une enquête d’opinion menée auprès de 17 000 personnes dans quinze pays, par le Pew Research Center, « institut américain indépendant très respecté ».



Lire l’article

On y apprend, ainsi, que seuls 12% de Turcs ont une opinion favorable des Etats-Unis et que même en Europe, 23% d’Espagnols, contre 41% en 2005 sont du même avis.

Et, d’ailleurs, en Espagne, pays « lui aussi durement frappé par le terrorisme islamiste, il y a deux ans », 76% des personnes interrogées sont opposées à la « guerre contre le terrorisme » telle qu’on la conçoit à Washington.

Ce n’est qu’en Russie et en Inde que l’on trouverait « encore » une majorité favorable au concept de guerre contre le terrorisme, mais l’ « antiaméricanisme (y) a néanmoins nettement progressé ».

Certes, on peut être gêné, voire choqué, par certaines méthodes utilisées par un pays démocratique, mais , sans vouloir paraître cynique, « on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs » et il ne faut pas oublier qu’il est difficile de lutter contre des adversaires, qui ne s’encombrent pas - eux - du respect des droits de l’homme.

La France, à l’époque de la guerre d’Algérie et Israël, depuis de nombreuses années, en ont fait l’amère expérience.

On ne mène pas la guerre contre le terrorisme comme on mène une guerre classique.

Mais, ce qui est particulièrement surprenant, même si, cette fois (v. précédemment sur ce site, le 19 octobre 2005), le grand quotidien du soir, se réfère à un institut plus « sérieux », à savoir Harris, qui a réalisé un sondage pour le Financial Times (19 juin 2006) c’est quand il nous apprend que pour 36% des Européens (Britanniques, Allemands, Français, Italiens, Espagnols), les Etats-Unis constituent aujourd’hui la principale menace pour la stabilité mondiale, devant l’Iran (30%) et la Chine (18%).

Ce qui conduit Sylvie Kauffmann qui fut (sauf erreur de notre part) correspondante du Monde aux Etats-Unis, à avoir cette réaction simpliste : « Les Etats-Unis plus dangereux que l’Iran ! Voilà qui devrait faire méditer M. Bush... ».

Autrement dit, mieux vaudrait laisser, notamment, chiites, sunnites et kurdes s’entretuer en Irak, encore plus massivement et les talibans reprendre le pouvoir en Afghanistan, plutôt que de chercher noise à ce presque inoffensif Ahmadinejad.

Certes, en tant que juriste, nous sommes, bien évidemment, attachés au respect de la règle de droit et dénonçons - comme l’ont fait, certes avec retard les autorités américaines - certains abus ou dérives.

Mais, de grâce, que l’on replace ces « bavures », incontestées et incontestables, dans leur contexte et surtout que l’on relativise leur ampleur au regard des atrocités massives commises par les autres.

Les journalistes du Monde sont plus enclins à répercuter des chiffres ou à se poser des questions qu’à essayer de former l’opinion publique, plutôt que de la déformer, par l’accent mis ce qui ne va pas.

Ainsi, sur la même page, Daniel Vernet, directeur des relations internationales, s’interroge sur l’échec de l’Occident en Irak-Afghanistan.

Si la description de cet échec, en Afghanistan, est - malheureusement - exacte, sa conclusion est un peu courte, voire opaque.

S’agissant des causes de cet échec, le journaliste considère - et il a parfaitement raison - même si la terminologie utilisée tient de la langue de bois - qu’elles « tiennent en partie aux spécificités d’un pays parmi les plus pauvres du monde, où les prémisses de la modernité étaient pour le moins fragiles ».

Mais, fidèle à la ligne du journal qui ne connaît, traditionnellement, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, qu’un seul ennemi, Daniel Vernet ne peut conclure sans mettre en cause les Etats-Unis : « Mais plus encore que l’Irak où George W. Bush peut être tenu pour principal responsable, l’expérience afghane amène à s’interroger sur le volontarisme militaro-politique, sur le principe autant que sur la manière ».

Si la première partie de la phrase est très claire, la seconde est des plus obscures.

Qu’importe, l’essentiel c’est de clouer, à nouveau, les Etats-Unis au pilori.

Et attendons-nous à ce que, sous peu, les médias, après avoir conditionné l’opinion publique, volontairement, mal informée, reflètent une opposition à la mise en quarantaine du Hamas.

Jusqu’à présent - mis à part, évidemment, Israël - les Etats-Unis sont, pratiquement, seuls à adopter une attitude ferme à l’égard d’un mouvement, qui, au mieux, admet l’idée d’une « longue trêve », mais qui vise, à terme, à détruire Israël.

Or, affaiblir les Etats-Unis c’est, indirectement - ou pourquoi pas directement ? - viser Israël.

Il y a fort à parier que, s’agissant des Palestiniens également, l’Amérique - et Israël - ne perdent « la guerre de l’image ».

L’exploitation des images de la petite Houda, sur une plage de Gaza, il y quelques jours, rappelle celle de la « mort » du petit Mohammed Al Dura, il y a plus de cinq ans.

Or, dans les deux cas, la mise en cause des Israéliens a été d’autant plus rapide que l’on s’est efforcé, du côté palestinien, d’empêcher toute reconstitution des événements.

(David Ruzié, professeur émérite des universités, spécialiste de droit international)

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=5025
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 29 Juin 2006, 18:05

Citation :
Horreur en Israël

L'AFP poursuit ses horreurs et sa manière biaisée de rapporter l'information : Le corps d'un Israélien, retrouvé dans la nuit de mercredi à jeudi à Ramallah (Cisjordanie) par l'armée israélienne, est celui du colon qui avait été enlevé dimanche, a-t-on appris de sources militaires israéliennes.

Voici comment l'AFP relate la mort d'un jeune homme. Elle n'est pas la seule. Associated Press commet 2 ignominies en une phrase : Un groupe militant palestinien a annoncé tôt jeudi avoir exécuté un jeune colon juif de 18 ans qu'il avait enlevé en Cisjordanie.

Selon les mêmes sources, il a été tué immédiatement après son enlèvement d'une balle dans la tête et enterré près du village de Bitounia, dans la région de Ramallah, où son corps a été retrouvé lors de recherches de l'armée.

Mais il est vrai que le terme "colon" vient immédiatement restreindre la portée de l'horreur.

Comme le terme "militant" vient diminuer la gravité de l'acte qui a été commis.

Il y a vraiment, au sein de nos agences de presse, des salauds et des incompétents.

Si un attentat a lieu à Paris dans les prochains mois, nos agences de presse nommeront-elles les auteurs "des militants" de la cause islamiste ?

© Primo, 29 juin

http://www.primo-europe.org/selection.php?numdoc=Br-27771287

Citation :
L’AFP et Le Monde ont eu raison…pour une fois

Il ne faut pas oublier le drame que représente la mort de son enfant. Et il faut tout autant pleurer avec les familles palestiniennes déchirées par la mort de leurs enfants lors de frappes militaires israéliennes qu’avec les familles juives lacérées par le meurtre de sang froid de leur gamin.

Les entrailles n’ont pas de nationalité lorsqu’elles se déchirent.

Eliahou Ashéri, 18 ans, est mort non du fait du choix idéologique de ses parents mais parce qu’il était Juif, donc coupable, forcément coupable.

Mais, au moins en cette occasion, pouvons nous voir avec quel sérieux l’AFP et le Monde considèrent leur devoir d’information.

Le temps n’est certes pas à l’ironie. Mais le coup du « présumé colon » est tout de même, au delà de l’aspect injurieux qui consiste à distinguer un assassiné par ses opinions politiques, révélateur de la saloperie qui hante ces organes d’information.

Cependant, parce qu’une belle chose peut parfois sortir d’une fange infecte, l’AFP et Le Monde ont raison.

Eliahou est un « colon présumé ».

Il est premièrement difficile d’imputer à Eliahou le choix de ses parents, jusqu’à justifier son assassinat. C’est pourtant ce qu’on fait de concert l’AFP et Le Monde.

Surtout, jusqu’à ce que les frontières d’Israël soient fixées et définitivement acceptées par les Arabes, Eliahou restera un « colon présumé ».

Proche d'Itamar, le village d'Eliahou, on trouverait certainement les traces d'une ancienne synagogue vieille de plus de 1000 ans. Donc, l’AFP et Le Monde ont eu raison.

Trêve de sournoiseries !

Le Monde, encore une fois, reprenant sans discernement les dépêches de l’AFP, ne fait décidément pas honneur au journalisme.

Ce présumé organe de presse voit son lectorat s’éroder jour après jour. Malgré l’attachement que nous portons, à Primo, à la liberté de la presse, malgré les dangers que représentent une presse unique et aux ordres, nous ne pleurerons pas, si celle-ci advenait, la mort de ce journal.

Il a vécu sur un passé glorieux. Mais le passé ne justifie rien s’il n’est pas mis au profit d’un présent noble et intelligent.

Intelligent, Le Monde a cessé de l’être depuis longtemps.

Aujourd’hui, en désignant un jeune homme assassiné par l’unique terme de colon, comme s’il voulait diminuer la gravité de l’acte, Le Monde et l’AFP ont dépassé les bornes du simple respect, celui que tout être humain doit à la vie.

Même si les opinions politiques des habitants du village d’Itamar, proche de Naplouse, n’ont pas l’heur de plaire à nos présumés journalistes…

© Primo Europe, le 29 Juin 2006

Dépêche AFP reprise par le Monde (Extraits)
Le corps d'un colon présumé retrouvé dans la nuit de mercredi à jeudi à Ramallah (Cisjordanie) par l'armée israélienne, a été transféré au centre médico-légal israélien d'Abou Kabir, près de Tel Aviv, pour une autopsie, a-t-on indiqué de sources militaires.…Selon des responsables des services de sécurité palestiniens, l'armée israélienne a retrouvé le corps de ce colon lors d'une opération de recherches menée à Ramallah.

http://www.primo-europe.org/actualites.php

Citation :
La honte de l’AFP

Submitted by Ram Zenit on Wed, 2006-06-28

C’est sans honte aucune que la journal La Romandie fait suivre une information de l’AFP :

Le cabinet du Hamas souhaite un échange de « prisonniers » avec le gouvernement israélien !

Si cette info est basée et vérifiée sa signification est plurielle :
1) le gouvernement Hamas reconnaît sa responsabilité dans le kidnapping du Caporal Shalit
2) Le gouvernement du Hamas reconnaît sa responsabilité dans les attaques « d’éléments palestiniens incontrôlés »
3) Donc le gouvernement palestinien qui reconnaît sa responsabilité dans les actes terroristes reconnaît la nature terroriste de l’AP !


Les deux premier points devraient couvrir de honte l’AFP et ses portes paroles: car ces significations là l’AFP feint de les ignorer !
L’AFP se refuse à faire la simple addition 1+2=3 !!!

Ajoutons qu’il y a un autre élément nouveau dans une telle déclaration de l’AFP et du La Romandie : Le gouvernement du Hamas reconnaît la légitimité du gouvernement israélien…

http://politiquearabedelafrance.net/node/285
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 29 Juin 2006, 18:09

Citation :
Le Figaro est devenu un journal anti-israélien

Simon Pilczer le 28/06/2006

Nous connaissions les distorsions des reportages de Patrick Saint-Paul en Israël. Nous connaissions les enquêtes biaisées d'une Cécilia Gabizon qui vient de se faire un nom en compagnie de Johan Weisz, journaliste sur Radio Shalom et sur POI, avec un pamphlet qui est un tissu de contre-vérités, intitulé "OPA sur les Juifs de France", que la critique a encensé, et que "l'universitaire" Esther Benbassa tient pour un ouvrage de référence. c'est tout dire.



Nous connaissions aussi les éditoriaux encyclopédiques impressionnants de l'historien Alexandre Adler, proche de Chirac, qui fait tout de même des pronostics systématiquement démentis par la réalité, ou tout simplement délirants (cf le plus récent sur le Hamas).

Nous connaissons aussi Ivan Rioufol, dont la sagesse et la pertinence nous émerveillent semaine après semaine.
De même nous connaissons la lucidité d'un Alain Gérard Slama, digne prétendant à la succession d'un Raymond Aron.

Mais nous n'avions encore jamais lu dans le Figaro la mention d'un jeune israélien de 18 ans, kidnappé alors qu'il faisait de l'auto-stop, décrit comme "un colon", pour le déshumaniser selon l'alchimie journalistique en cours sous nos contrées civilisées.

Il fait que cela cesse, et tout de suite.
Ce jeune soi-disant "colon" de 18 ans, s'appelle Elyahou Ochri. Il habite avec sa famille à Itamar en Samarie, et est menacé de mort par les barbares palestiniens. Et dans notre presse nationale, le Figaro entre dans cette danse macabre.

Observez la photo (ci-dessus) de ce "colon" de 17 ans, jamais nommé dans l'article pour le déshumaniser encore, accompagnée de celle de Guilad shalit, le jeune soldat de Tsahal enlevé dimanche matin. Précisons que Guilad Shalit possède la double nationalité française et israélienne.

Depuis le début de la deuxième intifada, deux journaux français, d'envergure nationale, "le Monde" et "Libération" se sont particulièrement distingués dans la désinformation et la "Novlangue" imposée par leur mère nourriciére, je veux parler de l'AFP.

Nous avions, en ces temps difficiles, appelé à critiquer, puis à abandonner ou à nous désabonner de ces organes de propagande du Quai d'Orsay.
Restons modestes : les Français dans leur ensemble ne sont pas des imbéciles. Ils sentent quand on les trompe.
Et puis les sources d'informations sont multiples et les ressources de l'Internet deviennent illimitées.

C'est pourquoi le lectorat du "Monde" et de "Libération" ont fondu comme neige au soleil.

Edwy Plenel, l'ex directeur de la rédaction du "Monde" (en URSS, on l'aurait appelé "commissaire politique") a été remercié pour que Jean-Marie Colombani, directeur général du journal de formation jésuitique, et Alain Minc, président du conseil de surveillance, essayiste bobo et énarque pas doué dans les affaires, sauvent leur fauteuil. On a "recapitalisé" le "Monde" : en vain.

Récemment, c'est le Journal "Libération" qui a dû fait l'aveu de sa gestion calamiteuse, et du départ annoncé de son directeur général et fondateur, Serge July.

Je ne parle pas ici des "Marianne" et autres "Humanité", "Nouvel Obs" et "Témoignage chrétien" qui se sont distingués depuis plus longtemps encore dans l'abjection.

C'est avec regret que je vous annonce l'état de décomposition du dernier grand quotidien français du matin, autrefois classé à droite, devenu pluraliste depuis, mais qui a perdu toute crédibilité depuis que ses journalistes ont pour consigne de ne même pas corriger les dépêches de l'AFP, et de les insérer telles quelles dans leurs colonnes : pourquoi alors acheter le journal ?

Non, décidément la presse française va mal.
Aussi mal que les Izvestia et la Pravda (le "Vérité" en russe) du temps de la glorieuse Union soviétique de Staline.

La grande différence entre Russes et Français, c'est que les Russes eux, savaient qu'on les trompait.
Les français commencent à s'en douter.

La presse écrite et audiovisuelle n'est pas crédible pour une bonne fraction des Français : ne désespérons pas.
On a voulu nous vendre de force l'approbation du "traité constitutionnel européen", il n'est pas passé.

L'image des Israéliens chez les Français se renforce, passant de 19 % d'opinions favorables en 2003, au plus fort de l'intifada, à 38 % aujourd'hui, un an après l'évacuation de Gaza.
L'image des Palestiniens va exactement en sens inverse, ramenée à 18 % d'opinions favorables, malgré un appareil de propagande intensive, relayé par la classe politique française, et presque tous nos médias, qui portent une lourde responsabilité dans l'importation de l'antisémitisme d'origine arabo-musulmane dans nos "banlieues difficiles".


Le réveil de nos "zélites" sera dur.

http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=953
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 09 Juil 2006, 15:11

Citation :
Axiome : Les Israéliens sont méchants

9 juillet 2006 - Claude Moniquet - Président du European Strategic Intelligence and Security Center, est Senior Fellow à l’Atlantis Institute


La cause est entendue. Pour la majorité des médias occidentaux, une fois de plus, le “méchant” est clairement identifié. Cette fois ce ne sont pas ces horribles Américains en Irak mais, comme bien souvent, ces épouvantables Israéliens.
On les savait déjà très méchants, errant à la tombée de la nuit, comme des bêtes assoiffées de sang, le doigt sur la détente du fusil d’assaut, à la recherche d’un malheureux enfant palestinien à flinguer.
On sait désormais qu’ils sont encore bien pires que cela : ces affreux n’ont-ils pas pris le risque de ruiner les efforts de paix du gouvernement palestinien (légitimement élu) en menant une opération militaire à Gaza, ce parfait exemple de ville harmonieuse et absolument sécurisée ?


Lire sur : http://www.atlantis.org/publications_moniquet037.html

http://www.desinfos.com/article.php?id_article=5156
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Mar 11 Juil 2006, 14:34

Citation :
La cause et les effets


Ce qui se passe aujourd’hui dans la bande de Gaza est un remake de ce à quoi est confronté, de façon permanente depuis sa création, Israël.

Il ne réagit militairement, qu’après de multiples tentatives infructueuses pour faire cesser les attaques incessantes contre sa population, à l’intérieur de ses frontières.

Toutes les guerres imposées à Israël, toutes les opérations militaires qu’il a engagées, n’ont été que des actions de défense, destinées à faire cesser les menaces et tentatives de destruction, les attentats, les bombardements, le terrorisme et les assassinats de civils commis contre lui par ses voisins. S’il existe un cas où Israël, sans raison, ait été l’agresseur, qu’on nous le dise !

De nouvelles expressions comme "usage modéré de la force", "preuve de retenue", "punition collective du peuple palestinien" ou « reconnaissance implicite » ont fait florès dans le monde des médias. Véritables postulats comportementaux, elles servent de justification à tous les réquisitoires tenus contre Israël. Nos médias et la plupart de nos hommes politiques les emploient, parce qu’ils ne veulent pas faire la distinction entre les causes et leurs effets. Leurs analyses et commentaires sur le conflit israélo-arabe ne se fondent obstinément et volontairement que sur les effets et non sur les causes.

L’action militaire actuelle contre les bases du Hamas, du Djihad et d’autres organisations terroristes nouvellement crées, encore plus extrémistes que les précédentes, n’est encore ici, que la conséquence d’un an de bombardements, attaques terroristes réussies ou déjouées depuis la bande de Gaza contre Israël, couronnées par l’enlèvement sur le territoire d’Israël du soldat Guilad Shalit.

Mais dans la presse, dans les communiqués de notre diplomatie, rien de ce qui s’est passé depuis un an n’est pris en compte, seule "l’offensive israélienne" contre le Hamas est vivement condamnée.

Depuis un an qu’Israël a quitté la bande de Gaza, que s’est-il passé? Que sont devenus les projets de coopération ? Qu’on fait les Palestiniens des serres, des champs, des constructions, des infrastructures qu’ont laissés les Israéliens, en bon état, à leur départ ?
Dans le domaine de la tolérance ils se sont délectés à profaner et souiller les synagogues abandonnées par les Juifs.

Dans le domaine de l’industrie, ils se sont évertués à améliorer inlassablement la portée de leurs missiles Qassam pour atteindre, de plus en plus profondément, les villes d’Israël.

Dans le domaine de la construction, ils sont passés maitres dans l’art de creuser des tunnels de plus en plus longs de plus en plus gros pour y transporter des armes de plus en plus sophistiquées et y préparer des attentats de plus en plus meurtriers.

Dans le domaine de la démocratie ils ont porté au pouvoir le Hamas, mouvement terroriste et inscrit comme tel par les pays européens et les Etats-Unis.

Dans le domaine de la coexistence, ils se sont déclarés favorables à 67% au kidnapping d’Israéliens et à la poursuite des tirs de roquettes contre Israël.

Comme toujours eux et leurs amis disent que ce qui leur arrive aujourd’hui n’est pas de leur faute, mais de celle d’Israël. Ainsi, certains sociologues fustigent-ils l’enfermement de l’assassin ou du violeur, oubliant leurs victimes et les crimes qu’ils ont commis, ainsi l’ineffable Pierre-Luc Séguillon confond-il les causes avec leurs effets.

Ci devant à Témoignage Chrétien, ce qui a peut-être contribué à former son mode de pensée présent mais pas sa connaissance de l’histoire et du conflit, on l’a retrouvé sur TF1 puis sur la Cinq. Il officie aujourd’hui sur LCI, où pour son "éditorial courageux" du 4 juillet dernier, il vient de recevoir les vibrantes félicitations du site du CAPJPO, association viscéralement et violemment anti-israélienne.

Il nous y apprend que "... une fois encore, un gouvernement israélien s’efforce de radicaliser son voisin palestinien comme à chaque fois que se profile une possible négociation…[...] cette offensive massive contre le Hamas et ses dirigeants intervient très exactement au moment où se profilait un accord politique entre le Hamas et l’OLP impliquant une reconnaissance implicite d’Israël."

Dans son amphigourique vision des événements, c’est Israël qui radicalise son voisin palestinien en voyant ses soldats tués ou enlevés à l’intérieur de ses frontières ou en recevant des centaines de roquettes semant mort, destruction et terreur au sein de villes comme Sdérot (1).

C’est encore Israël qui radicalise avec les déclarations du ministre palestinien Mahmoud Zahar : "Je rêve d’accrocher une grande carte du monde sur le mur de ma maison à Gaza sur laquelle Israël ne figurera pas" et "Je souhaite que notre rêve d’avoir notre Etat indépendant sur la Palestine historique se réalisera … Je suis certain que ce jour viendra, car il n’y a pas de place pour Israël sur cette terre" (2).

Comment est-ce possible, s’étonne notre journaliste, usant d’un vieil argument usé jusqu’à la corde, qu’Israël se lance dans une offensive, précisément, juste au moment où possiblement les choses étaient peut-être sur le point éventuel de s’améliorer et que se profilait sans doute sa reconnaissance implicite ? Implicite, vous avez bien dit implicite, mais c’est inespéré ! Surtout quand on ne sait pas très bien ce que cache ce mot, et qu’on le présente comme une grande avancée. Ce fut pareil, il y a quelques années, avec le terme "caduque", utilisé par Arafat, lorsqu’on lui posa une question délicate sur la charte de l’OLP.

A propos de Charte que sait donc Pierre-Luc Séguillon du contenu de celle du Hamas ? Connaît-il par exemple l’article 6 "le Mouvement de Résistance Islamique est un mouvement Palestinien distingué, fidèle à Allah et dont la manière de vivre est l'Islam. Il s'efforce d'élever la bannière d'Allah sur chaque parcelle de la Palestine…", ou l’article 15 "Le jour où les ennemis usurpent une partie de la terre musulmane, la Jihad devient le devoir individuel de chaque musulman. Devant l'usurpation de la Palestine par les Juifs, il est obligatoire que la bannière de la Jihad soit élevée...".

Pense-t-il qu’elle proclame implicitement la destruction de l’Etat d’Israël … ou explicitement ?

Mais, et l’on comprend mieux les encensements du CAPJPO à l’égard d’un homme qui, après avoir qualifié de "Mensonge et violence…les deux axes de la politique israélienne en Palestine », critique la communauté internationale "... qui se garde bien de ne pas appeler par son nom celui que pratique l’Etat hébreu : le terrorisme d’Etat."

Ah! le mot enfin est lâché. Face à un ennemi qui n’a cessé le meurtre et la violence, visant particulièrement les civils (3), toute défense devient terroriste, toute action de représailles inhumaine. Courte mémoire, courte vue, encore cette amnésie délibérée et totale des causes, qui permet d’exhiber les effets pour refuser à Israël le droit de se défendre.

Fabien Montesson © Primo-Europe, 11 juillet 2006

(1) D’aout 2005 à fin juin 2005, il y a eu 641 tirs de roquettes sur Israël, 432 blessés et 30 tués dans des actions terroristes.

(2) Faite fin mars 2006 à l’agence de presse chinoise XINHUA.

(3) Du 27 septembre 2000 au 1 janvier 2005, on dénombre parmi les victimes palestiniennes, 4.5% de femmes et 2.8% d’enfants alors que du coté israélien on compte 31% de femmes et 4.5% d’enfants.

http://www.primo-europe.org/selection.php?numdoc=Do-260664275
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 19 Juil 2006, 16:16

Citation :
Guerre du Liban : les structures de la campagne française de désinformation
Jean-Pierre Bensimon samedi 15 juillet 2006

Il n'a pas fallu longtemps pour qu'une nouvelle campagne de désinformation se déploie en France. Elle a débuté dès qu’il s'est avéré que la réponse israélienne à l'embuscade meurtrière du Hezbollah au matin du 12 juillet, suivie d'un enlèvement de soldats, ne serait pas de pure forme.

Cette campagne comporte deux grands volets. D'abord la mise au point d'un discours désinformateur, d'un argumentaire biaisé, dont la fonction est d'indigner les Français, de leur faire haïr l'État d'Israël as usual et, du même coup, de donner satisfaction au consensus anti-américain et antisioniste en France et à l'étranger. Au cœur de ce consensus, flatté et courtisé autant que redouté, se trouvent l'opinion publique extrémiste des pays arabes et la frange activiste et terroriste de l'immigration arabo-musulmane en France.

Le second volet, c'est la diffusion de ce discours désinformateur. Il faut pour cela que les "faiseurs d'opinion", les "chercheurs" et les "universitaires", les "personnalités de référence", les rédactions des grands média qui traitent en permanence l'information, puissent retraduire la réalité dans les catégories prescrites, et délivrer à longueur de temps un message extrêmement simple: les Israéliens sont des agresseurs brutaux et cruels, des adeptes de la violence extrême, qui tuent sans scrupule les civils arabes, et dont les initiatives aventureuses et vaines compromettent la sécurité du monde. Ce discours devient alors le "politiquement correct", qu'on ne transgresse pas sans encourir la réprobation et la mise à l'index, ou pire, les accusations suprêmes de "pro sionisme" et de "Bushisme".

La désinformation ne fonctionne que sur le mode de l'intimidation. Ennemie intime du débat, elle exige le quasi monopole effectif du discours, tout en faisant mine d'ouvrir la discussion et de donner équitablement la parole à tous les tendances. De ce point de vue, les mécanismes sont rodés en France. Les média dominants, la TV, les radios, les grands quotidiens sont vigoureusement pilotés par les architectes d'État de l'information, qui siègent à l'Élysée et à Matignon. On peut écrire et dire ce que l'on veut en France, pourvu que le public informé reste confidentiel, pourvu que les analyses dissidentes demeurent à l'écart des réseaux de diffusion à très grand impact qui font l'objet de toute l'attention du pouvoir d'État. Si, au nom de la liberté d'expression et de la diversité des opinions, on donne la parole à une voix dissonante, on la flanque de contradicteurs virulents sur lesquels on peut compter, et l'on compense le mince effet de sa parole par le matraquage des porteurs de la vérité planifiée.

La couverture des évènements des trois derniers jours au Proche orient est une excellente illustration de ces vicissitudes de la démocratie française. Il suffit pour en prendre la mesure de passer en revue les principaux thèmes de l'argumentaire désinformateur.

"Les réactions actuelles sont tout à fait disproportionnées"

Ce sont là les paroles du président de la République le 14 juillet. Une déclaration semblable avait été prescrite la veille, au ministre Douste-Blazy: " La France condamne cette action de guerre disproportionnée au Liban". La notion de réponse "proportionnée" est mentionnée dans les conventions de Genève, sans aucune définition. On a bien du mal à lui donner un contenu, sauf humanitaire, la limitation des pertes humaines. Mais on peut aisément utiliser cette parabole imprécise pour interdire l'exercice d'un droit essentiel des États dans les relations internationales, la légitime défense. Le "vous allez trop loin" au premier pas vous empêche totalement d’avancer. Et nier le droit à la légitime défense, c'est exposer un pays à subir des agressions, des pertes humaines et économiques, sans lui laisser la liberté de se protéger. C'est ce jeu biaisé et mortel que les soutiens des agresseurs traditionnels d'Israël, au nombre desquels la France occupe malheureusement une place éminente, veulent imposer à l'État juif.

Comment faut-il comprendre la réaction d'Israël à ce qui s'est passé sur sa frontière nord? Dans la matinée du 12 juillet, l'artillerie lourde du Hezbollah entreprend de pilonner les localités frontalières faisant des morts et des blessés civils; une patrouille tombe dans une embuscade, perd plusieurs soldats et deux d'entre eux sont capturés du coté israélien. Immédiatement, le Hezbollah annonce que les captifs sont en lieu sur et qu'ils seront échangés contre des milliers de prisonniers détenus en Israël au terme de "négociations indirectes" (comme le Hezbollah ne reconnaît pas Israël, il n'est pas question qu'il négocie directement avec lui).

Israël vient de subir une agression "gratuite", c'est-à-dire sans motif matériel identifiable, extrêmement violente, avec des pertes humaines sensibles, civiles et militaires. Fallait-il entreprendre des "négociations indirectes"? Il ne faut pas avoir fait de longues études pour comprendre que céder au chantage, c'est préparer d'autres chantages. Si on rémunère la prise d'otage, il n'y a pas de raison que cela s'arrête et plus aucun citoyen n'est en sécurité. Dans le passé, Israël a accepté à plusieurs reprises de libérer de très nombreux prisonniers contre trois soldats, puis contre les dépouilles de trois autres et un homme d'affaires. Ces libérations ont été le point de départ de nouvelles agressions. Mais ce n'est pas tout. Le Hezbollah a déployé dans tout le Liban Sud, des dispositifs offensifs extrêmement redoutables avec des milliers de miliciens entraînés et plus de 10 000 fusées dont certaines d'une portée de 130 miles, les Zelzal-2, capables de frapper Jérusalem et Beer-shev'a. A l'évidence, si Israël avait donné le moindre signe de faiblesse, d'autres agressions, de plus en plus déstabilisantes se seraient succédées.

La réponse à une agression n'est pas nécessairement ce à quoi l'agresseur s'attend. Israël semble avoir pris la décision légitime, non seulement de récupérer ses soldats, mais de mettre le Hezbollah hors d'état de nuire, pour très longtemps. C'est son droit souverain. En soulevant l'argument de la disproportion, les autorités françaises nient la souveraineté de l'État israélien, comme le droit de la population d'Israël d'être protégée par son État et de vivre dans la sécurité. Il ne s'agit pas d'une question d'appréciation: il s'agit de laisser ou non la population juive d'Israël se défendre de ceux qui ont juré de l'éradiquer. Les autorités françaises ont décidé que les Juifs d'Israël devaient être laissés à la merci des pires tueurs du Proche Orient, comme ils avaient été à la merci des nazis il y a quelques décennies. Nous savons quelque chose du Hezbollah, nous autres français. Les philosophes du "Parti de Dieu" ont pris la vie de 58 parachutistes des 1er et 9ème Régiment de Chasseurs Parachutistes un certain dimanche 23 octobre 1983 à 6 h 24! Chirac et Douste-Blazy n'ont pas l'excuse de l'ignorance. Ils ont par contre l'appui de l'ambassadeur de Syrie aux États-unis qui a déclaré à la télévision britannique. ''Israël, qui agit chaque jour contre des civils palestiniens, répond de façon disproportionnée".

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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 19 Juil 2006, 16:17

Citation :
A l'épreuve des évènements cruels que la région est en train de vivre, on peut d'ailleurs faire le raisonnement inverse, qui semble désormais faire l'unanimité en Israël. Si les fanatiques du Hamas, puis ceux du Hezbollah, ont procédé à des attaques et des enlèvements sur le sol israélien, dans les frontières de 1949, c'est parce que les dirigeants d'Israël ont fait preuve d'un excès de retenue. On attendait des Palestiniens délivrés de "l'occupation" qu'ils s'adonnent comme tous les peuples à des activités pacifiques, au développement économique et à la construction d'un État. Au lieu de cela, des centaines de fusées Kassam de plus en plus perfectionnées ont été lancées sur les villes et les fermes du Neguev depuis le désengagement de septembre 2005, sans réaction notable des autorités israéliennes. Cela a été perçu par les fous d'Allah qui ne pensent qu'en termes de guerre, comme un signe de faiblesse. C'est cet excès de retenue, cette fausse proportionnalité dont Jacques Chirac semble friand, qui a ouvert la voie à la guerre en cours.

Une volonté de détruire le Liban

Et voici la seconde accusation, formulée encore une fois par Jacques Chirac, le 14 juillet: "on peut se demander s'il n'y a pas, aujourd'hui, une volonté de détruire le Liban, ses équipements, ses routes, ses communications, son énergie, son aérodrome". Quel intérêt Israël aurait-il à "détruire le Liban"? Oser formuler la question de cette façon, alors qu'Israël a été attaqué sans qu'on puisse lui imputer la moindre initiative militaire, c'est accuser sans détour la victime, ce qui est diffamatoire. Mais aussi tout à fait ignoble, l’accusation fonctionne en fait comme un permis de tuer, accordé par Chirac aux grands professionnels chiites de l'explosif et du couteau, puisqu’il interdit à la victime de se défendre.

Comment comprendre les opérations déclenchées par Israël ces trois derniers jours? Le premier impératif a été de récupérer immédiatement les deux captifs et d'empêcher leur transfert en Iran. Il fallait pour cela couper les routes du Sud Liban le plus vite possible. Ensuite, dans la perspective d'une campagne militaire longue (l'objectif défini, on l'a vu plus haut, est la mise hors d'état de nuire du Hezbollah, pour longtemps), il fallait interdire l'approvisionnement en armes et en munitions, qui viendront fatalement à manquer, des commanditaires chiites de l'Iran et de la Syrie. D'où le blocus aérien, maritime et routier du Liban. Enfin, il fallait entreprendre la destruction systématique des moyens de guerre des fanatiques islamiques et avant tout de leurs fusées à longue portée. Cette destruction des vecteurs offensifs, des dépôts de munitions, des bunkers et des postes d'observation, innombrables, prendra du temps et justifiera peut-être des opérations au sol.

Récupérer les soldats enlevés, priver le Hezbollah de ses capacités politiques et militaires, voila ce que les planificateurs de la désinformation appellent "détruire le Liban", donnant ainsi d'Israël qui se défend l'image d'un agresseur impitoyable. Israël a été acculé à la guerre pour avoir peut-être donné trop de signes de ses dispositions pacifiques. Peut-être aussi parce que des hommes politiques comme Jacques Chirac ont tout fait pour empêcher que le Hezbollah ne soit inscrit sur la liste des organisations terroristes par l'Union Européenne, alors qu'une décision de l'assemblée de Strasbourg l'avait exigé en 2005. On peut légitimement s'interroger sur le sens de cette complaisance, et s'interroger aussi sur le déploiement d'énergie exceptionnel du même personnage pour retenir aujourd'hui le bras du petit Israël qui veut assurer sa sécurité dramatiquement mise en cause.

La multiplication des victimes civiles

En trois jours, environ 80 personnes ont perdu la vie du fait de l'offensive israélienne au Liban. On ne sait rien de ces victimes qui peuvent être des civils ou des miliciens. L'accusation faite à Israël de vouloir tuer des civils est un thème de propagande efficace, car il est très facile d'emporter l'indignation des naïfs quand on met face à face un militaire harnaché et un civil en guenilles.

Ce qui est extraordinaire, c'est que cette accusation indéfiniment répétée, avec des bilans chiffrés qui soulignent plusieurs fois par jour le nombre d'enfants et le nombre de femmes disparus, est faite à un pays qui se bat depuis des années en première ligne contre des terroristes, c'est-à-dire des "combattants" qui ont fait profession de cibler avant tout des civils. En témoignent les pertes israéliennes durant l'Intifada (70% de civils avec une forte proportion de femmes) alors que les pertes infligées au Palestiniens ne comportaient que 30% de civils.

Quand un Palestinien lance une fusée Kassam depuis le toit d'un immeuble de Gaza, à quoi pense-t-il? Il espère de tout son être que sa fusée va décoller, qu'elle va atteindre Israël à l'intérieur de ses frontières de 1949, et qu'elle va occasionner aux Israéliens le plus de pertes possibles. Quelles pertes? Des pertes civiles bien sur, n'importe qui, des hommes, des femmes, des vieux, des enfants. Que lui importe, il tire dans le tas ! Et qu'espère l'artilleur du Hezbollah quand il effectue des tirs groupés de roquettes Katioucha sur Safed, sur Nahariya, sur Kiriath Shmona. Il espère de tuer le plus de civils juifs possibles. Il tire dans le tas ! S'ils en tuent relativement peu, ce n'est pas faute d'essayer, mais c'est parce que la population israélienne se protège assez efficacement, obéit aux consignes et s'enterre dans des abris.

Par contre, tout ceux qui ne se contentent pas de faire chorus avec le pire de la propagande islamiste savent qu'Israël déploie des trésors d'attention pour éviter les pertes civiles. Avant d'effectuer des bombardements dans les zones peuplées du Liban Sud son aviation avertit la population civile en lui demandant de quitter la zone, même si elle perd l'effet de surprise. Et s'il y a quand même des victimes civiles, la responsabilité en revient naturellement à ceux qui ont ouvert les hostilités.

Le viol du droit international

Les désinformateurs adorent mettre le droit international sur la table et dans l'épisode en cours, ils n'ont pas manqué à la tradition. Le citoyen attend d'un État le respect du droit, qui est pour lui une garantie première de sécurité. Israël violerait par son action la souveraineté du Liban et serait en contradiction avec le droit international.

Israël s'est retiré du Liban en mai 2000, en exécution de la résolution de l'ONU n° 425 . Pour être tout à fait en conformité avec la résolution, Israël a demandé à l'ONU de vérifier sur le terrain le tracé de la frontière et il a obtenu quitus de l'organisation internationale.

Par contre la résolution 1559 de 2004 exigeait le désarmement de toutes les milices du Liban, donc du Hezbollah. Non seulement ce dernier n'a pas désarmé, mais il a édifié une sorte d'État dans l'État et une immense zone hyper militarisée et fortifiée. Si l'État libanais est atypique, c'est parce qu'il y a sur son territoire une force militaire autonome qu'il ne contrôle pas et qui prend ses ordres à l'étranger. Et, selon nos désinformateurs nationaux, en application rigoureuse du droit international, depuis la zone de non droit qui a créée, le "Parti de Dieu" lance périodiquement des attaques contre Israël, l'État voisin souverain. Le droit international a justement prévu que dans ce cas de figure l'État agressé – Israël - peut exercer un droit de légitime défense, le droit qu'il met justement en œuvre depuis trois jours. L'État libanais par contre, qui n'a pas appliqué la résolution 1559 et qui n'a pas rétabli sa souveraineté sur son propre territoire, est juridiquement responsable des transgressions des règles internationales imputables au Hezbollah. En violation de la même résolution, il accepte la présence sur son sol d'une centaine de militaires iraniens qui chapeautent l'organisation opérationnelle du Hezbollah. Ce sont eux qui ont lancé un missile iranien guidé par radar contre le navire de guerre israélien qui a perdu quatre marins. Autant d’infractions caractérisées au droit international.

Les généraux ont pris le pouvoir en Israël

Ni le premier ministre israélien Ehoud Olmert, ni son ministre de la Défense Amir Peretz n'ont de passé militaire à la différence de leurs prédécesseurs Ehoud Barak et Ariel Sharon. Cela a ouvert un espace de spéculation désinformateur: selon la rumeur soigneusement entretenue, le chef d'état major, Dan Haloutz, imposerait ses choix aux dirigeants politiques inexpérimentés. Et Dan Haloutz serait un faucon …Cette spéculation voudrait expliquer la malfaisance de l'offensive actuelle d'Israël, donc fonder l'idée que cette politique est mauvaise. Les faits ne militent pas pour cette hypothèse.

La tradition de soumission du pouvoir militaire au pouvoir politique en Israël est bien connue. D'autre part, la politique de "retenue" qui a toléré pendant des mois et des mois que des missiles frappent impunément le sol national ne ressemble pas à une politique de faucon. Enfin, celui qui observe un peu le fonctionnement du pouvoir israélien, sait que ces dernières semaines, à de nombreuses reprises Olmert et Perez on refusé ou différé des mesures proposées par l'armée. Les développements des derniers jours sont fondés sur des provocations que la société israélienne ne pouvait pas tolérer, sauf à se désagréger. Les décisions de récupérer les soldats enlevés sans libération de prisonniers et de mettre un terme pour longtemps aux lancers de missiles depuis Gaza et depuis le Liban, sont des décisions par essence politiques, en phase avec les exigences d'un peuple traumatisé qui demande un changement radical d'orientation.

Jacques Chirac censuré !

Dans son allocution du 14 juillet, Jacques Chirac a eu des mots très durs pour Israël, mais aussi des mots très durs pour le Hamas et le Hezbollah. Permettons-nous cette citation surprenante: "… il y a de la part du Hezbollah, de la part du Hamas, la nécessité de cesser ce qui est inadmissible, inacceptable et irresponsable. Les tirs de fusée sont réguliers maintenant, à partir du territoire palestinien sur Israël, ce qui n'est pas acceptable. Il y a donc une espèce de processus qui est porté d'une part par le Hamas et d'autre part par le Hezbollah et qui, dans le système provocation/répression, risque de nous amener, Dieu seul sait où, et en tous les cas, de mener le Liban au drame. Ces gens sont absolument irresponsables, notamment à l'égard des populations du Liban."

Les paroles sont fortes et traduisent parfaitement la réalité. On croirait avoir un président de la République enfin converti au principe de réalité et aux valeurs de la civilisation occidentale. De façon surprenante, les journaux télévisés de la soirée ont repris de façon très agressive les propos sur la "disproportionnalité" et ceux sur "la volonté de détruire le Liban", mais pas ceux qui concernaient le Hamas et le Hezbollah.

C'est que l'affaire est subtile ! La rue arabe en France, - l'État n'y est pas pour rien - est totalement identifiée aux terroristes du Hamas et du hezbollah. Les paroles vigoureuses du Président choquaient de front les convictions de la Oumma locale et elles auraient pu conduire à des malentendus et à des affrontements, car la rue arabe en France est tout à fait irritable, comme on le sait depuis novembre dernier. D'où la censure du président par les TV de grande écoute !

Mais rassurons-nous, notre président restait cohérent, bien qu'un peu malhabile dans sa condamnation trop franche des fous d'Allah palestiniens et chiites libanais. Il s'avère que les vrais amis du président – ou ses parrains allez savoir - les pays arabes sunnites, sont furieux contre l'Iran et la Syrie les commanditaires, et contre le Hamas et le Hezbollah, les exécutants des opérations d'enlèvement. Les deux opérations sont à l'initiative de l'Iran, dans l'intérêt de son propre agenda nucléaire qui constitue une menace pour l'Arabie saoudite, l'Égypte, la Jordanie, les Émirats, etc. C'est pour cela que le président, qui a pris le parti des sunnites, a mis en cause le Syrie alliée de l'Iran et qu'il s'en est pris avec véhémence au Hamas et au Hezbollah. Rassurons-nous, sa conversion traduit ses alliances politiques et non le retour au principe de réalité ou aux valeurs découlant de notre appartenance civilisationnelle.

L'information courbée a visiblement encore de beaux jours devant elle en France. Mais le pays va-t-il continuer à en payer longtemps le prix ? Les échéances électorales qui arrivent devraient ouvrir le débat sur les fantasmes et les déboires de la politique arabe où "tel est pris qui croyait prendre".

© Objectif-info.com

http://www.objectif-info.com/Europe-israel/desinfo.htm
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 20 Juil 2006, 11:54

Citation :
La désinformation française à l’œuvre

Anonyme le 20/07/2006

Au nom du peuple Breton, l'association « Breizh Israel » tient a témoigner son soutien le plus total à Israel dans l'offensive que son armée mène depuis plusieurs jours contre les islamo-terroristes du Hezbollah et leurs alliés palestiniens.


Fidèle a son alliance islamo-arabe qui a permis depuis tant d’années de financer nombre de campagnes électorales francaises, la classe politique de ce pays procède en ces heures graves à un amalgame qui confine à l’hystérie et qui masque pour le plus grand malheur des européens les veritables enjeux de la lutte engagée par l’Etat hébreu. Tout d’abord on est frappé de voir que sont placés d’égal à égal le Hezbollah et Israel dans ce qui serait un conflit ou Israel tiendrait le role du bourreau et le Hezbollah celui de la victime outrageusement prise à partie.

Le manichéisme à l’œuvre preterait à sourire s’il n’engageait pas la survie de l’occident. Le hezbollah soutenu par le régime de Syrie, jadis hébergeur d’anciens ss, est un organisme terroriste financé et activé depuis Téhéran, regime islamiste totalitaire opprimant le peuple iranien et ses minorités ethniques avec une rage et une cruauté indigne de la civilisation perse que son gouvernement prétend representer. Cette entité pratique l’assassinat de civils israeliens, notamment via les attaques à la roquette artisanale.

Face à elle, Israel, Etat pratiquant des élections libres et qui est la seule démocratie d’orient qui ne confine pas à la farce, à la différence notamment de l’Egypte de Moubarak, ami de Jacques Chirac que ce dernier se garde bien de tancer sur ses mœurs politiques d’un autre age ou de l’Arabie Saoudite dont les hotels proposent en libre diffusion aux hotes de passage un exemplaire des sages de Sion.

Les choses sont cependant différentes de ce qui est dépeint en France sur ordre du Quai d’Orsay et donc de Villepin et Chirac, compte tenu du fait que le ministre actuel des affaires étrangères, monsieur Douste Blazy brille jusqu’à présent par son incompétence des plus affligeante.
Précisons en outre que les autorités libanaises préparent depuis deux ans une campagne de soutien à Dominique de Villepin en vue de son accession à la présidence francaise et ce par l’intermédiaire d’associations fantoches devant assurer l’ami francais du Hezbollah du soutien des francophones libanais inféodés au terrorisme islamique.

Le mythe du peuple libanais

Dans le tissu d’aneries diffusé sur les ondes francaises, on entend notamment dans les rapports televisés dictés par le gouvernement que le peuple libanais serait victime d’une agression en regle de la part d’Israel. On se demande bien ce qu’est le peuple libanais , lui qui il y a quelques mois etait pret a se livrer a une guerre civile interconfessionnelle et interethnique.
Veritable chaos, ce pays improbable ne possède aucune cohérence qui puisse lui valoir le qualificatif de nation ou de peuple. Cependant la France, qui en outre a enterré depuis longtemps les chrétiens de ce pays pour satisfaire Damas, se pique de défendre ce qui serait un peuple uni mais dont le gouvernement fantoche prend les instructions aupres de la syrie et qui accepte en consequence la presence du hezbollah sur son sol.

Qu’on se figure un peu ceci : une minorite chrétienne opprimée par des islamo terroristes à la solde de Téhéran serait victime d’Israel, seule democratie encore en mesure de résister aux avancées dramatiques des Syriens dans la region. Une première explication peut étayer les hallucinations du gouvernement francais : son propre éclatement au profit des afro-maghrebins de banlieue peut l’avoir convaincu qu’un Etat corrompu et balkanisé était la norme internationale pour définir un peuple.

Le peuple breton, lui, correspond véritablement à la dite definition qui repose sur une cohérence culturelle et historique et sur le sentiment commun d’appartenance. Les technocrates de Paris, regnant sur ce qui fut la première puissance du monde ont revu leur ambition à la baisse : flatter les communistes et les socialistes d’une part et les néo francais de l’autre pour éviter sa propre implosion est désormais la seule activité qu il leur reste.

Une offensive legitime et mesurée

Bien que ne se considérant pas apte à juger avec pertinence la situation, le bureau de l’association estime que l’offensive israélienne est legitime et mesurée.
Legitime car le terrorisme qui frappe Israel émane d’une idéologie totalitaire qui menace l’occident dans son ensemble et qui a frappé New york, Madrid, Londres et tant d’autres pays et peuples de par le monde.
Les munichois du Quai d’Orsay qui pour une poignée de petro-dollars sont prets a toute les compromissions doivent donc se faire a l’idée que l’occident et son bouclier le plus solide, Israel, n’ont pas encore renoncé à triompher de ses amis islamistes.

Cette offensive vise plus largement à neutraliser le dispositif iranien et syrien à l’oeuvre, relayé en Palestine par le Hamas élu par les arabes de palestine. Aux yeux de l’association, l’offensive devrait aller plus profondement en territoire libanais pour que pas un des cadres et responsables politiques du Hezbollah n’en réchappent et qu’après un ratissage minutieux soit définitivement mis hors de combat la structure de l’entité anti occidentale, anti-chrétienne et antisémite.
Dans le meme temps l’association tient à manifester sa totale convergence de vue avec l’action israelienne en Palestine et estime que la encore, seule la destruction totale du Hamas par la force peut regler de maniere definitive le probleme islamiste regional palestinien.

Le peuple breton se détache clairement du gouvernement francais
Dans cette lutte, le gouvernement pro islamiste francais suit les inclinaisons qui lui semblent les plus fidèles a sa nature. En revanche l’association tient a souligner que le peuple breton ne s’associe en aucun cas aux manœuvres de ce dernier et qu’il ressent naturellement une sympathie forte a l’endroit du peuple israelien qui fait courageusement face a l’ennemi.

Le gouvernement francais a fait le choix de l’islamisation de l’Europe, de l’amitié avec les dictatures arabes et islamistes, le peuple breton opte lui pour le respect des cultures et des peuples authentiques et tient à affirmer son refus de tout embrigadement idéologique ou moral. S’il demeure enchainé par la République Francaise, le peuple breton ne demeure pas moins libre de manifester son amitié pour les nations en lutte pour leur propre liberté.

Pour le bureau de l’association breizh israel, Kevin ar meur
Breizh-israel@wanadoo.fr

http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1061
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 20 Juil 2006, 13:50

Citation :
Veritable chaos, ce pays improbable ne possède aucune cohérence qui puisse lui valoir le qualificatif de nation ou de peuple. Cependant la France, qui en outre a enterré depuis longtemps les chrétiens de ce pays pour satisfaire Damas, se pique de défendre ce qui serait un peuple uni mais dont le gouvernement fantoche prend les instructions aupres de la syrie et qui accepte en consequence la presence du hezbollah sur son sol.

Shocked

Euh... et la France, alors, qu'est-ce qu'on peut en dire, dans ce cas-là ?
En tout cas, je trouve ce passage inqualifiable. C'est qui, exactement, ces gens qui prétendent décider qui est une nation et qui ne l'est pas ?
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 20 Juil 2006, 17:58

Le Hezbollah en a rêvé, Belga l'a fait :

Citation :
20/07/2006 14:59

Liban: l'armée israélienne aurait utilisé des armes chimiques

(Belga) Le professeur belgo-libanais Bachir Cham, qui dirige un hôpital Saïda au Liban, a expliqué jeudi que des armes chimiques avaient été utilisées par l'armée israélienne.

"Les cadavres ne sont pas habituels. Suite à l'explosion, il n'y a pas eu d'hémorragie, ni d'hématome sous-cutané. Les cheveux et parfois la barbe et la moustache sont restés intacts. Il n'y a pas de traces de souffle. La couleur de la peau est noire comme une chaussure mais elle n'est pas calcinée, ni brûlée", a-t-il indiqué. Huit corps à l'allure de momies ont été apportés à cet hôpital lundi. Des photographies ont été prises des corps. "J'ai l'impression qu'un produit toxique pénètre dans le corps par la peau. La mort est presque certaine à 100 pc", a-t-il ajouté. Le général Michel Aoun, ancien premier ministre libanais, a, pour sa part, déclaré que des bombes à gaz dont on ignore le contenu avaient dégagé un odeur étrange. (NLE)

http://actuality.skynet.be/index.html?or=home_belga&l1=actuality&l2=today&l3=all&l4=home&a=viewmessage&p1=74977

Voilà donc maintenant Tsahal en train de gazer les libanais Rolling Eyes

GAZER...vous vous rendez compte de ce qu'un tel mot représente, pour un israélien ???
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 20 Juil 2006, 21:21

Citation :
21:47 Selon une dépêche de l'agence de presse 'Reuter' publié ce jeudi 20 juillet , 19h07 sur le site d'actualité 'Yahoo' on pouvait lire : '' Alors que, selon un ministre israélien, la capacité de frappe du Hezbollah a été réduite de moitié depuis le début de l'offensive israélienne, aucun tir de roquette n'a été signalé jeudi contre des localités du nord d'Israël, contrairement aux journées précédentes.'' Nos reporters dépéchés sur place dans la région Nord, et notamment près du Kiboutz Avivim, peuvent témoigner du contraire. A 19H14, le Hezbollah tirait encore des obus de mortiers sur les équipes de secours qui tentaient d'évacuer les soldats blessés au nord d'Avivim. On déplorait déjà six blessés, dont trois grièvement atteints. A 17H57 trois roquettes Katiouchas tombaient près du kibboutz Sassa en Haute-Galilée etc... (Guysen.Israël.News)

http://www.guysen.com/

Et un mensonge de plus...
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 30 Juil 2006, 01:49

Citation :
Le calvaire quotidien d’un journaliste français juif à Paris

(info # 012207/6)

© Metula News Agency
Saturday 22 July [05:38:00 BST]

Par Even Sabbagh

La Ména est garante de l’authenticité de ce témoignage. Nous connaissons bien le journaliste qui s’exprime dans ce texte. C’est quelqu’un que des millions de Français voient, entendent ou lisent pratiquement chaque jour.

Il est difficile, aujourd’hui, d’être un journaliste juif dans un média français…

Si vous ne vous appelez pas Charles Enderlin, Edgar Morin, Dominique Vidal, Sylvain Cypel ou même Cécilia Gabizon, vous n’avez aucune chance de traiter des évènements du Proche-Orient sans être aussitôt taxé de "partisan" par l’ensemble de votre rédaction.

Dans ces conditions, mon conseil pour être informé correctement, c’est de se tourner vers la presse israélienne et la presse francophone en provenance de ce tout petit Etat, déjà coupable de faire bientôt basculer le monde dans l’horreur…

Mais quel parcours du combattant, dans une rédaction parisienne, lorsque vous êtes juif et que vous l’affirmez sans honte ni fanfaronnade !

Et vous ne vous en sortirez pas en reprenant littéralement, dans votre commentaire, les derniers propos du président Chirac au G8, qui, lui, n’hésite pas à se rallier parfois à ses pairs et à pointer son doigt accusateur vers le Hezbollah, organisation terroriste, supplétif de l’armée iranienne au Liban, coupable d’étouffer ce petit paradis qu’était jadis le Liban. Car, dans les rédactions franciliennes, on considère que le président est dans l’erreur, qu’il verse dans la sénilité, lorsqu’il tombe dans ce genre d’égarements : Israël est coupable de vouloir détruire le Liban, coupable de la mort de milliers de civils innocents. De plus, Nasrallah est un type bien, et Olmert, comme son maître Sharon, un boucher…

Israël dérange, ça on le savait, mais aujourd’hui, un Juif dans une rédaction, c’est automatiquement un porte-parole du gouvernement israélien. « Vous autres, n’avez-vous pas honte de pousser à l’exode des milliers d’innocents ? N’avez-vous pas honte de violer le territoire libanais sous de faux prétextes, tout ça pour deux soldats enlevés ? Vous êtes, par vos actions, en train de fabriquer des milliers de terroristes en puissance, qui dérivent à cause de vous ! ». Voilà ce que j’entends, jour après jour ; et encore, j’en passe et des meilleures, au sujet du vocabulaire qu’emploient mes confrères.

Un journaliste juif est toujours pris à partie par ses collègues et par ses chefs, suspect d’entretenir des liens ténébreux avec Israël. Il est probablement un agent du Mossad, un traître, en tout cas… pas un Français loyal !

Sarkozy, invité du 20 heures, qui légitimise l’action israélienne, il est absolument exclu d’en parler, et puis… Sarko c’est le candidat des Juifs, non ?

Un commentaire anodin écrit par un journaliste juif est lu, relu et analysé par le responsable de sa rédaction, pour détecter si le coupable n’y a pas glissé, subrepticement, une information subversive. Et si on n’en détecte pas, ou s’il ne l’a pas fait pas, on tâchera tout de même de trouver un sujet qui fera contrepoids au sujet préparé par "le Juif". Tout compte, les mots, les images, le ton…

Si le journaliste juif est malin et un brin intrépide, il saura glisser quelques infos véridiques, piochées ici ou là, que même les dépêches de l’AFP sont obligées de donner… il saura jouer sur les traductions, donner un sens aux images. Il s’agit d’une acrobatie difficile, tant il est vrai que, dans les media français, et il faut absolument que les lecteurs de la Ména le sachent, même un mort juif ne fait pas recette : après tout, ce sont eux les agresseurs, puisque leurs réactions sont toujours "disproportionnées"… Ici on aime le juif faible, voire mort, le Juif fort et vivant est tout simplement un individu à abattre, au moins médiatiquement.

Etre juif dans un grand média national, le dire, le revendiquer, c’est endosser volontairement l’habit de suspect. C’est, a priori, ne pas être assez objectif pour traiter du Proche-Orient. La rédaction choisira toujours, de préférence, un journaliste d’origine algérienne, marocaine ou kabyle pour ces tâches, parce qu’il est, "forcément, plus objectif" en ce qui concerne sa vision de cette partie du monde. Et qui, évidemment, s’inscrit dans la ligne éditoriale de ces maisons.

Vous, on vous apostrophera dans le couloir d’un sympathique et fort à propos « vous êtes pénibles, vous autres, à toujours tout ramener à la Shoah ; moi, journaliste, je ne me sens pas coupable de ce qui vous est arrivé » et puis, de toute façon, que fait Israël avec « les malheureux Palestiniens », hein ?

« Vous êtes un cancer dans cette partie de monde, cherchant sans cesse à humilier, à détruire, vous êtes les agresseurs, ne leur avez-vous pas volé leur terre ? ».

Etre juif dans un média français, c’est devoir "faire avec" cette constante ségrégation raciste… C’est se mordre les lèvres dix fois par jour pour pouvoir continuer à faire son travail.

Bien sûr, il y a Charles, la conscience morale ; Charles, le "puisque même un Juif et un Israélien le dit" ; Charles, le faussaire évident de l’Affaire Al-Dura, mais la victime, qu’écris-je, le héros pour tous mes confrères ! Oui mais voilà, même Charles peut aussi, parfois, déraper. Se prendre les pieds dans une rechute de déviance juive. La propension à maltraiter et à humilier est innée, non ? Elle tente sans cesse de reprendre le dessus ; cela donne ceci, à la rédaction dans laquelle je travaille, et je vous donne ma parole que je n’invente rien : « Comment a-t-il osé montrer des plans si longs de sang juif sur le sol ? Lorsque les pauvres civils libanais tombent sous les bombes, on ne montre pas leurs cadavres ensanglantés ; et là, parce que 8 Juifs sont morts, on en fait tout un plat !!! Mais de qui se moque-t-on ? Tout est disproportionné, le Liban n’est pas de taille à lutter contre l’hégémonisme israélien. ».

Etre juif, dans un grand média bleu blanc rouge, c’est une lutte de tous les instants ; certains des pestiférés que nous sommes rasent les murs, d’autres oublient qu’ils sont juifs – ou font des efforts sérieux pour l’oublier, par exemple en se montrant encore plus anti-israéliens et anti-américains que nos confrères nasrallo-binladéniens –, jusqu’au jour où, en dépit de tous leurs efforts, une âme peu compatissante, immanquablement, leur rappellera d’où ils viennent.

Tant qu’un journaliste juif n’affiche pas la prétention de vouloir traiter du Moyen-Orient, tout va relativement bien pour lui, mais, dès lors qu’il indique à sa rédaction qu’il désire aborder ce sujet, mal lui en prend ! Ce sujet-là est brûlant et lui, il est… dangereux. Après tout, n’a-t-il pas fait allégeance à ce pays ? Ne cautionne-t-il pas ces "meurtres", toujours d’innocents, – dire que personne, en France, ne s’est encore demandé pourquoi l’armée israélienne ne tue jamais ceux qui lancent des Qassam sur Sdérot ou des Katiouchas sur Haïfa, mais seulement des civils ! Les Juifs ne seraient ainsi pas uniquement monstrueux de naissance mais aussi complètement idiots ! – qu’ils se trouvent à Gaza ou à Beyrouth ? La réponse classique qu’il recevra ressemblera à « Allons, sois raisonnable, vous autres ne pouvez pas tous les tuer, ces gens-là ont le droit de vivre aussi, alors pourquoi vouloir les détruire lorsque vous leur avez déjà tout pris… ». Décidément, vous n’avez aucun scrupule, tout le monde sait que vous rêvez de vous étendre encore et encore… de voler les terres des autres, mais jusqu’où irez-vous ?

Vous avez mis Bush dans votre poche, mais, on vous prévient, vous n’y mettrez pas l’Europe, l’Europe chrétienne-démocrate, l’Europe proche des opprimés, et en même temps – et tant pis pour les quelques contradictions collatérales de l’exception française, – post et para marxiste. Et vous imaginez, avec vos alliés et vos patrons américains, nous donner des leçons de démocratie ? Allons, cessez de nous prendre pour des imbéciles… nous ne sommes pas dupes.

Vous vous arrêterez tôt ou tard, de gré ou de force. Vous parlez de Jérusalem comme de votre capitale, mais elle ne vous appartient pas ; Jérusalem est chrétienne, arabe, mais pas juive. Vous l’avez conquise en 67, mais elle ne sera jamais votre capitale, Tel-Aviv à la rigueur, jusqu’à ce que la parenthèse de Villepin, à laquelle croit dur comme fer la presque totalité de mes confrères français, se referme sur vos têtes… Et vous l’aurez cherché, il ne faudra pas vous plaindre !

Voilà, braves gens, bien naïfs, inconscients du degré d’antisémitisme omniprésent et fier de lui qui y règne, ce qui se passe au sein des rédactions des grands média hexagonaux… à de microscopiques exceptions près. Alors, cessez de faire les étonnés si les informations qu’on y distille sont outrancièrement pro-arabes, souvent, même, plus extrémistes que dans les media moyen-orientaux eux-mêmes. Les Arabes sont des victimes, les Juifs d’ignobles bourreaux. La dernière preuve ? : le Liban commençait à peine à se relever de ses cendres que déjà vous vous pressez pour le détruire… Vampires ! Juifs !

http://www.menapress.com/article.php?sid=1463
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 30 Juil 2006, 12:24

[quote]
Citation :
Le réseau voltaire: un organe de désinformation

Sotek le 29/07/2006

A l’origine association de défense de la liberté d’expression puis groupement anti-clérical et anti-fasciste marqué à gauche, le Réseau Voltaire est devenu, depuis la Guerre de Yougoslavie et les évènements du 11 septembre 2001, “un réseau de presse non-aligné“, adversaire farouche de "l’axe americano-sioniste” et éternel conspuateur de “la presse mainstream“.


Médiatisé pour la première fois à l’occasion de la sortie du livre L’effroyable imposture, dans lequel son président Thierry Meyssan expose sa théorie selon laquelle aucun avion ne se serait jamais écrasé sur le Pentagone, le Réseau Voltaire est depuis devenu le neuvième site d’information francophone le plus consulté au monde et fédère aujourd’hui plus d’une vingtaine d’organes de presse étrangers principalement hispanophones.

Par ses analyses et informations, il dérange, bouleverse ou interloque. Par ses dehors de média alternatif-résistant révélateur de la vérité ultime , il exerce une attraction indéniable sur les esprits. Pourtant, le Réseau Voltaire, au centre de controverses relativement peu médiatisées, se révèle être un véritable organe de désinformation. Mauvaise foi, mémoire et critique sélectives, sources obscures, erreurs grossières, affirmations sans preuves … autant de torts qu’un esprit critique non anesthésié devrait être capable de relever sans difficulté. Une tâche que je vais entreprendre sur quelques articles récemment mis en ligne sur le site Voltairenet.org.

Mais tout d’abord, une petite introduction sur les controverses et déboires de ce média alternatif s’impose. Celle-ci sera néanmoins succincte par souci de clarté. Pour plus d’information, la lecture de cet article est conseillée.

2001 est l’année de la première séparation entre le Réseau et ses soutiens suite à la parution de l’ouvrage conspirationniste L’effroyable imposture. En mai 2002, le Réseau Voltaire, par l’intermédiaire de son président Thierry Meyssan, accuse plusieurs moteurs de recherche américains dont Google d’avoir fait disparaître le site Voltairenet.org, jugé trop dérangeant, de leur base de référencement. Suite à un enquête des dits moteurs, il apparaîtra que la faute incombait à une modification du code du site opérée par les propres informaticiens du média alternatif. 2002 est également la date à partir de laquelle des figures d’extrême droite telles que Claude Karnoouh, pour qui “les chambres à gaz n’ont pas existé“, participent aux assemblées générales. En 2003, dénonçant les liens trop étroits de Thierry Meyssan avec les mollah iraniens - qui l’inviteront à exposer sa thèse à Téhéran - et le Hezbollah, une membre du conseil d’administration, assistante politique d’un eurodéputé vert, démissionne. En 2005, trois autres membres du conseil d’administration suivent le mouvement, estimant que “sous prétexte de résistance à l’impérialisme américain, les accommodements avec les impérialismes chinois et russe et les rapprochements avec les islamistes traduisent une dérive antisémite latente au sein de l’équipe de direction“. Le Réseau, qui apparaît comme un avatar de la congruence rouge-brune-verte, est par ailleurs accusé de servir la diplomatie parallèle française et d’être manipulé par les services hexagonaux.

Cette courte introduction devrait suffire à alerter la plupart des esprits critiques. Il demeure néanmoins nécessaire de s’attaquer au contenu diffusé par le Réseau afin d’en relever les mécanismes, parfois grossiers, de désinformation.


Mauvaise fois flagrante et/ou aveuglement idéologique

Afin d’illustrer ce premier tort, prenons le cas de l’article consacré au film turc La Vallée des Loups intitulé “L’anti-Hollywood turc à l’assaut des crimes états-uniens” et rédigé par une certaine Mireille Beaulieu, diplômée en géopolitique et chercheuse en histoire du cinéma. Dans cet article, Mme Beaulieu s’attache à défendre ce film, notamment face aux critiques acerbes qu’il a reçu outre-Rhin. N’ayant pas vu ce film, je ne m’étendrai que sur ce que je peux examiner en connaissance de cause … ou par simple logique critique.

Dès le début de cet article, un paragraphe intrigue: “Le film évoque un événement réel : l’arrestation, le 4 juillet 2003, de onze membres des forces spéciales turques par l’armée états-unienne à Souleimanieh, dans le Nord de l’Irak. Les onze hommes furent menottés ; surtout, on leur passa des sacs de jute sur la tête. Ils furent interrogés durant plusieurs jours puis relâchés sans aucune explication. Selon l’armée états-unienne, ils étaient soupçonnés de préparer un attentat contre le gouverneur kurde de Kirkouk“. L’usage du “surtout“ puis le “sans aucune explication” constituent un signe avant coureur de la partialité obtue qui va se déchaîner par la suite. En effet, l’auteur essaye d’emblée de sensibiliser le lecteur au sort des Turcs capturés. Remarquons non sans ironie que le “sans aucune explication” est suivi sans complexe de “selon l’armée états-unienne, ils étaient soupçonnés de préparer un attentat“.

Mais passons à la suite: “Il s’agissait bien plutôt de représailles après le refus de la Turquie (pourtant alliée de longue date des États-Unis) d’autoriser le transit des troupes états-uniennes sur son territoire lors de leur nouvelle agression contre l’Irak“. Voilà, l’article commence à devenir amusant. L’action américaine n’était donc qu’une “représaille“. Ces soldats d’élite turcs en armes retrouvés dans le Kurdistan irakien étaient certainement en train de faire du tourisme ou du shopping. Les pauvres, les Américains les ont menotté et leur on mis un sac sur la tête et en plus, ils les ont gardé quelques jours pour interrogatoire sans leur donner d’explication. Voilà un comportement incompréhensible et inhumain!

Le meilleur demeure encore à venir. “L’humiliation fut douloureuse pour les Turcs, peuple chez lequel la conscience nationale est profondément enracinée“. Sensibilité mal placée diraient les mauvaises langues mais passons. “Cet incident est le point de départ du récit. Avant de se suicider, un officier turc traumatisé par ce qu’il a subi envoie une lettre d’adieu à son ami Polat Alemdar : « Cet acte est une offense à la nation turque toute entière », écrit-il”. Et bah! Le pauvre officier commando turc a été arrêté et interrogé quelques jours. Quel traumatisme! Surtout qu’il n’a certainement jamais du être préparé à cela … Heureusement qu’il ne s’est pas fait prendre en train de frauder dans un bus français, son coeur n’aurait certainement pas résisté à la pression des agents de sécurité et des contrôleurs. Et puis si l’arrestation de soldats nationaux en territoire étranger est une offense nationale, que serait le résultat d’un tir de roquette ou d’un attentat suicide… Mais les Turcs ne doivent pas s’inquiéter car “cette fois, Polat Alemdar part immédiatement pour l’Irak dans le but de venger son ami. Il veut retrouver Sam William Marshall, le responsable états-unien de l’« affaire des sacs de jute »“. Morale de l’histoire: ne mettez jamais un sac sur la tête d’un turc, même s’il est armé et qu’il s’est introduit chez vous.

Autre passage sympathique: “Son but est une vengeance symbolique : affubler Marshall d’un sac de jute. Mais celui-ci utilise le groupe d’enfants qui l’accompagne, et qui devait chanter lors d’une soirée de charité, comme un véritable « bouclier humain ». Alemdar abandonne provisoirement l’affrontement“. C’est tellement surréaliste que j’en viens à me demander si ceci compose vraiment une scène du film. Utiliser un groupe d’enfants pour se protéger d’un gars qui veut vous mettre un sac sur la tête est une bonne idée. La prochaine fois que quelqu’un essaiera de m’arroser au pistolet à eau, je prendrai un bus en otage.

“Autre séquence marquante, celle se déroulant dans un village au cours de la prière du soir. Au moment où le muezzin s’exclame « À l’indépendance ! », une roquette lancée par l’occupant pulvérise son minaret. Dans la réalité, les forces militaires états-uniennes n’ont pas hésité à frapper des lieux de culte“. L’auteur oublie bien évidemment de préciser que des lieux de culte ont été utilisés comme bases arrières et arsenaux par “la résistance irakienne“.

“Lors des scènes situées à la prison d’Abu Ghraib, on avait pu voir un médecin états-unien au visage couturé sortir un organe sanguinolent des entrailles d’un détenu, puis le déposer dans un des nombreux containers destinés à l’étranger : « Organe humain pour transplantation », lisait-on sur les couvercles, à destination de Londres, New York et Tel Aviv“. Notons que le médecin en question est juif dans le film. Mais pas d’antisémitisme ici car “les deux premières [destinations] font allusion aux deux principaux membres de la « Coalition », USA et Royaume-Uni. La référence à Israël est une mise en cause de la présence officieuse de forces israéliennes en Irak, plutôt qu’une stigmatisation antisémite“. Je me serai plutôt attendu à voir Camberra ou Varsovie comme troisième destination…

“Les valeurs de sagesse de l’islam, ses traditions millénaires sont illustrées par une danse. Le sheikh Kerkuki et de nombreux autres fidèles forment un cercle pour exécuter une très belle danse soufie, à mi-chemin entre méditation et transe. Et tout au long de cette double séquence s’élèvent, en voix off, les paroles du sheikh. Il appelle à la prière pour résister aux attaques ennemies, et célèbre les bienfaits de l’islam, « la religion de la paix »”. Voici encore la plus grande escroquerie intellectuelle de ces dix dernières années. A croire que personne n’a jamais ouvert le Coran.

“Les auteurs sont particulièrement sévères avec les collaborateurs kurdes. On pourrait y voir une preuve de l’hostilité traditionnelle des Turcs envers les Kurdes si la situation décrite dans La Vallée des loups ne reflétait une tragique réalité. En effet, les États-uniens se sont appuyés sur les Kurdes d’Irak pour tenter d’écraser la résistance en Irak du Nord. En échange, ils ont concédé l’autonomie au Kurdistan irakien. Et de fait, les indépendantistes kurdes d’Irak ont décidé de collaborer pleinement avec l’occupant, choisissant ainsi une politique ethniciste face aux populations arabes et à la minorité turkmène“. Les Kurdes ne sont que des collabos égoïstes. En plus ce sont des ingrats, après tout ce que Saddam Hussein et les Arabes irakiens ont fait pour eux…

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Dernière édition par le Dim 30 Juil 2006, 12:27, édité 2 fois
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 30 Juil 2006, 12:24

Citation :
Ignorance et méconnaissance d’ouvrages clés

La voie politique empruntée par le Réseau Voltaire est, vous l’aurez compris, la résistance à l’impérialisme états-unien et à l’axe americano-sioniste. Et selon le média alternatif, la clef de voûte de la stratégie américaine actuelle, le paradigme qui configure la politique étrangère du président Bush, n’est autre que le Choc des civilisations de Samuel Huntington, abordé comme un ouvrage fondateur du néo conservatisme.

Ainsi, cet ouvrage, selon le Réseau Voltaire, “sert aujourd’hui d’alibi théorique aux aventures coloniales dans le monde arabe. Il est également utilisé pour motiver les pays et populations récalcitrants en agitant le péril arabo-musulman, comme était agitée autrefois la menace bolchevique“. En outre, “il ne s’agit plus seulement de se battre contre les musulmans, mais d’abord contre eux, puis contre le monde chinois. Comme dans le mythe des Horiaces et des Curiaces, les États-Unis doivent éliminer leurs adversaires l’un après l’autre pour espérer la victoire finale”.

Par ailleurs,“en posant que l’islam est en guerre contre les valeurs de l’Amérique, cette théorie sous-entend en premier lieu que l’islam n’est pas modernisable. Cette culture est indissociable de la société arabe au VIIIe siècle dont elle perpétue les structures, notamment le statut inférieur des femmes. Elle ne conçoit son expansion que par la violence sur le modèle des guerres du Prophète. Cette théorie suppose également que « l’Amérique » est porteuse de liberté, de démocratie et de prospérité. Qu’elle incarne la modernité et représente le point ultime du progrès et la fin de l’Histoire”.

Pourtant, au regard de ces quelques lignes rédigées par les auteurs du Réseau Voltaire, à commencer par Thierry Meyssan son président, force est de constater que ces individus n’ont ni lu ni compris le Choc des civilisations. Leur ignorance et leur flagrante méconnaissance de cet ouvrage clef, qu’ils présentent en outre comme la “bible” de la politique et de la stratégique américaines et sur lequel ils concentrent leurs critiques, est proprement aberrante. En résumé, le Choc des civilisations de Samuel Huntington soutient selon eux les “aventures coloniales dans le monde arabe“, suppose que les Etats-unis doivent répandre leurs valeurs et la démocratie et que l’Occident représente la civilisation et la seule voie vers la modernité.

Voici donc quelques conclusions émises par Samuel Huntington dans son ouvrage de référence qui devraient mettre en lumière les lacunes des affirmations précédentes :

“Modernisation ne signifie pas forcément occidentalisation. […] L’idée selon laquelle les peuples non occidentaux devraient adopter les valeurs, les institutions, et la culture occidentale est immorale dans ses conséquences. […] Ce n’est pas par la supériorité de ses valeurs mais par la supériorité de sa compétence à user de la violence organisée que l’Occident a dominé le monde. Les Occidentaux l’oublient souvent, les non-occidentaux jamais. […] L’universalisme occidental est dangereux pour le reste du monde parce qu’il pourrait être à l’origine d’une guerre […] Il est par conséquent de la responsabilité des dirigeants occidentaux non de tenter de façonner d’autres civilisations à l’image de l’Occident […] mais de protéger et de revigorer les qualités uniques de la civilisation occidentale. […] Il est de l’intérêt des Etats-unis et des pays européens […] d’admettre que toute intervention de l’Occident dans les affaires des autres civilisations est probablement la plus dangereuse cause d’instabilité et de conflit généralisé dans un monde aux civilisations multiples. […] Quand surviendra le “véritable choc” entre la Civilisation et la barbarie, les civilisations majeures, qui auront leur plein épanouissement dans les domaines de la religion, de la littérature, de la philosophie, de la science […] feront également bloc ou divergeront. Dans les temps à venir, les chocs entre civilisations représentent la principale menace pour la paix dans le monde, mais ils sont aussi, au sein d’un ordre international, désormais fondé sur les civilisations, le garde fou le plus sûr contre une guerre mondiale“.

Bref, on est loin de du néo-conservatisme et des affirmations du Réseau Voltaire. Il serait donc judicieux d’ouvrir un ouvrage avant d’en critiquer le contenu, surtout lorsque l’essentiel d’une contre argumentation se focalise sur ledit ouvrage.


Profondeur analytique discutable

Dans un court article intitulé “L’opération « Changement de cap » vise-t-elle le Hezbollah ?“, l’auteur nous fait partager son analyse géniale , puissante et pertinente de la crise qui sévit au Proche Orient actuellement. Une dose de mauvaise foi s’impose tout d’abord: “L’opération « Changement de cap », lancée par Tsahal au Liban, aurait comme objectif l’anéantissement du Hezbollah. Cependant, au dixième jour de combats, Israël aurait tué 5 combattants du Hezbollah et provoqué collatéralement plus de 300 morts civils et 600 blessés civils“. Il est vrai que Hezbollah a tout intérêt et l’habitude de donner les chiffres exacts de ses pertes. Mais maintenant, place à l’analyse: “Sachant que le Mossad a montré par le passé sa capacité à assassiner à moindre coût des responsables du Hezbollah sur le territoire libanais, l’opération « Changement de cap » n’a à l’évidence pas le but annoncé“. Bon sang, mais c’est bien sûr! Le Mossad pourrait tuer tous les responsables du Hezbollah s’il le voulait, même ceux qui se cachent dans un bunker à des mètres sous terre entourés d’une garde prétorienne fanatisée. La preuve, James Bond y arrive alors qu’il est tout seul. Mais j’y pense, si Israël est parvenu à tuer des responsables par le passé, pourquoi le Hezbollah est-il toujours en activité? Et les milliers de roquettes et de miliciens ils disparaissent par magie? Vraiment affligeant…

Autre exemple, cet écrit dont voici un extrait: “Non sans raccourcis, L’Orient-Le Jour accuse ensuite la Syrie et l’Iran d’être à l’origine de la « guerre menée par le Hezbollah » : « que cette funeste décision ait obéi à des considérations et des motivations iraniennes, syriennes ou les deux à la fois, la terre entière en est convaincue ».
Or, même si cet argument est mille fois répété par les partisans d’Israël, il ne résiste pas à un instant de réflexion : prétendument pour récupérer ses soldats, c’est le Liban, pas la Syrie ou l’Iran, que Tsahal est en train de détruire, preuve que Tel Aviv ne croit pas que le Hezbollah soit inféodé à Damas ou Téhéran“. Voici encore une analyse d’une perspicacité foudroyante. Et dire que ce même auteur critique les “raccourcis” opérés par le journal libanais l‘Orient-Le Jour et que le Réseau Voltaire a pris l’habitude d’accuser Israël de ne faire preuve d’aucune retenue et de dénoncer la volonté folle et inconsciente de l’axe americano-sioniste de plonger le Moyen Orient dans le chaos et la guerre.


Sources obscures et/ou sélection des sources et des faits

Dans un article intitulé “« L’agresseur agressé » selon Libération, Le Figaro et Le Monde“, le Réseau Voltaire entend dévoiler à son lectorat francophone l’opération de propagande pro-sioniste à laquelle se livrent les principaux journaux français. En effet, ceux-ci soutiennent que les soldats ont été enlevés du côté israélien alors qu’en vérité, ceux-ci ont été capturés en territoire libanais, dans la région d’Aïta al Chaab. “Ainsi, avec un bel unanimisme, les trois principaux quotidiens nationaux français falsifient les faits et reprennent à leur compte la rhétorique sioniste“. Le Réseau Voltaire apparaît donc a priori comme le seul média à avoir diffusé le véritable déroulement des évènements. En fait, la sourceinformation” n’est autre que la police libanaise; i.e une force assujettie à un gouvernement pro-syrien qui ne souhaitait certainement pas à ce moment risquer de voir une éventuelle intervention israélienne justifiée par le droit international. Le Réseau Voltaire n’a donc fait que sélectionner une source ô combien discutable. En effet, le Hezbollah ne semble pas avoir l’habitude de rendre des comptes aux forces de l’ordre. Des policiers auraient-ils pu néanmoins être témoin de l’affrontement? Peut être. Cependant, Al-Manar, la chaîne officielle du Hezbollah, a annoncé le jour même que les soldats avaient été capturés “à la frontière avec la Palestine occupée“. En outre, la chaîne panarabe Al-Jazeera a précisé que le Hezbollah avait mené plusieurs raids transfrontaliers et que c’était au cours de l’un d’entre eux que les deux israéliens avaient été capturés. Bref, le Réseau Voltaire s’est adonné dans cet article à de la désinformation par omission de source. de cette “

Un autre article, “Les agences de presse occidentales victimes consentantes de la censure militaire israélienne“, commence ainsi: “À la demande du colonel Sima Vaknin-Gil, chef de la censure militaire israélienne, la presse occidentale a accepté de relayer une version tronquée des événements survenus ces derniers jours au Proche-Orient. Voici les faits : le Hezbollah exige depuis de longues années la libération de prisonniers détenus par Israël, tel que Samir el Kantar, emprisonné depuis 1978, Nassim Nisr et Yahia Skaff qui est incarcéré depuis 1982. Dans de nombreuses occasion, il a fait savoir qu’il ne manquerait pas de faire prisonnier à son tour des soldats israéliens -si ceux-ci venaient à s’introduire au Liban-, et de les utiliser comme monnaire d’échange. De manière délibérée, Tsahal a envoyé un commando dans l’arrière-pays libanais à Aïta al Chaab“.

Tout d’abord, attardons nous sur le cas des trois prisonniers cités que le Réseau Voltaire utilise afin d’établir une équivalence morale avec le cas des deux soldats enlevés en territoire israélien. Samir el Kantar a été condamné à 542 ans de prison pour s’être infiltré en Israël et pour avoir tué un père, sa fille et un policier. Nassim Nisr, envoyé par le Hezbollah afin d’infiltrer la société israélienne, est quant a lui détenteur de la nationalité israélienne. Quant à Yahia Skaff, membre d’une unité combattante du Fatah, il a été condamné en 1982 après l’attaque d’un bus israélien. Ensuite, l’auteur réitère la version policière libanaise des faits, l’affirmant comme vérité absolue malgré ses faiblesses évidentes. Enfin, rappelons que le Hezbollah avait déjà passé la frontière afin d’enlever des soldats israéliens en Octobre 2000 dans le secteur des fermes de Chebaa, territoire syrien et non libanais occupé par Israël selon l’O.N.U.

En conclusion, le Réseau Voltaire, au delà de toutes ses controverses, s’adonne à la désinformation et ce parfois grossièrement. Gageons néanmoins que l’anesthésie des esprits ne cessera pas de sitôt, en témoigne le développement constant de ce réseau propagandiste malheureusement français.

Source: Alternative Stream

http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1102
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 30 Juil 2006, 12:42

Citation :
C dans l'air ou le thermomètre absolu de l'auto-intoxication idéologique

Hélène Keller-Lind le 28/07/2006

En règle générale l'émission C dans l'Air, tant pour son choix de sujets que celui d'intervenants qui exposent des points de vue différents, est intéressante, voire passionnante. Mais celle du 27 juillet a été particulièrement déplorable et on a pu notamment voir pontifier deux universitaires qui, loin d'être distingués, et sans doute aveuglés par leur idéologie ont sorti un nombre d'inepties impressionnant. Par comparaison, et même s'il a produit aussi quelques perles, Pascal Boniface pouvait passer pour éclairé...Jugez plutôt.

Le pompon revient sans doute à Jean-Pierre Colin, Professeur de Droit et de Sciences Politiques, directeur du Centre d'études des relations internationales à l'université de Reims. Entre autres.
D'emblée il insinue qu'Israël aurait peut-être des buts inavouables, étant coupable d'une « attaque généralisée sur le Liban, » ce qui, selon lui, « pose le problème des objectifs réels de l'armée israélienne. Quels sont ses objectifs ? Est-ce uniquement de répliquer au Hezbollah ou ce n'est pas de porter un coup décisif, peut-être, à un Liban qui était en train de se reconstruire ? »

Et il précise ainsi ses insinuations : « je ne suis pas loin de penser que...l'évolution politique qui s'est produite au Liban l'année dernière est l'une des causes du conflit actuel. » Et il explique au journaliste Thierry Guerrier, quelque peu interloqué, et il a de quoi, que cette évolution, « c'est la renaissance d'un Liban multi-religieux, un Liban démocratique...pour les Israéliens un contre-modèle, pour certains Israéliens, en tout cas pour l'Etat-Major israélien aujourd'hui probablement. »
M.Colin, qui fait état de « sources » ne sait sans doute pas que ce n'est pas le Liban qui est attaqué, mais le Hezbollah et tout ce qui pourrait lui servir, comme un aéroport par lequel ont transité des milliers de Katusyas et autres roquettes, par exemple.

Il ignore aussi que les décisions israéliennes sont prises, non pas par une armée qui semble l'obséder, mais par un Conseil des ministres et de Sécurité qui travaille avec un Conseil de Sept dirigeants pour prendre des décisions conjointement, décisions appliquées par l'armée. Et qui ont d'ailleurs décidé ce jour-là de « continuer à mener un combat intensif contre le Hezbollah, avec des frappes contre ses infrastructures, ses centres de commandement, ses capacités, son matériel de guerre, ses dirigeants, dans le but de récupérer les soldats enlevés et de faire cesser les tirs de missiles contre des localités et des cibles israélienne et d'en finir avec cette menace à leur encontre. »

Quant à imaginer que l'évolution positive du Liban aurait pu être l'une des causes du conflit, cela relève, au mieux, de la fiction ou du fantasme. D'ailleurs en quoi un Liban multi-religieux gênerait-il un Israël lui-même multi-religieux et dont la population compte un million d'Arabes sur un peu plus de six millions.

Et cet universitaire et enseignant semble perdre de vue l'origine du conflit : le rapt de deux soldats, et la mort de 6 autres dans une agression perpétrée en territoire israélien, au-delà de la frontière définie par l'ONU par une milice dont des représentants siègent au Parlement libanais et qui ont un ministre au gouvernement du Pays du Cèdre ! Agression et enlèvements au mépris de toutes les lois auxquels ce « spécialiste du droit » ne fera même pas allusion. Et il semble également ignorer que, pour faire bonne mesure, ce même Hezbollah a commencé à lancer obus et Katushyas contre des civils israéliens avant même qu'Israël ne réplique....

Il récidive plus loin à propos de l'utilisation du terme « terroriste » dans un SMS lu par Thierry Guerrier à propos du Hezbollah et du Hamas. D'autres, et non des moindres, avec, le récent exemple du Président de la République s'exprimant dans les colonnes du Monde, ont certes récusé ce terme. Mais la manière dont le fait cet éminent professeur vaut son pesant d'or : « tout le monde a utilisé le terrorisme, à commencer par les Israéliens, en tout cas les Sionistes....Le Hamas est un parti politique qui a pu utiliser le terrorisme à une certaine époque. Il avait cessé de le faire dans la dernière période. Le Hezbollah peut être dans la même situation. Ce sont des forces politiques avec lesquelles il faut discuter. »

Le Hamas, il est vrai, avait déclaré une « trêve » des attentats visant majoritairement des civils israéliens il y a un peu plus d'un an. Mais ce n'étaient que paroles et effets d'annonce car des attentats ont été perpétrés pendant cette période par des proxies, comme les Comités de Défense Républicains, entraînés, armés et financés par cette « force politique. »
Quant à « discuter » avec le Hamas ou le Hezbollah qui, ne semblent, eux, n'avoir aucune envie de discuter, cela relève du voeu pieu et ne peut être un argument sérieux. En effet, la « discussion » s'est bornée, dans le cas du Hamas, à tirer, par exemple, du 9 au 11 juin dernier près de 70 roquettes Quassam sur des villes du sud d'Israël.

Tirs incessants qui ont commencé peu après le retrait israélien de la totalité de la Bande de Gaza il y a à peine un an pour aller en s'amplifiant.

Et dans le cas du Hezbollah et depuis le retrait israélien du Liban sud voici 6 ans, cette volonté de « discuter » se borne à tirer quand bon lui semble des salves sur des civils israéliens, sans la moindre provocation et à enlever 3 autres soldats en 2001, soldats qu'il a laissé mourir de blessures infligées au cours du rapt, tout en laissant croire qu'ils étaient en vie pour les utiliser comme monnaie d'échange. Ou à tirer missiles anti-tanks, Katusyhas et obus contre des populations civiles israéliennes lors d'une autre tentative de rapt qui avait échoué en novembre 2005. Ceci n'étant qu'un exemple parmi tant d'autres. Israël avait d'ailleurs redit alors la nécessité d'appliquer la Résolution 1559 de septembre 2004 qui exige de désarmer le Hezbollah. Résolution dont tout le monde parle aujourd'hui mais dont pratiquement personne, hormis les Israéliens, n'a parlé avant.

Le tout tandis que la FINUL, force d'observation de l'ONU, se borne à en dresser le constat. Plus ou moins, d'ailleurs. Car celle-ci trouve souvent ses informations...à la télévision ! Lire à ce propos cet article du Jerusalem Post. Il est confondant : http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1153292016352&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull

On y apprend aussi que les observateurs onusiens à qui le journaliste a rendu visite disent ne jamais avoir vu de membres du Hezbollah alors que leur poste d'observation est en plein Hezbollahland. Et un Casque Bleu a cette parole extraordinaire : « on ne peut pas les identifier facilement au sein de la population. »

Ce qui sera confirmé au cours de cette émission du 27 juillet par Jean-Louis Dufour, ancien Colonel, professeur à Saint Cyr et dans une Université de Beyrouth. En effet, dit-il, « distinguer un membre du Hezbollah d'un autre Chiite du Sud Liban ce n'est pas à la portée du premier militaire israélien ni même d'un autre militaire. » « Oui, parce qu'il est en civil, il a un scooter, il a un petit portable, » ajoute Thierry Guerrier et « il a une arme et dès qu'il n'a plus une arme ce n'est plus un combattant... » Ce qui, d'ailleurs, explique le nombre élevé de « civils » libanais tués depuis le début des opérations. Et personne n'est allé vérifier si ces « civils » n'étaient que des civils occasionnels.

Voici une autre docte opinion du Professeur de Droit International fondée sur des données mensongères : «je pense que cette opération semble avoir été décidée avant tout par l'Etat-Major israélien...je crois que du point de vue du droit international... aucune règle n'a été respectée et qu'on est en présence, non pas d'une légitime défense et qui pourrait être proportionnée à l'attaque subie mais d'une véritable agression contre le Liban, d'autant plus grave à mon avis que le but est de faire éclater le Liban. »

On y retrouve ses obsessions infondées : ce serait l'armée qui décide de tout et le but d'Israël serait de détruire le Liban. Mais aussi une réécriture des faits stupéfiante. Le 12 juillet, en effet, le Hezbollah a attaqué Israël à coups d'obus tirés contre des civils à l'Est pour faire diversion et a attaqué au Centre Ouest, là où il a enlevé des soldats.
Et ce même personnage, en réponse à une remarque d'un Thierry Guerrier qui devait être assez stupéfait d'entendre un discours totalement déconnecté de la réalité, à l'outrecuidance d'assener que « l'application de la Résolution 1559 prend nécessairement du temps... » Autrement dit ce « spécialiste » voudrait qu'Israël laisse agresser sa population civile à coup d'obus, de missiles, laisse enlever ou tuer ses soldats sans réagir, pendant « un certain temps, » soit près de deux ans à ce jour, pour que la Résolution onusienne puisse être mise en place ! Par un coup de baguette magique, sans aucun doute puisque rien n'a été fait dans ce sens jusqu'ici.

Il poursuit d'ailleurs sa réécriture des faits en affirmant que « les missiles ne tombent que récemment sur les civils... » Alors que l'envoi sur Israël de Katushyas par le Hezbollah ne date ni d'hier ni du 12 juillet mais a été une constante, avec des accalmies qui n'ont jamais duré. Alors même que ce Professeur pérorait sur la nécessité de dialoguer le Hezbollah lançait 150 missiles sur la population du nord d'Israël. Et ce sont 1.400 missiles qui avaient été lancés sur ces populations à ce jour depuis le 12 juillet.

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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 30 Juil 2006, 12:43

Citation :
Puis il enfourche l'un de ses dadas et évoque ce qu'il appelle « l'attaque contre la FINUL » dans laquelle il veut voir « un avertissement d'Israël aux pays qui seraient disposés à s'engager dans la constitution d'une force au Liban...pour leur signaler que ce ne sera pas une partie de plaisir. » Autrement dit Israël aurait ciblé délibérément des Casques Bleus et aurait mis « six heures, » durée qu'il attribue à « l'opération » pour tuer 4 Casques Bleus dans le seul but de menacer quiconque serait prêt à s'interposer efficacement et à prévenir toute attaque contre Israël !
Et d'ironiser sur « l'audace israélienne dans tous les domaines, » ajoutant « on ne leur retirera pas ça ! » Jean-Louis Dufour lui fait alors remarquer qu'il contredit ce qu'il a affirmé juste avant, à savoir que la mort d'un de ses soldats au cours de cet incident pourrait inciter la Chine à changer d'attitude vis-à-vis d'Israël pour adopter une attitude négative. Le Professeur rétorque : « ça peut être une attaque délibérée et en même temps être une erreur ! » En plus d'être machiavéliques les militaires israéliens seraient donc stupides. Fichtre !

Quand aux trois soldats israéliens kidnappés et dont on est sans nouvelles, qu'ils aient été enlevés par le Hezbollah ou le Hamas, ce spécialiste du Droit humanitaire, nous dit-on, dira d'un air finaud : « ce sont des prisonniers et pas des otages. » Il admet donc qu'il y a eu acte de guerre et ne devrait pas s'étonner des réactions israéliennes en l'occurrence et, par ailleurs, il devrait réclamer dans la foulée que la Croix Rouge puisse avoir accès à ces « prisonniers » ou, tout au moins, savoir quelle est leur situation actuelle. Mais, cela, il ne le fera bien entendu pas. Il n'évoquera d'ailleurs à aucun moment le sort de la population israélienne, montrant ainsi un bout de l'oreille radicalement idéologique. Et rien ne sera dit des soldats tués- 8 par le Hezbollah et 2 par le Hamas - lors de ces opérations qu'il légitime en les qualifiant de militaires.

Autre moment de bravoure hypocrite : « je n'ose formuler l'hypothèse que cette extension du conflit a été programmée... » Israël, donc, aurait organisé les pertes en vie humaines au sein de sa propre population. Personne ne dira sur ce plateau que plus de 15 % de la population du nord d'Israël est contrainte de vivre dans des abris dans des conditions précaires. – nous en étions alors à 52 morts israéliens et quelque 1.500 blessés – sans compter les dégâts matériels et les coups portés à son économie sciemment ! Un exemple : les quartiers nord de la ville de Naharya sont pratiquement détruits. Et ces morts et destructions israéliennes, provoquées par les actes du Hamas et du Hezbollah, sont tout autant à déplorer que les morts, blessés et destructions côté libanais. Avec une différence de taille toutefois : Israël tente de détruire la menace bien réelle du Hezbollah, alors que ce mouvement vise délibérément et majoritairement des populations et des localités civiles.

Et enfin le Professeur assène une autre contrevérité, à savoir que si « les Chrétiens palestiniens » quittent la région, cela est « pour diverses raisons, en particulier pour les pressions israéliennes ». Il ne dira mot de ces « autres raisons... ». Or, et pour ne prendre qu'un exemple, la ville chrétienne de Bethlehem, administrée par l'Autorité Palestinienne, est devenue majoritairement musulmane, alors qu'il n' y a pas eu d'exode des Chrétiens de Nazareth en Israël...

Autre éminent spécialiste que ce Professeur au Collège de France qu'est Henry Laurens mais qui, pourtant, fera lui aussi sur ce même plateau des déclarations étonnantes. A propos du bombardement en 1996 d'un poste de la FINUL et alors que le – véritable – expert militaire qu'est Jean-Louis Dufour, vient d'expliquer qu'il s'agissait d'un tir au canon, et donc, par essence peu précis, laissant penser qu'il s'agissait « probablement d'une accident, » Henry Laurens rétorque que « c'était déjà un poste de la FINUL qui avait été visé et que là aussi l'ONU avait dit que c'était un tir délibéré. » Formulation qui indique qu'il estime qu'il y avait eu volonté israélienne de toucher ce poste où s'étaient réfugiés 200 civils libanais. Et il ajoutait que c'est « l'enquête israélienne avait été faite par le chef de l'artillerie israélienne qui avait dit qu'il s'agissait d'une erreur, ce qui avait plutôt fait rigoler dans l'armée israélienne que ce soit le chef qui porte ce jugement sur ses subordonnés. » On reste perplexe.
Et le Professeur peut-il vraiment se targuer de savoir ce qui se passe au sein de l'armée israélienne ?

Autre moment significatif lorsqu'il décline les sens que peut avoir le mot « paix, » et déclare que c'est plutôt de « paix des cimetières que l'on peut parler au Liban, » grossissant ainsi les chiffres donnés par le gouvernement libanais lui-même et oubliant que les frappes ne visent que le Hezbollah et ses infrastructures au Sud du Liban ou des immeubles dans la ville de Tyr où ont été installés poste de tirs et de commandements et la vallée de la Beeka qui mène à une Syrie complice, fournisseur d'armes du Hezbollah, et qui a fait transiter sur son territoire des tonnes d'armement et du personnel militaire envoyés par l'Iran.

Mais il y a plus grave lorsqu'il évoque comme solution au conflit israélopalestinien, cette fois, la Cour Internationale de Justice qui, selon lui, définirait les emplacements respectifs de « Israël et de la Palestine, » ce qui serait repris dans le « Protocole de Genève. » Comme il ne donne aucune précision on ne peut que se demander où et en quels termes la dite Cour a défini ces frontières. Quant au « Protocole, » sans doute voulait-il dire le « Pacte » ou « Initiative » de novembre 2003. Pas signé, comme il le dit d'ailleurs lui-même, « par des parties étatiques, » ce qui n'engage donc que les signataires, des personnes privées. Pacte auquel n'ont souscrit aucun des dirigeants concernés, qu'ils soient palestiniens ou israéliens. Mais il est très loin des réalités lorsqu'il affirme que « si une partie palestinienne arrivait avec l'accord des Israéliens à avoir quelque chose d'à peu près équivalent, cette partie aurait dans la scène palestinienne le moyen de l'emporter sur d'autres forces. » L'empêcheur de tourner en paix étant donc, selon lui, Israël.
Or, ce n'est pas Israël qui décide des programmes politiques des candidats palestiniens lors d'élections et Israël n'a donc pas empêché une telle « partie » de se constituer. De plus, selon cet accord, les Palestiniens renonceraient plus ou moins, mais cela n'est pas dit clairement, tant s'en faut, au droit au retour qu'ils continuent à revendiquer à corps et à cri. Un droit au retour à l'intérieur des frontières mêmes d'Israël, ce qui équivaudrait à la disparition de l'Etat hébreu.

Si là est la panacée on ne peut que s'étonner qu'aucun candidat aux dernières elections palestiniennes n'ait construit sa candidature autour de ce document.
Qui, compte tenu des réalités sur le terrain et de la transformation de la Bande de Gaza en Hamasland depuis le retrait israélien, est, quoi qu'il en soit, plus que « caduque » pour reprendre une expression célèbre...
Et, très bien informé sur le sujet, et alors même que des missiles continuent à s'abattre et que des gens continuent à mourir, le Professeur annonce : « vous allez avoir un ensemble de procédure pénales et civiles qui vont être engagées devant un ensemble de tribunaux en Europe et en Amérique du Nord et c'est déjà commencé, » qui aboutissent « à des condamnations de la partie X ou Y à payer telle ou telle réparation... » et il donne un exemple : « un Français qui aurait des victimes dans sa famille eu Liban peut faire un procès devant un tribunal français à l'Etat d'Israël avec condamnation, » ajoutant : « vous pouvez avoir des saisies de biens, de comptes bancaires, de ressources financières... »

Quant au « mot terroriste » il en estime l'utilisation dangereuse car « il crée des confusions, » dit-il, dans la mesure où le Hezbollah, le Hamas et Al-Quaida « sont des forces de nature totalement différente, » les deux premières n'ayant sévi « qu'en Israël... » Donc selon ce spécialiste les attentats perpétrés contre des civils israéliens ne sont pas de nature terroriste...
Et lorsqu'il affirme : « je ne vois pas comment l'Iran pourrait intervenir militairement dans la région. Ils sont quand même à 1.500 kms à peu près... » il ignore sans doute que le corps de Gardiens de la Révolution tués lors de combats au Liban viennent d'être rapatriés via Damas ou que une grande partie des tonnes d'armes utilisées par le Hezbollah viennent de Téhéran...et son interprétation littérale de la question étonne. Des missiles Fajr 3 iraniens viennent d'ailleurs d'être utilisés pour la première fois contre la ville d'Afula. Le Hezbollah a probablement des centaines de missiles de ce type ou du type Fajr 5. Et des dizaines de Zelzal 1 et Zelzal 2, missiles iraniens qui peuvent atteindre Tel Aviv. Alors, si cela c'est de la non intervention...

Réflexion du même tonneau de sa part : « je ne pense pas que Téhéran ait téléphoné au Hezbollah pour lui dire d'attaquer Israël....on est d'abord devant une logique d'opposition frontale, une affaire qui dure depuis 40 ans... » Sans commentaire.
Quant à la manière dont sont rapportées les choses dans les sujets filmés pour l'émission, il y aurait beaucoup à dire aussi. Comme ce Franco-Libanais qui raconte avoir vécu avec du pain rassis et sans eau et qui, pourtant pète la forme, ou cette dramatisation des propos du représentant de l'ONU à Gaza, Jan Egeland par le biais d'une erreur ( ? ) de traduction. Il dit : «cette usine est importante, » usine apparemment endommagée. Or la traduction est : « les infrastructures sont importantes. »
Et lorsque sont évoqués les malheurs bien réels de certains Palestiniens ou certains Libanais, il ne sera pas dit un seul instant qu'Israël annonce ses frappes par avance – perdant ainsi l'avantage de la surprise- en avertissant les populations civiles leur demandant de partir pour se mettre en sécurité.

Les populations israéliennes n'étant prévenues, elles, que grâce aux moyens de détection de missiles mis en place par un pays constamment attaqué. Des systèmes qui n'existent pas pour les fusées Quassam qui frappent le sud d'Israël, cependant.



Pour qui veut voir cette émission, elle sera encore disponible pendant quelques jours sur le site de C dans l'Air : http://www.france5.fr/cdanslair/index.cfm émission du 27 juillet, « voir la vidéo »

http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1098
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 30 Juil 2006, 14:42

Citation :
''La Libre Belgique''

2006-07-30 11:39:00


Le 25 juillet, ''La Libre Belgique'' publie un texte de l'enseignant et écrivain Nico Hirtt ''C'est le sionisme qui mène à la guerre'' : ''Le racisme et le colonialisme israéliens sont le fondement même d'un Etat ... On s'est offusqué d'entendre le président iranien dire qu'il fallait ''rayer Israël de la carte''. Ce serait pourtant bien l'unique solution que de voir disparaître politiquement bien sûr, l'Etat d'Israël et, pareillement, les prétendus ''territoires palestiniens'', ces nouveaux bantoustans. Gommons de la carte du Moyen-Orient la frontière honteuse entre juifs et Arabes. Israël au Moyen-Orient est l'Afrique du sud de l'apartheid en Afrique australe, une colonie euro-américaine''.

''En recyclant un texte déjà publié (avec les mêmes erreurs typographiques) dans les sites les plus virulents contre Israël et en reprenant des idées abondamment développées dans la littérature d'extrême gauche et d'extrême droite, ''La Libre Belgique'' ne fait pas honneur à l'éthique journalistique'', a déploré l'ambassade d'Israël en Belgique.

Elle s'est étonnée que ce quotidien ''ait jugé bon de mettre l'existence d'Israël en débat. Au-delà des nombreuses erreurs factuelles et de la récupération tendancieuse et abusive d'Albert Einstein, les propos de cette personne chargée d'éduquer les enfants belges, sont une incitation à la haine dont nous tenons votre journal pour responsable.

La négation de la légitimité du concept d'Etat juif porte atteinte aux principes universels d'égalité, parce qu'elle présuppose la négation du droit du peuple juif à l'autodétermination et à l'indépendance nationale.

La résolution 3379 ''sionisme égal racisme'' des Nations unies du 10 novembre 1975 a été abrogée le 16 décembre 1991 par cette même instance. M. Hirtt qui récupère ces anciennes thèses n'a que la solution finale à proposer à Israël. Il est frappant de voir que Nico Hirtt veut faire tenir à Israël la place qu'occupait le Juif en Europe avant la Shoah, celle d'obstacle.

A tous ceux qui veulent nous rayer de la carte politiquement, idéologiquement, physiquement ou nucléairement, nous disons en reprenant la déclaration d'Indépendance de l'Etat d'Israël de 1948 que ''C'est le droit naturel du peuple juif d'être une nation comme les autres nations et de devenir maître de son destin dans son propre Etat souverain''.

Quand Ahmadinejad, le Hezbollah, le Hamas, ''La Libre Belgique'' et Nico Hirtt, auront bien compris qu'Israël n'est pas ''gommable '' mais est là pour durer, alors la paix sera possible''.

''La semaine dernière, les journalistes israéliens ont démissionné de la Fédération internationale de journalistes (IFJ), écoeurés que l'IFJ ait dénoncé la destruction par Tsahal de Al-Manar, la chaîne du Hezbollah. Allez-vous condamner ou souscrire à l'appel à l'extermination d'Israël de ''La Libre Belgique ? ''. L'IFJ a légitimé les terroristes du Hezbollah comme ''journalistes d'Al-Manar'' qui ne se soucient pas du nombre de leurs combattants ''martyrs '' de leurs atrocités contre les civils '', a écrit le Centre Simon Wiesenthal (CSW) à Aidan White, Secrétaire général de l'IFJ, le 28 juillet.

Le CSW estime : ''Si tous les Etats appréciaient de la même manière la vie de chacun de ses soldats, comme le fait l'Etat d'Israël pour TOUS ses soldats, qu'ils soient juifs, druzes, Bédouins musulmans ou Arabes chrétiens -, alors la guerre serait un peu moins une option politique.

''La Libre Belgique'' a fait sienne le souhait du Président iranien Ahmadinejad, financier du Hezbollah, de ''rayer l'Etat d'Israël de la carte''. Ce journal va au-delà de la critique légitime de la politique israélienne.

Le CSW a demandé à l'IFJ et à ce journal de ''reconnaître leur responsabilité pour ses positions comme l'ont fait Julius Stricher, rédacteur en chef du ''Stûrmer '', à Nuremberg, et les trois journalistes rwandais devant la cour d'Arusha. Aucun n'a pris de vie, mais tous ont été condamnés pour incitation médiatique au crime de masse.

Le CSW a appelé l'IFJ à assumer la responsabilité des conséquences possibles de ses morts : d'abord une vague d'antisémitisme violent en Europe, puis un débat en Belgique sur l'ouverture ou la fermeture de ses portes aux cinq millions de réfugiés israéliens''.

http://www.guysen.com/topnews.php?tnid=995

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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 30 Juil 2006, 16:35

Citation :
Lettre ouverte à M. Nico Hirtt

Monsieur,

Je suis scandalisé, indigné, outré... Il n’y a pas de mot assez fort, pas de cri assez puissant pour exprimer le dégoût que m’a inspiré votre article publié dans La libre Belgique de ce 25 juillet.

La raison en est très simple, vous faites une analyse totalement partiale et partielle de la situation au Moyen-Orient !

J’ose espérer sincèrement que c’est par ignorance, ignorance que je vais tenter de rectifier ici.
Par contre si vous aviez connaissance des faits que je vais mentionner, alors effectivement oui votre position fait de vous un antisémite.

Tout d’abord vous faites l’impasse sur le fait que le Hezbollah, le Hamas et l’OLP ont dans leur charte et dans la définition de leurs objectifs la destruction d’Israël !

Vous omettez insidieusement de mentionnez que les territoires conquis par Israël le furent à la suite de guerres qui lui furent déclarées et que ceci fait partie du droit coutumier de la guerre.

Vous refusez d’indiquer qu’Israël à rendu des territoires en échange d’accord de paix avec la Jordanie et l’Égypte.

Vous ne mentionnez pas que malgré le retrait Israélien de Gaza les roquettes ont continué à pleuvoir sur Israël, qu’il en fut de même avec le Liban Sud.

Vous faites l’impasse sur le dogme islamique primordial à connaître afin de savoir contre quoi Israël se bat :


2.193. Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association et que la
religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités,
sauf contre les injustes.

9.5. Après que les mois sacrés expirent,
tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et
guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la
Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est
Pardonneur et Miséricordieux.

9.29. Combattez ceux qui ne croient
ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son
messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi
ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs
propres mains, après s'être humiliés.


La sourate neuf et chronologiquement l’avant dernière de la révélation coranique, étant donné la notion de verset abrogés et abrogeant les versets que je cite rendent caduque la majorité des versets « tolérants » du coran.

Mais l’islam ne se limite pas au coran, une autre source majeure du dogme se trouve dans les hadiths, concernant Israël celui-ci est particulièrement éclairant. :

Je le cite ici tel que repris dans le sermon :


Sermon du vendredi du Cheik Ibrahim Madiras, PA TV, 10 septembre 2004 :

"Le Prophète a dit : la Résurrection n'arrivera pas avant que les
Musulmans ne combattent les Juifs et que les Musulmans les tuent. Les Musulmans
tueront les Juifs, s'en réjouiront, se réjouiront de la victoire d'Allah. Les
Musulmans tueront les Juifs et ceux-ci se cacheront.

Le Prophète a
dit : les Juifs se cacheront derrière l'arbre et le rocher et l'arbre et le
rocher diront : oh ! serviteur d'Allah, oh ! Musulman, il y a un Juif derrière
moi, viens le tuer."
Pourquoi cette virulence ? Parce que personne n'aime
les juifs sur la surface de la terre : ni l'homme, ni le rocher, ni l'arbre.
Tous les haïssent. Ils détruisent les arbres, ils détruisent les maisons. Tous
veulent se venger des Juifs, de ces porcs sur la surface de la terre et le jour
de notre victoire viendra, si Allah le veut."

Dr. Muhammad Ibrahim
Maadi lors de son programme hebdomadaire à la télévision palestinienne, le 12
septembre 2004


La source de ce hadith ce trouve dans ceux rapportés notamment par Mouslim 2921 et par Boukhari 2926.

Vous appelez infime la population juive d’Israël alors qu’elle constitue la moitié de la population juive mondiale.

Vous appelez raciste un pays qui a effectué les opérations Josue, Moïse, Salomon, Tapis Volant ; opérations qui certes avaient pour but de déplacer des populations juives, mais certainement pas Occidentales, Européennes ou Américaines; mais au contraire, il s’agissait de sauver des populations soumises au joug musulman et aux conditions de vie ignobles ainsi qu’elles le sont pour toute population non musulmane en terre d’islam (Renseignez-vous donc sur les Juifs du Yemen ou sur les Coptes en Égypte).

Vous cautionnez le discours du président Iranien, président d’un pays qui a dans le préambule à sa constitution le Jihad, c'est-à-dire la guerre à tous les non-musulmans jusqu’à ce que la Terre entière soit soumise la loi islamique, dogme intrinsèque à l’islam.

Il y aurait des milliers de choses à ajouter, mais je n’en dirai qu’une seule, sous forme d’une question double…

Combien d’attentats dans le monde dû aux musulmans ?
Combien d’attentats dus aux juifs ?

François Lallemand

http://sos-democratie.blogspot.com/2006/07/lettre-ouverte-m-nico-hirtt.html
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mar 01 Aoû 2006, 16:10

Citation :
Abracadabrantesque...

Balagan le 01/08/2006

Les chirakailles et leurs complices ne savent plus quoi faire pour vendre leur politique étrangère pourrie visant à s'allier aux pires crapules de la planète pourvu qu'elles s'opposent à l'ennemi anglo-saxon et à son allié juif.




Cette fois-ci, ils utilisent leurs idiots utiles de la gauche bien-pensante d'al Immondya et l'édito du jour de Colombani sur la crise du Liban est à cet égard particulièrement édifiant.

Colombani commence par nous raconter son blabla sur la gigantesque clairvoyance de Chirak qui avait prévu que la guerre d'Irak allait générer de la violence dans la région. Cette affirmation est en fait une illustration parfaite de ce qui se cache derrière le prétendu génie chirakaille car n'importe quelle guerre a nécessairement un impact sur les pays voisins même s'ils ne sont pas impliqués. En fait, l'objectif affiché des américains était justement de générer de la violence par la pression exercée sur l'Iran, la Syrie et les wahabites.

Ensuite, Colombani nous martèle son slogan: l'intervention américaine est un échec alors qu'elle n'en est pas un puisque l'US Army bousille méthodiquement la racaille de la région avec des pertes ridiculement basses.

Colombani, dont l'anti-américanisme névrotique n'est plus à démontrer, impute l'élection du Hamas à Bush puisque comme chacun sait, ce sont les américains qui ont voté pour ce gang de fanatiques psychopathes et non une population d'abrutis fanatisés. Poursuivant dans l'anti-américanisme, il prétend qu'il y aurait une intolérable absence américaine dans la région et notamment dans le conflit entre Israël et les colons arabes de Gaza et de Judée-Samarie. La vraie question est en quoi une implication américaine changerait quoique ce soit? Est-ce que Bush a le pouvoir de transformer les arabes en pacifistes? Réponse non. En fait, ce que souhaite cette ordure est que les américains poussent Israël à toujours plus de concessions ce qui n'apporterait rien. Les idiots utiles pensent que cela créerait à terme un climat favorable à la paix, les réalistes savent que cela affaiblira Israël et renforcera le terrorisme et les cyniques qui inventent ce genre de propagande le font à dessein.

Quoiqu'il en soit, après une longue et inepte démonstration, Colombani en arrive à ce qu'il veut, c'est à dire vendre la position française:

Reste que le prix déjà payé par le Liban - hier occupé par les Syriens, transformé en vaste bouclier humain par le Hezbollah et frappé par Israël - comme celui que pourrait payer un Israël en échec, rend chaque jour plus urgent de redonner vie au multilatéralisme : Israël n'imposera pas aux Palestiniens, ni aux Libanais, une solution israélienne ; mais Israël, plus que jamais, doit être garanti par ceux-là mêmes, Européens et Américains, qui sont visés à travers lui.

Le reproche fait à Israël est d'être coupable d'une réaction "disproportionnée" : le problème est qu'Israël doit sa survie en partie à sa capacité à réagir de façon disproportionnée. Le problème est aussi que cette disproportion a constamment contribué à renforcer, dans le camp arabe, les fractions les plus radicales. Au point de porter celles-ci à un degré de haine paroxystique.

Toute solution internationale appellera donc, pour prétendre réussir, une présence militaire active multinationale. Nous devrons, dans le meilleur des cas, nous préparer, avec d'autres, à l'assumer.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-799787,0.html


La réalité est qu'il n'y a pas du tout besoin d'une force internationale pour tout un tas de raisons:

Israël est en train de bousiller le Hizballah,

Israël fera plier les arabes à force de leur taper dessus car ils comprendront que la radicalisation n'est pas une option,

aucune armée étrangère n'a le niveau d'expertise de Tsahal pour liquider le Hizballah, y compris les Village People chirakistanais, et elle sera donc un obstacle à la défense d'Israël,

un pays digne de ce nom ne compte que sur lui-même pour se défendre et Israël n'a besoin de personne pour se défendre,

le "multilatéralisme" n'est qu'une vue de l'esprit qui n'a aucune réalité et aucun pays n'est prêt à envoyer des soldats là-bas,

il y a déjà une force internationale sur place: Tsahal qui est la seule armée à compter des soldats nés dans plus de 90 pays différents,

une fois le Hizballah bousillé, si ils se réarment ou s'ils recommencent, ils seront bousillés à nouveau.

http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1119
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 02 Aoû 2006, 15:44

Citation :
Qu'ils prennent modèle sur les prostituées !

Par Guy Millière

Guy Millière est un homme en colère. Chercheur de vérité, il hait le mensonge, l'hypocrisie et l'injustice. Pour toutes ces raisons, lui qui n'est pas Juif prend fait et cause pour notre peuple et son Etat. En ce qui me concerne, j'ai lu ce texte courageux avec émotion et reconnaissance. J'en recommande chaudement la lecture et la diffusion. (Menahem Macina).
31/07/06

[En nous confiant ce texte, G. Millière, dont la réputation n’est plus à faire, témoigne de l'estime et de la confiance qu'il a pour notre site. Le moins que nous puissions faire, en retour, est d'assurer la plus large diffusion à cet article. Qu'il soit donc clair que notre copyright conjoint ne constitue pas un embargo, qui limiterait indûment la diffusion de la pensée de l'auteur. Nous invitons donc les sites qui le désirent à reprendre ce texte, sous réserve de sa reproduction à l'identique et sans coupures, et de la mention : "Texte en ligne sur www.upjf.org.]


Je ne peux pas penser, une seule seconde, que les journalistes qui travaillent pour les grands médias en France et en Europe ignorent tout du discours haineux et génocidaire des dirigeants du Hezbollah.

Je ne peux pas penser qu’ils ignorent que Al-Manar, la chaîne du Hezbollah, est le média le plus antisémite que le monde ait connu depuis la fin du Troisième Reich.

Je ne puis pas penser qu’ils ne savent pas que le Hezbollah est une organisation totalitaire qui endoctrine et soumet par la violence les populations civiles dans les zones qu’il contrôle. Je ne puis pas penser qu’ils ne savent rien du fait que les miliciens du Hezbollah utilisent les populations civiles du Sud Liban comme des boucliers humains, empêchent délibérément la fourniture de vivres à ces mêmes populations, de manière à disposer de victimes à exhiber devant des caméras.

Je ne puis pas penser qu’ils ignorent que des immeubles, tel celui qui vient d’être touché à Qana, sont des dépôts d’armes dans lesquels le Hezbollah place, de manière ignoble, des femmes et des enfants pour les sacrifier à des fins de propagande.

Je ne peux pas penser que ces mêmes journalistes ne savent rien ou presque de ce que subit en ce moment la population du nord d’Israël.


Je ne peux, dès lors, que me poser une question : pourquoi tant de mensonges et d’ignominies ? Je trouve peu d’explications. Je ne veux pas aller jusqu’à dire que l’antisémitisme, sous de nouveaux oripeaux, est de nouveau omniprésent en Europe, mais il m’arrive de penser que c’est le cas.

Bien sûr, vous répondront les intéressés, ils ne sont pas « antisémites », mais, poursuivront-ils, « regardez ce qu’ils font aux civils libanais ». Et si vous leur rétorquez que les Libanais sont victimes du Hezbollah, ils se transforment immédiatement en avocats du Hezbollah, en précisant qu’il « mène aussi des actions sociales » et que c'est un mouvement de « résistance ».

Certains concéderont, à la rigueur, que le Hezbollah doit être désarmé, mais ils ajouteront que cela doit se faire par la « négociation », voire, peut-être, par l’envoi d’une « force internationale », avec l’accord du « gouvernement libanais ».

Sachant qu’ils ne sont pas complètement idiots, je serais tenté de leur dire qu’Hitler, à sa manière, était très « social », et j’aurais envie de leur demander :
Résistance à quoi ? A l’existence d’Israël ?

Négociation avec qui ? Des fous furieux ?

Force internationale pour faire quoi ? Protéger le Hezbollah ?
J’ai eu, parfois, ce genre de discussion. Je les évite désormais. Je sais qu’il y a pire que des gens complètement idiots, à savoir : des gens qui font cyniquement les idiots, en pratiquant le tri sélectif des faits. Et je sais, hélas, que nombre de journalistes, en France et en Europe, font cyniquement les idiots et pratiquent le tri sélectif des faits. Je sais aussi, et c’est pour cela surtout que j’évite ce genre de discussion, qu’il y a davantage à l’œuvre : une forme de haine viscérale qui ne dit pas son nom.

Pour ces centaines de journalistes français et européens, Israël, désormais, est détestable par essence. Des réactions instinctives ont été incrustées dans leur cerveau et, quoi que fasse Israël, il a tort.
Des discussions s’engagent pour un processus de paix et s’interrompent ? C’est la faute d’Israël qui n’a pas fait assez de concessions dans la négociation.

Des ennemis d’Israël font des attentats terroristes ? Ils sont « désespérés » et utilisent « l’arme du faible ».

Israël riposte ? C’est le « cycle de la violence », qui va entraîner encore davantage de « désespoir ».
Israël n’a pas encore été accusé du récent épisode de canicule en France, mais, au train où vont les choses…

Cette haine, qui ne dit pas son nom, a des relents antisémites, incontestablement. Aucun Etat sur la face de la terre ne subit autant d’incriminations verbales et de calomnies qu’Israël. Aucun, sinon peut-être les Etats-Unis - qui ont, peu ou prou, autant d’ennemis haineux qu’Israël, mais sont la première puissance du monde.

Cette haine a aussi d’autres causes et, entre autres, une conception - totalement pervertie - de la repentance, dont implication est que quiconque semble faible et opprimé est digne d’éloge et de soutien. Or, aux yeux des Européens, les Arabes sont faibles et opprimés, en général, alors qu’Israël est « fort ».

A cela s'ajoute l’idée que le « rêve européen » est celui d’un monde dans lequel il n'y aurait aucun conflit qui ne puisse se régler par la diplomatie : un monde où personne ne veut le mal, où il n’y a pas de totalitaires, pas de méchants, et où, quand un « faible » ou un « opprimé » se montre agressif, c’est qu’il a raison et qu’on n’a pas fait assez d’efforts pour le « comprendre ».

Le fait qu’il y a plus de trois cent millions d’arabes, plus d’un milliard de musulmans et seulement six millions d’habitants en Israël, joue vraisemblablement un rôle aggravant. De même le fait que l’Europe soit toujours davantage une terre musulmane.

La peur du terrorisme entre en ligne de compte également : il n’y a rien à craindre si l’on crache sur des juifs ; par contre, critiquer des islamistes, c’est autre chose.

Adopter vis-à-vis d’Israël la position la plus communément adoptée dans le monde arabo-musulman fait sens, dans ce contexte, même si c’est très lâche.

On peut noter aussi un point rarement évoqué : l’islam radical - tel qu’il a cours tant dans la mouvance d'al-Qaida, que dans celle du Hezbollah, en passant par la nébuleuse Ahmadinejad -, n’est pas l’islam Shocked ***, mais un dogme politique dans lequel entrent bien des ingrédients empruntés aux idéologies totalitaires nées en Europe : national-socialisme, fascisme, communisme.
Il n’est pas étonnant que des intellectuels européens d’extrême droite débordent de mansuétude envers les islamistes - les uns et les autres lisent Mein Kampf.

Il n’est pas étonnant que des intellectuels d’extrême gauche débordent, eux aussi, de mansuétude envers les islamistes : en effet, on peut négliger le fait que les islamistes lisent Mein Kampf, lorsqu’on apprend qu’ils lisent aussi Lénine. Des journalistes pleins d’égard envers l’extrême gauche européenne peuvent voir, dans les islamistes, des lointains cousins de l’extrême gauche.
Quoi qu’il en soit, que les mensonges se répandent et soient pris pour argent comptant par les populations européennes, prouve qu’il existe, sur ce continent, une pathologie mentale collective préoccupante. Le fait que quasiment tous les dirigeants politiques européens, Chirac en tête, contribuent à cette pathologie mentale collective, est extrêmement inquiétant pour le futur de ce continent.

La guerre que doit mener Israël est âpre et douloureuse. Au plan international, Israël ne peut compter que sur le soutien des Etats-Unis de George Bush.

Israël est plus que jamais traité comme « le juif des Etats », selon l’expression d’Alan Dershowitz.

Quand bien même je serais seul à le dire encore en langue française, je le dis :
Le Hezbollah est un mouvement totalitaire et fanatique, aux buts génocidaires, dont l’objectif est tout à la fois de transformer le Liban en république islamique satellite de l’Iran des mollahs, et de détruire Israël, si possible en exterminant sa population.

Le Hezbollah ne peut avoir de place sur l’échiquier politique d’un pays démocratique. Israël ne peut vivre en ayant sur son flanc nord une armée de terroristes dont le but avoué est de détruire Israël. Toute issue autre que la destruction du Hezbollah serait, pour ce mouvement, une victoire aux conséquences très délétères pour l’avenir proche d’Israël.

Toutes les victimes civiles libanaises, y compris les femmes et les infortunés enfants de Qana, sont des victimes du Hezbollah et non de l’armée israélienne. Le fait de prendre des civils pour boucliers humains (fût-ce avec le consentement de ces civils) constitue un acte d’une cruauté et d’une lâcheté absolues, mais, hélas, logiques de la part de terroristes. Tout gouvernement occidental digne de ce nom devrait dénoncer les crimes du Hezbollah.

---------->


Dernière édition par le Mer 02 Aoû 2006, 16:03, édité 4 fois
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Mer 02 Aoû 2006, 15:45

Citation :
Ceux qui, dans la population libanaise, soutiennent le Hezbollah, subissent aujourd’hui les conséquences de leur choix et n’ont à s’en prendre qu’à eux-mêmes. Soutenir une organisation terroriste constitue un risque. On ne peut souhaiter l’extermination d’un peuple voisin et s’étonner, ou se lamenter quand ce peuple se défend. Le gouvernement libanais n’est pas innocent. Si des pays comme la France voulaient du bien au Liban, ils auraient dû, depuis longtemps, agir pour que ce pays soit une démocratie à part entière.

Les Libanais qui ne soutiennent pas le Hezbollah sont aujourd’hui ses otages, et ils le sont depuis longtemps, avec la complicité de pays, tel la France. Ils ont été abandonnés non pas face à l’armée israélienne, mais, bien avant, face à la prise d’otage opérée par le Hezbollah qui, comme toutes les prises d’otage devra connaître un dénouement. Le seul dénouement concevable est la punition ou la mort du preneur d’otage.

Demander un cessez-le-feu immédiat à Israël, comme le font le gouvernement français et l’Union Européenne équivaut à demander que la prise d’otage se prolonge, et à assurer une victoire au preneur d’otage, qui pourra ensuite repartir en quête de son double objectif. La France et l’Union Européenne se conduisent en complices de la prise d’otage et de la tentative d’assassinat d’Israël. C’est au Hezbollah qu’il faut demander non seulement un cessez-le-feu, mais une capitulation sans conditions. Et que nul n’évoque l’argument humanitaire pour demander un cessez-le-feu à Israël : c’est le Hezbollah qui, par sa prise d’otage et sa violence, crée un drame humanitaire, non seulement pour les Libanais mais - faut-il le rappeler ? - pour les Israéliens aussi.

Le Liban ne pourra vivre en paix que s’il est débarrassé de ceux qui, en son sein, rêvent d’exterminer un peuple voisin. Vouloir vivre en paix tout en ayant en son sein une forte minorité qui rêve d’exterminer un peuple voisin est impossible et contradictoire.

Israël ne pourra pas, à lui tout seul, parvenir à éradiquer le Hezbollah. Il y faudra non seulement le soutien des Etats-Unis, mais aussi celui des hommes et des femmes qui veulent que la liberté et la dignité de l’être humain soient préservées.

Si, comme on peut le craindre, Israël ne peut ou ne veut aller jusqu’au bout de son action, si l’ONU, organisation corrompue et d’un antisémitisme avéré, se voit confier le dossier et la mise en place d’une force « d’interposition » de type Finul, ce sera une victoire pour le Hezbollah et une défaite pour les valeurs de liberté et de dignité de l’être humain. Ce sera aussi, dans ce contexte, une défaite pour ceux qui souhaitent un Liban libre. Israël devrait alors s’attendre à des jours amers.

La victoire du Hezbollah serait aussi une victoire pour la dictature syrienne et pour la république islamique d’Iran, dont les dirigeants ne pourraient que se sentir encouragés dans leur course à l’armement nucléaire, vers la déstabilisation de l’Irak et de la région, et vers la destruction d’Israël.

Alors même que leurs populations débordent de haine envers Israël, elles aussi, les pays arabes sunnites de la région ne veulent pas d’une victoire du Hezbollah, et c’est un atout qu’il ne faut pas négliger.

Les dirigeants européens, en général, et les français en particulier, qui croiraient, dans ces conditions, que donner une victoire au Hezbollah leur gagnerait les bonnes grâces du monde arabe se trompent lourdement et gravement. Les dirigeants qui, comme Chirac et Douste Blazy, disent que c’est pour éviter un « choc de civilisations » qu’ils font tout pour sauver le Hezbollah - contribuant ainsi à la destruction d’Israël -, sont des irresponsables dangereux : le Hezbollah, le régime des mollahs, Al-Qaida, la famille Assad, ne représentent ni la civilisation arabe, ni, au delà, une quelconque civilisation musulmane, mais sont la caricature hideuse et monstrueuse de l’idée même de civilisation. Le monde arabe et, plus largement, le monde musulman ont besoin d’être délivrés de cette caricature multiforme. Préserver la caricature et dire qu’elle incarne une civilisation fait courir un danger mortel non seulement à Israël, mais aussi à l’Europe.
L’un des enjeux décisifs auxquels l’Europe doit faire face est l’intégration de ses populations musulmanes. Apaiser ou conforter la caricature ne peut qu’inciter les musulmans européens à se reconnaître non dans les valeurs de liberté et de dignité humaine, mais dans les valeurs de Ben Laden et de Nasrallah. Peut-être Chirac et Douste-Blazy souhaitent-ils que tout le Proche-Orient devienne une « république islamique », dont divers pays d’Europe, et parmi eux la France, seraient les provinces. Peut-être souhaitent-ils que, dans vingt ans, la France ressemble au Liban aujourd’hui pris en otage : dans ce cas, qu’ils aient l’honnêteté de le dire. Sont-ils capables d’un instant d’honnêteté ? Rien qu’un instant ? J’en doute.

J’ai laissé ici de côté la « question palestinienne ». Délibérément. Les producteurs de mensonge sur les opérations israéliennes contre le Hezbollah ont acquis leur art du mensonge en couvrant le « conflit israélo-palestinien ».

Nous sommes engagés dans une guerre mondiale qui oppose l’islam radical, totalitaire et génocidaire à la civilisation. Les tenants de l’islam radical, totalitaire et génocidaire font la guerre aux pays qui leur résistent : Israël et les Etats-Unis surtout, mais ils agissent aussi ailleurs, de l’Argentine au Royaume-Uni, de la Turquie à l’Indonésie, ou à l’Arabie saoudite. Ils ont des compagnons de route et des complices : journalistes européens, politiciens français, Nations Unies, gauchistes américains. Ils mènent la guerre sur tous les fronts, du front militaire au front médiatique.
S’ils parviennent à l’emporter, Israël disparaîtra.

Ce que je puis encore aimer dans l’Europe et la France viciées d’aujourd’hui disparaîtra.

La cause palestinienne, qui a toujours eu pour objectif une seconde shoah, l’aura emporté.

Il y aura un monde islamique, chaotique, pauvre, violent et dangereux, qui s’étendra de l’Océan Indien jusqu’à Brest, peut-être jusqu’à Londres.

Il restera un monde civilisé qui inclura les Etats-Unis et diverses contrées d’Asie, mais pas l’Europe. Dans ce monde islamique, chaotique et pauvre, on pourra dire que la « cause palestinienne » n’aura été qu’un outil pour parvenir à la victoire en détruisant Israël, en détachant des millions de musulmans des valeurs de l’Occident, et en prenant en otage, non les Libanais, mais les arabes de Cisjordanie et de Gaza, quitte à les sacrifier, au passage, pour « la cause ».
L’idée que des Occidentaux aient pu croire, un instant, que l’objectif était un Etat palestinien, libre et prospère et vivant aux côtés d’Israël, fera beaucoup rire ceux que fait rire, dès aujourd’hui, la mise à mort d’autres humains, femmes et enfants compris.

Si, comme je le souhaite, les tenants de l’islam radical, totalitaire et génocidaire finissent par être vaincus, Israël vivra ; l’Europe décadente d’aujourd’hui connaîtra peut-être un second souffle ; les Etats-Unis resteront le cœur du monde civilisé, mais il n’y aura pas, en face, un monde en proie à la barbarie. Au Proche-Orient, il y aura non seulement Israël, mais un Liban sans Hezbollah, où les gens penseront à prospérer plutôt qu’à faire la guerre ; une Jordanie, un Irak, une Egypte et une Arabie saoudite prospères ; un Iran sans mollahs, ni Ahmadinejad, où l’art de vivre persan, que j’ai pu connaître avant Khomeiny, aura retrouvé sa place ; un Irak démocratique sans attentats ; une Syrie sans parti Baath. Les arabes de Cisjordanie et de Gaza feront des affaires, construiront des entreprises, des casinos, des stations balnéaires. Ils vivront fraternellement et parleront business avec Israël. Et lorsqu’on y parlera encore de l’OLP, d’Arafat et du Hamas, ce sera comme de monstruosités archaïques, dont il est heureux qu’on se soit débarrassé.

Ceux qui veulent haïr, mentir, tuer, devront se trouver d’autres chevaux de bataille. Je ne doute pas qu’ils en trouveront. Mon objectif, aujourd’hui, mon seul objectif, est qu’ils ne gagnent pas la bataille aux côtés des terroristes du Hezbollah.


J’ai choisi le métier de penseur et d’analyste pour contribuer à ce qu’il y ait plus de connaissance, moins d’obscurantisme, moins d’oppression dans ce monde. Je préférerais ne plus exercer du tout ce métier que de l’exercer en devenant un faussaire. Si je n’avais plus le choix, je deviendrais cireur de chaussures, chauffeur de taxi, ou je ne sais quoi d’autre.
Une prostituée se vend au plus offrant et elle l’avoue sans barguigner.

Elle vend son corps, le temps de la passe, mais elle ne vend pas son âme.

Elle est payée pour mentir, mais elle sait qu’elle ment et son client aussi.

Ses activités apportent du plaisir et non des désirs de meurtres ou des pensées racistes.
C’est pourquoi, à mes yeux, elle fait un métier plus digne et plus respectable que celui qu'exercent la plupart des journalistes des grands médias français et européens d’aujourd’hui.


© Guy Millière et upjf.org


Mis en ligne le 31 juillet 2006, par M. Macina, sur le site upjf.org

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-11583-145-7-qu-prennent-modele-prostituees-guy-milliere.html

*** : aveuglement !
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Jeu 03 Aoû 2006, 17:01

Citation :
Les télévisions françaises ne sont pas seules

Laly Derai
jeudi 3 août 2006 - 14:15

Les médias français n'ont rien à envier, en ce qui concerne leur prise de position quasi-unanime contre Israël, à leurs collègues de par le monde.

La palme revient à la BBC, qui, tout en essayant de prouver qu'Israël est coupable de ''crimes de guerre'' et de ''crimes contre l'humanité'', cherche par tous les moyens à étayer ses accusations par des images choisies et des déclarations à sens unique.

Par exemple, un des présentateurs de la chaîne a lu à l'antenne des réactions, triés sur le volet, selon lesquelles "l'attaque israélienne au Liban encouragerait Al Qaïda à perpétrer des attentats de par le monde".

Par ailleurs, les différentes manifestations anti israéliennes ont été largement médiatisées, alors que celles organisées pour soutenir l'Etat hébreu n'ont jamais été mentionnées.

Si les analyses n'ont rien à voir avec l'objectivité, les images montrées en boucles sur les différentes chaînes de télévision sont encore plus unilatérales. A en croire ces journalistes, Beyrouth ressemblerait aujourd'hui à l'Hambourg des années 40. Les mêmes images de bâtiments détruits sont diffusées 24h/24, laissant supposer que toute la ville n'est plus qu'un amas de ruines.

A l'ère du satellite, on peut cependant prouver que la réalité est toute autre: si certains bâtiments, dans lesquels se terraient des terroristes du Hezbollah, et situés majoritairement au sud de la ville, ont bel et bien été détruits, le reste de la ville, mis à part les pistes d'atterrissage servant au Hezbollah à transporter des armes, est resté généralement intact.

Ces prises de position pourraient être acceptables si on considérait que les attaques de Tsahal au Liban sont comparables aux massacres perpétrés par les milices arabes au Darfour, massacres qui ont causé la mort de centaines de milliers de civils. Mais Israël ne cherche pas à tuer des civils. Elle n'a pas d'autre choix alors que le Hezbollah se terre dans des bâtiments habités et place ses bases de tirs en plein milieu de zones urbaines.

C'est un journaliste de la chaîne américaine CNN qui a révélé la main-mise du Hezbollah sur certains journalistes. Nick Robertson a avoué que lorsque le 18 juillet dernier, il avait fait état de pertes civiles au Liban et pris clairement position contre Israël, il avait été "nettement influencé par les responsable médiatique du Hezbollah".

Quelques jours plus tard, il avouait que lorsqu'il parlait de "sources dignes de confiance" à Beyrouth, il voulait parler de terroristes du Hezbollah qui lui indiquaient comment et surtout quoi filmer. "Ils nous ont indiqué où aller et nous n'avions bien entendu pas le temps de vérifier ce qui se trouvait sous les décombres".

Un autre journaliste a également levé l'ombre sur les méthodes médiatiques de l'organisation chiite. Il s'agit de Christopher Olveriton, du Time, qui écrivit dans son blog: "Dans le Sud, au long du littoral, le Hezbollah tire des Katiouchas, mais je ne peux vraiment en parler. Le Hezbollah détient un duplicata de chacun de mes passeports et cartes de presse, et ont plusieurs fois menacé nombre de journalistes".

Elisabeth Palmer, de CBS, a affirmé que "le Hezbollah était déterminé à ce que les journalistes étrangers montrent uniquement ce qu'il a envie que le monde voie".

La BBC n'est pas uniquement vue et entendue par les Britanniques. 163 millions de personnes écoutent ses programmes radiophoniques et ses programmes télévisés sont diffusées dans des dizaines de langues différentes, dont le perse, l'arabe et le turque. Pas la peine de poser la question: il n'existe pas de programmes de la BBC en hébreu.

D'ailleurs, si on en croit ses programmes, le million d'Israélien vivant depuis trois semaines dans les abris n'existe tout simplement pas. Pour la BBC, pas d'Israélien vivant dans la peur, l'angoisse, mais tenant le coup. Pas de grand-mère tuée avec son petit-fils par une Katioucha.

http://www.a7fr.com/Default.aspx?tabid=52&articleType=ArticleView&articleId=12970
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 06 Aoû 2006, 18:11

Citation :
Média menteur: Reuters vend de la retouche d’image pro-Hezbollah.(1)

Y a-t-il des responsables de rédaction dans la salle? Voir aussi le dossier de Hot Air.(2)

UPDATE: Reuters admet que l’image était retouchée et la retire(3) de son catalogue. Le photographe en question(4) devra faire l’objet d’une enquête. (0)

(1) http://littlegreenfootballs.com/weblog/?entry=21956_Reuters_Doctoring_Photos_from_Beirut&only

(2) http://hotair.com/archives/top-picks/2006/08/05/the-worst-photoshop-ive-ever-seen/

(3) http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3286966,00.html

(4) http://news.search.yahoo.com/news/search?p=adnan+hajj&c=news_photos

http://www.bafweb.com/

Citation :
Liban - Désinformation, Al-Reuters pris la main dans le sac !

Nous savons de puis longtemps que les "médias officiels" prennent la population pour des idiots et que rien ne les arrête pour propager des informations, souvent fausses, et presque toujours favorables aux islamo-terroristes et autres gauchistes ou collabos du prophète pédophile...
Cette fois-ci Reuters à été pris la main dans le sac et leur malhonnêteté est maintenant exposée à la vue de tous !

Suite : http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=9827

E-DI-FIANT :|
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 06 Aoû 2006, 18:28

Citation :
Un dessin paru dans le journal Immonde

C'est le dessin le plus antisémite qui soit. Regardez bien ce qu'il exprime et son commentaire.




Le Juif écrase le Christ représenté en croix sur un cèdre. On n'avait pas vu pareille abjection depuis 60 ans.

La botte, la goutte de sang... ECOEURANT ! ! !

A diffuser largement.

Michka

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=9826
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Jesus Christ est mon Dieu



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MessageSujet: Re: Pravda en action   Dim 06 Aoû 2006, 19:32

:pr: journal immonde :pl:
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Lun 07 Aoû 2006, 09:38

Citation :
Médias

2006-08-06 22:54:00


Reuters a admis qu'une fumée noircie et des immeubles ont été ajoutés numériquement sur la photo d'un incendie à Beyrouth. Ce cliché de Adnan Hajj était ainsi légendé : ''La fumée de bâtiments en train de brûler détruits lors d'un raid nocturne aérien israélien sur la banlieue de Beyrouth le 5 août. De nombreux bâtiments ont été abattus lors de l'attaque''.

Ce photographe est aussi connu pour son cliché du sauveteur au casque vert brandissant un enfant des décombres de l'immeuble effondré à Cana, le 30 juillet.

Selon le site internet Little Green Footballs qui avec des blogs avait révélé l'affaire, le cliché originel de cet incendie à Beyrouth transmis par Reuters le 5 août est une photo de Ben Curtis de Associated Press.

Reuters a diligenté une enquête et cessé sa collaboration avec Adnan Hajj.

Le site internet HonestReporting interroge :

- pourquoi un photographe de Reuters manipule-t-il les images pour pour rendre le dommage plus grave qu'il n'est ;
- comment Reuters n'a-t-il pas découvert la fraude alors que des photographes amateurs et un blogger l'ont relevée facilement.

Le journaliste Tom Gross a écrit l'article ''Les médias visent ses missiles, travailler pour l'ennemi'' dans ''National Review'' (2 août) : ''Nic Robertson, un correspondant de CNN a admis que son reportage anti-israélien de Beyrouth le 18 juillet sur les victimes au Liban a été mis en scène de A à Z par le Hezbollah, qui a ''des opérations médiatiques très sophistiquées''. Quelques jours plus tards, Nic Robertson a reconnu sur CNN que le Hezbollah qui ''contrôle la situation'' avait encadré l'équipe de cameramen de CNN lui disant ''où et que filmer''. Sur son blog, Christopher Allbritton, collaborateur à ''Time '', mentionne : ''Vers le sud, le long de la côte, le Hezbollah lance des Katioucha, mais je ne dois pas trop en dire. Le Parti de D. a une copie du passeport de chaque journaliste et a déjà menacé l'un d'entre nous''. La BBC ne révèlerait jamais le caractère sélectif de ses reportages car cela amoindrirait sa campagne de diabolisation d'Israël et ceux qui la soutiennent''.

Tom Gross ajoutait : ''Une observation soigneuse des photos aériennes de Beyrouth montre que certains immeubles abritant des centres de commandos du Hezbollah dans les banlieues sud ont été visés. Le reste de la ville, hormis des sites stratégiques utilisés pour convoyer armes et hommes du Hezbollah dans et hors du Liban, est demeuré intact. Comparé aux autres conflits internationaux, le nombre de morts civils est faible. Les attaques médiatiques contre Israël ont mené à l'indulgence de certains médias à l'égard de l'antisémitisme''.

http://www.guysen.com/topnews.php?tnid=1012
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Laurent
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MessageSujet: Re: Pravda en action   Lun 07 Aoû 2006, 16:11

Citation :
Reuters renonce aux services d'un photographe pigiste libanais

REUTERS | 07.08.06 | 07:30


LONDRES (Reuters) - L'agence Reuters a fait savoir dimanche à un photographe pigiste libanais qu'elle n'utiliserait plus ses photos en raison de la retouche d'une image prise après un raid aérien israélien sur Beyrouth.
La photographie d'Adnan Hajj, publiée samedi sur des sites internet, montrait une épaisse fumée noire s'élevant au dessus d'immeubles de la capitale libanaise.
Reuters a retiré dimanche l'image retouchée et la remplacée par la photo d'origine à la suite de la dénonciation par plusieurs blogs d'information d'une manipulation à l'aide du logiciel Photoshop dans le but de faire apparaître davantage de fumée.
Reuters défend de strictes normes d'exactitude interdisant toute manipulation d'images de nature à induire en erreur.
"Le photographe a démenti avoir délibérément tenté de manipuler l'image, disant qu'il tentait d'enlever des taches de poussière et qu'il avait fait des erreurs en raison des mauvaises conditions d'éclairage dans lesquelles il travaillait", a déclaré Moira Whittle, qui dirige les relations publiques de Reuters.
"Ceci représente un manquement grave aux normes de Reuters et nous n'accepterons ni n'utiliserons de photos prises par lui", dit-elle dans un communiqué publié à Londres.
Hajj a travaillé comme pigiste pour Reuters, sans faire partie du personnel, entre 1993 et 2003 et à nouveau depuis avril 2005.
Il faisait partie des photographes de plusieurs grandes agences internationales de presse dont les images d'un enfant mort brandi par un sauveteur à Kana, au Sud-Liban, après le raid aérien israélien du 30 juillet, ont été contestées par certains blogs critiquant la couverture par les médias du conflit au Proche-Orient.
Reuters et d'autres organisations de presse ont examiné ces images et ont rejeté les allégations de mise en scène.

http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20060807.REU36574.html?0533

(signalé par la BAF Idea )
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Laurent
Invité



MessageSujet: Re: Pravda en action   Lun 07 Aoû 2006, 21:30

Citation :
Autres trucages du pigiste de Reuters

Après la fumée artificielle et les immeubles clonés, voici qu'on découvre que le photographe musulman Adnan Hajj ex-pigiste pour Reuters a truqué d'autres photos ou commentaires. Et il n'est pas le seul…

Suite : http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=9837
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