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 USA DEGRADATION ECONOMIQUE ET SOCIALE

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r.



Féminin Messages : 1757
Inscription : 11/06/2010

MessageSujet: USA DEGRADATION ECONOMIQUE ET SOCIALE   Mer 28 Nov 2012, 14:04

LES FAILLITES DE VILLES CONTINUENT AUX ETATS UNIS
Citation :
Jadis cité florissante née de la Ruée vers l’or, la ville californienne de Stockton a été poussée à la faillite. Elle est devenue un symbole de la crise économique et des excès de la finance aux Etats-Unis.

Nichée à une centaine de kilomètres à l’est de San Francisco, Stockton était au XIXe siècle un point de mire pour les mineurs rêvant de faire fortune dans le Far West. La crise économique de 2008 a ouvert une page plus sombre de l’histoire de cette ville de 300 000 habitants, devenue début juillet la plus grosse municipalité américaine à se déclarer en faillite.

Ce pôle agricole a été mis à terre par les coûts croissants des retraites pour les employés municipaux, des projets d’urbanisme entamés en des temps meilleurs et la crise des prêts immobiliers à risque, qui a entraîné quantité de saisies. Incapable de combler son déficit, la ville a dû tailler dans les dépenses de services essentiels comme la police et les pompiers, explique Connie Cochran, porte-parole de la mairie. « Nous avons dû nous y résoudre, afin de protéger la santé et le bien-être de notre ville », explique-t-elle pour justifier la mise en faillite. Cette année, le trou est de 26 millions de dollars, sur un budget total de 521 millions.

Fièvre dépensière

Les déboires de Stockton sont loin d’être un cas isolé. De nombreuses municipalités de Californie (qui si elle était un pays, serait la huitième puissance mondiale) sont étranglées financièrement. Le cas de Stockton est suivi de près par ces municipalités qui cherchent à savoir si la faillite n’est finalement pas une solution.

Envahie au début des années 2000 par des personnes cherchant à devenir propriétaires dans une région plus abordable que la baie de San Francisco, Stockton n’était pas censée en arriver là.

Mais cette période faste s’est accompagnée d’une fièvre dépensière de la municipalité, qui s’est lancée dans de vastes projets comme la rénovation de la promenade le long des canaux ou un nouveau complexe sportif.

La ville a aussi accordé de généreux avantages sociaux à ses employés : un retraité de la mairie qui a travaillé à temps plein, même quelques semaines, bénéficie de la gratuité à vie de sa couverture santé. La ville envisage dorénavant de mettre un terme à cet avantage. Mais pas question de toucher aux pensions de retraite, pourtant l’un des postes de dépenses les plus coûteux.

Le financement de ces mesures n’avait pas été prévu. « On ne trouve aucune trace d’une quelconque étude montrant comment on va financer cela », se désole Connie Cochran. Quand la crise est arrivée est donc venu le temps des désillusions. La municipalité est maintenant exsangue, le taux de chômage tutoie les 20 % et la ville se classe deuxième du pays au niveau du taux de saisies immobilières.

Sources : Républicain-Lorrain / Le Journal du Siècle



DETROIT, LA FAILLITE D'UN SYMBOLE :[/b]




PLUSIEURS ÉTATS DEMANDENT LEUR INDÉPENDANCE

Les appels à la sécession se multiplient aux États-Unis


De nombreux américains militent en ligne pour l’indépendance de leur état. Les internautes britanniques s’attaquent à l’évasion fiscale pratiquée par les multinationales dans le pays. Et des chats se transforment en pin-up des années 50.

http://www.france24.com/fr/20121115-internet-usa-appels-secession-texas-obama

Les appels à la sécession se multiplient aux États-Unis


Lancée sur le site de la Maison-Blanche au lendemain de la réélection de Barack Obama, cette pétition demande au président américain de permettre au Texas de se retirer pacifiquement des Etats-Unis et de créer son propre gouvernement. Ce texte a déjà recueilli près de 95 000 signatures en moins d’une semaine.

Un appel à la sécession qui a reçu un certain écho dans la plupart des 50 Etats du pays, où des pétitions similaires ont été créées par des citoyens qui rejettent la politique du président démocrate. Celles des Etats de Géorgie et d’Alabama, notamment, ont dépassé les 25 000 signatures nécessaires pour obliger l’administration Obama à examiner ces propositions.

Mais ces appels sont loin de faire l’unanimité parmi les Américains. Cette contre-pétition, par exemple, réclame le retrait de la ville d’Austin du Texas pour qu’elle puisse rester au sein des Etats-Unis en cas de sécession. Une autre demande quant à elle aux Etats séparatistes de payer leur part de la dette nationale avant d’accéder à l’indépendance.

Mais un Etat comme le Texas peut-il vraiment quitter l’Union ? Non, expliquent les archives de la bibliothèque du Texas qui rappellent qu’une proclamation du président Andrew Johnson, signée après la guerre de sécession en 1866, ne permet à aucun Etat de quitter les Etats-Unis de son propre chef.

http://www.france24.com/fr/20121115-internet-usa-appels-secession-texas-obama



La situation réelle des Etats-Unis… est loin du décor virtuel des statistiques manipulées et publiées
Citation :

Tandis que la saison des fêtes bat son plein aux Etats-Unis, les banques alimentaires du pays tirent la sonnette d’alarme. Le filet de sécurité constitué pour nourrir les (presque) 50 millions d’Américains qui ont besoin d’aides alimentaires est mis à mal par les conséquences générées par la pire sécheresse des cinq dernières décennies. La hausse des denrées nécessaires à l’élevage des bovins a entraîné une augmentation importante du prix de la viande.

Les autorités sont confrontées à de plus en plus de personnes fréquentant les soupes populaires et les refuges d’urgence, dernière bouée de sauvetage pour des personnes âgées, des personnes handicapées, ainsi que des familles entières à faible revenu.

Le problème devient d’autant plus crucial que les dons gouvernementaux diminuent avec une quantité de personnes de plus en plus blessées par les affres de la vie.

Constat affligeant de Carrie Calvert, directeur de la politique fiscale et des matières premières chez Feeding America, la plus importante organisation américaine de lutte contre la faim : « Les gens ont dû faire face à la détresse économique depuis pas mal de temps maintenant… Ils puisent depuis quelques années dans les ressources dont nous disposons et nous commençons à percevoir que nos moyens deviennent très limités ».

Les témoignages se multiplient chez les dirigeants de grandes banques alimentaires à travers les Etats-Unis. Le même écho revient : on craint être incapable de suivre le rythme de la demande ! En août, un pic fut atteint avec 47 100 000 de coupons alimentaires utilisés. Avec une telle demande, par exemple, la Banque alimentaire régionale de Los Angeles a vu ses réserves alimentaires tomber d’environ 3,3 semaines en 2010 à moins de deux semaines – le plus bas dans l’histoire récente !

Etant donné les difficultés et les dons moins importants des autorités fédérales, « les caddies sont moins remplis pour les pauvres ». « On diminue le nombre de boîtes de conserve mais on essaie de donner au moins quelque chose aux personnes qui se présentent ».

Il y a donc une vive inquiétude pour 2013 car beaucoup annoncent déjà des prix alimentaires en hausse et que dire de l’ONU qui parle déjà de famine ! Où est leur boule de cristal ?

Malgré les dons privés, toujours importants, les responsables des associations qui s’occupent de nourrir les pauvres craignent que cette générosité ne puisse compenser la baisse de l’aide fédérale. Allez dire à tous ces pauvres gens que Ben Shalom Bernanke croit à l’Arlésienne et que demain sera mieux qu’aujourd’hui !

http://liesidotorg.wordpress.com/2012/11/26/la-situation-reelle-des-etats-unis-est-loin-du-decor-virtuel-des-statistiques-manipulees-et-publiees/#comments
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SJA



Masculin Messages : 6345
Inscription : 18/12/2008

MessageSujet: Re: USA DEGRADATION ECONOMIQUE ET SOCIALE   Mer 28 Nov 2012, 15:59

r. a écrit:
LES FAILLITES DE VILLES CONTINUENT AUX ETATS UNIS
Citation :
Jadis cité florissante née de la Ruée vers l’or, la ville californienne de Stockton a été poussée à la faillite. Elle est devenue un symbole de la crise économique et des excès de la finance aux Etats-Unis.

Nichée à une centaine de kilomètres à l’est de San Francisco, Stockton était au XIXe siècle un point de mire pour les mineurs rêvant de faire fortune dans le Far West. La crise économique de 2008 a ouvert une page plus sombre de l’histoire de cette ville de 300 000 habitants, devenue début juillet la plus grosse municipalité américaine à se déclarer en faillite.

Ce pôle agricole a été mis à terre par les coûts croissants des retraites pour les employés municipaux, des projets d’urbanisme entamés en des temps meilleurs et la crise des prêts immobiliers à risque, qui a entraîné quantité de saisies. Incapable de combler son déficit, la ville a dû tailler dans les dépenses de services essentiels comme la police et les pompiers, explique Connie Cochran, porte-parole de la mairie. « Nous avons dû nous y résoudre, afin de protéger la santé et le bien-être de notre ville », explique-t-elle pour justifier la mise en faillite. Cette année, le trou est de 26 millions de dollars, sur un budget total de 521 millions.

Fièvre dépensière

Les déboires de Stockton sont loin d’être un cas isolé. De nombreuses municipalités de Californie (qui si elle était un pays, serait la huitième puissance mondiale) sont étranglées financièrement. Le cas de Stockton est suivi de près par ces municipalités qui cherchent à savoir si la faillite n’est finalement pas une solution.

Envahie au début des années 2000 par des personnes cherchant à devenir propriétaires dans une région plus abordable que la baie de San Francisco, Stockton n’était pas censée en arriver là.

Mais cette période faste s’est accompagnée d’une fièvre dépensière de la municipalité, qui s’est lancée dans de vastes projets comme la rénovation de la promenade le long des canaux ou un nouveau complexe sportif.

La ville a aussi accordé de généreux avantages sociaux à ses employés : un retraité de la mairie qui a travaillé à temps plein, même quelques semaines, bénéficie de la gratuité à vie de sa couverture santé. La ville envisage dorénavant de mettre un terme à cet avantage. Mais pas question de toucher aux pensions de retraite, pourtant l’un des postes de dépenses les plus coûteux.

Le financement de ces mesures n’avait pas été prévu. « On ne trouve aucune trace d’une quelconque étude montrant comment on va financer cela », se désole Connie Cochran. Quand la crise est arrivée est donc venu le temps des désillusions. La municipalité est maintenant exsangue, le taux de chômage tutoie les 20 % et la ville se classe deuxième du pays au niveau du taux de saisies immobilières.

Sources : Républicain-Lorrain / Le Journal du Siècle[/b]


Oulala !

Les méchants finaciers !

Tout ce que l'on voit en une commune socialiste qui suit le chemin de tout ceux qui choississent le collectivisme : la ruine et la misère.

Et comme toujours, les babyboomers sont épargnés. Ils ont tué le père en 68, maintenant, ils tuent leurs enfants.


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