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 Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 20:52

ce n'est pas vrai.
l'egypte a accepte de construire un mur de separation avec la bande de gaza, afin de filtrer le traffic d'armes entre l'egypte et la bande de gaza.


vous copiez une phrase tiree de sites islamistes dont le but est d'empecher l'union de l'occident, et diviser les forces democratiques.


Les islamistes attaquent une democratie alliee de la France, et une societe libertaire.

soutenez israel contre la barbarie islamopalestinienne.
seul israel protege les chretiens dans la region.
nos ennemis sont communs.
j'attend des preuves de la morale chretienne solidaire.
defendez la civilisation, pas la barbarie.



Dernière édition par prinu le Ven 16 Nov 2012, 22:22, édité 2 fois
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joker911



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 21:12

prinu a écrit:
ce n'est pas vrai.
le Liban a accepte de construire un mur de separation avec la bande de gaza, afin de filtrer le traffic d'armes entre le Liban et la bande de gaza.


vous copiez une phrase tiree de sites islamistes dont le but est d'empecher l'union de l'occident, et diviser les forces democratiques.


Les islamistes attaquent une democratie alliee de la France, et une societe libertaire.

soutenez israel contre la barbarie islamopalestinienne. :amen:
seul israel protege les chretiens dans la region :amen: .
nos ennemis sont communs. :amen:
j'attend des preuves de la morale chretienne solidaire. :amen:
defendez la civilisation, pas la barbarie. :amen:

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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 21:29

Citation :
le Liban a accepte de construire un mur de separation avec la bande de gaza, afin de filtrer le traffic d'armes entre le Liban et la bande de gaza.

Le Liban n'est pas collé sur la bande de Gaza. What the fuck ?!?
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 21:31

Amen !
chaussee aux moiines..
et maintenant rabbi jacob il va danser...
il faut un peu d'humour pour passer une bonne soiree,
tandis que des milliers de familles en Israel sont dans les abrus en ecoutant les fusees islamistes exploser.
je pense a eux, et pas aux familles des islamistes.
les covils palestiniens ne sont mus en danger qu'a cause des agresseurs du Hamas et du jihad, et ce sont eux les seuls responsables de chaque mort qu'il y aura.
je ne suis pas neutre. jamais.
je defend la vie contre la barbarie islamiste, et je garde ce cap.
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r.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 21:37

prinu a écrit:
ce n'est pas vrai.
le Liban a accepte de construire un mur de separation avec la bande de gaza, afin de filtrer le traffic d'armes entre le Liban et la bande de gaza.

... LOL Mensonge comme dab. Israël a même prétendu que BENOIT XVI était d'accord Laughing ils ont un sacré culot ! ... Plus c'est gros, plus ça passe


Citation :
vous copiez une phrase tiree de sites islamistes dont le but est d'empecher l'union de l'occident, et diviser les forces democratiques.

Non, non, c'est tout ce qu'il y a de plus catholique

http://www.kipa-apic.ch/index.php?PHPSESSID=ae9qv1gp9hfbtphk508520slm1&pw=2*zHGzUN&na=0,0,0,0,f&ki=236594

PATRIARCAT DE JERUSALEM
http://fr.lpj.org/2012/10/23/aocts-il-ny-a-pas-daccord-entre-leglise-et-les-autorites-israeliennes-sur-le-mur-de-cremisan/


Dernière édition par r. le Ven 16 Nov 2012, 22:10, édité 1 fois
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 21:39

je voulais dire la frontiere avec l'egypte.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 21:43

Levatican et israel ont discute du trace du mur antiterroriste, le teace a ete modifie selon leurs directives.
le vatican a delande d'inclure le maximum de batiments chretiens, du cote israelien d la barriere de securite, pour sauver les chretiens menaces par les islamistes palestiniens.
israel a accepte bien sur.
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r.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 21:44

....et ça continue, maintenant, ISRAEL s'en prend aux catholiques, après les emmurer, il les assèche :

Le compte bancaire du Saint-Sépulcre bloqué
http://catholique.ch/detail/le-compte-bancaire-du-saint-s%C3%A9pulcre-bloqu%C3%A9

Je vous trouve donc drôlement gonflé, PRINU, de venir faire votre propagande auprès de ceux qu'ISRAEL spolie
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r.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 21:48

prinu a écrit:
Levatican et israel ont discute du trace du mur antiterroriste, le teace a ete modifie selon leurs directives.
le vatican a delande d'inclure le maximum de batiments chretiens, du cote israelien d la barriere de securite, pour sauver les chretiens menaces par les islamistes palestiniens.
israel a accepte bien sur.

Laughing Vous racontez n'importe quoi (ou vous êtes vous même le jouet de leur propagande)... Un procès est en cours
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 22:13

c'etait une indiscretion qu'il ne fallait pas dévoiler, n'est ce pas..
trop de forces sont dans le coup, et pourtant : si.
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r.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Ven 16 Nov 2012, 22:24

prinu a écrit:
c'etait une indiscretion qu'il ne fallait pas dévoiler, n'est ce pas..
trop de forces sont dans le coup, et pourtant : si.

oui c'est ça Laughing C'est comme le coup BENOIT XVI était OK pour le mur

Citation :
DANNY TIRZA, un ex-colonel de l’armée israélienne, affirme pour sa part s’être rendu personnellement au VATICAN pour négocier les détails d’un accord sur le passage du mur de séparation et qu’il aurait montré des plans au sous-secrétaire d’Etat du VATICAN.

«Je lui a montré tous les plans et il en a signé certains»,

a déclaré le colonel TIRZA, cité par le quotidien israélien «THE JERUSALEM POST» du mercredi 24 octobre 2012.

Citation :
Les chefs des Eglises catholiques de Terre Sainte,

«niant catégoriquement l’existence d’un accord explicite ou implicite entre le VATICAN, l’Eglise locale et les autorités israéliennes au sujet de la construction de ce mur illégal»

Raconter des trucs pareils.... C'est fort

Vous êtes vous-même le jouet de leurs mensonges
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:00

il y a des gens qui n'étaient pas d'accord, mais j'ai vu les plans et les modifications demandés par le vatican.


de plus vous écrivez "Les chefs des Eglises catholiques de Terre Sainte"

moi je parle de responsables SECURITAIRES au vatican.


Il y a également au vatican des gens qui disent du mal d'Israel, et d'autres qui soutiennent Israel.

nier ce que d'autres ont demandés, c'est facile. si ca arrange des gens.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:01

Manifestations palestiniennes à Gaza:
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:03



Le nombre de pro-palestiniens en France, qui excusent sans relache le terrorisme islamique, démontre que ca sera bientot vrai ..


Dernière édition par prinu le Sam 17 Nov 2012, 00:30, édité 1 fois
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paquerete



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:12

on est dans un forum chrétien ou chez charly hebdo pour voir tant de propagande et incitation a la haine comme le font tout les extrémistes de tout poil ??
rassurez moi du moins SVP
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paquerete



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:37

Chronologie du conflit israélo-palestinien

ailleurs sur le web

France 5 : Israël - Palestine : Histoire d'un conflit

1947

29 novembre : L'Assemblée générale de l'ONU adopte la résolution 181, qui partage la Palestine en un Etat juif et un Etat arabe et place les Lieux saints " sous régime international particulier ".

1948

14 mai : Proclamation de l'Etat hébreu par David Ben Gourion.

11 décembre : l'Assemblée générale de l'ONU adopte la resolution 194

1948-1949

Première guerre israélo-arabe. Les accords d'armistice sont signés par Israël et les Arabes.

1964

Mai-juin

Congrès fondateur de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) à Jérusalem.

19675-10 juin : Guerre des Six-Jours. L'armée israélienne s'empare du Sinaï, du plateau du Golan, de la Bande de Gaza et de la Cisjordanie.

22 novembre : les Nations Unis adoptent la résolution 242 prévoyant l'évacuation par Israël des territoires occupés en échange de la reconnaissance par les Etats arabes du droit d'Israël à la paix dans des frontières sûres.

1969

1er-4 février : Cinquième Conseil national palestinien (CNP), Yasser Arafat devient président de l'OLP.

1970

17-27 septembre : Septembre noir. Guerre civile en Jordanie. L'armée jordanienne bombarde des positions palestiniennes et expulse les réfugiés.

1972

5 septembre : Massacre de onze athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich par un commando de l'organisation Septembre noir.

1973

6 octobre : Offensive des troupes égyptiennes et syriennes pour reconquérir les territoires occupés par Israël. Guerre du Kippour.

22 octobre : adoption de la résolution 338 du Conseil de sécurité.

1978

17 septembre : Signature des accords de Camp David entre l'Egypte et Israël, sous l'égide des Etats Unis.

19826 juin : Invasion du Liban par l'armée israélienne.

21 août : Début de l'évacuation de l'OLP de Beyrouth.

15-17 septembre : Entrée des Israéliens à Beyrouth-Ouest. Massacres de Sabra et de Chatila.

1985

1er octobre : Bombardement par l'aviation israélienne du quartier général de l'OLP à Tunis.

1987

Décembre : début du soulèvement palestinien (Intifada) dans les Territoires occupés.

1988

15 novembre : Le Conseil national palestinien proclame la création de l'Etat de Palestine, reconnaît les résolutions 181, 242 et 338 et réaffirme sa condamnation du terrorisme.
1991

17 janvier-28 février : Guerre du Golfe.

30 octobre : Ouverture de la conférence de Madrid.

1993

20-22 janvier : Début des négociations secrètes d'Oslo.

9-10 septembre : Reconnaissance mutuelle d'Israël et de l'OLP.

13 septembre : Signature à Washington de la déclaration de principe israélo-palestinienne.

1994

25 février : Un colon israélien massacre une trentaine de fidèles musulmans au caveau des Patriarches, à Hébron.

1995

28 septembre : M.Yasser Arafat et Yitzhak Rabin signent les accords d'Oslo II sur l'extension de l'autonomie à la Cisjordanie.

4 novembre : Assassinat de Yitzhak Rabin par un extrémiste israélien à Tel-Aviv.
1998

23 octobre

Accord de Wye Plantation. Israël promet de se retirer dans les trois mois de 13% supplémentaires de la Cisjordanie, en échange d'un engagement de l'Autorité palestinienne à réprimer plus fortement les mouvements terroristes, avec l'aide de la CIA.

1999

17 mai : Le candidat travailliste Ehoud Barak l'emporte largement sur le chef du Likoud (droite).

4 septembre : Accord de Charm el-Cheikh entre Arafat et Barak sur l'application de Wye River.

2000

11-25 juillet : Sommet de Camp David, qui s'achève sans accord.

28 septembre : Visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade des Mosquées, à Jérusalem. Les violents affrontements gagnent rapidement la Cisjordanie et la Bande de Gaza.

2003
Le président américain George W. Bush présente une nouvelle feuille de route destinée à instaurer la paix au Proche-Orient. Ce plan prévoit que les Palestiniens renoncent aux attentats contre Israël et qu’Israël reconnaisse la Palestine comme un Etat autonome.

La même année, les troupes israéliennes investissent la bande de Gaza et la Cisjordanie. Le gouvernement israélien entame la construction en Cisjordanie d’une barrière de séparation d’environ 720 km de long.

2004
Le gouvernement israélien lance une politique d’élimination ciblée des ennemis de l’Etat d’Israël. Sa victime la plus emblématique est le Cheikh Ahmed Yassine, fondateur et chef spirituel du Hamas, qui périt le 22 mars lors d’un raid aérien.
Au cours de l’année, l’armée israélienne mène plusieurs opérations dans les territoires occupés, au cours desquelles un grand nombre de civils sont blessés ou tués
Au cours de l’année, l’armée israélienne mène plusieurs opérations dans les territoires occupés, au cours desquelles un grand nombre de civils sont blessés ou tués

Au cours de l’année, l’armée israélienne mène plusieurs opérations dans les territoires occupés, au cours desquelles un grand nombre de civils sont blessés ou tués
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:39

on défend aussi le christianisme ici.

c'est plutot une incitation à la résistance occidentale judéo-chrétienne unie, quand tant de gens baissent les bras et abandonnent le christianisme et Israel à la fois.

---


Le Hamas envoie une nouvelle fusée de longue portée qui s’écrase dans la mer à 200m de l’ambassade US à Tel-Aviv
La fusée des terroristes (introduite à Gaza via l’Égypte) s´est écrasée dans la mer à 200m de l´ambassade américaine à Tel-Aviv… On notera le titre malheureux d´Europe 1, parmi tant d´autres, pour commenter les tirs du Hamas sur le Gush Dan : « Israël : Tel-Aviv, « la bulle », vacille » Vraiment ? Le Nouvel Observateur parle pour sa part des « combattants de Gaza [qui] visent Tel Aviv depuis deux jours consécutifs. » Un titre du huffingtonpost, entre autre : « Pour le président égyptien, les raids israéliens sont "une agression contre l’humanité" » ...

--------------------------------------------------------------------------------


Netanyahu : « Il n’y a aucune symétrie, aucune équivalence morale entre Israël et les organisations terroristes de la bande de Gaza »

Le Premier ministre de l’État d’Israël, Benjamin Netanyahu, a fait la déclaration suivante à la presse étrangère cet après-midi (jeudi 15 novembre 2012) :
« Ces derniers jours et ces dernières semaines, le Hamas et les autres organisations terroristes dans la bande de Gaza ont rendu la vie normale impossible pour plus d’un million d’Israéliens. Aucun gouvernement ne tolérerait une situation où près d’un cinquième de sa population vit sous un barrage constant de roquettes et de tirs de missiles, et Israël ne tolérera pas cette situation.

« lors de mes entretiens avec les dirigeants du monde, j’ai clairement entendu leur compréhension affirmée »

C’est pourquoi mon gouvernement a chargé les Forces de défense israéliennes de mener des frappes chirurgicales contre l’infrastructure terroriste dans la bande de Gaza. Et c’est pourquoi Israël continuera à prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre son peuple.

Je tiens à vous rappeler qu’il ya sept ans, Israël s’est retiré de chaque centimètre carré de Gaza. Aujourd’hui, le Hamas a repris le contrôle des territoires que nous avons libérés. Et qu’a-t-il fait ?

Plutôt que de construire un avenir meilleur pour les habitants de Gaza, les dirigeants du Hamas, soutenus par l’Iran, ont transformé Gaza en un bastion terroriste. Ils ont tiré des milliers de roquettes sur nos villes, sur nos civils, sur nos enfants. Ils ont clandestinement introduit des milliers de roquettes et de missiles à Gaza, et ils ont délibérément placé ces roquettes et ces missiles dans des zones civiles : dans des foyers, dans des écoles, à proximité d’hôpitaux. Rien que cette année, ils ont tiré plus d’un millier de roquettes et de missiles sur Israël, y compris près de 200 roquettes dans les dernières 24 heures.

Je souligne cela parce que c’est important de comprendre qu’il n’y a aucune symétrie, aucune équivalence morale entre Israël et les organisations terroristes de la bande de Gaza.

Ces terroristes commettent un double crime de guerre. Ils tirent sur des civils israéliens et ils se cachent derrière les civils palestiniens.

En revanche, Israël prend toutes les mesures possibles pour éviter les victimes civiles.

J’ai vu aujourd’hui la photo d’un bébé israélien ensanglanté. Cette image dit tout.

Le Hamas vise délibérément nos enfants, et ils ont délibérément placé leurs roquettes à côté de leurs enfants.

En dépit de cette réalité - et c’est une réalité très difficile - Israël continuera à faire tout ce qui est en son pouvoir pour éviter les victimes civiles.

Je dois dire que lors de mes entretiens avec les dirigeants du monde, j’ai clairement entendu leur compréhension affirmée.

Hier, j’ai parlé au président Obama et je l’ai informé sur les opérations d’Israël. Je tiens à exprimer à nouveau ma reconnaissance au président Obama pour son soutien sans équivoque au droit d’Israël à se défendre. Je tiens également à exprimer ma gratitude aux autres dirigeants du monde à qui j’ai eu la chance de parler au cours des dernières 24 heures : le président français François Hollande, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, la représentante de l’UE Catherine Ashton et le représentant du Quartette Tony Blair.

Je tiens à les remercier de leur compréhension de la nécessité pour Israël de se défendre et du droit d’Israël à se défendre.

Au cours des dernières 24 heures, Israël a clairement indiqué qu’il ne tolérera pas les tirs de roquettes et de missiles sur les civils. J’espère que le Hamas et les autres organisations terroristes dans la bande de Gaza ont reçu ce message. Si ce n’est pas encore le cas, Israël est prêt à prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre son peuple. »

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paquerete



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:40

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:42

paquerete a écrit:
Chronologie du conflit israélo-palestinien

ailleurs sur le web

France 5 : Israël - Palestine : Histoire d'un conflit

1947

29 novembre : L'Assemblée générale de l'ONU adopte la résolution 181, qui partage la Palestine en un Etat juif et un Etat arabe et place les Lieux saints " sous régime international particulier ".

1948

14 mai : Proclamation de l'Etat hébreu par David Ben Gourion.

11 décembre : l'Assemblée générale de l'ONU adopte la resolution 194

--

Là il manque ce chapitre: Réunion de l'ONU de 1948: Israel accepte et vote immédiatement, sans condition préalable, la création d'un état souverain souverain et indépendant, et ce , sans AUCUNE condition préalable.
Les arabes refusent, et le lendemain cinq armées arabes attaquent Israel.



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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:44

voilà un autre historique, tiré d'une encyclopédie:
Les débuts d'Israël : l'histoire biblique
• Vers -1950 avant J.-C.: Abraham et ses tribus font route d'Our vers Harran et s'installent près d'Hébron.
• Vers -1700 : Joseph et certains clans hébreux passent en Égypte.
• Vers -1390 : Les Israélites sont asservis en Égypte.
• Vers -1250 : L'exode d'Égypte.
Depuis, et jusqu'à nos jours, les juifs prononcent la prière contenant « l'an prochain à Jérusalem » durant les repas rappelant l'esclavage en Égypte.
• -1230 : Josué, les israëlites vivent en Palestine.
• -1200 : Les Philistins (peuples de la mer) envahissent les côtes.
• -1010 à -970 : David, roi de Juda et d'Israël.
• -972 à -933 : Salomon, roi de Juda et d'Israël.
Salomon construit le premier Temple juif de Jérusalem (dit Temple de Salomon) : sa construction dura sept ans, sous la forme rectangulaire de 50 m sur 30 m environ. L'ami de Salomon, le Roi de Tyr, Himram (actuel Liban) fournit les ouvriers. (Description (http://www.bibliorama.com/atl as/atlas_html/AT_archeo_temple .htm))
• -933 : Séparations en deux royaumes juifs : Israël et Juda.

Les conflits
• -721 : La Samarie est envahie par les Assyriens.
Domination babylonienne :
• -620 : Daniel est déporté à Babylone.
• -598 : Nabuchodonosor s'empare de Jérusalem. Exil à Babylone.
• -593 : Vocation du prophète Ezéchiel.
-587 : Destruction du Temple juif de Jérusalem.
-538 : Édit de Cyrus permettant aux exilés de rentrer à Jérusalem.
-521 à -515 : Mission d'Esdras. Reconstruction du Temple juif.
Vers -330 Conquête de la Palestine par les armées d'Alexandre le Grand.
-167 Révolte des Maccabées devant les provocations d'Antiochus IV en Judée.
-63 : Pompée s'empare de Jérusalem.
-40 les Romains désignent Hérode roi de Judée.
+7 ou +6 : Naissance de Jésus.
+70 Prise de Jérusalem par l'empereur Titus.
+70 : Destruction définitive du Temple. Les synagogues prennent le relais et deviennent lieux de prière et d'étude.
132 à 135 : Simon Bar Kokhba se révolte devant l'empereur Hadrien et refonde un État juif, détruit en 135 par les Romains.
395 L'empire romain est divisé en empire d'occident et empire d'Orient (ou de Byzance). Le régime clément laisse les juifs autonomes en Palestine.
613 à 636 : La Palestine est envahie par les Perses sassanides.
636 Le calife Omar s'empare de Jérusalem. Jérusalem devient lieu saint pour les juifs, les musulmans et les chrétiens.
15 juillet 1099 : Les croisés s'emparent de Jérusalem et fondent le Royaume latin de Jérusalem. Durant 200 ans, chrétiens et musulmans se disputent la Palestine, les juifs sont décimés.
1291 Domination des Mamelouks.
1517 Domination des Turcs ottomans jusqu'en 1917. Les Ottomans laissent les juifs se réinstaller en Palestine, fuyant les persécutions (notamment d'Espagne).
1799 Napoléon Bonaparte, empereur des Français, durant sa campagne d'Égypte fait une déclaration éloquente reconnaissant la propriété de la terre sainte (Palestine) au peuple juif. Extrait du discours : « La France vous propose de prendre l’héritage de vos pères ». Il écrit aux dirigeants du monde pour leur expliquer qu’il faut faire le nécessaire pour que les juifs s’installent en Israël.
Déclaration de Napoléon Bonaparte:
"Proclamation à la nation Juive Quartier général Jérusalem, 1er floréal, an VII de la République Française (20 avril 1799) Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine : Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d'années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s'ils n'ont pas les dons prophétiques d'Israël et de Joël, se sont rendu compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s'enfuiraient à jamais. (Isaie 35.10) Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l'histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d'ignominie. Bien que l'époque et les circonstances semblent peu favorables à l'affirmation ou même à l'expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd'hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m'a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n'est plus à craindre pour la ville de David. Héritiers légitimes de la Palestine. La Grande Nation qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6) ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu'elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n'a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome (Maccabée 12.15). Montrez que deux mille ans d'esclavage n'ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous! C'est le moment qui ne reviendra peut-être pas d'ici mille ans, de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d'adorer librement le Seigneur selon votre religion. (Joël 4.20)"
Le 16 août 1800, Napoléon déclara: "Si je gouvernais une nation juive, je rétablirais le temple de Salomon.".
En 1854, selon le compte-rendu publié dans le New York Tribune, les Juifs représentaient les deux tiers de la population de Jérusalem. Quelle est la source de cette statistique ? Un journaliste, envoyé spécial au Moyen-Orient pour le Tribune. Il s'appelait Karl Marx.


1862 Moses Hess écrit « Rome et Jérusalem ». 1880: Premières revendications d'autonomie arabe pour la Syrie et le Liban; la Palestine n'est à cette époque qu'une expression géographique et forme la région Sud de la « grande Syrie »; la population juive est estimée à 24 000.
1881 Eliezer Ben Yehuda s'installe à Jérusalem ; il renouvelle l'usage de l'hébreu. Les pogroms en Russie provoquent un désastre dans les régions où les Juifs sont autorisés à résider. Début de la Première Alyah (départ pour vivre en Palestine).
Fondation de l'organisation Bilou (Beith Israël Lekhou Vena'ale), premier mouvement haloutsique (pionnier) en Ukraine. Dans son livre Autoémancipation, Leon Pinsker défend l'idée de la création d'un État juif. Première Alyah : des Juifs venus du Yémen, de Russie et de Roumanie viennent s'installer en Palestine.
1883 Le Baron Edmond de Rothschild commence à soutenir financièrement les localités juives d'Eretz Israël.
1884 Fondation du mouvement des Hovevei Tsion (Amants de Sion) à Kattowicz en Pologne.
1890-91 Arrivée d'une grande vague d'Alyah en provenance de Russie. Theodor Herzl, journaliste hongrois, publie en 1896 L'État Juif, à la suite de l'affaire Dreyfus (Théodore Herzl assiste à la cérémonie de sa dégradation) et organise en 1897 le Congrès de Bâle(29-31 août) qui marque le début du sionisme organisé, mouvement visant à créer un foyer national juif. 1897 création de la première organisation juive ouvrière marxiste, le Bund. Congrès sioniste de Bâle Herzl le 29 août. 1896: la population de Jérusalem devient à majorité juive.
1898 visite de l'Empereur Guillaume II en terre sainte qui concrétise l'alliance Turquie-Allemagne. Création de la Banque coloniale Juive destinée à financer l'achat de terre en Palestine.
1901 Création du Keren Kayemeth LeIsraël (K.K.L.), base du domaine foncier public israélien.
1903 Pogroms (massacres) de juifs de Kishinev. Le gouvernement britannique propose à Herzl de lui donner l'Ouganda pour y créer un foyer juif.
1904 Mort de Théodore Herzl à Vienne. La Seconde Alyah est précipitée par les grands pogroms antisémites de 1902 à 1905. Création du Va'ad Halashon (Comité de la langue hébraïque). Création à Paris de la Ligue de la Patrie Arabe, comprenant l'Arabie, la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine.
1905 Le septième Congrès Sioniste à Bâle, décide de repousser définitivement la proposition de l'Ouganda, ainsi que toute alternative à la Palestine.
1906 David Green (Ben Gurion) arrive en Israël. Fondation du premier lycée hébraïque à Jaffa. Fondation de l'École des Arts Bezalel à Jérusalem
1909 Fondation de Tel Aviv au nord de jaffa, première ville entièrement juive en Palestine. Premier Kibboutz à Diagana.
1914-1918
Première guerre mondiale : les Britanniques et leurs alliés combattent contre l'Allemagne et l'Empire ottoman.
1915 En janvier, les troupes britanniques pénètrent dans l'empire. Les anglais autorisent en avril la création d'une unité juive palestinienne de transport, la Zion Mule Corps. 32 personnalités arabes sont pendues par les Turcs. En juillet, début de la correspondance secrète entre Hussein, chérif de la Mecque et Mac Mahon, en vue d'établir un royaume arabe indépendant après la guerre. Le 24 octobre, Londres décide de « reconnaître et de soutenir l'indépendance des arabes dans toute les régions situées dans les limites revendiquées par le chérif de la Mecque », exceptés les lieux saints de Palestine, des districts de Mersine ainsi que de l'actuel Liban.
1916: le 5 juin Hussein déclenche la révolte arabe contre les Turcs et se proclame roi des arabes le 29 octobre. Son fils Faysal combat aux cotés de l'officier anglais Lawrence contre l'empire ottoman. Il rentre à Akaba en juillet 1917 et à Damas en octobre 1918.
1917
2 novembre : la Déclaration Balfour (adressée au Baron de Rothschild en Angleterre). 7 novembre : début de la révolution russe. 10 décembre : conquête de la Palestine par l'armée britannique. Jaffa tombe aux mains des Anglais en novembre, le 9 décembre Jérusalem capitule et le général Allenby entre à Jérusalem. Fin de la domination ottomane sur la ville sainte.
Avant la Première Guerre mondiale, la Palestine, en tant que région, recouvre l'actuel État d'Israël, la Bande de Gaza, la Cisjordanie, une partie du Golan et le Royaume de Jordanie. Elle fait partie de l'Empire Ottoman [1] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1914). À la fin de la guerre, le Royaume-Uni en obtient le contrôle par le Traité de Paix de Versailles signé en 1919.

1918 Offensive générale des alliés sur le littoral de la Palestine puis occupation totale du pays et administration militaire directe par la Grande-Bretagne. Fondation du journal juif « Haaretz ».
1919 Rencontre entre l'Emir Fayçal et Haïm Weizmann le 3 janvier; la possibilité d'une coopération judéo-arabe apparaît.
1920 Le fils du chérif de la Mecque, Faysal, est chassé de Syrie par la France, et le royaume arabe indépendant promis par les britanniques ne verra pas le jour. Nomination du premier haut-commissaire de la Palestine: Herbert Samuel. Au sein du Yishouv, élection au mois d'avril au suffrage universel d'une assemblée de députés (Asséfath Ha'Nivharim) de 314 membres, représentant vingt partis différents. 29 février : Joseph Trumpeldor, tombe héroïquement en défendant Tel Haï, en Haute-Galilée. Mandat britannique sur la Palestine ; Sir Herbert Samuel est nommé haut-commissaire du Mandat. Fondation de la Histadrouth (Confédération Générale du Travail).
1920-1921 Hamin Al Husseini (Hadj Muhammad Amin al-Husseini) devient Mufti de Jérusalem grâce aux Anglais. Premiers troubles judéo-arabes : pogroms antijuifs à Jaffa. Fondation de la Haganah (organisation d'auto-défense juive).
La Grande-Bretagne, qui s'est déclarée favorable à l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif, par la Déclaration Balfour [2] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/balfo ur-fr) en 1917, se voit conférer en 1922 un mandat sur la Palestine [3] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/manda t-fr) par la Société des Nations.
1924-1932 Quatrième Alyah (principalement en provenance de Pologne). 1925 soulèvement Syrien contre la France. 1928 création du mouvement des frères musulmans en Egypte. 1929 création de l'Agence juive chargée de l'immigration des juifs en Palestine. Le 23 août, harangue du Mufti à Jérusalem. Nouveaux troubles antijuifs ; massacres de juifs à Hébron puis à Safed : 133 juifs tués, 339 blessés.
1930 Publication du second Livre Blanc britannique, limitant pour la première fois l'immigration des Juifs en Palestine.
1931 Estimation de la population juive en Palestine: 174 000. 1932 Fondation du quotidien Jérusalem Post. 1933 Adolf Hitler accède au pouvoir en Allemagne. Début de la Cinquième Alyah, principalement en provenance d'Allemagne et des territoires contrôlés par les Allemands.
1934 Début de la Hapa'alah : l'entreprise d'immigration illégale de réfugiés juifs dont le nombre dépasse les quotas imposés par les Anglais. 1935 Le 15 septembre, les lois anti-juives de Nuremberg sont proclamées en Allemagne. Estimation de la population juive en Palestine: 335 000. 1936 À partir du mois d'avril, la « révolte arabe » déclenche des troubles sanglants, supervisés par le grand mufti de Jérusalem, Haj Amin al Husseini. Réaction efficace de la Haganah.
1936-1939 Entreprise d'implantations Homa Oumigdal (murailles et tour). 51 nouvelles localités seront ainsi créées, chacune en une nuit.
1937 La Commission Peel recommande le partage de la Palestine entre Juifs et Arabes. Le gouvernement britannique accepte le principe de cette recommandation.
1939 3 mai : le troisième Livre Blanc (de MacDonald) limite gravement le quota d'immigration des Juifs en Palestine. 1er septembre : début de la seconde guerre mondiale. « Nous ferons la guerre comme s'il n'y avait pas de Livre Blanc, et nous combattrons le Livre Blanc comme si la guerre n'existait pas », déclare Ben Gourion.
20 janvier : en Allemagne la Conférence de Wannsee décide de la Solution finale pour l'extermination du peuple juif (un tiers du peuple juif sera détruit pendant la guerre). Février: naufrage du bateau Struma contenant 767 réfugiés juifs qui s'étaient vus refuser l'entrée en Palestine.
1940 premières actions de l'Irgoun contre la puissance mandataire, puis arrêt de ses actions au déclenchement de la seconde guerre mondiale. certains leaders arabes, comme le Mufti de Jérusalem, vont du coté allemand, la Syrie d'abord vichyste passe du coté des forces françaises libres.
1941 En novembre, à Berlin, le grand Mufti musulman de Jérusalem Haj Amin al Husseini (qui fut aussi officier dans l’armée ottomane durant le génocide arménien) rencontre Adolf Hitler, Himmler et von Ribbendrop. Il réclame à Hitler la construction de camps d'extermination pour juifs dans les pays arabes et l'envoi de troupes allemandes. Hitler refuse et lui répond « ces juifs sont les vôtres ». Le grand Mufti financera des troupes SS de choc spécialisées dans le massacre des juifs, dans les pays de l'est.
Selon un témoin du procès de Nuremberg, le Mufti palestinien aurait même rendu visite personnellement à Adolf Eichmann à l'intérieur du camp d'extermination d'Auschwitz, et « incité les gardes faisant fonctionner les chambres à gaz à travailler avec plus d'ardeur ».
1943-44 Les parachutistes juifs-palestiniens de l'armée britannique tentent de renouer le contact avec les Juifs des pays occupés; sept d'entre eux y laisseront leur vie.
1944 La Brigade juive de Palestine (30 000 combattants) participe à la guerre, comme partie intégrante de l'armée britannique.
1945-46 Réunion temporaire de la Haganah, du Etzel et du Le'hi.
1946 Les immigrants juifs illégaux sont déportés par les Anglais dans des camps de personnes déplacées à l'île de Chypre. 22 juillet : l' Irgoun (le Etzel ) fait sauter l'aile droite de l'Hotel King David à Jérusalem (qui abritait l'état-major du Mandat britannique). La Transjordanie acquiert son indépendance et devient le Royaume Hachémite de Jordanie.
1947 Juillet : le bateau Exodus est expulsé des côtes de Palestine vers l'Europe, portant à son bord 4 500 survivants de la Shoah.
En 1947, le gouvernement britannique remet son mandat aux Nations unies. L'Assemblée Générale de l'ONU adopte le 29 novembre 1947 (résolution 181 (http://www.yale.edu/lawweb/av alon/un/res181.htm)) un plan de partage de la Palestine [4] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1949) en deux états, l'un arabe, et l'autre juif — Jérusalem ayant un statut particulier sous l'égide de l'ONU. Le projet est soviéto-américain, il passe en commission le 25 novembre et est ratifié le 29. La convergence entre les deux puissances (russes et américains) en conflit fait sensation.
Discours du représentant soviétique Semyon Tsarapkin : « Les arguments historiques et juridiques ne peuvent pas et ne doivent pas être décisifs dans le règlement de la question palestinienne. Le problème a pour base essentielle le droit des populations juives et arabes de Palestine à décider de leur sort. Les souffrances subies par les Juifs au cours de la dernière guerre doivent constituer un élément important dans la décision de l'Assemblée. Les Juifs luttent pour un état qui leur soit propre, et il serait injuste de leur refuser le droit d'atteindre cet objectif » (journal Le Monde, 12-13 octobre 1947).
L'U.R.S.S. a appuyé la création d'Israël en pensant créer aussi un nouvel état communiste : l'État hébreu s'appuyait sur une idéologie philosophique sioniste libertaire (qui lutta contre les impérialismes ottoman, britannique puis plus tard soviétique) proche des idéologies socialistes et des méthodes collectivistes soviétiques, en créant des collectivités semblables aux kolkhozes russes (coopératives agricoles de production qui avait la jouissance de la terre qu'elle occupait et la propriété collective des moyens de production), ou tout est mis en commun au service de la communauté.
En Israël ce sont à la campagne des collectivités appelées Kvoutza, modernisées ensuite par le Kibboutz et le Mochav, coexistants avec un secteur privé. Les terrains ont été achetés petit à petit légalement, à prix d'or, par les Fonds Nationaux Juifs (Keren Kayemet), le Yichouv et la Palestinian Jewish Colonization Association. Par ces dons du monde entier, venant surtout des quêtes dans les milieux ouvriers, et de donateurs comme la famille du Baron de Rothschild en Angleterre, la superficie cultivée par les juifs s'élèvera de 20 400 hectares en 1897 à 180 230 ha un demi-siècle plus tard, et le nombre de colonies passa de 27 à 300. Tel Aviv dépasse les 150 000 habitants en 1936.
Régénérer le peuple juif par le travail, tel est l'idéal du mouvement sioniste, en particulier de sa tendance socialiste, très influente parmi les immigrants provenant de l'ex-empire tsariste.
Pourtant, tandis que Moscou chante ses louanges, David Ben Gourion déclare à l'ambassadeur américain MacDonald, nommé par Truman : « Israël salue le soutien russe aux Nations unies, mais ne tolérera pas de domination russe. Non seulement Israël est occidental dans son orientation, mais notre peuple est démocrate et réalise qu'il ne peut devenir fort et rester libre qu'à travers la coopération avec les États-Unis. Seul l'occident lui-même, en humiliant Israël et en l'abandonnant aux Nations Unies et ailleurs, pourrait s'aliéner notre peuple » (Dans Arnold Kramer, Soviet Policy on Palestine 1947-1948, Journal of Palestine Studies, Vol. 2, Numéro 2, hiver 1973).
Le partage et la création des deux états, Israël et la Palestine, est votée par 33 voix contre 13 avec 10 abstentions.
Ont voté pour : États-Unis d'Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costarica, Danemark, République dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Libéria, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Tchécoslovaquie, Ukraine, Union Sud-Africaine, U.R.S.S., Uruguay et Venezuela.
Ont voté contre : Afghanistan, Arabie saoudite, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Syrie, Turquie, Yémen.
Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Royaume-Uni, Yougoslavie.
Un coup d'État au Siam empêcha la délégation de ce pays de prendre part au vote.
Ont pour mission de veiller à la transition sur le terrain : Bolivie, Danemark, Panama, Philippines et Tchécoslovaquie.
Les Juifs, qui représentent alors 32 % de la population et possèdent 6,58% des terres, obtiennent 54% des terres, qui incluent, outre la côte méditerranéenne, le désert du Néguev (donc 40 % de désert dans les 54 % octroyés aux 32 % de juifs). Israël accepte sans condition le partage de 54 % des terres et la création de la Palestine comme voisin d'Israël devant l'ONU, les autorités arabes rejetèrent ce plan.
Le 14 mai 1948, l'État d'Israël est proclamé [5] (http://www.mfa.gov.il/mfa/go. asp?MFAH0o4o0) dans les territoires prévus par l'ONU.
Peu après, une coalition arabe (libanaise, syrienne, irakienne, égyptienne et jordanienne) attaque le nouvel état. En gagnant cette guerre, Israël conquiert 26 % supplémentaires (par rapport au Plan de Partage, soit 81 % au total) des territoires du mandat britannique. Le conflit créa 750 000 réfugiés palestiniens et 600 000 réfugiés juifs.
Avant le conflit, il y avait plus de 870 000 juifs vivants dans les pays arabes, certaines communautés depuis plus de 2 500 ans. Durant le conflit entre 1947 et 1948, ces Juifs furent l'objet de persécutions et leurs biens furent confisqués. Il y eut des pogroms (massacres) anti-juifs à Aden, en Égypte, en Libye, en Syrie et en Iraq. 600 000 juifs durent se réfugier en Israël.
Toutefois, durant cet « échange de déplacés » les immigrants juifs devinrent des citoyens israéliens à part entière, tandis qu'une partie des immigrés arabes fut maintenue dans leur statut précaire de « réfugiés » par les dirigeants des pays ou ils s'étaient installés.

Le problème des réfugiés palestiniens :
Le gouvernement israélien avait demandé aux Palestiniens de rester chez eux et avaient affirmé qu'ils auraient les droits civiques complets en Israël.
« La somme des preuves essentielles actuellement à notre disposition, indique que l’évacuation de la Palestine est due à l’exhortation des chefs militaires ou politiques des États arabes eux-mêmes. » (Analyse de l’institut des affaires publiques (Washington))
Entretien avec Nahrnoud Darwich, poète palestinien, réalisé par Farouk Nardam-Bey et Elias Sanbar (Revue d’Etudes palestiniennes, No 10, Hiver l984)
« Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous y étions en visite ou même en villégiature. On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne point gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Mes parents découvrirent bien vite que ces promesses n’étaient que rêves… »
Extrait du Bulletin du REMP (Groupe de recherches pour les problèmes des migrations européennes Janvier-mars 1957) à La Haye (pp 10-il) :
« Dès les premiers mois de 1948, la Ligue arabe publiait des instructions demandant aux gens de chercher refuge temporairement dans les pays voisins, pour revenir plus tard à leurs domiciles dans le sillage des armées arabes victorieuses et recueillir leur part des biens juifs abandonnés. »
Témoignage égyptien. (El -Yom, journal du Caire 12.4.1963):
« Le 15 mai 1948 arriva.., et le dernier soldat britannique quitta la Palestine. Ce même jour, le mufti de Jérusalem demanda aux Arabes de Palestine de quitter le pays, de quitter Haïfa, Jaffa et les autres villes.., car les armées arabes étaient sur le point de pénétrer dans le pays et de se battre à leur place, contre les bandes juives pour les chasser de Palestine. »
Extrait des Mémoires de Haled alAzrn (1973), Premier Ministre de Syrie en 1948 et 1949, paru à Beyrouth :
« [La raison de l’échec arabe en 1948 fut] l'appel des gouvernements arabes aux habitants de la Palestine, pour qu’ils se rendent dans les pays voisins... C’est nous qui les avions encouragés à partir... Nous avons amené la destruction sur un million de réfugiés arabes, en les incitant et en les adjurant de quitter leurs terres, leurs foyers, leur travail et leurs commerces. »
Extrait de « Ma'al Nas” (Avec le peuple 1956): livre de Mahmoud Seif-e-Din Irani, paru à Amman (Jordan Publishing House) :
« Soudain, les habitants de Jaffa commencèrent à abandonner leur ville... Nous étions tous trop optimistes, nous avons quitté le pays de notre libre choix, croyant que nous partions pour une courte visite, des vacances et que nous retournerions peu après, comme si rien ne s’était passé. »
30 mai 1955, témoignage arabe palestinien (Falastin, quotidien jordanien):
« Nous, les réfugiés, avons le droit de dire aux membres du Conseil de la Ligue arabe: nous avons quitté notre patrie sur la foi de fausses promesses faites par des dirigeants malhonnêtes des Etats arabes. Ils nous ont promis que notre absence ne durerait pas plus de deux semaines, qu’elle serait une sorte de promenade, après quoi nous reviendrions ».
Extrait d’un livre (1955 ) de Edouard Attiya, secrétaire du bureau de la Ligue arabe à Londres, de 1941 à 1950, The Arabs paru à Londres (p 183) :
« Cet exode en masse est particulièrement dû à la croyance qu’avaient les Arabes, encouragés en cela par les vantardises et par les déclarations inconscientes de certains chefs arabes, selon lesquelles la défaite des Juifs par les armées des États arabes était l’affaire de quelques semaines et qu’elle permettrait aux Arabes palestiniens de rentrer dans leur pays et d’en reprendre possession ».
Extrait de Sirr al Nakhba (Le secret du désastre 1955), livre de Nimr al Hawari, ancien commandant de l’organisation paramilitaire Nedjada, paru à Nazareth :
« Les chefs brandirent leurs sabres, prononcèrent des discours enflammés et rédigèrent des articles retentissants. Nous fracasserons le pays à coups de canon, tonna le Premier Ministre d’Irak nous détruirons tout endroit où les Juifs chercheront un abri. Les Arabes devront conduire leurs femmes et leurs enfants dans des régions plus sûres en attendant que les combats se soient apaisés, »
Déclaration du Premier Ministre d’Irak (Presse de Baghdad 15 mars 1948): « Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux. »
L’appel radiophonique au départ volontaire immédiat a été confirmé par de nombreux réfugiés palestiniens. Les récits palestiniens et la presse d'époque confirmant tous le départ volontaire originel sans expulsion, ne peuvent être réfutés; d'ou la destruction de nombreux documents et d'archives par les pays arabes voulant créer le mythe officiel d'une expulsion des palestiniens, à des fins politiques.


1948-1952 Immigration en masse de Juifs vers Israël, en provenance des pays arabes et d'Europe. Opérations »Tapis volant" (au Yémen), « Ezra et Néhémie » (en Irak).
1950 Vote de la Loi du Retour.
En 1956, la Crise du canal de Suez fait suite à la nationalisation du canal de Suez par l'Égypte. La France, le Royaume-Uni et Israël concluent un accord secret à Sèvres pour prendre le contrôle du canal. En octobre 1956, l'invasion israélienne du Sinaï est suivie par le débarquement des forces britanniques et françaises à Port Saïd [6] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1956). L'Assemblée Générale de l'ONU impose un cessez-le-feu et britanniques, français et israéliens laissent le canal aux Casques Bleus en 1957.
1956-1962 Décolonisation française en Afrique du Nord : Immigration massive en provenance du Maroc, de Tunisie, d'Algérie. Création des villes de développement en Israël.
1959 Juin : premières manifestations de Juifs originaires d'Afrique du Nord contre les disparités sociales, dans le quartier de Wadi Salib à Haïfa.
1960-1962 Capture d'Adolf Eichmann en Argentine : il est amené en Israël pour y être jugé, puis condamné à mort et exécuté (le 31 mai 1962).
1962 Fin de l'embargo tacite imposé à Israël par le gouvernement des États-Unis.
1963 David Ben Gourion se retire de la vie politique et va s'installer au kiboutz Sdei Boker dans le Neguev.
1964 Fondation de l'O.L.P. (0rganisation pour la Libération de la Palestine) qui décide de l'intensification de la lutte contre Israël.
1965 Grave crise économique en Israël : chômage, problèmes sociaux et Yeridah ("descente" ) du pays.
1966 L'écrivain israélien Shmuel Yossef Agnon reçoit le Prix Nobel de Littérature.
1967 Guerre des Six-Jours. « Réunification » de Jérusalem.
L'Égypte obtient le retrait des troupes de l'ONU en mai 1967, remilitarise le Sinaï et ferme le Détroit de Tiran, passage-clef du transport maritime israélien. Le 5 juin 1967, devant l'imminence d'une attaque arabe préparée et les bombardements Syriens réguliers depuis le plateau du Golan depuis début 1967, Israël lance une offensive préventive éclair contre l'Egypte, menée par le général Moshe Dayan (voir : Guerre des Six Jours) et appelle la Jordanie à rester neutre.
La Jordanie refuse et attaque Israël avec l'artillerie lourde sur Jérusalem-ouest et la région de Tel aviv. Le 8 juin Israël vainc l'armée jordanienne et conquiert la Judée et la Samarie.
Les Syriens continuent de bombarder les habitations, les vergers et les silos agricoles israéliens depuis le plateau du Golan ; en réponse le 9 juin, Israël attaque les Syriens sur le Golan.
Les aviations égyptiennes, jordaniennes et syriennes sont détruites en une journée. Au terme d'une guerre-éclair de six jours, Israël conquiert la Cisjordanie, la bande de Gaza, le Golan (y compris la zone des fermes de Chebaa), la péninsule du Sinaï et Jérusalem-Est. [7] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1967).
La surface supplémentaire prise joue ainsi le rôle de zone tampon sécuritaire en cas de nouvelle attaque arabe, la plus faible largeur du pays pouvant être franchie par un avion en quelques instants seulement.
Avant, la plus faible largeur d'Israël était de 14 kilomètres, d'où le besoin sécuritaire devant cette vulnérabilité encore d'actualité : une attaque aérienne contre Israël prend entre six minutes (depuis l'Arabie saoudite) et dix minutes pour atteindre Jérusalem.
1968 Début de l'Alyah en provenance d'U.R.S.S. et début d'une série de procès antijuifs spectaculaires intentés en Russie, contre les « refuzniks » ou « prisonniers de Sion »
1969 Début de la guerre d'usure le long du Canal de Suez. Yasser Arafat (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte, décédé le 11 novembre 2004 à Clamart en France) leader de l'OLP.
1969-1972 Les passagers juifs et israéliens des lignes aériennes deviennent la cible du terrorisme de l'air. 1969 Décembre, au sommet arabe, Nasser refuse une nouvelle guerre israélo-arabe. 1970 Septembre Noir : la guerre éclate entre les Palestiniens et les Jordaniens. La poussée palestinienne (les Fedayin) menace le trône hachémite : tentative d'assassinat du roi Hussein de Jordanie. Offensive de l'armée jordanienne contre les bases palestiniennes à Amman et Irbid du 17 au 27. Combats syro-jordaniens. Accord d'Amman le 13 octobre signé entre Yasser Arafat et le roi Hussein.
1972 4 septembre : 11 athlètes israéliens sont assassinés aux Jeux Olympiques de Munich. Les jeux ne s'arrêtent pas pour autant.
Le 6 octobre 1973, jour de la fête juive de Kippour (période de prière et de jeune), l'Égypte et la Syrie attaquent conjointement Israël (voir : Guerre de Kippour) dans le but de reconquérir les territoires perdus pendant la Guerre des Six Jours. Pendant que les troupes et les hélicoptères égyptiens traversaient le Canal de Suez, l'armée syrienne lança une attaque simultanée sur le Plateau du Golan (Le Plateau du Golan contrôle le Lac de Tibériade et toutes les ressources en eau du nord d'Israël).
L'armée israélienne est mise en difficulté, mais repousse les assaillants en quelques jours grâce à un ravitaillement en munitions, par un pont aérien américain. L'ONU impose un cessez-le-feu le 22 octobre 1973, les combats cessent le 25 octobre [8] (http://www.monde-diplomatique .fr/cartes/procheorient1973). Suite à leur défaite, les pays arabes augmentent le prix du pétrole et cessent leurs exportations vers les pays ayant soutenu Israël, c'est le début du choc pétrolier de 1973.
1973 6-24 octobre: guerre de Yom Kipour - lourdes pertes israéliennes (plus de 2 500 morts, des milliers de blessés).
1975 17 octobre : l'Assemblée générale de l'O.N.U. vote une résolution assimilant le sionisme au racisme. Début de la guerre civile au Liban.
1976 Année record pour l'Alyah en provenance d'URSS. 27 juin - 4 juillet : Opération Entebbe. 47 otages juifs et israéliens, capturés par un commando terroriste à bord d'un avion et fait prisonniers en Ouganda, sont délivrés par un raid de l'Armée de l'Air israélienne.
En novembre 1977, le Président égyptien Anouar el-Sadate met fin à 30 ans d'hostilités avec Israël et prononce un discours à la Knesset dans lequel il propose une paix « juste et durable ». En septembre 1978, le Président américain Jimmy Carter invite le Président Sadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin à Camp David pour négocier les accords de paix.
1978 Anouar el-Sadate et Menahem Begin reçoivent le Prix Nobel de la Paix.
Le 26 mars 1979, Anouar el-Sadate et Menahem Begin signent les Accords de Camp David [9] (http://www.monde-diplomatique .fr/cahier/proche-orient/campd avid-fr) qui prévoient le retrait israélien du Sinaï et la reconnaissance de l'État d'Israël par l'Égypte. Conformément au traité, Israël se retirera du Sinaï en avril 1982. Nombreuses manifestations d'extrémistes musulmans dans les capitales européennes contre le traité de Paix, notamment à Bruxelles, avec pour slogans « Begin, Sadate, assassins ».
1981 6 octobre : Assassinat du président Sadate par un extrémiste arabe.
1982 Depuis le Liban, des centaines d'obus sont lancés contre Israël, en Galilée. Le 6 juin 1982, Israël déclenche l'opération « Paix en Galilée » et envahit le Liban pour repousser les forces de l'OLP à plus de 40 km de la frontière israélienne. Le 20 juin, les États-Unis obtiennent un cessez-le-feu comportant l'évacuation de l'OLP en Tunisie.
1982 Massacre de Sabra et Chatilla durant la guerre du Liban. Le vendredi 17 septembre, des militaires israéliens positionnés à proximité des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila sont témoins d'actes de brutalité commis par des Phalangistes chrétiens sur des civils palestiniens.
Dans l'après-midi, le commandant en chef de Tsahal, le général Eytan, rencontre les officiers phalangistes qui l'informent que l'opération dans les camps est achevée et qu'ils quitteront les lieux le lendemain à cinq heures du matin. Au matin du samedi 18 septembre, les Phalangistes sont toujours dans Sabra et Chatila. Le général israélien Yaron exige alors du chef des Phalangistes chrétiens qu'il retire ses hommes immédiatement. Les Phalangistes obéissent, et les derniers d'entre eux quittent les camps à huit heures du matin. Par haut-parleur, l'armée israélienne appelle les habitants palestiniens des camps à sortir de leurs maisons ; ils sont rassemblés dans un stade voisin, où ils reçoivent à boire et à manger. On découvre alors que les Phalangistes ont tués, outre des combattants palestiniens, des civils en grand nombre. Des employés de la Croix-Rouge et des journalistes arrivent sur place et informent le monde entier. Menahem Begin apprend tout cela le samedi au soir, en écoutant la BBC. Il alerte aussitôt Ariel Sharon et Raphaël Eytan, qui lui disent que les tueries ont cessé et que les Phalangistes ont été expulsés des camps. Mais il est trop tard. Il y aurait eu 900 réfugiés palestiniens tués (3 500 selon le journaliste israélien Kapeliouk). L'ordre des meurtres donné aux phalangistes chrétiens libanais a été donné par le libanais Elie (Elias) Hobeika, chef des services de renseignements des forces libanaises, qui devint ministre au Liban et pro-syrien au parlement libanais, sans avoir été inquiété. Il est assassiné devant son domicile de Beyrouth, le 24 janvier 2002. La presse internationale accuse Israël, avant que Le Figaro, Le Monde et des agences de presse ne se rétractent timidement plusieurs semaines plus tard.
1984 Formation d'un gouvernement d'union nationale pour permettre la résolution de la crise économique et la sortie du Liban. Première opération de sauvetage en masse des Juifs d'Éthiopie : Opération Moïse.
1987 Les Palestiniens déclenchent la première Intifada ou « guerre des pierres », en réponse à l'occupation israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ce conflit prendra fin avec les Accords d'Oslo signés à Washington le 13 septembre 1993 par Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. Ces accords prévoient la création d'une Autorité Palestinienne et une reconnaissance mutuelle de l'OLP et d'Israël.
1989 Novembre : Chute du Mur de Berlin marquant la fin du Bloc de l'Est, début de l'alyah de masse en provenance d'Union Soviétique et des anciens pays communistes.
1990 Deuxième opération aérienne pour sauver les Juifs d'Éthiopie : Opération Salomon. 2 août: l'Irak annexe le Koweït.
1991 15 janvier : Début de la Première Guerre du Golfe. 30 octobre : Conférence de paix, qui réunit à Madrid, pour la première fois, Israël et les dirigeants des pays arabes. Décembre : Mikhail Gorbatchev annonce la fin de l'Union Soviétique.
1992 Élections législatives en Israël : le Parti Travailliste revient au pouvoir, dirigé par Itzhak Rabin.
1993 13 septembre : signature de la Déclaration de Principes entre Israël et l'O.L.P.
1994 4 mai : Signature de l'accord sur Gaza et Jéricho par Israël et l'O.L.P.. 25 février : 29 fidèles musulmans qui prient au Caveau des Patriarches à Hebron, sont assassinés par le Dr Baroukh Goldstein. 26 octobre : traité de Paix entre Israël et la Jordanie. 12 décembre : Itzhak Rabin, Shimon Peres et Yasser Arafat reçoivent le Prix Nobel de la Paix.
1995 4 novembre: Assassinat du premier ministre Itzhak Rabin par un fanatique juif.
1996 Le Hezbollah envoie des obus sur Israël depuis le Liban sud. Mars : L'opération « Raisins de la colère » lancée contre le Hezbollah au Sud-Liban. 29 Mai : Elections en Israël. Benjamin Netanyahu est élu Premier Ministre.
1997 Janvier : l'Armée israélienne quitte la ville de Hebron qui passe sous autorité palestinienne.
1999 Ehud Barak est élu Premier Ministre.
2000 Septembre, début de la seconde Intifada, Intifada El-Aqsa. Novembre 2000, Ehud Barak approuve un plan de construction d'une « barrière destinée à empêcher le passage de véhicules motorisés » depuis le nord-est de la Cisjordanie jusqu'à la région du Latrun.
Le problème du terrorisme palestinien : Les organisations terroristes les plus actives sont le Hamas, le Hezbollah, les Brigades d'Al Aqsa et le Jihad Islamique qui sont localisés dans la Bande de Gaza et la Judée-Samarie. Les organisations terroristes considèrent les morts civils qui en découlent comme étant des martyrs du jihad islamique. Les organisations terroristes tentent de se procurer des armes interdites par les conventions de Genève. -Voir article (à venir) sur les armes de destruction massive et la disparition croissante d'éléments utilisés dans la construction d'armes nucléaires, bactériologiques ou chimiques-
Le Hamas a créé une infrastructure d’aide sociale, lui faisant gagner ainsi des milliers de supporters. C’est un mouvement politique et terroriste, très répandu et très populaire, à sa tête: Ramadan Abdallah Shalakh. Le Hamas est soutenu financièrement par de nombreuses organisations mondiales, particulièrement en Europe, ainsi que des pays comme l'Iran et la Syrie. Le Jihad Islamique est moins populaire que le Hamas. Il est plus petit, et n’a pas d’activités sociales au programme et aucune aspiration politique. Le Jihad Islamique est très actif à Jénine, Tulkarem et Naplouse (Schrem) en Judée-Samarie. Il travaille en cellule et n’a pas d’infrastructure civile.
2002 14 avril : Suite à la multiplication des attentats terroristes, le gouvernement décide de construire une barrière anti-terroriste à l'intérieur de la Ligne de Séparation, et émit une directive en vue de « commencer immédiatement la construction d'une clôture dans la région de 'Anin... le secteur de Tulkarem et le secteur de Jérusalem ». 14 août : Approbation par le Gouvernement du tracé du Mur, resté secret. Il sera composé en grande partie de barrières électroniques. Novembre : élections primaires (les adhérents d’un parti élisent leur chef) au sein du Likoud et du parti travailliste, en vue des élections de janvier 2003.
2003 Janvier, élections pour la 16e Knesset. Likoud 37 sièges, Travaillistes 19 sièges. Le premier cosmonaute Israëlien, llan RAmon, décède dans la catastrophe de la navette spatiale Colombia.
2004/2005 Plusieurs modifications du tracé du mur de protection anti-terroriste, pour contenter des demandes palestiniennes, européennes et de la haute cour de justice israélienne. 11 novembre 2004 décès de Yasser Arafat, chef de l'OLP (né le 24 août 1929 au Caire en Égypte - mort le 11 novembre 2004 à Clamart en France). Un astronaute israélien rejoint le programme spatial de la Nasa, qui met au point un ambitieux programme de faire atterrir un être humain sur Mars, avec la probabilité qu'Israël participe au programme, d'après l'ambassadeur d'Israël à Washington.
2005 Après la mort de Yasser Arafat, relance du processus de paix par Ariel Sharon et Mahmoud Abbas (Abou Mazen), nouveau président de l'Autorité palestinienne. Ce dernier, élu sur un programme visant à la fin de la violence, établit une trêve avec Israël qui semble respectée par des mouvements terroristes palestiniens, sauf par le Hamas et le Jihad qui s'opposent à Abou Mazen au sein de l'Autorité palestinienne et durant les élections. Ariel Sharon de son côté, œuvre à la décolonisation de Gaza mais se heurte à une opposition au démantèlement des colonies dans son propre parti, le forçant à composer avec la gauche israélienne. Les colonies israéliennes dans les territoires disputés font barrage politique à leur démantèlement et réclament un référendum soutenu par la droite israélienne. Mars : Israël envisage de confier à l'Égypte le contrôle d'une zone tampon à Gaza. « Un accord de principe » sur le déploiement d'une force égyptienne de 750 hommes le long des huit kilomètres de la zone tampon, dite du « couloir de Philadelphie », a été conclu à Charm el-Cheikh en Égypte entre le président égyptien Hosni Moubarak et le ministre israélien de la Défense Shaoul Mofaz.


etc..
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paquerete



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:44

Code:
on défend aussi le christianisme ici.

c'est plutot une incitation à la résistance occidentale judéo-chrétienne unie, quand tant de gens baissent les bras et abandonnent le christianisme et Israel à la fois
oui c'est se que je avais compris que vous faite surtout partie de ceux qui aime partir en croisades contre des religions qui ne son pas la votre exactement comme tout les intégristes que vous essayer de dénoncer
soigner surtout votre haine msr car elle n'en veut pas mieux que celle des talibans
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:46

Pour comprendre le présent drame israélo-palestinien, il faut se référer aux sources mêmes de l'origine du peuple Juif. Autrement c'est l'incompréhension, la dérive totale avec les conséquences qu'on connaît présentement au Proche-Orient. Remontons le temps ensemble, et essayons de comprendre.

L'origine du peuple Juif est inscrite dans la Bible, ce livre unique dont les sources remontent au Xe siècle avant J.C., et qui désigne les patriarches Abraham, Isaac et Jacob comme les ancêtres du peuple Juif. Ces derniers vécurent aux environs du 19e siècle avant J.C. et appartenaient à un clan de bergers nomades originaires de Mésopotamie, une région de l'Asie entre le Tigre et l'Euphrate.

Il est écrit dans la Bible qu'ils croyaient en un dieu unique, et que Dieu contracta une alliance avec les patriarches et promit la terre d'Israël en héritage à son peuple. Dieu dit à Jacob : « on ne t'appellera plus Jacob mais Israël car tu as été fort contre Dieu et contre les hommes tu l'emporteras ». Plus tard, le nom d'Israël fut donné au pays.



Les douze tribus d'Israël

Selon la Bible, les douze fils de Jacob seraient les ancêtres des douze tribus ou enfants d'Israël. Poussés par la famine qui sévissait en Terre d'Israël, Jacob et ses enfants se rendirent en Égypte. Certains chercheurs soutiennent que les familles des fils de Jacob, surnommées Israël par Dieu dans la Bible, résidèrent dans le Pays de Goshen en Égypte pendant les 18e et 17e siècle avant notre ère.

L'historiographie biblique a chargé le récit de la sortie d'Égypte et la traversée du désert par les Hébreux d'un aspect national : l'exode, l'errance sous la conduite d'un chef national et la conquête de Canaan sont décrits comme les actions d'un peuple homogène. Cette description est en contradiction avec de nombreux récits bibliques d'incidents isolés et avec la description de l'organisation tribale des Hébreux à cette époque.

Cependant, on peut logiquement supposer que la longue période d'errance contribua à cristalliser l'ossature tribale et que les conditions qui régnaient durant le parcours des Hébreux déterminèrent la taille des unités tribales et leurs structures.

Dans la conscience collective du peuple Juif, la constitution des tribus d'Israël en une nation il y a 3 200 ans fut le commencement de l'histoire nationale juive, liée à l'Exode d'Égypte, qui mettait fin à l'exil et au retour du peuple libéré de l'oppression étrangère dans la Terre Promise où il conquit l'indépendance nationale.

C'est à cette époque que la première partie de la bible fut écrite, la Thorah (Loi) qui comporte cinq livres : la Genèse, l'Exode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome (le Pentateuque). Selon la croyance juive, la Torah fut donnée à Moïse sur le mont Sinaï. La Torah constitue la Loi écrite, par opposition à la Loi orale.

Au 12e siècle avant notre ère, les tribus d'Israël s'installèrent sur les deux rives du Jourdain. Commença alors la période des juges qui dura deux siècles. La fonction du gouvernement était fondée sur le principe de l'autonomie tribale qui accordait aux chefs, au niveau tribal et même national, le rôle essentiel de l'exercice du pouvoir judiciaire. Déborah, Gédéon et Samson sont parmi les juges les plus célèbres.

C'est ainsi qu'on serait en droit de considérer la prise en possession de Canaan par les tribus hébraïques, éveillées à la conscience spontanée de leur unité et de leur destinée commune, comme la première immigration du Peuple Juif en Terre d'Israël, menant à la création d'un État Juif.

Au 11e siècle avant notre ère, le premier roi d'Israël fut Saul (1020-1004 avant J. C.), suivi de David, qui fonda la dynastie royale d'Israël qui devait régner quatre siècles, jusqu'à la conquête babylonienne. David consolida les bases du royaume d'Israël et fit de Jérusalem sa capitale, 1 000 ans avant J.C. La construction du premier Temple de Jérusalem est entreprise par Salomon en 960 avant J.C.



Conquête par Babylone

En 597, Nabuchodonosor, roi de Babylone, fait la conquête du royaume de Juda. Il amène captif à Babylone le jeune roi Joachim (598-597 avant J.C.), le 19e roi de Judée. Il proclame l'oncle du jeune roi, Matanias, sous le nom de Sédécias, roi de Judée (597-586 avant J.C.).

En 589 avant notre ère, Judée se rebelle encore une fois contre Babylone. Nabuchodonosor envahit le pays, l'aide égyptienne arrive trop tard et, en 586, Jérusalem est conquise ; ses fortifications et ses riches demeures détruites, le Temple est brûlé et la majorité du peuple juif déportée. Le royaume de Judée est mis à bas.



Conquête par les Perses

Après la défaite de l'empire babylonien par les Perses en 539 avant J.C., la Terre d'Israël tomba sous domination perse. Cyrus II, roi de Perse (558-528 avant J.C.) accorde aux Juifs en 538 le droit de retourner en Terre d'Israël et d'y reconstruire le deuxième Temple de Jérusalem. Durant quatre siècles, le peuple Juif vécu de manière autonome sur la Terre d'Israël, sous tutelle perse d'abord et, à partir de 332 avant J.C., sous tutelle hellène, après la victoire d'Alexandre le Grand sur l'armée perse.

En 168 avant J.C., le souverain hellène de Syrie, Antiochus Épiphane IV, fit quelques tentatives en vue de limiter l'autonomie juive et substituer l'idolâtrie à la foi monothéiste. Les Juifs levèrent l'étendard de la révolte, menée par la famille des Asmonéens, et recouvrèrent une indépendance totale pour Israël.



Conquête romaine

En 168 avant J.C., le royaume d'Israël fut gouverné par les dynasties asmonéenne et hérodienne, jusqu'à la conquête romaine en 63 avant J.C., avec une brève période asmonéenne de 40 à 37 avant J.C. ; Hérode I le Grand fut roi des Juifs de 40 à 5 avant J.C, suivi d'Hérode Antipas de 4 avant J.C. à 39 après J.C., d'Hérode Agrippa I de 41 à 44 après J. C., et d'Hérode Agrippa II de 50 à 93 après J. C. Ce dernier assista les romains à la prise de Jérusalem par Titus en 70 après J. C.



Destruction du second temple de Jérusalem

C'est en l'an 70 de notre ère que l'historien juif Flavius Josèphe, né à Jérusalem (37 à 100 après J. C.), auteur des « Antiquités judaïques et des guerres des Juifs », livre VI : 10 :1, situe la chute de Jérusalem et la destruction du second Temple par Titus, fils de l'empereur Vespasien. Le second Temple est brûlé, tous les objets du culte sont amenés à Rome, accompagnés du peuple Juif captif, portant la menorah et les objets du Temple, comme on peut encore le voir aujourd'hui à Rome sur l'Arc de Triomphe de Titus.

Rome décida d'exiler en Hispanie (Espagne) les captifs Juifs amenés à Rome par Titus, le lieu le plus éloigné à l'ouest de l'empire romain. Ils agirent comme l'avaient fait avant eux les autres conquérants d'Israël, dans le but d'empêcher les Juifs de revenir dans leur pays se réorganiser militairement et politiquement, et pour briser leur courage et diminuer leur sentiment d'identité nationale.

Lorsque les captifs juifs arrivèrent de Rome en Hispanie, ils furent accueillis par leurs frères déjà installés dans le pays depuis la destruction du premier Temple, qui s'empressèrent de les libérer du joug de l'esclavage romain auquel ils étaient soumis.



Tarshish (Hispanie) mille ans avant J.C.

Les Juifs déjà installés dans la péninsule Ibérique depuis mille ans avant Jésus Christ étaient sans doute venus dans le pays avec les Phéniciens bien avant la destruction du premier Temple. D'ailleurs, encore aujourd'hui, les noms de quelques villes d'Espagne indiquent clairement une origine juive. Il s'agit de Toledo, Maqueda, Escalona, Joppes et Aceca. Tous ces noms sont à consonances hébraïques. Toledo vient de Toledoth, c'est-à-dire la ville des générations. Le guide officiel actuel de la ville de Tolède mentionne toujours cette origine hébraïque de la ville.

On pense que les membres des tribus d'Israël s'étaient établis dans l'actuelle province de Tolède bien avant l'époque de la destruction du Premier Temple. Aceca dérive de Azeca (1) en Israël ; Escalona dérive d'Ascalon en Israël, la tribu de Siméon ; Maqueda provient de Maceda, la tribu de Juda ; Joppes de Joppe (Jaffa), la tribu de Dan. Une série d'autres noms de villes, tels que Layos et Noves, sont aussi probablement d'origine juive. Ils furent sans doute donnés en souvenir des anciennes cités d'Israël. Toutes ces villes de l'Espagne actuelle, ont été fondées par les membres des tribus d'Israël.

(1) En 1935, on a trouvé dans les ruines de la ville biblique de Lakihs, en Palestine, une collection de lettres écrites sur des tablettes d'argile, dont l'écriture remonte autour de 588 avant J.C., rédigées par le commandant militaire de la ville forteresse de Lakihs en Judée. Ces lettres confirment des évènements qui se sont déroulés durant le court règne du roi Joachim I, 18e roi de Judée. Ces écritures nomment plusieurs personnages bibliques, entre autres le prophète Jérémie. Dans la quatrième lettre, on raconte que les villes de Lakihs et Azeca, deux villes fortifiées de Judée, étaient assiégées par les troupes de Nabuchodonosor, et que la ville de Azeca était déjà tombée dans ses mains. Ces faits historiques confirment le récit biblique du prophète Jérémie 34 : 6-7.
Salomon, fils et successeur de David, roi d'Israël de 970 à 931 avant J.C., avait fait construire une flotte de navires avec lesquels il faisait le commerce avec tous les pays connus dans l'antiquité, y compris Tarshish (Hispanie) où des membres des tribus d'Israël étaient déjà installés, et où le roi Salomon envoyait ses représentants collecter les impôts.

Ces faits sont confirmés au tout début du Judéo-chrisianisme par les juifs d'Hispanie qui se rendaient encore régulièrement à Jérusalem en pèlerinage.

À l'époque de l'apôtre Paul, entre 5 et 15-67 de notre ère, lorsqu'il allait de synagogue en synagogue pour prêcher la nouvelle religion de Jésus, il souligna dans ses écrits la nécessité d'aller évangéliser les Juifs d'Hispanie, nommés Sefardim. Ce nom vient de Sefarad, mot par lequel la Bible désigne le pays à l'Ouest de la Méditerranée : aujourd'hui l'Espagne. Le prophète Obadia parle lui aussi de cette partie de l'Empire romain sous ce nom d'Hispanie.

Pendant les persécutions au Moyen Âge, les Juifs espagnols firent valoir auprès des souverains espagnols, pour leur défense, qu'ils vivaient déjà en Espagne avant la destruction du premier Temple et qu'ils appartenaient à la tribu de Juda.

Les Wisigoths, des vandales et beaucoup d'autres peuples arrivèrent en Espagne bien après les Juifs et les romains. Les Israélites survécurent à tous les envahisseurs de l'Espagne car ces derniers se mélangèrent bientôt à la population locale et se fondirent en elle.

Les Juifs souffrirent, furent persécutés, composèrent avec les conquérants et, à l'époque des premiers documents officiels, ils sont là. Ils vivent parmi les Maures musulmans et les Espagnols catholiques, divisés en plusieurs royaumes. Des historiens arabes du 9e siècle appellent Grenade et Tarragone des « villes juives ». L'Espagne musulmane avait alors la plus forte population juive d'Europe.

Ce furent les Juifs qui infirmèrent le principe selon lequel chaque immigrant devrait se fondre peu à peu dans son nouveau milieu et, de ce fait, perdre son identité. L'histoire des émigrations et des immigrations est plus ou moins celle de l'humanité. Lorsqu'on étudie l'histoire des peuples, on voit que normalement les immigrants s'assimilent à leur entourage, qu'ils abandonnent progressivement ce qu'ils avaient emporté avec eux. Ils font cela pour des raisons de sécurité, d'opportunité, et pour éviter de nouvelles difficultés. Ils se délestent de leur passé.

Pas les Juifs. Eux, ils gardèrent une grande partie de leur héritage culturel. À ce point de vue, ils constituent donc une exception dans l'histoire de l'humanité. C'est d'ailleurs cela qui, avec le temps, leur valut d'être constamment tracassés, persécutés.

Malgré la persécution des Juifs espagnols commencée en 612 sous le roi wisigoth Sisebut, l'Espagne abrita jusqu'en 1492 la plus importante population juive d'Europe. Même de nos jours, il demeure que l'Espagne est un pays pour lequel il est difficile de parler du caractère autochtone, de « l'aborigénéité » de groupes ethniques, car tout dépend de la date que l'on prend comme point de départ. Quelle que soit celle que l'on choisit, ce sont les Juifs qui sont autochtones en Espagne.

Comme on vient de le voir, ce qualificatif d'autochtone, que les antisémites des temps modernes se décernent si volontiers afin de pouvoir étiqueter les juifs comme des étrangers, ne s'applique pas aux Espagnols.



Révolte de Bar Kokhba ; Israël rebaptisée Palaestina par les romains

Mais les Juifs d'Israël n'avaient pas tous été exilés en 70 de notre ère. Ceux qui restaient tentèrent une ultime révolte contre l'agresseur romain afin de retrouver la liberté. C'est la révolte de Bar Kokhba (132-135), qui fut étouffée cruellement sous Hadrien. Les Juifs furent obligés de se soumettre de nouveau à Rome. Mais cette fois les romains voulurent mettre fin à jamais à toute velléité de renaissance juive en Terre d'Israël. Ils rebaptisèrent la Terre d'Israël d'un nom nouveau : Palaestina ou Falastina (Palestine), et détruisirent complètement les murailles de Jérusalem ainsi que toute la ville. En place et lieu, ils construisirent un petit bourg carré qu'ils appelèrent Aelia Capitolina. Puis Hadrien compléta son œuvre en faisant construire un temple à Jupiter sur l'emplacement du second Temple.

À la suite de cette révolte, la Judée est cette fois-ci pratiquement vidée de ses habitants, et la province de Judée sera connue sous le nom de « Syrie-Palestine ». À la suite de ces changements, les Juifs se concentrent en Galilée, autour de rabbins et de savants établis à Safed, Tibériade et Zippori, où ils poursuivent la rédaction du Talmud et de la Mishna.

Ce fut le creux de la vague pour Jérusalem durant les deux siècles qui allaient suivre. Le nom de Jérusalem demeura effacé jusqu'en l'an 326 de notre ère, lorsque l'empereur Constantin et sa mère Hélène se convertirent au Christianisme et vinrent en pèlerinage en Terre Sainte. Ils redonnèrent le nom biblique à la ville de Jérusalem et érigèrent des autels commémorant des événements de la vie de Jésus. On construisit de nombreuses églises à Jérusalem, et Jérusalem devint le centre de pèlerinage des chrétiens. La ville de David devient la ville de Jésus.

En 351 de notre ère, les Juifs font une nouvelle tentative de révolte pour retrouver leur liberté.



Domination de Byzance sur la Terre d'Israël (395-636)

Durant cette période d'occupation de la Terre d'Israël, les Juifs étaient présents à Jérusalem et sur tout l'ensemble du territoire de la Palestine. La population juive était redevenue particulièrement dense en Galilée, dans certaines partie de la plaine côtière et en Judée.

Selon le Talmud, rédigé à cette époque, plus de quatre cents localités juives, des villages pour la plupart, sont dénombrés sut la Terre d'Israël. La communauté juive vivait surtout d'agriculture alors que ses chefs élaboraient et consolidaient le mode de vie juive par l'éducation, l'enseignements général et universitaire.

Les œuvres majeures de cette époque furent la rédaction de la Michna (l'enseignement) achevée au 2e siècle, ainsi que le Talmud (ensemble de leçons incluant les commentaires et les discussions des amoraïms (1) sur la Michna) de Jérusalem, achevé entre le 4e et le 5e siècle de notre ère.

(1) Amoraïm : du mot araméen omer, celui qui explique, qui parle en public. À l'origine, le terme désignait celui qui présentait ou traduisait pour le public les paroles d'un Sage.
En 614 de notre ère, les Juifs tentèrent encore une fois de se révolter contre Byzance. Pour ce faire, les Juifs d'Israël s'allient aux Perses. Ils réussissent même à s'emparer de ce qui reste de Jérusalem. Mais la conquête arabe, qui commence en 634, met fin à tout espoir de renaissance nationale.



Domination arabe de 636-1071 (435 ans)

En 638 après J.C., les troupes du calife Omar occupèrent la ville de Jérusalem, après un long siège. La victoire assurée, ils partagèrent la Terre d'Israël en deux districts militaires séparés par le Jourdain : Filastin (Palestine) et Urdun (Jordanie).

Puis, les conquérants arabes musulmans autorisent les populations juive et chrétienne à rester. C'était là un acte de tolérance mais qui, en fait, reflétait le dogme fondamental de l'Islam, dogme toujours en vigueur, selon lequel Juifs et Chrétiens sont des individus de classe inférieure ayant un statut spécial de dhimmi (protégés). Cet acte apportait aux populations Juive et chrétienne la sécurité physique ainsi que les libertés économique et religieuse, mais aussi une source de dégradation avilissante.

Ce statut de dhimmi obligeait les Chrétiens comme les Juifs à payer un impôt spécial par tête, à être bannis de l'administration publique, à se voir interdire de construire de nouvelles synagogues et églises, et d'employer des travailleurs musulmans.

La domination arabe sur Jérusalem et sur tout le pays d'Israël se caractérisa par l'insécurité et l'agitation. Ce sont les califes Omayyades (660 à 750 de notre ère) qui, de Damas, gouvernèrent les premiers la Terre d'Israël, qui était devenue une province du vaste empire musulman. Jérusalem n'a jamais fait office pour eux ni de capitale ni de centre culturel.

Les Arabes bâtirent une seule ville sur la Terre d'Israël, la ville de Ramla (Ramleth). Au 8e siècle, cette ville est désignée comme centre provincial du pays, et le transfert de la capitale impériale de Damas à Bagdad éloigna encore Jérusalem des centres du pouvoir et de l'activité culturelle.

Abd al-Malik construisit le Dôme du Rocher à Jérusalem entre 691 et 692. C'était davantage un monument qu'une mosquée ; son fils Al Walid fit construire la mosquée d'El-Aksa entre 705 et 715 de notre ère.

Sous le calife Al-Aziz (976 à 996), Chrétiens et Juifs jouirent à Jérusalem d'une liberté considérable. Mais sous son successeur, Al-Hakim (996 à 1021 de notre ère) dit le « Calife fou », les pèlerinages à Jérusalem furent interdits, tandis que synagogues et églises furent détruites, y compris le Saint-Sépulcre.

En raison de la faiblesse du gouvernement fatimide aux 10e et 11e siècles, diverses tribus, dont des Bédouins et des Seldjousks (tribu turque) contrôlent une partie de la Palestine et attaquent ses habitants. La population juive de Jérusalem décline ; les pèlerinages sont suspendus et l'afflux des contributions cesse. À la fin de la domination arabe, il n'y a plus que quelque milliers de Juifs en Palestine.



Conquête de Jérusalem par les Turcs seldjouks en 1071

Les Turcs seldjouks s'emparent de Jérusalem, pillent la ville et persécutent Chrétiens et Juifs.



Conquête et domination de Jérusalem par les Croisés de 1099 à 1291

L'interdiction des pèlerinages et la destruction des synagogues et des églises à Jérusalem en l'an 1009, sous le règne du calife arabe Al-Hakim, dit le fou (996-1021), provoqua en Occident une telle indignation, qu'elle fut à l'origine des Croisades.

Jérusalem est alors conquise en 1099 par 15 000 Croisés. Ils pillèrent Jérusalem et massacrèrent indistinctement Juifs et Musulmans. Les Croisés vendirent Juifs et Musulmans comme esclaves en Europe.

Une ordonnance des Croisés interdit tout établissement juif ou musulman à Jérusalem. En vue de renforcer le peuplement chrétien de la ville de Jérusalem, l'ancien quartier juif fut remis à des tribus de Chrétiens de Transjordanie.

En 1149, les Croisés reconstruisent l'église du Saint-Sépulcre suivant le plan de la Croix, et de nombreuses traditions chrétiennes liées à la vie de Jésus furent établies, notamment celle de la Via dolorosa. De nombreux temples musulmans furent aussi transformés en églises, comme le Dôme du Rocher, appelé par les Croisés le Temple du Seigneur.

À partir de 1110, les Croisés changent de politique envers la population locale et, avec le temps, les Juifs sont autorisés à s'installer dans toutes les villes de ce royaume chrétien, à l'exception de Jérusalem, qu'ils peuvent visiter seulement.

Plus tard, le roi chrétien de Jérusalem accorde aux Juifs le monopole de la teinture des tissus. Quelques Juifs peuvent même résider à Jérusalem. Mais la plupart des communautés juives qui se trouvent dans le royaume franc de Jérusalem sont concentrées dans les villes de la côte : Tyr, Acre, Césarée et Ascalon, centre commercial important. Les villes de l'intérieur ne comptent que peu de Juifs.

Les Croisés, dont le nombre n'a jamais dépassé 30 000, n'ont pas contribué à changer le caractère de la population. Les deux siècles de lutte entre Chrétiens et Musulmans pour la conquête de la Palestine n'ont eu qu'une conséquence : l'appauvrirent de la population juive qui y habitait.

À l'époque des Croisés, il n'existe pas de nom pour désigner la Terre d'Israël. Le pays était divisé en trois districts administratifs : Safed, Gaza et Damas.

En 1260, une invasion mongole provoque la fuite des habitants de Jérusalem. Lorsque les Mamelouks, une dynastie qui régnait sur l'Égypte et la Syrie entre 1250 et 1517, parvinrent à battre les Mongols à Ein-Harod en 1291, Jérusalem et tout le pays passent sous leur contrôle jusqu'à la conquête ottomane en 1516.



La conquête ottomane de 1516 à 1917

Les Ottomans, comme tous les conquérants étrangers, n'eurent pas non plus de nom pour désigner la Terre d'Israël. Ils divisèrent le territoire en cinq districts administratifs, qu'ils relièrent à la province de Damas. Soliman II le Magnifique, sultan ottoman entre 1537 et 1541, fait réparer et reconstruire les remparts et les portes de Jérusalem et restaure la citadelle de David. Puis, il fait construire des fontaines publiques pour assurer l'approvisionnement en eau de la ville.

À ce moment là, l'empire ottoman comptait 24 provinces (Vilayets). Les Juifs et les Chrétiens étaient soumis à de lourde taxes (capitation) ; cependant ils étaient libres de gérer les affaires de leur communauté.



1492 : expulsion des Juifs d'Espagne

En 1492, les Juifs exilés d'Espagne, et un peu plus tard les Juifs du Portugal, transitent par Livourne, en Italie, pour ensuite se disperser à travers l'Empire ottoman : à Tunis aussi bien qu'à Smyrne (Izmir), à Salonique et à Alep, où ils sont connus sous le nom de « Frankos », ou « Juifs Francs » (même signification pour le patronyme Franco en Espagne).

Après un long et périlleux voyage, de nombreux Juifs exilés d'Espagne parviennent à atteindre la Palestine, renforçant ainsi les communautés déjà existantes de Jérusalem, Tibériade, Gaza, Hébron et particulièrement Safed. Au 16e siècle, Safed devient un centre économique et culturel Juif important en Palestine ; sa communauté juive est estimée à l'époque à 15 000 membres. La proximité de Damas et de Beyrouth permet aux habitants de Safed d'échanger avec les habitants de ces deux villes du grain, des vêtements et des ustensiles pour la maison, alors que la soie et la laine qu'ils exportent passent par le port de Salonique.

Vers 1563, les Juifs fondent la première imprimerie du Proche-Orient et prennent l'hébreu pour langue nationale

L'arrivée de ces Juifs d'Espagne en Palestine n'est pas sans provoquer des frictions intercommunautaires. C'est que leur arrivée influe sur les anciennes communautés juives romaniotes restées en Israël depuis l'occupation romaine et byzantine. Les Sépharades amènent avec eux leurs coutumes, leur langue (le judéo-espagnol ou ladino), un habillement différent, des prières et des règles communautaires (takkanot).

À cette époque, la population juive de Palestine comprenait des Juifs connus sous le nom de romaniotes, qui étaient les descendants des Juifs resté en Terre d'Israël depuis l'époque de Byzance, des exilés juifs espagnols, et des immigrants Ashkénazes, Juifs venus d'Europe centrale. La population Juive en Israël a pu prospérer jusqu'à la fin du 16e siècle. Après la mort de Soliman le Magnifique en 1566, la Palestine est laissée à l'abandon durant plus des trois siècles.

Les successeurs de Soliman le Magnifique font régner en Palestine la corruption à tous les niveaux de l'administration et de l'armée. Vers la fin du 16e siècle, Safed et la Galilée périclitent et les Juifs restés sur place se regroupent à Jérusalem, Hébron et Gaza.

À cette situation, suit un profond déclin de la population en Palestine dû à l'absence de droits et d'une politique socio-économique, ainsi qu'à la décentralisation de la perception des impôts. Les collecteurs locaux d'impôts ont intérêt à extorquer les taux les plus élevés afin d'en tirer de larges profits ; dès lors, de nombreux villageois abandonnent la terre aux nomades, les besoins des villes en marchandises agricoles ne sont plus satisfaits, le commerce décline et la population des centres urbains finit par décroître rapidement. C'est l'époque où la plupart des Juifs en Israël doivent être aidés par la « halouka », argent envoyé par la Diaspora. Malgré ces difficultés, le retour des Juifs en Terre d'Israël (Palestine) ne s'arrête pas.

En 1700, Rabbi Judah he-Hassid conduit un groupe de 1 500 juifs de Pologne à Jérusalem. En 1777, le Hassid Rabbi Menahen Mendel, de Vitebsk en Biélorussie, s'établit à Jérusalem avec 300 de ses disciples venant d'Ukraine, de Lithuanie et de Roumanie.

Incapables de payer les lourds impôts exigés par les Turcs, les Ashkennazim se voient interdire de séjourner à Jérusalem. La plupart vont s'installer dans les trois autres villes saintes d'Israël : Safed, Tibériade et Hébron. Mais certains d'entre eux parviennent à demeurer à Jérusalem, déguisés en Sefardim, vêtus à l'orientale. Ce n'est qu'un siècle plus tard, dans les années 1820, que la communauté ashkenaze réussit à se réinstaller à Jérusalem.

C'est à partir du 18e et du 19e siècle, sous le régime ottoman, que s'instaure dans toutes les régions de la Palestine un régime fondé sur l'insécurité et l'oppression. Cette époque est caractérisée par des infiltrations de tribus arabes qui se livrent au pillage, et par des luttes intestines au niveau des alliances locales.

Par conséquent, le nombre de villages est réduit environ de moitié. La population de la Palestine connaît un certain déclin au début du 19e siècle ; elle ne compte probablement pas plus de 250 000 personnes. Elle est formée de communautés et nationalités différentes, dont moins de 200 000 Arabes, pour la plupart nomades et sans aucune idée de patrie.

Les conditions générales de vie en Palestine allant en s'aggravant au début du 19e siècle, la population totale avait diminué à 54 000, dont 10 000 Juifs.

Pour comprendre les causes de cette baisse de la population juive en Palestine au début du 19e siècle, on peut se rapporter à une série de constats qu'un jeune Juif roumain du nom de Israël Joseph Benjamin (Benjamin II) fit d'un voyage en Palestine à cette époque :

Source : Cinq années de voyage en Orient, Paris,1856.
1 - L'autorité de l'État ottoman, autorité non juive, ne comporte pas de droit de décision pour les Juifs, mais uniquement des obligations d'exécution.

2 - Les Juifs ne jouissent d'aucune garantie légale. La Loi est remplacée par les ordres des Pachas et des Cheiks. Seul avantage pour les Juifs de Jérusalem : la présence des Consuls européens, à partir de 1838 seulement.

3 - Le taux des impôts n'est jamais fixé publiquement, mais établi arbitrairement par les Cheiks ; la perception des impôts se fait avec une rapacité inouïe.

4 - Aucune protection de la propriété ; les Juifs ne peuvent pas se plaindre d'avoir été victimes d'un vol ou d'un pillage ni en indiquer l'auteur qui se vengerait cruellement.

5 - Leur vie est aussi à la merci du caprice du premier venu.

6 - Une misère extrême et générale ronge la population juive de Palestine, comme le faisait autrefois la lèpre. Privés des ressources qu'offrent l'agriculture et le commerce, ces infortunés ne vivent que des offrandes de leurs confrères de la Diaspora.



Amélioration du statut légal et politique des Juifs dans l'Empire ottoman

C'est seulement en 1839 qu'a commencé à s'améliorer dans l'Empire ottoman le statut légal et politique des Juifs, avec la publication d'un firman (décret royal) annulant la capitation. Avec l'engagement grandissant des puissances occidentales dans l'Empire ottoman, les Juifs parviennent à obtenir, au milieu du 19e siècle, un statut d'égalité civile et légale avec le reste de la population. Il en résulte de meilleures conditions de vie qui font, en 1840, augmenter la population de la Palestine à 70 000, dont 10 000 juifs.

Grâce aux activités politiques de personnalités telles que Sir Moïse Montefiore d'Angleterre qui, en 1840, alla plaider à Istanbul devant le Sultan pour mettre un terme à une accusation de meurtre rituel à Damas, et Adolphe Crémieux, en France ; grâce aussi à la contribution d'organismes comme l'Alliance israélite universelle française et l'Agoudat Ahim anglaise, les Juifs obtiennent un statut d'égalité dans l'Empire ottman.

C'est seulement en 1838 que s'établi le consulat de Grande-Bretagne à Jérusalem, suivi cinq ans plus tard par les consulats de France et de Prusse, puis par ceux d'Autriche et d'Espagne.

En 1845, la population de Jérusalem comptait 15 510 habitants, dont 7 120 Juifs, 5 000 Arabes musulmans et 3 390 Chrétiens.

En 1865, le Consulat britannique à Jérusalem indiquait que la population de Jérusalem était de 18 000 habitants, dont 9 000 Juifs.

De 1865 à 1914, la population de Jérusalem passe à 80 000 habitants, dont 50 000 Juifs, soit près des deux tiers de la population de la ville.

Dès la fin du 19e siècle, Jérusalem comptait déjà 60 quartiers juifs dont les habitants arrivaient d'Irak, du Yémen, de Perse, de Bukhara, du Kurdistan, de Georgie, de Daghestan, d'Alep, de Damas, d'Égypte, d'Europe orientale, d'Angleterre et des États Unis.



Témoignages de Palestine

En 1867, l'écrivain Mark Twain visita la Palestine. Il décrit une région désolée dont le sol est suffisamment riche mais abandonné aux mauvaises herbes - une morne et silencieuse étendue. La désolation présente est telle que l'imagination la plus fertile ne pourrait gratifier ce paysage d'un semblant de vie ou de mouvement. Nous n'avons pas vu un seul être humain sur notre trajet. À peine ça et là un arbre ou un caroubier. Même l'olivier et le cactus, derniers amis des sols pauvres, semblent avoir déserté ce pays. Aucun peuple ne l'a considérée comme sa terre, son pays. Elle n'est plus qu'une province lointaine, pauvre et perdue, livrée à des nomades. Les forêts ont disparues, les villes tombent en ruine et pendant des siècles pas une ville nouvelle n'y sera construite. Par qui et pour qui le serait-elle ?

Source : Les innocents à l'étranger.


En 1913, le rapport de la Commission Royale sur la Palestine du gouvernement britannique indique :

« La route menant de Gaza aux régions du Nord n'est qu'une piste tout juste bonne pour les transports à dos de chameau ou d'âne. Aucun oranger n'y pousse et l'on n'y voit aucun vignoble ou verger avant le village de Yabna (Yavné). Les maisons ne sont que des cases sans fenêtre. Les charrues sont en bois. Les conditions sanitaires des villages sont affreuses. Il n'y a pas d'écoles. La côte Ouest est presque désertique. Il y a peu de villages dans cette région. »

Des siècles d'occupations étrangères avait fait de la Terre d'Israël (Palestine) une terre faiblement peuplée, peu cultivée et négligée, parsemée de collines rongées par les sables de déserts hostiles et de marais où sévissait la malaria. Son système séculaire d'irrigation désagrégé, ses forêts disparues.



En 1931, Lewis French, nommé directeur du développement de la Palestine par le gouvernement britannique écrit :

« Le pays est peuplé de fellahin vivant dans des bâtisses de boue séchée et souffrant d'une malaria endémique. De grandes parties du pays ne sont pas du tout cultivées. Les fellahin sont sans cesse soumis au pillage de leurs voisins nomades, les bédouins. »

Vers 1870, 70 000 immigrants Juifs viennent en Palestine pendant la première alyah, mais seulement la moitié supporte les conditions extrêmement difficiles qui les attend et y reste. La majorité de ces derniers se dirige vers les villes de Jaffa, Haïfa et les nouveaux faubourgs de Jérusalem. Seule une minorité, comprenant les membres du mouvement Bilou, symbole de la première alyah, associé à l'idée du retour en Palestine et du retour à l'activité agricole, fonde de nouvelles colonies.

C'est le baron Edmond de Rotschild (1845-1934) qui va leur apporter secours. Il envoie des experts en agriculture qui introduisent de nouvelles cultures (thé, coton et tabac), qui les aide à améliorer leurs méthodes de travail et de gestion et à établir une base d'exploitation agricole sur les plantations d'agrumes dans les moshavot.



1891 : première opposition des Arabes de Palestine

Cent dignitaires arabes représentant la minorité arabe de Jérusalem envoient une pétition aux autorités turques pour leur demander d'interdire l'immigration juive et la vente de terres aux Juifs.



1904-1914, deuxième alyah en Israël

Cette nouvelle vague d'immigrants est composée de Juifs ayant quitté la Russie après les pogroms de 1903 et 1905. Tout comme leurs prédécesseurs, la plupart se dirigent vers les villes, mais une minorité cherche à créer en Palestine une société idéale qui intégrerait les idées de renaissance nationale et de révolution sociale selon les principes sionistes et socialistes.



Le nationalisme arabe au Proche-Orient

L'impact des mouvements nationalistes européens au début du 20e siècle s'étend jusqu'aux intellectuels arabes du Moyen-Orient, de sorte qu'au moment où un nouveau nationalisme Juif se manifeste en Europe, en Orient se développe un nationalisme arabe.

En prenant pieds en Palestine, le sionisme vise à restaurer la patrie que l'on avait retirée aux Juifs, alors que les nationalistes arabes voient dans l'établissement sioniste un corps étranger faisant obstacle à l'unité arabe.

Avant la Première guerre mondiale, deux différents groupes prennaient place dans le mouvement nationaliste arabe. Un courant était favorable à l'autodétermination à l'intérieur de l'Empire ottoman, tandis que l'autre voyait une nation arabe indépendante. Règle générale, les Arabes demeurant en Palestine qui montraient un intérêt pour le nationalisme arabe étaient dans le courant pro-ottoman.



1897, appel lancé aux Juifs par Théodor Herzl

Le premier Congrès Sioniste réuni à Bâle approuve la création de l'Organisation Sioniste Mondiale, Sion désigne selon la tradition, Jérusalem et la Terre d'Israël.



La propriété des terres en Palestine, 1914-1918

Les terres de Palestine ruinées par des siècles de négligence étaient faiblement exploitées par des paysans misérables au service de grands propriétaires turcs. Ces derniers possédaient environ 30 % du territoire de la Palestine, 70 % du territoire restant appartenait au Sultan de Turquie (terres domaniales).



Conquête de la Palestine par les Anglais en septembre 1918

Le général Allenby chasse les Turcs de Jérusalem et de la Galilée ; la Palestine se trouve dans les mains de l'Angleterre. La défunte Société des Nations confie le manda aux vainqueurs pour gouverner le pays.

La Première guerre mondiale change les données. L'effondrement de l'Empire ottoman et la promesse britannique d'accorder la Syrie au hachémite Fayçal favorise les partisans de la Grande Syrie, principe d'une nation arabe indépendante. Les Arabes de Palestine tiennent, en 1919, un premier congrès où ils définissent la Palestine comme la Syrie du sud.



En 1920, l'alyah des juifs des pays musulmans

À travers les générations, les Juifs des pays musulmans ont toujours exprimé leur attachement à la Terre d'Israël, dans leurs prières et coutumes, dans la poésie et la chanson, dans les pèlerinages (la Zi'ara), dans le paiement d'une taxe telle que la donation de Jérusalem, et même par l'alya d'environ 50 000 d'entre eux.



Pour les premiers pionniers du retour en Israël

Les premiers pioniers juifs d'Israël n'avaient aucune intention de chasser les descendants des Musulmans arabes qui avaient envahi la Palestine en 638, sans autre droit que celui de leurs armes. Ils pensaient seulement y trouver, eux aussi, leur patrie. Car, s'il est une terre au monde où les Juifs peuvent se considérer chez eux, c'est bien la Judée, qui porte leur nom.



Création de l'État de Jordanie, 25 mai 1923

En décembre 1920, le nouveau roi d'Irak, Abdallah, se dirige vers la frontière de Transjordanie : son intention affichée est de rassembler des forces pour combattre les Français qui viennent d'envahir la Syrie. Les Anglais le persuadent de renoncer à son projet et de céder le trône d'Irak à son frère Fayçal, chassé de Syrie : ils lui proposent l'émirat de Transjordanie.

C'est ainsi, sans consulter ni les Juifs ni les Arabes de Palestine, que la Grande-Bretagne a amputé 95 000 kilomètre carrés - sur les 120 000 du territoire palestinien placé sous Mandat, soit toute la région à l'est du Jourdain. Ce territoire à été administré par la Grande-Bretagne comme territoire sous mandat jusqu'en 1946.

En 1949, l'émirat de Transjordanie devient le royaume Hachémite de Jordanie, un État véritablement reconnu comme partie intégrante du Proche-Orient.

Par la création de ce royaume de Jordanie, la Palestine historique est amputée d'environ 80 % de son territoire original à l'est du Jourdain. C'est ainsi que ce territoire se trouve exclu arbitrairement du Foyer national juif par l'Angleterre.



Distribution illégale des terres

Contrairement aux termes du mandat, l'Angleterre distribua des terres fertiles à des nomades bédouins arabes qui ne les cultivèrent même pas et se bornèrent à les vendre à des immigrants juifs à des prix exorbitants. Devant cet état de chose, les Juifs allèrent de déception en déception, perdirent confiance, mais se réjouirent quand même d'avoir pris pieds sur la terre de leurs ancêtres.



La violence en Palestine, février 1920

Après la chute du régime de Faycal à Damas sous les attaques des troupes françaises, l'idée de la Palestine comme région de la Syrie du sud est abandonnée. Les Arabes locaux commencent à se définir comme Palestiniens, tournant leurs efforts vers le rejet du Foyer national juif et vers l'instauration d'un gouvernement arabe palestinien représentatif.

Les notables, les grands féodaux arabes de Jérusalem, réveillent et attisent dans la masse le ferment nationaliste. Apparaît alors le plus acharné, un démagogue arabe de Jérusalem, Hadj-Amin-el-Husseini. Il est le principal responsable de l'agitation qui, dès février 1920, saisi la foule arabe.

Les colonies juives de Haute-Galilée, Tel-Haï, Kfar Guiladi, Metoulla, sont attaquées par des arabes armés de couteaux. Il a dix morts. À Jérusalem, à l'occasion de la Pâque, les Arabes attaquent les Juifs à coups de pierres, de matraques, de couteaux, pillent maisons et magasins.

Cent quatre-vingt Juifs sont blessés, plusieurs à mort. Jabotinski est trouvé coupable d'avoir organisé la défense des Juifs sauvagement attaqués.

Dans un but d'apaisement, le gouvernement britannique nomme Haut-commissaire, Sir Herbert Samuel, un israélite anglais. Arrivé le 1er juillet 1920, il proclame une amnistie générale, Jabotinski est libéré, mais aussi Had-Amin-el-Husseini qui devient, en 1921, Grand Mufti de Jérusalem, chef suprême des Arabes de Palestine.

Les Britanniques proposent à plusieurs reprises de créer une Agence arabe ou encore un Conseil législatif où les Arabes auraient eu la majorité ; loin de saisir ces occasions, le Grand Mufti et son entourage les repoussent avec fureur. Ils n'acceptaient pas de composer avec les Juifs. Leur objectif est clairement exprimé dès ce moment là : la liquidation de la présence juive en Palestine à la fin du Mandat britannique, et la création immédiate d'un État palestinien purement arabe.

Devant le refus britannique d'accéder aux demandes arabes, le défilé juif du 1er mai 1921 à Jaffa est attaqué par des contre-manifestants arabes, et à Tel-Aviv, on tue des Juifs sans défenses, tel le poète Haïm Brenner et sa famille.

Tandis qu'on laisse armes et munitions aux Arabes, tout Juif porteur d'un revolver est arrêté. La police palestinienne, en majorité arabe et anglaise, ferme les yeux sur les méfaits organisés par des chefs religieux musulmans arabes.

Les Britanniques finissent par se rendre aux demandes arabes, ils limitent l'immigration juive en Palestine. Les Arabes, qui croyaient pouvoir atteindre par la violence leur principal objectif : l'abolition du Foyer national juif, sont déçus. Leurs leaders, perplexes quant à l'utilité de la violence, se tournent pour une courte période vers la lutte politique.



Soulèvement sanglant contre les Juifs en 1929

De Jérusalem, un soulèvement sanglant déferle sur tout le pays avec une ampleur et une violence sans précédent. Il met fin à la mixité dans les quartiers judéo-arabes et les Juifs de Naplouse (Sheshem), Jénine et Gaza abandonnent ces villes. À Hébron, le 23 août 1929, selon le témoignage de Sir John Chancellor, on déplore « des meurtres sauvages perpétrés sur des membres sans défense de la communauté juive, sans égard pour l'âge ou le sexe et accompagnés d'actes de férocité indicibles, incendies des fermes et des maisons, dans les villes et les campagnes, pillage et destruction des biens ».



Publication d'un Livre blanc, octobre 1930

La réponse de l'administration britannique à tous ces crimes fut la publication d'un Livre blanc qui limitait l'immigration juive en Palestine et, d'autre part, décidait de mesure draconiennes qui devaient empêcher les Juifs de s'armer pour leur défense.



Création de mouvements clandestins de résistance juive

Pour les juifs, il ne leur restait qu'à organiser clandestinement leur résistance. C'est à quoi répond la création de la Hagana de Jabotinsky, à quoi s'ajouteront les organisations parallèles de l'Irgoun et du groupe Stern.



Les Juifs d'Europe essaient de se réfugier en Palestine

Jusqu'ici, malgré une situation explosive, les communautés juive et arabe collaboraient tant bien que mal. Sous le mandat britannique, elles avaient quand même un certain nombre de points et de problèmes communs. Cependant, à partir de 1935, les pays arabes voisins manifestèrent une violente opposition à l'immigration clandestine des Juifs, immigration qui était surtout provoquée par les persécutions nazies. Dès ce moment, un antagonisme commence à naître entre les deux communautés.

En 1936, les Arabes se constituent en groupe de guérilla, avec le soutien des pays arabes voisins, et s'en prennent aussi bien aux colonies juives qu'aux Britanniques présents en Palestine.



L'Angleterre propose une solution de règlement

La Grande-Bretagne tentait à présent de résoudre le conflit qui allait en s'aggravant. Elle chargea une commission d'étude du problème qui recommanda, de 1936 à 1938, de partager ce qui restait du territoire de la Palestine (c'est à dire à peine 30 % du territoire de la Palestine historique) en un État arabe et un État Juif avec une enclave britannique. Les dirigeant de la communauté juive en acceptèrent le principe comme base de discussion.

Les Arabes accueillirent la proposition par un refus net et la repoussèrent. Les Arabes, ne trouvant pas d'issue pour faire annuler en entier les promesses de l'Angleterre aux Juifs, se tournèrent vers l'Allemagne et furent par la suite soutenus par le gouvernement nazi dans l'exécution de leurs crimes contre les Juifs.

Le dirigeant incontesté de la communauté arabe palestinienne était le Mufti de Jérusalem, Haj Amin el-Husseini, qui s'empressa de se joindre aux nazis et vécut à Berlin auprès d'Hitler durant toute la deuxième Guerre mondiale.

Tandis que David Shaltiel, parti chercher des armes en Europe, se fait coffrer par la Gestapo et envoyer à Dachau et Buchenwald jusqu'au 18 mars 1939, le Grand Mufti de Jérusalem se fait ravitailler en armes par Hitler. Exilé par les Anglais, en juillet 1937, il continue son action à Bagdad où l'accueille Nouri-Saïd.

En 1941, le Grand Mufti de Jérusalem épouse la cause des nazis et se réfugie à Berlin auprès d'Hitler auquel il offre la collaboration d'une brigade de Waffen SS arabes. Accompagné d'Eichmann, il visite les chambres à gaz d'Auschwitz et encourage la solution finale à la question juive.

Alors que la persécution des Juifs fait rage en Allemagne, en Autriche et en Tchécoslovaquie, les Arabes de Palestine continuent de se livrer à de sauvages agressions contre les Juifs. Le 4 octobre 1938, 19 Juifs sont brûlés ou poignardés à Tibériade. La synagogue est incendiée.

À cela, l'Administration britannique répond par un nouveau Livre blanc, le 17 mai 1939, qui limite pour cinq ans l'immigration juive.

(Source : Michel Riquet, L'équivoque palestinienne)


Population palestinienne entre 1922 et 1945

Elle avait plus que quintuplé. La majorité des terres marécageuses et sablonneuses qui appartenaient aux Arabes avaient été achetées par les immigrants juifs à des prix très élevés.



Après la défaite des nazis en Europe en 1945

Le retour en Palestine de certains chef arabes qui avaient résidé durant la guerre en Allemagne fut néfaste aux Juifs. Ces nationaliste nazifiés continuèrent d'attiser la haine antisémite.



Influence de la communauté juive sur la population arabe de Palestine

Si de 1919 à 1948 la population juive de Palestine s'est accrue de 483 000 personnes, la population arabe a elle aussi augmenté de 558 085 personnes. Mais la natalité n'est pas le seul facteur de cet accroissement, alors que la mortalité infantile est de 150 pour mille naissances.



Avant 1922, la population arabe était en baisse

C'est seulement après 1922 que les Arabes commencèrent à affluer de Syrie, d'Irak, du Liban, de Transjordanie et d'Égypte. On trouve encore aujourd'hui, sur la rive Ouest, la preuve de ces immigrations. Ainsi deux des familles les plus importantes de la région sont les clans Djaabari et Masri. Or le nom de Djaabari est le nom d'un village d'Irak, et Masri est le nom arabe d'Égypte.



En 1943, la population non juive de Palestine avait augmenté de 75 %

Comme le fait remarquer un rapport de l'UNRWA : après 1931, les emplois et, d'une façon générale, le développement de l'industrie plus rapide en Palestine que dans les pays arabes voisins, ont attiré de nombreux ressortissants de ces pays, bien souvent sans que les autorités britanniques aient enregistré leur entrée sur le territoire. C'est ainsi qu'en 1922, la population de la Palestine sous mandat britannique qui était de 752 048 personnes, passe au 31 décembre 1943 à : 502 912 Juifs, 131 281 Chrétiens et 394 522 Arabes, pour une population totale de 1 676 571 personnes.

Pendant cette même période, les Arabes bénéficient d'un libre accès en Palestine mais l'immigration juive est limitée, puis interdite par les Arabes et les Britanniques Les Juifs auraient pu constituer une majorité en Palestine si on leur avait permis d'entrer, comme le prévoyait le mandat accordé aux Britanniques par la défunte Société des Nations. Il en fut autrement, et des millions de Juifs ne purent immigrer dans leur patrie, la Palestine, et furent exterminés par les nazis. L'Holocauste nazi empêcha qu'une majorité juive soit constituée en Palestine.



Les conséquences bénéfiques de l'augmentation de la population juive en Palestine

L'augmentation de la population juive en Palestine est loin d'avoir d'entraîné un appauvrissement du pays. Elle y apporta une richesse et une augmentation de l'emploi telles que les Arabes des pays voisins y sont venus travailler et s'y fixer.

C'est ce que tenait à souligner, dans une déclaration à la BBC le 23 mai 1939, Lloyd George : « l'immigration juive a élevé le niveau de vie des Arabes en Palestine. Leurs salaires ont triplés. Leur hygiène s'est améliorée grâce aux institutions médicales et aux aménagements sanitaires réalisés par les Juifs ».

En de nombreuses régions, l'eau est abondamment fournie pour l'irrigation, l'énergie électrique et les besoins domestiques. La malaria disparaît grâce à l'assèchement des marais. Grâce à l'exemple juif également, les méthodes primitives de culture se transforment petit à petit. Aucun Arabe n'est exproprié de sa terre contre son gré. Les Juifs achètent des marais infestés par la malaria, ainsi que des collines pierreuses, en les payant à leurs propriétaires arabes à des prix exorbitants. Ensuite, ils drainent ces marécages, irriguent les déserts, les fertilisent et les ensemencent jusqu'à ce que la terre de Canaan, où coulait jadis le lait et le miel, apparaisse à nouveau.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:47

Non, je suis contre les croisades, les islamistes sont vraiment les SEULS a réliser une croisade contre la démocratie isarélienne et contre l'europe, (masi aussi contre l'Asie, l'Afrique, l'Océanie, etc)

donc vous vous trompez . je propose de résister a une croisade: le jihad.
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paquerete



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:48

et merci pour votre encyclopédie elle démontre biens depuis la nuit des temps que ses peuples son colonisées et opprimés biens plus par des colonialistes blantriarcats que par leurs peuples cheers
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:49

revenons à la résolution de 1947:

Position de la Grande-Bretagne sur la résolution 181 de l'ONU

La Grande-Bretagne déclare qu'elle n'appuierait pas l'application de la résolution 181 des Nations Unies et refuse l'entrée en Palestine à une autre commission de l'ONU. Elle borne sa responsabilité au maintien de la loi et de l'ordre jusqu'à la fin de son mandat. Les Britanniques sont neutres en principe, mais en fait Bevin et le Foreign Office soutiennent l'annexion par Amman de la partie arabe du plan de partage.



En septembre 1947, rien n'est joué lorsque se réunit l'Assemblée générale de l'ONU

Les dix pays arabes et musulmans membres de l'ONU n'ont qu'à rallier neuf autres pays pour éviter qu'une majorité des deux tiers n'entérine le partage de la Palestine. Les délégués du Yshouv (terme qui désigne l'ensemble des Juifs installés en Palestine entre 1882 et 1948) font porter tous leurs efforts diplomatiques sur les pays d'Amérique du Sud. En cela, ils sont puissamment aidés par les personnalités marquantes suivantes :

. Jorge Garcia Branados, guatémaltèque membre de l'UNSCOP,
. Ossvaldo Aranha, brésilien, président de l'Assemblée générale de l'ONU,
. Harry S.Truman, président des États-Unis, qui joua un rôle décisif.



Le 29 novembre 1947, l'ONU adopte le plan de partage de la Palestine (Résolution 181)

Le plan de partage est adopté par 33 voix pour, 13 contres et 10 abstentions.

On voté pour : Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costa Rica, Tchécoslovaquie, Danemark, République Dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Liberia, Luxembourg, Hollande, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Ukraine, Afrique du Sud, Uruguay, URSS, États Unis, Venezuela.

On voté contre : Afghanistan, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Irak, Liban, Pakistan, Arabie Saoudite, Syrie, Turquie, Yemen.

Se sont abstenus : Argentine, Chili, Chine, Colombie, El Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Angleterre, Yougoslavie.

Immédiatement après l'adoption de la résolution 181, les États arabes, du haut de la tribune de l'ONU, proférèrent la menace de briser par la force le plan de partage de la Palestine.



Le 30 novembre 1947, le lendemain de l'adoption du vote de la Résolution 181 des Nations Unies

L'Agence juive confirme son acceptation de la décision prise par les Nations Unies. Les gouvernements arabes et les dirigeants arabes palestiniens, furieux, refusent d'accepter la résolution. En riposte, le Haut comité arabe de Palestine proclame la grève générale et un autobus juif est attaqué sur la route de Jérusalem.



Deux mois avant la déclaration de l'indépendance du jeune État d'Israël

L'Angleterre avait commencé à mettre tout en oeuvre pour faciliter l'invasion du futur État d'Israël par les armées de la Ligue arabe, dont celle de Kawoukji, qu'elle introduit clandestinement dans le pays deux mois avant son retrait officiel, alors que la flotte de guerre anglaise envoyée par Londres maintenait le blocage de la Palestine pour empêcher des armes de parvenir au futur État d'Israël.

La réplique à ce blocus fut un pont aérien établi par le gouvernement soviétique, organisé à partir de la Tchécoslovaquie, qui achemina armes et matériels militaires au jeune futur État d'Israël, qui en avait un besoin urgent pour assumer sa défense.



L'État d'Israël premd forme le 17 avril 1948

Un Conseil national formé de 37 membres qui viennent des comités exécutifs de l'Assemblée du Yshouv et de l'Agence juive est crée. Il choisit 13 de ses membres pour former l'Exécutif national.

Ces deux institutions mettent rapidement en place des services gouvernementaux de justice, de police, de poste, d'impôts, de santé et d'aide sociale. Elle ratifient le texte définitif de la Déclaration d'indépendance préparé par Ben Gourion et approuvent le nom du nouvel État : Israël.



Déclaration de l'indépendance d'Israël

Le 14 mai 1948, le Conseil national proclame la naissance de l'État d'Israël en accord avec le plan de partage de la Palestine, Résolution 181 de l'ONU. La Proclamation de l'indépendance d'Israël se présente formellement sous la forme d'un document de près de 700 mots (en hébreu) contresigné par les 37 membres du « Conseil du Peuple » qui se transformait en organe législatif provisoire sous la dénomination du Conseil provisoire de l'État.



Reconnaissance de l'État d'Israël

Le 15 mai 1948, les États-Unis reconnaissent l'État d'Israël de facto et, deux jours plus tard, l'URSS reconnaît de jure le nouvel État. L'adoption de la Résolution 181 par l'Assemblée générale de L'ONU, le 29 novembre 1947, avait ouvert la porte à cette étape.



Le 15 mai 1948, fin de la domination étrangère sur la Terre d'Israël

Les troupes britanniques évacuent le pays le 15 mai 1948. Leur départ met fin à 1 800 ans de domination étrangère sur la Terre d'Israël.

Mais avant de partir, les Britanniques font encore plus pour faciliter la tâche aux armée arabes qui s'apprêtaient à envahir et détruire le jeune État d'Israël : ils transfèrent leurs bases militaires avec tout leur équipement aux arabes, et placent le général anglais Glubb Pacha à la tête de la Légion arabe de Transjordanie pour la commander, et des officiers britanniques pour l'encadrer.



Le 15 mai 1948, invasion du territoire d'Israël

Le 15 mai 1948, à l'aube, quelques heures à peine après la proclamation de l'indépendance d'Israël, les armées de l'Égypte, de la Syrie, du Liban et de l'Irak, ainsi que la Légion arabe de Transjordanie commandée par le général anglais Glubb Pacha et des officiers britanniques, appuyées par des contingents de l'Arabie Séoudite, envahissent le jeune État d'Israël. Le but de l'invasion fut défini par le Secrétaire général de la Ligue arabe du temps, Azzam Pacha, en ces termes :

« Cette guerre sera une guerre d'extermination et de massacre. On en parlera comme des massacres mongols et des Croisades ». BBC, 15 mai 1948.



Le 7 janvier 1949, accord d'Armistice de Rhodes, cessez-le-feu, et conséquences de l'agression arabe

Le 11 septembre 1948, l'Assemblée générale de l'ONU adoptait une résolution appelant les parties à négocier la paix et créait une Commission de réconciliation en Palestine, qui comprenait les États-Unis, la France et la Turquie. Toutes les délégations arabes votèrent contre cette résolution.

Les États arabes mirent comme préalable aux négociations l'acceptation par Israël du partage voté en 1947 par l'ONU, qu'ils avaient pourtant eux-mêmes rejeté à l'époque. Le but de cette manœuvre était évidemment de faire apparaître les Arabes comme les défenseurs du droit international.

L'opinion internationale accepta mal ce tour de passe-passe, qualifié de « doctrine de la guerre à responsabilité limitée ». Selon cette théorie, un agresseur peut rejeter une décision de compromis votée par l'ONU, puis « jouer à la guerre » dans la certitude que s'il perd, il peut demander que le compromis initial soit rétabli.

Le 7 janvier 1949, le cessez-le-feu est imposé sous la pression conjointe des Anglais et des Américains. L'Égypte accepte de négocier la fin des combats. Le 24 février 1949, Israéliens et Égyptiens signent à Rhodes, sous l'égide de l'ONU, un accord d'armistice.

Cet accord règle dans l'immédiat les questions militaires et ouvre la voie à des négociations de paix. Israël tient tous les territoires qui lui avaient été attribués par l'ONU, ainsi que la Galilée occidentale, la partie juive de Jérusalem et le corridor de Jérusalem, soit une superficie d'un tiers supérieure au partage de l'ONU.

L'Accord d'armistice garantit à chacune des parties le droit à la sécurité et prohibe le recours effectif ou intentionnel à la force. L'accord prévoit également que les signataires arabes empêcheraient des troupes irrégulières d'attaquer, à partir de leur territoire, les forces israéliennes, et que l'application de l'armistice serait sous contrôle des observateurs de l'ONU.

Des accords semblables sont signés avec le Liban le 23 mars 1949, la Transjordanie le 3 avril 1949, et la Syrie le 20 juillet 1949.



La guerre du Sinaï en 1956

De 1949 à 1956, les relations israélo-arabes sont été théoriquement régies par les accords d'Armistice de Rhodes.

Mais ces accords furent interprété différemment à Jérusalem et dans les capitales arabes. Les Israéliens les considéraient comme un premier pas vers la paix, tandis que les Arabes y voyaient un intermède, et déclaraient qu'ils étaient toujours en état de guerre.

Le 26 juillet 1956, du fait de « l'état de belligérance », l'Égypte se considéra autorisée à fermer le canal de Suez aux navires israéliens.

Le 1er septembre 1956, le Conseil de Sécurité de l'ONU statua que l'Égypte ne pouvait pas demeurer en état de belligérance et lui donna l'ordre d'ouvrir le canal au trafic israélien.

L'Égypte refusa. Elle ajouta l'installation de batteries à Charm-El-Cheikh et empêcha les navires israéliens de passer à travers le détroit de Tiran. De plus, l'Égypte organisa des opérations de feddayin (commandos terroristes) au coeur même du territoire israélien.

L'article III de l'Armistice de Rhodes contenait au paragraphe 2 une clause selon laquelle « les forces paramilitaires de chacune des parties, y compris d'éventuelles forces non régulières, ne commettront pas d'acte militaire ou hostile contre les forces militaires ou paramilitaires de l'autre partie, où contre des civils du territoire sous contrôle de cette partie ».

Le paragraphe 3 du même article établissait qu'aucun acte de guerre ou acte d'hostilité ne serait conduit à partir de territoires contrôlés par l'une des parties engagées dans cet accord, contre l'autre partie.

Pendant les six années durant lesquelles cet état de belligérance régnait, Israël dénombrait 1 843 cas de vol à main armée et de brigandage, 1 339 cas d'accrochage avec des forces égyptiennes, 345 cas d'incursions à partir des territoires sous contrôle égyptien, 172 cas de sabotage perpétrés par des unités militaires égyptiennes ou des feddayin en territoire israélien. Au total : 172 cas de sabotage causant de lourdes pertes, soit 364 Israéliens blessés et101 tués. Pendant la seule année de 1956, ces agression égyptiennes ont entraîné la mort de 28 Israéliens et causé 127 blessés ».

En 1955, l'Égypte commença à importer des armes du bloc soviétique. En 1956, le président égyptien Nasser nationalisa le canal de Suez. En octobre 1956, Nasser fit alliance avec la Jordanie et intensifia les attaques de feddayin contre Israël. C'est alors seulement qu'Israël organisa des opérations défensives contre l'Égypte et procéda à l'occupation de Gaza et du Sinaï.

« Ignorer tout ces raids égyptiens et traiter Israël comme s'il était l'agresseur et l'Égypte comme si elle était l'innocente victime, est une faute grave en politique, indéfendable dans son principe et en fait entièrement irréaliste et impraticable. »

Les États-Unis rejoignirent cependant l'Union soviétique dans une attitude hostile à Israël. Le président Eisenhower contraignit, par des pressions diverses, les Israéliens à évacuer Gaza et le Sinaï en 1957. En contrepartie, il promit à Jérusalem que le canal de Suez serait ouvert et que la libre circulation dans le golfe d'Akaba et en mer Rouge serait garantie par Washington et par l'ONU.

Cette promesse devait être réduite à néant lors de la crise de mai 1967, qui mena à la Guerre de six jours.



La Guerre des six jours : 5 juin 1967

C'est en février 1966 que les pays arabes ont commencé à déployer un dispositif militaire contre Israël en vue d'une agression.

Le président égyptien Nasser, à la suite d'un échec militaire au Yémen, et devant une situation économique interne qui s'aggravait, fit un discours très amer dirigé contre les État-Unis, l'Arabie Saoudite et Israël. La même semaine, un groupe d'officiers affiliés à l'aile gauche du parti nationaliste Baas prit le pouvoir en Syrie. Damas lança aussitôt une nouvelle campagne de terrorisme contre Israël.

Les Soviétiques exploitèrent ces faits nouveaux. Il accordèrent une aide militaire et économique accrue à la Syrie afin de menacer les intérêts pétroliers occidentaux en Irak, de mettre en danger le régime pro-occidental du roi Hussein de Jordanie, et de harceler les Israéliens.

Le Kremlin continua à soutenir Nasser sur les plans militaire, diplomatique et économique, afin de consolider l'influence soviétique en mer Rouge et de renverser le régime pro-occidental du roi Fayçal d'Arabie Saoudite.

Toute nouvelle crise au Proche-Orient provoquée par l'Égypte ou la Syrie, permettait aux Soviétiques d'introduire leur flotte en Méditerranée : mer jusqu'alors réservée à la VIe flotte américaine.

Durant cette période, les attaques terroristes contre Israël s'intensifièrent. On passa de 35 attaques en 1965 à 41 en 1966, et à 37 dans les quatre premiers mois de 1967. En outre, l'armée syrienne bombardait, avec son artillerie, les villages israéliens de Galilée à partir des hauteurs du Golan.

Israël déposa des plaintes au Conseil de Sécurité de l'ONU, mais les Soviétiques protégèrent systématiquement les Syriens en usant de leur droit de veto.

En août 1966, des hauteurs du Golan, les Syriens ouvrirent le feu contre des tracteurs israéliens sur les bords du lac de Tibériade. Les avions israéliens abattirent 6 Migs syriens.

Le 15 mai 1967, jour du 19e anniversaire de l'indépendance d'Israël, les forces égyptiennes pénétrèrent dans le Sinaï, contrairement aux accords de démilitarisation de 1957. Le 17 mai 1967, la radio du Caire, la « Voix des Arabes », proclamait : « Toute l'Égypte est dorénavant prête à une guerre totale qui mettra fin à l'État d'Israël ».

Les troupes de l'Égypte occupent Cham-el-Cheikh, verrou du golfe d'Akab



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paquerete



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:50

c'est biens msr profiter donc pour vous instruire sans lire en diagonal Laughing
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:50

paquerete a écrit:
et merci pour votre encyclopédie elle démontre biens depuis la nuit des temps que ses peuples son colonisées et opprimés biens plus par des colonialistes blantriarcats que par leurs peuples cheers

c'était vrai.

mais maintenant, c'est inversé, les colonisés, c'est vous et nous.
Mais il le fons avec des missiles russes et iraniens, pensez a notre futur commun avant tout, je pense.
il n'y a qu'une seule planete.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:53

si les sionistes avaient fait une faute morale, les rabins leurs seraient tombés dessus: necessité vitale et necessité morale, tout comme la paix avec les arabes et leurs futurs voisins, les enfants survivants des guerres ne voulaient plus de guerre du tout. les jeunes sionistes ne voulaient que vivre.
que les arabes , de nos jours, saisissent au plutot toute opportunité de paix, et chaque main tendue recevra l'autre, assurément.
que le croissant et l'étoile fassent la paix,avec deux états indépendants et souverains, en paix: c'est plus que necessaire.

yahvé qu'a le dire plus tot !


Mais maintenant ..
les islamistes atatquent, le palestinisme est bien un impérialisme, il faut ouvrir les yeux.
nous n'avons plus a expier eternellement les croisades, nous en subissons une.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:55

Je lance une idée comme une autre...
La future paix devra se fêter.
C’est l'occasion de créer une gourmandise qui devra célébrer une fête internationale.
Je pense à une tarte au citron, orange et dattes.
Mes raisons historiques pour ces symboles:
Occident et orient se mélangent dans ces fruits:

Ni les grecs ni les romains ne connaissaient le citron. Or les romains occupaient la Palestine. Comment ont ils font pour ne pas découvrir ce fruit, alors que c'est de Palestine que les premiers croisés l'ont ramenés en Europe, vers 1100 ?
Le citronnier serait apparu en terre sainte entre le 5 iéme et le 12 iéme siècle.
D’ou venait-il ? Nul ne le sait.
L'Angleterre, incapable pour des raisons climatiques d'abriter un seul citronnier à l'époque, a créé la tarte au citron... le citronnier s'étant bien acclimatisé aux Açores, les navires anglais prirent l'habitude vers 1600; de s'y ravitailler, et imaginèrent une tarte avec ce fruit.

L'orange blonde symbolise le miracle agricole israélien et sa recherche pointue en ce domaine. Les blondes sont des oranges d'hiver à chair claire, provenant surtout d'Israël, de la région de Jaffa.

La datte se développe dans des pays arabes et en Israël.
Le Moyen-Orient produit des dattes depuis des siècles.
Avez-vous visité des usines d'emballage de datte en Tunisie ? Elles fondent dans la bouche !

La France a importé en 2000-2001 entre 1.200 et 1.400 tonnes de dattes en provenance d'Israël, qui sont énormes et succulentes.
La datte est aussi un des ingrédients du plat du Seder, le repas rituel juif durant la fête de pâques, Pessah. La datte rentre dans la composition d'un des éléments de ce repas, le Harosset
C'est un mélange de noix, figues, grenades, dattes, pommes et vin rouge, il symbolise les briques d'argiles que devaient fabriquer les juifs esclaves en Égypte.

Ainsi, pour moi, une tarte au citron, orange et à la datte, serait un dessert à servir pour la célébration de la réconciliation israélo-arabe internationale.

Quand le Hamas sera définitivement éradiqué.

soutenez la résistance israélienne contre la croisade islamopalestinienne.
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paquerete



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 00:58

[code]mais maintenant, c'est inversé, les colonisés, c'est vous et nous.
Mais il le fons avec des missiles russes et iraniens, pensez a notre futur commun avant tout, je pense.
il n'y a qu'une seule planete.[quote]
vous ??? parlez dejà pour vous et aretez de me meler a vous croisades
quant a la planete elle as encore de la place et la paix pour vous Israël et la Palestine msr
aller douce nuit msr que la paix envahisse votre cœur et détruise la haine que y règne
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 01:00

je pense que les états arabes en ont marre d'une guerre sans fin et des palestinistes fanatiques faisant la quete à la sortie des mosquées, tout en défiant les pouvoirs en place ; l'europe en a marre aussi du palestinisme exigeant les allocations européennes infinies.. les pays arabes se libereront de l'impérialisme islamique radical, comme les européens se sont débarrasés du national socialisme allemand. je pense donc qu'il y aura la paix israélo-arabe, par necessité commune.

Mais tout autour de moi, et dans la rue, je le dit: je n'entend aucun message de paix de leur part, pas une seule fois, depuis des années, jamais nul part.
des disours politisés à l'ONU fantoche, pour le sgogos, et en pratique, rien, leur seul language c'est d'envoyer un missile sur les civils isaréliens dés qu'on peux parler de paix.
des palestinistes, en France, je n'entend que des messages de haine, et la volonté d'une guerre mondiale, pour eux qu'importe le nombre des morts d'autrui, et meme de leurs propres enfants. seul le jihad compte.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 01:08

"aretez de me meler a vous croisades "
demontre bien que vous refusez de voir que vous etes leur cible tout autant, et je doute que vous soyez vraiment un chrétien intégre, puisque le malheur de vos voisins ne vous géne en rien, c'est dommage.
combien de gens comme vous ne voient rien .
vous parlez comme ce qu'on fait les russes en 1942 "donnons nos juifs aux nazis, pour nous laisser respirer", vous n'etes pas humaniste.

Israel n'est ni colonialiste, ni ne fait de croisade. jamais !
Israel est légitime, humaniste, et subit une croisade islamiste radicale, vous ne le voyez donc pas ! c'est une évidence !!
cette croisade islamiste attaque tout les chrétiens !!
vus n'avez rien entendu en egypte, irak, etc. ou les chrétiens sont tués ! incroyable.
oui, nous sommes des cibles identiques, n'en doutez pas.
un minuscule état juif, lilliputien, ne dérange aucunement 30 grands états musulmans.
dites vous bien qu'ils sont plus que l'europe, et que leurs alliés russes sont forts: nous, européens, sommes en état d'infériorité.
je combat la haine sous toutes ses formes.
je défend l'occident.
ne le détruisez pas avec vos idées toutes faites, ouvrez votre coeur et vos yeux. bonne nuit.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 02:16

Trés contents, ravis de la propagande palestiniste internationale et de l'inversion des roles:
Devant les caméras de TV étrangères le Nasri et le Nasrallah avaient mis leurs masques de victimes permanentes.

L' Oumma tournait sa scène pour les cornichons Terriens depuis Gaza "à feu et à sang." .

Pour les caméras arabes c'était une scène de liesse comme on en voit chez des vainqueurs.



Le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah
Ravis et contents de la vaste fumisterie de propagande palestinienne, inversant les roles et inventant une agression israélienne
confiants dans la confiance crasse aux gogos européens qui leur mangent dans la main.


Dernière édition par prinu le Sam 17 Nov 2012, 02:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 02:22

prinu a écrit:
je pense que les états arabes en ont marre d'une guerre sans fin et des palestinistes fanatiques faisant la quete à la sortie des mosquées, tout en défiant les pouvoirs en place ; l'europe en a marre aussi du palestinisme exigeant les allocations européennes infinies.. les pays arabes se libereront de l'impérialisme islamique radical, comme les européens se sont débarrasés du national socialisme allemand. je pense donc qu'il y aura la paix israélo-arabe, par necessité commune.

D'ailleurs, le roi de France avait décidé de laisser une partie de la France au roi d'Angleterre et les Français ont pensé qu'un guerre pour reprendre l'Alsace-Lorraine ne valait pas le coup...
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 02:44

d'ou dagobert et sa culotte à l'envers
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 02:46

Il est temps pour vous d'aller dormir.
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 03:44

Le soldat d'Occident ne dors jamais;

Les israéliens entendent les missiles palestiniens, dasn les abris, pendant que vous dormez.

Les palestiniens ont attaqués l'humanité, dormez bonnes gens.


Le commandement militaire a transféré 50 abris supplémentaires dans le sud du pays , ces abris sont transportables et vont aider les populations civiles à s'abriter des missiles.

Le maire de Jérusalem a exhorté la population à continuer de vivre normalement et de suivre les consignes du commandement militaire, c'est à dire se rendre aux abris en cas d'alerte.

La sirène retentit à Guedera
La sirène entendue à Hof Ashqelon

Un missile tombe sur Eshkol

--
Les résistants ne dorment pas.
je suis en contact permanent avec des femmes et des enfants que je connais, tant qu'internet fonctionne.

---

Les collaborateurs des années 40 ont de trés bons successeurs; au moins ils ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas: "nous ne savions pas"
ils en ont pleinement conscience, c'est bien pire.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 03:46

Alerte rouge, nuit blanche

C'est immuable. Ils y sont habitués, c'est ainsi, cela fait partie de la vie. Dès que le crépuscule tombe sur le sud d'Israël, les terroristes palestiniens de Gaza vont au boulot. Alerte rouge, les habitants, des gosses aux personnes âgées, ont 15 secondes pour se réfugier dans un abri. Les roquettes explosent, puis, si on a eu de la chance, chacun retourne vaquer à ses occupations. C'est la routine.

Les Israéliens considèrent qu'il s'agit d'une violation de leur souveraineté ou, tout au moins, du calme.
Et chacun d'y aller de sa déclaration du genre "Retenez-moi ou je fais un malheur". Attention, cette fois-ci, on va y aller, cela ne se passera pas comme cela. Les terroristes vont payer le prix fort. Cela me fait penser à la pub pour cette compagnie d'assurances : "Je l'aurai un jour, je l'aurai".

Nous ne prenons pas l'initiative, les raids de Tsahal tentent seulement de prévenir, d'anticiper, d'empêcher les tirs de roquettes. Notre but, c'est le calme, mais c'est tout sauf le calme, ce n'est qu'une pause avant le prochain round

Pour les terroristes de Gaza, c'est aussi la routine, celle de la résistance et du combat contre "l'entité sioniste". Mais ce sont eux qui décident du planning, de l'ordre du jour et nous nous laissons entraînés dans ce processus diabolique dans cette guérilla, cette guerre d'usure dont on ne voit jamais le bout.

Israël doit donc prendre une décision stratégique et pas seulement tactique.

La décision tactique relève des militaires et est plutôt simple : quand, comment et où attaquer, cela Tsahal sait faire.
La décision stratégique, par contre, dépend des responsables politiques qui doivent déterminer dans quel sens nous voulons aller et il n'y a que deux possibilités qui s'offrent à nous.

La première est l'option politique : reconnaître qu'il y a dans la bande de Gaza un gouvernement autonome, légalement élu, avec lequel, par le passé nous avons eu des contacts, parfois de gré, parfois de force.
La position actuelle d'Israël est la suivante : "qu'ils nous reconnaissent d'abord".
Mais on sait bien à Jérusalem, comme ailleurs, que lorsqu'on définit une ligne politique, on trouve les moyens de l'appliquer.

La deuxième option est militaire : mener une opération beaucoup plus musclée encore que celle de "Plomb durci", mais en terminant le travail, en nettoyant la bande de Gaza de toutes les poches terroristes. Ce lopin de terre de 50kms de long sur 15kms de large ne constitue pas une tâche insurmontable pour Tsahal, mais il y a un prix à payer.
En outre, pour mener à bien cette opération, il faut aussi que soient réunies un certain nombre de conditions politiques et diplomatiques dont il n'est pas sûr qu'elles soient remplies actuellement.
Israël va donc devoir choisir entre ces deux alternatives à un moment ou à un autre.
Avec quelques éléments négatifs par rapport à Plomb durci. L'Egypte islamiste de Morsi n'est pas celle de Moubarak, le "printemps arabe" est passé entre-temps, la Turquie n'est vraiment plus notre amie, Obama vient d'être réélu.
La marge de manœuvre d'Israël est par conséquent considérablement étroite. Cependant la situation pourrait encore s'empirer dans les années à venir.
Il faut donc que Netanyahou décide dans un sens ou dans l'autre. Et il ne manquera pas de prendre en considération un élément primordial : les tensions sécuritaires ont toujours favorisé la droite à la veille de scrutins.

Petit rappel historique :

En 1977, on a attribué la victoire historique de Begin à la "révolution sociale" (Hamaapakh Hahevrati); C'est vrai, mais on oublie que quelques jours auparavant, lors d'un entraînement dans la vallée du Jourdain, 54 militaires ont été tués dans le crash d'un hélicoptère. Le Likoud publiait immédiatement après la tragédie un communiqué qui devint un de ses slogans de campagne : "Mais que doit-il encore se passer ?", rendant indirectement responsable, dans l'esprit des électeurs le Maarakh travailliste, qui était au pouvoir.
En 1981, alors que les sondages le donnent perdant, Begin ordonne, trois semaines avant les élections, la destruction du réacteur nucléaire irakien Osirak,

En 1988, un jour avant le scrutin, un cocktail Molotov est lancé par des terroristes palestiniens contre un autobus israélien à Jéricho dont on extrait les corps d'une mère et de ses trois enfants brûlés vifs. Pérès est vaincu par Shamir.

En 1996, quelques jours avant les élections, les attentats du Hamas mettent à feu et à sang le pays. En outre, Pérès, qui a ordonné l'opération "Raisins de la colère" contre le Hezbollah, est rendu responsable de la bavure de Kfar Cana, au cours de laquelle plus de 90 Libanais sont tués. Pérès perd les voix des Arabes israéliens qui votaient généralement pour les Travaillistes et apportent leurs bulletins aux listes arabes. Il est vaincu par Netanyahou.

Fin 2008, au summum de l'opération "Plomb durci", les sondages font passer Ehoud Barak de 11 à 17 mandats, à la fin de l'opération, il retombe à 13.
Netanyahou sait aussi que lorsqu'on entend le bruit des canons, l'économie et le social se taisent.
J'écrivais, à l'annonce des élections, il y a un peu plus d'un mois, que si la situation sécuritaire continuait de se dégrader, elle relèguera à l'arrière-plan les dossiers socio-économiques d'Israël, on ne parlera plus des prix du fromage "Cottage" et des logements.
Une pluie de roquettes sur le front sud, quelques obus de mortiers sur le Golan et l'Israélien moyen reprend ses réflexes sécuritaires.
Netanyahou remonte dans les sondages ainsi que Naftali Bennet (Foyer juif, national-religieux), alors que Shelly Yechimovitch d'Avoda plonge, c'est mécanique.

Au moment d'aller se coucher, une nouvelle "Alerte rouge", des roquettes s'abattent sur les localités frontalières israéliennes.
Puis le bruit des drones et des hélicoptères, des tirs, des explosions.
"Alerte rouge", nuit blanche, telle est la routine des enfants du sud d'Israël.
Jusqu'à quand, Monsieur le Premier ministre ?

Apparemment, Monsieur le Premier ministre vous avez pris votre décision.
Et nous, citoyens de l'Etat d'Israël, au-delà de nos sensibilités politiques différentes, sommes tous unis derrière vous.

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 03:51

Deux informations de dernière minute qui prouvent que certains n'ont pas peur du ridicule :

• L'Iran a condamné jeudi l'opération israélienne sur Gaza qu'elle qualifie de "terrorisme organisé". "L'Iran considère l'action criminelle de l'armée israélienne qui tue des civils comme une action du terrorisme organisé et la condamne fermement", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast

• La Syrie a publié une déclaration condamnant l'opération "Pilier de défense" en ces termes
" Nous appelons la communauté internationale à faire pression sur Israël pour arrêter l'agression animale contre les Palestiniens ''

:P

Iran et Syrie, Gaza et Hamas, Hezbollah, jihadistes ..les entités islamistes payerons leurs crime contre l'humanité.

On mattera le palestinisme comme on a maté le stalinisme et le nazisme: dans la douleur, mais avec courage.

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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 03:57

Mémoire...

c'était un 16 novembre

1491

A La Guardia (Espagne), 5 juifs sont arrêtés sous l'accusation d 'avoir tué un enfant dont le corps n'a jamais été retrouvé. 3 d'entre eux sont des juifs baptisés de force. Ils sont garrottés et brûlés. Les autres sont écartelés. Le dominicain Tomas de Torquemada, responsable des persécutions, vise à renforcer les sentiments antijuifs en Espagne.

1941

1 000 hommes, femmes et enfants juifs de Brno (province de Moravie, Tchécolosvaquie) sont déportés au ghetto de Minsk (R.S.S. de Biélorussie). 12 seulement survivront.

1942

15 000 juifs sont tués à Wlodzimierz (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine) au cours d'une Aktion qui dure deux semaines.

761 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

1943

995 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.



c'était un 16 novembre.


nous compterons les justes.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 03:59

De nouveaux morts se relévent.. pallywood remet son show

La BBC passe un reportage avec une nouvelle mise en scène palestinienne !
Que se passe-t-il lorsque les caméras sur les lieux d’un raid aérien à Gaza veulent des images chocs et qu’il n’y a tout simplement pas assez de morts ni de blessés arabes pour produire du spectaculaire pour nourrir la propagande contre Israël dans les médias internationaux ? Nous connaissons bien cela pour l’avoir déjà vu : des Palestiniens qui semblent être blessés ou même morts dans le film redeviennent bien portants dès qu’ils ne sont hors du champ des caméras




Pallywood reviens !
preuve vidéo a faire diffuser partout !
le acteurs palestiniens ont a nouveaux employés: en vidéo, hors champs des caméras pour les gogos, les morts se relévent en direct:
preuve en vidéo:

il est blessé , transporté en ambulance sur un brancard . bouh, les méchants zisraéliens pas beaux !!
. les caméras occidentales courrent a gaza .. help !! génocide, pin-pon !
second rush: quelques minutes aprés l'acteur est debout, a mis un blouson beige, et rentre chez lui: faites diffuser cette vidéo preuve incroyable mais vraie (vite avant la censure des médias occidentaux palestinistes) :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=kvaUmIB87-M


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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 04:10

stage de manipulation et trucage de photos anti-israéliennes (véridique):


la vidéo démontre: l'origine véritable d'une photo, puis son utilisation dans la presse quotidienne pour dire du mal d'Israel.

là, c'était pour inventer qu'Israel mettait des enfants palestiniens en prison.

édifiant

Les exemples de manipulation se comptent par centaines depuis des années tout autour du monde.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 04:21

La premiére action politique quand Begin est arrivé au pouvoir, c'est d'admettre 66 réfugiés vietnamiens ,Ce qui épata bill clinton.



quand dans le monde personne ne faisait rien pour eux.
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 04:25

04h24
j'entend le vol des missiles palestiniens par webcam
j'entend des cris

solidarité avec la résistance israélienne
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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 04:36

comment le gentil Mr Abbas,le demi-milliardaire qui s'est octroyé un salaire d'un million de dollars par mois, en tant que président de l'AP, a qui la diplomatie fait les yeux doux, élimine ses collaborateurs qui pourraient prendre sa place, et ses opposants politiques.
preuves:




exécution de collaborateurs de Mr Abbas
il serra attaqué par la foule a coup de pied jusqu'a la mort.

démontrant comment cette société vit, comment ils veulent ce genre de société dans leur future république islamistes,
la foule, amusée, filme sa mort avec un téléphone portable, pour l'exemple.

la rue trouve celà normal est amusant: c'esr l'habitude. chacun peu taper sur lui, la mort doit etre lente;
c'est la terreur dns laquelle les palestiniens vivent, la seule terreur véritable: le déni des droits de l'homme dans la société palestinienne.

ill n'ya pas de trucage. ni de déformation, désolé.


n'est ce pas un partenaire de discussion de valeur pour la diplomatie francaise ?


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prinu



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 04:45

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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 09:30

Cher Administrateurs du Site, Arnaud on peut se passé de cette propagande gratuite?
En plus ca n'a aucun lien avec le sujet...
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 09:44



Arnaud décidera, Joker ! Mais un petit rappel historique de la persécution des Juifs, ne peut nous inciter qu'à vouloir la paix installée entre la Palestine dont le seul moyen est qu'il devienne un Etat légitime, au même titre qu'Israël est devenu un Etat légitime. Very Happy
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joker911



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 10:04

doris60 a écrit:


Arnaud décidera, Joker ! Mais un petit rappel historique de la persécution des Juifs, ne peut nous inciter qu'à vouloir la paix installée entre la Palestine dont le seul moyen est qu'il devienne un Etat légitime, au même titre qu'Israël est devenu un Etat légitime. Very Happy

Drôle de tournure, Usa retirent son soutien a l’état hébreux ...
le rappelle historiques certes est interessant, mais je pense qu'on le connait pour les pluparts (sauf prinu) mais l'islamisation de l'europe n'a rien avoir avec le sujet, ni la propogande de l'israel, pour le moment les deux en font... la seul chose qui me choque ce que si c'aurait été un autre pays qui bombordrai sa minorité la communauté européen aurait déjà monté aux traîneaux mais la silence...
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r.



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 10:22

doris60 a écrit:


Arnaud décidera, Joker ! Mais un petit rappel historique de la persécution des Juifs, ne peut nous inciter qu'à vouloir la paix installée entre la Palestine dont le seul moyen est qu'il devienne un Etat légitime, au même titre qu'Israël est devenu un Etat légitime. Very Happy

Ils n'ont pas plus envie de paix avec les palestiniens qu'avec les chrétiens. La seule chose qu'ils veulent, c'est chasser tout le monde et s'emparer des terres. La persécution n'est qu'un prétexte qui leur sert... c'est Rav CHAYA lui-même qui le dit.

Après avoir spolié les palestiniens, ils sont en train de spolier, brimer pour les chasser, les chrétiens dont les catholiques.... Renseignez-vous donc auprès du PATRIARCAT DE JERUSALEM.

Dieu, que les catholiques sont stupides !!!


Dernière édition par r. le Sam 17 Nov 2012, 12:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 10:30

prinu très au fait de l'actualité, nous dira si les catholiques, en Israël, sont en danger.

Quant à notre histoire de France, la Révolution a spolié, l'Eglise, et massacré le clergé, des religieux et religieuses.

Pour un pays catholique, c'était aussi stupide.
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aroll



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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 13:25

Bonjour.
doris60 a écrit:
prinu très au fait de l'actualité, nous dira si les catholiques, en Israël, sont en danger.

Quant à notre histoire de France, la Révolution a spolié, l'Eglise, et massacré le clergé, des religieux et religieuses.

Pour un pays catholique, c'était aussi stupide.
Ça peut parfois arriver.........
http://www.israel-infos.net/Jerusalem--Nouvelle-profanation-anti-chretienne-9133.html
Mais cela n'empêche que dans l'ensemble, il vaut bien mieux, pour un chrétien, vivre en Israel que dans un pays arabe.

À part cela, il est ÉVIDENT que l' agresseur est ici palestinien, et que le droit d'Israel à se défendre est absolu.
Néanmoins, je ne saurais trop conseiller à Prinu de modérer ses propos lorsqu'il parle des palestiniens, il a des expressions (ils sont pires que tout, inhumains, etc..) qui risque de mener tout droit à une attitude envers eux TOUS (donc même les enfants) qui s'apparentera à ce qu'ils ont eu eux même à subir il y a 70 ans.
Bref, prinu, tes messages sont trop souvent haineux et aussi un tantinet inéquitables.... Parce que ce qui suit est aussi une réalité, et l'honnêteté est de ne pas la nier.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Deir_Yassin
http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Qibya
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/08/31/israel-secoue-par-le-lynchage-d-un-palestinien-a-jerusalem_1752696_3218.html
Et il y en a d'autres, beaucoup d'autres.
Bien sûr aucune commune mesure avec le terrorisme arabe, mais ne pas cacher/nier ces faits c'est essentiel pour être crédible. Et se faire passer pour un saint sans tache, exclusivement toujours victime jette la suspicion.


Amicalement, Alain
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MessageSujet: Re: Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama   Sam 17 Nov 2012, 13:33



Très bien parlé, aroll Very Happy !

Je pense que prinu va en tenir compte et modérer lui-même ses propos, afin que les nôtres se calquent sur les siens. Very Happy

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Israël : Retour aux frontières de 1967 selon Obama
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