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 ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?

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dondedieu



Féminin Messages : 338
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MessageSujet: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Mer 6 Juin 2012 - 12:34

Que feriez -vous si c'tait votre fils...?

La justice des hommes ne vaut pas celle de DIEU ...

---------------------------------

Que feriez-vou​s si c'était votre fils ?
Boîte de réceptionx


Institut pour la justice info@news.institutpourlajustice.com
09:26 (Il y a 3 heures)

à moi


Les images ne sont pas affichées. Afficher les images ci-dessous - Toujours afficher les images de info@news.institutpourlajustice.comSi vous avez des difficultés à visualiser ce message correctement, cliquez-ici
Madame, Monsieur,
La nouvelle ministre de la Justice Christiane Taubira a annoncé que sa priorité est de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes.
Si elle passe à l'acte, les violences commises par les mineurs délinquants, qui ont déjà augmenté de 575 % en France depuis 19901, risquent de connaître une nouvelle flambée.
C'est pourquoi je vous invite à signer d'urgence la pétition ci-dessous, pour demander au gouvernement de renoncer à supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes.
Nous pouvons l'obtenir car :
- cette mesure ne figurait nulle part dans le programme officiel du candidat François Hollande ;

- nous sommes en pleine campagne pour les élections législatives, et aucun parti ne peut se permettre de promouvoir des réformes fortement impopulaires ;

- ce message a été envoyé à 1,7 millions de personnes, et nous pouvons déclencher un tsunami de pétitions si nous agissons tous maintenant.

On imagine parfois que les « mineurs délinquants » sont des petits garnements qui se font surprendre par un policier alors qu'ils viennent de voler une pomme à l'étalage, de casser une vitre en jouant au ballon, ou de faire des graffitis. Dans le pire des cas, on les voit voler une mobylette, arracher son sac à main à une vieille dame, cracher sur un passant.
Eh bien cette vision des choses est totalement dépassée, et si vous la présentiez à un surveillant travaillant dans un centre pour « mineurs délinquants », il vous rirait au nez devant tant de naïveté.
Car voici les faits :
Les mineurs ne représentent que 5 % de la population française, mais ils sont actuellement responsables2 de :
- 25 % des viols et agressions sexuelles
- 27 % des vols avec arme
- 34 % des cambriolages
- 35 % des vols de voiture
- 41 % des viols sur mineurs
- 44 % des incendies volontaires

Le jeune Matthieu qui avait avoué avoir violé et brûlé la petite Agnès, 13 ans, à l'automne dernier était un mineur.
Quelques mois avant ce crime abominable, il avait attiré une autre victime dans la forêt, où il l'avait ligotée, bâillonnée, puis violée avec des objets et sous la menace d'une arme.
Arrêté par la Police, il fut remis en liberté au bout de 4 mois par la Justice, sous prétexte qu'il était mineur, et fut autorisé à intégrer un internat mixte, fréquenté par de toutes jeunes filles. Il ne tarda pas à commettre un nouveau crime, toujours sous son statut de « mineur » (il a 17 ans) !
Dans le journal Le Progrès, le 2 février, vous pouviez lire qu'à Lyon, en pleine journée en centre ville, trois mineurs ont violé une fille de 15 ans. Ils ont eux aussi, été immédiatement remis en liberté, parce qu'ils étaient « mineurs ».
Peut-être avez-vous répondu à l'appel de Joël Censier, ce policier dont le fils Jérémy a été sauvagement assassiné par une bande. Eh bien, dans ce cas aussi, celui qui a fait preuve de la plus grande sauvagerie, qui s'est acharné à coups de poignards sur le corps de ce jeune garçon innocent, c'était un « mineur » !!!
C'est à ce type de cas que vous risquez d'être confronté si vous avez vous aussi un jour le malheur de croiser la route d'un de ces « mineurs délinquants ».
Une hausse à trois chiffres
Je vous disais que, entre 1990 et 2009, le nombre de mineurs mis en cause pour crimes et délits contre des personnes en France a augmenté de 575 %.
De toutes les catastrophes qui s'abattent sur notre pays, c'est donc celle qui s'amplifie avec le plus de violence.
L'évolution la plus inquiétante concerne les viols et agressions sexuelles : ces crimes ont diminué chez les plus de 18 ans mais ne cessent d'augmenter chez les mineurs.
Les violences commises par les mineurs sur les forces de l'ordre et les pompiers, elles, ont doublé entre 2003 et 20083.
Ces chiffres, je les donne pour faire taire définitivement les démagogues qui, quand on parle de criminalité des jeunes, expliquent que « la jeunesse a toujours été turbulente ». Non, ce que nous subissons dans notre pays n'est ni anodin, ni habituel. Par son ampleur et sa gravité, c'est un phénomène sans précédent historique.
Une évolution parfaitement prévisible
Et pourtant, lorsque vous êtes sur le terrain, comme les experts de l'Institut pour la Justice, vous constatez que cette évolution est parfaitement normale : elle est la conséquence directe du criminel laxisme dont font preuve les autorités publiques vis-à-vis des mineurs.
Dans deux cas sur trois, lorsque la police arrête un mineur, la Justice décide de ne pas engager de poursuites. Le jeune est renvoyé dans la rue.
Ensuite, lorsqu'un jugement se met en route, et que la culpabilité du jeune est prouvée et déclarée par le tribunal, aucune sanction réelle n'est prononcée dans plus de la moitié des cas :
Sur les 54 000 condamnations prononcées en 20094 :
- 13 000 mineurs ont bénéficié d'un sursis total ;
- 15 000 mineurs ont reçu une simple « admonestation » du juge (cela veut dire concrètement que le juge leur demande de ne pas recommencer) ;
- Et 5 000 mineurs se sont simplement vu « remettre aux parents » (ce qui est considéré comme une « sanction » par la Justice).

L'illusion des « Travaux d'Intérêt Général »
On parle beaucoup des « Travaux d'Intérêt Général », comme s'il s'agissait de la panacée. La réalité, c'est que pour beaucoup de juges, condamner un jeune à des « travaux d'intérêt général » est encore trop dur. Dans leur esprit, cela s'apparente à du « travail forcé » qu'il faut éviter.
Résultat, les « peines » de travail d'intérêt général ne concernent que 3 000 jeunes chaque année5 (sur 215 000 arrestations !).
Il n'est pas étonnant, dans ces conditions, que plus d'un mineur sur deux « condamné » par la Justice récidive, le plus souvent juste après sa condamnation6.
La réalité des « prisons » pour mineurs
Si vous êtes surpris par ces informations, continuez à lire. Ce que vous avez lu n'est rien à côté de ce que je vais maintenant vous révéler sur les fameuses « prisons pour mineurs ».
Aujourd'hui en France, 800 mineurs sont en prison. On en fait beaucoup de cas dans les médias, où ils sont présentés comme des sortes d'enfants perdus, des « victimes de la société », dont personne n'a su, ou pu, prendre soin.
Là aussi, la réalité est tout autre :
Les « établissements pour mineurs » sont, de l'avis de tous les surveillants de prison, les prisons les plus difficiles à gérer, loin devant les prisons pour majeurs.
« Surveillants agressés, tentatives d'évasion, prises d'otage » y sont fréquents, et se multiplient, comme la presse l'a rapporté récemment (Le Figaro du 4 mai 2011).
Le problème n'est absolument pas la surpopulation carcérale : ces établissements sont au tiers vides.
Le problème est que, dans ces établissements, les mineurs jouissent d'une impunité inimaginable pour une personne de l'extérieur :
Les éducateurs et surveillants n'ont aucun moyen d'exercer leur autorité : pour obtenir une sanction même minime, comme la privation de télévision pendant un jour ou deux, il est obligatoire de réunir une commission de discipline (ce qui prend plusieurs jours) devant laquelle le mineur est obligatoirement assisté d'un avocat !
Un nouveau rapport du Sénat révèle7 que : « Un mineur qui dévaste toute sa cellule ne peut pas être placé en cellule de punition ». De même, un « mineur qui, à table, lors du repas du soir, se lève, injurie ses pairs et jette sur le mur son assiette de nourriture, ne peut en théorie être puni immédiatement de travaux de nettoyage, voire d'une privation de télévision pour la soirée. »
Autre problème : comme les surveillants n'ont pas le droit de les fouiller au corps, tout un trafic de drogue se développe en toute impunité. Dans un rapport réalisé pour le ministère de la Justice, un surveillant explique : « aujourd'hui, tous les détenus mineurs, ils sont au parloir et hop, ils se mettent le truc dans l'anus, voilà »8.
Mais le moment où la politique publique vis-à-vis des mineurs délinquants devient une insulte à la figure du citoyen de base, c'est lorsque vous prenez connaissance de certains traitements de faveur dont ils bénéficient, au nom de leur « réinsertion ».
« On est en train de leur donner des goûts de luxe »
Les mineurs incarcérés bénéficient d'activités dont ne pourraient même pas rêver la plupart des adultes et enfants vivant à l'extérieur.
Les employés de l'administration pénitentiaire eux-mêmes ont dénoncé récemment le scandale des « ateliers de bien-être » pour les jeunes criminels :
« Une esthéticienne vient deux fois par mois leur faire des papouilles sur le visage. Vous et moi, on ne peut pas forcément s'offrir ça à l'extérieur. On est en train de leur donner des goûts de luxe. »9

Ils ont tous droit à la télévision, à des consoles de jeux vidéos. Dans les « centres éducatifs fermés », ils ont aussi accès, gratuitement, à des activités comme le kayak, la piscine, ou le golf10.
Un rapport officiel paru en 200411 donnait des exemples de séjours à l'étranger qui durent au moins 3 mois : raids en Finlande à ski de fond et traîneaux, voyage au Canada (région du lac Saint-Jean), marche dans le Haut-Atlas ou séjour au Sénégal (parmi les activités : visites, safari, balades en pirogue). Parfois, cela tourne mal, comme le précise le rapport :
« Partis de Martinique sur deux catamarans, les mineurs et les personnels éducatifs avaient abordé en Haïti. Sur place, l'un des mineurs s'est rendu coupable de vols, port d'arme prohibé, menaces à agents de la force publique et incendie volontaire d'un bâtiment administratif »12

Car évidemment, ces cadeaux ne leur rendent pas service. Au contraire, ils renforcent leur sentiment de toute-puissance, et les rendent encore plus violents.
Des méthodes qui rendent les jeunes encore plus violents
Un rapport réalisé par des chercheurs du CNRS, et rendu public en avril 2012 révèle à quel point les jeunes placés en Centre Educatif Fermé sont dans « un affrontement permanent avec les adultes », avec des récits « ponctués de situations d'insultes, de menaces et d'agressions envers eux » :
« Ainsi telle éducatrice nouvellement arrivée précise que « pendant les 15 premiers jours, j'ai oublié mon prénom parce qu'ils m'appelaient tous "sale prostitué" à longueur de temps. »13

Car de toute façon, il est interdit aux éducateurs d'avoir le moindre contact physique avec les mineurs délinquants, y compris pour récupérer un objet volé. Il suffit que les jeunes gardent l'objet sur eux et ils ne peuvent rien faire :
« On peut faire des fouilles dans les chambres pour tenter de les récupérer mais si c'est caché sur eux, on ne peut pas les fouiller à corps. (...) on appelle la gendarmerie qui intervient, ne serait-ce que pour un recadrage. A la gendarmerie, certains ne comprenaient pas pourquoi on les faisait intervenir aussi souvent »14

Même le fait d'empêcher un mineur de s'évader de ces « Centres Educatifs Fermés » est impossible. Dans le même rapport, il est expliqué que :
« La politique du CEF le Marcellat consiste à ne pas opposer d'entrave physique aux tentatives de sorties illicites des jeunes. Si le franchissement de la porte est constaté par un membre du personnel éducatif, celui-ci pourra suivre le jeune pour tenter de le convaincre de retourner au Centre. Dans le cas contraire, la gendarmerie est contactée. »15

Il y a seulement quelques jours, le 31 mai 2012, on apprenait à nouveau qu'un centre éducatif fermé avait été totalement vandalisé par ses occupants, à Combs-la-Ville. Sans surprise, les éducateurs présents sur les lieux, n'ont rien pu faire. Voici ce qu'a rapporté la presse :
Vers 0h30 dans la nuit de mardi à mercredi, les sept mineurs délinquants multirécidivistes placés au centre éducatif fermé (CEF) de Combs-la-Ville ont saccagé leur établissement.

« Ils l'ont tagué, ils ont cassé les vitres des chambres et des cuisines, dont certaines étaient en double, voire triple vitrage... décrit Jean-Michel Tavan, directeur de l'Association de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence (Adsea 77), qui gère le site. C'est monté en puissance, avec une dynamique de groupe. La situation devenant trop risquée, le nouveau directeur a décidé d'appeler la police. Heureusement, les jeunes ne s'en sont pris qu'au matériel, pas au personnel. »16

Et c'est pourquoi je vous pose la question : est-ce vraiment le moment de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs, qui ont été créés en 2011 pour apporter davantage de fermeté vis-à-vis des récidivistes de 16 à 18 ans ?
Faut-il considérer, comme semble le faire la nouvelle ministre de la Justice Christiane Taubira, que ces jeunes ne sont après tout que de « grands enfants », qu'il ne faut surtout pas les juger dans des tribunaux qui risqueraient de les sanctionner à la mesure de la gravité de leurs actes ?
Auriez-vous le sentiment que la situation actuelle est encore trop « ferme » vis-à-vis d'eux, et que réduire encore (si c'est possible) les possibilités de sanctionner les mineurs délinquants serait un service à leur rendre ?
Ou choisiriez-vous au contraire de taper du poing sur la table, et de faire preuve, enfin, d'un peu de responsabilité et de fermeté face à cette situation absurde, ne serait-ce que pour protéger des jeunes filles et des citoyens innocents ??
Dans quelques jours auront lieu les élections législatives : c'est le moment où les élus sont le plus à l'écoute de la population et le moment idéal pour obtenir de la garde des Sceaux qu'elle renonce publiquement à son projet.
Si nous ne déclenchons pas aujourd'hui un mouvement de protestation massif contre la suppression des tribunaux pour mineurs délinquants, le gouvernement n'en fera qu'à sa tête dès que les élections seront passées.
En revanche, si nous agissons tous ensemble maintenant, nous pouvons être entendus.
Encore une fois, ce message a été envoyé à 1,7 millions de citoyens, ce qui peut avoir un impact considérable si nous sommes nombreux à participer, en cliquant ici pour envoyer votre pétition signée à Christiane Taubira.
Ce type d'occasion ne se présente pas souvent.
Si vous relayez ce message auprès de vos proches, et si tout le monde fait de même, l'effet de notre mobilisation en sera encore décuplé.
Je compte sur vous,
Laurence Havel
Institut pour la Justice


PS : pour signer la pétition, cliquer ici:
petitions.institutpourlajustice.com/mineurs_recidivistes


1 « Etude d'impact au projet de loi sur la participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale et le jugement des mineurs » , 2011, page 71
2 « Etude des caractéristiques de sexe et d'âge des auteurs de crimes et délits à partir d'une approche 'multi-sources' » , Observatoire national de la délinquance, Grand Angle n°27, Novembre 2011, pages 28-32
3 « Rapport annuel 2009 » , Observatoire national de la délinquance
4 « Annuaires statistique de la Justice 2011 » , section « Condamnations de mineurs selon le type d'infractions »
5 « Annuaires statistique de la Justice 2011 » , section « Condamnations de mineurs selon le type d'infractions »
6 « La réitération d'infraction après condamnation des mineurs » , Direction de l'Administration générale et de l'Équipement, 2007, page 5
7 « Enfermer, éduquer : quel bilan pour les centres éducatifs fermés ? , » Rapport du Sénat, 2011, page 66
8 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs : entre logiques institutionnelles et pratiques professionnelles » , Nathalie Gourmelon (CIRAP), Francis Bailleau (Cnrs), Philip Milburn (Univ. St-Quentin en Yvelines), page 301.
9 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs » , op. cit., page 202
10 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs » , op. cit., page 47
11 « Mission sur les séjours de rupture à l'étranger » , Inspection générale des services judiciaires; Inspection générale des affaires sociales, Juillet 2004
12 « Mission sur les séjours de rupture à l'étranger » , page 27.
13 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs » , op. cit., page 50
14 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs » , op. cit., page 53
15 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs » , op. cit., page 55
16 « Le Parisien » , 31 mai 2012



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www.institutpourlajustice.com - www.publications-justice.fr
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boulo
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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Jeu 7 Juin 2012 - 6:53

Christiane Taubira a-t-elle publié sa motivation et a-t-elle proposé des mesures de substitution ?

_________________
" Faux départ . Enquête sur les EMI/NDE " , par Sonia Barkallah , se trouve dans " Témoignages ... " . Dernière réponse le 31/12/2015 1h33 .
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dondedieu



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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Lun 18 Juin 2012 - 12:42

Christine taubira maintient ses "réformes"...

Elections présidentielles 2012 RSSGouvernement Ayrault: les défis qui attendent Christiane Taubira
Par François Koch, publié le 16/05/2012 à 20:52



GOUVERNEMENT HOLLANDE-AYRAULT. Christiane Taubira devra notamment mettre en oeuvre la loi sur le droit de vote des étrangers.


La nouvelle Garde des Sceaux devra éviter un été chaud dans les prisons et s'attaquer aux problèmes budgétaires. Elle rendra aussi caduques deux réformes de Nicolas Sarkozy et mettra en oeuvre la loi sur le droit de vote des étrangers.

Gouverement Ayrault: la liste des ministres.

Christiane Taubira a été nommée Garde des Sceaux, ministre de la Justice. Elle découvrira quelques dossiers brûlants sur son bureau de la Chancellerie. Elle devra avant tout regagner la confiance des magistrats, et même des avocats, sérieusement ébranlée depuis cinq à dix années.

Eviter un été chaud dans les prisons

Les établissements pénitentiaires souffrent de surpopulation (11% de détenus en surnombre). Pendant la campagne présidentielle, François Hollande a répété qu'il voulait supprimer la loi de 2007 sur les peines planchers, accusée par bien des magistrats d'envoyer inutilement derrière les barreaux de petits délinquants: des toxicomanes ou des voleurs de petit calibre. Comme il ne sera pas possible de voter une nouvelle loi avant les élections législatives, la ministre de la Justice devra se contenter d'une circulaire invitant les parquets à ne pas faire appel des condamnations qui n'appliquent pas les peines planchers, en rappelant le principe de l'individualisation des peines. C'est-à-dire le contraire de la politique d'automaticité prônée pendant l'ère Sarkozy. Les alternatives à l'incarcération seront encore davantage privilégiées et des moyens dégagées pour les structures d'accueil de délinquants en milieux dits "ouverts".

S'attaquer aux problèmes budgétaires

Christiane Taubira trouvera une situation budgétaire exécrable. En comparaison de nos voisins européens, ce secteur est globalement le parent pauvre des politiques publiques. Seules les prisons ont obtenu des coups de pouce réguliers. François Hollande s'est d'ailleurs engagé à séparer la gestion budgétaire des tribunaux et de la PJJ, par apport à celle de l'administration pénitentiaire. Les gardes des Sceaux de Nicolas Sarkozy perdaient leurs arbitrages budgétaires à Bercy, notamment face aux ministres de l'Intérieur. Nous verrons très vite si le locataire de la Place Vendôme a la voix qui porte, si son poids politique lui permet de faire de la Justice une réelle priorité, pas seulement pénitentiaire. Si le budget des prisons sera gelé, il y aura très probablement redéploiement, la gauche ayant annoncé qu'elle annulerait le programme de construction de 24 000 places. Il faudra malgré tout consacrer beaucoup d'argent afin de rénover des établissements vieillissants et développer des formes novatrices d'incarcération, comme la "prison Botton", afin que la mission légale d'aide à la réinsertion contre la récidive ne soit pas un vain mot.

Tribunal correctionnel des mineurs et jurés citoyens: stop

Sans surprise, la ministre de la Justice rendra caduques deux réformes sarkozystes décriées par la gauche. Avant tout la création du tribunal correctionnel pour les mineurs de 16 à 18 ans, qui étaient précédemment jugées par les tribunaux pour enfants. Ensuite, l'introduction de jurys citoyens pour une partie des affaires correctionnelles sera évaluée puis certainement supprimée. La gauche n'est pas hostile au principe de cette réforme mais juge qu'elle n'est pas urgente, alors qu'elle est couteuse, et chronophage pour les magistrats.

Réformes constitutionnelles

La garde des Sceaux, cela fait partie de ses attributions, devra porter les reformes de la Constitution, qu'il faut obtenir en réunissant trois cinquièmes des parlementaires regroupés en Congrès. A commencer par celle qui concerne directement la Justice: une nouvelle modification du Conseil supérieur de la magistrature. Les personnalités extérieures ne seront plus majoritaires et seront nommées par le Parlement, et les procureurs ne pourront plus être nommés contre son avis, comme le fut Philippe Courroye à Nanterre.

Le locataire de la Place Vendôme devra aussi porter deux autres réformes constitutionnelles importantes. Le droit de vote des étrangers, question sensible qui divise les Français. Et la refonte du Conseil constitutionnel, dont les membres seraient alors nommés par le Parlement et les anciens présidents de la République exclus. Une réforme qui intéresse particulièrement le ministère de la Justice depuis que les Sages se transforment en juges suprêmes au travers de l'arrivée en masse des QPC (Questions prioritaires de constitutionalité).

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Le moine



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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Lun 18 Juin 2012 - 12:49

boulo a écrit:
Christiane Taubira a-t-elle publié sa motivation et a-t-elle proposé des mesures de substitution ?

Oui le laxisme comme d'habitude avec le PS
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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Lun 18 Juin 2012 - 12:56

je ne vois pas la différence entre un viol commis par un mineur de 17 ans,
et un majeur de 19 ans. Les institutions se porteront mieux quand, individuellement, la personne se réformera elle-même. Very Happy
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dondedieu



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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Lun 18 Juin 2012 - 14:13

OUI ...MAIS...QUAND...???
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dondedieu



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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Lun 18 Juin 2012 - 14:15

Pétition à Madame la Garde des Sceaux, Christiane Taubira

Un grand merci. Aidez-nous à présent à amplifier notre mobilisation !
Grâce à votre signature, nous avons la possibilité de faire reculer le gouvernement sur son projet de suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs.


Mais pour être entendus, il faut être le plus nombreux possible : c’est pourquoi il est très important de transmettre la vidéo et la pétition à tout votre carnet d'adresse en leur envoyant le lien suivant :

http://petitions.institutpourlajustice.com/mineurs_recidivistes/video/


Nous comptons sur vous pour le faire dès maintenant.
Et si vous n’avez pas encore vu notre vidéo dédiée aux dérives les plus scandaleuses de notre Justice, vous êtes invité à la regarder maintenant en cliquant ici.

Vous pouvez aussi soutenir l’Institut pour la Justice, qui ne reçoit aucune aide de l’Etat ni subvention. Toutes les actions de notre mouvement sont rendues possibles par la contribution de milliers de citoyens responsables.

Un grand merci pour votre aide.
Pétition à Madame la Garde des Sceaux, Christiane Taubira

Un grand merci. Aidez-nous à présent à amplifier notre mobilisation !
Grâce à votre signature, nous avons la possibilité de faire reculer le gouvernement sur son projet de suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs.


Mais pour être entendus, il faut être le plus nombreux possible : c’est pourquoi il est très important de transmettre la vidéo et la pétition à tout votre carnet d'adresse en leur envoyant le lien suivant :

http://petitions.institutpourlajustice.com/mineurs_recidivistes/video/


Nous comptons sur vous pour le faire dès maintenant.
Et si vous n’avez pas encore vu notre vidéo dédiée aux dérives les plus scandaleuses de notre Justice, vous êtes invité à la regarder maintenant en cliquant ici.

Vous pouvez aussi soutenir l’Institut pour la Justice, qui ne reçoit aucune aide de l’Etat ni subvention. Toutes les actions de notre mouvement sont rendues possibles par la contribution de milliers de citoyens responsables.

Un grand merci pour votre aide.
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dondedieu



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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Mar 19 Juin 2012 - 1:33

ET SI C'ETAIT VOTRE FILLE...?

Première "délinquance" ...6 ans d'emprisonnement pour ressortir et...recommencer....
Qui va "régenter" les peines d'emprisonnement...?
-UNE RIPOUX...

-------
Le suspect a avoué
Abdallah Boumezaar, le suspect interpellé après les meurtres, hier, de deux gendarmes à Collobrières (Var), a reconnu être l’auteur des coups de feu, selon le procureur de la République de Toulon. Cet homme de 30 ans était sorti de prison en septembre après 6 ans d’incarcération, a précisé le procureur Xavier Tarabeux.

La semaine dernière, il avait été condamné à une peine de sursis-mise à l’épreuve pour violences commises sur sa mère. Il est soupçonné d’avoir tué Alicia Champlon, une adjudante de 29 ans, dont le compagnon est gendarme à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), et Audrey Berthaut, maréchal des logis-chef de 35 ans, mère de deux filles de 5 et 13 ans.

Source : Le Figaro, merci à Camulogenos, Francia et Cordoba

Deux femmes gendarmes de 29 et 35 ans qui intervenaient pour régler un différend dimanche soir au coeur du village de Collobrières, dans le département du Var, ont été tuées par arme à feu, une première dans l’histoire de la gendarmerie française. (…)

Un cambriolage intervenu dimanche après-midi serait au coeur du conflit. La personne cambriolée, croyant découvrir l’auteur après l’avoir croisé dans la journée avec un sac lui appartenant, aurait prévenu les gendarmes, qui se seraient ainsi présentées au domicile de la personne incriminée. Celle-ci aurait alors assommé une des militaires, pris son arme avant de l’abattre dans son appartement, puis de poursuivre la seconde et de la tuer en pleine rue, sur une placette du village.

Source : Le Figaro, merci à Sancho

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Renaud



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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Mar 19 Juin 2012 - 2:14

C'est vrai ça, les enfants mettent gravement en danger la sécurité des adultes, aussi je propose de les mettre en prison dès la naissance, voire immédiatement après la conception pour éviter le crime d'avortement.

Quant aux adultes, étant responsables de la délinquance des enfants, je propose de rétablir la peine de mort pour tout adulte ayant échappé à l'emprisonnement prénatal.

Comme ça on sera tranquille.
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dondedieu



Féminin Messages : 338
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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Mar 19 Juin 2012 - 13:51

Renaud...
Que veut dire cette réponse sur ce sujet si ..."délicat"...?
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Renaud



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MessageSujet: Re: ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?   Mar 19 Juin 2012 - 14:55

Si j'ai bien compris, vous tenez à ce que les enfant soient jugés comme des adultes.
Autrement dit, il n'y a plus d'enfants mais seulement des adultes.
Autrement dit, les adultes démissionnent de leur rôle d'éducation et il n'y a plus que la justice pour dire la loi.
Vous prenez vos peurs comme idéologie et vous niez votre responsabilité totale pour les crimes que commettent les enfants.
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ET SI C'ETAIT VOTRE FILS...?
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