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 Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)

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FreedomForKingKong78



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MessageSujet: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Sam 05 Mai 2012, 23:17

Bonsoir,

Prière à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse :

«‘Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous’. »


(photo non contractuelle, là-bas c'est beaucoup plus beau !)




Petit rappel des faits pour les personnes qui découvrent l'existence de cette médaille :



Les apparitions

Le ciel est descendu sur la terre… De juillet à décembre 1830 sœur Catherine, jeune "novice" des Filles de la Charité, reçoit l’immense faveur de s’entretenir trois fois avec la Vierge Marie.

Dans les mois qui ont précédé, Catherine a bénéficié d’autres apparitions.
Saint Vincent de Paul lui a manifesté son cœur. En prière dans la chapelle, Catherine voit, trois jours de suite, le cœur de saint Vincent de trois couleurs différentes. Il lui apparaît d’abord blanc, couleur de paix ; puis rouge, couleur de feu ; puis noir, signe des malheurs qui vont fondre sur la France et Paris en particulier.

Peu après, Catherine a vu le Christ présent dans l’Eucharistie, au-delà des apparences du pain.
« J’ai vu Notre Seigneur dans le Très Saint Sacrement tout le temps de mon séminaire, excepté toutes les fois où j’ai douté. »


Le 6 juin 1830, fête la Sainte Trinité, le Christ lui est apparu comme un Roi crucifié, dépouillé de tous ses ornements.



Une nuit d'été

Le 18 juillet 1830, en la veille de la fête de saint Vincent qu’elle aime tant, Catherine recourt à celui dont elle a vu le cœur débordant d’amour pour que son grand désir de voir la Sainte Vierge soit enfin exaucé. A 11 heures et demie du soir, elle s’entend appeler par son nom.

Un mystérieux enfant est là, au pied de son lit et l’invite à se lever :

« La Sainte Vierge vous attend »

Catherine s’habille et suit l’enfant « portant des rayons de clarté partout où il passait. »

Arrivée dans la chapelle, Catherine s’arrête près du fauteuil du prêtre placé dans le chœur sous le tableau de sainte Anne (emplacement actuel de la statue de saint Joseph). Elle entend alors « comme le froufrou d’une robe de soie ». Son petit guide dit:

« Voici la Sainte Vierge »

Elle hésite à croire. Mais l’enfant répète d’une voix plus forte :

« Voici la Sainte Vierge. »

Catherine s'élance aux pieds de la Sainte Vierge assise dans un fauteuil et appuie les mains sur les genoux de la Mère de Dieu.

« Là, il s’est passé un moment, le plus doux de ma vie. Il me serait impossible de dire ce que j’éprouvais. La Sainte Vierge m’a dit comment je devais me conduire envers mon confesseur et plusieurs autres choses. »


La Sainte Vierge désigne de la main l'autel où repose le tabernacle et dit:

« Venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur.»

Catherine reçoit l’annonce d’une mission difficile et la demande de fondation d’une Confrérie d’Enfants de Marie. Cette dernière sera réalisée par le Père Aladel le 2 février 1840.



Un 27 novembre

Le 27 novembre 1830, la Sainte Vierge apparaît de nouveau à Catherine dans la chapelle. Cette fois, c'est à 17 h 30, pendant l'oraison des novices, sous le tableau de saint Joseph (emplacement actuel de la Vierge au globe). D'abord Catherine voit comme deux tableaux vivants qui passent, en fondu enchaîné, et dans lesquels la Sainte Vierge se tient debout sur le demi-globe terrestre, ses pieds écrasant le serpent.

Dans le 1er tableau, la Vierge porte dans ses mains un petit globe doré surmonté d' une croix qu'elle élève vers le ciel. Catherine entend:

« Cette boule représente le monde entier,
la France et chaque personne en particulier »


Dans le 2e tableau, il sort de ses mains ouvertes, dont les doigts portent des anneaux de pierreries, des rayons d’un éclat ravissant. Catherine entend au même instant une voix qui dit :

« Ces rayons sont le symbole des grâces que je répands
sur les personnes qui me les demandent ».


Puis un ovale se forme autour de l’apparition et Catherine voit s’inscrire en demi-cercle cette invocation en lettres d’or: « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ».

Alors une voix se fait entendre:

« Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle.
Les personnes qui la porteront avec confiance recevront de grandes grâces ».


Enfin le tableau se retourne et Catherine voit le revers de la médaille: en haut une croix surmonte l’initiale de Marie, en bas deux cœurs, l’un couronné d’épines, l’autre transpercé d’un glaive.



Un adieu

Au mois de décembre 1830, pendant l’oraison, Catherine entend de nouveau un froufrou, cette fois derrière l’autel. Le même tableau de la médaille se présente auprès du tabernacle, un peu en arrière.


« Ces rayons sont le symbole des grâces
que la Sainte Vierge obtient aux personnes qui lui demandent…
Vous ne me verrez plus ».


C’est la fin des apparitions. Catherine fait part à son confesseur, le Père Aladel, des requêtes de la Sainte Vierge. Il l’accueille fort mal, lui interdit d’y penser. Le choc est rude.

Le 30 janvier 1831, le séminaire s’achève. Catherine prend l’habit. Le lendemain, elle part à l’hospice d’Enghien fondé par la famille d’Orléans 12 rue de Picpus, à Reuilly, à l’Est de Paris, dans un quartier de misère où elle servira les vieillards et les pauvres pendant 46 ans, incognito.

Source : http://www.chapellenotredamedelamedaillemiraculeuse.com/FR/a__Accueil.asp


Depuis peu membre de l'Association de la Médaille Miraculeuse je souhaiterai savoir si des membres ont des témoignages à apporter sur le fait de prier à la chapelle de la rue du Bac ou sur le fait de porter la médaille.



« Cette Association est le mémorial vivant et perpétuel des Apparitions de la Médaille Miraculeuse et de toutes ses grâces. »
8 juillet 1909 par le Pape saint Pie X


Pour en savoir plus sur l'association :
http://www.medaille-miraculeuse.fr/


Dernière édition par FreedomForKingKong78 le Jeu 16 Aoû 2012, 12:46, édité 7 fois (Raison : visibilité titre)
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Dim 06 Mai 2012, 16:08

Bonjour,

Vidéo sur la vie de Sainte Catherine Labourée :

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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 07 Mai 2012, 11:10

Bonjour,

[img][/img]


La conversion d’Alphonse Ratisbonne
Citation :


Tobie-Alphonse Ratisbonne ! L’homme le moins disposé à se convertir : juif, athée, frivole, railleur.
Mais la grâce n’est-elle pas plus forte que tout péché et que toute résistance, surtout quand cette grâce est demandée par la puissante prière de l’Immaculée de Dieu ?

Il naît à Strasbourg, le 1er mai 1814, d’une famille de banquiers alliée aux plus riches financiers israélites.
Son éducation familiale se fait en dehors de tout principe religieux, comme sa formation intellectuelle.
On est alors en pleine vague d’anticléricalisme.
Étudiant à Paris, puis associé à son oncle à Strasbourg, Alphonse songe surtout à s’amuser. Par ailleurs, tendre et généreux, point du tout attaché à l’argent.

Son frère s’étant converti au catholicisme en 1827 (il deviendra prêtre), il le prend en aversion et coupe pratiquement toute relation avec lui.

En 1841 – il a alors 27 ans – Alphonse se fiance à une nièce de 16 ans, dont la grâce et la douceur purifient et élèvent quelque peu ses sentiments.
En attendant le mariage fixé à l’année suivante; il entreprend un voyage d’agrément, dont la première étape le conduit à Naples, où il arrive le 9 décembre 1841, non sans avoir en cours de route exprimé maints blasphèmes à l’égard de la Vierge Immaculée et des choses religieuses.

Sans nulle envie d’aller à Rome, il s’y trouve amené à là suite d’une série de hasards qu’il ne peut s’expliquer à lui-même.
Il y arrive le 6 janvier 1842.
Nouveau hasard : il y rencontre le surlendemain un ami d’enfance, Gustave de Bussières, qui l’invite chez son père, où il rencontre le frère de Gustave, Théodore, converti au catholicisme… et ami de Théodore Ratisbonne.

Alphonse met à profit son séjour romain pour visiter en dilettante musées, églises et antiques souvenirs.
Au moment où il s’apprête à quitter Rome, le 15 janvier, un nouveau « hasard » le conduit, presque malgré lui, chez Théodore de Bussières.
Au cours de l’entretien, où s’exhale avec ironie sa haine du catholicisme, M. de Bussières lui propose, à brûle-pourpoint, … la Médaille Miraculeuse.
Surprise et protestation de Ratisbonne.
[...]


Ceci est la première partie du récit de 4 pages que l'on peut lire ici :
http://www.medaille-miraculeuse.fr/la-medaille-miraculeuse/ratisbonne


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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 07 Mai 2012, 11:29

Ah, génial ! La chapelle de la Rue du Bac ! J'aime beaucoup y aller !

J'ai une amie qui y a fait une consécration Mariale, là-bas.
J'envie les parisiens de pouvoir s'y rendre à volonté !
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Espérance
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 07 Mai 2012, 11:41

Moi aussi, j'aime cette chapelle et je ne manque pas d'y aller quand je suis de passage à Paris !
Pourquoi par contre, les apparitions ne sont toujours pas reconnues par l'Eglise ?

_________________
Forum de prières de Docteur Angélique : http://agape.forumactif.com/
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Raphaël



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 07 Mai 2012, 13:46

Bof, elles paraissent tellement évidentes et indissociable de la sainte et de la médailles. Peut-être la question ne s'est-elle jamais posée ?

Je connais un prêtre qui a croisé un jour un musulman totalement ivre, chômeur, bref paumé; il lui a donné la médaille. Un an après, il l'a rencontré : il s'était convertie, et menait une vie saine et joyeuse.

Les grâces entourant la médaille sont nombreuses, cette histoire n'est pas isolée. Il ne faut pas hésiter à la diffuser, surtout si on espère un relèvement rapide de la France.
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 07 Mai 2012, 16:52

Bonsoir,



Prière à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse



Tu es bénie entre toutes les femmes !

Bienheureuse toi qui a cru.

Le puissant fit pour toi des merveilles,

La merveille de ta maternité divine !

Et en vue d'elle, la merveille de ton Immaculée Conception.

La merveille de ton fiat.

Tu as été associée si intimement

à toute l'oeuvre de notre rédemption,

associée à la Croix de notre Sauveur ;

ton coeur en a été transpercé,

à côté de Son coeur.

Et maintenant, dans la gloire de ton Fils,

tu ne cesses d'intercéder pour nous, pauvres pécheurs.

Tu veilles sur l'Eglise dont tu es la Mère.

Tu veilles sur chacun de tes enfants.

Tu obtiens de Dieu, pour nous,

toutes ces grâces que symbolisent les rayons de lumière

qui irradient de tes mains ouvertes.

A la seule condition

que nous osions te les demander,

que nous approchions de toi avec la confiance,

la hardiesse, la simplicité d'un enfant.

Et c'est ainsi que tu nous mènes,

sans cesse, vers ton divin Fils.

AMEN


Prière du Bienheureux Jean-Paul II, 31 mai 1980 - rue du Bac.
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mar 08 Mai 2012, 23:18

Bonsoir,


Neuvaine à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse

Ô Vierge Immaculée, Mère de Dieu et notre Mère avec la plus vive confiance dans votre puissante intercession tant de fois manifestée au moyen de votre Médaille, nous vous supplions humblement de bien vouloir nous obtenir les grâces que nous vous demandons par cette neuvaine.

(demander une grâce personnelle)

Ô Vierge de la Médaille Miraculeuse qui êtes apparue à sainte Catherine Labouré dans l’attitude de médiatrice du monde entier et de chaque âme en particulier, nous remettons entre vos mains et nous confions à votre Cœur nos supplications.
Daignez les présenter à votre Divin Fils et les exaucer si elles sont conformes à la Volonté Divine et utiles à nos âmes.
Et, après avoir élevé vers Dieu vos mains suppliantes, abaissez-les sur nous et enveloppez-nous des rayons de vos grâces, en éclairant nos esprits, en purifiant nos cœurs, afin que, sous votre conduite, nous arrivions un jour à la bienheureuse éternité.

Amen.
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Dim 10 Juin 2012, 23:01

Bonsoir,

"La rapidité extraordinaire avec laquelle cette médaille s'est propagée, le nombre prodigieux de médailles qui ont été frappées et répandues, les bienfaits étonnants et les Grâces singulières que la confiance des fidèles a obtenus, paraissent vraiment les signes par lesquels le Ciel a voulu confirmer la réalité des apparitions, la vérité du récit de la voyante et la diffusion de la Médaille."


Mgr de Quelen, Archevêque de Paris.
( enquête officielle, extrait de la conclusion)


"La Dame de la Grotte m'est apparue telle qu'elle est représentée sur la Médaille Miraculeuse"
Sainte Bernadette qui portait sur elle la médaille de la rue du Bac.



Julia a écrit dans le sujet :
http://docteurangelique.forumactif.com/t14210p50-je-cherche-a-renouveler-mon-stock-de-medailles-miraculeuses-pour-mes-eleves#485238
Citation :
Moi aussi j'ai une histoire très jolie, et édifiante au sujet de la médaille miraculeuse : javais une collègue toute jeune, athée, homosexuelle, qui vivait en état de rupture avec sa famille suite au divorce de ses parents et qui en souffrait beaucoup.

Comme beaucoup de jeunes dans sa situation, loin de sa famille, elle vivait dans une grande précarité et dans la pauvreté, bien qu'étant volontaire au travail.

Lui ayant beaucoup parlé du Bon Dieu, de l'espérance chrétienne, je résolus de lui offrir une médaille miraculeuse que j'avais faite bénir.

Bien que ne croyant pas, elle la porta par affection pour moi.

Quelques jours plus tard, elle décrochait le job idéal pour elle, tout près de son domicile, rémunéré enfin correctement, et qui correspondait à tout ce qu'elle aimait.

Elle m'a signalé qu'elle portait la médaille sur elle le jour de son entretien professionnel.

Je fus, comme toujours, émerveillée par la bonté de Dieu donne des grâces indifférememnt aux justes comme aux pécheurs !!

Mais connaissant Notre Bonne Mère du ciel, je suis sûre que l'aventure ne s'arrêtera pas là avec cette jeune fille, et qu'une belle conversion surviendra !!!

albatros a écrit dans le même sujet :

Citation :

Une connaissance avait planté un de ces médaille dans une plante verte chez une grand mère vulnérable qu'elle visitait de temps à autre. Cette femme âgée fragile et seule avait une dame de compagnie, payée par sa famille qui n'avait pas le temps ni l'envie de veiller sur elle. Hors cette amie avait l'impression que la dame de compagnie profitait de la vulnérabilité de cette dame (de son argent premièrement et ne la traitait pas bien, sans pouvoir jamais le prouver)

Et bien moins de 15 jours après avoir mis la médaille dans cet appartement : la dame de compagnie a eu un changement brutal dans sa vie à elle, et n'a plus pu venir s'occuper de cette grand maman définitivement.

Cette dernière a eu une autre prise en charge par la suite et ça a été comme une résurrection : elle a repris du poids, et le sourire est revenu sur son visage. Elle a vécu encore beaucoup d'année choyée par d'autres qui n'étaient pas des rapaces.

Hasard ou pas ?

Déposer la médaille là où se trouve un noeud... Et c'est comme si on permet que la lumière revienne. La solution n'est pas toujours celle qu'on croit ni celle qu'on attendais. Mais c'est toujours bien mieux même si cela nous étonne.

espérance a écrit dans le même sujet :

Citation :

Lorsque j'allais à l'école chez les soeurs de St Joseph de Cluny, la soeur nous avait distribué à chacune une médaille miraculeuse, tout comme Arnaud fait avec ses élèves. Elle nous a dit de la porter sur nous ou de la déposer dans des endroits où nous voudrions que Jésus agisse.

Et c'est ce que j'ai fait plusieurs fois :

- la première fois, je l'ai mise en cachette dans la couture d'un pantalon de mon père qui s'était mmis en colère contre moi parce que j'avais demandé à participer à une retraite. Papa s'est apaisé et j'ai pû y aller.

- la seconde fois, c'est au travail : j'avais un directeur épouvantable, "bouffant du curé" comme on dit et très injuste. N'en pouvant plus de son attitude, j'ai déposé une médaille dans le fond de son tiroir. Cet homme, pourtant en bonne santé, n'est plus revenu travailler, il n'a plus jamais franchi la porte de l'établissement.

- une grande amie à moi avait un mari qui fricotait dans l'occultisme, je lui ai proposé de déposer des médailles dans la salle où il avait ses livres. Elle en a mis en plus partout, dans des coupes dans toutes les pièces de la maison. Il l'a laissée en paix et l'autre jour, il est venu me demander d'aller enlever les médailles chez lui (elle est décédée il y a quelques années), je ne l'ai pas fait et lui n'ose pas y toucher...

Je crois en la force de cette médaille.
Evidemment, il faut prier en même temps.



"Ô Marie conçue sans péché,

Priez pour nous qui avons recours à vous,

Priez pour celles et ceux pour qui j'ai recours à vous,

Priez pour celles et ceux qui n'ont pas recours à vous,

Intercédez pour l'humanité nous vous en prions,

Pour la gloire de Dieu et le salut du monde,

Amen."



FFKK
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Sam 16 Juin 2012, 16:35

Bonjour,

[img][/img]

MIRACLE À LA RUE DU BAC :


Le 27 novembre est l'anniversaire de l'apparition de la Vierge Marie à Catherine Labouré, à qui elle a confié la Médaille Miraculeuse.
"Les personnes qui la porteront autour du cou, recevront de grandes grâces ».

C'est pourquoi, cette médaille se répandit vite dans le monde entier où elle suscita tant de grâces qu'on ne tarda pas à la qualifier de miraculeuse.
Contrairement à certaines fausses voyantes, avides d'étaler au grand jour leurs prétendues visions et leurs interminables prophéties aussi vaines que stériles, elle ne dévoila ses rencontres avec l'Immaculée qu'à son confesseur et, bien plus tard, à sa Supérieure ...
Ainsi ce couvent, sanctifié par la présence d'une telle sainte qui fit de l'humilité sa règle de conduite, et choisi pour recevoir la visite de la Reine des Cieux, va-t-il être le théâtre d'un miracle spectaculaire ...

En 1915, au petit matin du 22 novembre, un incendie s'était déclaré dans les sous-sols du "Bon Marché" qui lui était voisin.
Les religieuses, assurées de la protection de Celle qui les avait désignées pour propager sa médaille, laquelle avait déjà accompli de si grands miracles, refusant d'obéir aux ordres d'évacuation donnés par les autorités, demeuraient calmes, en suivant du regard, chapelet en main, l'effrayant spectacle. Leurs prières redoublaient d'ardeur à l'instant même où leurs murs et le clocher en bois de leur chapelle, menacés par le gigantesque brasier, allaient être léchés par un puissant tourbillon de flammes.

Soudain, véritable merveille, le feu s'arrêta de lui-même, épargnant l'humble demeure de l'Immaculée Conception ...
La Sainte Vierge avait dit à sainte Catherine: «Le danger sera grand, on croira tout perdu ; mais ayez confiance et je serai avec vous. »
Et elles eurent confiance. Et elles furent sauvées ! ... C'est ainsi, que le feu des tentations sera repoussé par ceux qui portent sur eux la Médaille de Notre Mère du Ciel avec piété.
Ne tentons pas Dieu, seuls, ne nous prenons pas pour des champions, mais, par contre, croyons qu’avec Elle il est possible de persévérer.

Ce que nous enseigne la Vierge écrasant la tête du serpent
La vérité qu'énonce la prière : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ! » est représentée d'une manière sensible sur la Médaille Miraculeuse : Marie écrase de son pied la tête du serpent infernal, pour montrer qu'elle a été victorieuse du démon dès sa Conception.
Dès l'origine du monde, Dieu avait dit à Satan : Je mettrai des inimitiés entre toi et la Femme et entre tes suppôts et les enfants de Marie. Elle t'écrasera la tête : Elle sera victorieuse avec ceux qui La prennent pour Mère.

Source :
http://www.medaille-miraculeuse.fr/contact/temoignages

Différents témoignages qu'on peut trouver sur le lien au-dessus :

Grâces extraordinaires – Suisse
L’épopée de la médaille – Autriche
Icône russe et Médaille miraculeuse
Soeur Thérèse du Québec
La protection de Marie – Liban
La médaille miraculeuse au Japon
Miracle à la rue du Bac
Élisabeth Marie – France
La ville de Paris protégée
Amman – guérison d’un parachutiste

Chacun de ces témoignages est plus édifiant que le précédent ...
A lire et à relire sans hésitation !!!

LOUANGES à MARIE :


Nous te saluons,
Marie,
Mère de Dieu,
trésor sacré de tout l’univers,
astre sans déclin,
couronne de la virginité,
sceptre de la foi orthodoxe,
temple indestructible,
demeure de l’incommensurable,
Mère et Vierge,
à cause de qui est appelé béni dans les saints Évangiles,
celui qui vient au nom du Seigneur.

Nous te saluons,
toi qui as contenu dans ton sein virginal celui que les cieux ne peuvent contenir ;
toi par qui la Trinité est glorifiée et adorée sur toute la terre ;
par qui le ciel exulte ;
par qui les anges et les archanges sont dans la joie ;
par qui les démons sont mis en déroute ;
par qui le tentateur est tombé du ciel ;
par qui la créature déchue est élevée au ciel ;
par qui le monde entier,
captif de l’idolâtrie,
est parvenu à la connaissance de la vérité ;
par qui le saint baptême est accordé à ceux qui croient,
avec l’huile d’allégresse ;
par qui, sur toute la terre,
les Églises ont été fondées ;
par qui les nations païennes sont amenées à la conversion.

Et que dirai-je encore ?
C’est par toi que la lumière du Fils unique de Dieu a brillé pour ceux qui demeuraient dans les ténèbres
et dans l’ombre de la mort ;
c’est par toi que les prophètes ont annoncé l’avenir,
que les Apôtres proclament le salut aux nations,
que les morts ressuscitent,
et que règnent les rois,
au nom de la sainte Trinité.

Y a-t-il un seul homme qui puisse célébrer dignement les louanges de Marie ?
Elle est mère et vierge à la fois.
Quelle merveille !
Merveille qui m’accable !
Qui a jamais entendu dire que le constructeur serait empêché d’habiter le temple qu’il a lui-même édifié ?
Osera-t-on critiquer celui qui donne à sa servante le titre de Mère ?

Voici donc que le monde entier est dans la joie.
Qu’il nous soit donné de vénérer et d’adorer l’unité ,
de vénérer et d’honorer l’indivisible Trinité en chantant les louanges de Marie toujours Vierge,
c’est-à-dire du saint temple,
et celles de son Fils et de son Époux immaculé :
car c’est à lui qu'appartient la gloire pour les siècles des siècles.
Amen."


Saint Cyrille d’Alexandrie – Homélie au Concile d’Éphèse (431)
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 18 Juin 2012, 16:30

Bonjour ,

Témoignage trouvé ici :
http://marie.roca.over-blog.com/article-encore-un-miracle-de-la-medaille-miraculeuse-de-la-rue-du-bac-66349641.html
(Bon ... je cite le blog pour en donner la source, pas pour lui faire de la pub, je ne cautionne pas [loin de là] ce qui y est dit sur le Vatican, entre autre ...)



Voici le témoignage émouvant de Chantal, lectrice du Blog au sujet de la médaille miraculeuse de la Rue du Bac.




"Jeudi dernier, je lis sur votre blog l'histoire de la médaille de Marie.
J'envisage alors de la commander le lundi suivant.
Vendredi, je déménageai avec mes frères la maison de maman qui nous a quittés dernièrement quand, en triant de vieux sacs à main, ne voulant rien laisser de personnel dedans, je trouve cette fameuse médaille complètement coincée au fond d'un sac entièrement vide.

Quel beau cadeau de ma maman !

Si ce n'est pas un signe..."



Il n'y a pas de hasard...
Oui, c'est un signe de votre maman Chantal, et plus que cela, car elle aurait pu vous faire signe avec un autre objet, mais par celui-ci, alors c'est aussi un vrai signe de Marie !

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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 18 Juin 2012, 17:14


[img][/img]

La médaille et le drapeau Européen :

Caillon Pierre - dimanche 04 décembre 2005

En 1987, j’ai rencontré par hasard à Lisieux, devant le Carmel, un homme modestement vêtu qui m’a dit :

« C’est à moi qu’on a demandé de dessiner le Drapeau de l’Europe.
J’ai eu subitement l’idée d’y mettre les douze étoiles de la Médaille miraculeuse de la rue du Bac, sur fond bleu, couleur de la Sainte Vierge.
Et mon projet fut adopté à l’unanimité, le 8 décembre 1955, fête de l’Immaculée Conception. »


J’étais tellement pressé ce jour-là que je n’ai même pas songé à prendre le nom et l’adresse de mon interlocuteur.
Et les mois ont passé.
J’ai voulu rechercher le dessinateur du drapeau.
Je suis donc allé à Strasbourg au début de janvier 1989 pour essayer de retrouver ce dessinateur.
Je suis monté au Bureau de presse du Conseil de l’Europe, où j’ai été accueilli par deux secrétaires expérimentées, d’une soixantaine d’années, qui savent tout de fond en comble.
Là, le dessinateur du drapeau est connu comme le loup blanc.
Il s’appelle Arsène Heitz.
Il habite 24 rue de l’Yser. Je suis allé chez lui. Il était là. Il m’a reconnu.

Il est mort maintenant, mais tant qu’il a vécu, il aimait raconter son exploit : avoir dessiné le drapeau de l’Europe et en avoir fait le drapeau de la Sainte Vierge !
Le travail de M. Arsène Heitz a duré cinq ans : de 1950 à 1955.
Pourquoi cinq ans ?
Parce qu’il y a eu 101 projets.
Tout le monde avait son idée : les socialistes, les francs-maçons, les Juifs, les Protestants. M. Heitz lui-même a travaillé sur vingt projets.

En 1950, c’était M. Paul M.G. Lévy qui était le premier directeur au Service de presse du Conseil de l’Europe.
C’est donc lui qui fut chargé de faire aboutir le projet de drapeau.
Cet homme très cultivé ne savait pas dessiner.
Mais il connaissait M. Arsène Heitz, homme très simple, employé au service du courrier, mais très artiste pour peindre et dessiner. Tous deux étaient de bons catholiques.
Évidemment, il fallait éviter d’évoquer la signification religieuse des douze étoiles et du fond bleu, en vertu de la sacro-sainte laïcité.
Mais les Catholiques ont le droit de connaître le fond des choses.

Les douze étoiles ne correspondaient pas, à ce moment-là, au nombre des nations.
Le Parlement Européen était « conçu pour » douze nations, mais le drapeau de l’Europe est le drapeau du « Conseil de l’Europe », et ce Conseil n’a jamais comporté douze nations : il en a comporté successivement six, neuf, puis quinze… et actuellement 32.
Les discussions, réunions, commissions et sous-commissions furent innombrables, pendant plus de cinq ans, de 1949 à 1955. Finalement, c’est le 8 décembre 1955 que le dessin de M. Heitz fut retenu… à l’unanimité !

M. Lévy avait prévu une réunion de trois jours, fixée aux 7, 8 et 9 décembre, pour faire adopter tout un ensemble de projets.
Tous les documents sont datés du 9 décembre, puisqu’on signe l’ensemble à la fin de la réunion. Mais tout alla si vite et si bien que cette assemblée termina son travail le 8 décembre, jour où furent apposées les signatures particulières.
Et en sortant de la salle, le gendre de Paul Claudel poussa du coude M. Lévy en murmurant :
« Mais c’est aujourd’hui la fête de la fête de L’immaculée Conception ! »

Et tous deux ont retrouvé sans le vouloir le fameux introït du 15 août :

« Un signe grandiose est apparu dans le ciel,
une femme revêtue du soleil,
la lune sous ses pieds,
et sur sa tête une couronne de douze étoiles. »

(Apocalypse XII, 1).

Arsène Heitz, lui, homme simple, parlait des douze étoiles de la Médaille miraculeuse.
M. Lévy, professeur d’économie politique, parlait du chapitre xii de l’Apocalypse.
M. Lévy était secrètement d’accord pour faire aboutir discrètement le projet de M. Heitz en sauvant les apparences, afin de respecter la neutralité la plus absolue.
Et, malgré plus de cent projets qui furent en concurrence, c’est le drapeau de la Sainte Vierge qui triompha au dernier moment. Et ce triomphe se produisit fortuitement le 8 décembre, sans que personne ait pu chercher cette divine coïncidence.

Le drapeau de l’Europe est bien le drapeau de Notre-Dame, Reine de la Paix !

Source :
http://www.les4verites.com/Les-douze-etoiles-de-l-Europe-840.html
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mar 19 Juin 2012, 13:30

Bonjour,

La "Rue du Bac" et le "Memorare" qui obtiennent des miracles :

La confiance de Mère Teresa dans la Vierge Marie :

CITE DU VATICAN, Vendredi 11 octobre 2002
(Source : ZENIT.org) -

C'est sous le signe de la médaille de la "Rue du Bac" et après avoir prié le "Souvenez-vous" ("Memorare") comme l'enseignait Mère Teresa de Calcutta que Monika Besra a été guérie, une guérison qui ouvre la porte à la béatification de la fondatrice des Missionnaires de la charité.

Le témoignage de la jeune femme, indienne, a été recueilli par Saverio Gaeta pour l'hebdomadaire catholique italien "Famiglia cristiana" (http://www.sanpaolo.org/fc/default.htm) du 10 octobre.

C'était à Patiram, ville de l'ouest du Bengal, à 300 kilomètres au nord de Calcutta. Monika Besra, mariée, mère de cinq enfants, originaire d'une région animiste, était très mal: elle souffrait de méningite tuberculeuse et d'une tumeur ovarienne. Les religieuses l'on transportée dans la chapelle de la clinique vers 10 heures du matin.

La jeune femme raconte avoir vu un rayon de lumière venant d'une photo de Mère Teresa le 5 septembre 1998, soit un an jour pour jour après le décès de la fondatrice.

"J'ai eu peur, mon cœur a commencé à battre plus vite et je me suis sentie plus légère, mais je continuais à sentir les élancements dans le ventre", raconte la jeune femme.

Plus tard, les religieuses vinrent prier autour du lit de la jeune femme. Sœur Bartholomée explique: vers 17 h, nous sommes allées prier une demi heure autour de Monika qui était alors particulièrement agitée et j'ai dit intérieurement: "Mère, aujourd'hui c'est ton jour. Tu aimes tous ceux qui se trouvent dans nos maisons. Monika est malade, s'il te plaît, guéris-la. Nous avons récité en anglais neuf "Souvenez-vous", la prière que Mère Teresa aimait tant puis Habil, un autre malade, a prononcé une prière spontanée en santhali, la langue locale. Ensuite, nous avons placé sur l'estomac de la malade une "médaille miraculeuse" qui avait touché le corps de la Madre, juste après sa mort. Quelques minutes après, la jeune femme s'est endormie paisiblement et nous nous sommes éloignées en silence".

Lorsqu'elle s'est réveillée, dans la nuit du 5 au 6 septembre, Monika raconte à Famiglia Cristiana qu'elle a constaté que la douleur et la tumeur avaient disparu: elle a pu se lever pour la première fois depuis des mois et a confié sa guérison à sa voisine de chambre, Simra Tudu.

La guérison soudaine et "inexplicable" de leur point de vue a été constatée par le prof. Rudra Nath Bhattacharya et par le Dr Mohan Chand Seal, alors que la maladie de Monika Besra, arrivait en phase "terminale". Une échographie attestant la stabilité de la guérison a été faite le 29 mai 1999: plus aucune trace de métastases sur aucun organe.

Le miracle a été authentifié par l’Église le 1er octobre et Mère Teresa pourrait être béatifiée au printemps, rappelle l'hebdomadaire catholique italien.

La médaille a été demandée par la Vierge Marie lors d'une apparition à une novice des Filles de la charité, sainte Catherine Labouré, au couvent de la rue du Bac, le 27 novembre 1830. Les premières médailles faites sur le modèle indiqué par la Vierge ont été frappées le 30 juin 1832 avec la prière: "Ô Marie conçue sans péché, prie pour nous qui avons recours à toi". Distribuée aux malades, avec l'invitation à avoir recours à l'intercession de Marie, elle a obtenu des guérisons qui lui ont valu le nom populaire de "médaille miraculeuse".

Le site Internet de l'émission télévisée française "Le Jour du Seigneur" explique le sens et l'histoire de la médaille: http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Thematiques/Vie-spirituelle/Des-lieux-pour-prier/Sanctuaires/La-Chapelle-de-la-rue-du-Bac
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mer 20 Juin 2012, 20:54

Bonsoir,

[img][/img]


"[...]
Le triomphe de la Médaille Miraculeuse n’est pas terminé.
Au contraire, il est devenu encore plus surprenant.
La Sainte Vierge aide dans toutes les nécessités, elle continue à secourir les âmes et les corps malades, elle convertit les mourants par sa Médaille, comme elle l’a promis au siècle passé.

Durant les deux dernières guerres, des soldats ont affirmé avoir échappé à une mort certaine parce qu’ils portaient la Médaille Miraculeuse.
Au milieu des pluies de bombes, dévastant des régions entières, des maisons contenant la Médaille Miraculeuse furent épargnées avec leurs habitants.
Des exilés confiants dans la Médaille ont retrouvé leur famille.
Marie parcourt le monde comme Mère de la grâce, cherchant avec un amour de prédilection les âmes révoltées et déchues pour les remettre sur la voie étroite et sûre de la vie éternelle, ou pour leur donner, au déclin d’une vie gâchée, la grâce suprême d’une mort chrétienne.

[...]

Le Père Maximilien-Marie Kolbe, cordelier, est le grand apôtre de la presse et le héraut des gloires de Marie, mort au camp de concentration d’Auschwitz, en 1941, après avoir offert sa vie pour sauver un père de famille condamné à mourir de faim.
Véritable martyr de l’amour du prochain, préparé à cette fin glorieuse par toute une vie au service de la Sainte Vierge.
C’est par une existence semée de prodiges accomplis par la Médaille Miraculeuse : guérisons, conversions extraordinaires, racontées dans le livre captivant:
"Le fou de Notre-Dame", écrit par Maria Winowska, aux Éditions de la Bonne Presse, Paris.
Le Père Kolbe appelait les Médailles de l’Immaculée ses “cartouches contre le démon.”

Source :
http://messe.forumactif.org/t725-medaille-miraculeuse
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Jeu 21 Juin 2012, 21:09

Bonsoir,

[img][/img]
Photo, de médailles en ex-voto, prise à l'église Notre Dame des Victoires à Paris.

La Médaille miraculeuse dans l'armée :

"Un très grand nombre de soldats portent la Médaille miraculeuse : c'est le souvenir d'une mère, d'une sœur, d'un ami, d'une famille qui prie pour eux.
« — Jamais de ma vie, je n'ai porté de signe de dévotion, disait un officier général qui venait de recevoir, dans une lettre, une médaille de la Sainte Vierge ; mais celle-ci m'est envoyée avec des expressions si pleines de cœur, que je la conserverai, et elle m'accompagnera partout. »
En parlant ainsi, il la faisait passer de main en main aux officiers assis à table et chacun, en la regardant, parlait de la sienne.

« — Monsieur le curé, disait un jour à un aumônier un officier blessé, vous savez que je ne suis pas dévot, moi.
« — je sais, mon ami, que vous êtes chrétien.
« — Eh bien! voyez là-haut, sur ma planche, cette balle aplatie; elle porte l'empreinte de ma médaille.
« — Cela ne vous empêche pas, dit l'aumônier en souriant, d'en avoir une à la jambe.
« — Ah! à la jambe je n'avais pas de médaille. »

On apporte huit soldats mourants à l'hôpital ; l'un d'eux refuse de se confesser.
La Sœur glisse une médaille de la Sainte Vierge sous le traversin du pauvre malade.
Quelques heures après, il appelle la Sœur et lui dit :
« — Meurt-on ici comme des chiens? Je suis chrétien et je veux me confesser.
« — Hier, je vous l'ai proposé ; vous m'avez dit non, répond la Sœur, et même vous avez repoussé le prêtre.
« — C'est vrai, j'en suis fâché; qu'il vienne maintenant. »
Il se confessa et envisagea la mort sans effroi.
« — Je ne regrette plus la vie, disait-il, car j'en espère une meilleure. »
Il mourut bientôt après."




Les Rayons D'or de la Médaille miraculeuse
Éditions F. Paillart, Abbeville
Imprimatur : René-François, Évêque d'Amiens.
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Ven 22 Juin 2012, 10:54

Bonjour,

[img][/img]


Les Grâces accordées : Cette "chose" insignifiante


Un samedi après-midi, je me dirigeais avec un groupe de jeunes vers la maison de retraite.
De derrière les carreaux, les femmes nous voient arriver : un sourire se fait jour sur leur visage triste et elles nous saluent avec joie, tandis que certaines viennent à notre rencontre avec un air d'attente.
Mais avant tout, les jeunes et moi allons à la chapelle, pour y puiser le message à communiquer et dont témoigner à ces frères si seuls et découragés.
Puis nous nous séparons en deux groupes et, avec certains d'entre eux, je me dirige vers la partie réservée aux hommes.

Nous sentons aussitôt un climat sombre et lourd.
Deux petits vieux, en particulier, lorgnent de mon côté et me regardent de travers tout en continuant leur jeu de cartes avec un air d'apparente indifférence.
Nous nous approchons, les saluons cordialement et tentons d'engager la conversation. A un moment donné, l'un des deux se lève, en colère, et, en blasphémant, me hurle de m'en aller et de ne plus laisser ces petites médailles :

" ces choses insignifiantes ".

Abasourdis, les jeunes du groupe me conseillent de m'éloigner car, à ce point, ils pourraient me frapper...
Moi, au contraire, je sentais en moi un grand calme et beaucoup de force.
Je m'approche plus près et je lui offre justement la Médaille, en lui disant de ne pas avoir peur.
Il me rit à la figure, attrape la Médaille et la jette par terre.
Je la ramasse calmement et m'assieds à côté d'eux.
Le vieillard braille encore un peu, mais finalement, il dit:

"C'est bon, cette chose a gagné... vous pouvez me la laisser, mais c'est seulement par amitié. "


Le lendemain, on téléphone :

" Monsieur X est mort, avec la Médaille dans les mains...
Mais auparavant, il nous a priés de vous avertir et de vous remercier !


Merci, Marie ! Tu es toujours extraordinaire et imprévisible... "

Source :
http://www.kolbemission.org/flex/cm/pages/ServeBLOB.php/L/FR/IDPagina/3480
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 25 Juin 2012, 00:56

Bonsoir,




MARIE, terreur des démons :

Dans un village du district de Pin-tim-cin (Chine), se trouvait une jeune fille âgée de douze ans.
Depuis plusieurs années, le démon la possédait et la tourmentait cruellement, sans lui laisser de repos ni le jour ni la nuit.
La mère de cette enfant, qui exerçait l'infâme métier de pythonisse, avait eu recours, pour le chasser, à toute espèce de sortilèges, mais inutilement.

Au printemps de l'année 1890, un fervent chrétien, passant par ce village, entendit parler de la jeune possédée.
Plein de confiance en Dieu, il assura aux parents que, s'ils s'engageaient à renoncer à leurs superstitions et à embrasser la religion du Maître du ciel, leur fille serait délivrée.
Les parents l'ayant promis, le chrétien fait une prière, trace le signe de la croix sur le front de la jeune fille et lui passe son chapelet autour du cou.

Aussitôt elle est frappée de convulsions et se tord en poussant des cris douloureux.
Après quelques minutes, elle tombe évanouie, délivrée du démon qui s'enfuit avec grand bruit.

Sur le soir, le chrétien, persuadé que le démon ne reviendrait plus, et voulant comme à l'ordinaire réciter son chapelet, l'ôta du cou de de la jeune fille.
Le démon rentra aussitôt dans son corps et lui fit plus de mal qu'auparavant.
Le chrétien détache de son chapelet une médaille de l'Immaculée-Conception, l'attache à un cordon et la suspend au cou de l'enfant.
L'effet désiré est obtenu, et depuis, le démon n'a plus tourmenté la jeune fille, qui ne quitte jamais sa médaille.

Presque tous les païens du village étaient présents à cette scène.
A la vue de ce résultat prodigieux, tous s'écrièrent :

« La religion du Maître du ciel est vraie, et nous voulons tous la professer. »

En effet, depuis ce moment, un grand nombre d'entre eux se sont mis à apprendre les prières et le catéchisme, et ils ont demandé un catéchiste à Mgr Grassi, des Mineurs Observantins, vicaire apostolique du Chan-si, de qui nous tenons ce pieux récit.




"Les Rayons D'or de la Médaille miraculeuse"
Éditions F. Paillart, Abbeville
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Passage du livre trouvé ici :
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mer 27 Juin 2012, 02:55

Bonsoir,

La Sainte Vierge m'a sauvé :

La veille de l'Immaculée-Conception, dit une Sœur d'asile, je distribuai à mes enfants des médailles de la Sainte Vierge en leur racontant des miracles à la portée de leurs jeunes intelligences ; je terminai en leur disant que s'ils portaient toujours cette précieuse médaille, la Sainte Vierge les préserverait de tout accident.

Notre bonne Mère ne tarda pas à justifier cette assurance d'une manière bien frappante.

Le soir du 11 décembre, à six heures, un petit garçon de cinq ans, nommé Joseph, s'amusait devant sa maison avec d'autres enfants; l'un, plus âgé que lui, le pousse si brusquement que le pauvre petit va tomber sous la roue d'une charrette qui traversait la rue en ce moment ; la roue passe sur la jambe du pauvre enfant.
A ses cris désespérés, la mère accourt tout éplorée et relève son cher petit Joseph qu'elle pensait trouver broyé : elle l'emporte chez elle.
Mais, ô surprise ! il est sain et sauf, on ne peut même découvrir la trace de la roue que tous les témoins de cette scène ont vu cependant passer sur sa jambe.

Joseph seul n'est pas étonné.

« — C'est vrai, maman, dit-il, je n'ai pas mal du tout.
La Sœur nous l'avait bien dit l'autre jour que la Sainte Vierge nous garderait tant que nous porterions sa médaille. »


Et il la baisait de tout son cœur, cette médaille si chère.

Le lendemain, la mère venait tout émue nous raconter le miracle, disait-elle, que la Sainte Vierge a fait en faveur de son petit Joseph.

Les personnes qui ont vu l'enfant sous les roues de la charrette, d'autres qui ont entendu parler de son accident l'interrogent.
A toutes il répond en montrant sa médaille :

« — La Sainte Vierge m'a sauvé ! »


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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Jeu 28 Juin 2012, 03:16

Bonjour,

La balle changée en médaille :

C'était au premier temps de la conquête de la vieille Afrique.
Un jeune officier allait, plein d'ardeur, prendre part au siège de Constantine.
Avant de s'embarquer, il vient embrasser sa mère, noble et forte chrétienne.

« — Mon fils, dit-elle en l'arrosant de ses larmes et lui prodiguant ses dernières caresses, souviens-toi, au fort des combats, de ta Mère du ciel, que je t'ai appris, dès ta plus tendre enfance, à honorer plus que ta mère de la terre, et que tu sembles ne plus prier.
Pends à ton cou cette médaille, elle sera ta sauvegarde. »


Comment refuser ce don d'une mère, et, par un refus, attrister son cœur ?
Nul témoin, du reste, de cette scène, et, cachée sous les vêtements, elle n'exposerait point aux railleries des amis.

On sait combien long et laborieux fut ce mémorable siège.
Au moment de l'assaut, intrépide comme tout officier français, notre jeune héros s'élance a la tête de ses hommes, et, dès le premier pas, une balle ennemie l'abat dans le fossé.
La balle, traversant la tunique dont elle emportait le morceau, vint s'aplatir sur la médaille et prit l'empreinte miraculeuse de l'Image sacrée, au point de laisser lire l'inscription :

"Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous" !

La ville prise, le lieutenant quitta le service des maîtres de la terre pour le Maître du ciel et mourut à Nice sous l'habit blanc d'un Père Africain.



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Sam 07 Juil 2012, 07:04

Bonjour,

C'est ma médaille qui m'a sauvé !

Un maître-ouvrier, loyal et bon, avait un charmant enfant, à tête d'ange, qui faisait son orgueil et sa joie.
Ce petit homme de cinq ans fut confié aux Sœurs de sa paroisse.
Chaque matin, il était conduit à l'asile, où il n'était guère moins chéri de la Sœur que de ses parents.

Un jour, par hasard — si vous croyez au hasard, — le gentil marmot tomba en courant ; son beau front heurta une pierre et en reçut une blessure sans gravité aucune, mais assez profonde pour faire craindre une cicatrice.

Cette pensée causa à son digne père un chagrin si amer que, ne pouvant le contenir, il alla trouver la Sœur pour lui adresser de vifs reproches.
La chère Sœur, qui n'avait aucun tort, écouta paisiblement ce bon Monsieur, le laissa dire, puis reprit doucement :

« — Maintenant, Monsieur, que vous avez bien déchargé votre coeur, faisons la paix. Voici une médaille de la Sainte Vierge: faites-moi le plaisir de l'accepter, et souvenez-vous de ce que je vous dis : Si vous vous trouvez jamais en quelque peine, ou quelque danger, pensez à votre médaille, recommandez-vous à Marie Immaculée, et elle vous sauvera. »


La convention fut acceptée volontiers.
A quelques semaines de là, le maître visitait un travail en l'absence des ouvriers ; il était descendu dans un puits, à plusieurs mètres de profondeur, lorsque tout à coup un éboulement se forme au-dessus de lui.

Tout le monde sait qu'en pareil cas, c'est la mort inévitable ; on est d'ordinaire étouffé par la terre ou écrasé par son poids.
Il était seul, d'ailleurs, sans espoir d'un secours assez prompt pour conjurer le danger.

« — Ma pauvre femme, mes enfants ! »

A cette poignante pensée une autre succède à l'instant :

« — Ma médaille ! »
Il la saisit, la baise et s'écrie :
« Sainte Vierge, la Sœur m'a dit que cette médaille me porterait bonheur.
Priez pour moi, rendez-moi à ma femme, à mes enfants, car sans vous je suis perdu ! »


A peine avait-il terminé sa prière que, cherchant à se dégager, il trouve un point d'appui inespéré ; il s'élève, monte, monte encore, sort enfin, déclarant qu'il ne peut expliquer comment, « car, répète-t-il à tous, j'étais bien perdu ; c'est ma médaille qui m'a sauvé ! »



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Dim 08 Juil 2012, 22:59

Je suis allée hier à la chapelle de la rue du bac à Paris : c'était très fort.

La chapelle de la rue du Bac est vraiment le petit Lourdes parisien...
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mar 10 Juil 2012, 00:04

Bonsoir,

Julia a écrit :
Code:

Je suis allée hier à la chapelle de la rue du bac à Paris : c'était très fort.

La chapelle de la rue du Bac est vraiment le petit Lourdes parisien...

C'était la première fois ?
L'endroit est très particulier ainsi que le quartier.
Il y a le corps de Saint Vincent de Paul, dans une châsse, exposé dans la chapelle qui a son nom à 500 mètres environ et à la même distance environ il y a l'église Saint Ignace de Loyola avec de magnifiques peintures ...


Le franc-maçon converti.

Dans une des salles de l'hôpital Necker, à Paris, un homme se mourait d'une maladie de poitrine ; de plus, une tumeur au genou aggravait son état et précipitait sa marche vers la tombe.
En ce temps-là, les Filles de la Charité étaient encore chargeas du service de l'hôpital ; moyennant une grande prudence, elles pouvaient seconder les désirs des malades bien disposés et préparer en silence auprès du bon Dieu et de la Sainte Vierge, la conversion des cœurs rebelles.

L'homme dont nous parlons était libre-penseur et franc-maçon.
Il affirmait ses sentiments trop haut et en des termes trop violents pour que l'on osât essayer de l'aider à bien mourir; mais fallait-il donc le laisser s'avancer à grands pas vers l'abîme sans rien tenter pour le mettre sur le chemin de l'éternel bonheur ?
Bien autres étaient les pensées de la Sœur qui le soignait.
Avec la foi et la confiance qui obtiennent des miracles, elle mit une Médaille sous l'oreiller du franc-maçon, c'est-à-dire Marie en contact avec Satan.
Aussitôt, le malade qui ne s'était pas levé une fois depuis son entrée à l'hôpital, se jette à bas de son lit, et comme soutenu par une force secrète, malgré sa faiblesse de poitrinaire très avancé, et malgré la plaie de son genou, il se met à marcher.

« — Vous allez donc beaucoup mieux? lui dit-on.
« — Je ne vais pas mieux, mais je ne puis rester au lit. »

Trois jours se passèrent de la sorte; il ne pouvait demeurer couché.
Le troisième jour, sans aucun préambule, sans aucune provocation, sinon celle que la chère Médaille avait, dû adresser à son cœur, il appela la Sœur et lui dit qu'il voulait voir un prêtre.
Non seulement il se confessa et reçut la sainte communion avec beaucoup de piété, mais encore il témoigna un grand désir d'assister à la messe.

« — Il y a si longtemps que je n'y ai été
, dit-il, et je me souviens que c'est si beau ! »

Avec cette ardeur fiévreuse que les poitrinaires mettent à poursuivre la réalisation de leurs derniers rêves, il se fit porter à la chapelle ; tout le temps que dura le Saint-Sacrifice, il se tint les mains jointes et d'un air si recueilli que M. l'Aumônier ne put retenir ses larmes.

Revenu dans la salle, il disait à tous ceux qui voulaient l'entendre que jamais il n'avait été aussi heureux.
Il mourut quelques jours après en bénissant Dieu et Marie Immaculée.



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mer 11 Juil 2012, 00:18

Bonsoir,

Guérison de l'âme et du corps :

"C'était à Paris, à l'époque des fêtes de la Manifestation de "la Médaille Miraculeuse''.
Une famille qui avait vécu dans une honnête aisance, se trouvait réduite à une extrême détresse occasionnée par la maladie de celui qui en était le soutien.
Ce pauvre homme n'avait plus qu'un souffle de vie.
Des voisins en informèrent la Sœur qui visite leur quartier.
La bonne Sœur accourt, elle trouve le malade dans le plus pitoyable état.
Elle n'ose pas, dès la première entrevue, lui parler des derniers sacrements, mais elle lui offre une Médaille Miraculeuse.

— « Ce n'est pas nécessaire, tout est fini ! » soupire tristement le malade.

La Sœur veut cependant lui passer la Médaille au cou; elle soulève sa tête avec des précautions infinies, de peur qu'il n'expire entre ses mains.

« — Ayez confiance en Marie Immaculée, lui dit-elle, et vous passerez une bonne nuit. »

Elle se retire, en redoutant un dénouement fatal.
Quelle n'est pas sa surprise lorsque, le lendemain, elle voit arriver le malade de la veille qui, tout heureux, lui dit :

« — Ma Sœur, votre Médaille m'a fait passer une bonne nuit : je suis guéri !... »

La Sœur rend grâces à la Très Sainte Vierge du fond de son cœur; mais elle n'ose parler de guérison, elle veut s'assurer si le rétablissement est réel.
Elle attend quelques jours.
Notre homme reprend ses occupations ordinaires.
La Sœur alors l'engage à aller remercier son auguste Bienfaitrice dans la chapelle même où, en 1850, elle est apparue pour demander qu'on frappât la Médaille Miraculeuse.
C'est ce qu'il fit avec joie.

« — Nous l'y avons vu, dit un témoin oculaire; il pria avec ferveur, et nous apprîmes de sa bouche toute la reconnaissance dont son cœur débordait envers la Sainte Vierge qui lui avait accordé une si grande grâce par la Médaille Miraculeuse. »

En sortant de ce sanctuaire béni, il accoste la Sœur qui lui a remis la Médaille :

« — Ma Sœur, j'ai besoin de vous voir en particulier. »

La Sœur le conduit au parloir, le fait asseoir et lui dit :

« — Que désirez-vous, mon ami ? »

Le brave homme n'ose ouvrir la bouche, tant il hésite à confier son secret.
La Sœur l'encourage.
Enfin, il se décide à parler.

« — Ma Sœur,
dit-il, je dois vous avouer que je ne suis point marié.
Depuis vingt ans, je mène une conduite irrégulière avec la femme que vous avez vue chez moi.


« — Rassurez-vous, lui dit la Sœur, il vous sera très facile de faire légitimer votre mariage sans bruit.

« — Oh! non, ma Sœur, je veux qu'il soit public et qu'on sache combien je regrette d'avoir vécu de la sorte. »


Il aurait voulu que son mariage fût célébré dans la chapelle de l'Apparition.
Il lui fut répondu que la chose n'était point possible.
Mais, après le mariage, les deux époux voulurent faire ensemble une fervente communion à la chapelle privilégiée de Marie.
Ce qui leur fut accordé bien volontiers.

Depuis on s'est occupé d'eux, et, de leur côté, ils n'ont cessé de reconnaître la miséricordieuse bonté de la Mère que nous avons dans le ciel."



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Jeu 12 Juil 2012, 22:51

Bonsoir,

Protégées contre l'incendie :


Le 14 octobre 1894, une Fille de la Sagesse, de Cholet Maine-et-Loire; écrivait à une Fille de la Charité :

« Mercredi soir, à onze heures, nous sommes éveillées en sursaut aux cris : le feu ! le feu ! Il n'était pas chez nous, mais nous en étions menacées. Une scierie dans laquelle on venait de rentrer pour 80,000 francs de bois et deux hôtels où on venait de faire les provisions de foin pour l'année étaient en feu, au pied de notre jardin. Notre serre-bois touchait presque la scierie. Nous descendons à la hâte pour aider aux premiers secours. Les pompiers n'étaient pas encore appelés; de plus, il n'y avait pour ainsi dire pas d'eau ailleurs que chez nous.

« Nous voilà donc à faire la chaîne et à pomper jusqu'à ce que l'armée arrive pour nous remplacer. Alors, seulement, nous nous apercevons du danger que nous courons; de gros charbons allumés tombent sur nos pieds.

« Ma bonne Supérieure pense aux médailles miraculeuses que je lui avais données, elle en porte aux serre-bois, sur les murs de la maison. Moi, je cours chercher celles qui me restaient, je les donne à un abbé, sous-diacre qui était là, en lui disant : « Portez-les au feu ! »

« Il y court, en jette dans des maisons qui commençaient à brûler. Aussitôt le vent tourne et cesse ; le feu qui, jusque-là, s'était étendu avec une rapidité effrayante ne va pas plus loin et tout danger cesse pour nous.

« La Sainte Vierge nous protégeait et faisait un vrai miracle en notre faveur.
« Un des hôtels que l'on sacrifiait pour faire la part du feu reste intact grâce aux médailles. Tout le monde le demande comment il a été épargné.

« Pour nous, nous ne voyons en tout cela que la bonté de Marie Immaculée qui nous a protégées par la vertu de la sainte Médaille. Toutes mes Sœurs m'en demandent. A toutes je raconte l'histoire de l'Apparition ; c'est vous dire, ma Sœur, avec quel bonheur nous recevrons les médailles que vous allez nous envoyer. Nous nous proposons d'en clouer à toutes les portes de la maison. »



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Ven 03 Aoû 2012, 01:17

Bonsoir,

La Médaille et le loup de mer.

"Depuis bientôt une année, raconte un vénérable ecclésiastique, je visitais, dans une salle d'hospice, un contre-maître de vaisseau ; il était paralysé des deux jambes.

C'était un causeur intarissable ; sa conversation était goûtée de tous, grâce au récit de ses lointains voyages et à ses connaissances variées.
Mais il ne pratiquait pas.
Exhortations charitables, attentions délicates, prévenances : tout semblait inutile.

Cependant, Pâques approchait.
La religieuse, directrice de la salle, propose au paralytique une magnifique médaille de l'Immaculée-Conception, qui est acceptée avec mille remerciements.
Marie était dans la place, la victoire de la grâce était facile.

Le lendemain, confiant en l'appui de cette divine Mère , je m'approche et commence une pressante et chaleureuse exhortation.
Aussitôt, ce pauvre impotent se redresse, me regarde avec un malin sourire, et me dit avec son franc-parler habituel :

« — Ah ! vraiment, monsieur l'abbé, comme vous prenez cela de loin !
Bah! un vieux loup de mer comme moi, ça se prend tout de suite ; quel jour viendrez-vous me confesser ? »


De ce moment-là, jusqu'à sa mort, ce converti de Marie hâta la conversion des autres malades."



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Sam 04 Aoû 2012, 09:39

Quelle belle page !!! Je viens de la découvrir ..!



MERCI cher Freedom ...Very Happy
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mar 07 Aoû 2012, 10:05

Bonjour,

Merci franc_lazur pour vos encouragements ^^


Une brebis ramenée au bercail :
(A la fin de novembre 1894, de Turin)

Le jour même du 27, cette chère Médaille faisait sentir sous nos yeux sa miséricordieuse et puissante influence.

De quelques lieues de Turin, où elle résidait, arrivait le 26 à Saint-Sauveur, pour voir une de ses parentes, employée a l'hôpital qui tient à la maison centrale, une femme dont l'état de conscience était lamentable depuis nombre d'années.
Elle ne songeait à rien moins qu'à y mettre ordre.

Mais celle qui est le Refuge des pécheurs, l'attendait ici et avait commencé à disposer les choses de manière à ce qu'elle ne pût venir à Turin que durant ces jours de grâces, alors que depuis des semaines elle projetait et voulait faire ce voyage.

Une Sœur, ayant été informée des tristes conditions d'âme de cette pauvre pécheresse, lui offrit une Médaille, qu'elle accepta, plus par complaisance que par d'autres sentiments.

Devant dès le lendemain retourner chez elle, elle voulut bien consentir à assister, avant de partir, à la première messe du 27 novembre ; c'était le moment qu'avait choisi.
Marie-Immaculée pour toucher le cœur de cette brebis égarée...
Que lui dit-elle ?...
Que lui fit-elle sentir?...
C'est son maternel secret et celui de l'heureuse convertie !...

Toujours est-il qu'on vit celle-ci fondre en larmes durant le saint-sacrifice, et sortir ensuite de la chapelle, toute changée et transformée, disant qu'il n'était plus question pour elle de partir tout de suite, mais de rentrer en grâce avec son Dieu, par de bonne et sincère confession.
Elle le fit, en effet, dans la même journée, avec toutes les marques d'une vraie conversion.

Le lendemain, elle reprenait le chemin de son pays, en de tout autres dispositions qu'elle se l'avait quitté.
Nous en avons eu depuis des nouvelles consolantes, et nous savons que son intention est de revenir dès qu'elle le pourra, passer quelque temps ici et affermir de plus en plus ses saintes résolutions.



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Jeu 29 Nov 2012, 16:17

Bonjour,

Un nouveau converti.

Un jeune docteur, M. Emile Bandi, de Turin, raconte comment il a été ramené à Dieu par la Vierge de la Médaille Miraculeuse. Sa relation est datée de Chieri, 16 juillet 1895. En voici Quelques traits.

« Un soir, c'était au mois d'avril 1892, je fus initié à la Loge Maçonnique Pietro Micca, à l'orient de Turin. J'avais vingt et un an et j'étudiais les belles-lettres à l'Université royal. Mon passé n'était pas mauvais... Mais, depuis ce triste soir, tout ce qu'il y avait en moi de bon, de pur, d'honnête fut anéanti, j'arrivais ainsi au mois de décembre 1894.

« Depuis quelque temps déjà, cette vie sans frein et sans foi me fatiguait et abreuvait mon âme d'amertume... Mon cœur ne voyait autour de lui qu'une mer de fange... Je cherchais un remède à mes maux, je n'en voyais que dans le suicide...

« Sur ces entrefaites, une troupe d'acteurs se proposa de représenter dans un des théâtres les plus fréquentés de la ville un drame sacrilège.
« Le drame fut joué au milieu des ricanements des méchants. Pendant ce temps-là les bons catholiques de Turin gémissaient et répandaient leurs prières réparatrices dans l'église de Sainte-Thérèse.

« A la fin de la représentation, plusieurs étudiants — et j'étais à leur tête — coururent devant l'église poussant des clameurs, proférant des imprécations et des blasphèmes.

« Mais, au même instant, une voix intérieure me dit : « Misérable ! là, dans cette église, il y a tout ce que Turin possède de plus noble, de plus élevé ; et toi, tu hurles ? tu blasphèmes?... » Et, le cœur percé d'un trait, je courus à la maison. L'écho de ces paroles me poursuivait toujours.

« Deux semaines après, le 24 décembre, une Fille de la Charité insistait pour me faire accepter une Médaille, dite miraculeuse. Moi, accepter une médaille! et des mains d'une religieuse... jamais ! jamais!... Je refusai. La bonne Fille de Saint-Vincent ne se découragea point. Elle avait appris d'un noble personnage, à qui j'avais demandé conseil et secours, mon malheureux état; elle m'avait cherché, elle voulait faire briller de nouveau en ma pauvre âme les doux rayons de la foi et de la vérité.

« Fatigues, prières, elle n'avait rien épargné... J'ai su plus tard que sept communautés demandaient ardemment à Marie ma conversion. J'étais toujours obstiné.

« Un rude et terrible combat se livrait au dedans de moi ; je n'étais plus seul. Il y avait en moi deux hommes avec des sentiments tout opposés : l'homme dégoûté qui aspire à s'élever, et l'homme de boue qui tend à descendre...

« La foi l'emporta... Après une heure de lutte, je pris entre mes mains cette petite et chère Médaille, je l'examinai attentivement et, après l'avoir mise dans une poche, je me retirai tout saisi, tout confus.

« Et ce que je ne voulais point faire, la Vierge bénie le fit par sa Médaille Miraculeuse. C'est Elle qui a courbé ma tête si dure ; c'est Elle qui, aux instantes prières de tant de familles religieuses, a fait fondre en larmes mon cœur si corrompu. Elle ramena devant mon esprit égaré les belles années de mon enfance, heureuses des joies de la foi, ces années où je priais, où je croyais, où je goûtais le bonheur.

« Que de luttes ! que de larmes ! quelles angoisses ! quelles douloureuses alternatives!...
« Et la Vierge Immaculée, celle que j'avais vue représentée sur la petite Médaille, qui m'avait été donnée par la Fille de la Charité, frappait à chaque instant à la porte de mon cœur: elle voulait le purifier et en prendre possession...

« Cinq jours se passèrent; mes douleurs étaient horribles... je ne me sentais pas le courage de prendre une ferme résolution... La nuit qui suivit la fête de Noël, le démon remporta une nouvelle victoire... je la passai tout entière à lire un roman immoral pour me distraire. Mais Marie devait enfin triompher. »

« Peu de jours après, je déposai le lourd fardeau de mes péchés aux pieds du confesseur, avec la simplicité d'un enfant et le ferme propos d'un homme mûr. Les liens de l'excommunication furent brisés, une nouvelle vie commençait.

« La Vierge Immaculée, toute belle, toute pure, dont les traits éblouissants répandent une influence virginale, m'a sauvé: Elle a voulu être ma mère; Elle est mon guide et ma douce espérance. .. »



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Ven 30 Nov 2012, 22:01

ça m'encourage, j'ai donné il y a peu une médaille miraculeuse, ainsi que mon chapelet béni à un pécheur endurçi...il a gardé longtemps la médaille dans sa main et l'a contemplée...puis s'est décidé à la porter autour du cou (premier miracle ?)

Comme je souhaite que son âme soit sauvée !!!

Mardi, le jour de la fête de la médaille miraculeuse, j'ai été demander à la chapelle de la Rue du Bac, une grâce spéciale pour chaque personne à qui j'avais remis une médaille I love you
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mar 28 Mai 2013, 19:41

Bonsoir,

Voilà le salut et la vie!

Une avalanche avait écrasé un village des Alpes. Les soldats accourus pour porter secours aux habitants trouvèrent, en déblayant les ruines, une femme et sa fille qui avaient passé douze heures dans des transes indescriptibles.

La mère a raconté que son enfant était restée évanouie plusieurs heures et qu'elle la croyait morte.
A son tour, elle demandait la mort pour ne pas agoniser pendant longtemps sur le petit cadavre.
Tout à coup elle sentit la main glacée de sa fille.

« — Margherita! lui dit-elle.
« — Où sommes-nous, maman ?
« — Pauvrette, nous sommes dans la main de Dieu. »


L'obscurité était complète et les deux malheureuses avaient fait le sacrifice de leur vie.
Vers le soir, elles entendent un bruit sourd: c'était le bruit des pioches des soldats qui venaient les secourir.
Alors seulement, ces pauvres ensevelies vivantes sentirent renaître l'espérance.

« En avant ! nous voici, nous sommes de ce côté.
Nous voici ! pour l'amour de Dieu et de la Madone, en avant ! »


Vers cinq heures du soir elles étaient sauvées.
Les cheveux de la mère ont blanchi pendant ces douze heures de sépulture ; et ces infortunées faisaient voir la médaille qu'elles portent à leur cou, en disant:

« — Ecco la salute e la vita ! Voilà le salut et la vie ! »



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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Mer 29 Jan 2014, 16:17

Bonjour,


"De confession catholique, j’ai toujours été assez croyant.
Pourtant, avec les années, mon intérêt pour le paranormal m’a fait devenir athée.

Une nuit d’endormissement tardif, je décidais de dire définitivement adieu à la Vierge Marie.
Je m’adressais à elle pour la dernière fois, lui expliquant tant bien que mal et à grand renfort de larmes que je ne penserais désormais plus à elle, puisque j’avais perdu la foi.
Ce fut éprouvant et bouleversant. Et sans doute assez surréaliste puisque je m’adressais à une personne qui avait cessé d’être...

Le matin même je fus surpris de trouver dans ma boîte à lettres un petit objet métallique.
Il s’agissait de la médaille correspondant à la vision de Catherine Labouré, rue du Bac à Paris. Connu sous le nom de “médaille miraculeuse”, ce modeste ovale d’aluminium, frappé à des millions d’exemplaires, représente la Vierge.
La coïncidence était troublante : en vingt-cinq ans de vie dans cet appartement je n’avais trouvé dans ma boîte à lettres rien d’autre que des prospectus et du courrier.
Interrogés, les autres locataires ne m’ont rien appris : aucun d’eux n’avaient trouvé de médaille d’aucune sorte dans sa boîte.

J’eus dans le mois qui suivit un début d’explication.
L’une de mes voisines de palier, s’étant brusquement trouvée sans lumière, me demanda de lui venir en aide.
Je découvris à cette occasion un exemplaire de la médaille miraculeuse —en tout point identique à la mienne— posé sur son compteur électrique.
Je la questionnai : elle était très pieuse et m’avoua avoir placé d’autres médailles dans son appartement à titre de protection.
Pensant à celle que j’avais trouvée, je la remerciais pour sa gentille attention.
Elle parut ne pas comprendre et m’affirma qu’elle n’avait rien mis dans ma boîte à lettres.

Je suis malgré tout convaincu que c’est bien elle qui m’a fait ce cadeau.
Mais il reste à expliquer pourquoi j’en ai été le seul bénéficiaire et cela précisément le jour où je disais adieu à la mère du Christ.
Si nous ne sommes pas ici confrontés à l’intervention d’une entité religieuse, et donc dans le paranormal, nous sommes au moins dans le domaine tout aussi complexe de la parapsychologie."
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 03 Fév 2014, 12:09

Bonjour,


CITE DU VATICAN, Vendredi 11 octobre 2002 (ZENIT.org) -

C'est sous le signe de la médaille de la "Rue du Bac" et après avoir prié le "Souvenez-vous" ("Memorare") comme l'enseignait Mère Teresa de Calcutta que Monika Besra a été guérie, une guérison qui ouvre la porte à la béatification de la fondatrice des Missionnaires de la charité.

Le témoignage de la jeune femme, indienne, a été recueilli par Saverio Gaeta pour l'hebdomadaire catholique italien "Famiglia cristiana" (http://www.sanpaolo.org/fc/default.htm) du 10 octobre.

C'était à Patiram, ville de l'ouest du Bengal, à 300 kilomètres au nord de Calcutta. Monika Besra, mariée, mère de cinq enfants, originaire d'une région animiste, était très mal: elle souffrait de méningite tuberculeuse et d'une tumeur ovarienne. Les religieuses l'on transportée dans la chapelle de la clinique vers 10 heures du matin.

La jeune femme raconte avoir vu un rayon de lumière venant d'une photo de Mère Teresa le 5 septembre 1998, soit un an jour pour jour après le décès de la fondatrice.

"J'ai eu peur, mon coeur a commencé à battre plus vite et je me suis sentie plus légère, mais je continuais à sentir les élancements dans le ventre", raconte la jeune femme.

Plus tard, les religieuses vinrent prier autour du lit de la jeune femme. Sœur Bartholomée explique: vers 17 h, nous sommes allées prier une demi heure autour de Monika qui était alors particulièrement agitée et j'ai dit intérieurement: "Mère, aujourd'hui c'est ton jour. Tu aimes tous ceux qui se trouvent dans nos maisons. Monika est malade, s'il te plaît, guéris-la. Nous avons récité en anglais neuf "Souvenez-vous", la prière que Mère Teresa aimait tant puis Habil, un autre malade, a prononcé une prière spontanée en santhali, la langue locale. Ensuite, nous avons placé sur l'estomac de la malade une "médaille miraculeuse" qui avait touché le corps de la Madre, juste après sa mort. Quelques minutes après, la jeune femme s'est endormie paisiblement et nous nous sommes éloignées en silence".

Lorsqu'elle s'est réveillée, dans la nuit du 5 au 6 septembre, Monika raconte à Famiglia Cristiana qu'elle a constaté que la douleur et la tumeur avaient disparu: elle a pu se lever pour la première fois depuis des mois et a confié sa guérison à sa voisine de chambre, Simra Tudu.

La guérison soudaine et "inexplicable" de leur point de vue a été constatée par le prof. Rudra Nath Bhattacharya et par le Dr Mohan Chand Seal, alors que la maladie de Monika Besra, arrivait en phase "terminale". Une échographie attestant la stabilité de la guérison a été faite le 29 mai 1999: plus aucune trace de métastases sur aucun organe.

Le miracle a été authentifié par l'Eglise le 1er octobre et Mère Teresa pourrait être béatifiée au printemps, rappelle l'hebdomadaire catholique italien.

La médaille a été demandée par la Vierge Marie lors d'une apparition à une novice des Filles de la charité, sainte Catherine Labouré, au couvent de la rue du Bac, le 27 novembre 1830. Les premières médailles faites sur le modèle indiqué par la Vierge ont été frappées le 30 juin 1832 avec la prière:
"Ô Marie conçue sans péché, prie pour nous qui avons recours à toi".
Distribuée aux malades, avec l'invitation à avoir recours à l'intercession de Marie, elle a obtenu des guérisons qui lui ont valu le nom populaire de "médaille miraculeuse".

Le site Internet de l'émission télévisée française "Le Jour du Seigneur" explique le sens et l'histoire de la médaille: (www.lejourduseigneur.com).
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MessageSujet: Re: Témoignage à propos de la chapelle de la rue du Bac et de sa Médaille Miraculeuse (Sainte Catherine Labouré, miracle, apparition)   Lun 03 Fév 2014, 15:12

Les Rayons D'or de la Médaille miraculeuse
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J'y vois comme un signe...  :mdr: 
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