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 Propos de L'Église sainte-Marie!...

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saint Zibou



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MessageSujet: Propos de L'Église sainte-Marie!...   Mar 16 Mai 2006, 01:10

COMMENT DIEU PARDONNE LES PECHES …« Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » diront les pharisiens qui sont scandalisés de voir Jésus pardonner les péchés du paralytique qu’on vient de déposer à ses pieds.
« Qu’est-il plus facile de dire : « Tes péchés te sont remis ou lève-toi et marche ? » répondra Jésus. « Aussi, afin que vous sachiez que le fils de l’homme a le pouvoir de remettre les péchés, « lève-toi et marche ! » dira Jésus au paralytique qui aussitôt se leva !
C’est Dieu seul qui pardonne les péchés. Ce fut la pratique séculaire de tous les croyants de l’ancien et du nouveau testament. Jésus nous en donne un exemple péremptoire.
Deux hommes vinrent au temple, l’un était à genoux et se frappait la poitrine en disant : « Aie pitié de moi, Seigneur, car je ne suis qu’un pauvre pécheur. » L’autre était debout et se glorifiait de ses vertus. Jésus dit : "De ces deux hommes, un seul sortit justifié, c’était celui qui était à genoux et qui demandait humblement pardon à Dieu ".
Jésus nous a rappelé que Dieu était notre Père et que, lorsque nous voulions le prier ou lui demander pardon de nos fautes, c'était à lui que nous devions nous adresser : « Lorsque tu veux prier, entre dans ta chambre, ferme la porte et prie ton Père qui est là dans le secret, et ton Père qui voit ce que tu fais en secret, te le rendra ». Math.VI.6.
La liturgie nous a d’ailleurs laissé un fidèle témoignage de cette confession faite à Dieu dans le " Je confesse à Dieu " au début de la messe.
Lorsqu'on demande aux apôtres ce qu'il faut faire pour être sauvé, leur réponse n'est pas : « Confesse-toi à nous ! » Ce qu’ils ignoraient totalement, mais : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ! »
Les pères de l'Eglise aux premiers siècles ignoraient, eux aussi, ce qu'était la confession faite à un prêtre.
Voici ce qu'enseignait, au IVe siècle, Saint Jean Chrysostome, Evêque de Constantinople, Docteur de l’Eglise, (334-407) sur la confession. (Instructions dominicales, sermon 5 " De inconprehensibilia natura ").
« Je vous exhorte et vous supplie de confesser vos péchés à Dieu, car je ne vous fais pas comparaître sur la scène devant vos compagnons, je ne vous force pas à révéler aux hommes vos péchés, ouvrez votre conscience à Dieu, montrez-lui vos blessures, lui qui vous guérit, même si vous gardez le silence, il sait tout ! ». « As-tu péché ? Entre dans l'Eglise et dis à Dieu : « J’ai péché, Seigneur, donne-moi ton pardon ! » Je ne te demande que cela !

Les pères de l'Eglise sont tous unanimes sur ce point. Cela nous rappelle que si le Christ nous a délivrés de l'ancienne Loi, ce n'est pas pour nous en imposer de nouvelles plus pénibles encore ! Ni le Christ, ni les apôtres n'ont songé à imposer la confession des péchés à un prêtre, comme condition du pardon. Ils l’ignoraient totalement.
Les moines de saint Colomban en Angleterre introduisirent peu à peu, en France, l’usage d’une pénitence monastique, qui devint tarifée et auriculaire ( faite à l ’oreille d’un prêtre). Le moine se confiait à son abbé et lui révélait ses problèmes personnels pour en recevoir des conseils et une pénitence en cas de non-observance de la règle.
Les moines chargés de paroisses introduisirent cette pratique parmi leurs fidèles pour les manquements aux commandements de l’Eglise. Cependant, chacun pouvait s’adresser librement à Dieu pour lui demander le pardon de ses péchés, comme le prouve au IX ième siècle, le Concile de Chalon qui rappelle la pratique pénitentielle de l'Eglise à cette époque.
Dans le canon 33, il est précisé: "On peut confesser ses péchés, uniquement à Dieu ou bien, si on le désire, les confier à un prêtre, les deux choses se font dans l'Eglise pour le bien de tous ".
Ce concile de Chalon confirme bien que la confession à Dieu, sans l’intermédiaire du prêtre, était toujours en usage au IXe siècle.

Qu’est-ce qui rendit peu à peu la pratique de la pénitence auriculaire obligatoire ? La naissance des hérésies !
L’Eglise voulut contrôler la conscience de ses fidèles et juguler la progression des hérésies.
Pour cela, l’Eglise obligea tous ses fidèles à se confesser chaque année à leur curé qui devint le juge de l’orthodoxie de la foi de ses ouailles.
C’est au concile du Latran, en 1215, que le Pape Innocent III imposa le principe de la confession obligatoire.
Ce pape Innocent III, suivi par d'autres pontifes, avait même poussé le cynisme jusqu'à interdire aux médecins, sous peine d'excommunication, de donner leurs soins aux malades qui ne présentaient pas un certificat de pénitence, en bonne et due forme, validé pour l'année en cours ! Les mentalités de l’époque ne s’embarrassaient guère du respect des consciences !
C’est au Concile de Trente, le 25 Novembre 1551, lors de la XIV ième session que ce nouveau dogme et cette nouvelle pratique furent à nouveau officiellement confirmés. La confession prit alors le nom redoutable de « tribunal de la pénitence » C’était tout dire !
La procédure était inquisitoriale ! On se mit à questionner les fidèles : " Combien de fois ? Avec qui ? Où ? Comment ? Obligation de dénoncer les hérétiques ! etc…".
Rien ne manquait pour rendre cette épreuve insupportable et scandaleuse pour la liberté des consciences ! Le résultat ne se fit pas attendre. Pour ne pas se confesser à leur curé, les fidèles ne communiaient plus ! Il fallut alors rendre la communion obligatoire au moins une fois l’an ! Ainsi, l’Eucharistie qui avait été instituée par le Christ pour être une nourriture spirituelle fréquente, fut détournée de sa fin spirituelle ! Celui qui ne se confessait pas et qui ne communiait pas était considéré comme hérétique et soumis au tribunal de l’inquisition.
Le pouvoir clérical s’adjugea un pouvoir exorbitant sur les consciences.
Or, la confession faite à Dieu n’est pas la seule manière de remettre les péchés. Le sacrement de l’Eucharistie, lui aussi, remet les péchés à ceux qui manifestent une véritable contrition.


Dernière édition par le Mar 16 Mai 2006, 01:20, édité 2 fois
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saint Zibou



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MessageSujet: Re: Propos de L'Église sainte-Marie!...   Mar 16 Mai 2006, 01:11

QU'EST-CE QUE L'EGLISE SAINTE MARIE ?

C'est une EGLISE DE TRADITION CATHOLIQUE, fondée en 1964 à Mont Saint Aignan prés de Rouen (Seine Maritime, France), sous l'égide de Mgr Maurice CANTOR, soutenu par des milliers de familles Chrétiennes, attachées à la Foi catholique et Apostolique, mais désireux de vivre une pastorale plus Evangélique, sans exclusions et ouverte à tous. L'Eglise Sainte MARIE, Sainte RITA célebre la liturgie et la Messe catholique traditionnelle de Saint Pie V en français ainsi que des chants du répertoire grégorien. Dans un esprit oécuménique, elle entretient des liens fraternels avec de nombreuses églises chrétiennes et de tradition Apostolique. Par sa constitution légale, elle est indépendante de Rome et juridiquement autocéphale. Elle a cependant des liens étroits avec l’Eglise Catholique Romaine en raison de son Eucharistie et de sa Succession Apostolique valides. cf. déclaration «Dominus Jésus » de la Congrégation pour la Foi du Vatican, en date du 06 Août 2000. En effet, elle tient la parfaite validité de sa succession apostolique catholique romaine de Mgr Mario CORNEJO , ancien évêque auxiliaire du Cardinal LANDAZURI RICKETTS, Primat du Pérou.

Sa pastorale, d'Esprit Evangélique, est ouverte à tous ceux qui, proches ou éloignés de l'Eglise, désirent participer à sa vie sacramentelle. Elle exerce le ministère charismatique de la guérison spirituelle. Elle est étrangère à tout intégrisme et à toute action politique. Sa Mission est d'annoncer Jésus Christ, fils de Dieu fait homme, Sauveur et Rédempteur. Sa pastorale est celle de la compassion et de la miséricorde du Seigneur.

Elle est membre du Conseil International des Eglises Communautaires qui fait partie du Conseil Oecuménique des Eglises à Genève. Elle est en Union Fraternelle et Spirituelle avec d'autres églises chrétiennes et de tradition Catholique. Ces relations œcuméniques respectent l'identité spécifique et pastorale de chaque église ainsi que leur indépendance et leur juridiction particulière. "Vous n'êtes tous qu'Un en Christ Jésus". Gal.3.28

Elle ouvre largement son ministère pastoral à tous ceux qui se confient à la miséricorde infinie de Dieu, Père de toute l'humanité, qui nous a tous appelés à la Vie éternelle, non en vertu de quelques mérites personnels, mais uniquement par grâce. Tous ceux qui ne le connaissent pas sont également sauvés par lui.

Elle rappelle que les églises ne sont pas, en elles-mêmes, leur propre fin. Elles ne peuvent annexer Dieu, ni prétendre avoir l'exclusivité de ses promesses, ni détenir le monopole du Saint Esprit. Elles sont des moyens de salut, servantes du royaume de Dieu au service de tous. Les Eglises chrétiennes sont les assemblées de ceux qui croient au Christ Jésus, Dieu fait homme, sauveur et rédempteur de toute l'humanité. "Il n'y a pas d'autre nom par lequel nous puissions être sauvés".(Actes.4.12).

Elle accueille les chrétiens divorcés et leur donne le réconfort spirituel de la vie chrétienne. "Le Sabbat est fait pour l'homme et non l'homme pour le Sabbat." L'Eglise a reçu du Christ une mission de miséricorde et non de condamnation. Le divorce est un mal qu'on ne peut que regretter. Mais, interdire les sacrements de la vie spirituelle, aux chrétiens divorcés qui les demandent avec foi, est un contre témoignage Evangélique. Pour l'Eglise Sainte Marie, le ministère Pastorale dans l’Esprit de l’Evangile prime toujours sur l'Institution.

Elle appelle au ministère sacerdotal, non seulement ceux qui estiment avoir la vocation du célibat, mais aussi des pères de famille, selon l'usage et la pratique apostolique maintenue dans toute les églises chrétiennes y compris celles des Eglises catholiques Orientales, dites Uniates, rattachées à Rome.

En effet, le célibat est une vocation très particulière, qui n'est pas donnée à tout le monde. Vouloir faire du CELIBAT, une obligation pour devenir prêtre, est un abus que le Christ n'a jamais imposé à ses apôtres. Ceux-ci étaient d'ailleurs mariés. Chacun doit être libre de choisir l'état qui lui convient le mieux, selon le don qu'il a reçu, pour vivre pleinement sa foi et annoncer avec profit la bonne Nouvelle de l'Evangile au service de tous. La première mission de l'Eglise n'est pas de faire des célibataires mais d'annoncer la Bonne Nouvelle de l'Evangile !

L'Eglise Sainte Marie tient ses ordres sacrés de Mgr Cornejo Radavero, consacré évêque Catholique Romain le 16 avril 1961 par le Cardinal Landazuri Ricketts, Archevêque Primat du Pérou. C'est Mgr Cornejo qui conféra le sacrement de l'Episcopat à Mgr Maurice Cantor, fondateur de l'Eglise Sainte Marie, et tous les ordres sacrés aux pères de la communauté. Les Universités Catholiques Romaines D'OTTAWA de LOUVAIN et de Toulouse, attestèrent, toutes, la parfaite validité de la consécration épiscopale de Mgr Maurice Cantor . Les SACREMENTS de l'Eglise Sainte Marie sont donc validement administrés.

UNE DECLARATION IMPORTANTE DE L'EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE :

La Congrégation Romaine pour la Doctrine de la Foi sur l'unicité et l'universalité salvifique de Jésus Christ et de l'Eglise en date du 06/09/2000 précise dans sa déclaration "Dominus Jésus " que :

"les églises qui, quoique sans communion parfaite avec l'Eglise Catholique, lui restent cependant unies par des liens très étroits, comme la succession apostolique et l'Eucharistie valide, sont de véritables églises particulières. Par conséquent l'Eglise du Christ est présente et agissante dans ces églises."

Or, La Succession Apostolique de l'Eglise Sainte Marie, officiellement attestée par les Universités catholiques Romaines de Louvain,(1)d'Ottawa et de Toulouse, a été conférée par Mgr Cornejo Radavero, Docteur en Droit canon de L'Université du Latran, Licencié en Théologie de l'Université Catholique de Lima, ancien évêque auxiliaire du Cardinal Landazuri, Primat du Pérou, toujours présent dans la communauté depuis 1970 et dont les prêtres, qu'il a personnellement ordonnés au diaconat et au sacerdoce, célèbrent la substance authentique et intégrale du mystère Eucharistique en l'Eglise Sainte Marie
En conséquence, selon cette déclaration "Dominus Jésus"l'Eglise Sainte Marie, juridiquement autocéphale, est unie par des liens très étroits, fraternels et spirituels, avec l'Eglise Catholique et elle est une véritable église particulière dans laquelle l'Eglise du Christ est présente et agissante.



(1) Voir Attestation de l'Université Catholique d' OTTAWA.

(2) Voir Attestation de l'Université Catholique de Louvain.

(3) Voir Attestation de la validité des Sacrements de L'Eglise Sainte Marie.

(4) Voir Succession Apostolique de Monseigneur Maurice CANTOR.

(5) Voir Attestation des Maires des communes...
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Olivier JC



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MessageSujet: Re: Propos de L'Église sainte-Marie!...   Mar 16 Mai 2006, 01:22

C'est bien gentil, tout ça, mais très incomplet.

Tertullien. Début IIIème siècle. "De la pénitence"
Nous y voyons un exposé de la pénitence telle que pratiquée à cette époque. Tertullien distingue entre certaines faures graves, qui nécessitent la pénitence ecclésiastique avec réconciliation par l'évêque, et les fautes légères réparées par la prière et les exercices personnels de mortifications.

Vers cette date, cette prière pour l'ordination d'un évêque :
"qu'il ait, en vertu de l'esprit du souverain sacerdoce, le pouvoir de remettre les péchés suivant ton commandement".

Voir aussi "De la pénitence" de saint Ambroise, ou le sermon 352 de saint Augustin.

Bref, la plus ancienne tradition atteste que les fautes graves requièrent l'intervention de l'évêque, tandis que les fautes légères, quotidiennes, sont couvertes par la charité.

Au début, il existait un "ordre des pénitents". Très long. Pendant plusieurs années parfois, le chrétien pécheur grave entre dans cet ordre, et n'obtient la rémission des maisnde l'évêque qu'après une copieuse pénitence.

Ce système devient vite impraticable, quand les païens entrent en masse dans l'Eglise : trop de pécheurs graves. L'invention des moines irlandais tombe à pic !


Bref, vous tordez les textes : ce dont il s'agit dans ceux que vous citez, ce sont des péchés véniels. Pas des péchés mortels.
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saint Zibou



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MessageSujet: Re: Propos de L'Église sainte-Marie!...   Mar 16 Mai 2006, 01:27

Pourtant le Concile de Châlon au IXe siècle et S. Chrysostome sont clairs(pas de distinction entre mortels et véniels)!... Même Kelly, dans son introduction aux Pères, réfute vos affirmations! Donc, la pratique pénitentielle n'a pas été officialisée dogmatiquement avant Trente, comme le démontre la doctrine de l'Église byzantine!....
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Olivier JC



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MessageSujet: Re: Propos de L'Église sainte-Marie!...   Mar 16 Mai 2006, 01:30

Admettre tout le monde sans discernement à la communion eucharistique n'a jamais été la tradition de l'Eglise.

Cependant, l'existence de cette Eglise Sainte-Marie est compréhensible.
Selon la discipline catholique justement comprise, seulement ceux qui ont commis un péché grave sont exclus de la communion eucharistique. Mais pas de l'Eglise.
On n'est exclu de l'Eglise que par la voie de l'excommunication. Un péché mortel n'a jamais exclu quiconque de l'Eglise. Mais, dans les faits, ce fut le cas, surtout à l'époque où cette Eglise fut constituée.

Aux débuts de l'Eglise, ceux qui avaient commis un péché mortel entraient dans l'ordre des pénitents, et bénéficiaient ainsi de la prière de toute l'Eglise. Sans doute serait-il judicieux de relancer un truc de ce genre...
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saint Zibou



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MessageSujet: Re: Propos de L'Église sainte-Marie!...   Mar 16 Mai 2006, 01:34

Olivier JC a écrit:


Aux débuts de l'Eglise, ceux qui avaient commis un péché mortel entraient dans l'ordre des pénitents, et bénéficiaient ainsi de la prière de toute l'Eglise. Sans doute serait-il judicieux de relancer un truc de ce genre...

Cela n'est pas si sûr:cf Châlon et S.Chrysostome.. Je pense que vous confondez péché scandaleux , qui doit exiger pénitence publique, et péché mortel, qui n'a pas à être obligatoirement confessé à un prêtre!
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