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 Sur les dangers d'internet

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Coeur Croisé



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MessageSujet: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 09:39

Un ami vient de m'envoyer ce texte. Je ne comprends pas bien de quel point de vue se situe l'auteur, mais l'analyse est ultra pertinente.

Ce qui est décrit fait froid dans le dos, car si cela est bien vu, alors nous sommes déjà pris au piège.

Bonne lecture.

Commentaires bienvenus...

__________________

1. Nous mettrons progressivement l’internet à la disposition du grand public, par paliers.

2. Comme toujours en pareil cas, nous ne permettrons qu’aux plus curieux, aux plus patients et aux plus ingénieux de s’approprier ce qui n’était alors qu’un moyen de communication militaire, puis universitaire.

3. Animés par le goût de l’aventure, le plaisir du jeu et l’orgueil d’être des pionniers, ces privilégiés joueront le rôle de défricheur et auront l’illusion de mettre à jour, dès les premières années, toutes les possibilités de ce nouveau média.

4. Les développements annoncés comme autant d’innovations et d’étapes franchies ne seront en fait que la mise en application et à disposition, sur une large échelle, de potentialités connues déjà contenues en germe.

5. L’un des premiers effets de sa mise à disposition du grand public sera d’entraîner une dépendance.

6. Nous saurons accroître cette dépendance en rendant les ordinateurs toujours plus performants et de moins en moins coûteux, allant à l’encontre des lois économiques immémoriales qui veulent que la nouveauté soit toujours plus chère.

7. La performance technologique sera inversement proportionnelle à l’usage qu’en feront ses utilisateurs.

8. Cette performance, et l’intelligence nécessaire à son développement, n’auront pour finalité que de favoriser les activités les plus médiocres, dites de loisir.

9. Les gens oublieront l’époque où les ordinateurs étaient rares, réservés aux bureaux et que, même alors, on y trouvait plus couramment de simples machines à écrire dont l’utilité était univoque et le pouvoir d’attraction proche de zéro, à l’exception des gens qui faisaient profession d’écrire.

10. Nous rendrons attrayant le futile et indispensable l’accessoire.

11. L’être humain, ordinairement attaché à sa petite personne et à ne découvrir chez autrui que ce qu’il ne connaît déjà, comprendra immédiatement que ce média est parfaitement apte à répondre à cela. Internet se peuplera alors très vite d’une multitude de sites où tout un chacun exposera aux curieux, aux intéressés comme aux égarés les morceaux choisis d’une existence dont l’intérêt sera infiniment moindre que le nombre potentiel de visites.

12. Nous transformerons le mythe Platonicien de la caverne en mode de vie. Ses habitants entravés, non contents de regarder passer des illusions en tentant d’y déchiffrer une signification, se verront offrir les moyens de contribuer eux-mêmes à ce spectacle par le renouvellement permanent et parfois répétitif des saynètes les plus indigentes, les plus inutiles comme les plus sujettes à caution.

13. Nous laisserons l’internet pénétrer au sein des familles en jouant sur la crainte de subir le fossé des générations, la segmentation des offres et la conviction intime que son usage vaut savoir.

14. Nous modifierons ce qui faisait le cœur et l’essence des relations humaines en amenant les gens à se rencontrer, se séduire, se marier et adopter des enfants grâce à l’internet.

15. Par effet de mode d’abord, d’intérêt économique ensuite, de convention grégaire enfin, les entreprises, les associations, les États et leurs administrations, ouvriront chacun un, voire plusieurs sites internet. Obligeant leurs clients, membres, citoyens ou administrés à s’équiper, ils réduiront d’autant les moyens qu’avaient ces derniers de s’adresser à un interlocuteur identifiable et d’obtenir d’eux qu’ils assument leurs responsabilités commerciales, civiles ou légales.

16. Pour la première fois dans l’histoire du commerce et de la bureaucratie, utilisateurs, usagers, clients se verront proposer de discuter entre eux de l’impossibilité d’avoir une réponse claire et fiable aux problèmes rencontrés, en échangeant sur des fora le peu d’informations dont ils disposent. Mieux, ils s’en satisferont.

17. Nous entretiendrons, à grand renfort d’images, de témoignages et de statistiques, l’illusion que le monde n’a jamais été aussi proche et appréhensible tandis que les gens s’enfermeront dans un autisme social.

18. Nous favoriserons la mise en commun entropique des ressources intellectuelles de chacun, veillant à ce que la voix du plus grand nombre soit prépondérante, étouffant ainsi sous son poids les avis éclairés.

19. Tout en laissant accroire l’idée qu’un jour l’intégralité du savoir humain sera disponible sur internet, nous inciterons au plus tôt ses utilisateurs à ne plus compter que sur cet outil pour trouver les réponses à leurs questions.

20. Nous favoriserons ainsi l’implantation d’ordinateurs dans les écoles, les lycées, les universités et les grandes écoles, et ferons perdre en quelques années des siècles d’apprentissage, de rigueur et de méthodologie dans les travaux de recherche.

21. Nous entretiendrons l’illusion que l’internet est un pouvoir exercé par ses contributeurs en y dépêchant à grand renfort de publicité hommes politiques, décideurs, scientifiques, artistes et écrivains qui viendront tenir un blog.

22. Nous pervertirons les principes de respect et de tolérance pour leur donner le sens universel d’acquiescement à toute opinion allant à l’encontre des siennes. Une netiquette sera édictée, donnant la part belle au respect de la médiocrité. La différence sera une vertu tant qu’elle n’entraîne aucune singularité.

23. Mises sur le même plan, tant technologique que factuel, les opinions se vaudront toutes.

24. L’une de nos plus grandes fiertés sera d’assister à l’épanouissement d’encyclopédies participatives où le dernier mot sera donné à des inconnus n’ayant pas à faire la preuve de leur légitimité dans les domaines où ils exerceront leur autorité. Nous ferons en sorte que leur taux de fréquentation soit inversement proportionnel à la qualité des informations.

25. Les mauvaises habitudes étant les plus rapidement acquises, toute référence mise en ligne vaudra foi tandis que son absence signifiera non-existence, de facto comme de jure.

26. Le public sera tenu au courant de projets de numérisation de bibliothèques entières que peu liront et dont personne n’ira vérifier dans le détail l’intégralité annoncée des items.

27. L’argument du gain de place et de la conservation entraînera la destruction physique de collections entières d’archives de journaux dont la lecture en ligne deviendra payante, et la consultation en totalité, incertaine.

28. Tandis que la paupérisation de la qualité des contenus disponibles sera de plus en plus répandue, des pans entiers de la culture savante comme populaire seront en voie d’extinction ou connaîtront un sort précaire puisque subordonnés à la bonne volonté, au temps, au savoir-faire de quelques passionnés.

29. Les rares succès de mouvements d’opinion qui pourraient naître de ce nouveau média seront de courte durée, d’un effet limité dans l’espace et le temps, et appelés à être impitoyablement démentis par ce que les plus attentifs appellent le “système” , et qui n’est autre que la convergence d’intérêts privés et étatiques servant nos desseins, à laquelle ils n’appartiendront jamais.

30. Le corollaire à la révolution apportée par le courriel en tant que moyen gratuit, aisé et immédiat de correspondre par écrit avec quiconque en n’importe quelle partie du globe, sera la publicité volontaire, accidentelle ou malignement intentionnelle de la correspondance privée. De par sa structure numérique et l’éventail croissant des outils mis à disposition – où la reproduction illimitée du message le dispute en importance et en effets à la multiplication des destinataires – les conséquences dépasseront l’imagination.

31. Premier vecteur de transmission de virus informatiques comme de rumeurs et de fausses nouvelles, le courriel se distinguera par la signature indélébile de son expéditeur : son identité, le lieu d’où il l’a envoyé, le système et le type même d’ordinateur depuis lequel il l’a écrit.

32. Cette preuve d’authenticité assumée de bonne foi dans maints cas de correspondances commerciales ou professionnelles par exemple, sera, en toute circonstance et quelles que soient ses intentions, le meilleur moyen de retrouver la trace de son auteur. Quant aux clés de cryptage dont aucune n’est inviolable dans l’absolu, leur seule présence ne rendra que plus suspects ceux qui en auront fait usage.

33. Nous amènerons les internautes à nous confier machinalement leur identité, leur adresse, leurs coordonnées bancaires comme leurs secrets les plus inavouables. Nous nous assurerons que les plus méfiants le fassent par inadvertance.

34. En connectant l’internet, la télévision et le téléphone à un seul flux de communication, nous en saurons plus sur chaque membre d’un foyer que ce que chacun d’eux pris séparément pourrait connaître de l’autre.
35. Nous multiplierons les déclarations de bonne foi sur la préservation des données personnelles et leur caractère temporaire, tout en travaillant d’arrache-pied à rendre leur collecte toujours plus facile, vorace, et leur stockage, illimité dans l’espace et le temps. Nous ne rendrons aucun compte sur l’usage que nous en ferons, notamment leur revente à la découpe.

36. Après l’âge du texte, viendra celui de l’image fixe, puis de l’image animée.

37. Sans cesse retravaillées, honnêtement ou avec malice, dans le dessein d’informer, plaire, nuire ou amuser, les images perdront à jamais leur vérité ontologique, déjà relative.

38. Étant donné la disparité des équipements et liées aux possibilités offertes d’en corriger les défauts, tant à l’émission qu’à la réception, les reproductions d’images les plus célèbres comme les œuvres d’art atteindront de tels sommets dans la disparité des formes et des couleurs que nul ne saura distinguer l’original de la mauvaise copie faute d’avoir accès au mètre étalon.

39. De toute manière, selon le principe qui veut que ce qui ne se voit pas sur internet n’existe pas, la raréfaction en ligne des images originales, ou mêmes retouchées, portant sur un sujet donné par rapport à tous les dessins, tableaux, photographies, artefacts existants, en dépit de leur profusion apparente, entretiendra l’acculturation amnésique de la majorité des internautes.

40. Alors qu’ils quitteront peu à peu leurs habitudes télévisuelles, comme celle de lire en général, nous inciterons les internautes à passer du temps à regarder des vidéos.

41. Nous créerons de l’intérêt en alimentant internet par du contenu télévisuel daté à forte valeur émotionnelle – historique, politique ou populaire – qui suscitera de la nostalgie tandis qu’en parallèle les moyens numériques permettront à tous d’inonder le réseau d’images de soi, de ses proches ou de ses animaux.

42. Un point de non retour sera atteint lorsque les internautes commenteront des extraits d’émissions qu’ils auraient déjà pu regarder par eux-mêmes la veille à la télévision, sans l’avoir fait ni se donner la peine d’y jeter un œil, mais simplement en réaction aux propos d’autrui.

43. La numérisation de l’image et du son démocratisera dans un premier temps l’accès à la musique et aux films. Dans un deuxième temps, concomitant, la gratuité et la disponibilité sans cesse renouvelée habitueront quotidiennement les internautes à se satisfaire d’en écouter et en regarder dans les pires conditions visuelles et sonores possibles.

44. En diffusant couramment les films par bribes ou extraits d’une qualité d’enregistrement souvent médiocre, nous ferons, par effet de lassitude, perdre de vue l’importance de regarder une œuvre dans son intégralité.

45. Il en résultera une culture de catalogue où un échantillonnage disparate de piètre qualité aura valeur d’humanités.

46. Indépendamment de la valeur intrinsèque des documents, nous lancerons l’usage de noter ce que l’on voit, favorisant ainsi une habitude de compétition publicitaire basée sur la loi du plus grand nombre qui faussera encore davantage le jugement.

47. Plus rien ni personne n’étant à l’abri, et le droit à l’image si continuellement bafoué, que des principes autrefois primordiaux comme la fierté, l’honneur, la honte ou l’humiliation deviendront obsolètes. Ce prix à payer, consistant en l’abandon de sa dignité, apparaîtra bientôt bon marché pour que, personnalités comme anonymes, tous continuent à mener carrière et vie de tous les jours.

48. Nous veillerons par ailleurs à ce que les images plus plus crues, choquantes et dégradantes soient accessibles aux enfants en rendant les messages d’avertissement et les mesures de protection aussi poreux qu’attractifs.

49. Les moteurs de recherche, dont la notoriété obéira aux lois de l’offre et de la demande tempérées par des disparitions ou apparitions aussi subites qu’incompréhensibles, comme tout ce qui touche à l’internet, donneront des résultats régulièrement changeants dont la pertinence ne pourra être prise en défaut puisque les milliers, millions voire milliards de réponses rendront la tâche insurmontable.

50. L’engouement pour iceux dû à leur facilité d’utilisation et l’assurance de trouver une réponse toute faite, commode et satisfaisante, conduira à une pratique quotidienne et ordinaire qui sera menée avec d’autant plus de naturel qu’elle suppléera à la perte de savoir et de réflexion croissante qu’entraînera son usage machinal.

51. Pour prétendre pallier l’absence d’orthographe, des dictionnaires à l’exactitude douteuse seront disponibles gratuitement, parfois même intégrés aux logiciels de navigation, en omettant délibérément la grammaire, contribuant ainsi à la destruction de la conjugaison, des accords, de la syntaxe, du langage.

52. Forts du fait que toute évolution nouvelle puisse être considérée comme un progrès, des internautes, parfois renommés, se chargeront d’eux-mêmes de vanter et promouvoir ce qu’ils qualifieront d’enrichissement de la langue.

53. Les interfaces de clavardage et les messageries instantanées agrémentées de ouaibe cam réduiront la conversation à la principale dimension de se savoir vu en train de parler. Au début volontaire, cette exposition constante deviendra nécessaire puis normale.

54. Grâce aux émoticônes, les jeunes utilisateurs, friands d’accessoires simplificateurs, tendront à limiter leurs échanges en ne conversant que par des symboles prêts à l’usage indiquant à leur interlocuteur un état d’émotion aisément car communément intelligible.

55. Accessoirement, il est à envisager comme une perspective crédible le fait que les prochaines générations, habituées dès le plus jeune âge à l’utilisation d’un clavier, puissent connaître l’alphabet sans avoir jamais en avoir acquis la maîtrise scripturaire, au sens traditionnel du terme.

56. Le brouhaha des conversations sur un forum rendra sourds ceux qui avaient l’ouïe la plus fine.

57. Attachés aux détails, les internautes n’auront plus de vue d’ensemble de l’état du monde. Ils en conserveront néanmoins l’illusion dans le confort de retrouver des opinions divergentes sur un seul et même sujet ou la confrontation d’idées communes sur des sujets différents.

58. Les internautes se regrouperont en clans, chapelles, territoires de pensée dont le plus petit dénominateur commun sera généralement la pratique collective d’une activité sans conséquence ou autour d’un centre d’intérêt ne prêtant pas à polémique.

59. Les discussions politiques ne donneront lieu à aucune action concrète puisque la peur d’être repéré, plus forte que le besoin ou la nécessité exprimée d’agir, tempérera les ardeurs.

60. Les quelques audacieux qui iront s’aventurer chez l’ennemi ne remarqueront pas que son territoire est aussi clôturé que le leur, ni que celui-là est tout aussi convaincu de détenir les cartes les plus à jour.

61. Quand bien même s’en apercevraient-ils, cette mise à jour topographique ne leur sera d’aucune utilité dans l’univers en vase clos et tautologique qui sera le leur.

62. L’anonymat sera érigé en vertu cardinale de cette nouvelle forme de liberté d’expression.

63. Cette précaution, favorisant une distinction entre public et privé et garante d’une certaine licence de ton et d’opinion, sera propice à toutes les dissimulations. Elle entraînera toutes les dérives possibles d’usurpation de fausses comme de véritables identités dont la première des conséquences sera de douter systématiquement des propos d’autrui. Certains se feront passer pour ce qu’ils ne sont pas afin de mieux faire passer leurs idées auprès d’autres qui les entretiendront dans l’illusion contraire.

64. L’attrait et le pouvoir de séduction que procure une opinion hors-norme, décalée ou supposée subversive, et la possibilité de tenir des propos invérifiables, entraîneront l’éclosion de petits gourous dont l’écrasante majorité des disciples n’aura jamais vu le visage, ni ne pourra garantir l’authenticité d’un seul fait de leur biographie.

65. Il n’y aura plus une mais quantité de vérités, interchangeables, équivalentes, opposables.

66. Les citations autrefois dignes de foi varieront d’un adjectif à tout le sens d’une phrase, en passant par l’identité de son auteur.

67. Nous entretiendrons jusqu’à l’absurde cette prétendue tradition déontologique de “sourcer” ses dires alors que la multiplications de copies de documents repris, transformés, modifiés, de facture plus douteuse les uns que les autres, rendront impossible de remonter à l’origine d’une information, pût-elle s’avérer exacte ou infondée.

68. Les esprits les plus éveillés seront contraints de lâcher prise devant l’ampleur de la tâche qui consiste à contredire le mensonge manifeste. Ils ne feront plus l’effort d’apporter eux-mêmes depuis leur bibliothèque, à l’intention de leurs contradicteurs, des éléments pouvant étayer leurs argument mais se résigneront à les rechercher sur l’internet.

69. Par voie de conséquence, les mêmes faits, les mêmes situations, les mêmes personnages, les mêmes citations, les mêmes liens, vrais ou faux mais inlassablement recherchés puis repris comme argument dialectique ultime, seront immanquablement utilisées en référence, achevant de rendre vaine toute discussion pouvant déboucher sur la vérité.

70. Nous regarderons disparaître à loisir les rares sites intellectuellement subversifs, c’est-à-dire mettant en ligne, donc à disposition, des bases de données – documents, livres, textes, témoignages, illustrations, archives etc. – difficilement consultables autrement par les non-spécialistes.

71. Pour ce faire, nous nous reposerons sur les mesures de censure qu’établiront chaque État – les plus démocratiques étant les plus prompts et les plus habiles à légiférer en ce sens dès qu’il s’agit d’œuvrer pour la protection de l’individu ou la préservation des libertés.

72. Nous saurons aussi compter sur ces fidèles alliés que sont la paresse, l’ennui, le manque de considération, le désespoir, l’orgueil, la jalousie, la malveillance, la mort, la panne… Sans négliger les contingences financières qu’impliquent la location d’un serveur.

73. Nous ne nous donnerons pas la peine de supprimer les ouvrages subversifs qui resteraient accessibles aux plus opiniâtres : ils se plieront d’eux-mêmes à cette réalité selon laquelle les populations lisent peu et encore moins en ligne.

74. Les livres, qu’ils soient savants, populaires, interdits ou auto-publiés, se réduiront par la force des choses à des titres – éventuellement les seules mêmes citations – dont personne n’ira vérifier la pertinence ou la fausseté quand ils interviendront dans un débat. Au contraire, les internautes suivront le pli familier de commenter les commentaires d’autrui sur un ouvrage ou une œuvre que personne n’a lu ou vue.

75. Le caractère gratuit et immédiatement disponible de la plus grande part de tout ce qui est présent sur internet fera perdre le sens de l’effort, du travail rétribué, comme le respect de la valeur des choses, idées ou produits manufacturés.

76. Quant à la valeur fiduciaire de l’argent, déjà réduite à néant dans ce qu’il est convenu d’appeler l’économie réelle, nous lui porterons le coup de grâce en incitant chacun à confier à internet la gestion de ses revenus. Nous mettrons à sa disposition des moyens attrayants et faciles d’utilisation sur lesquels il n’aura aucun contrôle, et propices au piratage.

77. En laissant se développer des plates-formes de ventes aux enchères, nous élèverons l’acte de se débarrasser de ses cadeaux de Noël au rang d’activité sociale.

78. Nous promouvrons le mode de paiement électronique afin que les internautes ne quittent plus l’internet, et l’étendrons progressivement à l’ensemble des domaines – achats de biens et services, locations, dons, legs, transactions financières diverses, prostitution – qui demandaient naguère un contact physique avec le client.

79. Le succès d’enseignes commerciales virtuelles, érigé en modèle économique, confirmé par des contre-exemples individuels soigneusement choisis, répandront l’espérance fallacieuse qu’il peut être viable au niveau de la micro-entreprise.

80. Le sexe sera favorisé de sorte que tout un chacun puisse découvrir en quelques minutes l’éventail exhaustif des pratiques sexuelles jusque-là ignorées de la majorité.

81. Nous banaliserons son accès jusqu’à proposer à quiconque d’accroître ses revenus en lui fournissant la gérance de sites pornographiques clefs en main.

82. L’abondance d’images pornographiques sera tellement rentrée dans les mœurs que la mise en ligne de scènes où l’on se montre soi-même se livrant à une activité sexuelle ne sera pas considérée comme plus impudique qu’une photo de famille.

83. Tout en affectant de militer pour la protection des mineurs, nous ferons occuper aux enfants une place de choix dans ce programme, tant en qualités d’acteurs que de spectateurs.

84. Le bien et le mal, le vice et la vertu, le vrai et le faux, le beau et le laid cohabiteront avec un bel ensemble dans cet univers où la médiocrité sera la norme, l’indigence, commune, et l’excellence, un hasard auquel il conviendra de remédier.

85. Le relativisme érigé en référence universelle sapera la foi des croyants fragiles. Dieu sera considéré sur internet comme une opinion parmi d’autres, ayant ses thuriféraires et ses détracteurs, et l’hypothèse de son existence, évaluée au prorata de ses occurrences sur les moteurs de recherche.

86. Les gens, ayant perdu le goût et l’effort de penser par eux-mêmes, se réfugieront alors dans l’habitude d’en écouter d’autres leur apprendre ce qu’ils savaient déjà.

87. Les mises en garde contre ses dangers et l’aliénation qu’il risque d’entraîner connaîtront l’effet limité et contre-productif que déclenchent les voix isolées.

88. Nous pourrons enfin contrôler l’humanité en lui ayant fait adopter un moyen de communication révolutionnaire qui l’aura conduite à sa perte.
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Paco



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 11:02

drunken Encore le complot et la manipulation...
Savez vous que Google est anti porno ? Que tous ses algorithmes vont dans un sens d'amélioration du net et obligent les créateurs de sites à fournir un travail de qualité ?
Par contre c'est évident que l'on doit être formé quant à l'usage de l'ordinateur et d'internet, comme on utilise un outil; un mode d'emploi avec précaution d'utilisation devrait être crée.
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MessageSujet: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 11:52

sunny Je suis entièrement d'accord que internet est un pilier pour l' Antéchrist !!!
N'est il pas dit que l'Antéchrist séduira et trompera l'humanité ? En voici une réalité et une vérité !!!
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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 13:04

Sur les dangers d'internet

C'est avec ce genre de texte que l'on discrédite toute analyse objective sur les dérives d'un système de plus en plus oligarchique & monopolistique dans les affaires du monde....Internet est un outil formidable si l'on s'en sert bien.
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giacomorocca



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 13:08

Graal a écrit:
sunny Je suis entièrement d'accord que internet est un pilier pour l' Antéchrist !!!
N'est il pas dit que l'Antéchrist séduira et trompera l'humanité ? En voici une réalité et une vérité !!!
Donc vous et Cœur Croisé vous êtes laissés séduire par l'Antechrist ?
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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 14:07

Coeur Croisé a écrit:

6. Nous saurons accroître cette dépendance en rendant les ordinateurs toujours plus performants et de moins en moins coûteux, allant à l’encontre des lois économiques immémoriales qui veulent que la nouveauté soit toujours plus chère.

Moi je me suis arrêté à celle-ci, tellement c'est débile.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
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Coeur Croisé



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 14:13

Pourquoi débile? Le matos informatique n'est-il pas d'année en année moins cher et plus performant? Et nos enfants ne sont-ils pas de plus en plus accros, donc dépendants?

Décidément il n'y a pas plus sourd que celui qui refuse de lire...

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Philippe Fabry
Administrateur


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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 14:21

Coeur Croisé a écrit:
Pourquoi débile? Le matos informatique n'est-il pas d'année en année moins cher et plus performant? Et nos enfants ne sont-ils pas de plus en plus accros, donc dépendants?

Décidément il n'y a pas plus sourd que celui qui refuse de lire...


Ce qui fait la baisse des prix c'est deux choses :
- l'extension du marché : vous gagnez plus d'argent en vendant un pack de bière pas cher à chaque individu par semaine durant toute l'année qu'en vendant une caisse de champagne hors de prix à quelques friqués de temps en temps (on parle souvent de "démocratisation" d'un produit)
- l'augmentation de la performance, précisément : plus un secteur évolue vite, plus les prix baissent vite, car l'obsolescence des produits arrive plus vite, et un produit dépassé voit son prix tomber en flèche

Donc la baisse des prix et la hausse de la performance sont au contraire le pur produit des règles de l'économie. Celui qui a écrit ce torchon ne les connaît tout simplement pas.

Au reste, le marché du livre a explosé alors qu'avant Gutenberg un livre coûtait le prix d'une petite maison. Quelle horreur, nous sommes dépendants aux livres !

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MessageSujet: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 15:04

sunny giacomorocco. Je n'ai jamais dit être séduit par internet.
Par contre c'est en allant au devant de ce mal que l'on gagne sur lui et non pas en se sauvant. C'est en l'affrontant et en avertissant ces frères et soeurs comme Coeur Croisé.
L' Antéchrist passe par des chemins bien détourné et déjà il réussit à séduire !!!
Tout dans internet n'est pas mauvais,il faut savoir prendre le bon chemin, le bon fil !!! Voilà, 8)
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giacomorocca



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 15:44

Graal a écrit:
sunny giacomorocco. Je n'ai jamais dit être séduit par internet.
Par contre c'est en allant au devant de ce mal que l'on gagne sur lui et non pas en se sauvant. C'est en l'affrontant et en avertissant ces frères et soeurs comme Coeur Croisé.
L' Antéchrist passe par des chemins bien détourné et déjà il réussit à séduire !!!
Tout dans internet n'est pas mauvais,il faut savoir prendre le bon chemin, le bon fil !!! Voilà, 8)
Vous avez dit qu'internet est un pilier pour l' Antéchrist et donc une base solide, le support de l'édifice de Satan. C'est pour cela que j'ai exprimé ma surprise de vous voir naviguer sur ce qui soutient l'édifice de Satan.
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Loup Ecossais



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Jeu 19 Jan 2012, 22:30

Internet a été créé et mis au point par la NSA. Il est évident, que personne ne pourra échapper à son contrôle, puisque celui-ci est intrinsèque au système. Bien naïf celui qui croit qu'il peut échanger en toute sérénité des informations, sans qu'elles soient répertoriées et traitées par la NSA. Le réseau Échelon a été conçu pour cela. Chacun peut s'informer à ce sujet sur le site de l'Assemblée Nationale...
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Coeur Croisé



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 09:51

Monsieur Fabry à écrit :

Citation :
Celui qui a écrit ce torchon (...)

Pourquoi ce mépris?

En admettant qu'il se trompe, il a au moins le mérite de tirer une sonnette d'alarme.

Après on est libre ou pas d'être d'accord, en fonction de sa propre expérience.

Je trouve cela assez bien vu. Et si cette personne est catholique, elle fait son devoir en essayant de protéger son prochain. Où est le mal?

Le texte étant très long, j'ai fais un petit florilège qui pourrait s'appliquer par exemple à la vie des forums.

Je le dédie à tout ceux qui brûlent leur vie, attelés à l'ordinateur, en un vain combat. Au lieu de lire et d'étudier par exemple, pour se forger PERSONNELLEMENT une conviction.

J'écarte ceux qui sont en service commandé...



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5.L’un des premiers effets de sa mise à disposition du grand public sera d’entraîner une dépendance.

11.L’être humain, ordinairement attaché à sa petite personne et à ne découvrir chez autrui que ce qu’il ne connaît déjà, comprendra immédiatement que ce média est parfaitement apte à répondre à cela. Internet se peuplera alors très vite d’une multitude de sites où tout un chacun exposera aux curieux, aux intéressés comme aux égarés les morceaux choisis d’une existence dont l’intérêt sera infiniment moindre que le nombre potentiel de visites.

17.Nous entretiendrons, à grand renfort d’images, de témoignages et de statistiques, l’illusion que le monde n’a jamais été aussi proche et appréhensible tandis que les gens s’enfermeront dans un autisme social.

18.Nous favoriserons la mise en commun entropique des ressources intellectuelles de chacun, veillant à ce que la voix du plus grand nombre soit prépondérante, étouffant ainsi sous son poids les avis éclairés.

22.Nous pervertirons les principes de respect et de tolérance pour leur donner le sens universel d’acquiescement à toute opinion allant à l’encontre des siennes. Une netiquette sera édictée, donnant la part belle au respect de la médiocrité. La différence sera une vertu tant qu’elle n’entraîne aucune singularité.

23.23. Mises sur le même plan, tant technologique que factuel, les opinions se vaudront toutes.

28.Tandis que la paupérisation de la qualité des contenus disponibles sera de plus en plus répandue, des pans entiers de la culture savante comme populaire seront en voie d’extinction ou connaîtront un sort précaire puisque subordonnés à la bonne volonté, au temps, au savoir-faire de quelques passionnés.

29.Les rares succès de mouvements d’opinion qui pourraient naître de ce nouveau média seront de courte durée, d’un effet limité dans l’espace et le temps, et appelés à être impitoyablement démentis par ce que les plus attentifs appellent le “système” , et qui n’est autre que la convergence d’intérêts privés et étatiques servant nos desseins, à laquelle ils n’appartiendront jamais.

37.Sans cesse retravaillées, honnêtement ou avec malice, dans le dessein d’informer, plaire, nuire ou amuser, les images perdront à jamais leur vérité ontologique, déjà relative.

50.L’engouement pour iceux dû à leur facilité d’utilisation et l’assurance de trouver une réponse toute faite, commode et satisfaisante, conduira à une pratique quotidienne et ordinaire qui sera menée avec d’autant plus de naturel qu’elle suppléera à la perte de savoir et de réflexion croissante qu’entraînera son usage machinal.

56.Le brouhaha des conversations sur un forum rendra sourds ceux qui avaient l’ouïe la plus fine.

57.Attachés aux détails, les internautes n’auront plus de vue d’ensemble de l’état du monde. Ils en conserveront néanmoins l’illusion dans le confort de retrouver des opinions divergentes sur un seul et même sujet ou la confrontation d’idées communes sur des sujets différents.

58.Les internautes se regrouperont en clans, chapelles, territoires de pensée dont le plus petit dénominateur commun sera généralement la pratique collective d’une activité sans conséquence ou autour d’un centre d’intérêt ne prêtant pas à polémique.

59.Les discussions politiques ne donneront lieu à aucune action concrète puisque la peur d’être repéré, plus forte que le besoin ou la nécessité exprimée d’agir, tempérera les ardeurs.

63.Cette précaution, favorisant une distinction entre public et privé et garante d’une certaine licence de ton et d’opinion, sera propice à toutes les dissimulations. Elle entraînera toutes les dérives possibles d’usurpation de fausses comme de véritables identités dont la première des conséquences sera de douter systématiquement des propos d’autrui. Certains se feront passer pour ce qu’ils ne sont pas afin de mieux faire passer leurs idées auprès d’autres qui les entretiendront dans l’illusion contraire.

64.L’attrait et le pouvoir de séduction que procure une opinion hors-norme, décalée ou supposée subversive, et la possibilité de tenir des propos invérifiables, entraîneront l’éclosion de petits gourous dont l’écrasante majorité des disciples n’aura jamais vu le visage, ni ne pourra garantir l’authenticité d’un seul fait de leur biographie.

65.Il n’y aura plus une mais quantité de vérités, interchangeables, équivalentes, opposables.

66.Les citations autrefois dignes de foi varieront d’un adjectif à tout le sens d’une phrase, en passant par l’identité de son auteur.

67.Nous entretiendrons jusqu’à l’absurde cette prétendue tradition déontologique de “sourcer” ses dires alors que la multiplications de copies de documents repris, transformés, modifiés, de facture plus douteuse les uns que les autres, rendront impossible de remonter à l’origine d’une information, pût-elle s’avérer exacte ou infondée.

68.Les esprits les plus éveillés seront contraints de lâcher prise devant l’ampleur de la tâche qui consiste à contredire le mensonge manifeste. Ils ne feront plus l’effort d’apporter eux-mêmes depuis leur bibliothèque, à l’intention de leurs contradicteurs, des éléments pouvant étayer leurs argument mais se résigneront à les rechercher sur l’internet.

69.Par voie de conséquence, les mêmes faits, les mêmes situations, les mêmes personnages, les mêmes citations, les mêmes liens, vrais ou faux mais inlassablement recherchés puis repris comme argument dialectique ultime, seront immanquablement utilisées en référence, achevant de rendre vaine toute discussion pouvant déboucher sur la vérité.

70.Nous regarderons disparaître à loisir les rares sites intellectuellement subversifs, c’est-à-dire mettant en ligne, donc à disposition, des bases de données – documents, livres, textes, témoignages, illustrations, archives etc. – difficilement consultables autrement par les non-spécialistes.

72.Nous saurons aussi compter sur ces fidèles alliés que sont la paresse, l’ennui, le manque de considération, le désespoir, l’orgueil, la jalousie, la malveillance, la mort, la panne… Sans négliger les contingences financières qu’impliquent la location d’un serveur.

73.Nous ne nous donnerons pas la peine de supprimer les ouvrages subversifs qui resteraient accessibles aux plus opiniâtres : ils se plieront d’eux-mêmes à cette réalité selon laquelle les populations lisent peu et encore moins en ligne.

74.Les livres, qu’ils soient savants, populaires, interdits ou auto-publiés, se réduiront par la force des choses à des titres – éventuellement les seules mêmes citations – dont personne n’ira vérifier la pertinence ou la fausseté quand ils interviendront dans un débat. Au contraire, les internautes suivront le pli familier de commenter les commentaires d’autrui sur un ouvrage ou une œuvre que personne n’a lu ou vue.

84.Le bien et le mal, le vice et la vertu, le vrai et le faux, le beau et le laid cohabiteront avec un bel ensemble dans cet univers où la médiocrité sera la norme, l’indigence, commune, et l’excellence, un hasard auquel il conviendra de remédier.

85.Le relativisme érigé en référence universelle sapera la foi des croyants fragiles. Dieu sera considéré sur internet comme une opinion parmi d’autres, ayant ses thuriféraires et ses détracteurs, et l’hypothèse de son existence, évaluée au prorata de ses occurrences sur les moteurs de recherche.

87.Les mises en garde contre ses dangers et l’aliénation qu’il risque d’entraîner connaîtront l’effet limité et contre-productif que déclenchent les voix isolées.





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MessageSujet: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 10:46

sunny Je vais essayer d'expliquer un peu.
Dans la Kabbale, il n'y a pas de lettre représentant le " w " mais on la remplace par le "v".
Cette lettre "hébraïque" "v" ou "w" est répertoriés comme le chiffre 6.
Donc nous avons "www" = "666" qui est le chiffre de la "bête".
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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 10:55

Coeur Croisé a écrit:
Monsieur Fabry à écrit :

Citation :
Celui qui a écrit ce torchon (...)

Pourquoi ce mépris?

En admettant qu'il se trompe, il a au moins le mérite de tirer une sonnette d'alarme.

Je ne vois pas où est le mérite de dénoncer des complots imaginaires.

Je le dédie à tout ceux qui brûlent leur vie, attelés à l'ordinateur, en un vain combat. Au lieu de lire et d'étudier par exemple, pour se forger PERSONNELLEMENT une conviction.

Je passe effectivement mes journées sur mon ordinateur, pour la bonne raison que je fais une thèse et que c'est donc mon outil de travail. Et j'en profite, sur ce forum, pour mettre mes connaissances à disposition d'autrui et dénoncer les erreurs qui circulent. Ce n'est pas vain, pas plus que de publier un livre pour faire la même chose.

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"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
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Coeur Croisé



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 11:23

Qui parle de complot?

Les dangers sont très réels et les personnes doivent être mises en garde, non?

Je ne parlais pas forcément de vous. Le danger concerne chacun.

Peut-on sans indiscrétion connaître le sujet de cette thèse?

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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 11:32

Coeur Croisé a écrit:
Qui parle de complot?

Votre texte :

Coeur Croisé a écrit:

17.Nous entretiendrons,
18.Nous favoriserons
22.Nous pervertirons
67.Nous entretiendrons jusqu’à l’absurde
70.Nous regarderons disparaître
72.Nous saurons aussi compter
73.Nous ne nous donnerons pas la peine de supprimer


Les dangers sont très réels et les personnes doivent être mises en garde, non?

Sans doute, et s'interroger sur les problématiques d'Internet est tout à fait légitime. Mais pourquoi présenter Internet comme un complot pour dominer le monde ?


Peut-on sans indiscrétion connaître le sujet de cette thèse?

L'Etat royal dans l'oeuvre de Pierre Rebuffe, jurisconsulte humaniste (1487-1557).

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Coeur Croisé



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 12:00

Je pense en effet que dans l'esprit de l'auteur qui se livre ici a un exercice de style, il y a une "volonté" derrière internet.

Mais ce qui signe une volonté planificatrice, c'est le fait qu'elle se réalise ou non.

Si les méfaits pointés commencent à se réaliser, faut-il au nom du refus du complot, renoncer à mettre en garde contre ces mêmes effets.

Et si complot, il y a, faut-il attendre que le piège se soit refermé sur nous.

Moi, je fais passer l'info.

Votre angélisme me laisse quand même pantois.

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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 12:09

Coeur Croisé a écrit:
Je pense en effet que dans l'esprit de l'auteur qui se livre ici a un exercice de style, il y a une "volonté" derrière internet.

Mais ce qui signe une volonté planificatrice, c'est le fait qu'elle se réalise ou non.

Si les méfaits pointés commencent à se réaliser, faut-il au nom du refus du complot, renoncer à mettre en garde contre ces mêmes effets.

Et si complot, il y a, faut-il attendre que le piège se soit refermé sur nous.

Moi, je fais passer l'info.

Votre angélisme me laisse quand même pantois.


Les excès d'Internet sont le produit de la nature pécheresse de l'homme, pas d'un quelconque complot. Il en fut de même auparavant pour l'imprimerie. Ou tout autres choses d'ailleurs : avec un couteau vous pouvez peler une pomme ou tuer votre femme. Cela ne signifie pas qu'il y a un complot luciférien derrière l'invention du couteau.
Mettre en garde les individus contre leurs aspirations mauvaises, d'accord. Imaginer des complots débiles, non !

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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 12:14

C'est faux. Pour le moment Internet est un bien.

Songez que sans internet, on n'aurait comme moyen d'information que les journaux télévisés. On peut réfuter les articles de certains journaux, par exemple les mensonges de Science et vie sur le Saint Suaire. Nous pouvons nous défendre plus facilement.

Maintenant, les gens peuvent exprimer leur ras le bal. Et il y en a.

De plus, les catholiques arrivent à donner plus leur opinion. Ainsi sans internet, il n'y aurait pas ce site.
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Coeur Croisé



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 12:29

Monsieur Fabry a dit :

Citation :
Mettre en garde les individus contre leurs aspirations mauvaises

Et une convergence d'intérêts visant à s'appuyer sur ce que les sciences sociales et cognitives connaissent "des aspirations mauvaises" des hommes, en tant qu'objets de recherche, pour, les livrant à leurs penchants, faire de peuples libres, des d'ilotes attelés à leur ordinateur. Ça vous parait débile?

La gouvernance par le plaisir et l'assentiment à la facilité.
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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 12:58

Coeur Croisé a écrit:
Monsieur Fabry a dit :

Citation :
Mettre en garde les individus contre leurs aspirations mauvaises

Et une convergence d'intérêts visant à s'appuyer sur ce que les sciences sociales et cognitives connaissent "des aspirations mauvaises" des hommes, en tant qu'objets de recherche, pour, les livrant à leurs penchants, faire de peuples libres, des d'ilotes attelés à leur ordinateur. Ça vous parait débile?

La gouvernance par le plaisir et l'assentiment à la facilité.
Si vous répondiez aux objections!
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Coeur Croisé



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 13:52

René Matheux à sommé :

Citation :
Si vous répondiez aux objections!

Je vous prie de m'excuser, mais je ne suis à la botte de personne.

Je n'avais pas vu votre message. Je pense que ce sont à vos objections que vous faites allusions.

Citation :
Songez que sans internet, on n'aurait comme moyen d'information que les journaux télévisés. On peut réfuter les articles de certains journaux, par exemple les mensonges de Science et vie sur le Saint Suaire. Nous pouvons nous défendre plus facilement.

Maintenant, les gens peuvent exprimer leur ras le bal. Et il y en a.

De plus, les catholiques arrivent à donner plus leur opinion. Ainsi sans internet, il n'y aurait pas ce site.

Un des dangers et pas des moindre, c'est de s'imaginer être libre et informé sur internet.
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RenéMatheux



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MessageSujet: Re: Sur les dangers d'internet   Ven 20 Jan 2012, 14:34

Coeur Croisé a écrit:
René Matheux à sommé :

Citation :
Si vous répondiez aux objections!

Je vous prie de m'excuser, mais je ne suis à la botte de personne.

Je n'avais pas vu votre message. Je pense que ce sont à vos objections que vous faites allusions.

Citation :
Songez que sans internet, on n'aurait comme moyen d'information que les journaux télévisés. On peut réfuter les articles de certains journaux, par exemple les mensonges de Science et vie sur le Saint Suaire. Nous pouvons nous défendre plus facilement.

Maintenant, les gens peuvent exprimer leur ras le bal. Et il y en a.

De plus, les catholiques arrivent à donner plus leur opinion. Ainsi sans internet, il n'y aurait pas ce site.

Un des dangers et pas des moindre, c'est de s'imaginer être libre et informé sur internet.
Merci de m'avoir répondu. Je pense que ce danger est encore plus valable sans internet (exemple : la télé)
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