DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière:Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Russie - États-Unis, bientôt un clash ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
julieng



Messages : 2590
Inscription : 04/08/2007

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 29 Nov 2011, 12:49

ils sont un fait...mais oui, dire que l'empire us dominera le monde pendant de longues années en vous appuyant sur votre algorithme c'est un fait. vos parallèles stupides entre l'empire us et l'empire romain sont des faits également et non pas des interprétations? Michel de Jageahre, écrivain autrement plus sérieux que vous soutient exactement le contraire.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.wmaker.net/eschaton/
Philippe Fabry
Administrateur


Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 29 Nov 2011, 12:53

julieng a écrit:
ils sont un fait...mais oui, dire que l'empire us dominera le monde pendant de longues années en vous appuyant sur votre algorithme c'est un fait. vos parallèles stupides entre l'empire us et l'empire romain sont des faits également et non pas des interprétations?

Oui, c'est un fait. Si vous aviez pris connaissance de ma théorie vous en conviendriez. L'histoire américaine suit exactement la même trajectoire que l'histoire romaine, l'européenne que la grecque, l'arabo-musulmane que la juive, etc...

Michel de Jageahre, écrivain autrement plus sérieux que vous soutient exactement le contraire.

Et que soutient-il ? (et en quoi est-il plus sérieux, mis à part qu'il est plus vieux ? c'est un journaliste, pas un scientifique)
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 29 Nov 2011, 13:51

La Russie active son système d'alerte antimissile à Kaliningrad


MOSCOU - La Russie a activé son système d'alerte antimissile à Kaliningrad, enclave russe aux portes de l'Union européenne, afin de répondre aux menaces représentées par le projet de bouclier antimissile de l'Otan en Europe, a indiqué mardi le président Dmitri Medvedev.

La station radar Voronej-TM a été activée, a précisé le chef de l'Etat après avoir menacé le 23 novembre de déployer des missiles balistiques à Kaliningrad si les Etats-Unis et l'Otan continuaient de mettre Moscou devant le fait accompli.

J'espère bien que cette démarche sera considérée par nos partenaires comme un premier signal montrant que notre pays est prêt à répondre de manière adéquate aux menaces du système de défense antimissile (de l'Otan) pour nos forces stratégiques nucléaires, a déclaré M. Medvedev au cours d'une réunion avec des hauts responsables de l'armée dans la région de Kaliningrad.

Si ce signal n'est pas entendu, nous utiliserons d'autres moyens de défense, nous prendrons des mesures sévères, comme je l'ai promis le 23 novembre, a mis en garde le président russe, cité par les agences.

M. Medvedev avait alors expliqué que l'une de ces mesures consisterait à déployer dans la région de Kaliningrad une batterie de missiles Iskander.

Il s'agit de missiles de courte portée, dont le champ d'action est de 280 kilomètres mais peut atteindre, selon des responsables russes, 500 kilomètres dans certaines versions.

Le président russe a rappelé que Moscou exigeait depuis des mois des garanties que le projet de bouclier antimissile américain en Europe ne la menaçait pas.

Nous ne pouvons plus nous contenter de promesses verbales selon lesquelles le système (de bouclier antimissile américain) n'est pas dirigé contre la Russie. Des déclarations verbales ne sont pas une garantie pour nos intérêts, a-t-il ajouté.

La Russie, qui dit craindre que ce système ne réduise à néant sa force de dissuasion, a exigé d'y être associée, en vain jusqu'à présent.

De leur côté, les Etats-Unis ont indiqué à maintes reprises que le système antimissile auquel la Roumanie, la Turquie, la Pologne et plus récemment l'Espagne ont officialisé leur participation ne menaçait pas la Russie.

M. Medevedv a toutefois observé que l'activation du système d'alerte antimissile ne fermait pas la porte au dialogue pour continuer à discuter de ces questions avec nos partenaires.

Ces équipements sont un instrument de contrôle de l'espace aérien et ne constituent pas, en soi, une menace pour nos voisins, a-t-il dit.

Mercredi, les Etats-Unis avaient répondu à Moscou en soulignant à nouveau que leur système ne menaçait pas la Russie, et qu'ils ne comptaient pas renoncer à sa mise en place. L'Otan avait jugé que la menace russe était une réponse décevante.

La nouvelle station radar Voronej-TM permet d'observer simultanément jusqu'à 500 objets volants -- missiles, avions, etc. -- sur une distance allant jusqu'à 6.000 km, a précisé pour sa part le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov.
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Jonas et le signe



Masculin Messages : 12292
Inscription : 13/09/2006

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 29 Nov 2011, 14:56

Philippe Fabry a écrit:
julieng a écrit:
normal, vous ne connaissez rien à la différence entre l'antisémitisme et l'anti-judaïsme.

Balivernes. C'est le même genre d'excuse que les abrutis qui disent "je ne suis pas antisémite, je suis antisioniste". Tout le monde comprend ce que cela veut dire.

Si vous étiez seulement antijudaïque, vous ne passeriez pas votre temps à dénoncer le sionisme, qui n'est pas un mouvement religieux. L'Etat d'Israël n'est pas aujourd'hui un équivalent juif de la République Islamique d'Iran.

Il a tout de même une dimension nettement religieuse, pê à son corps défendant... Ce n'est pas pour rien que son nom officiel est "Etat d'Israel" et non pas république ou machin démocratique, ce qu'il est indubitablement.
Soit dit en passant...
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 29 Nov 2011, 14:59

Karl a écrit:
Philippe Fabry a écrit:
julieng a écrit:
normal, vous ne connaissez rien à la différence entre l'antisémitisme et l'anti-judaïsme.

Balivernes. C'est le même genre d'excuse que les abrutis qui disent "je ne suis pas antisémite, je suis antisioniste". Tout le monde comprend ce que cela veut dire.

Si vous étiez seulement antijudaïque, vous ne passeriez pas votre temps à dénoncer le sionisme, qui n'est pas un mouvement religieux. L'Etat d'Israël n'est pas aujourd'hui un équivalent juif de la République Islamique d'Iran.

Il a tout de même une dimension nettement religieuse, pê à son corps défendant... Ce n'est pas pour rien que son nom officiel est "Etat d'Israel" et non pas république ou machin démocratique, ce qu'il est indubitablement.
Soit dit en passant...

Il n'y a que les pays soviétiques ou assimilés qui aiment se parer de "république" et de "démocratique" ou de "populaire".
La dimension religieuse est là parce que l'origine ethnique des Juifs et l'origine religieuse du judaïsme sont mêlées.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Jonas et le signe



Masculin Messages : 12292
Inscription : 13/09/2006

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 29 Nov 2011, 15:50

Citation :
Philippe Fabry a écrit:
Karl a écrit:
Philippe Fabry a écrit:


Balivernes. C'est le même genre d'excuse que les abrutis qui disent "je ne suis pas antisémite, je suis antisioniste". Tout le monde comprend ce que cela veut dire.

Si vous étiez seulement antijudaïque, vous ne passeriez pas votre temps à dénoncer le sionisme, qui n'est pas un mouvement religieux. L'Etat d'Israël n'est pas aujourd'hui un équivalent juif de la République Islamique d'Iran.

Il a tout de même une dimension nettement religieuse, pê à son corps défendant... Ce n'est pas pour rien que son nom officiel est "Etat d'Israel" et non pas république ou machin démocratique, ce qu'il est indubitablement.
Soit dit en passant...

Il n'y a que les pays soviétiques ou assimilés qui aiment se parer de "république" et de "démocratique" ou de "populaire".
La dimension religieuse est là parce que l'origine ethnique des Juifs et l'origine religieuse du judaïsme sont mêlées.


Oui bien sûr.
Mais vous faites très fort avec les "assimilés soviétiques"? Rolling Eyes
Revenir en haut Aller en bas
Jonas et le signe



Masculin Messages : 12292
Inscription : 13/09/2006

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 29 Nov 2011, 16:09

[quote="julieng"]

Citation :
la démocratie libérale se paye de grands mots, mais dans les faits elle offre un boulevard aux grands fauves

Je ne crois pas: elle les contiendrait plutôt.
Revenir en haut Aller en bas
denis



Masculin Messages : 1268
Inscription : 13/05/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mer 30 Nov 2011, 07:36

Selon le site internet www.mondialisation.ca
La Russie menace de bloquer les routes de ravitaillement de l’OTAN il y a une dizaines d'heures.



Citation :

La Russie a menacé de bloquer les routes de ravitaillement de l’OTAN vers l’Afghanistan, si l’alliance militaire occidentale continue d’ignorer les préoccupations de Moscou envers le bouclier défensif en Europe mené par les Etats-Unis, signale un rapport récent.

L’ambassadeur de la Russie auprès de l’OTAN Rogozin Dimitri a prévenu que Moscou réviserait sa coopération avec l’alliance occidentale sur l’Afghanistan si l’OTAN ne répond pas aux objections de la Russie sur le bouclier, a rapporté el Wall Street Journal ce Lundi.

Jeudi dernier, le président russe Dimitri Medvedev avait déjà prévenu que des actions directes seraient prises si les préoccupations de son pays n’étaient par prises en considération.

Medvedev a envisagé de possibles attaques par missiles sur la Pologne, la Roumanie, l’Espagne et la Turquie, comme moyens de mettre hors d’état les batteries anti-missiles si les Etats-Unis ne reconnaissent pas les préoccupations des officiels de la défense russe.

Il a aussi prévenu que le pays déploierait des armes nucléaires à ses frontierères avec l’Europe en réponse à la situation.

Les menaces de la Russie de suspendre les lignes de ravitaillement de l’OTAN vers l’Afghanistan coïncident avec une mesure punitive similaire prise par le Pakistan Samedi en représaille du raid aérien récent de l’alliance menée par les Etats-Unis sur les forcers militaires pakistanaises et qui a tué 24 militaires pakistanais.

L’OTAN a commencé a utilisé des routes de ravitaillement à travers la Russie pour suppléer ses forces depuis que Washington et Moscou ont rétabli de meilleures relations diplomatiques en 2009.

Le gouvernement russe s’est longuement opposé au plan controversif de l’OTAN de déployer un bouclier anti-missiles en Europe, argumentant que ce système en devenir dans sa “cour” n’a pas pour intention de sécuriser Washington et ses alliés, mais qu’il prend effectivement pour cible la Russie.

L’OTAN elle proclame que le bouclier anti-missile est planifié pour déjouer des attaques “d’états voyous” et qu’elle continuera son plan malgré les préoccupations de la Russie.


En plus la russie a activé son système d’alerte anti-missiles à Kaliningrad

IRIB - "La Russie a activé son système d’alerte anti-missiles, à Kaliningrad, enclave russe, aux portes de l’Union européenne, afin de répondre aux "menaces" représentées par le projet de bouclier anti-missiles de l’OTAN, en Europe", a indiqué, mardi le Président Dmitri Medvedev. "La station radar "Voronej-TM" a été activée", a précisé le chef de l’Etat, après avoir menacé, le 23 novembre, de déployer des missiles balistiques, à Kaliningrad, si les Etats-Unis et l’OTAN continuaient de mettre Moscou devant le "fait accompli". "J’espère bien que cette démarche sera considérée, par nos partenaires, comme un premier signal montrant que notre pays est prêt à répondre, de manière adéquate, aux menaces du système de défense anti-missiles (de l’OTAN), pour nos forces stratégiques nucléaires", a déclaré M. Medvedev, cité par les agences russes. "La Russie est prête à déployer d'autres radars, si l'OTAN continue d'installer son système de défense anti-missiles, en Europe", a déclaré, mardi, Oleg Ostapenko, commandant des troupes russes de défense aérospatiale, à l'issue de la cérémonie de mise en service d'un radar ultramoderne, dans la région de Kaliningrad. "Si nos partenaires de l'OTAN ne s'ouvrent pas au dialogue, la Russie prendra des mesures, en réaction à celles prises par nos partenaires. Elle déploiera d'autres radars et entreprendra d'autres actions", a indiqué le général Ostapenko. "Les mesures de riposte russes au projet de bouclier anti-missiles américain, en Europe, sont prévues, dans le programme d'armement", a annoncé, samedi, lors d'une émission hebdomadaire télévisée, "Vesti v subbotu", le représentant permanent de la Russie, auprès de l'OTAN, Dmitri Rogozine. "Le programme d'armement, d'un montant de 20.000 milliards de roubles, (503 milliards d'euros, ndlr), conçu pour la période allant, jusqu'à 2020, prévoit toutes les mesures évoquées, dans la déclaration de M.Medvedev", a indiqué l'ambassadeur. Le Président russe, Dmitri Medvedev, a menacé, le 23 novembre, de déployer, dans l'Ouest et le Sud de la Russie, des systèmes offensifs modernes, garantissant la destruction des installations européennes du bouclier anti-missiles, si les Etats-Unis poursuivaient leur déploiement. D'après le chef d'Etat, l'une de ces mesures serait le déploiement de missiles de type "Iskander", dans la région russe de Kaliningrad. Les Etats-Unis envisagent de mettre en place, en Europe, une troisième zone de positionnement de leur système de défense anti-missiles. L'OTAN a annoncé que le bouclier serait, pleinement, opérationnel, en 2018. Moscou s'oppose à ce projet, considérant que la mise en place d'un bouclier anti-missiles, à proximité de ses frontières, menace son potentiel stratégique.

http://french.irib.ir/analyses/commentaires/item/155944-la-mise-en-garde-de-la-russie-a-lotan

http://www.aufaitmaroc.com/actualites/monde/2011/11/29/bouclier-antimissile-de-lotan-en-europe--la-russie-active-son-systeme-dalerte


Je croyais qu'on était au 21e siècles ... scratch
Les genss là dépensent des milliards pour... dire que le plus fort c'est tel ou tel?
wouw wouw! J'espère qu'ils vont rester tranquilles avec leur armes de mort là!
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mer 30 Nov 2011, 10:35

30 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Une source haut
placée du magazine EIR
dans le renseignement américain, a confirmé hier que le Comité des
chefs d’États-majors
interarmées (Joint Chiefs of Staff – JCS) est pleinement mobilisé
pour éviter une guerre, craignant que le Président Obama ne soit devenu –
pour employer un euphémisme –
« imprévisible ». La source a insisté sur le fait que, tant que la situation iranienne restera incertaine, les plus hauts gradés des
forces américaines s’opposeront à toute opération militaire, y compris contre la Syrie.


Ce qu’ils craignent le plus, étant donnée l’instabilité mentale d’Obama,
c’est d’être embarqués dans une guerre à
laquelle ils s’opposent virulemment et qui résulterait d’une
attaque israélienne contre l’Iran, entraînant à son tour une riposte
iranienne contre Israël, les forces américaines et les alliés
des Etats-Unis dans le Golfe persique. Les Etats-Unis ont des
accords bilatéraux avec plusieurs pays membres du Conseil de coopération
du Golfe (GCC), accords qui seraient activés dans
l’éventualité d’attaques iraniennes contre eux.


Une fois les Etats-Unis embarqués
dans une telle guerre, il n’y aura aucune limite au conflit, y compris
le recours à l’arme nucléaire. De plus, la source a
insisté sur le fait que les Etats-Unis sont toujours déployés en
Irak, et que les relations avec le Pakistan sont devenues extrêmement complexes.
On
craint davantage une crise militaire avec le Pakistan, qu’un
conflit impliquant la Syrie. Et il y a toujours une possibilité réelle
que la Libye tombe dans une violence sectaire qui se
transforme en guerre civile. C’est pour toutes ces raisons, a
insisté la source, que les responsables du Pentagone sont clairement
opposés à une quelconque escalade contre la Syrie ou l’Iran.
La source a rajouté que la seule guerre dans laquelle le Pentagone
souhaite s’engager, et immédiatement, c’est une guerre contre le
Congrès et ses coupes budgétaires dans la Défense.


La source a aussi reconnu que la position russe sur les plans américains de bouclier
antimissile
(BAM) en Europe de l’Est est parfaitement
légitime, et doit être prise en compte. Ni l’administration Obama ni
aucun des pays de l’OTAN n’ont fait suffisamment pour
qu’un véritable partenariat puisse s’établir avec la Russie sur le
BAM. Cet état de fait s’est notamment confirmé par la détérioration des
relations d’Obama avec Medvedev et
Poutine.
Revenir en haut Aller en bas
denis



Masculin Messages : 1268
Inscription : 13/05/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Ven 02 Déc 2011, 00:31

V'la autre chose, la chine s'en mele ... Je crois que s'était prévisible.





http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27951

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27978 ... y en a qui envenime les choses comme même.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=27985
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Ven 02 Déc 2011, 00:55

oui c’était prévisible, tout comme l'OTAN veut avoir plus d'influence dans la région, la Russie et la Chine veulent la garder, et la montrent bien. maintenant j’espère que ça va juste les faire réfléchir a deux fois avant de basculer le monde vers un nouveau conflit.
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Dim 04 Déc 2011, 14:11

ISLAMABAD: Avec la menace des Russes de couper la
route de ravitaillement des troupes de l’OTAN en Afghanistan, le champ
de bataille afghan risque peut-être de tourner en un piège mortel bien
froid pour l’OTAN, pensent certains analystes de la défense. Ils disent
que le Pakistan devrait utiliser cette opportunité pour un Pakistan
pacifique et prospère se retirant de la guerre de l’Amérique.

La Russie a menacé de couper les routes de
ravitaillement de l’OTAN en Afghanistan si l’alliance ne fait pas de
compromis sur ses plans de défenses avec missiles en Europe. “Si l’OTAN
ne donne pas de réponse sérieuse, nous devrons gérer d’autres questions
dans d’autres domaines”, ont rapporté les agences d’information russes.
La coopération de la Russie sur l’Afghanistan devra être un sujet de
révision, a aussi dit le service de presse.

Le Pakistan a déjà fermé les routes de ravitaillement
suite à l’attaque du poste de Mohmand par des troupes de l’OTAN qui a
tuée 26 soldats pakistanais. Le Lieutenant Général (en retraite) Hamid
Gul a dit dans une interview que la Russie utiliserait toute option pour
obtenir une vengeance sur les Américains et le temps est venu pour les
Russes de le faire. Il a dit que la Russie veut être la main dans la
main avec le Pakistan et que le Pakistan devrait reconsidérer sa
politique vis à vis de la Russie. “Les troupes américaines et de l’OTAN
sont étranglées en Afghanistan et le temps est venu pour le Pakistan de
se donner une opportunité qu’il a manqué après les attentats du 11
Septembre, pour regagner respect et souveraineté”, a dit Gul.

Il a mentionné le fait que les Américains devront
quitter l’Afghanistan et devront demander des concessions et que le
Pakistan devra négocier avec eux pour leur sortie. Si la Russie coupe
ses routes de ravitaillement, alors la route devra se faire depuis la
Georgie vers Bakou et ensuite vers l’Azerbaïdjan, ce qui veut dire que
l’OTAN n’aura jamais ses ravitaillements, a dit Gul.

“Maintenant les troupes de l’OTAN vont devoir sortir
d’Afghanistan dans le style du Vietnam, et ceci également en utilisant
l’espace aérien pakistanais parce que l’Iran ne les laissera jamais
utiliser son espace aérien”, a également dit le général en retraite. Il a
mentionné que la guerre contre le terrorisme qui commença avec nos
propres gens touchera à sa fin d’un seul coup et que la paix règnera
très vite dans la région dès que les Américains seront partis. Il a dit
que les intérêts de l’Inde grandissent en Afghanistan, mais que l’Inde
n’obtiendra rien de l’Afghanistan.

Maria Sultan, une analyste de défense, a dit dans une
interview que si les Russes coupent la ligne de ravitaillement de
l’OTAN, “ils seront litéralement coincés en Afghanistan avec 90 000
troupes faisant face à une mort froide; ils disent qu’ils ont des
réserves pour trois mois, ce qui veut dire en fait deux mois, ensuite
l’OTAN devra sortir ses troupes par voie aérienne et pendant cette
évacuation aérienne, seulement 15 à 20% de ces 90 000 troupes pourront
en sortir vivant”, a dit Maria.

Elle a mentionné le fait que tout en Afghanistan
vient de l’extérieur et que les insurgés cette année ont été très
performants alors que 700 victimes parmi les troupes de l’OTAN ont été
rapportées. De ce fait, après la décision russe, l’Afghanistan va
devenir un Kargil à l’envers pour l’OTAN. “Ils auront des armes mais
plus de munitions et si le Pakistan ferme son couloir aérien à l’OTAN,
alors ce sera une mort lente et froide pour eux et l’Amérique devra
négocier avec le Pakistan”, a t’elle dit.
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Dim 04 Déc 2011, 14:14

D’une part, l’on sait que le Pakistan, qui commence à en avoir un
peu assez des leçons de choses morales à coup d’attaques diverses des
forces US, a bloqué pour l’instant les routes d’accès de ravitaillement
logistique des forces du fabuleux bloc BAO luttant pour la liberté du
monde en Afghanistan.


Voilà maintenant que les Russes songent à une mesure similaire
pour les routes d’accès de l’OTAN vers l’Afghanistan passant par leur
territoire.


C’est l’inimitable Rogozine, un
ambassadeur (auprès de l’OTAN) inimitable effectivement dans l’art du
contrepied et de la provocation, mais aussi de la menace non dénuée de
fondement, qui avertit de ce projet éventuel de la Russie.


Nous choisissons les Iraniens de PressTV.com (le 29 novembre 2011)
pour nous annoncer la nouvelle, considérant la satisfaction qu’on
imagine chez ceux qui l’ont rédigée.

Ils ne se privent pas de rappeler, dans un style assez abrupt, que
Medvedev, précédemment, a annoncé que la Russie serait prête à attaquer
des objectifs faisant partie du réseau BMDE en Pologne, en Roumanie,
en Espagne et en Turquie, si les USA continuaient à ignorer les
représentations de la Russie concernant le réseau BMDE qui parsème de
projets d’implantation les territoires de nombre de pays de l’OTAN.

(On doit ajouter évidemment les manœuvres politico-militaires et de
communication de la Russie vis-à-vis de la situation syrienne.) . On
se demande ce qu’il faut le plus admirer : le réveil russe ou la
bêtise à front de taureau, de Wall Street cela va sans dire, du bloc
BAO et de ses projets technologiques, militaires et expansionnistes
mirifiques.


*********************

Vulgairement dit, il est bien possible que la Russie, et la BRICS
avec quelques autres derrière eux, commencent à en avoir sérieusement
marre des errements hallucinés du bloc BAO, et de sa politique élaborée
dans les murs, sans doute pentagonaux, d’une sorte d’hôpital
psychiatrique postmoderne.





Avec cette affaire de la route d’approvisionnement de l’Afghanistan
passant par la Russie, les menaces de Medvedev contre les pays
européens abritant les bases BMDE, l’évolution de l’affaire syrienne, on
commence à observer que les Russes ont un nombre assez considérable
d’atouts dans leur jeu.

On ajoutera, comme avis donné aux directions du bloc BAO qui
ont l’habitude de cette sorte de manœuvre, que le couple
Medvedev-Poutine pourrait trouver bien avantageux d’activer tous ces
leviers, qui flattent évidemment, face à l’Occident postmoderniste qu’elle déteste, le patriotisme de la Grande Russie
(gardons-nous du mot “nationalisme” qui fait éjaculer trop
prématurément les salons germanopratins), – histoire, pour le duo,
d’obtenir un score considérable aux présidentielles de mars 2012.

******************

Cela dit, il faut bien considérer la situation du bloc BAO si
les deux pinces de la tenaille agissaient de conserve sur un terme
assez long, dans la situation de l’Afghanistan telle qu’elle est en
cours… Le ravitaillement par le Pakistan et par la Russie coupé, les
forces du bloc BAO réduit à des expédients type-pont aérien de Berlin
(version 1948), alors qu’il ne s’agit pas seulement de chauffer et de
nourrir une population mais de mener des opérations qui consomment une
kyrielle impressionnante de masses de logistique, on pourrait imaginer une vraie et bonne défaite stratégique type Saïgon-1975 qui aurait l’avantage de ramener toutes ces directions politiques du susdit bloc au niveau de leurs réalités courantes.

Ces directions politiques pourraient alors s’atteler au décompte des escroqueries de la Federal Reserve,
qui sont plus dans leurs attributions de philosophes-comptables, avant
de “faire don de leurs personnes’ pour une mandature de plus, dans la
foulée des élections présidentielles de 2012…

Le monde occidental est en train de s’enfoncer avec une célérité
remarquable dans un océan d’aveuglement et d’autisme psychologique

qui, effectivement, donne à la Russie, idéalement placée, une occasion
d’un excellent et formidable coup de pied dans le cul de la
fourmilière, comme aurait dit François Rabelais.

La Russie devrait en prendre le
risque, qui n’est pas trop audacieux ; en plus, elle rendrait un
service à l’humanité en général, et à nos nerfs si éprouvés ; on a trop
perdu l’habitude de rire d’une franche gaieté.
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Dim 04 Déc 2011, 14:17

Les Etats-Unis poursuivront le déploiement du bouclier antimissile en
Europe indépendamment de l'opinion de Moscou à ce sujet, a déclaré
vendredi devant les journalistes à Washington Ivo Daalder, ambassadeur
américain à l'Otan.

"Les menaces émanant d'Iran augmentent même
plus rapidement qu'il y a deux ans (…) Nous allons réaliser toutes les
quatre étapes de la mise en place du bouclier, que cela plaise ou non à
la Russie", a indiqué M.Daalder.

A l'instar de ses collègues, il a
appelé la Russie à participer au projet de défense antimissile, en
affirmant que cela était dans l'intérêt de Moscou.

Selon le
diplomate, le bouclier n'est pas dirigé et ne peut être techniquement
dirigé contre la Russie et ne peut par conséquent menacer son potentiel
stratégique.

La Russie et les Etats-Unis avaient convenu lors du
sommet de l'Otan de Lisbonne en 2010 de coopérer dans le domaine de la
défense antimissile européenne. Le partenariat était toutefois resté
lettre morte, Washington refusant de garantir que le futur bouclier ne
menacerait pas le potentiel nucléaire russe.

Le président
Medvedev a promis le 23 novembre de déployer dans l'Ouest et le Sud de
la Russie des systèmes offensifs modernes garantissant la destruction
des installations européennes du bouclier antimissile si les Etats-Unis
poursuivaient son déploiement.
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Dim 04 Déc 2011, 14:20

Peu de gens ont remarqué que la semaine dernière un porte-parole du
Département d’Etat U. S., Victoria Nuland, énigmatique annoncé que
Washington "cessera de s’acquitter de certaines obligations du traité
sur les Forces conventionnelles en Europe (FCE pour ses initiales en
anglaise) à la Russie. "


Traduction : Washington aujourd’hui le rapport du nouveau déploiement
mondial de sa marine. Il est désormais la stratégie de
« repositionnement » du monde du Pentagone sera secret.


Vous devez ajouter quelques informations essentielles. La première
partie de la CFE a été signé en 1990, quand il était encore le Pacte de
Varsovie et l’OTAN était censé défendre l’Occident « libre » contre ce
qui est présenté comme une armée menaçante Rouge.


La première partie a fourni une réduction significative du nombre de
chars, artillerie lourde, des avions de chasse et des hélicoptères et
les deux parties en parler constamment.


La deuxième partie de la CFE a été signé en 1999, dans le monde
post-soviétique. Russie déplacé l’essentiel de son arsenal derrière
l’Oural que l’OTAN continue d’étendre les frontières de la Russie, de
façon si flagrante trahi la promesse faite par George Bush
personnellement à Mikhaïl Gorbatchev.


Vladimir Poutine est arrivé sur la scène en 2007 et a décidé de
suspendre le rôle de la Russie dans la CFE jusqu’à ce que le Etats-Unis
et de l’OTAN a confirmé au second semestre. Washington n’a rien du tout
et a passé quatre ans à réfléchir à quoi faire. Maintenant, même les
« conversations » sont en attente.


Ne pas interférer avec la Syrie


Moscou, cependant, déjà connu des années où se trouve le Pentagone, la Pologne, la République tchèque, la Hongrie, la Lituanie.


Cependant, le sommeil de l’OTAN est quelque chose de complètement
différent : Rédigé comme un sommet de Lisbonne l’année dernière, veut
faire de la Méditerranée un lac de l’OTAN.


Des diplomates européens ont confirmé, officieusement, que l’OTAN
discuté lors d’une réunion clé au début de Décembre comment établir un
pont près de la frontière méridionale de la Russie pour accélérer la
déstabilisation de la Syrie.


Pour la Russie, l’intervention occidentale en Syrie est totalement
impossible. La seule base navale russe en Méditerranée orientale est au
port (syrien) de Tartous.


Ce n’est pas par hasard que la Russie a installé son système de
défense aérienne S-300-un des meilleurs missiles anti-aériens pour
toutes les altitudes dans le monde, comparable à la Patriot en U. S.
Tartous. La mise à niveau vers S-400, encore plus sophistiquée, est
imminente.


En outre, au moins 20% du complexe militaro-industriel russe serait
dans une crise profonde si vous avez perdu ces clients habitués
syrienne.


Essentiellement, l’OTAN pour ne pas mentionner Israël, il serait
suicidaire si j’ai essayé d’attaquer la Syrie par voie maritime. Les
services russes de travailler avec l’hypothèse d’une attaque par
l’Arabie saoudite.


D’autres pays sont aussi très conscients de la stratégie de l’OTAN de faire un "remix de la Libye."


Par exemple, réunis la semaine dernière à Moscou, le vice-ministres
des Affaires étrangères du groupe BRIC des pays émergents (Brésil,
Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).


Les BRICS ne pouvait pas être plus explicite : Oubliez l’intervention
étrangère en Syrie, affirmant que « toute ingérence extérieure dans les
affaires de la Syrie, qui est en désaccord avec la Charte des Nations
unies devrait être exclu."


Les BRICS condamne également les sanctions supplémentaires contre
l’Iran (« contre ») et toute possibilité d’une attaque. La seule
solution à la fois la Syrie et l’Iran sont le dialogue et les
négociations. Oubliez un vote de la Ligue arabe pour aboutir à une
nouvelle résolution de R2P (« responsabilité de protéger ») adopté par
le Conseil de sécurité de l’ONU.


Il s’agit d’un tremblement de terre géopolitique. La diplomatie russe
a coordonné avec les autres membres du BRICS un coup sur la table :
lutte contre les interventions américaines nouveaux - « Humanitaire » ou
non dans le Moyen-Orient. Maintenant, c’est du Pentagone / OTAN contre
la BRICS.


Brésil, l’Inde et la Chine a noté avec le même intérêt que la Russie,
comme la France (sous le nettoyage neonapoleónico la Libye, Nicolas
Sarkozy) et la Turquie, tous deux membres de l’OTAN, ont investi, sans
limitation, dans la contrebande d’armes et ont opté pour guerre civile
en Syrie alors frustrés toute possibilité d’un dialogue entre le régime
d’Assad et l’opposition fragmentée.


Avertissement sur le risque


Il n’est un secret du BRICS que la stratégie de "repositionnement" du
Pentagone consiste à tenter d’imposer non dissimulé, dans le long
terme, un « déni d’accès » à l’expédition chinoise en mer et l’expansion
de l’armée de la Chine.


Le repositionnement en cours à travers l’Afrique et l’Asie en
particulier concernant les goulots d’étranglement. Sans surprise, les
goulots d’étranglement dans le monde sont des enjeux cruciaux pour la
sécurité nationale pour la Chine, en termes d’approvisionnement en
pétrole.


Le détroit d’Ormuz est le goulot d’étranglement crucial de pétrole
(environ 16 millions de barils par jour, 17% d’huile qui est vendue dans
le monde entier, plus de 75% exportés vers l’Asie).


Le détroit de Malacca est le lien crucial entre l’océan Indien et mer
de Chine méridionale et du Pacifique, la route maritime la plus courte
entre le Golfe Persique et en Asie, avec un débit d’environ 14 millions
de barils par jour.


Et Bab el-Mandeb, entre la Corne de l’Afrique et le Moyen-Orient est
le lien stratégique entre la Méditerranée et l’Océan Indien, avec un
débit de 4 millions de barils par jour.


Le conseiller de sécurité nationale, l’administration Obama, Thomas
Donilon, a été arguant fortement que les Etats-Unis nécessité de
« rééquilibrer » son orientation stratégique au Moyen-Orient à l’Asie.


Ce fait va bien pour expliquer les Marines envoyés à Darwin dans le
nord de l’Australie, dont j’ai parlé dans un précédent article. Darwin
est très proche d’un autre goulot d’étranglement, Jolo / Sulu dans le
sud-ouest des Philippines.


Le premier secrétaire général de l’OTAN Lord "Ismay Pug" a inventé le
fameux mantra selon lequel le bloc atlantiste devrait "laisser les
Russes dehors, les Américains et les Allemands en bas."


Maintenant mantra de l’OTAN semble être « garder hors les Chinois, les Américains et les Russes dans le fond."


Mais les actions du Pentagone / OTAN tous partie de la doctrine de
Full Spectrum Dominance à ce qu’ils font est vraiment de rassembler de
plus en plus comme la Russie et la Chine, non seulement au sein du BRIC,
mais surtout dans l’Organisation de Coopération de Shanghai élargi
(OCS), qui devient rapidement un bloc économique, mais aussi militaire.


Full Spectrum Dominance impliquer que encercle de Washington en Asie
avec des centaines de bases militaires et d’extrême-systèmes non testés
défense antimissile. Fondamentalement, cela implique la menace de toutes
les menaces : capacité de première frappe.


Pékin, au moins pour l’instant, n’a pas qualifiés d’actes de guerre
d’expansion de l’AFRICOM (U. S. Africa Command) à l’encontre de ses
intérêts commerciaux, ou les Marines positionnés en Australie.


Mais la Russie, comme dans le cas de l’expansion de la défense
antimissile en Europe de l’Est et la Turquie, le « non conversations" au
sujet de la CFE, et les plans de l’OTAN envers la Syrie est beaucoup
plus forte.


Oubliez la possibilité de "concurrent stratégique" des Etats-Unis, la
Russie et la Chine, à renoncer à leur souveraineté ou de compromettre
la sécurité nationale. Quelqu’un a de révéler les nouvelles pour les
généraux du Pentagone : la Russie et la Chine ne sont pas seulement
l’Irak et la Libye.


Pepe Escobar est le correspondant itinérant pour Asia Times. Son
dernier livre s’appelle Obama ne Globalistan (Nimble Books, 2009).
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 06 Déc 2011, 10:54

L'Otan est prête à coopérer avec la Russie dans le domaine de la sécurité malgré les récentes déclarations du président russe Dmitri Medvedev
concernant le bouclier antimissile américain en Europe, a déclaré le
secrétaire général de l'Alliance Anders Fogh Rasmussen dans un article
publié par le quotidien Kommersant.

"Je suis heureux que le
président Medvedev n'ait pas fermé la porte à la poursuite du dialogue
avec l'Otan concernant le bouclier antimissile. Nous poursuivrons ce
dialogue avec la Fédération de Russie, l'Otan ne fermant pas la porte", a
souligné le secrétaire général de l'Alliance.

Il a souligné que
la Russie et l'Alliance avaient des objectifs communs en matière de
lutte contre d'éventuelles attaques de missiles.

"Plus de 30 pays
mettent au point des technologies avancées de construction de missiles.
Certains d'entre eux sont déjà en possession de missiles balistiques
pouvant être dotés d'ogives conventionnelles et d'armes de destruction
massive. Plusieurs de nos villes se trouvent à leur portée. Pour parer
les menaces réelles, il faut disposer de moyens réels de défense", a
affirmé le haut responsable otanien.

"Nous considérons qu'il
serait utile de coopérer dans le domaine du bouclier antimissile en
créant deux systèmes distincts ayant un même objectif. C'est utile du
point de vue pratique, militaire et politique. Cela montrera une fois
pour toutes que nous pouvons construire la sécurité l'un avec l'autre et
non plus l'un contre l'autre", a affirmé le secrétaire général de
l'Otan.
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mer 07 Déc 2011, 16:47

Bouclier antimissile: la Russie demande des garanties écrites de l'Otan

© AFP Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov (C), le 6 décembre 2011 à Vilnius
© AFP Petras Malukas

VILNIUS (AFP) - (AFP) - Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a proposé mercredi à Vilnius que Moscou obtienne des garanties écrites de l'Otan pour établir que le déploiement du bouclier antimissile en Europe ne constitue pas une menace pour la Russie.

"Nos amis de l'Otan refusent catégoriquement de mettre par écrit ce qu'ils affirment oralement, notamment que ce projet de bouclier antimissile en Europe ne présente aucun risque pour la Russie et n'est pas dirigé contre la Russie", a-t-il dit alors que ses homologues des pays de l'Otan cherchent mercredi et jeudi à Bruxelles à "calmer le jeu" avec la Russie qui a récemment haussé le ton contre le déploiement de ce système

"Nous poursuivons nos consultations mais nos préoccupations légitimes ne sont pas prises en considération", a dit aux journalistes M. Lavrov qui se trouve en Lituanie pour un conseil ministériel de l'OSCE et qui doit retrouver jeudi ses homologues de l'Otan à Bruxelles

Les membres de l'Otan devraient réaffirmer à cette occasion que le projet de défense antimissile n'est pas dirigé contre la Russie et va se poursuivre mais que l'Otan veut toujours négocier avec la Russie un accord de coopération, selon des sources diplomatiques.

Mais pour M. Lavrov, un tel accord n'est pas réaliste tant que l'Otan refuse de prendre en compte les demandes de la Russie.

"Ils savent très bien quelle est la situation et à moins qu'ils ne nous écoutent et entendent ce que nous disons, je ne pense pas que nous pourrons arriver à un accord", a-t-il averti.

Moscou a décidé fin novembre d'activer son système d'alerte antimissile à Kaliningrad, enclave russe aux portes de l'Union européenne. Le président Dmitri Medvedev a expliqué qu'il s'agissait de répondre aux "menaces" représentées par le bouclier de l'Otan, tout en assurant que Moscou "ne fermait pas la porte au dialogue".

"Au cours des six ou sept dernières années, nous avons retiré de la région de Kaliningrad des centaines de pièces d'armes lourdes et nous allons sûrement en remplacer certaines par des armes modernes", a indiqué M. Lavrov.

"Mais tout ceci sera fait conformément aux droits de la Fédération de Russie sans aucune violation de quelque obligation internationale, donc je ne pense pas que nos collègues lituaniens ou de n'importe quel autre pays d'Europe puissent s'en inquiéter", a-t-il ajouté.

Au contraire, "quand l'accord entre l'Otan et la Russie a été signé, l'Otan avait assuré qu'aucune force de combat significative ne serait stationnée de façon permanente sur les territoires des nouveaux membres. Cet engagement a été grossièrement violé", a estimé M. Lavrov.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Jeu 08 Déc 2011, 15:56

Bouclier antimissile: les désaccords persistent entre l'Otan et la Russie

© AFP Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavro, lors du conseil de l'Otan, le 8 décembre 2011 à Bruxelles
© AFP J. Scott Applewhite

BRUXELLES (AFP) - (AFP) - L'Otan et la Russie n'ont pas réussi jeudi à résoudre leur contentieux sur le bouclier antimissile mais ont décidé de poursuivre leur dialogue sur ce dossier conflictuel qui a contribué à tendre les relations entre Moscou et les pays occidentaux ces dernières semaines.

"Nous ne sommes pas encore tombés d'accord", a constaté le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, à l'issue d'un Conseil Otan-Russie qui a réuni à Bruxelles les ministres des Affaires étrangères des 28 pays membres de l'Alliance atlantique et de celui de la Russie.

Ce constat n'est pas une surprise. Diplomates et experts n'escomptaient pas d'avancée notable.

"L'objectif était de calmer le jeu", a indiqué un diplomate d'un pays de l'Otan.

La Russie a en effet montré ses muscles en activant fin novembre un système d'alerte antimissile à Kaliningrad, enclave russe aux portes de l'UE. Il s'agissait, selon le président Dmitri Medvedev, de répondre aux "menaces" représentées par le bouclier de l'Otan.

Annoncé fin 2010, cet ambitieux et onéreux programme monte progressivement en puissance avec l'objectif d'entrer en service à l'horizon 2018-20. Plusieurs pays proches de la Russie, comme la Pologne, la Roumanie et la Turquie, ont récemment approuvé le déploiement sur leur sol d'intercepteurs de missiles ou de radars.

"Nous demandons des garanties claires à l'Otan que ce système de défense antimissile ne visera pas nos capacités stratégiques", a réitéré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

"On nous dit: +il n'y a rien à discuter. Nous avons trouvé la formule idéale. Mais ne vous inquiétez pas: ce n'est pas dirigé contre vous+", a-t-il ajouté. "Cela ne nous satisfait pas".

Il est normal, selon lui, que la Russie soit préoccupée par l'installation par l'Otan en Turquie d'un "radar puissant" qui "pourra couvrir une grande partie du territoire russe".

La Russie veut donc obtenir de l'Alliance des garanties écrites, de nature juridique, précisant que l'objectif du bouclier vise à protéger l'Europe d'une menace balistique provenant du Moyen-Orient, identifiée comme l'Iran par certains pays.

Mais l'Otan, soucieuse de garder sa marge de manoeuvre stratégique, veut se contenter d'engagements de dimension politique vis-à-vis de Moscou.

"Il y a encore beaucoup de travail", a reconnu le ministre italien des Affaires étrangères, Giulio Terzi di Sant'Agata, tandis que son homologue britannique, William Hague, plaidait pour "le calme et la patience".

M. Rasmussen a répété son souhait d'aboutir "par le dialogue" à un accord à l'occasion du prochain sommet de l'Otan, prévu en mai à Chicago.

"Nous avons encore du temps, mais il diminue chaque jour", a averti M. Lavrov.

Le ministre russe a mis en garde contre les conséquences d'un blocage persistant sur ce dossier, qui pourrait affecter les autres coopérations entre l'Otan et son pays. Notamment en Afghanistan, alors que la Russie autorise le passage par son territoire de convois des forces internationales.

La Russie a par ailleurs averti les pays occidentaux qu'ils ne devaient pas considérer la Libye comme "un modèle pour de futures opérations" lancées par l'Otan. "Nous nous opposons fortement à une telle suggestion", a déclaré M. Lavrov, en répétant les accusations russes selon lesquelles l'Alliance n'avait pas respecté les mandats de l'ONU et avait soutenu "une des parties du conflit".

Selon lui, le modèle à suivre pour la Syrie est celui du processus de transition adopté au Yémen, où un gouvernement d'entente nationale a été nommé mercredi pour préparer le départ du président Ali Abdallah Saleh, prévu en février.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Mar 13 Déc 2011, 12:03

L’OTAN veut faire de la Méditerranée
une mer intérieure semblable à la
« Mare Nostrum » des romains. L’OTAN est le bras armé des Etats
Unis, les autres alliés ne sont que des faire-valoir, la Grande Bretagne
et la France en sont les serviteurs les plus
zélés. On a vu comment ils ont rapidement reconnu le gouvernement
fantoche libyen équipé et formé par leurs soins et comment actuellement
ils tentent la même chose en Syrie.




Le détroit d’Ormuz est un passage
crucial pour le pétrole exporté vers l’Asie, 16 millions de barils par
jour. Et Bab el-Mandeb, entre la Corne de l’Afrique et le
Moyen-Orient est le lien stratégique entre la Méditerranée et l’Océan
Indien, avec un débit de 4 millions de barils par jour.




Couper l’accès de la méditerranée à la Russie et compliquer
les
approvisionnements de la Chine en pétrole sont les priorités de
Washington. Et pour établir un contrôle de la frontière méridionale de
la Russie, il faut déstabiliser la Syrie, afin d’y implanter
un gouvernement ami. Pour la Russie, l’intervention occidentale en
Syrie est totalement inacceptable. La seule base navale russe en
Méditerranée orientale est le port syrien de Tartous. En outre,
le complexe militaro-industriel russe perdait l’approvisionnement de
ses clients syriens et de ses alliés, ainsi que tous accès au marché
méditerranéen. Les navires russes seraient
obligés de faire de grands détours pour échapper au contrôle
américain.




La Russie sait que si le modèle
libyen est reproduit en Syrie, la Méditerranée deviendra le lac
OTAN. Maintenant que Kadhafi est hors d’état de nuire ( il était un
des rares à s’opposer à l’expansion de l’AFRICOM : U. S. Africa Command )
les seuls pays encore récalcitrants dans la région
sont : le Liban, l’Érythrée, le Soudan et l’Iran. Moscou sait aussi
que le Grand Moyen-Orient de conception US va de la Mauritanie au
Kazakhstan.




L’OTAN continue d’étendre ses frontières
aux portes de la Russie, quiconque regarde une carte comprend
immédiatement le but du développement des bases américaines et de
l’OTAN, l’encerclement de la Russie et de l’Iran, et le projet de couper
les routes de la Chine. L’expansion de la défense
antimissile en Europe de l’Est et en Turquie en est une nouvelle
preuve.




Jusqu’où ira le jusqu’ auboutisme
occidental, toujours plus loin dans la fuite en avant, dans la folie
de tout contrôler. Déjà le pentagone a vu d’un mauvais œil la
naissance du BRICS (Brésil-Russie-Inde-Chine-Afrique du Sud), mais il
est surtout agacé par l’Organisation de Coopération de Shanghai
élargie (OCS), qui devient un bloc économique, mais aussi militaire.




L’Amérique du Sud, après des siècles
de domination américaine, est en train de s’émanciper, mais Chavez
n’est pas dupe, et il rapatrie l’or et les avoirs de son pays qui
sont dans les banques européennes et américaines, car il sait que tôt ou
tard, l’Empire frappera. L’ingérence permanente des
puissances occidentales dans les affaires des autres pays est une
menace pour la paix. On crée des terroristes, des menaces, des
dictateurs sanguinaires, bref des épouvantails. On oublie trop
facilement qu’au Moyen Orient le seul pays qui a développé des
bombes atomiques sans aucun contrôle et qui bafoue tous les jours les
droits de l’homme, c’est Israël. Et le seul pays qui a testé
ses bombes atomiques grandeur nature sur des populations civiles,
c’est le pays de la démocratie et de la liberté : les
Etats-Unis d’Amérique!
Revenir en haut Aller en bas
SJA



Masculin Messages : 6345
Inscription : 18/12/2008

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Jeu 15 Déc 2011, 14:55

Moscou aiderait l'Iran en cas de frappes israélo-américaines (Nezavissimaïa gazeta)

MOSCOU, 15 décembre - RIA Novosti

La situation géopolitique autour de la Syrie et de l’Iran pousse la Russie à optimiser d’urgence ses forces armées en Transcaucasie, dans la mer Caspienne et dans les régions de la Méditerranée et de la mer Noire, écrit jeudi le quotidien russe Nezavissimaïa gazeta se référant à des sources au ministère de la Défense..

Les sources du ministère russe de la Défense déclarent que le Kremlin reçoit des informations sur la préparation d’une attaque d’Israël contre les sites nucléaires de l’Iran avec le soutien des Etats-Unis. L’attaque sera soudaine et lancée très prochainement. La riposte de Téhéran ne devrait pas se faire attendre. Une guerre à part entière pourrait alors se déclencher, dont les conséquences seraient imprévisibles.

Ce problème fait partie des priorités de l’ordre du jour du sommet UE-Russie à Bruxelles jeudi avec la participation du président russe Dmitri Medvedev. La Russie a commencé récemment à exercer une influence diplomatique directe sur l’Europe et la communauté internationale concernant les problèmes d’une éventuelle guerre en Iran, après la publication en novembre par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’un rapport sur le programme nucléaire iranien.

Cependant, la préparation de la Russie visant à minimiser les pertes suite aux actions éventuelles contre Téhéran a commencé il y a plus d’un an. A l’heure actuelle, elle est pratiquement terminée. Selon les sources du ministère russe de la Défense, en octobre-novembre 2011, la 102e base militaire en Arménie a été intégralement optimisée. Les unités de la garnison ont été projetées dans la région de Gumri, plus près de la frontière turque. En fait, les attaques éventuelles des troupes américaines contre les sites iraniens sont possibles à partir du territoire de la Turquie.

Un groupe aéronaval de la flotte russe du Nord sous le commandement du croiseur lourd porte-avions Admiral Kouznetsov, qui a l’intention d’entrer dans le port syrien de Tartus, a été envoyé près des côtes méditerranéennes. Les sources du ministère russe de la Défense n’ont pas confirmé, mais n’ont pas non plus réfuté le fait que ce groupe aéronaval était accompagné par des sous-marins nucléaires de la flotte du Nord. Aucune annonce officielle n’a été faite concernant les missions de l’armée et de la flotte si une guerre était déclenchée contre l’Iran.

Les analystes n’excluent pas la participation militaire de la Russie au conflit en Iran. "Dans le pire cas de figure, si Téhéran était menacé par une défaite militaire totale en résistant à l’invasion des forces des Etats-Unis et l’Otan, la Russie lui apporterait son aide militaire. Du moins, technique", prédit le colonel Vladimir Popov, expert militaire.

Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Jeu 15 Déc 2011, 15:12

joker911 a écrit:
L’OTAN veut faire de la Méditerranée
une mer intérieure semblable à la
« Mare Nostrum » des romains. L’OTAN est le bras armé des Etats
Unis, les autres alliés ne sont que des faire-valoir, la Grande Bretagne
et la France en sont les serviteurs les plus
zélés. On a vu comment ils ont rapidement reconnu le gouvernement
fantoche libyen équipé et formé par leurs soins et comment actuellement
ils tentent la même chose en Syrie.




Le détroit d’Ormuz est un passage
crucial pour le pétrole exporté vers l’Asie, 16 millions de barils par
jour. Et Bab el-Mandeb, entre la Corne de l’Afrique et le
Moyen-Orient est le lien stratégique entre la Méditerranée et l’Océan
Indien, avec un débit de 4 millions de barils par jour.




Couper l’accès de la méditerranée à la Russie et compliquer
les
approvisionnements de la Chine en pétrole sont les priorités de
Washington. Et pour établir un contrôle de la frontière méridionale de
la Russie, il faut déstabiliser la Syrie, afin d’y implanter
un gouvernement ami. Pour la Russie, l’intervention occidentale en
Syrie est totalement inacceptable. La seule base navale russe en
Méditerranée orientale est le port syrien de Tartous. En outre,
le complexe militaro-industriel russe perdait l’approvisionnement de
ses clients syriens et de ses alliés, ainsi que tous accès au marché
méditerranéen. Les navires russes seraient
obligés de faire de grands détours pour échapper au contrôle
américain.




La Russie sait que si le modèle
libyen est reproduit en Syrie, la Méditerranée deviendra le lac
OTAN. Maintenant que Kadhafi est hors d’état de nuire ( il était un
des rares à s’opposer à l’expansion de l’AFRICOM : U. S. Africa Command )
les seuls pays encore récalcitrants dans la région
sont : le Liban, l’Érythrée, le Soudan et l’Iran. Moscou sait aussi
que le Grand Moyen-Orient de conception US va de la Mauritanie au
Kazakhstan.




L’OTAN continue d’étendre ses frontières
aux portes de la Russie, quiconque regarde une carte comprend
immédiatement le but du développement des bases américaines et de
l’OTAN, l’encerclement de la Russie et de l’Iran, et le projet de couper
les routes de la Chine. L’expansion de la défense
antimissile en Europe de l’Est et en Turquie en est une nouvelle
preuve.




Que des bonnes nouvelles !

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
denis



Masculin Messages : 1268
Inscription : 13/05/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Sam 24 Déc 2011, 23:39

c'est vrai ça???
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2670
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Russie - États-Unis, bientôt un clash ?    Ven 04 Mai 2012, 21:28

Revenir en haut Aller en bas
 
Russie - États-Unis, bientôt un clash ?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» Tornades meurtrières non prévues aux États-Unis
» Les chrétiens mobilisés comme jamais aux États-Unis pour défendre la liberté religieuse
» La famille la plus nombreuse des États-Unis ?
» L'aide considérable des États-Unis à l'URSS pendant la Seconde Guerre mondiale et pendant la "guerre froide"
» Vidéo-Miracle : "Une Croix de Lumière apparaît dans le Ciel des États-Unis" !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Philosophie réaliste, Discussions diverses-
Sauter vers: