DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière:Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Dim 04 Déc 2011, 14:16







« Alliance stratégique » en Israël contre les frappes sur l’Iran : un répit ?




3 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Alors
que les foyers se multiplient pour déclencher un conflit mondial
opposant les forces de l’OTAN à la Russie
et la Chine, une « alliance stratégique » vient de se former en Israël
pour empêcher le gouvernement de se lancer dans un raid contre les sites
nucléaires iraniens. Menée par d’anciens dirigeants des forces de
sécurité israéliennes et vraisemblablement soutenue parmi
l’establishment, cette coalition montre que certains en Israël ne
souhaitent pas forcément que leur pays s’autodétruise tel une grenade
dégoupillée qu’on balance dans le grand jeu géopolitique britannique.


D’après le quotidien israélien Haaretz,
l’ancien patron du Mossad (services secrets extérieurs) Meir Dagan,
pour contrecarrer la politique folle de l’équipe au pouvoir, vient de
former une « alliance stratégique » politique formée d’experts
militaires et de sécurité. Il s’agit en particulier de Gabi Ashkenazi,
ancien chef d’Etat-major de l’armée de 2007 à 2011 et de Yuval Diskin,
ancien patron du Shin Bet (sécurité intérieure) de 2005 à 2011. Leurs
voix s’ajoutent à celles de l’ex-chef du Mossad Ephraim Halevy et de
l’ancien chef d’Etat-major Shaul Mofaz.


Par le passé, c’est la faction d’Ashkenazi qui avait cherché à
conclure un accord de paix avec la Syrie, ce qui n’était pas du goût du
Premier ministre Bibi Netanyahou et de son ministre de la Défense Ehud
Barak. Meir Dagan s’est lancé un nouveau défi, à savoir sauver l’Etat
d’Israël de lui-même en créant un « (…) mouvement populaire visant à opérer un changement rapide du régime politique actuel » car celui-ci « (…) constitue une menace pour l’avenir de l’Etat, et son maintien inchangé conduira à sa perte ».


Ashkenazi et Dagan ont pris contact avec le bureau du juge Micha
Lindenstrauss, actuellement Contrôleur de l’Etat, pour solliciter une
évaluation des prérogatives gouvernementales sur les pouvoirs de guerre.
A la tête d’une agence indépendante, Lindenstrauss est la terreur des
politiciens israéliens et n’hésite pas à formuler les critiques les plus
virulentes à l’égard de l’équipe gouvernementale.


Le fait que Meir Dagan, pour la deuxième fois en une semaine, ait pu
formuler ses critiques lors d’une émission à la télévision nationale à
heure de grande écoute, montre qu’il dispose d’un soutien
non-négligeable des élites du pays. « Je m’inquiète d’erreurs possibles et je préfère parler avant qu’une catastrophe se produise » , a-t-il dit.
« Je pense que s’engager les yeux ouverts dans une guerre régionale ne
se justifie que lorsque nous sommes sous attaque ou quand le couteau
s’enfonce déjà dans notre gorge. Ce n’est pas une alternative que l’on peut choisir à la légère. »


Alors qu’Ehud Barak prétend qu’un conflit avec l’Iran coûterait moins
de 500 vies dans le pire des cas, Dagan estime au contraire que « le niveau de destruction, de paralysie de la vie quotidienne et le nombre de morts serait élevé ». Récemment, Barak a déclaré qu’Israël disposait de moins d’un an pour effectuer une attaque militaire, une affirmation qui « préoccupe » Dagan pour qui ce calendrier est exagéré.


La guerre des ombres a commencé



Mais gardons-nous d’angélisme : Pour sa part, Meir Dagan est un
partisan des opérations clandestines dont il vante l’efficacité. Dans un article retraçant toutes les opérations clandestines de déstabilisation et autres assassinats depuis 2007, le journaliste d’Haaretz Yossi Melman reconnait que « la guerre contre l’Iran a déjà commencé ».


Rappelons qu’il y a quelques semaines, une forte explosion a frappé
une base militaire à 40km de Téhéran. Parmi les 18 morts, le général
Hassan Tehrani - Moghaddam, directeur du programme des missiles
balistiques iraniens. Cette semaine, une autre explosion a secoué la
ville d’Ispahan, la troisième ville d’Iran, où se trouve un site
nucléaire.


Interrogé par le quotidien Yedioth Ahronoth pour savoir si ces
actions de sabotage sur le territoire iranien sont l’œuvre de « la main
de Dieu » (une allusion à l’opération « Colère de Dieu »), Dagan a
répondu en souriant par l’affirmative. Gary Samore, le conseiller
d’Obama sur la question des armes de destruction de masse ne disait rien
d’autre en mai 2011 lorsqu’il se déclarait « content d’apprendre » que
les Iraniens avaient du mal avec leurs centrifugeuses.


Constatant que le nombre d’actes de sabotages a augmenté de 10 % cette année, Haaretz rappelle tous les dangers d’une telle politique. « Il
est certain que la patience de Téhéran est au point de s’épuiser. On
l’a vu avec la prise de l’Ambassade britannique par des étudiants cette
semaine. Ce n’était pas une rage spontanée : c’était un avertissement
d’un régime qui se rend compte que quelqu’un lui a déclaré la guerre
sans laisser de trace. Tôt ou tard, le régime des ayatollahs décidera de
réagir et ordonnera à ses services de renseignement et d’action de
riposter. »



Craintes au Pentagone, incertitude à Tel Aviv



Interrogé par Reuters
le 30 novembre, le général Martin Dempsey, chef d’Etat-major de l’armée
américaine, a douté être sur la même longueur d’onde stratégique
qu’Israël et a déclaré : « Je ne sais si Israël alerterait à l’avance les Etats-Unis, s’il décidait de lancer une action militaire contre l’Iran ». Les militaires américains craignent
que par l’attitude Israélienne et l’imprévisibilité d’Obama ne les
engage dans une guerre régionale qui tournerait de facto au conflit
mondial. Vendredi lors d’une conférence à Washington, le secrétaire à la
Défense américain, Leon Panetta, a sommé le gouvernement israélien de
remédier immédiatement à « son isolement grandissant ».


Entre temps, Ehud Barak avait réagit en déclarant que « Israël
est un Etat souverain et c’est son gouvernement, son armée et ses
forces de sécurité qui sont responsables de sa sureté, de son devenir et
de sa survie. Nous n’avons pas besoin de guerre inutiles mais nous
pourrions définitivement être mis à l’épreuve. »
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Dim 04 Déc 2011, 22:37





Teheran – L’Iran a abattu un drone américain RQ-170 dans l’est du
pays, frontalier de l’Afghanistan et du Pakistan, a affirmé dimanche une
chaîne de télévision iranienne, et l’Otan a indiqué qu’il s’agissait
peut-être d’un drone perdu en Afghanistan.
Le drone auquel les Iraniens font allusion pourrait être un drone
américain de reconnaissance qui effectuait une mission au-dessus de
l’ouest de l’Afghanistan en fin de semaine, a expliqué la force de
l’Otan en Afghanistan (Isaf).
Les opérateurs du drone ont perdu le contrôle de l’appareil et tentent
toujours de déterminer ce qu’il est devenu, a précisé l’Isaf dans un
communiqué publié dimanche soir.
La chaîne de télévision iranienne en arabe Al Alam n’a pas précisé où
cet appareil avait été abattu, mais a affirmé qu’il avait été peu
endommagé et que l’opération s’était déroulée il y a quelques heures.
Les unités de guerre électroniques et anti-aériennes ont réussi à
abattre un drone américain de type RQ-170 qui avait violé légèrement les
zones frontalières de l’Est du pays et ont pu s’en emparer alors qu’il a
été peu endommagé, a précisé l’agence Fars en citant un responsable
militaire ayant requis l’anonymat.
C’est un nouvel événement embarrassant pour la coalition en Afghanistan,
en particulier pour les Américains, après un bombardement meurtrier de
l’Otan en territoire pakistanais qui a tué, selon Islamabad, 24 soldats
pakistanais le 26 novembre.
Le RQ-170 Sentinel est un drone de reconnaissance très récent dont
l’existence, révélée en 2009 par des médias spécialisés, n’a été
reconnue qu’en 2010 par l’US Air Force.
Selon certains sites spécialisés, des appareils de ce type seraient
déployés en Afghanistan, notamment pour obtenir des renseignements sur
l’Iran et le Pakistan.
Téhéran a affirmé à plusieurs reprises ces dernières années avoir abattu
des drones américains, utilisés par les forces américaines soit dans le
Golfe soit dans des pays voisins de l’Iran.
Téhéran a affirmé en juin avoir montré à des experts russes deux drones
américains abattus au dessus du Golfe, sans préciser le modèle de ces
appareils ni la date à laquelle ils auraient été abattus.
Le général Amir Ali Hajizadeh, commandant des forces aériennes des
Gardiens de la révolution, a affirmé à cette occasion que l’Iran était
parvenu à copier ces drones.
sgh-mod-lma-ayv/cnp/dro

Afp
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 05 Déc 2011, 21:29

L'Iran menace de s'en prendre aux appareils américains dans la région





















L'état-major des forces
armées iraniennes a menacé de mener des opérations contre tout "appareil
agresseur" au-delà même de l'espace aérien iranien après avoir annoncé
avoir abattu un drone américain RQ-170 "dans l'est du pays", frontalier
de l'Afghanistan et du Pakistan. ( © AFP Said Khatib)





TEHERAN (AFP) - L'état-major des forces
armées iraniennes a menacé de mener des opérations contre tout "appareil
agresseur" au-delà même de l'espace aérien iranien après avoir annoncé
avoir abattu un drone américain RQ-170 "dans l'est du pays", frontalier
de l'Afghanistan et du Pakistan.
"Du fait qu'il y a eu violation
très claire de l'espace aérien iranien, désormais les actions
opérationnelles et électroniques des forces armées de la République
islamique contre les appareils agresseurs ne seront plus limitées aux
frontières du pays", a déclaré un responsable militaire de l'état-major
des forces armées ayant requis l'anonymat, cité par les médias iraniens.
Dimanche,
l'armée iranienne a affirmé avoir abattu un drone de renseignement
américain RQ-170 "dans l'est du pays", frontalier de l'Afghanistan et du
Pakistan.
Cet avion sans pilote "avait violé légèrement les zones
frontalières de l'est du pays", a affirmé l'agence Fars citant
l'état-major militaire.
Selon cette source, les militaires
iraniens "ont réussi à enlever aux agresseurs (les opérateurs de
l'appareil, ndlr) le contrôle du drone, qui a été abattu avec peu de
dégât et se trouve désormais aux mains des forces armées".
Aucune image de l'appareil n'a été montrée par l'armée iranienne.
La
Force de l'Otan en Afghanistan (Isaf) a admis dimanche soir qu'il
pourrait s'agir d'un drone américain dont, selon elle, la trace a été
perdue au-dessus de l'ouest afghan.
Lundi, le Pentagone a indiqué n'avoir "aucune indication" que le drone perdu en Iran a été abattu.
"Nous
n'avons aucune indication que le drone que nous avons perdu a été
abattu à la suite d'une quelconque activité hostile", a déclaré à la
presse le capitaine de vaisseau John Kirby un porte-parole du ministère
américain de la Défense.
"Le drone auquel les Iraniens se réfèrent
pourrait être un drone américain de reconnaissance qui effectuait une
mission au dessus de l'ouest de l'Afghanistan en fin de semaine", a
expliqué l'Isaf.
"Les opérateurs du drone ont perdu le contrôle de
l'appareil et tentent toujours de déterminer ce qu'il est devenu", a
ajouté l'Isaf sans autre précision, notamment sur le type de l'appareil.
Le Pentagone s'est également refusé à confirmer le type d'appareil ni son état supposé à la suite de sa perte.
"Il
s'agit de missions de reconnaissance sensibles et nous n'en parlons
pas", a affirmé George Little, un autre porte-parole du Pentagone.
"Nous
somme toujours inquiets lorsque nous perdons un appareil, qu'il soit
piloté à distance ou pas, particulièrement dans un endroit où on ne peut
pas le récupérer", a de son côté admis le capitaine de vaisseau Kirby,
évoquant une éventuelle récupération des technologies de l'appareil par
les Iraniens.
Le RQ-170 Sentinel est un drone de reconnaissance de
haute altitude très récent dont l'existence, révélée en 2009 par des
médias spécialisés, n'a été reconnue qu'en 2010 par l'US Air Force.
Selon
certains sites spécialisés, des appareils de ce type seraient déployés
en Afghanistan, notamment pour obtenir des renseignements sur l’Iran et
le Pakistan.
La menace iranienne de s'en prendre à des drones
"agresseurs" au delà des frontières peut viser les appareils américains
qui opèrent en Afghanistan et au Pakistan mais aussi dans la région du
Golfe.
L'armée iranienne a affirmé à plusieurs reprises ces
dernières années avoir abattu des drones américains au dessus du Golfe
ou dans des régions frontalières.
En janvier, l'Iran avait affirmé avoir abattu deux drones américains dans le Golfe en dehors de l'espace aérien du pays.
Le
général Amir Ali Hajizadeh, commandant des forces aériennes des
Gardiens de la révolution, a annoncé en juin avoir montré à des experts
russes deux appareils abattus "dans les eaux internationales et les
zones contrôlées par la République islamique".
Il avait affirmé que l'Iran était parvenu à "copier" ces drones, dont il n'a pas indiqué le modèle.
Les Etats-Unis se sont inquiétés à plusieurs reprises de la construction de drones par l'Iran.
Il
y a quelques jours, un site conservateur Mashregh, qui publie
régulièrement des informations militaires, a mis en ligne ce qu'il a
présenté comme des films et des photos pris par des drones des Gardiens
de la révolution de plusieurs porte-avions américains opérant dans la
région.
© 2011 AFP
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Mer 07 Déc 2011, 09:20

ZEROHEDGE -
L’Iran estime qu’elle n’a plus rien à perdre. Après une série
d’explosions mystérieuses et la destruction de drones d’attaque de
l’OTAN, il semble que le pays riche en pétrole est de plus en plus
enclin à la probabilité d’une guerre. Selon Ynet News, l’Iran serait entrain de “déplacer des missiles vers des sites secrets”, selon un journal britannique; “plus tôt, les habitants de Téhéran commencent à stocker des biens, craignant une grève imminente.”


Le commandant Mohammed Ali Jaafari de la garde révolutionnaire iranienne a ordonné à ses forces d’assurer la préparation opérationnelle sur les installations nucléaires du pays avant une possible guerre ou grève.

Le Telegraph a rapporté lundi soir que. “Le mouvement est pour l’instant une précaution“.

Le journal britannique cite des sources de renseignement occidentaux stipulant que “l’Iran
organise un repositionnement de missiles balistiques, d’explosifs et
des troupes dans des positions défensives, afin d’offrir une réponse
rapide dans le cas d’une attaque par Israël ou les Etats-Unis
“.


Un responsable du renseignement occidental de haut rang a cité
qu’”il y a une profonde inquiétude au sein de la haute direction du
régime iranien et qu’elle redoute être la cible d’une attaque militaire surprise par Israël ou les États-Unis.


Pour cette raison, ils prennent toutes les précautions
nécessaires pour s’assurer qu’ils peuvent se défendre correctement si
une attaque se produit
“.



“Nous allons être attaqués”

L’isolement de l’Iran sur ses ambitions nucléaires, sa prétention à
avoir abattu un drone espion américain dans son espace aérien, et
l’attaque de l’ambassade britannique nourrissent les Iraniens ordinaires
de peurs.

Les étrangers sont nombreux à quitter l’Iran … Je soupçonne
qu’il y aura une action militaire … nous allons devenir un autre Irak”,
a déclaré l’architecte Mahsa Sedri, 35 ans. “Manifestement, quelque chose se passe … sinon les étrangers ne quitteraient pas l’Iran.

Nous allons être attaqués … je le sens … Je vide mes comptes en banque pour avoir de l’argent en poche en cas d’attaque“, a déclaré Hassan Vosughi, employé du gouvernement. “Moi et tous mes amis avons stocké des marchandises à la maison.

Peut-être, devraient-ils stocker aussi du pétrole…
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Mer 07 Déc 2011, 17:57

Les États-Unis lancent une ambassade virtuelle en Iran

Le Point.fr - Publié le 07/12/2011 à 11:07
Washington espère briser le "rideau électronique" que tente d'imposer le régime iranien à ses citoyens.

C'est un événement majeur et une première en diplomatie. Le gouvernement américain a pris l'initiative de lancer une ambassade virtuelle sur le Web. Son but, briser le "rideau électronique" que tente d'imposer le régime iranien à ses citoyens en contrôlant les téléphones portables, Internet et les médias sociaux. À l'occasion du lancement de la cyber-ambassade, les responsables du département d'État ont affirmé que le site visait à établir "un pont d'amitié avec le peuple iranien".

L'adresse, en persan et en anglais, propose aux citoyens iraniens une série de services consulaires, de voyage, de séjour et d'études aux États-Unis, et affirme que "ce contact via le Net est un moyen pour les peuples américain et iranien de se rapprocher, de dialoguer et de se connaître davantage sans aucune crainte et en dehors des considérations politiques". Dans un message publié sur le site (http://iran.usembassy.gov), le gouvernement américain, dont les intérêts en Iran sont représentés par la Suisse, rappelle les douloureux événements qui ont suivi la révolution islamique, notamment la prise de l'ambassade américaine à Téhéran.
"Solidarité avec le peuple iranien" (Hillary Clinton)

Cette attaque avait provoqué la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, le 7 avril 1980. Aujourd'hui, si les États-Unis lancent une ambassade américaine sur le Web, c'est avant tout pour envoyer un "signe de solidarité envers le peuple iranien, affirme le département d'État. Dans un message publié sur le site, Hillary Clinton déclare ainsi que les États-Unis "avaient perdu jusqu'à présent beaucoup d'opportunité de dialogue avec le peuple iranien".

Selon elle, le lancement d'une ambassade sur le Web va "permettre d'établir désormais un dialogue direct avec les citoyens iraniens". Mais cette démarche de Washington, au moment où le gouvernement d'Obama accentue chaque jour davantage sa pression contre le régime islamique, n'a pas été du goût de Téhéran. Dès l'annonce du projet, en octobre dernier, les autorités iraniennes avaient exprimé leur colère, accusant les États-Unis d'ingérence dans les affaires du pays.

http://www.lepoint.fr/monde/les-etats-unis-lancent-une-ambassade-virtuelle-en-iran-07-12-2011-1404730_24.php

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
SJA



Masculin Messages : 6345
Inscription : 18/12/2008

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Mar 20 Déc 2011, 12:24

L'Arabie saoudite prône "l'entité unique" des monarchies du Golfe contre l'Iran
Le Point.fr -

En faisant allusion à Téhéran, le roi Abdallah a déclaré que la sécurité de son pays et celle de ses voisins étaient menacées.


Reuters

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a déclaré, lundi, que la sécurité de son pays et celle de ses voisins étaient menacées, en faisant manifestement allusion à l'Iran, son rival régional, et il a engagé les pays du Golfe à serrer les rangs au sein d'une "entité unique". "Il ne fait aucun doute que vous savez déjà que nous sommes visés dans notre sûreté et notre sécurité. C'est la raison pour laquelle nous allons devoir prendre nos responsabilités", a-t-il déclaré à l'ouverture du sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui se tient à Riyad, la capitale saoudienne.

Le premier exportateur mondial de pétrole a accusé l'Iran de soutenir un complot présumé, dévoilé en octobre par les États-Unis, visant à assassiner l'ambassadeur saoudien à Washington. L'Iran a démenti ces accusations. Le roi Abdallah a aussi jugé souhaitable que le CCG s'adapte au nouveau contexte créé au Moyen-Orient par les révoltes qui ont balayé les gouvernements de plusieurs pays arabes cette année. "Je vous demande aujourd'hui d'aller au-delà de la phase de coopération et de passer à l'étape de l'union dans une entité unique", a-t-il ajouté.


Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Jeu 29 Déc 2011, 13:01

Détroit d'Ormuz: l'Iran rejette la mise en garde américaine


TEHERAN - Le numéro deux des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique iranien, le général Hassan Salami, a rejeté jeudi la mise en garde des Etats-Unis sur la fermeture du détroit stratégique d'Ormuz, par où transite près de 40% du trafic pétrolier maritime mondial.

Lorsque les intérêts vitaux de l'Iran sont menacés, nous répondons à la menace par la menace et nous n'hésitons pas à mettre en oeuvre notre stratégie de défense pour (nous) défendre. Nous agirons avec plus de détermination que jamais, a déclaré le général Salami, en réponse à une question sur la fermeture éventuelle du détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence Fars.

La République islamique d'Iran ne demande la permission à aucun pays pour mettre en oeuvre sa stratégie de défense, a-t-il poursuivi en ajoutant que les Etats-Unis n'étaient pas qualifiés pour donner des permissions à l'Iran.

Réagissant aux menaces iraniennes de fermeture du détroit, Washington a mis en garde mercredi Téhéran en affirmant qu'aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne sera tolérée.

Les Etats-Unis maintiennent dans le Golfe une présence navale puissante, avec notamment la Ve flotte, basée à Bahreïn.

L'Iran, qui a commencé samedi dix jours de manoeuvres navales dans la région du détroit d'Ormuz, en mer d'Oman et dans l'Océan indien, a évoqué la possibilité de fermer le détroit en cas de sanctions occidentales pour empêcher ses exportations de pétrole.

Ces manoeuvres s'étendent sur 2.000 kilomètres carrés, soit les exercices les plus étendus jamais organisés par l'Iran.

Les Etats-Unis et certains pays européens, qui ont déjà adopté des sanctions contre les secteurs pétrolier, gazier et pétrochimique iraniens, envisagent des sanctions contre les exportations pétrolières iraniennes à cause de son programme nucléaire controversé.

Le commandant de la marine iranienne, l'amiral Habibollah Sayyari, avait souligné mercredi qu'il était très facile pour l'Iran de fermer le détroit d'Ormuz, tout en estimant qu'une telle mesure n'était pas nécessaire pour l'instant.

Mardi, le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, avait déjà affirmé qu'en cas de sanctions, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d'Ormuz.

Le détroit, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, est particulièrement vulnérable en raison de sa faible largeur, 50 km environ, et de sa profondeur, qui n'excède pas soixante mètres.

Outre l'Iran, second producteur de l'Opep, les autres pays du Golfe, notamment l'Arabie Saoudite, le Koweït, l'Irak, le Qatar et les Emirats arabes unis, exportent une partie de leur pétrole par ce détroit.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Jeu 29 Déc 2011, 13:53

Vous traiterez le sujet suivant : sachant que le risque de blocage du détroit d'Ormuz est le principal argument contre une intervention américaine en Iran, que se passerait-il si l'Iran bloquait le détroit d'Ormuz de toute façon ?

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80841
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Jeu 29 Déc 2011, 16:17

Cher Philippe, j'ai trouvé ce matin une photo du sous-marin iranien avec lequel ils comptent bloquer le détroit d'Ormuz :


Je serais un marin iranien, je fuirais vite fait pour vivre ailleurs. What a Face

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Ven 30 Déc 2011, 12:11

Arnaud Dumouch a écrit:
Cher Philippe, j'ai trouvé ce matin une photo du sous-marin iranien avec lequel ils comptent bloquer le détroit d'Ormuz :


Je serais un marin iranien, je fuirais vite fait pour vivre ailleurs. What a Face

mais sans blague l'Iran a une bonne armée et un bon armement.
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Ven 30 Déc 2011, 12:44

joker911 a écrit:

mais sans blague l'Iran a une bonne armée et un bon armement.

Ouais, et en 1991 l'Irak avait la 4eme armée du monde, pliée en deux semaines.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
aroll



Messages : 1365
Inscription : 04/01/2010

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Ven 30 Déc 2011, 13:15

Bonjour.
Philippe Fabry a écrit:
joker911 a écrit:

mais sans blague l'Iran a une bonne armée et un bon armement.

Ouais, et en 1991 l'Irak avait la 4eme armée du monde, pliée en deux semaines.
La place de 4ième armée était volontairement très exagérée, et surtout, surtout, les soldats irakiens ont dans leur très très grande majorité refusé (et avec raisons) de combattre pour Sadam Hussein, ce qui fausse infiniment le jugement possible.
Les Britanniques avaient à l'époque (sur base de leurs renseignements concernant l'armée irakienne uniquement en termes de quantité et de valeur d'équipement), prévu quinze milles cercueils pour leurs propres troupes...........

Amicalement, Alain
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Ven 30 Déc 2011, 14:15

aroll a écrit:
Bonjour.
Philippe Fabry a écrit:
joker911 a écrit:

mais sans blague l'Iran a une bonne armée et un bon armement.

Ouais, et en 1991 l'Irak avait la 4eme armée du monde, pliée en deux semaines.
La place de 4ième armée était volontairement très exagérée, et surtout, surtout, les soldats irakiens ont dans leur très très grande majorité refusé (et avec raisons) de combattre pour Sadam Hussein, ce qui fausse infiniment le jugement possible.

Ils ont refusé de combattre en 1991 ? Je l'ignorais. je savais que c'était le cas en 2003.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80841
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Ven 30 Déc 2011, 15:27

Et je ne sais pas si les jeunes iraniens ne souhaitent pas en majorité cette attaque US afin de les débarrasser de leurs barbus.
Je crois que les jeunes iraniens sont vaccinés des expériences islamistes pour quelques siècles.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Ven 30 Déc 2011, 18:53





L’Iran avance ses pions autour du très stratégique détroit d’Ormuz
par lequel transitent 40 % du trafic maritime pétrolier mondial. La
marine iranienne va tester, samedi 31 décembre, différents types de
missiles courte et longue portée. Le 24, le régime effectuait des
manœuvres navales autour du détroit d’Ormuz.



“Des missiles courte et longue portée sol-mer, surface-surface et sol-air seront testés samedi”,
a ainsi déclaré l’amiral Mahmoud Moussavi, chargé de la communication
sur ces manœuvres, qui doivent se poursuivre jusqu’à lundi, selon
l’agence Isna.






Le détroit d’Ormuz, bras de mer stratégique au Moyen-Orient.Le Monde.fr







“INTÉRÊTS VITAUX”

Téhéran a menacé de fermer le détroit en réponse aux nouvelles
sanctions contre ses exportations pétrolières que les Etats-Unis et les
pays européens voudraient adopter à cause de son programme nucléaire
controversé.



>> Lire : L’Union européenne hésite à se passer du pétrole iranien



Le général Hassan Salami, numéro deux des Gardiens de la révolution,
la force d’élite du régime islamique, a rejeté, jeudi, une mise en garde
des Etats-Unis contre la fermeture du détroit, soulignant que l’Iran
agirait avec détermination “pour défendre ses intérêts vitaux”.

Les Etats-Unis avaient critiqué le “comportement irrationnel de l’Iran” et affirmé qu’“aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ne sera[it] tolérée”.
Le détroit est particulièrement vulnérable en raison de sa faible
largeur, 50 km environ, et de sa profondeur, qui n’excède pas soixante
mètres.

http://www.lemonde.fr/
Revenir en haut Aller en bas
aroll



Messages : 1365
Inscription : 04/01/2010

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Sam 31 Déc 2011, 12:07

Bonjour.
Philippe Fabry a écrit:
aroll a écrit:
Bonjour.
Philippe Fabry a écrit:
joker911 a écrit:

mais sans blague l'Iran a une bonne armée et un bon armement.

Ouais, et en 1991 l'Irak avait la 4eme armée du monde, pliée en deux semaines.
La place de 4ième armée était volontairement très exagérée, et surtout, surtout, les soldats irakiens ont dans leur très très grande majorité refusé (et avec raisons) de combattre pour Sadam Hussein, ce qui fausse infiniment le jugement possible.

Ils ont refusé de combattre en 1991 ? Je l'ignorais. je savais que c'était le cas en 2003.
Je me souviens d'un reportage à l'époque: des journalistes de France 2 (si mes souvenirs sont bon) avaient franchi (selon eux sans le savoir vraiment), la frontière entre l'Arabie Saoudite et l'Irak (dans le désert, c'est paraît-il presque courant). Au bout d'un certain temps, ils se sont retrouvés à proximité de postes Irakiens avancés, et à leur grande surprise, ils n'ont pas été arrêtés par ces soldats, mais ce sont les soldats qui ont demandé à pouvoir repartir avec eux.........Dans certaines guerre, même les journalistes peuvent faire des prisonniers. Laughing

Le général qui dirigeait l'aviation irakienne avant la guerre de 1991 (et qui avait été capable de contrer très efficacement l'aviation iranienne, pendant la guerre entre l'Iran et l'Irak), a eu l'audace d'émettre un avis différent de celui de Sadam Hussein sur la statégie à suivre pour contrer l'attaque aérienne que la coalition ne manquerait pas de porter à l'échéance de l'ultimatum............ il a été décapité par Sadam............. comme prévisible.

Ce fait "divers" a probablement influencé négativement les capacités de la défense aérienne irakienne (par exemple, ils ne se sont plus servi de leur AWACS, pourtant très utiles et alors que leur version n'était pas mauvaise), mais on a vu aussi une très grande quantité de pilotes irakiens déserter vers l'Iran avec leur avion, plutôt que d'aller au combat.
On a évoqué la possibilité qu'ils aient été majoritairement chiiites, c'est possible et même probable, mais curieusement on a pas retrouvé le même phénomène lors de la guerre Iran-Irak.
Le fait que leur général ait été décapité et que la nouvelle stratégie était débile a du jouer aussi, mais on ne peut pas éviter de se demander s'ils n'ont pas tout simplement voulu hâter ainsi la fin de leur président, parce qu'ils ont très certainement cru que la coalition allait virer Sadam Hussein à la fin du conflit.
Ceci expliquerait une grosse différence d'attitude lors d'une guerre contre la démocratie (refus de se battre en pensant NAÏVEMENT que le dictateur serait viré), et lors d'une guerre contre une autre dictature comme l'Iran.

Il semble aussi que Sadam Hussein aurait bien ordonné l'usage d'ogive au gaz lors des tirs de missiles sur Israel (80 sont arrivés jusque là, ça aurait donc été assez grave), et que ce sont les généraux Irakien qui se sont abstenus (peut-être peur d'un jugement pour crimes de guerre, ou d'une réplique nucléaire d'Israel).

Amicalement, Alain
Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80841
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Sam 31 Déc 2011, 12:14

Il se pourrait que ce soit pareil pour l'Iran, excepté bien sûr pour les gardes de la Révolution qui rêvent de martyre.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Sam 31 Déc 2011, 12:29

aroll a écrit:

Ceci expliquerait une grosse différence d'attitude lors d'une guerre contre la démocratie (refus de se battre en pensant NAÏVEMENT que le dictateur serait viré), et lors d'une guerre contre une autre dictature comme l'Iran.

Remarquez ce serait assez logique.

En 1945 la Wermacht se débandait complètement face aux Américains, mais elle a lutté pied à pied jusqu'au bout face aux soviétiques ; on se rend plus facilement à un ennemi dont on sait la clémence et la douceur des moeurs que face à une horde enragée (et pour cause, concernant les Russes saignés par les Allemands) dont le chef a appelé aux viols de masse.


_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
boulo
Administrateur


Masculin Messages : 9372
Inscription : 25/12/2011

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Sam 31 Déc 2011, 12:36

Parfaitement , cher A.D.

Le général Giap a défait les armées française et américaine par le nombre
de religieux du communisme qu'il a lancés sur des bases militaires techniquement supérieures . Des volontaires se jetaient comme boucliers vivants sur les mitrailleuses .

Dans le détroit d'Ormuz , des fanatiques sur des dinghies bourrés d'explosifs causeraient d'immenses dégâts à de gigantesques bâtiments navals .
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Sam 31 Déc 2011, 13:18




L’armée israélienne va organiser, au début janvier, une opération,
sans précédent par son ampleur, de défense de la population civile à la
suite d’une explosion d’une bombe “sale” radioactive.

Surnommée “Nuage Noir”, cette opération a lieu au moment où les
responsables militaires affirment que l’on s’approche du point où il ne
sera plus possible de lancer “à temps” une offensive contre les
installations nucléaires iraniennes. A propos des menaces de
représailles que pourrait lancer Téhéran à la suite d’une attaque
israélienne, Ehud Barak, le ministre de la Défense, a évoqué à plusieurs
reprises l’hypothèse que les Iraniens dissimulent une bombe “sale” dans
le container d’un cargo qui mouillerait dans le port de Haïfa et la
fassent exploser.

L’exercice “Nuage Noir” sera supervisé par le général Zeev, un
proche conseiller d’Ehud Barak pour les questions de défense face à des
menaces nucléaires, biologiques, et chimiques. Des conseillers
militaires d’une vingtaine de pays vont assister à l’exercice. «Israël
est parmi les pays les mieux préparés pour faire face à de telles
attaques, mais il faut s’assurer que toutes les contre-mesures sont
prêtes à fonctionner en temps réel», affirme le général. Selon un haut
responsable de la Défense, l’effet d’une telle agression serait «avant
tout psychologique».

«Une petite bombe sale qui exploserait en Israël, même si elle ne
tue que quelques civils, pourrait paralyser l’ensemble du pays»,
prévoit-il. Pour ce responsable, un Iran nucléaire ne remettrait pas
seulement en cause l’équilibre de forces dans la région, mais rendrait
tangible la menace d’un “terrorisme nucléaire”, au cas où Téhéran
équiperait une des organisations qu’elle contrôle de “bombes sales”. Les
militaires israéliens planchent notamment sur la possibilité de voir le
Hezbollah installer de tels engins à bord de drones. La milice
libanaise a déjà utilisé ce moyen pour tenter de pénétrer dans l’espace
aérien israélien. Des terroristes se faisant passer pour des
travailleurs immigrés clandestins qui s’infiltrent en masse du Sinaï
égyptien en Israël, pour tenter de trouver du travail, pourraient
également transporter et actionner de telles bombes. Actuellement
quelque 2 500 de ces clandestins franchissent la frontière à l’aide de
passeurs chaque mois. De plus, l’effet de dissuasion qui peut jouer pour
un Etat pourrait être beaucoup moins efficace pour ce qui est d’une
organisation terroriste. Pour certains responsables israéliens de la
Défense, la seule solution est de tenir l’Iran pour unique responsable
de l’explosion d’une bombe “sale” et de prévenir Téhéran que la réplique
d’Israël pourrait être «illimitée» par son ampleur, et comprendre aussi
bien les principaux centres de population, mais aussi des «sites très
importants pour le monde musulmans» en Iran. Pour le moment, la doctrine
n’a pas encore été décidée définitivement. Officiellement les
dirigeants israéliens préfèrent voir si les sanctions internationales
s’avèrent efficaces pour freiner le programme nucléaire iranien, avant
de prendre des mesures “unilatérales”.
Revenir en haut Aller en bas
Théodéric



Messages : 6692
Inscription : 21/08/2007

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Sam 31 Déc 2011, 19:34

ET Vive la PAIX pour l'AN 2012 , pas celle des canons et des hommes mais Celle du Christ !!

NOTRE PÈRE A LE PLUS GROS CANON D'AMOUR Utilisons le !!
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 02 Jan 2012, 23:16

Washington et Téhéran n'ont pas chômé à Noël. À peine la nouvelle
année a-t-elle commencé que se profile déjà la menace d'un conflit entre
les deux meilleurs ennemis de la planète. Centre névralgique de cette
nouvelle crise, le détroit d'Ormuz, dans le golfe Persique, par lequel
transite 40 % du trafic maritime pétrolier mondial. En réponse aux
menaces américaines d'interdire les exportations de pétrole d'Iran,
Téhéran a testé deux missiles de croisière "ultramodernes", lundi, au
dernier jour d'une série de manoeuvres navales dans la région du
détroit, que la République islamique affirme être en mesure de fermer en
cas de sanctions.
"Un embargo américain sur les exportations de pétrole iranien est assimilable à un blocus et, de fait, serait une mesure de guerre", explique François Géré*, directeur de l'Institut français d'analyse stratégique (Ifas).
"Néanmoins, ajoute le chercheur, la phase actuelle d'escalade entre les
deux pays demeure en grande partie verbale et pourrait, au pire,
prendre la dimension d'une confrontation militaire limitée, comme lors
de la guerre des tankers." En 1984, en pleine guerre Iran-Irak, les deux
pays tentent de s'empêcher mutuellement d'exporter du pétrole en
s'attaquant à leurs navires. En réponse, les États-Unis, qui soutiennent
à l'époque Saddam Hussein, décident d'escorter les navires koweïtiens
transportant du brut irakien. Mais les Iraniens ne mettront jamais à
exécution leur menace de fermer le détroit d'Ormuz en représailles. Le
conflit endommagera 546 pétroliers et fera plus de 430 victimes.

"Escarmouches navales"


Pour
François Géré, ce possible conflit ne dépassera pas le stade
d'"escarmouches sérieuses à caractère naval" ne touchant pas le
territoire iranien, aucun des deux camps n'ayant intérêt à s'engager
dans une guerre. En effet, un blocage du détroit d'Ormuz pourrait
provoquer une flambée des prix du brut, mais pénaliserait également les
exportations iraniennes en gênant les tankers iraniens. Une guerre
limitée pourrait en revanche s'avérer bénéfique pour les deux camps.
Côté iranien, présenter de nouveau le "grand Satan" comme l'agresseur
pour remobiliser une population échaudée par le pouvoir sans partage des
mollahs, mais qui reste nationaliste. Côté américain, afficher face à
la République islamique la fermeté d'Obama afin de séduire les
républicains ainsi qu'une fraction importante des démocrates, soutiens
indéfectibles d'Israël.
Mais à la différence
de la guerre des tankers, cette nouvelle crise s'additionne à une autre -
celle du nucléaire iranien - encore plus sensible pour l'ensemble de la
communauté internationale. Épinglé en novembre par l'Agence internationale de l'énergie atomique, et sous la menace permanente d'une attaque israélienne sur ses installations, l'Iran a annoncé en grande pompe dimanche avoir fait un pas supplémentaire dans son programme nucléaire avec la fabrication de ses premières barres de combustible pour ses réacteurs.
Ainsi, selon Washington et Tel-Aviv, il ne faudrait plus à Téhéran
qu'une petite année pour enrichir de l'uranium à 90 %, seuil autorisant
l'accès à la qualité militaire.
Guerre de la rhétorique


Pour
l'heure, afin d'inciter l'Iran à abandonner son programme nucléaire, le
président américain Barack Obama a promulgué, samedi, une loi de
financement du Pentagone gelant les avoirs de toute institution
financière étrangère qui commercerait avec la Banque centrale iranienne
dans le secteur du pétrole. Conséquence immédiate, la monnaie iranienne, le rial, a enregistré lundi une nouvelle baisse d'environ 6 %.
Dès lors, si le programme nucléaire iranien est bel et bien à but
strictement civil, comme Téhéran le répète à tue-tête depuis dix ans,
pourquoi provoquer la communauté internationale en joignant
déclarations-chocs sur ses avancées militaires et progrès nucléaires ?
Pour François Géré, l'annonce iranienne, qui n'est "pas
extraordinairement nouvelle", s'inscrit dans la "rhétorique classique"
de Téhéran, qui multiplie depuis six ans les découvertes sensationnelles
en la matière. Pourtant, note le chercheur français, les missiles
testés sont incapables de contenir une charge nucléaire, quelle qu'elle
soit.

Ne faisant pas le poids face à
l'armada militaire américaine, la République islamique souhaiterait
montrer aux Américains que, en cas de confrontation, elle pourrait
prendre d'autres mesures de représailles. En invoquant la clause de la
menace militaire extérieure, Téhéran pourrait en effet décider de sortir
du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Aucun cadre
légal ne l'empêcherait alors d'enrichir de l'uranium de 90 % dans un but
strictement militaire.


Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Mar 03 Jan 2012, 11:32

L'Iran avertit les Etats-Unis de ne pas renvoyer leur porte-avions dans le Golfe

© AFP Lancement d'un missile de courte portée le 2 janvier 2012 près du détroit d'Ormuz dans le sud de l'Iran
© AFP Ebrahim Noroozi

TEHERAN (AFP) - (AFP) - Un haut responsable militaire iranien a averti les Etats-Unis de ne pas renvoyer leur porte-avions dans le Golfe, où l'Iran se livre à une démonstration de force autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le trafic maritime pétrolier.

"Nous conseillons au porte-avions américain qui a traversé le détroit d'Ormuz et se trouve en mer d'Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique", a déclaré le général Attaollah Salehi, ajoutant que "la République islamique d'Iran n'a pas l'intention de répéter son avertissement", selon le site de l'armée iranienne.

Le porte-avions américain John C. Stennis qui se trouvait dans le Golfe a traversé la semaine dernière le détroit d'Ormuz pour se rendre en mer d'Oman, en pleine manoeuvres navales iraniennes qui ont duré 10 jours dans la région du détroit.

Plusieurs haut-gradés ont déclaré que l'Iran pouvait fermer ce canal stratégique par où transite 35% du trafic pétrolier maritime mondial, en cas de nouvelles sanctions contre les exportations pétrolières qui assurent au pays, deuxième producteur de l'Opep, 80% de ses devises.

Ces mesures ont été envisagées par les Etats-Unis et certains pays européens, en particulier la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, pour amener l'Iran à céder sur son programme nucléaire controversé.

Les Etats-Unis ont critiqué le "comportement irrationnel de l'Iran" et affirmé qu'"aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne serait tolérée".

Lundi, au dernier jour des manoeuvres navales, l'Iran a testé plusieurs missiles de croisière, notamment les missiles Ghader et Nour qui ont une portée de 200 km et qui peuvent atteindre des cibles dans le détroit d'Ormuz, en mer d'Oman et dans le Golfe.

De son côté, le chef d'état-major, le général Hassan Firouzabadi, a déclaré que les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime, allaient "bientôt" organiser leurs propres manoeuvres dans la région du Golfe, dont ils sont responsables alors que l'armée régulière est chargée de contrôler la mer d'Oman.

Réagissant aux menaces de sanctions pétrolières, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, a déclaré mardi que "l'Occident n'est pas capable d'exclure l'Iran des échanges énergétiques dans le monde".

"La situation énergétique dans le monde n'est pas telle que l'on puisse exclure un pays comme l'Iran qui possède les quatrièmes réserves de pétrole et les deuxièmes réserves de gaz dans le monde", a-t-il ajouté.

"Nos plus faibles exportations de pétrole et de gaz sont actuellement (celles) vers les pays européens", soit un peu plus de 15% des exportations iraniennes, a-t-il ajouté.

Dans le même temps, Téhéran a de nouveau proposé une reprise rapide des négociations nucléaires avec les puissances 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) interrompues depuis un an.

"Nous attendons qu'une date et un lieu soient proposés par la chef de la diplomatie de l'Union européenne (Catherine Ashton) pour les négociations entre l'Iran et le groupe 5+1", a déclaré M. Mehmanparast.

Mais l'UE a adressé une fin de non-recevoir à la demande iranienne, ajoutant qu'elle attendait toujours la réponse de Téhéran à sa lettre adressée en octobre aux dirigeants iraniens.

Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a pour sa part estimé mardi que l'Iran "poursuit la mise au point de son arme nucléaire".

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Dim 08 Jan 2012, 18:41

L’Iran affirme qu’il a l’intention de fermer le détroit d’Ormuz, si les exportations de brut sont bloquées








https://platform.twitter.com/widgets/hub.1324331373.html





Le leadership de Téhéran a décidé d’ordonner un blocus du détroit
stratégique d’Ormuz si les exportations de pétrole du pays sont
bloqués, c’est ce que rapporte un haut commandant de la Garde
révolutionnaire dans la presse iranienne.

La décision stratégique a été faite par les hautes autorités de
l’Iran, selon Ali Ashraf Nouri , cité par le quotidien iranien du
Khorasan.

Jusqu’à présent, il n’y avait pas eu de confirmation officielle par
l’armée iranienne d’avoir des ordres directs de bloquer le détroit.
Cependant, Téhéran a menacé de bloquer la voie navigable stratégique –
l’un des itinéraires de pétrole au monde le plus important – si
l’Occident décidait de sanctionner ses exportations de pétrole.

Bloquer le détroit d’Ormuz est considéré comme une déclaration de
guerre à l’Occident. Les américains prendront des sanctions, c’est
inévitable.

http://rt.com/news/iran-ready-block-strait-hormuz-361/



Un navire anglais envoyé dans le Golfe

Le Royaume-Uni a envoyé son plus récent navire de guerre dans le
Golfe pour une première mission prévue depuis plus d’un an, mais qui
intervient dans un contexte de tensions entre l’Occident et l’Iran à
propos du détroit d’Ormuz.

…….

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Un-navire-anglais-envoye-dans-le-Golfe_6346-2029630-fils-tous_filDMA.Htm





Syrie : 2 navires de guerre russes sont à quai à Tartous

Deux navires de guerre russes, menés par le porte-avion «Admiral
Kuznetsov» patrouillant sur la mer Méditerranée, sont arrivés ce samedi
au port de Tartous en Syrie, a rapporté samedi la chaîne de télévision
syrienne Addounia TV. Le gouverneur de Tartous, Imad Naddaf, a accueilli
les officiers des navires et a exprimé sa reconnaissance au soutien
russe à la Syrie.

http://guysen.com/news_Syrie-2-navires-de-guerre-russes-sont-a-quai-a-Tartous_339270.html





L’Onu envisage le déploiement de la Finul à la frontière libano-syrienne

Selon le quotidien koweïtien Al-Qabas, l’Onu envisage le déploiement
de la Finul -force intérimaire onusienne actuellement postée à la
frontière israélo-libanaise- à la frontière libano-syrienne. L’envoyé
spécial de l’ONU au Moyen-Orient pour la mise en œuvre de la résolution
1559 du Conseil de sécurité, Terje Roed-Larsen, pourrait lancer l’idée
au cours de sa prochaine visite au Liban avec le secrétaire général de
l’ONU Ban Ki-moon, prévue le 13 janvier. M. Larsen considère qu’une
telle mesure isolerait davantage le régime syrien et mettrait un terme
au trafic d’armes à la frontière des deux pays, écrit le journal. Le
diplomate estime également que ce déploiement pourrait éviter que le
Liban ne devienne un terrain ouvert à l’infiltration de terroristes à
travers son territoire vers la Syrie, en référence aux allégations du
ministre libanais de la Défense Fayez Ghosn faisant état de l’existence
de membres d’al-Qaïda au Liban.

http://guysen.com/news_L-Onu-envisage-le-deploiement-de-la-Finul-a-la-frontiere-libano-syrienne_339261.html





Iran: la grande manœuvre des forces terrestres de l’armée se déroulera prochainement

Le commandant des forces terrestres de l’armée de la RII a fait part
de la tenue de nouvelles manœuvres militaires dans un proche avenir.
Ces exercices constituent une occasion pour les forces terrestres de
l’armée de faire preuve de leur capacité à défendre la souveraineté du
pays ainsi que sa suprématie militaires, a affirmé le général Ahmad-Réza
Pourdastan, a rapporté Mehr. Ces manœuvres au cours desquelles sont
engagés des forces humaines et des équipements sophistiqués, nous
montreront davantage que par le passé la performance des forces armées
de la RII, au monde entier, a-t-il ajouté. Quant aux répercussions
médiatiques des manœuvres “Velayat-90″, il s’est félicité de ce que le
monde ait pu être témoins de la force de frappe iranienne.

http://french.irib.ir/info/iran-actualite/item/162910-iran-la-grande-manuvre-des-forces-terrestres-de-larmee-se-deroulera-prochainement
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Dim 08 Jan 2012, 20:54

Iran: les Etats-Unis "répondront" en cas de blocage du détroit d'Ormuz

(AFP)

Il y a 5 heures



WASHINGTON — Les Etats-Unis "répondront" par la force si l'Iran
cherche à bloquer le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le trafic
maritime pétrolier, a affirmé dimanche le chef du Pentagone, Leon
Panetta, évoquant une "ligne rouge" à ne pas franchir.
"Nous avons
été très clairs sur le fait que les Etats-Unis ne toléreront pas la
fermeture du détroit d'Ormuz. C'est une autre ligne rouge pour nous et
nous y répondrons", a déclaré le secrétaire américain à la Défense lors
de l'émission Face the Nation sur CBS.
La tension est montée d'un
cran entre Téhéran et Washington mardi, à l'issue de manoeuvres
militaires iraniennes, avec les mises en garde émises par l'Iran contre
la présence de la marine américaine dans le Golfe, suscitant des
craintes sur l'éventuelle fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel
transite 35% du pétrole brut transporté par voie maritime dans le monde.
En
dépit de ces menaces, Washington a promis de maintenir ses navires de
guerre déployés dans le Golfe, la Maison Blanche estimant que les
avertissements de l'Iran trahissaient sa "faiblesse" et montraient
l'efficacité des sanctions contre son programme nucléaire controversé.
Le
plus haut gradé américain, le général Martin Dempsey, a de son côté
jugé dimanche que l'Iran serait en mesure de bloquer le détroit, une
"action intolérable" selon lui.
"Ils ont investi dans des moyens
qui pourraient leur permettre de bloquer pour un temps le détroit
d'Ormuz. De notre côté, nous avons investi dans des moyens pour nous
assurer que, si c'est le cas, nous l'emportions", a-t-il confié sur CBS
aux côtés de M. Panetta.
"Nous agirions et rouvririons le détroit" en cas de fermeture, a prévenu le général Dempsey.
Lors
d'une visite à Oman début 2011, un responsable militaire américain
avait confié à l'AFP que les Etats-Unis étaient "préoccupés depuis
longtemps par les capacités iraniennes à empêcher le transit du pétrole à
travers le détroit d'Ormuz".
"Les Iraniens pourraient
certainement avoir un impact initial, mais nous ne croyons pas qu'ils
puissent le fermer pour une longue période", avait-il confié sous le
couvert de l'anonymat.
Dimanche, le secrétaire à la Défense a par
ailleurs réaffirmé une autre "ligne rouge" pour Washington: le
développement d'une arme nucléaire par Téhéran à la faveur de leur
programme nucléaire controversé.
"Sont-ils en train de développer
une arme nucléaire ? Non. Mais nous savons qu'ils tentent de développer
une capacité nucléaire et cela nous préoccupe", a-t-il confié.
Le
programme nucléaire iranien, à des fins civiles selon Téhéran, peut lui
permettre d'atteindre le seuil suffisant pour décider de construire une
arme nucléaire si l'Iran le voulait, une décision qui n'a pas été prise à
ce stade selon le renseignement américain.
MM. Panetta et Dempsey
ont réaffirmé la priorité donnée par Washington à l'action diplomatique
et aux sanctions économiques contre le régime des mollahs, sans pour
autant exclure toute action militaire.
S'il n'a pas voulu
qualifier la difficulté à mener une éventuelle action militaire, le chef
d'état-major interarmées a expliqué que son rôle était de planifier une
éventuelle opération, d'en évaluer les risques et, "dans certains cas,
de positionner des moyens" militaires pour la mener.
"Toutes ces activités sont en cours", a-t-il précisé.
Petit
répit dans les tensions entre les deux pays: la marine américaine a
libéré jeudi 13 marins iraniens retenus en otage par des pirates
somaliens au large d'Oman, une action saluée par Téhéran comme un "geste
humanitaire positif".




Copyright © 2012 AFP. Tous droits réservés.
Plus »
Related articles



  • Les Etats-Unis menacent de "répondre", si l'Iran bloquait le ...

    Le Monde
    -
    Il y a 2 heures
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 09 Jan 2012, 11:57





Interview /












4 janvier 2012 (Nouvelle
Solidarité) – Alors que les rumeurs se font persistantes sur le fait que
ce seraient les Etats-Unis qui pourraient passer à l’attaque
contre l’Iran plutôt qu’Israël, les cercles militaires et du
renseignement américain sont activement opposés à la guerre et aux
dérives périlleuses de la présidence Obama. Après le général Hoar, ancien chef du CENTCOM, qui avait mis en
garde dans les colonnes du magazine EIR
contre le danger de conflit généralisé au Moyen-Orient, c’est le
colonel Wilkerson, ancien chef de cabinet du secrétaire d’Etat
Colin Powell qui répudie la politique belliciste et liberticide d’Obama.
Dans cette interview du 22 décembre avec notre collègue
Jeffrey Steinberg de l’EIR (le magazine international
fondé par l’économiste américain Lyndon LaRouche), Lawrence Wilkerson
révèle aussi que ce qui préoccupe profondément les cercles
d’officiers auxquels il appartient, c’est l’effondrement
économique ; il a insisté sur l’impératif pour les citoyens de reprendre
les commandes, de virer l’oligarchie et d’orienter
l’économie vers l’avenir.





La
carrière militaire du
Colonel Lawrence Wilkerson s’étend sur 31 ans ; il a servi au
Vietnam, dans le Pacifique et a enseigné au Navy War College et à la
Marine Corps University.




En 1989 il fut nommé Chef
d’Etat Major auprès du Général Colin Powell vers la fin du mandat de ce
dernier comme National Security Advisor. Wilkerson a
également été Chef d’état major pour le Général Powell auprès du
Joint Chiefs of Staff (Etat Major Inter-armées) et lorsque le Général
Powell était Secrétaire d’Etat. Très opposé à la Guerre
d’Irak, il n’a eu de cesse de s’opposer publiquement à l’actuelle
guerre en Afghanistan ainsi qu’aux violations de la Constitution
américaine que ce soit au moment de l’Administration Bush ou
de celle d’Obama.






Jeffrey Steinberg : Mon Colonel, permettez-moi de vous poser d’emblée des questions sur la situation stratégique.



D’abord, Israël menace de bombarder
les installations nucléaires iraniennes. Est-ce vraiment le moment de
déclencher une nouvelle fois la guerre au
Moyen-Orient ? Et quelles seraient les conséquences d’une telle
attaque ?



Col. Lawrence Wilkerson :
D’abord, ce n’est surtout pas le bon moment pour une nouvelle guerre en
Asie occidentale – ou Moyen-Orient pour
utiliser le terme courant. Nous venons apparemment d’en terminer
une et déjà tout s’effrite ; nous sommes impliqués dans une autre sans
aucune fin en vue – la guerre en Afghanistan - et
dans une guerre globale « anti-terroriste » qui s’étend depuis la
Corne de l’Afrique jusqu’en Somalie, partout au Maghreb et ailleurs en
Afrique - et pour ce que j’en sache, partout
au monde. Une quatrième guerre, je n’en vois pas l’utilité.



Israël représente un facteur
incalculable. Du point de vue militaire Israël n’a pas les moyens de
faire beaucoup de mal à l’Iran. Elle a tout juste la capacité
opérationnelle pour entreprendre des raids aériens à longue portée
et pourrait lancer quelques bombes sans faire beaucoup de mal. Ce
serait une piqûre de moustique. Que ferait l’Iran face à
cela ? Enverrait-il des missiles sur Tel Aviv, Haïfa ou ailleurs
en Israël ? Et nous, comment réagirions-nous ?



Ici ce que l’on craint est
qu’Israël fasse sa piqûre de moustique sachant que nous allons le suivre
pour aller bien plus loin encore. Israël ne peut faire
grand-chose en soi mais nous serions probablement partants pour
aller beaucoup plus loin dans son sillage.



Deuxièmement nous n’avons pas besoin d’une nouvelle guerre en Asie occidentale.



Steinberg : Un tel
conflit lancé à l’initiative d’Israël pourrait-il déclencher un conflit
plus vaste voire même global ? Les Russes et
les Chinois ont posé leur véto à l’ONU contre une éventuelle zone
d’exclusion aérienne et toute tentative d’un scénario de type « libyen »
contre la Syrie.



Les tensions sont énormes même à
une échelle plus grande, au niveau mondial. La situation pourrait-elle
devenir hors de contrôle au moment où l’économie mondiale
est si fragilisée ?



Wilkerson : Je ne
suis pas sûr de voir la situation de la manière précise dont vous venez
de la décrire. A mon sens le cours des évènements
depuis dix ans est celui-ci : la Chine, et en moindre mesure la
Russie, le Brésil, la Turquie, l’Inde, etc., prennent à grandes
enjambées les devants sur nous et aussi sur l’Europe car
nous sommes embourbés dans des conflits au point que nous ne
savons même plus où nous avons posé les pieds !



Actuellement nous transférons une
richesse inouïe vers l’Asie : vers l’Asie occidentale sous forme de
pétrodollars ; vers les parties orientales de
l’Asie, la Chine, l’Asie du Sud-est, la Corée etc., en raison de
leur capacité productive et du fait que nous payons pour cette capacité
productive. A ainsi lieu devant nos yeux l’un des plus
grands transferts de richesse de toute l’histoire.



Et que feront la Chine, l’Inde et
la Russie, et d’autres encore ? Ils vont calmement prendre les devants
alors que nous, nous nous embourbons jusqu’au cou
dans des conflits ! C’est une « fin d’empire » pour nous à moins
que nous ne nous réveillions et nous rendions compte que nous sommes en
train de dilapider sur les marges
d’empire toute notre puissance ; ensuite que nous nous sommes
reposés sur une base économique et financière viciée de fond en comble
et qu’il faille y remédier ; et troisièmement que
cet instrument qu’est la guerre et tout ce qui est d’ordre
militaire en général n’est aucunement la réponse à tous les problèmes du
monde !



Certes, ces aspects sont
complémentaires. Mais à moins d’avoir une base économique solide comment
voulez-vous que nos forces armées soient solides ? Ainsi
même cette « puissance à l’état brut » qui semblerait être le seul
instrument à notre disposition ces jours-ci va se déliter et se casser à
moins que nous ne mettions de l’ordre dans
notre économie. Voilà la priorité numéro un du pays : mettre de
l’ordre dans notre économie. Une nouvelle guerre en Asie occidentale non
seulement n’y fera rien mais ne servira qu’à
empirer les choses.



Steinberg : Récemment le Sénateur Carl Levin [D-Mich.] a souligné que l’Administration Obama avait fait insérer dans la nouvelle National Defense Authorization Act
des dispositions autorisant les
forces armées à enfermer des gens, y compris des citoyens
américains, sur le territoire des Etats-Unis et ce, pour une durée
indéterminée. N’est-ce pas là une violation des principes
constitutionnelles de notre République – sans même parler de l’assassinat au
Yémen d’al-Awlaki ?



Wilkerson : Cela commence avec le Patriot Act
, une loi draconienne, qui montre bien comment et surtout depuis la
deuxième Guerre
mondiale, nous réagissons de manière démesurée à pratiquement tout
et particulièrement à toute menace que nous considérons – à tort -
comme existentielle.



Oui, tout cela a commencé avec le Patriot Act
et la peur, puis l’exploitation politique de la peur suite aux
attentats du 11 septembre 2001. Une bonne
décennie plus tard le Congrès se retrouve à voter cela, ce qui ne
laisse pas d’étonner ! C’est le retour à l’époque de la Reconstruction
pour les forces armées : nous éliminons le
principe de posse comitatus [*] en sommant nos forces armées d’agir comme forces de
maintien de l’ordre sur le plan national. Quelle idiotie !



Ceux qui ont voté pour, ou qui ont
applaudi la mise en œuvre d’une telle loi, une bonne décennie après les
attentats du 11 septembre 2011, ne l’ont pas fait parce
qu’ils craignaient les « terroristes ». Ils l’ont fait en raison
de ce que des mouvements comme Occupy Wall Street pourraient
faire émerger. Je n’y vois aucune autre
explication : ils s’inquiètent de ce que le peuple américain
lui-même pourrait vouloir entreprendre, face aux super-riches qui
dirigent maintenant ce pays.



Ainsi, ces gens prennent des
mesures afin de se protéger bien en amont. Qui sont « ces gens » ? Le
Congrès, la Maison Blanche, le gouvernement,
ceux qui dirigent le pays ! Une oligarchie dirige en fin de compte
ce pays : des multinationales, l’industrie pétrolière,
agro-alimentaire, pharmaceutique, qui tiennent dans leurs
poings le pouvoir de forcer le pays à aller dans leur sens. Aucune
autre explication ne me vient ! Sinon, comment expliquer ce retour à
l’époque de la Reconstruction, à la loi martiale
utilisée aux fins du maintien de l’ordre ?



Steinberg : Une érosion est observée depuis l’époque de l’Administration Bush avec le Patriot Act
, et maintenant avec ce
Président, censé d’ailleurs détenir un diplôme de droit
constitutionnel de Harvard. Et pourtant Obama a lancé la guerre en Libye
sans aval du Congrès. Il aurait formé, semble-t-il, une équipe à
la Maison Blanche qui prend la décision d’imposer la peine
capitale à des citoyens US à l’étranger ; désormais les forces armées
pourront être déployées dans la rue, ou dans nos prisons,
afin d’empêcher que notre peuple ne se soulève.



Ces délits suffisent-ils à votre avis pour lancer une procédure de destitution du Président ? Que fait le Congrès ?



Wilkerson : Sans
parler de l’insupportable réitération du prétexte de la « sécurité
nationale » dans les tribunaux de l’Article
III [c’est-à-dire les tribunaux placés sous la protection de
l’article III de la Constitution, afin de les rendre indépendants de la
branche exécutive, ndt]. L’Administration ou ses acolytes
telles la Central Intelligence Agency ou la National Security Agency,
peuvent désormais entreprendre pratiquement tout ce qu’elles veulent ! A
l’encontre des citoyens
américains, à l’encontre de qui que ce soit, sans rendre de
comptes à qui que ce soit car le gouvernement arrivera devant un
tribunal de l’Article III en arguant de la « sécurité
nationale », et les griefs du plaignant seront balayés ! Quelle
idiotie ! Ce n’est pas comme cela qu’une république démocratique
fédérale est censée fonctionner !



Vous avez raison de dire que ces
choses devraient être vues pour ce qu’elles sont – des délits – et le
Congrès devrait pour une fois se tenir droit dans ses
baskets et dire à l’Administration : « Holà ! Nous sommes une branche séparée possédant des droits égaux à ceux du gouvernement et nous ne sommes pas
d’accord ! ».
Alors que le Congrès se contente de dire : « Faîtes, et nous fonctionnerons comme chambre d’enregistrement ! » Quelle
honte !



Steinberg : Au Yémen, Anwar al-Awlaki ainsi qu’un autre citoyen américain viennent d’être assassinés sans procès aucun (et plus tard son
fils par un drone), trois citoyens américains tués de la sorte. Combien de citoyens américains ont pu être assassinés ?



Wilkerson : Tuer
des citoyens américans – quels que fussent leurs crimes, aussi
épouvantables fussent-ils – sans application régulière de la
loi, est une violation de la Constitution des Etats-Unis franche
et massive. Il y a des gens dans ce gouvernement – et je sais qu’il y
avait dans l’Administration précédente puisque j’y ai
servi – qui auraient préféré qu’aucun des dix Amendements à la
Constitution n’eût été voté car ces Amendements constituent des
obstacles à un pouvoir sans limite !



Je ne sais pas ce qu’on a fait
contre ça, alors que c’est clairement anticonstitutionnel ! Mais le
Congrès qui est censé contrôler la branche exécutive, et
les tribunaux, qui sont censés déterminer la conformité d’un acte
avec la Constitution, sembleraient être transformés en laquais de
l’Administration ! Que faire ? A qui s’en
remettre ? Je vous le dis : il faut miser sur le peuple !



Steinberg : Un élément de la National Defense Authorization Act
semble être dirigé contre le peuple américain précisément au moment
où des manifestations éclatent partout et où des voix se font
entendre exigeant un changement fondamental dans le gouvernement.



Wilkerson :
Lorsque nous avons rompu avec l’Angleterre au XVIIIème siècle nous
avions dit : « Le pouvoir des gouvernements ainsi
que leur autorité reposent sur le consentement de ceux qu’ils
gouvernent ». C’est-à-dire sur nous, sur le consentement du peuple ! Si
nous ne faisons pas entendre notre voix, si nous
n’obligeons pas nos députés et notre Président à tendre l’oreille,
non seulement cela continuera, mais cela ne peut qu’empirer !



En 1961, dans le célèbre discours
d’adieu de Dwight Eisenhower, celui-ci pointait du doigt le « complexe
militaro-industriel » ; or nous avons
tendance à oublier que la seule chose qui pourra sauver la
République face à l’abus d’un pouvoir aussi immense est l’existence « de
citoyens alertes et bien-informés ». De tels
citoyens existent-ils encore de nos jours ?



Steinberg : Notre
peuple est abruti par les mass-média et a perdu la connexion avec la
réalité. Mais depuis quelques années, et surtout
après l’éclatement de la bulle en 2007-2008, nombreux sont ceux
qui réalisent que notre République a atteint un point de rupture.



Wilkerson : Pour
ma part, je vais scruter les élections 2012 au Congrès et à la Maison
Blanche ainsi que tous les préliminaires car nous
verrons sans doute des choses qui auraient déclenché l’hilarité
des commentateurs politiques il y a deux ans à peine. Des choses très
surprenantes peuvent arriver. (...)



Nous avons détruit dans le passé
des partis politiques tandis que de vieux partis se sont transformés en
nouveaux. Il ne faudra pas s’étonner de voir cela arriver
bientôt.



Steinberg : Curieusement, quelques membres du Congrès proches du Tea Party ainsi que Occupy Wall Street soutiennent également
l’urgence de revenir à la loi Glass-Steagall, afin de démanteler et mettre en banqueroute cette
oligarchie financière.



Wilkerson : La
réponse est claire et nette : il faut que les banques fassent ce que les
banques sont censées faire. C’est-à-dire
s’entretenir avec vous et moi d’hypothèques, de la création d’une
PME, nous aider pendant toute la durée de l’hypothèque ou la vie de la
PME, ou que sais-je. Alors que nous avons permis à des
gens de Goldman Sachs ou ailleurs de jouer avec l’argent du
contribuable. Qu’ils fassent leurs jeux de hasard, qu’ils se précipitent
au casino pour jouer – mais pas touche à l’argent du
contribuable ! Laissons-les mettre en péril leur propre fric, sans
l’assurance que lorsque ça explosera – et ça finit toujours par
exploser – que nous irons les renflouer.



D’abord, il faut remettre
l’économie réelle sur les rails, permettre aux américains de la classe
moyenne de s’en sortir - prendre cette mesure afin que ce ne soit
plus l’oligarchie qui détienne le pouvoir politique.



Steinberg : Vous aviez parlé au début du retrait américain d’Irak, laissant une situation instable. Quelles sont les
perspectives ?



Wilkerson : En 2004 et 2005 nous écoutions au Département d’Etat des experts venus des différentes branches de gouvernement ainsi que des
universitaires qui disaient : « Peu importe que nous restions en Irak un an ou deux ou 20 ans, ou un siècle. Dès que nous partirons, la guerre civile
éclatera. »




Et effectivement, l’éventualité
n’est que trop réelle de voir la guerre civile éclater. Le [Premier
ministre] Maliki n’a pas eu la décence d’attendre quelques
instants avant de consolider son pouvoir ; les Sunnites n’ont pas
apprécié et restent puissants. Le Awakening Movement [mouvement d’éveil] à lui seul le démontre. Ce jour même, il
y a eu de nombreux morts à Bagdad lors d’attenants perpétrés par des Sunnites contre ce gouvernement shiite.



Tous ces Américains qui ont déjà
oublié la guerre du Vietnam devraient réaliser que lorsqu’il faut créer
des Etats notre talent est loin d’être exceptionnel. Dès
que les Américains s’en vont à l’étranger combattre des monstres
ils se transforment généralement en monstres eux-mêmes, pour emprunter
les mots de John Quincy Adams ; nous devrions sans
doute éviter de le faire à l’avenir, non seulement pour des motifs
financiers mais surtout parce que nous n’avons pas beaucoup de talent –
j’irai jusqu’à dire que nous sommes particulièrement
mauvais.



D’ailleurs l’histoire nous prouve qu’aucun pays n’a de talent en ce sens.



Le Dr David Kilcullen a étudié 300
rébellions. Dans 80% des cas ce sont les insurgés qui ont gagné –
[rires] – tandis que le gouvernement a été
vaincu !



Steinberg : Effectivement !



Wilkerson :
Lorsqu’un gouvernement ne combattait pas seul, ou n’avait qu’une aide
indirecte depuis l’étranger, pratiquement toujours ce
gouvernement a perdu alors qu’une puissance étrangère avait pris
le contrôle de la contre-rébellion pour le compte de ce gouvernement en
place.



Lorsqu’une puissance étrangère
intervient contre une rébellion dans un autre pays les chances de succès
sont infinitésimales : le Vietnam, la Somalie,
l’Irak, l’Afghanistan... quand apprendrons-nous la leçon ?



Steinberg : Vous
connaissez d’autres officiers en retraite, des officiers du
renseignement... Comment revenir à notre tradition républicaine
véritable ?



Wilkerson : Mes
anciens collègues, dont quelques uns sont toujours en activité, que ce
soit dans le gouvernement ou en tant que conseillers
du gouvernement, ou encore en tant qu’universitaires sont avant
tout préoccupés par l’état de l’économie. Qu’ils soient militaires ou
universitaires, ils comprennent que sans une économie
orientée sur l’avenir il n’y a rien du tout ! Le bien-être de
classes entières de la population disparaît. Pendant les huit ans de la
présidence du républicain Eisenhower, celui-ci avait
fixé le taux d’imposition à 90% sur les Américains les plus riches
- un bon Républicain, hein ! [Rires]



Lors de toutes les réunions du
Conseil national de sécurité (NSC), Eisenhower disait que si la vaste
majorité de la population n’a pas accès à un emploi utile et
bien payé, n’a pas de perspective d’avenir, n’est pas persuadée
que ses enfants auront un avenir meilleur encore, ne fait pas d’effort
en vue d’un tel objectif et en vue de l’avenir, jamais
vous n’aurez un sens de bien-être psychologique voire spirituel.
Sans cela, sans une économie s’appuyant sur des fondations bien solides,
on est perdu !



Voilà ce qui préoccupe mes collègues en ce moment.



Steinberg :
Permettez-moi de vous remercier, vous qui avez un emploi du temps chargé
et qui intervenez activement dans une mobilisation
contre la guerre, mobilisation conduite par quelques citoyens les
mieux-informés. J’espère continuer cette discussion bientôt.



Wilkerson : C’est moi qui vous remercie de l’invitation.









Notes:




[*]
Suite à la Guerre de Sécession aux USA, et à la période de
Reconstruction, la loi dite Posse Comitatus Act fut votée en 1878
afin que les forces armées cessent d’intervenir aux fins du maintien de
l’ordre et afin qu’elles soient déployées aux seules fins
de la défense des frontières.
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 09 Jan 2012, 14:47

Au premier jours d’une guerre contre l’Iran, 20000 soldats Us tués!? (Global Research)















Le site de recherche et d’information Global Research estime que
l’Iran a la main haute sur le détroit d’Hormuz et qu’en cas de guerre,
20000 soldats US risquent de périr dès le premier jour. “Il va sans dire
que l’Iran aura le dessus dans toute éventuelle confrontation vue sa
situation géographique et sa puissance adaptée aux conditions de la
région, affirme Globan Research.



Plus d’explications ici:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=28516
Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80841
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 09 Jan 2012, 16:54

Mr.Red

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 09 Jan 2012, 18:00

Emirats: un oléoduc pour éviter le détroit d'Ormuz, bientôt opérationnel

© AFP Manoeuvres de l'armée iranienne dans le détroit d'Ormuz, le 28 décembre 2011
© IIPA/AFP/Archives Ali Mohammadi

ABOU DHABI (AFP) - (AFP) - Les Emirats arabes unis prévoient d'achever d'ici juin la construction d'un oléoduc leur permettant d'exporter leur pétrole sans passer par le détroit stratégique d'Ormuz, que l'Iran menace de fermer.

"L'oléoduc est presque terminé, il sera opérationnel dans six mois, en mai ou en juin", a déclaré lundi le ministre émirati de l'Energie Mohamed ben Dhaen al-Hamili à la presse, en marge d'une conférence sur le pétrole à Abou Dhabi.

L'Iran a menacé de fermer le détroit d'Ormuz, par lequel transite 35% du pétrole brut transporté par voie maritime dans le monde, en cas de sanctions contre ses exportations pétrolières, une éventualité envisagée par les Etats-Unis et certains pays européens.

L'oléoduc en chantier permettra d'acheminer le pétrole depuis les champs de Habshan dans l'émirat d'Abou Dhabi (ouest, sur le Golfe) au port de Foujeirah (est, sur le Golfe d'Oman), sans avoir à transiter par le détroit d'Ormuz. "Dans six mois, en juin ou en mai, il sera possible de commencer les exportations", a ajouté M. Hamili, précisant que la capacité de l'oléoduc est de "1,5 million de barils par jour et peut atteindre 1,8 mbj", soit 70% de la production des Emirats, pays membre de l'Opep produisant environ 2,5 mbj. La construction de cet oléoduc de 360 km de long a commencé en 2008 pour contourner le détroit d'Ormuz qui relie le Golfe bordé de riches Etats pétroliers comme l'Arabie saoudite et le Koweït, à la mer d'Oman.

Outre les Emirats et l'Iran lui-même, toutes les exportations de pétrole de Bahreïn, du Koweït et du Qatar passent par le détroit d'Ormuz. La plus grande partie des exportations de l'Irak emprunte aussi ce détroit, ainsi que celles de l'Arabie saoudite, qui possède cependant des terminaux sur la Mer Rouge.

La tension est montée entre Téhéran et Washington après des manoeuvres militaires iraniennes et des mises en garde de l'Iran contre la présence de la marine américaine dans le Golfe.
© AFP Carte de localisation du détroit d'Ormuz.
© AFP

Le chef du Pentagone Leon Panetta a averti que les Etats-Unis "répondront" par la force si l'Iran cherche à bloquer le détroit d'Ormuz, évoquant une "ligne rouge" à ne pas franchir.

Le ministre émirati a refusé de répondre à une question sur les autres mesures prises par les Emirats en cas de fermeture du détroit stratégique, affirmant: "qui a dit que le détroit d'Ormuz allait être fermé?"

L'éventualité de nouvelles sanctions contre les exportations pétrolières qui assurent à l'Iran, deuxième producteur de l'Opep, 80% de ses devises, a été envisagée par les Etats-Unis et certains pays européens pour amener Téhéran à céder sur son programme nucléaire controversé.

La construction de l'oléoduc ne résout cependant pas "le problème chronique" de la dépendance des pays du Golfe au détroit d'Ormuz pour l'exportation de leur brut, a estimé l'expert pétrolier koweïtien Moussa Marafi. "L'oléoduc résout seulement une partie du problème (...) car il ne peut être utilisé que par les Emirats", a-t-il expliqué.

"Ce qui est nécessaire, c'est un oléoduc stratégique reliant le Koweït au Golfe d'Oman, à travers l'Arabie saoudite", faute de quoi les monarchies du Golfe demeureront "à la merci" de l'Iran, a-t-il estimé.

L'expert a cependant estimé qu'il était "très improbable" que l'Iran mette sa menace de fermer le détroit à exécution. "Cela provoquerait la guerre (...) et ce n'est pas dans son intérêt", a-t-il dit.

Un autre expert pétrolier, Kamel al-Harami, a également qualifié de "coup de bluff" les menaces de l'Iran, affirmant qu'elles ne faisaient que provoquer "une flambée des prix du pétrole".

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Chrysostome



Masculin Messages : 28500
Inscription : 01/11/2008

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Mer 11 Jan 2012, 13:35

Un scientifique nucléaire tué dans un attentat à Téhéran

Mise à jour le mercredi 11 janvier 2012 à 5 h 07 HNE | Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters

Un scientifique nucléaire est tué dans l'explosion d'une bombe près de l'Université de Téhéran, en Iran. © AFP/AL-ALAM TV

Un spécialiste des questions nucléaires travaillant dans le site d'enrichissement d'uranium de Natanz a été tué dans une explosion survenue mercredi matin à proximité de l'université d'Allameh Tabatabai, située dans l'est de Téhéran.

Le conducteur d'une motocyclette aurait placé une bombe sur la voiture du scientifique Mostafa Ahmadi-Roshan quelques instants avant qu'elle n'explose, selon l'agence Fars. L'attaque a également tué un piéton et blessé grièvement un passager du véhicule.

Selon l'agence de presse Mehr, le professeur travaillait dans le site nucléaire de Natanz, le principal site d'enrichissement du pays, dans lequel on dénombre plus de 8000 centrifugeuses.

« L'ingénieur Ahmadi-Roshan, qui a obtenu il y a neuf ans une licence en chimie à l'université Sharif, était le vice-directeur pour les affaires commerciales du site de Natanz », a-t-elle précisé.

Israël accusé

Le vice-gouverneur de la capitale iranienne, Safarali Baratloo, a de son côté accusé Israël d'être responsable de l'attentat. « Il s'agissait d'une bombe magnétique, du même type que celles déjà utilisées pour assassiner des scientifiques, et c'est l'oeuvre des sionistes », a-t-il affirmé, faisant référence aux autorités israéliennes.

L'incident rappelle d'autres attaques similaires commises dans la ville depuis quelques années contre des scientifiques spécialisés dans les questions nucléaires.

Réagissant à la mort de Mostafa Ahmadi-Roshan, le vice-président iranien a soutenu que l'assassinat des scientifiques n'arrêtera pas le « progrès » nucléaire.

« Aujourd'hui, ceux qui prétendent combattre le terrorisme visent nos scientifiques, mais ils doivent savoir que ceux-ci sont plus déterminés que jamais [...] à avancer sur le chemin du progrès scientifique », a souligné Mohammad Reza Rahimi.

L'enrichissement d'uranium est au coeur du conflit opposant depuis plusieurs années l'Iran à la communauté internationale, qui craint que le programme nucléaire iranien n'ait des objectifs militaires en dépit des démentis répétées de Téhéran. L'Iran a par ailleurs annoncé cette semaine avoir débuté des opérations d'enrichissement à Fordo, situé à 150 km au sud-ouest de la capitale.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2012/01/11/002-iran-attentat-scientifique-nucleaire-teheran.shtml
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Jeu 12 Jan 2012, 15:25

L'AFP en flagrant délit de manipulation


L'AFP en flagrant délit de manipulation sur... par librepenseur007
Revenir en haut Aller en bas
gunlock



Messages : 228
Inscription : 18/09/2010

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 16 Jan 2012, 16:39

salam

Même si l’armée iranienne est un tigre de papier qui s'effondrerait en moins d'un mois, l'iran est loin d'etre un pays faible.

Si c’était le cas, depuis longtemps ce pays serait un irak bis sous protectorat yankee. C'est aussi simple que cela.

Les yankees et le sionistes savent que l'iran a une formidable capacité a résister :

1) Son peuple d'abord, qu'Arnaud croit être oppose a son pouvoir. La jeunesse dorée des quartiers huppes de Téhéran n'est pas le peuple iranien. Elle ne représente que les fantasmes des médias occidentaux, tout comme, les jeunes huppés de Tunis ou de la place tahrir n'ont jamais rien représenté. Fier de 4000 ans d'histoire, nationaliste, il donnerai du fil a retordre aux troupes occupantes.

2) son armée et surtout ses organes para militaires : notamment les pasdarans et des groupes moins connus tels que la force al qods. Les multiples conflits qui ont, curieusement, entoure l'iran lui ont appris ENORMEMEMENT en terme de conflit asymétrique. Ne pas oublier la déconfiture de tsahal face au hezbollah en 2006, entrainé et equipé par l'iran. Les techniques de combats, les armes utilisées, tout a été enseigné et ensuite débriefé, décortiqué. Idem pour l'irak ou l'essentiel des IED etaient de conception iranienne.

3) ne pas oublier ses formidables progrès en terme de renseignement, furtivité, hacking, sécurité et détection. Même si je pense que l'affaire du drone sentinel implique nécessairement l'appui de conseillers russes ou chinois, il s'agit probablement d'un donnant/donnant. Acquisition de compétences et de matériels de détection en échange de fourniture de matériel yankee. En résumé : le sentinel a été détourné et/ou abattu avec l'aide et le matériel fourni par la Russie. Et en ce moment il est disséqué par les iraniens et les russes, voire les chinois ou les nord coréens (je pense cependant que les russes ont demandé l’exclusivité, ca fait partie du deal). Vous oubliez aussi, et je pense que cela est a mettre du cote du bon vieux chauvinisme français et de la bonne vieille arrogance occidentale que les universités iraniennes comptent désormais parmi les meilleurs du monde. Le nombre de publications explosent, les conférences invitent de plus en plus d'iraniens, les labos occidentaux répugnent de moins en moins a travailler avec des chercheurs iraniens dans les domaines des lasers, des nanotechnologies, des biotechnologies. De nombreuses femmes chercheuses iraniennes sont reconnues désormais mondialement. Vous savez ce pays qui opprime tant les femmes qu'elles sont 60% a occuper les bancs des facultés... Mais apparemment pour l'occident une femme vraiment libre ne se doit de vider que son compte en banque chez loreal, ou de montrer ses fesses dans un film porno ou encore de se faire avorter au 5eme mois.


Un guerre conventionnelle anéantirait l’Iran en deux trois mois. C'est donc la suite qui pose problème : une guerre devenue non conventionnelle... L'iran est un autre morceau que l'irak. Une guérilla désastreuse s'engagerait avec des para militaires qui s'y préparent depuis 30 ans. L'amerique ne peut plus suivre ni militairement, ni financièrement. Je ne parle même pas d'une relance de la guerre par les troupes d'un moktada sadr en irak. Les usas enlises en Iran et re enlises en irak. L'enfer...

Le jeu d’échec est une invention perse, ne l'oubliez pas.


L’entité sioniste (qui pratique allégrement le terrorisme en Iran) et les usa sont coincés : des attaques ciblées ne feraient que ralentir le processus menant à la bombe et encore, désormais j'en doute. Une guerre massive serait trop, beaucoup trop couteuse.

Il semble que les usa, malgré leurs rodomontades s’accommoderont d'une bombe iranienne. Et tous les cassandre, sur ce forum ou ailleurs, verront alors que tout comme les sionistes, les mollah de Téhéran ont des enfants. Vitrifier tel aviv c'est se voir vitrifier dans la minute Téhéran ou Qom...

renseignez vous sur l'iran et cous serez supris.

salam
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 16 Jan 2012, 17:35

Le gouvernement japonais vient
d'annoncer, officiellement, son refus d'accepter l'application des
sanctions que l'Occident propose contre la RII.

Le ministre
français des Affaires étrangères, qui a rencontré son homologue
japonais, à Tokyo, avait essayé, pourtant, de convaincre le
Japon de rejoindre les Etats-Unis et leurs alliés européens, pour
imposer de nouvelles sanctions anti-iraniennes. Mais le ministre
japonais des Affaires étrangères a rejeté cette demande et a mis
l'accent sur la reprise des négociations nucléaires entre la RII et
les 5+1. Le Japon importe 10% de son pétrole d'Iran, et les autorités
japonaises s'inquiètent de l'instabilité du marché mondial
de l'énergie, au cas où l'Occident imposerait leur embargo, sur le
secteur pétrolier de la RII. Il est à noter que la Chine, membre
permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, a annoncé son
opposition à l'intensification des sanctions anti-iraniennes, en marge
de la réunion du Conseil de sécurité, à New York. Le ministre
sud-coréen de l'Economie vient d'annoncer, récemment, que les
sanctions contre le secteur pétrolier de la RII pourraient fragiliser
l'économie mondiale. Par ailleurs, le président pakistanais a déclaré
qu'Islamabad ne voulait absolument pas réduire le taux de
ses échanges économiques et commerciaux avec la RII. Dans le même
temps, l'Inde, qui est le plus grand importateur de pétrole iranien, a
annoncé qu'elle ne céderait pas aux pressions des Etats-Unis
et de leurs alliés occidentaux, pour boycotter le pétrole iranien. Et,
enfin, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a mis en garde
contre les conséquences négatives des sanctions contre le
secteur de l'énergie de la RII, tandis que la Turquie a annoncé, par
la voix de son ministre des Affaires étrangères, qu'Ankara n'avait
absolument pas l'intension de rejoindre les rangs des pays
qui tentent d'augmenter les pressions économiques contre la RII.
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Mer 18 Jan 2012, 11:58

Toutes les options sur la table face à l'Iran

© AFP Le prince saoudien Turki al-Fayçal donne une conférence de presse le 15 novembre 2011 à Washington.
© AFP/Archives Mandel Ngan

DUBAI (AFP) - (AFP) - Les monarchies du Golfe n'hésiteront pas à "recourir à toutes les options" face à l'Iran, a affirmé l'influent prince saoudien Turki al-Fayçal, accusant Téhéran de vouloir entraîner la région dans "une aventure aux conséquences incalculables".

"Toute atteinte à nos intérêts et à notre sécurité nous obligerait à recourir à toutes les options pour nous défendre", a déclaré ce prince du premier cercle du pouvoir qui a notamment dirigé les renseignements saoudiens, dont les propos étaient rapportés mercredi par la chaîne Al-Arabiya.

Ces déclarations donnent une claire indication sur la position de Ryad face à la tension créée dans le Golfe par les menaces iraniennes sur la navigation par le détroit d'Ormuz, et celles contre les pays qui fourniraient plus de brut à l'Occident en cas de sanctions contre le pétrole iranien.

"L'Iran ne doit pas exacerber le conflit (dans le Golfe) et ne doit pas nous menacer lorsqu'on respecte la légalité et la loi internationales", a souligné le prince lors d'une conférence sur la sécurité du Golfe mardi à Bahreïn.

"Il ne doit pas instrumentaliser le détroit d'Ormuz et la sécurité de l'approvisionnement énergétique", a martelé le prince.

Il a averti que les "déclarations incendiaires sur la fermeture du détroit (passage stratégique pour le trafic pétrolier maritime) et les menaces contre les pays du Golfe peuvent déboucher sur une aventure aux conséquences incalculables et un affrontement militaire non désiré".

Selon le prince Turki, la politique iranienne "exacerbe les tensions militaires" et "nuit à la stabilité" régionale.

"La coopération et la coordination sont les constantes de la politique de Conseil de coopération du Golfe (CCG)", a-t-il soutenu.

"Mais (l'Iran qui est supposé être) notre partenaire pour la réalisation de l'objectif de la sécurité de la région (...) a choisi une politique différente qui provoque des interventions étrangères, dont il prétend vouloir se débarrasser", a ajouté le prince, un ancien ambassadeur à Londres et Washington.

L'Iran a mis en garde mardi l'Arabie saoudite contre une éventuelle augmentation de sa production pétrolière pour compenser le pétrole iranien en cas de sanctions occidentales en appelant Ryad à "réfléchir davantage" aux conséquences d'un tel geste.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 23 Jan 2012, 12:47

L'Europe impose un embargo pétrolier sans précédent contre l'Iran


BRUXELLES (AFP) - (AFP) - Les pays de l'Union européenne se sont mis d'accord lundi matin pour imposer un embargo pétrolier graduel contre l'Iran ainsi que pour sanctionner sa banque centrale afin d'assécher le financement de son programme nucléaire, ont indiqué à l'AFP des sources diplomatiques.

"Un accord de principe pour un embargo pétrolier contre l'Iran a été trouvé" lors d'une réunion des ambassadeurs des pays de l'UE à Bruxelles, selon une de ces sources. Il doit être formellement entériné dans la journée à l'occasion d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères.

Le compromis trouvé prévoit une interdiction immédiate de tout nouveau contrat dans le secteur pétrolier avec l'Iran pour les pays européens. Une phase de transition est prévue pour l'annulation des contrats existant qui n'interviendra que le 1er juillet.

Des discussions intenses se sont déroulées entre Européens sur ce point jusqu'au dernier moment, en raison des réticences de la Grèce très dépendante des approvisionnements iraniens. Athènes militait à l'origine pour obtenir un délai d'un an avant de couper les ponts.

Il est prévu que d'autres pays producteurs, dans le Golfe notamment, prenne le relais de l'Iran pour maintenir l'approvisionnement des pays européens dépendant.

L'Iran vend environ 20% de son pétrole aux pays de l'Union européenne. L'essentiel de ses ventes est réalisé en Asie. Les Européens et les Etats-Unis s'efforcent en parallèle de convaincre les pays asiatiques, comme l'Inde, de réduire leurs importations d'hydrocarbures iraniens.
© AFP Ds Iraniens font la queue devant un distributeur de billets à Téhéran, le 23 janvier 2012
© AFP Atta Kenare

L'objectif poursuivi par l'UE est d'intensifier la pression sur l'Iran afin qu'il accepte de revoir son programme nucléaire controversé, visant, de l'avis des Occidentaux, à doter le pays de la bombe atomique alors que Téhéran assure n'avoir que des visées civiles.

"Nous allons finaliser des sanctions qui se concentrent sur la banque centrale et les exportations pétrolières" de l'Iran, afin "de faire en sorte que l'Iran prenne au sérieux notre offre de revenir à la table des négociations" sur son programme nucléaire, a dit lundi matin à son arrivée à Bruxelles la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.

Les sanctions concernant la banque centrale portent sur un gel de ses avoirs en Europe et une interdiction partielle de transactions avec l'institut monétaire.

Le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, a parlé pour sa part d'"un paquet de sanctions sans précédent" contre Téhéran. "L'Iran continue à défier les résolutions du conseil de sécurité de l'ONU", s'est-il justifié, en qualifiant de "pas plausibles" les explications purement civiles données par Téhéran pour ses programmes d'enrichissement d'uranium.

Il s'agit pour l'Europe d'exercer "une pression pacifique afin d'engager des négociations significatives" avec l'Iran, a-t-il dit.
© AFP Le ministre chargé des services de renseignements, Dan Meridor, le 17 février 2011 à Budapest
© AFP/Archives Attila Kisbenedek

Israël s'est félicité des sanctions de l'Union européenne. "Le durcissement de ces sanctions et le ton adopté par les Européens sont importants, car cela fait comprendre aux Iraniens qu'il n'est pas acceptable qu'ils poursuivent leur programme nucléaire", a affirmé à la radio militaire le ministre chargé des services de renseignements, Dan Meridor.

"L'Iran doit comprendre qu'il y a une détermination à l'empêcher de parvenir au nucléaire militaire", a ajouté le ministre.

L'UE a déjà dans le passé décidé notamment le gel d'avoirs contre 433 sociétés iraniennes et 113 personnes, des restrictions d'exportation de nombreux produits sensibles ou encore l'interdiction des investissements dans le secteur des hydrocarbures.

Les pays de l'Union européenne se sont mis d'accord lundi pour imposer un embargo pétrolier graduel sans précédent contre l'Iran ainsi que pour sanctionner sa banque centrale afin d'assécher le financement de son programme nucléaire.

L'accord de principe trouvé lors d'une réunion des ambassadeurs des pays de l'UE à Bruxelles, selon des sources diplomatiques, doit encore être formellement entériné dans la journée par les ministres européens des Affaires étrangères réunis à Bruxelles.

Le compromis trouvé prévoit une interdiction immédiate de tout nouveau contrat dans le secteur pétrolier avec l'Iran pour les pays européens. L'annulation des contrats existants n'interviendra toutefois que le 1er juillet au plus tard pour permettre aux pays plus dépendants de se retourner.

L'Iran vend environ 20% de son pétrole aux pays de l'Union européenne, notamment à la Grèce, à l'Italie et à l'Espagne.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères Jose Manuel Garcia Margallo a relevé que son pays faisait là un "très important sacrifice", tout en indiquant que les principales entreprises concernées l'avaient assuré avoir "trouvé des alternatives".

D'autres pays producteurs, dans le Golfe notamment, ont promis de prendre le relais de l'Iran pour maintenir l'approvisionnement des pays européens.

Les plus réticents étaient les Grecs, qui obtiennent leur pétrole d'Iran à des conditions très avantageuses et militaient à l'origine pour obtenir un délai d'un an avant de couper les ponts.

Compte tenu de la grave crise de leur dette souveraine à laquelle ils font face, ils risquent en effet de se voir exiger des nouveaux fournisseurs des garanties financières que Téhéran ne leur demandait pas.

Afin de rassurer la Grèce, les pays européens se pencheront à nouveau sur la question de la dépendance de certains pays vis à vis du pétrole iranien au plus tard en avril.

Une annulation, à ce moment là, de l'embargo décidé lundi, "nécessiterait toutefois l'unanimité des 27", relève un diplomate, ce qui rend toute remise en cause improbable.

Ces sanctions sans précédent "ont pour but de faire en sorte que l'Iran prenne au sérieux notre requête de venir à la table des négociations" sur son programme nucléaire, a souligné la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.

L'Agence internationale de l'énergie atomique et les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique alors que Téhéran assure n'avoir que des visées civiles.

L'essentiel des ventes iraniennes est toutefois réalisé en Asie. C'est pourquoi les Européens et les Etats-Unis s'efforcent en parallèle de convaincre les pays asiatiques, comme l'Inde, de réduire eux aussi leurs importations de brut iranien.

La décision de l'UE "va aussi influencer les actions de nombreuses autres nations", a estimé le Britannique William Hague.

L'embargo pétrolier fait partie d'un paquet plus large de sanctions, incluant un gel des avoirs de la banque centrale iranienne en Europe et une interdiction partielle de transactions avec l'institut monétaire.

La banque iranienne Tejarat, qui a des filiales au Royaume-Uni, en France, et en Allemagne, est aussi visée.

"L'option d'un Iran doté de l'arme nucléaire ne peut être acceptée", a estimé le ministre allemand Guido Westerwelle, estimant qu'il fallait "assécher les sources de financement du programme nucléaire iranien".

Israël a salué la décision européenne. Sur les marchés, les prix du pétrole n'évoluaient qu'en légère hausse lundi à Londres, les opérateurs ayant largement anticipé la perspective d'un embargo au cours des dernières semaines.

L'UE a déjà dans le passé décidé notamment le gel d'avoirs contre 433 sociétés iraniennes et 113 personnes, des restrictions d'exportation de nombreux produits sensibles ou encore l'interdiction des investissements dans le secteur des hydrocarbures.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Jeu 26 Jan 2012, 11:15

Le Parlement iranien envisage d’interdire la vente de pétrole à l’Europe









TEHERAN – Le Parlement iranien devrait examiner la semaine prochaine
un projet de loi visant à interdire l’exportation de pétrole vers
l’Europe, en réponse à l’embargo décidé lundi par l’Union européenne
contre Téhéran, selon plusieurs parlementaires.
La commission de l’Energie du Parlement met la dernière main à un projet
pour stopper l’exportation de pétrole vers l’Europe, selon le
porte-parole de cette commission, Emad Hosseini, cité jeudi par les
médias.
Il a précisé que ce projet devrait être présenté dès dimanche au Majlis,
qui décidera si et quand il l’inscrit à son ordre du jour.
Si ce projet est adopté, le gouvernement sera obligé de stopper la vente
de pétrole aux Européens avant qu’ils n’appliquent leurs sanctions,
a-t-il précisé.
Les pays de l’Union européenne se sont mis d’accord lundi pour imposer
un embargo pétrolier graduel sans précédent contre l’Iran ainsi que pour
sanctionner sa banque centrale afin d’assécher le financement de son
programme nucléaire controversé.
Le projet de loi vise à obliger le gouvernement à cesser de vendre du
pétrole à l’Europe avant l’entrée en vigueur de l’embargo de l’UE, a
confirmé un autre parlementaire, Hassan Ghafourifard, sur le site
internet du Majlis.
Les nouveaux contrats pétroliers avec l’Iran ont été interdits par l’UE
avec effet immédiat, mais les pays les plus dépendants ont jusqu’au 1er
juillet pour annuler les contrats existants afin de trouver d’autres
fournisseurs.
L’Iran vend environ 20% de son pétrole aux pays de l’UE, essentiellement à l’Italie, l’Espagne et la Grèce.
Si la loi est votée, les pays qui ont pris le pétrole iranien comme
cible n’en recevront plus une goutte, a averti un autre député de la
commission de l’Energie, Nasser Soudani, cité par les médias.
Cela va entraîner une hausse des cours et les Européens devront payer leur pétrole plus cher, a-t-il affirmé.

Afp
Revenir en haut Aller en bas
joker911



Messages : 2676
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)    Lun 30 Jan 2012, 22:22

Des bâtiments de l’US Navy entrent en mer Rouge (médias)







Le sous-marin nucléaire américain Annapolis accompagné du destroyer
USS Momsen ont franchi le canal de Suez et gagné la mer Rouge, a annoncé
lundi le portail égyptien Alamat.
Lors du passage des navires américains, l’administration du canal a
pris des mesures de sécurité exceptionnelles, en interrompant le trafic
des ferries et le trafic automobile sur le pont qui enjambe le canal.Le
point de destination des deux navires n’est pas annoncé, mais leur
entrée en mer Rouge coïncide avec l’apogée des tensions entre Washington
et Téhéran, qui a menacé de fermer unilatéralement le détroit d’Ormuz à
la suite de l’adoption des sanctions contre ses exportations
pétrolières.La Marine américaine a déjà réuni dans le Golfe persique un
nombre important de navires, dont les porte-avions Carl Vinson et
Abraham Lincoln. Un autre porte-avions, l’USS Enterprise est attendu
dans la région au mois de mars.

http://french.irib.ir/info/international/item/166950-des-bâtiments-de-lus-navy-entrent-en-mer-rouge-médias
Revenir en haut Aller en bas
 
Iran : vers le clash ? (L'affaire du complot iranien à Washington & autres)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
 Sujets similaires
-
» Vers la guerre ? Un projet de loi iranien visant à bloquer le détroit d'Ormuz
» l'affaire DOMINICI
» Iran: De nombreuses conversions au Christ!
» Un supposé complot terroriste au Canada avec un Al Qaida en Iran.....
» L'affaire de l'Oeillet

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Philosophie réaliste, Discussions diverses-
Sauter vers: