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 nucléaire vs. bio

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MessageSujet: nucléaire vs. bio   Sam 11 Juin 2011, 13:09

Le nucléaire et l'agriculture bio viennent chacune de connaître un des plus grands désastres de tous les temps pour elles.

le nucléaire avec fukushima, et l'agriculture bio avec les graines germées bourrées d'e. coli.

résultats des courses :

nucléaire: 0 morts
bio: 33 morts

Questions:

- Peut-on continuer à jouer aux apprentis sorciers avec le bio ? Peut-on continuer à vivre avec cette épée de damoclès au-dessus de nos tête ?
- Est-ce que la filière bio peut nous prouver quelle peut être sûre à 100% ?
- Faut-il un moratoire immédait sur l'agriculutre bio ?
- Faut-il un retrait progressif de la France de l'agriculture bio dans les prochaines années ?
- Faut-il faire un référendum sur ce sujet ?

Mr.Red
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Fox77



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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Sam 11 Juin 2011, 13:18

Le problème du bio c'est que c'est fait pour des filières de consommations courtes.
Si les légumes sont traités, il y a une bonne raison, ce n'est pas que pour augmenter les rendements, c'est aussi pour résister aux transport, aux germes, bactéries et maladies....

Il faut juste revenir à la consommation des fruits et légumes de saison qui sont produits près de chez soit.
En plus cela réduira les transports qui sont polluants et "énergivores".
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panpan-tutu



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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Sam 11 Juin 2011, 14:38

le risque 0 en matière d'alimentation n'existe pas. tout le monde sait que bio ne veut pas dire PUR. certaines moisissures peuvent être toxiques à la santé, voire même causer des cancers. comme le dit Fox, il faut consommer de saison, de production locale.
quand des tomates bio viennent d'espagne, je n'achète pas. si on veut des légumes santé, ben reprenons la bêche, le rateau et faisons notre potager. le gout des légumes est vraiment meilleur et on sait ce qu'on a utilisé pour les faire pousser.

d'autre part, n'oubliez pas que çà fait la publicité pour les producteurs de produits pesticides et insecticides en tout genre, cet accident dans le bio. vous demanderiez à la filière bio de prouver qu'elle est sure à 100%, vous allez demandez à la filière non bio de prouver que les produits qu'elle utilise sont inoffensifs à 100% ? vous allez lui demander de prouver que personne ne développe de cancers ou de maladie neurologiques graves à cause des produits? les deux filières doivent alors nous prouver qu'elles sont sûres à 100%.
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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Sam 11 Juin 2011, 16:14

Mais non.

C'est juste une invitation à tous les éventuels grands pro-nucléaires comme moi, de tenir ce discours amusant et décalé pour l'année qui va suivre face à ces scandaleux soi-disant écologistes qui vont tracter et propagander à tout-va, et en faire de l'anti-nucléaire un grand argument de campagne.
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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Sam 11 Juin 2011, 16:39

Je viens de recevoir du consulat d'Italie le bulletin de vote pour le référendum qui va avoir lieu en Italie: oui ou non pour une dénucléarisation progressive.
Finalement pour trancher sur ces questions le mieux c'est le référendum,je trouve que c'est le summum de la démocratie directe.
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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Sam 11 Juin 2011, 16:41

Italie: Confirmation du référendum sur le nucléaire

Alors que le Président italien, Silvio Berlusconi, avait tenté d'annuler le Référendum sur le nucléaire, la Cour de cassation italienne a confirmé, aujourd'hui, la tenue de ce référendum les 12 et 13 juin 2011. En avril dernier, Silvio Berlusconi avait fait voter l'arrêt du projet de retour à l'atome après la catastrophe de Fukushima.

Confirmant des soupçons de l'opposition, le Cavaliere avait reconnu que l'abrogation du programme avait pour objectif de faire annuler le référendum en le privant de sa raison d'être, de peur qu'il n'empêche de manière définitive le retour à l'atome, l'un de ses projets phare.

Cette décision, qui intervient deux jours après l'annonce de l'abandon du nucléaire par l'Allemagne en 2022, a été vivement saluée par l'opposition de gauche et les anti-nucléaire qui avaient obtenu en janvier la tenue de cette consultation référendaire.

A la suite de l'accident à la centrale de Fukushima au Japon, le gouvernement avait donné en avril un coup d'arrêt au programme de réintroduction du nucléaire lancé en 2008, en abrogeant les normes relatives à la localisation et à la construction des centrales.

Mais M. Berlusconi avait dit être toujours convaincu que le nucléaire était l'avenir et avait ouvertement souhaité que les Italiens soient prêts à y revenir dans un an ou deux.

L'accident de Fukushima a renforcé l'opposition au nucléaire en Italie alors que le pays avait abandonné l'atome en 1987 après un référendum à la suite de la catastrophe de Tchernobyl.

La confirmation du référendum est une excellente nouvelle. Les entourloupes du gouvernement ont été encore une fois démasquées, s'est félicité Pier Luigi Bersani, leader du Parti Démocrate, principal parti de gauche.

La Cassation a censuré l'arrogance du gouvernement et a remis dans les mains des citoyens le droit de décider sur le nucléaire, a renchéri le Comité Vote oui pour arrêter le nucléaire, constitué de plus de 80 associations.

http://www.2000watts.org/index.php/energytrend/nucleaire/644-italie-confirmation-du-referendum-sur-le-nucleaire.html
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joker911



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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Sam 11 Juin 2011, 22:23

moi je dit oui au deux Smile
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Dim 12 Juin 2011, 09:17

Visiblement, la faiblesse du nucléaire vient de ses système de refroidissement. Le carburant doit TOUJOURS pouvoir être noyé dans de l'eau.

Je suis certain que nos ingénieurs doivent pouvoir inventer des systèmes redondant de sécurité concernant ce point pour rendre infinitésimal, même en cas de guerre, de tels accident. On a compris maintenant !

_________________
Arnaud
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Fox77



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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Dim 12 Juin 2011, 17:45

De l'eau ou pire du sodium liquide.

Si la société ne décide pas de changer du tout au tout sa manière de vivre. Je suis pro-nucléaire. En effet il n'existe aucune autre source d'énergie qui permettra à notre pays de vivre comme il le souhaite avec une pollution proche de zéro face à un risque minime de catastrophe.
On ne peut utiliser aucune autre forme d'énergie sans détruire l'environnement de manière irreversible.

Maintenant, on est tous prêt je pense à changer des petites choses dans notre comportement au quotidien, mais est on simplement capable de renoncer à notre tv écran plat, à nos toilettes qui ne sentent (presque) rien, au confort de se mettre un cd en rentrant du boulot, à pouvoir voyager à l'autre bout du monde en une dizaine d'heure... Etc. Là je pense que la réponse est non. (et moi le premier)
A moins qu'une catastrophe nous force à adopter cette vie.
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boudo



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Inscription : 28/01/2008

MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Dim 12 Juin 2011, 19:36




Excusez-moi , cher nilamitp du 11.06.2011 à 13h06 , mais vous ne comparez pas des choses comparables .
Une catastrophe de culture bio n'entraîne pas de conséquences s'étalant sur des milliers d'années .

Ensuite , c'est le nucléaire par fission qui est et restera , quoi qu'on fasse , une épée de Damoclès .
Son principe même est discutable : atomiser la matière pour ... faire bouillir de l'eau , qu'on convertira ensuite en électricité !!!
C'est insensé !

La seule solution est le nucléaire par fusion directe , aneutronique . Depuis deux ans , on sait que c'est possible . Il faut aller dans cette direction .

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Théodéric



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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Dim 12 Juin 2011, 21:58

nilamitp a écrit:
Le nucléaire et l'agriculture bio viennent chacune de connaître un des plus grands désastres de tous les temps pour elles.

le nucléaire avec fukushima, et l'agriculture bio avec les graines germées bourrées d'e. coli.

résultats des courses :

nucléaire: 0 morts
bio: 33 morts

Questions:

- Peut-on continuer à jouer aux apprentis sorciers avec le bio ? Peut-on continuer à vivre avec cette épée de damoclès au-dessus de nos tête ?
- Est-ce que la filière bio peut nous prouver quelle peut être sûre à 100% ?
- Faut-il un moratoire immédait sur l'agriculutre bio ?
- Faut-il un retrait progressif de la France de l'agriculture bio dans les prochaines années ?
- Faut-il faire un référendum sur ce sujet ?

Mr.Red

Heu Bonjour "nilamitp" t'es pas un peu optimiste Nucléaire 0 mort !? évidement tu peux oublier Tchernobyl, mais t'as le coup de balais épais ! et l'air de rien, si j'ai bien compris le coup des graines c'est fini, alors que Fukushima fume encore de plus belles et s'écoule par le fond, donc les morts ne sont qu'en sursit laisse un peu de temps aux conséquences du nucléaire et tu verras que c'est pas le même total !

et puis l'air de rien le bio , a ce que je sache l'humanité en mange depuis que Notre Père a créé le monde, aurait il créé une sal,operie ?
et autre détails le virus qui est soit disant né là , est-il dû juste a cause du bio ? pour ce que j'en est lu le virus d'on ils refusent de dire un autre nom est très proche du virus d'ébola, lit les symtoùes en suite de ma réponse et tu verras c'est trés proche de ce qui vient d'arriver en Allemagne, c'est une maladie terrible, connue en Afrique qui détruit l'organisme et engendre des hémorragies inguérissables ou presque , il porte plusieurs noms ! mon avis est que l'importation depuis certaines contrées a permit cela , mais afin de ne pas effrayer les blancs becs on ne le dit surtout pas !
la hausse des températures a permis une adaptation en Europe, la baisse des températures a-t-elle l'effet de ralentir ?

le bio a bon dos !

Saint Nucléaire priez pour nous qui avons recourt a vous , faite jaillir la lumière !
je ne place pas mon espérance dans le nucléaire, il faut travailler a trouver moins dangereux et polluant, mais les lobis on la main dessus et ils ne sont pas d'accord , Bravo la démocratie Française !

pour infos !

Fièvre hémorragique à virus Ébola

Aide-mémoire N°103
Décembre 2008

Le virus Ébola, de la famille des Filoviridae (filovirus), compte cinq espèces: Zaïre, Soudan, Côte d’Ivoire, Bundibugyo et Reston.

Contrairement aux espèces Côte d’Ivoire et Reston, les espèces Zaïre, Soudan et Bundibugyo ont été à l’origine d’importantes flambées de fièvre hémorragique à virus Ébola en Afrique, avec un taux de létalité de 25% à 90%. L’espèce Reston peut infecter l’homme mais aucune manifestation grave ni décès n’a été signalé à ce jour.

L’infection de l’homme par le sous-type Reston du virus Ébola, que l’on trouve dans le Pacifique occidental, est toujours restée silencieuse à ce jour: ceux qui la contractent ne présentent aucun symptôme. Le réservoir naturel semble se trouver dans les forêts tropicales du continent africain et du Pacifique occidental.
Transmission

* Le virus Ébola se transmet par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou des liquides biologiques des sujets infectés.
* Les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission.
* Comme on en a eu récemment la confirmation en Côte d'Ivoire, en République du Congo et au Gabon, on a constaté que le virus Ébola pouvait se transmettre à l’homme lors de la manipulation d’animaux porteurs du virus, vivants ou morts : chimpanzés, gorilles et antilopes des bois. On a aussi signalé la transmission de la souche Reston lors de la manipulation de macaques de Buffon.
* Des agents de santé ont été souvent contaminés au contact des malades qu’ils traitaient sans prendre les précautions anti-infectieuses nécessaires et sans appliquer les techniques de soins en isolement.

Incubation: 2 à 21 jours
Symptômes

La fièvre hémorragique à Ébola se caractérise souvent par une brusque montée de température, avec une faiblesse intense, des myalgies, des céphalées et des maux de gorge. Cette fièvre est souvent suivie de vomissements, de diarrhées, d’éruptions cutanées, d’insuffisance rénale et hépatique et d’hémorragies internes et externes. Les analyses de laboratoire révèlent une baisse de la numération des leucocytes et des plaquettes, ainsi qu’une élévation des enzymes hépatiques.
Diagnostic

Des tests spécialisés sur les échantillons de sang mettent en évidence des antigènes spécifiques ou des gènes du virus. Il est possible de détecter des anticorps contre le virus et d’isoler celui-ci en culture cellulaire. Ces examens de laboratoire présentent un risque biologique extrême et ne doivent être pratiqués que dans les conditions de confinement les plus rigoureuses possibles.
Les progrès des techniques de diagnostic ont abouti à l’élaboration de méthodes non invasives (sur des échantillons de salive ou d’urine) et à des tests sur des échantillons inactivés qui accélèrent le diagnostic au laboratoire et contribuent ainsi à la prise en charge des cas et à la lutte contre les flambées.
Traitement et vaccin

* Les cas graves doivent être placés en unité de soins intensifs, car les malades sont souvent déshydratés et doivent être mis sous perfusion ou réhydratés par voie orale avec des solutions d’électrolytes.
* Il n'existe aucun traitement ni vaccin spécifiques pour la fièvre hémorragique à virus Ébola. Plusieurs vaccins candidats sont en cours d’essai mais il va falloir peut-être attendre encore des années avant qu’un vaccin puisse être utilisé. Une nouvelle thérapie médicamenteuse semble prometteuse au laboratoire. Son évaluation se poursuit mais prendra sans doute des années.
* Les études expérimentales portant sur l'utilisation de sérums hyperimmuns qui ont été effectuées sur des animaux de laboratoire n'ont mis en évidence aucune protection contre la maladie.

Isolement

* Les cas suspects doivent être isolés et le personnel soignant doit appliquer strictement les techniques de soins en isolement.
* Il est essentiel de rechercher les contacts et de suivre les personnes susceptibles d’avoir été exposées au virus lors de contacts rapprochés avec des malades.
* Tout le personnel hospitalier doit être informé de la nature de la maladie et des voies de transmission. On insistera tout particulièrement sur le risque très important que présentent certains gestes tels que la pose d'une perfusion, la manipulation de sang et de sécrétions, de cathéters et de dispositifs d'aspiration, qui doivent donc s'effectuer en appliquant strictement les techniques de soins en isolement. Le personnel hospitalier doit porter des blouses, des gants, des masques individuels et des lunettes de protection. Il ne faut pas réutiliser les équipements de protections non jetables sans les avoir correctement désinfectés au préalable.
* L’infection peut aussi se transmettre par le biais du linge ou de la literie sale d’un patient. Il faut donc les désinfecter avant de les manipuler.
* Les communautés affectées doivent s’efforcer d’informer le mieux possible la population, tant sur la nature de la maladie elle-même que sur les mesures d’endiguement nécessaires, parmi lesquelles l’enterrement des morts. Les patients décédés de la fièvre hémorragique à virus Ébola doivent être rapidement enterrés.

Contacts

* Étant donné que le principal mode de transmission interhumaine est le contact avec du sang, des sécrétions ou des liquides biologiques contaminés, toute personne ayant eu des contacts physiques étroits avec des malades doit être placée sous une haute surveillance, c'est-à-dire: prise de la température deux fois par jour et hospitalisation immédiate en isolement total en cas d’apparition de fièvre.
* Le personnel hospitalier qui entrerait en contact étroit avec des patients ou du matériel contaminé sans avoir appliqué les techniques de soin en isolement doit être considéré comme exposé et placé sous surveillance médicale étroite.

Histoire et prévalence

Le virus Ébola a été identifié pour la première fois en 1976 après la survenue d’épidémies importantes à Nzara, dans la province ouest-équatoriale du Soudan, ainsi qu’à Yambuku, dans une région voisine du nord du Zaïre (aujourd’hui République Démocratique du Congo).

* De juin à novembre 1976, le virus Ébola a infecté 284 personnes au Soudan, faisant 151 morts. Dans la République Démocratique du Congo, il y eut 318 cas et 280 décès en septembre et octobre 1976. Un cas isolé s'est déclaré dans la République Démocratique du Congo en 1977 et une seconde flambée a eu lieu au Soudan en 1979 (33 cas, dont 22 mortels).
* En 1989 la souche Reston du virus Ébola fut isolée chez des macaques de Buffon (Macacca fascicularis), mis en quarantaine dans des laboratoires à Reston (Virginie), aux États-Unis d'Amérique. De 1989 à 1996, on a observé plusieurs flambées provoquées par ce même sous-type chez des singes importés des Philippines aux Etats-Unis (Reston en Virgine, Alice au Texas et en Pennsylvanie) et en Italie.
Les investigations ont retrouvé la source de ces épidémies dans un établissement travaillant à l’exportation près de Manille, mais n’ont pu déterminer le mode de contamination dans celui-ci. Plusieurs singes sont morts et au moins quatre personnes ont été contaminées, mais aucune d'entre elles n'a présenté de manifestations cliniques.
* Un cas humain infecté par le sous-type Côte d’Ivoire et plusieurs cas chez des chimpanzés ont été confirmés en Côte d’Ivoire en novembre 1994.
* Une épidémie de grande ampleur est survenue à Kikwit au Zaïre en 1995; il y eut 315 cas, dont 250 mortels.
* Au Gabon, la fièvre hémorragique à virus Ébola fut identifiée pour la première fois en 1994 (19 cas, dont 9 mortels) et des flambées épidémiques se sont produites en février (37 cas, dont 21 mortels) et en juillet 1996 (60 cas, dont 45 mortels).
* En octobre 2000, le virus Ébola a été signalé dans le district de Gulu, au nord de l’Ouganda. Entre septembre 2000 et janvier 2001, le sous-type Soudan a infecté 425 personnes et tués 224 d’entre elles, ce qui en fait la plus grande épidémie connue à ce jour. C’était la première fois que l’on notifiait l’apparition du virus Ebola Soudan depuis 1979.
* D’octobre 2001 à décembre 2003, plusieurs flambées épidémiques du sous-type Zaïre ont été signalées au Gabon et en République du Congo avec, au total, 302 cas, dont 254 mortels: Mékambo-Mbomo-Kéllé 2001-2002, Kéllé-Mbomo 2003 et Mbandza-Mbomo 2003.

Depuis la découverte du virus Ébola, environ 1 850 cas, dont plus de 1 200 mortels, ont été documentés.
Réservoir naturel

* Malgré des études approfondies, le réservoir naturel du virus Ébola reste inconnu mais semble se trouver dans les forêts tropicales d’Afrique et du Pacifique occidental.
* Bien que des primates soient à l’origine de l’infection chez l’homme, ils ne semblent pas être le réservoir du virus. Ils sont, tout comme les êtres humains, infectés directement par le réservoir naturel ou selon une chaîne de transmission partant du réservoir naturel.
* Sur le continent africain, on a associé les cas humains d’infection à virus Ébola avec des gorilles, des chimpanzés, des singes, des antilopes et des porcs-épics trouvés morts dans la forêt tropicale. Jusqu’à présent, on a découvert le virus Ébola dans la nature, dans les carcasses de chimpanzés (en Côte d’Ivoire et en République du Congo), de gorilles (Gabon et République du Congo) et de céphalophes (République du Congo).
* Différentes hypothèses ont été avancées pour tenter d’expliquer l’origine des flambées. L’infection expérimentale de chauves-souris a montré que celles-ci survivent à l’infection, ce qui a permis de spéculer sur leur rôle dans le maintien de l’infection dans la forêt tropicale.
* Des études écologiques de grande ampleur sont actuellement en cours en République du Congo et au Gabon pour identifier le réservoir du virus Ébola.
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aroll



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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Lun 13 Juin 2011, 15:37

Bonjour.
Théodéric a écrit:
nilamitp a écrit:
Le nucléaire et l'agriculture bio viennent chacune de connaître un des plus grands désastres de tous les temps pour elles.

le nucléaire avec fukushima, et l'agriculture bio avec les graines germées bourrées d'e. coli.

résultats des courses :

nucléaire: 0 morts
bio: 33 morts

Questions:

- Peut-on continuer à jouer aux apprentis sorciers avec le bio ? Peut-on continuer à vivre avec cette épée de damoclès au-dessus de nos tête ?
- Est-ce que la filière bio peut nous prouver quelle peut être sûre à 100% ?
- Faut-il un moratoire immédait sur l'agriculutre bio ?
- Faut-il un retrait progressif de la France de l'agriculture bio dans les prochaines années ?
- Faut-il faire un référendum sur ce sujet ?

Mr.Red

Heu Bonjour "nilamitp" t'es pas un peu optimiste Nucléaire 0 mort !? évidement tu peux oublier Tchernobyl, mais t'as le coup de balais épais ! et l'air de rien, si j'ai bien compris le coup des graines c'est fini, alors que Fukushima fume encore de plus belles et s'écoule par le fond, donc les morts ne sont qu'en sursit laisse un peu de temps aux conséquences du nucléaire et tu verras que c'est pas le même total !

et puis l'air de rien le bio , a ce que je sache l'humanité en mange depuis que Notre Père a créé le monde, aurait il créé une sal,operie ?
et autre détails le virus qui est soit disant né là , est-il dû juste a cause du bio ? pour ce que j'en est lu le virus d'on ils refusent de dire un autre nom est très proche du virus d'ébola, lit les symtoùes en suite de ma réponse et tu verras c'est trés proche de ce qui vient d'arriver en Allemagne, c'est une maladie terrible, connue en Afrique qui détruit l'organisme et engendre des hémorragies inguérissables ou presque , il porte plusieurs noms ! mon avis est que l'importation depuis certaines contrées a permit cela , mais afin de ne pas effrayer les blancs becs on ne le dit surtout pas !
la hausse des températures a permis une adaptation en Europe, la baisse des températures a-t-elle l'effet de ralentir ?

le bio a bon dos !

Saint Nucléaire priez pour nous qui avons recourt a vous , faite jaillir la lumière !
je ne place pas mon espérance dans le nucléaire, il faut travailler a trouver moins dangereux et polluant, mais les lobis on la main dessus et ils ne sont pas d'accord , Bravo la démocratie Française !

pour infos !

Fièvre hémorragique à virus Ébola

Aide-mémoire N°103
Décembre 2008

Le virus Ébola, de la famille des Filoviridae (filovirus), compte cinq espèces: Zaïre, Soudan, Côte d’Ivoire, Bundibugyo et Reston.

Contrairement aux espèces Côte d’Ivoire et Reston, les espèces Zaïre, Soudan et Bundibugyo ont été à l’origine d’importantes flambées de fièvre hémorragique à virus Ébola en Afrique, avec un taux de létalité de 25% à 90%. L’espèce Reston peut infecter l’homme mais aucune manifestation grave ni décès n’a été signalé à ce jour.

L’infection de l’homme par le sous-type Reston du virus Ébola, que l’on trouve dans le Pacifique occidental, est toujours restée silencieuse à ce jour: ceux qui la contractent ne présentent aucun symptôme. Le réservoir naturel semble se trouver dans les forêts tropicales du continent africain et du Pacifique occidental.
Transmission

* Le virus Ébola se transmet par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou des liquides biologiques des sujets infectés.
* Les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission.
* Comme on en a eu récemment la confirmation en Côte d'Ivoire, en République du Congo et au Gabon, on a constaté que le virus Ébola pouvait se transmettre à l’homme lors de la manipulation d’animaux porteurs du virus, vivants ou morts : chimpanzés, gorilles et antilopes des bois. On a aussi signalé la transmission de la souche Reston lors de la manipulation de macaques de Buffon.
* Des agents de santé ont été souvent contaminés au contact des malades qu’ils traitaient sans prendre les précautions anti-infectieuses nécessaires et sans appliquer les techniques de soins en isolement.

Incubation: 2 à 21 jours
Symptômes

La fièvre hémorragique à Ébola se caractérise souvent par une brusque montée de température, avec une faiblesse intense, des myalgies, des céphalées et des maux de gorge. Cette fièvre est souvent suivie de vomissements, de diarrhées, d’éruptions cutanées, d’insuffisance rénale et hépatique et d’hémorragies internes et externes. Les analyses de laboratoire révèlent une baisse de la numération des leucocytes et des plaquettes, ainsi qu’une élévation des enzymes hépatiques.
Diagnostic

Des tests spécialisés sur les échantillons de sang mettent en évidence des antigènes spécifiques ou des gènes du virus. Il est possible de détecter des anticorps contre le virus et d’isoler celui-ci en culture cellulaire. Ces examens de laboratoire présentent un risque biologique extrême et ne doivent être pratiqués que dans les conditions de confinement les plus rigoureuses possibles.
Les progrès des techniques de diagnostic ont abouti à l’élaboration de méthodes non invasives (sur des échantillons de salive ou d’urine) et à des tests sur des échantillons inactivés qui accélèrent le diagnostic au laboratoire et contribuent ainsi à la prise en charge des cas et à la lutte contre les flambées.
Traitement et vaccin

* Les cas graves doivent être placés en unité de soins intensifs, car les malades sont souvent déshydratés et doivent être mis sous perfusion ou réhydratés par voie orale avec des solutions d’électrolytes.
* Il n'existe aucun traitement ni vaccin spécifiques pour la fièvre hémorragique à virus Ébola. Plusieurs vaccins candidats sont en cours d’essai mais il va falloir peut-être attendre encore des années avant qu’un vaccin puisse être utilisé. Une nouvelle thérapie médicamenteuse semble prometteuse au laboratoire. Son évaluation se poursuit mais prendra sans doute des années.
* Les études expérimentales portant sur l'utilisation de sérums hyperimmuns qui ont été effectuées sur des animaux de laboratoire n'ont mis en évidence aucune protection contre la maladie.

Isolement

* Les cas suspects doivent être isolés et le personnel soignant doit appliquer strictement les techniques de soins en isolement.
* Il est essentiel de rechercher les contacts et de suivre les personnes susceptibles d’avoir été exposées au virus lors de contacts rapprochés avec des malades.
* Tout le personnel hospitalier doit être informé de la nature de la maladie et des voies de transmission. On insistera tout particulièrement sur le risque très important que présentent certains gestes tels que la pose d'une perfusion, la manipulation de sang et de sécrétions, de cathéters et de dispositifs d'aspiration, qui doivent donc s'effectuer en appliquant strictement les techniques de soins en isolement. Le personnel hospitalier doit porter des blouses, des gants, des masques individuels et des lunettes de protection. Il ne faut pas réutiliser les équipements de protections non jetables sans les avoir correctement désinfectés au préalable.
* L’infection peut aussi se transmettre par le biais du linge ou de la literie sale d’un patient. Il faut donc les désinfecter avant de les manipuler.
* Les communautés affectées doivent s’efforcer d’informer le mieux possible la population, tant sur la nature de la maladie elle-même que sur les mesures d’endiguement nécessaires, parmi lesquelles l’enterrement des morts. Les patients décédés de la fièvre hémorragique à virus Ébola doivent être rapidement enterrés.

Contacts

* Étant donné que le principal mode de transmission interhumaine est le contact avec du sang, des sécrétions ou des liquides biologiques contaminés, toute personne ayant eu des contacts physiques étroits avec des malades doit être placée sous une haute surveillance, c'est-à-dire: prise de la température deux fois par jour et hospitalisation immédiate en isolement total en cas d’apparition de fièvre.
* Le personnel hospitalier qui entrerait en contact étroit avec des patients ou du matériel contaminé sans avoir appliqué les techniques de soin en isolement doit être considéré comme exposé et placé sous surveillance médicale étroite.

Histoire et prévalence

Le virus Ébola a été identifié pour la première fois en 1976 après la survenue d’épidémies importantes à Nzara, dans la province ouest-équatoriale du Soudan, ainsi qu’à Yambuku, dans une région voisine du nord du Zaïre (aujourd’hui République Démocratique du Congo).

* De juin à novembre 1976, le virus Ébola a infecté 284 personnes au Soudan, faisant 151 morts. Dans la République Démocratique du Congo, il y eut 318 cas et 280 décès en septembre et octobre 1976. Un cas isolé s'est déclaré dans la République Démocratique du Congo en 1977 et une seconde flambée a eu lieu au Soudan en 1979 (33 cas, dont 22 mortels).
* En 1989 la souche Reston du virus Ébola fut isolée chez des macaques de Buffon (Macacca fascicularis), mis en quarantaine dans des laboratoires à Reston (Virginie), aux États-Unis d'Amérique. De 1989 à 1996, on a observé plusieurs flambées provoquées par ce même sous-type chez des singes importés des Philippines aux Etats-Unis (Reston en Virgine, Alice au Texas et en Pennsylvanie) et en Italie.
Les investigations ont retrouvé la source de ces épidémies dans un établissement travaillant à l’exportation près de Manille, mais n’ont pu déterminer le mode de contamination dans celui-ci. Plusieurs singes sont morts et au moins quatre personnes ont été contaminées, mais aucune d'entre elles n'a présenté de manifestations cliniques.
* Un cas humain infecté par le sous-type Côte d’Ivoire et plusieurs cas chez des chimpanzés ont été confirmés en Côte d’Ivoire en novembre 1994.
* Une épidémie de grande ampleur est survenue à Kikwit au Zaïre en 1995; il y eut 315 cas, dont 250 mortels.
* Au Gabon, la fièvre hémorragique à virus Ébola fut identifiée pour la première fois en 1994 (19 cas, dont 9 mortels) et des flambées épidémiques se sont produites en février (37 cas, dont 21 mortels) et en juillet 1996 (60 cas, dont 45 mortels).
* En octobre 2000, le virus Ébola a été signalé dans le district de Gulu, au nord de l’Ouganda. Entre septembre 2000 et janvier 2001, le sous-type Soudan a infecté 425 personnes et tués 224 d’entre elles, ce qui en fait la plus grande épidémie connue à ce jour. C’était la première fois que l’on notifiait l’apparition du virus Ebola Soudan depuis 1979.
* D’octobre 2001 à décembre 2003, plusieurs flambées épidémiques du sous-type Zaïre ont été signalées au Gabon et en République du Congo avec, au total, 302 cas, dont 254 mortels: Mékambo-Mbomo-Kéllé 2001-2002, Kéllé-Mbomo 2003 et Mbandza-Mbomo 2003.

Depuis la découverte du virus Ébola, environ 1 850 cas, dont plus de 1 200 mortels, ont été documentés.
Réservoir naturel

* Malgré des études approfondies, le réservoir naturel du virus Ébola reste inconnu mais semble se trouver dans les forêts tropicales d’Afrique et du Pacifique occidental.
* Bien que des primates soient à l’origine de l’infection chez l’homme, ils ne semblent pas être le réservoir du virus. Ils sont, tout comme les êtres humains, infectés directement par le réservoir naturel ou selon une chaîne de transmission partant du réservoir naturel.
* Sur le continent africain, on a associé les cas humains d’infection à virus Ébola avec des gorilles, des chimpanzés, des singes, des antilopes et des porcs-épics trouvés morts dans la forêt tropicale. Jusqu’à présent, on a découvert le virus Ébola dans la nature, dans les carcasses de chimpanzés (en Côte d’Ivoire et en République du Congo), de gorilles (Gabon et République du Congo) et de céphalophes (République du Congo).
* Différentes hypothèses ont été avancées pour tenter d’expliquer l’origine des flambées. L’infection expérimentale de chauves-souris a montré que celles-ci survivent à l’infection, ce qui a permis de spéculer sur leur rôle dans le maintien de l’infection dans la forêt tropicale.
* Des études écologiques de grande ampleur sont actuellement en cours en République du Congo et au Gabon pour identifier le réservoir du virus Ébola.
Il y a autant de rapport entre Escherichia coli (qui est une BACTÉRIE) et Ébola (qui un virus), qu'entre un chat et une mouche.................

Amicalement, Alain

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Théodéric



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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Lun 13 Juin 2011, 18:53

aroll a écrit:
Bonjour.
Théodéric a écrit:

Il y a autant de rapport entre Escherichia coli (qui est une BACTÉRIE) et Ébola (qui un virus), qu'entre un chat et une mouche.................

Amicalement, Alain


Merci Alain de remettre cela en ligne droite, mais la génétique prouve qu'entre l'homme est le rat ou le singe il y a énormément de point commun en génétique (et c'est que ce que l'on voit actuellement) !
en tout cas la bactérie Eshcerichia coli en principe vie dans les intestins animaux (homme y compris) là elle serait venu par un légume !
je demande a voir !
de plus elle a eu a peu prés le même comportement que le virus ebola qui passe son temps a muter. si des supposées graine viennent d'Afrique (c'est beaucoup moins cher a produire) on saura les pays ? et on va voir si c'est pas de ceux qui ont ébola !
une très grande marque Allemande du Bio importe énormément d'Afrique !
je doute que cela vienne du Bio, mais pas trop de ceux qui manipulent les paquets les normes par là-bas ne sont trop strictes et une fois en sachet et paquet qui vois plus rien !
mon opinion demeure qu'ils ont tronqué les choses afin que l'on ne fasse pas trop le rapport et que la panique gagne plus, ça a déja couté très cher le coup du concombre, si on reconnais que c'est une forme cousine d'ebola (virus ou bactérie si tu veux) ça va rassurer autant que la vache folle !
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aroll



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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Mar 14 Juin 2011, 09:54

Bonjour.
Théodéric a écrit:
aroll a écrit:
Bonjour.
Il y a autant de rapport entre Escherichia coli (qui est une BACTÉRIE) et Ébola (qui un virus), qu'entre un chat et une mouche.................

Amicalement, Alain


Merci Alain de remettre cela en ligne droite, mais la génétique prouve qu'entre l'homme est le rat ou le singe il y a énormément de point commun en génétique (et c'est que ce que l'on voit actuellement) !
Tu n'as toujours pas compris, Escherichia coli n'a AUCUN point commun avec un virus, aucune parenté. Le monde des bactéries est totalement différents de celui des virus, tellement que l'on n'est pas encore absolument sur que les virus puissent être considérés comme des êtres vivants.
Un virus, c'est une coque protéïque avec du matériel génétique dedans, point barre.
Une bactérie est un être vivant qui se nourrit (un virus n'a besoin d'aucune nourriture) et se reproduit tout seul (un virus ne se reproduit pas, il EST reproduit par les cellules qu'il parasite).

Théodéric a écrit:
en tout cas la bactérie Eshcerichia coli en principe vie dans les intestins animaux (homme y compris) là elle serait venu par un légume !
je demande a voir !
NON! Elle n'est pas venue par un légume, elle était présente SUR un légume. Exactement comme lorsque tu manipules des assiettes avec des mains non lavées après être allé déféquer, tu risques de contaminer ceux qui mangeront dans ces assiettes, mais cela ne signifie pas que les germes vivent DANS l'assiette.

Théodéric a écrit:
de plus elle a eu a peu prés le même comportement que le virus ebola
NON!!!! Encore une fois non, et même plus que non, elle n'a PAS DU TOUT le même comportement qu'ébola.
Il ne suffit pas qu'il y ait hémorragie quelque part pour pouvoir dire qu'il y a parenté. Ébola et Eshcerichia coli sont de natures totalement différentes, leur mode d'action est lui aussi totalement différents, et les organes visés ne sont pas tout à fait les même.
Si tu prends de l'acénocoumarol, tu vas développer, au bout d'un certain temps, des hémorragies un peu partout, pourtant l'acénocoumarol est une substance chimique, pas un virus ni une bactérie.

Théodéric a écrit:
qui passe son temps a muter.
Les virus passent toujours leur temps à muter, ce n'est pas un argument pour en faire un cousin d'une bactérie, alors que les différences sont INCONCILLIABLES.

Théodéric a écrit:
si des supposées graine viennent d'Afrique (c'est beaucoup moins cher a produire) on saura les pays ? et on va voir si c'est pas de ceux qui ont ébola !
Ébola et Eshcerichia coli NE SONT PAS DE MÊME NATURE!!!!!

Théodéric a écrit:
une très grande marque Allemande du Bio importe énormément d'Afrique !
Je répète: Ébola et Eshcerichia coli NE SONT PAS DE MÊME NATURE!!!!!

Théodéric a écrit:
je doute que cela vienne du Bio, mais pas trop de ceux qui manipulent les paquets les normes par là-bas ne sont trop strictes et une fois en sachet et paquet qui vois plus rien !
Ça ne peut venir QUE d'une contamination à partir de matières fécales de bovin.

Théodéric a écrit:
mon opinion demeure qu'ils ont tronqué les choses afin que l'on ne fasse pas trop le rapport et que la panique gagne plus, ça a déja couté très cher le coup du concombre, si on reconnais que c'est une forme cousine d'ebola (virus ou bactérie si tu veux) ça va rassurer autant que la vache folle !
Une bactérie forme cousine d'un virus!!!!!!!
Mais enfin, pourquoi tu n'essayerais pas de cultiver UN PEU avant de dire n'importe quoi?
C'est vrai quoi, personne n'est supposé avoir des connaissances sur tout, mais lorsque l'on décide de donner une opinion sur un sujet, ce n'est quand même pas trop demander que d'en connaître un minimum.

Amicalement, Alain
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Invité
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MessageSujet: Re: nucléaire vs. bio   Mar 14 Juin 2011, 10:49

Théodéric a écrit:
et puis l'air de rien le bio , a ce que je sache l'humanité en mange depuis que Notre Père a créé le monde, aurait il créé une sal,operie ?
Qui t'as dit que j'étais anti-bio ?!!

J'étais ironique sur les anti-nuc, en montrant que le risque zéro est une fiction, qu'ils utilisent idéologiquement pour essayer de détruire les choses qu'ils n'aiment pas.

Quant à la catastrophe écologique et sanitaire de Fukushima, c'est zéro mort direct.
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nucléaire vs. bio
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