DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE

Théologie Spirituelle Catholique
Pour déposer une intention de prière:Agapé
ATTENTION : Les publicités ci-dessous sont indépendantes de notre volonté !
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Intervention en Libye : fini le débat !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant
AuteurMessage
Philippe Fabry
Administrateur


Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 10:11

boudo a écrit:
En somme , c'est le chaos . Je suis de plus en plus convaincu que c'était le but principal des marchands d'armes derrière les deux camps .

Pas plus le chaos que n'importe quel conflit.

Ce qu'on sait c'est que les rebelles progressent et Khadafi recule.
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Arnaud Dumouch
Administrateur


Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 12:33

beranger a écrit:
Nous n'avions rien à faire en Libye, d'un point de vue économie géopolitique, quelque soit le scénario, ça ne changera pas notre dépendance du pétrole.

D'un point de vue humain, ce n'est pas notre civilisation, il appartient aux très pieux musulmans du golfe de faire le ménage chez leurs frères,
Toute cette intervention est stupide et ridicule et ruineuse.
Appliquez cela à l'opinion des USA par rapport à l'Europe envahie et torturée par Hitler en 1941 et réfléchissez aux conséquences qu'auraient eu tel égoïsme venant de ce grand peuple.
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
joker911



Messages : 2678
Inscription : 22/11/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 13:28

Arnaud Dumouch a écrit:
beranger a écrit:
Nous n'avions rien à faire en Libye, d'un point de vue économie géopolitique, quelque soit le scénario, ça ne changera pas notre dépendance du pétrole.

D'un point de vue humain, ce n'est pas notre civilisation, il appartient aux très pieux musulmans du golfe de faire le ménage chez leurs frères,
Toute cette intervention est stupide et ridicule et ruineuse.
Appliquez cela à l'opinion des USA par rapport à l'Europe envahie et torturée par Hitler en 1941 et réfléchissez aux conséquences qu'auraient eu tel égoïsme venant de ce grand peuple.

les Usa ne sont pour presque rien contre l'hitler (plus contre les japonais) ... ce plus les anglais, les étrangers du monde musulman et surtout les russes qui sont souvé l'europe de l'hitler.

et puis les Usa n'ont pas bougé ce quand un de leur bateau qui a etait touché qu'il on intervenu ..
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 13:29

beranger a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
beranger a écrit:
Nous n'avions rien à faire en Libye, d'un point de vue économie géopolitique, quelque soit le scénario, ça ne changera pas notre dépendance du pétrole.

D'un point de vue humain, ce n'est pas notre civilisation, il appartient aux très pieux musulmans du golfe de faire le ménage chez leurs frères,
Toute cette intervention est stupide et ridicule et ruineuse.
Appliquez cela à l'opinion des USA par rapport à l'Europe envahie et torturée par Hitler en 1941 et réfléchissez aux conséquences qu'auraient eu tel égoïsme venant de ce grand peuple.

Oui mais dans ce cas là, il fallait dégommer Kadhafi depuis longtemps, regardez, notre président Sarkozy l'a reçu en grande pompe, il y a peu, or nous savions tous que Kadhafi est un terroriste,

Là encore, nous avions eu une énième démonstration de l'hyper incompétence de nos gouvernants.

Lire une analyse d'une telle naïveté est affligeant.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 13:55

beranger a écrit:


Merci pour l'amabilité, il en demeure pas moins que Sarkozy a fait la risée du monde lorsqu'il a autorisé au terroriste Kadhafi de planter sa tente dans les jardins du splendide Hotel Marigny.

C'est vrai que Sarkozy cherchait à vendre .... des armes au terrorisme Khadafi !

Là, il ne s'agit plus de naïveté, mais de machiavélisme, si c'est votre parti, c'est votre liberté, je préfère être un naïf, merci quand même lol!

Ainsi que l'Espagne, l'Italie et l'Angleterre ?

Comprenez ce qu'est la politique et apprenez à la distinguer de l'éthique. En politique, on suit les circonstance afin d'aboutir au moindre mal. On flatte donc le fort, quand il est méchant, afin qu'il reste gentil ...

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 17:57

Libye: les forces loyales à Kadhafi ont repris Bir al-Ghanam






Le Premier ministre libyen Baghdadi Mahmoudi, le 6 mai 2010 en Slovénie

© AFP/Archives HRVOJE POLAN



TRIPOLI (AFP) -
(AFP) - Les forces loyales au dirigeant libyen Mouammar Kadhafi ont
repris aux rebelles, Bir al-Ghanam, verrou stratégique à 80 km au
sud-ouest de Tripoli, a annoncé dimanche le Premier ministre libyen
Baghdadi Mahmoudi, lors d'une conférence de presse à Tripoli.

"La vie a repris
normalement dans le village de Bir al-Ghanam qui est aujourd'hui sous
contrôle total du régime", a-t-il déclaré, après avoir reconnu que la
localité était passée samedi sous le contrôle de la rébellion, soutenue
par les opérations aériennes de l'Otan.

Les rebelles du
Djebel Nefoussa, positionnés depuis plusieurs semaines à Bir Ayad, à 30
km au sud de Bir al-Ghanam, avaient lancé une offensive samedi vers
08H00 (06H00 GMT) en direction de cette ville de garnison, selon un
correspondant de l'AFP.

Il n'était pas
entré dans Bir al-Ghanam, mais avait constaté que le bruit des combats
avait cessé. Plusieurs commandants rebelles lui avaient également
indiqué que le village était passé sous leur contrôle.

Le Premier
ministre a dénoncé par ailleurs une intensification des raids de l'Otan à
Tripoli et dans plusieurs villes du pays, "affirmant que l'Alliance
atlantique, ne faisait plus la distinction entre sites civils et
militaires".

Il a critiqué par
ailleurs le Conseil national de transition (CNT, opposition) et la
situation sécuritaire à l'est du pays, contrôlé par les rebelles,
notamment après le meurtre du général Abdel Fattah Younès, ancien
responsable du régime ayant rallié l'opposition.

Selon lui, le "pouvoir de décision et les forces réelles sur le terrain sont aux mains de groupes islamistes extrémistes".

M. Mahmoudi a
indiqué par ailleurs que la plupart des membres du CNT ont quitté le
pays. "Je défie le CNT de se réunir une seule fois au cours du mois de
ramadan", a-t-il dit.

Depuis près de six
mois, la Libye est en proie à un mouvement de contestation qui s'est
transformé en conflit armé. La ligne de front à l'Ouest se trouve aux
environs de Bir al-Ghanam dans le Djebel Nefoussa, dont les habitants se
sont soulevés dès février contre le régime du colonel Kadhafi, en même
temps que dans l'Est du pays.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Michel-Galgani



Messages : 27
Inscription : 05/04/2010

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 18:39

Les rebelles Lybiens entrent dans un village demande aux habitant de rejoindre leurs causes ceux qui refusent se retouve avec une balle en pleine tete.
Les rebelles Lybiens sont en grande majorité des brigands des grands chemins, la majorité du peuple soutient Khadafi,
La Lybie etait le pays le plus devellopes d Afrique, bien entendu , Khadafi est un dictateur, comme il en existe plusieurs a travers le monde mais qui ne seront jamais inquiété, une des raisons de cette guerre est probablement l apelle de khadafi aux pays Arabes et africains de delaisser le Dollars et l Euro et de le remplacer par une monnaie commune le Dinar Or, imaginez les consequences desatreuse pour nos humanitaires de Wall street...
Personne en sait de quoi est fait l opposition que soutient l Otan...
Je ne soutiens pas cette guerre, comme aucune d ailleurs, je ne crois pas a cette grosse blague de guerres humanitaires, d ailleurs plus personne n y croit..
On a des guerres en afgha, en Irak, des attaques de drones aux yemen aux pakistan, en Irak comme en afgha des pantins sont mis en place au gouvernement , gouvernement jamais soutenue par les populations, les etats unis grattent ce qu il y a a gratter, et demerdez vous.
L arabie Saoudite en est une belle de dictature , mais elle en sera jamais inquiété, tout ce bordel qui regne dans ces regions, aux nom de la lutte anti-terroriste me degoutent.
Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 20:00

Michel-Galgani a écrit:
une des raisons de cette guerre est probablement l apelle de khadafi aux pays Arabes et africains de delaisser le Dollars et l Euro et de le remplacer par une monnaie commune le Dinar


lol! :beret:

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
Michel-Galgani



Messages : 27
Inscription : 05/04/2010

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 07 Aoû 2011, 23:52

j ai vu une video de la chaine info Russia Today , consderer comme l anti I tele et LCI, le dinarh Or etait un vrai projets de Khadafi, creer une sorte d union africaine avec une monnaie commune façon Euro, on a vu des guerres pour moins que ca, et des fausses revolution notamment en amerique latine.
quoi qu il en soit, c est guerre n a aucun sens, et j ai franchement du mal a considerer la version officiel comme credible, BHL aurait entrainer a lui tout seul l Otan dans une guerre apres avoir rencontrer une poignée de resistants Lybiens?
Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 02:14

Michel-Galgani a écrit:
j ai vu une video de la chaine info Russia Today , consderer comme l anti I tele et LCI, le dinarh Or etait un vrai projets de Khadafi, creer une sorte d union africaine avec une monnaie commune façon Euro, on a vu des guerres pour moins que ca, et des fausses revolution notamment en amerique latine.
quoi qu il en soit, c est guerre n a aucun sens, et j ai franchement du mal a considerer la version officiel comme credible, BHL aurait entrainer a lui tout seul l Otan dans une guerre apres avoir rencontrer une poignée de resistants Lybiens?

Son projet de monnaie arabe date d'il y a 20 ans ! Il y a renoncé depuis longtemps. Et la réussite d'un tel projet aurait été bon pour le commerce, vue la faiblesse des monnaies Arabes. Analyser cette guerre courageuse par cela, alors qu'un massacre était annoncé par Khadafi lui-même, c'est juste risible.

Vous auriez évoqué la revanche pour les deux avions abattus par son terrorisme, je vous aurait dit : oui, i y a une influence.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
Michel-Galgani



Messages : 27
Inscription : 05/04/2010

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 03:34

possible que son projet date de 20 ans, en tous cas il aurait fait une conference a ce sujet en 1996 et 2000, j avoue que j ai du mal a comprendre cette histoire de guerre courageuse, les rebelles sont completement degeneres "tu marche avec nous ou tu meurs", c est cette racaille qui doit rebatir le pays par la suite?
Khadafi est un mauvais type ok, mais les seuls qui morflent c est le peuple Libyens, faut aussi rapeller que le peuple est avec Khadafi .
ses petit enfant lachement bombarder pour essayer d eviter une dynastie Khadafi, c est limite, des gamins de 3 ans ils ont rien demander a personne.
Exporter la democratie a coups de bombes, j y crois moyen.
Revenir en haut Aller en bas
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 07:37

Citation :
les rebelles sont completement degeneres

les rebelles sont aussi, comme dans les autres pays arabes, des jeunes en quêtes de démocratie et il y a parmi eux des islamistes, des bandits, des gens assoiffés de vengeance etc.

C'est exactement comme la résistance française en 1944. De Gaulle fut confronté à des vrais patriotes, mais aussi à des communistes rêvant de s'emparer du pouvoir, à des résistants de la 11° heure, à des bandits profitant de la guerre pour piller, à des type cherchant une vengeance privée etc.
Citation :

les seuls qui morflent c est le peuple Libyens

Bel argument. Préférez vous que Khadafi fasse en silence son tri de la population ? Les Avions occidentaux font tout pour ne frapper que les troupes de Khadafi.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
boudo



Messages : 4555
Inscription : 28/01/2008

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 08:08

Philippe Fabry a écrit:
boudo a écrit:
En somme , c'est le chaos . Je suis de plus en plus convaincu que c'était le but principal des marchands d'armes derrière les deux camps .

Pas plus le chaos que n'importe quel conflit.

Ce qu'on sait c'est que les rebelles progressent et Khadafi recule.

Si ma théorie est exacte , il y aura bientôt un léger recul temporaire des rebelles . A suivre .
Revenir en haut Aller en bas
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 10:11

Libye: les rebelles, en difficulté à Zliten, ont conservé Bir Ghanam






Une roquette lancée par des rebelles libyens contre les forces pro-Kadhafi, près de Bir Ghanam le 7 août 2011

© AFP Florent Marcie



BENGHAZI
(Libye) (AFP) - (AFP) - Les combats se poursuivaient dimanche aux
environs de Zliten (est de Tripoli) où les rebelles font face à une
contre-attaque des pro-Kadhafi, tandis qu'à l'ouest la localité
stratégique de Bir Ghanam est restée aux mains des insurgés.

Les rebelles
libyens ont annoncé avoir adopté une "position défensive" sur une ligne
de front de Zliten, à l'est de Tripoli, pour contenir une contre-attaque
des forces pro-Kadhafi à l'est de cette localité qui a fait trois
morts.

Les rebelles de
Zliten "manquent de munitions pour continuer à avancer, nous ne voulons
pas prendre le risque de perdre du terrain", a indiqué un porte-parole
de la rébellion dans la ville portuaire voisine de Misrata, Abdul Wahab
Melitan.

Trois rebelles ont
été tués et quinze autres blessés, a-t-il précisé, ajoutant que les
insurgés avaient adopté "une position défensive". Venus de l'enclave de
Misrata, à une cinquantaine de kilomètres plus à l'est, les rebelles
tentent depuis plus d'une semaine de s'emparer de cette ville de 200.000
habitants.

Sur la situation à
l'ouest, le Premier ministre libyen Baghdadi Mahmoudi a affirmé au
cours d'une conférence de presse à Tripoli que les troupes du régime
avaient repris le "contrôle total" de Bir Ghanam, verrou stratégique à
80 km au sud-ouest de la capitale.





Des rebelles libyens font le "V" de la victoire près de Bir Ghanam le 7 août 2011

© AFP Florent Marcie


Un journaliste de l'AFP qui
s'est rendu sur place dimanche soir a toutefois constaté que "des
rebelles contrôlaient les check-points" et qu'il "n'y avait aucun tir".
Des avions de l'Otan survolaient fréquemment la localité dans la nuit,
a-t-il ajouté.

Le Premier
ministre avait reconnu que la localité était tombée la veille sous le
contrôle de la rébellion, avec l'aide d'opérations aériennes de l'Otan.

A Benghazi,
capitale des rebelles l'un des principaux chefs militaires des insurgés
Fawzi Bukatif, a jugé "prématuré" la création d'une "armée nationale"
alors que la guerre contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi se
poursuit.

"On ne peut pas le
faire pour le moment. Nous sommes en guerre. Nous sommes en pleine
révolution, ce n'est pas possible (...), c'est prématuré", a-t-il
déclaré dans un entretien à l'AFP.

Ancien ingénieur
du secteur pétrolier, M. Bukatif dirige sur le terrain "l'Union des
forces révolutionnaires", qui regroupe une trentaine de "brigades" de
combattants volontaires sur le front.

Il est également
vice-ministre de la Défense au sein du Conseil national de transition
(CNT), l'organe politique de la rébellion.





L'un des principaux chefs militaires des insurgés Fawzi Bukatif le 7 août 2011 à Benghazi

© AFP Gianluigi Guercia


Depuis le début en février de la
lutte armée contre le régime Kadhafi, les insurgés peuvent être classés
en deux principaux camps: les anciens soldats de l'armée de Kadhafi,
passés dans le camp de la "révolution", et les volontaires, combattants
civils regroupés au sein d'une multitude de brigades --Katiba-- qui font
aujourd'hui la force de frappe de la rébellion.

Sur un plan
humanitaire les conditions deviennent de plus en plus difficiles pour
les habitants de Tripoli qui souffrent d'une pénurie d'essence depuis
plusieurs mois et doivent maintenant faire face à de nombreuses coupures
d'électricité et d'eau courante.

Le pape Benoît XVI
a appelé dimanche à l'Angelus la communauté internationale à "relancer
la recherche d'un plan de paix" pour la Libye où "la force des armes n'a
pas résolu la situation".

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 11:25

beranger a écrit:
"Le pape Benoît XVI
a appelé dimanche à l'Angelus la communauté internationale à "relancer
la recherche d'un plan de paix" pour la Libye où "la force des armes n'a
pas résolu la situation".

Comme quoi les naïfs affligeants ont parfois raison Very Happy

Demander que des efforts soient faits en vue de la paix n'est pas affligeant. N'embarquez pas le Pape dans vos analyses...

Cette intervention militaire initiée par l'hommes d'affaires BHL est un grave échec, une énorme erreur stratégique, un désastre humanitaire.

Vous croyez vraiment que BHL a un tel pouvoir ? Il a plutôt été médiatiquement utilisé pour répandre la nouvelle.


_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 11:48

La prochaine fois, Beranger, on laissera faire le génocide et vous sera là à vous lamenter sur l'inconséquence occidentale qui n'en a rien à faire de la vie des arabes ?

Revenez au COMMENCEMENT de cette histoire. Il n'y a pas de pétrole là dessous mais un homme qui annonce PUBLIQUEMENT qu'il tuera tous les ennemis de son pouvoir. Et cet homme a des successeurs tout aussi violents et capricieux : SES FILS.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 12:04

beranger a écrit:
Philippe Fabry a écrit:
beranger a écrit:
"Le pape Benoît XVI
a appelé dimanche à l'Angelus la communauté internationale à "relancer
la recherche d'un plan de paix" pour la Libye où "la force des armes n'a
pas résolu la situation".

Comme quoi les naïfs affligeants ont parfois raison Very Happy

Demander que des efforts soient faits en vue de la paix n'est pas affligeant. N'embarquez pas le Pape dans vos analyses...

Cette intervention militaire initiée par l'hommes d'affaires BHL est un grave échec, une énorme erreur stratégique, un désastre humanitaire.

Vous croyez vraiment que BHL a un tel pouvoir ? Il a plutôt été médiatiquement utilisé pour répandre la nouvelle.


Vous me semblez être une personne d'une stupéfiante inconséquence intellectuelle, je n'embarque pas le Pape Benoit dans mes analyses, c'est vous qui citez le Pape, ça vous vexe de constater que je peux reprendre à mon compte les propos du Pape car j'ai toujours dit et je répète que cette intervention militaire est une aventure stupide, une énorme erreur stratégique, on le voit tous les jours, mais le pire, une désastre humanitaire.

Les gens qui ont approuvé cette action militaire doivent avoir l'honnêteté d'assumer leurs erreurs, une intervention militaire qui échoue ne fait que fragiliser ceux qui ont en pris l'initiative. Si vous étiez un observateur un tant soit peu attentif, vous auriez pu imaginez que cette énième intervention occidentale ne pouvait pas faire l'unanimité dans le monde Arabe, y compris chez les Libyens, même parmi certains qui étaient opposées à Khadafi, mais l'orgueil occidental est tel qu'il ne se rend pas compte de ça.

Concernant BHL, c'est lui qui a pris l'initiative pour conduire les occidentaux à prendre la décision de l'intervention militaire, il en était pas peu fier le philosophe ..

http://www.bernard-henri-levy.com/intervention-en-libye-merci-bernard-henri-levy-joshua-keating-foreign-policy-28-mars-2011-17396.html


Désole Mr Fabry de vous démontrer une nouvelle fois la faiblesse de vos opinions. Crying or Very sad

1) Je ne cite pas le Pape, mais une dépêche AFP qui cite le Pape
2) La rébellion progresse, il n'y a pas d'échec militaire
3) BHL est vaniteux et rien d'étonnant à ce qu'il explique que la marche du monde dépend de lui, cela ne signifie pas que ce soit vrai.
4) Mes opinions sont raisonnées, nuancées, raisonnables et largement développées sur ce forum.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 12:12

[quote]
Citation :
beranger a écrit:


Mon pauvre Arnaud, qui d'autres que vous ose utiliser le terme de génocide pour évoquer l'affaire Libyenne ?

Je crains que vous ne connaissez même pas la définition du terme génocide, aussi je vous la donne :


"Je vous tuerai TOUS. Je vous chercherai jusque dans vos maisons. Je vous extirperai avec une aiguille, comme on extirpe un mollusque de sa coquille (citation de Khadafi).

J'espère que vous ne serez pas un jour soumis à un homme puissant et qui vous parlera comme cela.

La dernière fois qu'il appliqua ses promesses, à Misrata, il fit 25000 morts soit un habitant sur 10.

Mais après tout, ce n'est pas grave, direz vous ?

Certes, on laisse faire ailleurs comme en Syrie. Mais là, on POUVAIT agir. Cet homme avait donné son intention en clair (et c'est sa seule erreur). Il se serait tu, il aurait noyé le poisson tout en tuant, personne ne serait intervenu.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 12:34

On faisait avec car, à l'époque, les peuples Arabes semblaient suivre. Mais les printemps Arabes changent la donne !
Bref, votre jugement est ANACHRONIQUE (il ne tient pas compte de la différence des époques qui est essentielle en politique).

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 13:23

Car le printemps Arabe date de ce début d'année. Vous êtes donc ANACHRONIQUE.

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
L'auteur de ce message est actuellement banni du forum - Voir le message
Arnaud Dumouch
Administrateur


Masculin Messages : 80848
Inscription : 19/05/2005

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 08 Aoû 2011, 15:55

Personne ne pouvait prévoir le printemps Arabe. C'était i,espéré, et porteur de potentialités bonnes et mauvaises.

Si ce printemps est cueilli par les islamistes, tout le monde regrettera de l'avoir aidé.

Mais s'il abouti à la Démocratie, tout le monde se réjouira.

Comme, pour le moment, personne ne connait l'avenir, on est dans le PARI !

_________________
Arnaud
Revenir en haut Aller en bas
http://eschatologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 11 Aoû 2011, 13:44

Libye: sur le front de Brega, les rebelles sous le feu des obus de Kadhafi






Des combattants rebelles libyens entre les dunes de sable, aux abords de la ville de Brega, le 10 août 2011

© AFP Gianluigi Guercia



BREGA (Libye)
(AFP) - (AFP) - Dissimulées entre deux dunes de sable, les batteries de
lance-roquettes Grad BM-21 annoncent l'approche de la ligne de front.
Sur les côtes du golfe de Syrte, la cité pétrolière de Brega (est) est
l'un des principaux champs de bataille du conflit libyen.

Pour la première
fois depuis des semaines, les rebelles qui font le siège de la ville ont
emmené sur place un groupe de journalistes, dont celui de l'AFP.

Plus d'une heure
de 4X4 à slalomer entre les dunes depuis leur centre de commandement
installé dans la raffinerie d'al-Zuwaylinah, à 70 km au nord-est, dont
les immenses cheminées à l'arrêt dominent les eaux bleues turquoises de
la Méditerranée.

La visite est peu
ordinaire. Fini le temps béni des premiers jours de la révolte, où
quiconque pouvait se mêler aux "shebab" (jeunes) en armes et s'approcher
au plus près des combats.

Officiellement par
souci de "sécurité", en fait sans doute vexée de l'image d'amateurisme
donné par ses volontaires civils, la rébellion restreint désormais
sévèrement les accès au front.

L'occasion est
bonne cette fois de montrer de visu l'avancée des rebelles jusqu'aux
abords de la zone résidentielle de Brega et de son immense château
d'eau, qui marque la limite est de la ville.

Le long de la
piste menant au front, la carcasse éventrée et carbonisée d'une jeep des
forces pro-Kadhafi gît sur le bas-côté, vestige macabre de l'une des
frappes aériennes de l'Otan sur la zone.





Des combattants rebelles, le 10 août 2011 aux abords de la ville de Brega, lors de la prière

© AFP Gianluigi Guercia


Après les lance-roquettes Grad,
arrivent les batteries de mortiers. Un tube de 120 mm, planté sur son
large trépied au hasard d'un dévers le long de la plage, semble
abandonné.

Ses servants font
la sieste à quelques mètres de là, presque les pieds dans l'eau, à
l'ombre d'une cahute de fortune faite de caisses d'obus.

L'activité semble
plutôt limitée ce jour-là sur le front de Brega, où les combattants
disent observer scrupuleusement le jeûne du ramadan. Un poste de premier
secours sous tente accueille un unique blessé léger, à peine débarqué
d'une ambulance venue des premières lignes.

De rares 4X4
banalisés chargés de munitions et de victuailles font le chemin inverse à
travers les dunes pour venir approvisionner les fantassins.

Les tirs
d'artillerie se rapprochent. Les premières lignes sont à environ un
kilomètre. Mais impossible, avec la forte brise marine, de localiser
l'origine des tirs, ni même d'entendre d'éventuels combats au sol à
l'arme légère.

Des panaches de
fumée grisâtre provoqués par les impacts d'obus s'élèvent à intervalles
réguliers sur la plage, à la limite de la ville.





Un véhicule de combat appartenant aux rebelles libyens, basés aux abords de Brega, le 10 août 2011

© AFP Gianluigi Guercia


"Quelques-uns de nos combattants
ont pu pénétrer dans la zone résidentielle", affirme le commandant des
opérations sur cette partie nord de la ligne de front, Faraj Moftahi,
rencontré au hasard d'une hauteur.

"Nous progressons
en douceur, (...) demain ou dans les prochains jours, nous avancerons en
force pour vraiment prendre pied dans cette zone résidentielle",
explique ce quinquagénaire à la peau brûlée par le soleil.

L'homme ne porte
aucun grade sur son uniforme couleur sable, mais un détail trahit son
rang: le rectangle de tissu orange fluorescent sur le toit de son
véhicule 4X4, pour ne pas être pris pour cible par les avions et
hélicoptères de l'Alliance atlantique.

Nouvelles
détonations sourdes. "Départ ou arrivée?" s'interroge-t-on en tendant
l'oreille. La réponse arrive en quelques secondes: trois roquettes
s'abattent l'une après l'autre à moins de 300 m, dans un effrayant
fracas d'acier.

"Ne restez pas
là!", ordonne le commandant Moftahi, "les roquettes tombent comme la
pluie". Interdiction d'aller plus loin, il faut rebrousser chemin. "Vous
reviendrez demain quand nous aurons pris la zone résidentielle",
promet-il.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Ven 12 Aoû 2011, 10:53

La Russie applique des sanctions de l'ONU contre la Libye






Le président russe, Dmitri Medvedev, le 5 août 2011 à Sochi

© AFP/Archives Vladimir Rodionov



MOSCOU (AFP) -
(AFP) - Le président russe, Dmitri Medvedev, a signé un décret sur
l'entrée en vigueur de sanctions contre la Libye adoptées en mars par
l'ONU, notamment l'interdiction de transactions financières avec le
régime de Mouammar Kadhafi, a indiqué vendredi le Kremlin.

Il s'agit de
"mesures sur l'application de la résolution 1973 prise par le Conseil de
sécurité de l'ONU le 17 mars 2011", a précisé le Kremlin.

Le document
interdit tout survol de l'espace aérien russe aux avions libyens et aux
appareils à destination de la Libye, à l'exception de ceux transportant
de l'aide humanitaire ou effectuant un atterrissage d'urgence.

La flotte russe est désormais autorisée à inspecter des cargos à destination ou en provenance de la Libye, selon le décret.

Il prévoit en
outre des sanctions économiques, notamment l'interdiction de toutes
transactions financières avec les membres du régime du colonel Kadhafi
et l'entourage du dirigeant libyen.

Le communiqué ne précise pas pourquoi l'application de ces sanctions intervient cinq mois après le vote de l'ONU en mars.

Plus tôt dans
l'année, M. Medvedev avait signé un décret sur l'entrée en vigueur de
sanctions prévues par la résolution 1970 adoptée en février par l'ONU et
soutenue par la Russie. Cette résolution imposait des sanctions sévères
à Mouammar Kadhafi, sa famille et son entourage, y compris un gel des
avoirs et une interdiction de voyages, en réponse à la répression
brutale menée contre l'opposition en Libye.

Membre permanent
du Conseil de sécurité, la Russie s'était abstenue lors du vote de la
résolution 1973 qui a autorisé l'intervention d'une coalition
internationale en Libye pour protéger les civils.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Ven 12 Aoû 2011, 10:54

Ont-ils réalisé que Khadafi n'en a plus pour longtemps, et ils veulent être dans le bon camp au moment de la chute ?

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Ven 12 Aoû 2011, 15:27

Libye: les rebelles gagnent du terrain à Brega et près de Misrata






Des habitants de Misrata regardent le 11 août 2011 des armes
ramassées pendant et après la bataille pour le contrôle de la ville

© AFP Giovanni Diffidenti



BENGHAZI
(Libye) (AFP) - (AFP) - Les rebelles libyens gagnent du terrain dans
l'Est, où ils sont aux portes de Brega, et ont lancé une offensive dans
l'Ouest pour mettre fin aux tirs de roquettes contre leur enclave de
Misrata, presque six mois après le début de la révolte contre Mouammar
Kadhafi.

Les divisions au
sein de la rébellion ont cependant été une nouvelle fois illustrées avec
une déclaration vendredi à Benghazi d'une vingtaine de brigades contre
le ministre rebelle de la Défense, Jallal al-Digheily, qu'elles tiennent
pour indirectement responsable de la mort du général Abdel Fatah
Younès.

L'assassinat le 28
juillet de cet ancien pilier du régime rallié à la rébellion suscite
d'intenses spéculations sur l'identité des meurtriers, le rôle du
Conseil national de transition (CNT, organe politique des rebelles) ou
l'existence d'une possible "cinquième colonne" pro-Kadhafi.

Suite à cet
assassinat, le CNT a limogé mardi son bureau exécutif, qui fait office
de gouvernement par intérim, et doit nommer un nouveau bureau dans les
prochains jours.

Du côté du régime
libyen, les forces loyales au colonel Kadhafi ont tellement diminué
qu'elles ne peuvent plus "mener une offensive crédible", a estimé le
chef des opérations militaires de l'Otan en Libye, le Canadien Charles
Bouchard, dans un entretien accordé jeudi à l'AFP.





Un homme prie le 11 août 2011 au mémorial pour les personnes
ayant perdu la vie au cours de la bataille pour le contrôle de Misrata

© AFP Giovanni Diffidenti


Et après plusieurs mois de
sur-place, "les forces anti-Kadhafi vont de l'avant pour arrêter cette
violence contre la population", a-t-il assuré. "On voit des changements"
sur les trois fronts: Brega à l'est, Misrata à l'ouest, le djebel
Nefoussa au sud-ouest de la capitale.

A Brega, les
rebelles assurent que la conquête de cette cité pétrolière, poste avancé
des pro-Kadhafi à 240 km au sud-ouest de Benghazi, n'est plus qu'une
"question de jours".

Mercredi, les
combattants rebelles étaient dans les faubourgs de la zone résidentielle
de la ville, selon un journaliste de l'AFP. Jeudi soir, après une
journée de combats, les rebelles ont affirmé avoir pris le contrôle de
l'un des trois quartiers de cette zone.

"Chaque jour, nous
gagnons du terrain", a assuré Fawzi Bukatif, ingénieur civil devenu
l'un des principaux chefs militaires de l'insurrection, tout en
précisant qu'il valait "mieux aller doucement pour épargner des vies,
sécuriser méthodiquement notre progression".

La ville de Brega
s'étend sur une dizaine de kilomètres d'est en ouest, le long de la
route côtière. Les forces pro-Kadhafi ont aménagé de solides lignes de
défense, avec des centaines de mines et un ingénieux réseau de tunnels
souterrains où chars et véhicules peuvent échapper aux frappes de
l'Otan.





Un avio-cargo appartenant au gouvernement libyen saisi par
les Emirats arabes unis, et remis le 11 août 2011 aux rebelles à
Benghazi

© AFP Abdullah Doma


Outre la maîtrise des
installations pétrolières aujourd'hui à l'arrêt, l'objectif pour les
combattants rebelles de l'Est est surtout de "soulager les autres fronts
de Misrata et du djebel Nefoussa en retenant et en affaiblissant ici le
maximum de forces de Kadhafi", selon M. Bukatif.

Dans l'Ouest, les
combattants de Misrata, enclave rebelle à 200 km à l'est de Tripoli, ont
lancé jeudi une offensive sur Touarga, à une quarantaine de kilomètres
au sud, pour mettre fin aux tirs de roquettes des pro-Kadhafi qui
continuent de terroriser les habitants.

La cité portuaire,
qui comptait 500.000 habitants avant le début de la révolte mi-février,
tente de se relever après les violents combats qui avaient duré des
mois au printemps, jusqu'à ce que les rebelles parviennent à desserrer
l'étau mi-mai, grâce aux frappes de l'Otan.

Le long de la rue
de Tripoli, l'axe principal de la ville qui a longtemps été la ligne de
front, aucun bâtiment n'est intact sur deux kilomètres, et les bas-côtés
sont encombrés de carcasses de conteneurs, de chars ou de voitures.

A Benghazi, les
rebelles ont récupéré un avion-cargo, propriété du régime de Kadhafi
mais saisi par les Emirats arabes unis, et ont annoncé qu'ils allaient
l'utiliser pour acheminer l'aide humanitaire depuis l'étranger.

Sur le front
diplomatique, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a fait part
jeudi de son inquiétude concernant le nombre "inacceptable" de civils
tués dans le conflit libyen, y compris à la suite de frappes de l'Otan.

M. Ban a appelé
"toutes les parties à faire preuve d'extrême prudence dans leurs
actions, afin de réduire à l'avenir les pertes de vies civiles", selon
un communiqué.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Sam 13 Aoû 2011, 21:40

Libye: la rébellion dit avancer à Brega, Tripoli dément la prise de Zawiyah


BENGHAZI - Les rebelles libyens ont affirmé samedi avoir progressé dans la cité pétrolière de Brega, dans l'est du pays, tandis que le régime affirmait que dans l'ouest, la ville de Zawiyah, à une quarantaine de km de Tripoli, était bien sous son contrôle.

A Brega, les insurgés ont pris le contrôle d'un nouveau quartier et d'une usine servant jusqu'alors de quartier général aux forces kadhafistes, a affirmé à l'AFP un porte-parole militaire de la rébellion.

Nous avons pris le contrôle du quartier 2 de la zone résidentielle après le quartier 3 hier (vendredi). Des combats ont lieu désormais dans le quartier 1, à proximité de l'université, a déclaré Mohamed Zawiwa.

La zone résidentielle de Brega, divisée en trois quartiers, est située à l'est de cette cité pétrolière installée le long des côtes du golfe de Syrte, à 240 km au sud-ouest de Benghazi, la capitale des rebelles.

Etendue sur une dizaine de kilomètres, Brega est tenu par les forces pro-Kadhafi qui font face depuis trois semaines à la pression militaire des rebelles, appuyés par les avions et hélicoptères de l'Otan.

L'usine de canalisation pour la grande rivière artificielle, immense tuyau qui amène l'eau des nappes souterraines du désert vers les zones côtières, est tombée entre nos mains cet après-midi vers 16H00 (14H00 GMT), a par ailleurs indiqué M. Zawiwa.

Cette usine était l'un des principaux camps retranchés des forces kadhafistes et un point d'appui de leurs lignes de défense.

Dans l'ouest de la Libye, alors que des chaînes de télévision arabes, citant des membres de la rébellion, avaient annoncé la prise de contrôle par les insurgés de Zawiyah, le porte-parole du gouvernement, Moussa Ibrahim, a affirmé que la ville était sous le contrôle du régime.

Zawiyah est absolument sous notre contrôle. Un très petit groupe de rebelles ont essayé d'entrer depuis le sud de Zawiyah mais ils ont été arrêtés facilement grâce à nos forces armées, a-t-il dit au cours d'une conférence de presse.

Selon Moussa Ibrahim, moins d'une centaine de rebelles ont essayé d'entrer dans la ville pour rejoindre une cinquantaine d'insurgés se trouvant à l'intérieur. Il a indiqué que les rebelles avaient été repoussés et que les forces armées du régime étaient en train de traiter la situation.

Zawiyah s'est soulevée à deux reprises contre le régime depuis le début de l'insurrection en Libye en février et a été le théâtre de violents affrontements entre rebelles et forces du régime.

Un bus transportant des correspondants de la presse étrangère s'était trouvé bloqué dans la journée à l'ouest de Zawiyah et avait dû rebrousser chemin.

A l'est de Tripoli, les rebelles ont par ailleurs consolidé leurs positions à Touarga, dont ils ont pris le contrôle vendredi. Cette prise leur a permis d'éloigner un peu plus les troupes loyales au colonel Mouammar Kadhafi de leur enclave de Misrata, à 200 km à l'est de la capitale.

Les rebelles venus de Misrata ont assuré ne plus faire face qu'à quelques poches de résistance. Le journaliste de l'AFP sur place n'était pas en mesure de confirmer cette information, car l'accès à la zone est de la ville où ont eu lieu la plupart des combats vendredi était interdit aux reporters.

Selon les insurgés, deux rebelles ont été tués et 15 blessés samedi, au troisième jour des combats dans cette ville, située à une quarantaine de km au sud de Misrata et qui servait de base aux forces loyales.

Le journaliste de l'AFP a vu les corps de quatre soldats loyalistes dans un hôpital de campagne, mais le bilan des victimes côté kadhafistes pourrait être plus élevé.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Dim 14 Aoû 2011, 17:43

Libye: les rebelles percent à Zawiyah, au sud-ouest de Tripoli

© AFP Un char pris aux pro-Kadhafi, détruit par erreur par l'Otan, le 13 août 2011 près de Zawiyah
© AFP Marc Hofer

ZAWIYAH (Libye) (AFP) - (AFP) - Après de violents combats contre les forces fidèles au colonel Mouammar Kadhafi, les rebelles libyens ont pris le contrôle d'une partie de la ville de Zawiyah, en périphérie sud-ouest de Tripoli.

Les rebelles ont pénétré en grand nombre samedi en fin d'après-midi jusqu'au centre-ville de Zawiyah, à une quarantaine de kilomètres de la capitale libyenne, a constaté un photographe de l'AFP.

Ils ont été attaqués peu après par des pro-Kadhafi armés de chars, de mortiers et de mitrailleuses lourdes. Les combats ont été intenses.

"Nos forces contrôlent les entrées ouest et sud de Zawiyah et nous avons pénétré sur trois kilomètres dans la ville. Les forces du régime contrôlent l'est et le centre de la ville, où des tireurs embusqués sont positionnés sur le toit de nombreux immeubles", a déclaré dimanche matin le commandant rebelle Bachir Ahmed Ali.

Il a précisé que ses troupes avaient subi de "nombreuses pertes" du fait des tireurs embusqués.
© AFP Un rebelle libyen brandit le drapeau rouge, noir et vert de la rébellion, au sommet de l'une des mosquées de Zawiyah
© AFP Marc Hofer

Selon le photographe de l'AFP, le drapeau rouge, noir et vert de la rébellion, aux couleurs de la Libye monarchique d'avant le coup d'Etat du colonel Kadhafi en 1969, flottait sur le minaret de l'une des mosquées de la ville.

Des combats se poursuivaient dimanche dans la ville, a indiqué le représentant de Zawiyah au sein du Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de la rébellion basée à Benghazi (est).

"Nous craignons l'arrivée de renforts (pro-Kadhafi) depuis Tripoli", notamment par la mer. "Mais si Zawiyah tombe, nous serons en mesure de contrôler tout l'est de Tripoli jusqu'à la frontière tunisienne, ce sera le début de la fin pour Kadhafi", a-t-il expliqué.

Lors de leur assaut sur Zawiyah, ville dont le régime a déjà maté deux soulèvements depuis le début de la rébellion en février, les insurgés ont saisi un char des forces pro-Kadhafi, qu'ils ont conduit hors de la ville. Mais l'engin a ensuite été détruit par erreur par une frappe aérienne de l'Otan.

Le photographe de l'AFP a vu une mare de sang devant le char et des rebelles lui ont déclaré que quatre de leurs camarades avaient tués dans le raid.

Dans son rapport quotidien, l'Otan a indiqué avoir détruit samedi deux chars à Zawiyah, sans plus de précision.

Samedi soir, le porte-parole du gouvernement libyen, Moussa Ibrahim, avait démenti l'avancée rebelle, affirmant: "Zawiyah est absolument sous notre contrôle".

Selon lui, moins d'une centaine de combattants rebelles ont essayé d'entrer dans la ville pour rejoindre une cinquantaine d'insurgés se trouvant à l'intérieur, et ils ont été repoussés.
© AFP Des nuages de fumée, lors de combats entre rebelles libyens et forces loyalistes à Tuarga, le 12 août 2011
© AFP Giovanni Diffidenti

D'après le photographe de l'AFP, des combats se déroulaient aussi dimanche matin dans le sud de Sournam, à l'ouest de Zawiyah. Les combattants rebelles ont essayé d'avancer dans la ville, mais les pro-Kadhafi les bombardaient depuis l'intérieur de la cité.

Avec cette percée jusqu'à Zawiyah, aux portes de la capitale, les rebelles venus du djebel Nefoussa, zone de montagnes frontalière de la Tunisie et majoritairement berbère, tentent de menacer le colonel Kadhafi sur son flanc sud-ouest.

Selon le photographe de l'AFP, beaucoup d'habitants de Tripoli et de Zawiyah fuyaient dimanche matin en direction de Zenten, la principale ville du Djebel Nefoussa.

Cette avancée des rebelles, l'une des plus significatives depuis le début du conflit, intervient après presque six mois de révolte contre le "Guide" libyen.

Sur les deux autres fronts, dans l'enclave côtière de Misrata (200 km à l'est de Tripoli) comme à Brega (est), les forces pro-Kadhafi semblent en difficulté depuis quelques jours, même si elles ne cèdent que peu de terrain.

Au sud de Misrata, les rebelles ont consolidé leurs positions à Touarga, dont ils ont pris le contrôle vendredi et où ils ont assuré ne plus faire face qu'à quelques poches de résistance.

Dans la cité pétrolière de Brega, poste avancé depuis des mois des pro-Kadhafi dans l'Est, les insurgés ont annoncé avoir continué leur progression, toujours avec le soutien des bombardements aériens de l'Otan.

Ils ont pris le contrôle d'un nouveau quartier de la zone résidentielle, où ils avaient pris pied en milieu de semaine, et surtout d'une ancienne usine de canalisation, principal point d'appui des lignes de défense pro-Kadhafi à l'intérieur des terres.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Lun 15 Aoû 2011, 21:22

Libye: percée des rebelles dans l'Ouest, pourparlers en Tunisie

© AFP Des rebelles libyens, le 12 août 2011 à Tuarga
© AFP/Archives Giovanni Diffidenti

ZAWIYAH (Libye) (AFP) - (AFP) - Les rebelles libyens ont pris lundi le contrôle de trois villes clés sur la route de Tripoli, l'une de leurs plus importantes percées depuis le début du conflit il y a six mois, tandis que des discussions étaient en cours en Tunisie.

L'envoyé spécial pour la Libye du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le Jordanien Abdel Ilah Khatib, est arrivé lundi à Tunis en annonçant qu'il venait se joindre aux discussions entre responsables du régime et de la rébellion. L'ONU s'est contentée de confirmer qu'il allait rencontrer "des personnalités libyennes".

Des pourparlers ont en effet eu lieu dimanche entre rebelles et représentants du régime à Djerba en Tunisie, selon une source proche de la sécurité tunisienne, et une source aéroportuaire a affirmé qu'un jet triple réacteurs sud-africain y était stationné près de deux hélicoptères qataris.

Dans un message sonore diffusé dans la nuit de dimanche à lundi, Mouammar Kadhafi s'est pourtant montré inflexible: "La fin du colonisateur est proche et la fin des rats est proche (...). Ils n'ont plus qu'à recourir au mensonge et à la guerre psychologique après l'échec de toutes les guerres".

Et à Benghazi, "capitale" des rebelles dans l'Est libyen, le vice-président du Conseil national de transition (CNT), Abdel Hafiz Ghoga, a démenti toute discussion avec le régime de Kadhafi, "que ce soit en Tunisie ou ailleurs".
© AFP Le colonel Mouammar Kadhafi, lors d'une intervention télévisée, le 30 avril 2011 à Tripoli
© Télévision libyenne/AFP/Archives -

Sur le terrain, les insurgés ont affirmé contrôler la "majeure partie" de Zawiyah, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Tripoli ainsi que les villes de Gharyane et Sorman, situées respectivement à 50 km au sud et à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de la capitale libyenne.

Ils resserrent ainsi l'étau autour de Tripoli, bastion du régime de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans et qui fait face depuis le 15 février à une révolte qui s'est transformée en conflit armé.

Les Etats-Unis sont "encouragés" par ces avancées et ont salué l'effort des rebelles "pour couper les routes d'accès à Tripoli et augmenter la pression sur Kadhafi", a expliqué lundi la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland.

Selon le commandant rebelle Abdoul Hamid Ismaïl à Zawiyah, la bataille, qui a fait rage durant la nuit, a permis aux rebelles de repousser les forces pro-Kadhafi à la périphérie est de la ville. Cinq insurgés ont été tués.

Un correspondant de l'AFP a pu se rendre jusqu'au secteur d'Awlat Jarbo, à deux kilomètres de la porte est de Zawiyah. Il pouvait entendre des bombardements de temps à autre. Selon Mme Nuland, les forces pro-Kadhafi ont bombardé le centre de Zawiyah lundi.

A l'issue d'intenses combats dimanche, les insurgés ont également pris le contrôle de Sorman et de Gharyane, qui, avec leurs garnisons, servaient de rempart à Tripoli.

Selon un porte-parole de la rébellion, les insurgés contrôlent aussi les 15 km de route entre Zawiyah et Sorman, ce qui prive la capitale de sa voie habituelle d'approvisionnement depuis la Tunisie.

A Tripoli, le porte-parole du régime Moussa Ibrahim a reconnu dimanche que des combats avaient lieu à Gharyane et à Sorman, tout en se disant confiant dans la capacité du régime à repousser les attaques.

M. Ibrahim a aussi affirmé que les troupes du régime avaient repris le contrôle de Touarga, localité située à une quarantaine de kilomètres au sud de l'enclave rebelle de Misrata (200 km à l'est de Tripoli) et prise ces derniers jours par les combattants insurgés.
© AFP Carte des combats le 15 août
© AFP

Sur le front Est, les rebelles contrôlent désormais toute la zone résidentielle dans l'est de Brega, selon un journaliste de l'AFP. Les combats se déroulaient lundi du côté des installations pétrolières dans la partie ouest, où le journaliste pouvait entendre des échanges de tirs d'artillerie.

Constituée essentiellement d'habitations carrées en bord de mer, désormais saccagées, la zone résidentielle a l'allure d'une ville fantôme, jonchée de caisses de munitions éparpillées et des carcasses carbonisées de véhicules militaires.

Dans un effort pour soutenir le pays, les Pays-Bas ont annoncé lundi avoir débloqué 100 millions d'euros d'avoirs libyens gelés pour les mettre à la disposition de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour des achats de médicaments à destination de la population libyenne.
Mise à jour le 21:19 - 15/08/11

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Mar 16 Aoû 2011, 11:21

Libye: les rebelles prennent le contrôle de 3 villes clés, confusion autour de pourparlers






Des rebelles libyens en pick-up se dirigent vers la ligne de front, le 15 août 2011 près de Brega

© AFP Gianluigi Guercia



ZAWIYAH
(Libye) (AFP) - (AFP) - Les rebelles libyens ont pris lundi le contrôle
de trois villes clés sur la route de Tripoli, l'une de leurs plus
importantes percées depuis le début du conflit il y a six mois, tandis
que la confusion régnait autour de pourparlers en Tunisie.

L'envoyé spécial
pour la Libye du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le Jordanien
Abdel Ilah Khatib, est arrivé lundi à Tunis en annonçant qu'il venait se
joindre aux discussions entre responsables du régime et de la
rébellion.

A New York, l'ONU a
cependant démenti une quelconque participation, assurant ne disposer
d'"aucune information concrète concernant des pourparlers qui auraient
lieu en Tunisie entre le Conseil national de transition (CNT) et les
autorités de Tripoli".

Selon une source
proche de la sécurité tunisienne, des pourparlers ont cependant eu lieu
dimanche entre rebelles et représentants du régime à Djerba en Tunisie,
et une source aéroportuaire a affirmé qu'un jet tri réacteur
sud-africain y était stationné près de deux hélicoptères qataris.

Dans un message
sonore diffusé dans la nuit de dimanche à lundi, Mouammar Kadhafi s'est
pourtant montré inflexible: "La fin du colonisateur est proche et la fin
des rats est proche (...). Ils n'ont plus qu'à recourir au mensonge et à
la guerre psychologique après l'échec de toutes les guerres".





Le colonel Mouammar Kadhafi, lors d'une intervention télévisée, le 30 avril 2011 à Tripoli

© Télévision libyenne/AFP/Archives -


Et à Benghazi, "capitale" des
rebelles dans l'Est libyen, le vice-président du CNT, Abdel Hafiz Ghoga,
a démenti toute discussion avec le régime, "que ce soit en Tunisie ou
ailleurs".

Sur le terrain,
les insurgés ont affirmé contrôler la "majeure partie" de Zawiyah, à une
quarantaine de kilomètres à l'ouest de Tripoli ainsi que les villes de
Gharyane et Sorman, situées respectivement à 50 km au sud et à une
soixantaine de kilomètres à l'ouest de la capitale libyenne.

Ils resserrent
ainsi l'étau autour de Tripoli, bastion du régime de Mouammar Kadhafi,
au pouvoir depuis 42 ans et qui fait face depuis le 15 février à une
révolte qui s'est transformée en conflit armé.

"Il devient de
plus en plus clair que les jours de Kadhafi sont comptés, que son
isolement est de plus en plus important chaque jour", a déclaré le
porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, tandis que la
porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland, annonçait que les
Etats-Unis étaient "très encouragés par la progression des rebelles".

Selon le
commandant rebelle Abdoul Hamid Ismaïl à Zawiyah, la bataille, qui a
fait rage durant la nuit, a permis aux rebelles de repousser les forces
pro-Kadhafi à la périphérie est de la ville. Cinq insurgés ont été tués.

Un correspondant
de l'AFP a pu se rendre jusqu'au secteur d'Awlat Jarbo, à deux
kilomètres de la porte est de Zawiyah. Il pouvait entendre des
bombardements de temps à autre. Selon Mme Nuland, les forces pro-Kadhafi
ont bombardé le centre de Zawiyah lundi.

A l'issue
d'intenses combats dimanche, les insurgés ont également pris le contrôle
de Sorman et de Gharyane, qui, avec leurs garnisons, servaient de
rempart à Tripoli.





Carte des combats le 15 août

© AFP


Selon un porte-parole de la
rébellion, les insurgés contrôlent aussi les 15 km de route entre
Zawiyah et Sorman, ce qui prive la capitale de sa voie habituelle
d'approvisionnement depuis la Tunisie.

A Tripoli, le
porte-parole du régime Moussa Ibrahim a reconnu dimanche que des combats
avaient lieu à Gharyane et à Sorman, tout en se disant confiant dans la
capacité du régime à repousser les attaques.

M. Ibrahim a
aussi affirmé que les troupes du régime avaient repris le contrôle de
Touarga, localité située à une quarantaine de kilomètres au sud de
l'enclave rebelle de Misrata (200 km à l'est de Tripoli) et prise ces
derniers jours par les combattants insurgés.

Les forces
pro-Khadafi ont lancé dimanche un missile balistique Scud sur des
positions rebelles depuis le fief du dirigeant libyen à Syrte qui s'est
écrasé dans le désert sans faire de victime, a affirmé lundi à l'AFP un
haut responsable américain de la Défense.

"Nous pensons
qu'il visait Brega", une ville située à 240 km au sud-ouest de Benghazi
(est) partiellement tombée sous le contrôle des rebelles lundi, selon ce
haut responsable sous couvert d'anonymat qui a précisé que le missile a
raté sa cible d'environ 80 km. Il s'agit du premier tir connu de ce
type de missile depuis le début de l'intervention internationale en
Libye le 19 mars.

Ville natale de Mouammar Kadhafi, Syrte est située à mi-chemin entre Tripoli et Benghazi.

Les forces
libyennes ont acquis 240 Scud-B en 1976, un missile balistique de
courte-portée produit par l'Union soviétique, selon la revue spécialisée
Jane's.

Sur le front Est,
les rebelles contrôlent désormais toute la zone résidentielle dans l'est
de Brega, selon un journaliste de l'AFP. Les combats se déroulaient
lundi du côté des installations pétrolières dans la partie ouest, où le
journaliste pouvait entendre des échanges de tirs d'artillerie.

Constituée
essentiellement d'habitations carrées en bord de mer, désormais
saccagées, la zone résidentielle a l'allure d'une ville fantôme, jonchée
de caisses de munitions éparpillées et des carcasses carbonisées de
véhicules militaires.

Dans un effort
pour soutenir le pays, les Pays-Bas ont annoncé lundi avoir débloqué 100
millions d'euros d'avoirs libyens gelés pour les mettre à la
disposition de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour des achats
de médicaments à destination de la population libyenne.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Mar 16 Aoû 2011, 17:32

Libye: les rebelles assurent apercevoir la fin du tunnel






Des rebelles libyens, le 15 août 2011 à Brega

© AFP Gianluigi Guercia



BENGHAZI
(Libye) (AFP) - (AFP) - Les rebelles libyens estiment être "dans une
phase décisive" après des succès militaires contre les troupes de
Mouammar Kadhafi dans plusieurs villes clés sur la route de la capitale,
Washington estimant que les jours du dirigeant libyen sont "comptés".

"Nous entrons dans
une phase décisive, bientôt nous libèrerons tout le sud de la Libye.
Nous espérons fêter la victoire finale en même temps que la fin du
ramadan", qui se termine fin août, a déclaré mardi Mansour Saif al-Nasr,
représentant en France du Conseil national de transition libyen (CNT).

"Nos forces
contrôlent totalement Zawiyah, qui ouvrira la porte vers Tripoli. Ceci
permettra à la population de s'y révolter", a-t-il ajouté.

Lundi, les
rebelles libyens avaient affirmé contrôler la "majeure partie" de
Zawiyah, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Tripoli, ainsi que
les villes de Gharyane et Sorman, situées respectivement à 50 km au sud
et à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de la capitale libyenne.





Le ministre tunisien des Affaires étrangères Mouldi Kefi (D)
et le Jordanien Abdel Ilah Khatib, envoyé spécial de l'ONU pour la
Libye, le 16 août 2011 à Tunis

© AFP Fethi Belaid


Après six mois de conflit, ils
resserrent ainsi l'étau autour de Tripoli, bastion du régime de Mouammar
Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans et qui fait face depuis le 15 février
à une révolte qui s'est transformée en conflit armé.

Les rebelles ont
aussi progressé ces derniers jours dans la ville de Brega, qui était
depuis avril le poste avancé des pro-Kadhafi dans l'Est.

"Il devient de
plus en plus clair que les jours de Kadhafi sont comptés, que son
isolement est de plus en plus important chaque jour", a déclaré lundi
soir le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney.

La secrétaire
d'Etat américaine, Hillary Clinton, avait cependant déjà déclaré à deux
reprises que les jours du régime libyen étaient "comptés", le 9 juin
lors d'une réunion du groupe de contact sur la Libye à Abou Dhabi et le
13 juillet en recevant son homologue russe Sergueï Lavrov à Washington.

A l'occasion des
six mois du conflit, Mohammed el-Senoussi, le prince héritier de Libye
en exil au Royaume-Uni, a publié mardi sur son site internet un texte
assurant que la chute du colonel Kadhafi était pour "bientôt" et rendant
hommage aux combattants rebelles.





Carte des combats le 15 août

© AFP


"Ils sont des patriotes. Ils
sont des héros. Ils sont le vrai peuple libyen", écrit le prince,
petit-neveu du roi Idriss renversé en 1969 par le colonel Kadhafi,
appelant à continuer la lutte "pour une société nouvelle qui donne la
priorité aux libertés et aux droits du peuple".

A Tripoli, le
porte-parole du régime, Moussa Ibrahim, s'est cependant montré
optimiste, assurant que l'armée avait le "contrôle total" de Zawiyah et
de Sorman, et qu'elle était en train de "traiter la situation" dans
plusieurs autres localités de la région en proie à des "bandes armées".

La route entre
Zawiyah et la frontière tunisienne, pourtant essentielle pour
l'approvisionnement de Tripoli, a été coupée par le régime afin de
"protéger les gens" a-t-il ajouté.

En Tunisie, une
source proche de la sécurité a fait état de pourparlers dimanche à
Djerba entre des représentants du régime et des rebelles libyens.

L'envoyé spécial
pour la Libye du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le Jordanien
Abdel Ilah Khatib, est arrivé lundi à Tunis en annonçant qu'il venait se
joindre aux discussions. Mais à New York, l'ONU a démenti toute
participation à d'éventuelles discussions entre Tripoli et le CNT.

Et à Benghazi,
"capitale" des rebelles dans l'Est, le vice-président du CNT, Abdel
Hafiz Ghoga, a démenti toute discussion avec le régime, "que ce soit en
Tunisie ou ailleurs".

Pour la première
fois depuis le début du conflit, les forces pro-Kadhafi ont lancé
dimanche un missile balistique Scud depuis Syrte, fief du colonel
Kadhafi à mi-chemin entre Tripoli et Benghazi, a affirmé lundi soir un
haut responsable américain de la Défense.

Il visait
probablement des positions rebelles à Brega, mais il est tombé en plein
désert, à 80 km de sa cible, a ajouté ce responsable.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Mer 17 Aoû 2011, 17:30

Libye: les rebelles aux portes de Tripoli, préparent l'après-Kadhafi






Le porte-parole des rebelles libyens Ahmed Omar Bani lors d'une conférence de presse à Benghazi le 17 août 2011

© AFP Gianluigi Guercia



BENGHAZI
(Libye) (AFP) - (AFP) - Les rebelles libyens, qui se targuent d'être
aux portes de Tripoli, prêts à faire tomber le régime de Mouammar
Kadhafi, ont commencé activement à préparer l'après-Kadhafi, tout en
ouvrant mercredi un nouveau front dans l'Ouest.

La rébellion a
défini sa nouvelle feuille de route pour l'après-Kadhafi, dans un
document dont l'AFP a obtenu une copie. Il s'agit d'une "déclaration
constitutionnelle" qui prévoit de remettre le pouvoir à une Assemblée
élue dans un délai de moins d'un an et l'adoption d'une nouvelle
Constitution.

Il décrit en 37
articles, et sur une dizaine de pages, les grandes étapes de la période
de transition suivant une éventuelle chute du colonel Kadhafi.

Le Conseil
national de transition (CNT), l'organe politique de la rébellion basé à
Benghazi (est), réaffirme être "la plus haute autorité de l'Etat", le
"seul représentant légitime du peuple libyen" et "tire sa légitimité de
la révolution du 17 février". Dès la "déclaration de libération", il
quittera la capitale rebelle Benghazi pour venir siéger à Tripoli.





Des rebelles libyens dans une rue de Zawiyah, le 16 août 2011

© AFP Marc Hofer


Sur le terrain, les responsables
des forces rebelles se déclarent proches d'une victoire finale grâce à
la prise de contrôle ces derniers jours de Zawiyah, Sorman et Sabrata,
situées entre 40 et 60 kilomètres à l'ouest de Tripoli, et Garhyane, à
une cinquantaine au sud de la capitale, bastion du régime.

Les rebelles ont ouvert mercredi un nouveau front à Ajaylat, située à quelques kilomètres au sud de Sorman et de Sabrata.

"De violents
combats ont lieu actuellement dans la localité d'Ajaylat, où les forces
révolutionnaires essaient de libérer la zone", a déclaré un porte-parole
militaire de la rébellion, le colonel Ahmed Omar Bani, au cours d'une
conférence de presse à Benghazi.

Sabrata et Sorman, le long des côtes de la Méditerranée, "sont entièrement sous notre contrôle", a-t-il par ailleurs assuré.





Carte des combats le 15 août 2011 en Libye

© AFP


Un correspondant de l'AFP a pu
constater dans l'après-midi que Sabrata était complètement sous contrôle
rebelle, après encore quelques accrochages dans la matinée.

Si les rebelles
contrôlent la route côtière entre Sabrata et Zawiyah, "toutes les villes
entre la frontière tunisienne et Sorman n'ont pas encore été libérées",
a cependant reconnu le colonel Bani, promettant que "la libération
d'Ajaylat serait un tournant majeur".

Théâtre depuis
plusieurs jours de violents combats et désormais tenue "en majeure
partie" par la rébellion, Zawiyah est "violemment bombardée par les
forces de Kadhafi depuis l'est, mais la population ne craint pas ces
bombardements et ne quittera pas la ville", a encore indiqué le
porte-parole.





Un rebelle libyen le 16 août 2011 à Zawiyah

© AFP Marc Hofer


Brega Le correspondant de l'AFP
avait constaté mardi que des combats étaient toujours en cours autour du
centre-ville de Zawiyah et dans le nord-est de la ville encore
contrôlée en partie par les pro-Kadhafi, avec des tirs de mortier et à
l'arme automatique.

A une dizaine de
km à l'ouest de Zawiyah, les rebelles tenaient également une grande
partie du site stratégique de la raffinerie, selon le correspondant.

Sur le front Est,
dans la cité pétrolière de Brega, les rebelles ont continué leur
progression. "La zone résidentielle est entièrement sous le contrôle de
la rébellion, les combats se déroulent dans la zone industrielle", a
indiqué le colonel Bani.

"Nous ne
changerons pas notre stratégie à Brega", après le tir dimanche par les
forces du régime d'un missile sol-sol de courte portée Scud sur des
positions rebelles dans la zone, a-t-il dit.

Cela montre que
"le tyran est apeuré et désespéré", a-t-il commenté, concluant:
"rassurez-vous, vous êtes en sécurité" à Benghazi, "capitale" rebelle
qui est hors d'atteinte de ces missiles, selon lui.

Alors que l'Otan a
pris la tête le 31 mars de la coalition internationale en Libye, dans
le cadre d'une résolution de l'ONU autorisant le recours à la force pour
protéger les populations civiles, les présidents vénézuélien Hugo
Chavez et iranien Mahmoud Ahmadinejad ont dénoncé une "agression
impérialiste" de l'Occident en Libye et en Syrie, selon un communiqué
publié à Caracas.

L'envoyé spécial
de l'ONU pour la Libye Abdel Ilah Khatib a quant à lui quitté la Tunisie
mardi après une visite de 24 heures au cours de laquelle il a rencontré
des représentants libyens dans un contexte de confusion autour
d'éventuels pourparlers entre rebelles et pro-Kadhafi.

Selon plusieurs
sources concordantes, des pourparlers secrets ont bien eu lieu dimanche à
Djerba, non loin de la frontière tuniso-libyenne.

Mais la rébellion a catégoriquement démenti toutes "négociations, directes ou indirectes, avec le régime de Kadhafi".

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 11:04

Libye: les rebelles, aux portes de Tripoli, leur chef dit craindre un massacre






De la fumée au-dessus de Tajura, une banlieue de Tripoli, le 17 août 2011

© AFP Mahmud Turkia



BENGHAZI
(Libye) (AFP) - (AFP) - Les rebelles libyens, qui se targuent d'être aux
portes de Tripoli, cherchent à couper les lignes d'approvisionnement à
la capitale pour accroître la pression sur le régime, tout en commençant
à préparer activement l'après-Kadhafi.

Leur chef,
Moustapha Abdeljalil, a affirmé jeudi que l'étau se resserrait, tout en
affirmant craindre un massacre dans la capitale en raison du refus de
Mouammar Kadhafi de partir, dans un entretien publié jeudi par le
quotidien Asharq al-Awsat.

"L'étau se
resserre autour de Tripoli, depuis les montages de l'Ouest, à Sorman, à
Zawiyah et sur le flanc est de Tripoli", a affirmé Moustapha Abdeljalil,
président du Conseil national de transition (CNT), l'organe politique
de la rébellion basé à Benghazi (est).

Interrogé sur la
bataille de Tripoli par le quotidien panarabe, M. Abdeljalil a reconnu
craindre "une véritable boucherie au vu du comportement de Kadhafi".

Les rebelles ont
ouvert mercredi deux nouveaux fronts, l'un à Ajaylat, dans l'Ouest
libyen, et l'autre dans l'Est, à Al-Hicha, à mi-distance entre Misrata
et Syrte, la ville natale du colonel Mouammar Kadhafi.

"De violents
combats ont lieu actuellement dans la localité d'Ajaylat, où les forces
révolutionnaires essaient de libérer la zone", a déclaré un porte-parole
militaire de la rébellion, le colonel Ahmed Omar Bani, au cours d'une
conférence de presse à Benghazi (est).





Le porte-parole des rebelles libyens Ahmed Omar Bani lors d'une conférence de presse à Benghazi, le 17 août 2011

© AFP Gianluigi Guercia


Ajaylat est située à une
cinquantaine de kilomètres de Tripoli et à quelques kilomètres au sud de
Sorman, dont la rébellion a récemment pris le contrôle.

Lundi à la
mi-journée, les rebelles ont également "libéré" Sabrata, sur la route
côtière conduisant en Tunisie. Un correspondant de l'AFP a pu constater
dans l'après-midi que Sabrata était complètement sous contrôle rebelle,
après encore quelques accrochages dans la matinée.

Si les rebelles
contrôlent la route entre Sabrata et Zawiyah (environ 40 km de Tripoli),
perturbant ainsi l'approvisionnement de Tripoli, "toutes les villes
entre la frontière tunisienne et Sorman n'ont pas encore été libérées", a
reconnu le colonel Bani, en affirmant que "la libération d'Ajaylat
serait un tournant majeur".

Théâtre depuis
plusieurs jours de violents combats et désormais tenue "en majeure
partie" par la rébellion, Zawiyah, stratégique avec sa raffinerie, est
de son côté "violemment bombardée par les forces de Kadhafi depuis
l'est", a encore indiqué le porte-parole. Mais, a-t-il souligné, "la
population ne craint pas ces bombardements et ne quittera pas la ville".

A 250 km à l'est
de Tripoli, les rebelles sont par ailleurs passés à l'offensive contre
la localité d'Al-Hicha, située sur la route reliant la capitale à Syrte,
bastion militaire du régime.





Carte des combats le 15 août 2011 en Libye

© AFP


"Les équipes de reconnaissance
des forces révolutionnaires ont atteint la périphérie d'Al-Hicha après
avoir repoussé les forces de Kadhafi", a déclaré un commandant rebelle.

A Tripoli, les
coupures d'électricité sont devenues plus fréquentes. En outre, des
perturbations sur les réseaux de téléphonie mobile ont été constatées
mercredi par les habitants, tandis que les appels téléphonique vers ou
depuis la Tunisie voisine sont coupés depuis deux jours, selon un
journaliste de l'AFP sur place.

Sur le front Est,
dans la cité pétrolière de Brega, les rebelles ont continué leur
progression. "La zone résidentielle est entièrement sous le contrôle de
la rébellion, les combats se déroulent dans la zone industrielle", a
indiqué le colonel Bani.





Un rebelle libyen le 16 août 2011 à Zawiyah

© AFP Marc Hofer


"Nous ne changerons pas notre
stratégie à Brega", après le tir dimanche par les forces du régime d'un
missile sol-sol de courte portée Scud sur des positions rebelles dans la
zone, a-t-il dit, en estimant que ce tir montre que "le tyran est
apeuré et désespéré".

Anticipant la
victoire, la rébellion a défini sa nouvelle feuille de route pour
l'après-Kadhafi, avec une "déclaration constitutionnelle" qui décrit en
37 articles, et sur une dizaine de pages, les grandes étapes de la
période de transition suivant une éventuelle chute du colonel Kadhafi

Le texte, dont
l'AFP a obtenu copie, prévoit de remettre le pouvoir à une Assemblée
élue dans un délai de moins d'un an et l'adoption d'une nouvelle
Constitution.

Le Conseil
national de transition (CNT), l'organe politique de la rébellion basé à
Benghazi, réaffirme être "la plus haute autorité de l'Etat", le "seul
représentant légitime du peuple libyen" et "tire sa légitimité de la
révolution du 17 février". Dès la "déclaration de libération", il
quittera la capitale rebelle Benghazi pour venir siéger à Tripoli.

Selon Wahid
Bourchan, représentant de Gharyane (ouest) au CNT, des "technocrates" du
régime de Mouammar Kadhafi sont "entrés en contact avec les insurgés"
pour demander des conseils afin de "trouver des points de chute" à
l'extérieur de la Libye.

"Beaucoup de ces
responsables souhaitent demander l'asile politique en Europe, et surtout
en France", a-t-il ajouté, en précisant que "dans l'état actuel des
choses, le mot +négociations+ n'a pas lieu d'être. Ce sont juste des
demandes individuelles".

Des informations
contradictoires ont circulé ces derniers jours sur la tenue à Djerba et à
Tunis de négociations entre représentants du régime et de
l'insurrection libyenne.

Mardi, la rébellion libyenne à Benghazi a catégoriquement démenti de quelconques pourparlers.

Alors que l'Otan a
pris la tête le 31 mars de la coalition internationale en Libye, dans
le cadre d'une résolution de l'ONU autorisant le recours à la force pour
protéger les populations civiles, les présidents vénézuélien Hugo
Chavez et iranien Mahmoud Ahmadinejad ont dénoncé une "agression
impérialiste" de l'Occident en Libye et en Syrie, selon un communiqué
publié à Caracas.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 11:11


Libye: les rebelles prennent le contrôle d'une ville du Sud-Ouest saharien




BENGHAZI (Libye) - Des rebelles libyens ont annoncé jeudi avoir pris le
contrôle d'une importante localité du sud-ouest de la Libye, selon l'un
de leurs représentants à Benghazi (est).

Nos hommes ont attaqué
mercredi en fin d'après-midi la ville de Morzuk, a déclaré à l'AFP
Mohamed Wardougou, l'un des responsables de ce groupe de combattants
majoritairement Toubous, une communauté ethnique du sud-ouest de la
Libye, également présente dans le nord du Niger et dans le Tibesti
tchadien.

Après plus d'une heure de violents combats, nous avons pris le contrôle de Morzuk et de sa garnison militaire, a-t-il expliqué.

Une
douzaine de militaires pro-Kadhafi ont été tués, et cinq officiers ont
été faits prisonniers, dont un général et un colonel. Des véhicules
militaires, des 4X4, des armes lourdes et des munitions ont été saisis,
a-t-il précisé, faisant état d'un mort parmi les assaillants.

Morzuk
est désormais entièrement sous notre contrôle, mais il n'y a plus d'eau
ni d'électricité, la situation humanitaire sur place est très
difficile, a-t-il ajouté.

M. Wardougou, dont les déclarations
n'ont pas été confirmées de source indépendante, s'exprimait au nom du
Bataillon du bouclier du désert, un groupe dirigé par Barka Wardougou
Toubawi.

Des représentants de ce groupe Toubou séjournent depuis
plusieurs jours à Benghazi, la capitale des insurgés libyens dans l'est
du pays, afin d'obtenir un soutien du Conseil national de transition
(CNT), l'organe politique de la rébellion.

Les Toubous comptent un représentant politique de leur communauté au sein du CNT.

Morzuk
est la deuxième ville de la région du Fezzan, dont Sebha est la
capitale. Au carrefour de routes reliant le Niger et le Tchad au sud,
l'Algérie à l'ouest et Tripoli au nord, le Fezzan est un noeud de
communication vital.

Le Fezzan, avec Sebha en particulier, est
aussi une pièce maîtresse du dispositif du colonel Kadhafi, où sa tribu
--les Guedadfa-- joue un rôle politique et économique clé.

Alors
que la rébellion resserre son étau autour de Tripoli et a repris
l'initiative sur les autres lignes de front, le Fezzan est vital pour le
régime, qui conserve là l'une des dernières lignes d'approvisionnement
depuis le Niger, avec le soutien des Touaregs locaux.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 11:11

Quand je subis une telle débandade dans Starcraft II, en général je dis "gg" et je capitule.

Khadafi devrait en faire autant.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Michel-Galgani



Messages : 27
Inscription : 05/04/2010

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 13:45

Il a le soutient de la population, d ailleurs personne ne dement cela, la rebellion a tres mauvaise presse en Lybie, une sale reputation elle fait presque autant de victimes civiles que les bombardement des humanistes de l Otan, tu marche avec nous? non ok a genoux, et une balle en pleine tete, voila comment les rebelles marchent.
Faire un referendum pour ou contre le depart de kadhafi? est le resultat surprendrait beaucoup de personne, enfin ceux qui sont abonnés aux monde, aqui ecoutente europe 1, et ouai quand c est des marcahnds d armes qui sont proprietaires de journaux ou de radios, la neutralité elle est belle.
Revenir en haut Aller en bas
Michel-Galgani



Messages : 27
Inscription : 05/04/2010

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 13:46

Il a le soutient de la population, d ailleurs personne ne dement cela, la rebellion a tres mauvaise presse en Lybie, une sale reputation elle fait presque autant de victimes civiles que les bombardement des humanistes de l Otan, tu marche avec nous? non ok a genoux, et une balle en pleine tete, voila comment les rebelles marchent.
Faire un referendum pour ou contre le depart de kadhafi? est le resultat surprendrait beaucoup de personne, enfin ceux qui sont abonnés aux monde, aqui ecoutente europe 1, et ouai quand c est des marcahnds d armes qui sont proprietaires de journaux ou de radios, la neutralité elle est belle.
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 13:56

Arrêtez de raconter n'importe quoi.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Michel-Galgani



Messages : 27
Inscription : 05/04/2010

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 14:15

ce sont des faits, lagardere et dassault detiennent au moins 80% de la presse française , ce sont des marchands d armes, ont a le droit de mettre en doute leur partialité, les rebelles ont excectutés des civils qui soutenait kadafhi c est aussi la vérité, il y a de tout dans ces rebelles probablement des gens honnete et sinceres, mais honnetement c est quoi leur plan? Kadafhi est une enflure oui, mais il avait fais de bonne choses pour sont pays, ca aussi personne ne peut le dementir, la Lybie est un pays bien plus devellopés que les autres pays, du continent, l argent du petrole il ne le mettait pas dans sa poche.
Au final chacun prends ces infos ou il veut, je detiens pas la vérité vous non plus.
alors allons y debarrasons la planete de tout les tyrans, a quand le tour pour la syrie, la corée du nord, cuba, la birmanie, le soudan, la liste est longue.
Et oui je confirme la population soutient Kadafhi , d ailleurs elle le paye aux prix fort les bombardement incessant a Tripoli ville fort du soutient.
on verra ce qu il va advenir , mais imposer la liberté a cousp de bombes, j ycrois moyen, et puis de jeter un coups d oeil a ce qui se passe en Irak, en Aghanistan, ca donne des indices
Revenir en haut Aller en bas
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 14:45


Libye: les rebelles de Misrata affirment avancer vers Syrte




BENGHAZI (Libye) - Les rebelles libyens de l'enclave côtière de Misrata
ont annoncé jeudi avoir progressé d'une quarantaine de kilomètres au sud
de Touarga, en direction de la ville de Syrte, prenant le contrôle d'un
pont stratégique sur cet axe.

Les forces rebelles ont avancé
jusqu'au pont d'Aboukran, à 40 kilomètres vers le sud au-delà de la
localité de Touarga, affirme un communiqué de la rébellion transmis à
l'AFP.

Avec cette nouvelle avancée, les rebelles se trouvent
désormais à quelque 80 kilomètres au sud de Misrata sur la route
désertique qui longe la côte méditerranéenne et mène à la ville de
Syrte, région d'origine du colonel Mouammar Kadhafi et place-forte du
régime.

Quatre combattants rebelles ont été tués au cours de
cette progression, selon le communiqué signé du Centre d'information du
Conseil militaire de Misrata.

Des éclaireurs de la rébellion ont
mené des missions de reconnaissance dans la zone et ont libéré des
familles de Misrata prises en otage et utilisées comme boucliers humains
par des militaires pro-Kadhafi en retraite.

Les rebelles
s'étaient emparés il y a une semaine de Touarga, située à une
quarantaine de km au sud de Misrata, à l'issue d'une attaque éclair.

En
prenant Touarga, les rebelles avaient expliqué vouloir mettre fin aux
tirs de roquettes Grad des forces pro-régime sur Misrata et consolider
leurs positions pour éviter toute contre-attaque.

Les rebelles
libyens tiennent depuis la mi-mai le port de Misrata, situé à 200 km à
l'est de la capitale Tripoli, après avoir repoussé une vaste offensive
des pro-Kadhafi et subi deux mois de siège.

A Zliten, à l'ouest
de Misrata sur l'axe menant à Tripoli, les forces loyales au colonel
Kadhafi ont mené de nouveaux bombardements à la roquette visant les
positions rebelles, selon le même communiqué.

La rébellion tient
toujours ses positions dans le marché al-Thlat, tandis que des équipes
de reconnaissance vérifient par ailleurs de nouvelles zones dans le
sud-ouest de Zliten.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
Inscription : 31/01/2009

MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 14:46

Michel-Galgani a écrit:

Et oui je confirme la population soutient Kadafhi , d ailleurs elle le paye aux prix fort les bombardement incessant a Tripoli ville fort du soutient.

Vous confirmez que dalle, vous affirmez. Au tout début de la rébellion même Tripoli se soulevait, jusqu'à ce que les massacres de civils par des mercenaires installe la terreur dans la capitale.
Croyez-vous que les trois quarts du pays seraient déjà aux mains des rebelles, qui ne sont pas de grands guerriers, sila population soutenait vraiment Khadafi ?

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
Pensez à visiter mon blog : http://www.historionomie.com
Revenir en haut Aller en bas
http://mafuturologie.free.fr
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Intervention en Libye : fini le débat !   Jeu 18 Aoû 2011, 15:38

Michel-Galgani a écrit:
ce sont des faits, lagardere et dassault detiennent au moins 80% de la presse française , ce sont des marchands d armes, ont a le droit de mettre en doute leur partialité, les rebelles ont excectutés des civils qui soutenait kadafhi c est aussi la vérité, il y a de tout dans ces rebelles probablement des gens honnete et sinceres, mais honnetement c est quoi leur plan? Kadafhi est une enflure oui, mais il avait fais de bonne choses pour sont pays, ca aussi personne ne peut le dementir, la Lybie est un pays bien plus devellopés que les autres pays, du continent, l argent du petrole il ne le mettait pas dans sa poche.
Au final chacun prends ces infos ou il veut, je detiens pas la vérité vous non plus.
alors allons y debarrasons la planete de tout les tyrans, a quand le tour pour la syrie, la corée du nord, cuba, la birmanie, le soudan, la liste est longue.
Et oui je confirme la population soutient Kadafhi , d ailleurs elle le paye aux prix fort les bombardement incessant a Tripoli ville fort du soutient.
on verra ce qu il va advenir , mais imposer la liberté a cousp de bombes, j ycrois moyen, et puis de jeter un coups d oeil a ce qui se passe en Irak, en Aghanistan, ca donne des indices

Effectivement la presse ne peut pas vraiment tout dire étant donné les actionnaires ayant des intérêts précis,autrement concernant Tripoli et les exactions (très graves) des rebelles voici deux articles (Express & Le Monde) qui confirment bien ce que vous dites:

Mouammar Kadhafi reste fort, assure un de ses généraux capturé

Malgré six mois d'une insurrection appuyée militairement par les Occidentaux, 70% de la population de Tripoli soutient Mouammar Kadhafi dont la chute ne semble guère proche, a déclaré vendredi un général des services de renseignement libyens capturé par les insurgés.

http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/mouammar-kadhafi-reste-fort-assure-un-de-ses-generaux-capture_1020384.html



HRW dénonce les exactions des rebelles dans l'ouest de la Libye


L'organisation non gouvernementale Human Rights Watch a accusé mercredi 13 juillet les rebelles libyens d'incendies, de pillages et de mauvais traitements sur des civils lors de leur offensive sur Tripoli à partir du djebel Nafousa.


L'organisation de défense des droits de l'homme "a été témoin de certains de ces actes, a interrogé des témoins pour d'autres et a parlé avec un commandant rebelle de ces abus", a déclaré l'organisation dans un communiqué. HRW indique que ces exactions ont eu lieu en juin et juillet et jusqu'à la semaine dernière, alors que les rebelles engageaient leur offensive à partir du djebel Nafousa, une région montagneuse au sud de Tripoli.

"Dans quatre villages capturés par les rebelles dans les monts Nafousa ces derniers mois, les combattants rebelles et leurs sympathisants ont saccagé des biens, brûlé certaines habitations, pillé des hôpitaux, des maisons et des commerces, et frappé certaines personnes soupçonnées de soutenir les forces gouvernementales", écrit HRW. "Les chefs rebelles ont le devoir de protéger les civils et leurs biens, particulièrement les hôpitaux, et de sanctionner quiconque se livre au pillage ou à d'autres abus", déclare encore l'organisation.

MAUVAIS POUR L'IMAGE DES REBELLES

Un commandant rebelle de la région, que l'organisation identifie comme le colonel El-Moktar Firnana, a admis des abus et affirmé que certains combattants ou sympathisants avaient été punis. "Si nous n'avions pas donné des instructions, les gens auraient brûlé ces villages jusqu'au dernier", a déclaré le responsable, cité par HRW, qui précise que deux de ces villages abritent une tribu proche du colonel Kadhafi.

Le numéro deux de la rébellion libyenne, Mahmoud Jibril, a réfuté mercredi 13 juillet ces accusations portées contre elle par l'ONG. Il a admis à la presse qui l'interrogeait, à l'issue d'une réunion avec les chefs de la diplomatie des trois pays du Benelux, que "quelques incidents" s'étaient produits durant les deux premières semaines de l'insurrection, lancée à la mi-février, mais que ce n'était "plus le cas dans les zones libérées".

Après plusieurs semaines d'enlisement du conflit, les insurgés ont déclenché la semaine dernière, à partir des montagnes du djebel Nafousa, une offensive dans l'ouest de la Libye. Ils visent désormais deux verrous stratégiques pour prendre Tripoli en tenaille au sud et à l'ouest.

Ces accusations pourraient ternir l'image des rebelles, qui combattent le régime de Mouammar Kadhafi, en place depuis près de quarante-deux ans, avec le soutien des Occidentaux et de l'ONU. Le 27 juin, l'ONG américaine avait déjà fait état de ce genre d'abus perpétrés, selon elle, par les rebelles.

PARIS DEMANDE UNE ENQUÊTE

La France a appelé la rébellion libyenne à enquêter sur ces éventuelles exactions. Le Conseil national de transition (CNT), l'instance dirigeante de la rébellion, "a des responsabilités particulières s'agissant de la promotion et de la protection des droits de l'homme, dont les principes figurent dans sa charte constitutive", a déclaré le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Bernard Valero.

"Cela implique notamment qu'il prenne des mesures pour que des enquêtes sur les allégations d'atteintes aux droits de l'homme soient diligentées et pour que les auteurs de violations répondent de leurs actes", a-t-il ajouté.

La France avait été le premier pays à reconnaître le CNT et elle est en première ligne dans les opérations militaires de l'OTAN contre le régime de Kadhafi. Paris, qui a admis récemment avoir procédé à des parachutages d'armes légères dans le djebel Nafousa, a prolongé mardi 12 juillet son engagement en Libye lors d'un vote au Parlement qui a réuni majorité et opposition.

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2011/07/13/hrw-denonce-les-exactions-des-rebelles-dans-l-ouest-de-la-libye_1548144_3212.html
Revenir en haut Aller en bas
 
Intervention en Libye : fini le débat !
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 6 sur 9Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant
 Sujets similaires
-
» La Ligue arabe appelle à une zone d'exclusion aérienne en Libye
» Libye: l'influent prédicateur Qatari justifie l'intervention internationale
» Intervention auteur de romans policiers college
» Pour la Culture générale intervention Albert Jacquard ... peut etre H.S.
» "Celui qui sait rire de lui-même n'a pas fini de s'amus

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DOCTEUR ANGÉLIQUE FORUM CATHOLIQUE :: Philosophie réaliste, Discussions diverses-
Sauter vers: