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 Benoit XVI et l'Islam

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Josaphat



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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:21

Arnaud Dumouch a écrit:
Citation :
Si l'Europe flirta avec ce judéo-christianisme laïc qu’était le marxisme, elle ne pourra pas le faire, pense Messori, avec le fondamentalisme islamique. En raison de son incompatibilité avec la pensée "politiquement correcte" dominante. Je crains qu’il se trompe.

Les verts.
L'extrême gauche.
Une partie de la gauche altermondialiste.
Les tenants à droite de la théorie du complot Juif.


L'unité de tout cela: un haine commune des USA.

Me retrouvant proche d'au moins deux des mouvements cité je me demande quand arrêterons-nous de confondre "haine contre les USAs" qui est le fruit de la bêtise et la "critique de l'administration Bush" qui me semble être par les temps qui court légitime et cette critique n'implique pas pour autant une mollesse ou une naiveté envers la dérive islamique.


Dernière édition par le Lun 25 Sep 2006, 22:24, édité 1 fois
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Krystyna
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:24

Faut pas se baser sur les catégories simplistes de Nono... Mr. Green
Au fait, j'aimais mieux ton ancien avatar...
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Josaphat



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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:26

A bon pourtant c'est Soukasdhi une grande éveillée de l'inde ancienne qui paraît-il à atteint la 8eme terre des boddhisattva en deux semaine tellement son coeur était pur... c'est pas joli ça? mais bon allé je vais te faire plaisir
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Krystyna
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:32

Pitiéééééé ! Change viiiite ! What a Face
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Josaphat



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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:34

A ce point là bon comme je veux que tu passe une bonne nuit sans pollutions hérétiques je change... Laughing
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:34

Euh, quel rapport entre l'"administration Bush" et le sujet du fil ???
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Josaphat



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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:41

Aucun! je répondais au post d'Arneau qui me semblais être un racourci un peu rapide...mais bon c'est pas grave on peut se lacher de temps en temps surtout quand on a l'habitude comme lui de faire des réponses aussi nuancées ... oui oui c'est un compliment. ;)
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:44

Mr.Red

Bah, c'est de la politique française.

C'est juste que j'ai pas aimé les drapeaux du Hamas et les croix gammées sur le drapeau D'Israël dans les défilés de José Bové et les congrés Altermondialistes... alien

Mais vous avez raison. Ils étaient sans doute là par hasard.

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Arnaud
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Josaphat



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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Lun 25 Sep 2006, 22:52

Par hazard je croit pas mais de là à y voir le signe du tournant théologique de José et de ses copains j'ai un doute Very Happy
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lagaillette



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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Mar 26 Sep 2006, 00:01

La Croix mardi 26 septembre

le pape recevait lundi 25 septembre 22 représentants des pays musulmans, pour tenter de dissiper le malentendu suscité par son discours de Ratisbonne
Le mode choisi est celui de l’audience, et non de la réunion de travail. Le cadre, la résidence d’été du pape, à Castel Gandolfo, dans la grande salle des Suisses. La langue, le français, langue utilisée par la diplomatie du Saint-Siège.

Lundi 25 septembre, la rencontre entre Benoît XVI et les 22 ambassadeurs de pays musulmans avait des allures de rencontre diplomatique classique, plus que de confrontation théologique. Tous les pays où vit une communauté musulmane majoritaire ou importante, avaient en effet répondu positivement à l’invitation. Ne manquait, parmi les pays accrédités auprès du Saint-siège, que le Soudan. Étaient aussi présents à cette rencontre des représentants italiens des communautés musulmanes.

Pas de débat, donc, mais un long discours de Benoît XVI, qui a, semble-t-il, satisfait les représentants des pays musulmans. Ces derniers ont d’abord été sensibles au geste exceptionnel que consentait ainsi le pape à leur égard, après les violentes polémiques nées de son discours de Ratisbonne. D’ailleurs, l’audience était retransmise en direct par la chaîne de télévision arabe Al-Jazira.
"Tirer profit de toute cette polémique pour relancer le dialogue"
« Le pape a eu des propos très conciliants, propres à apaiser les tensions. Il a été applaudi à la fin », confie ainsi à La Croix Benjamin Konan, ambassadeur de Côte d’ivoire. « C’est ce qu’on attendait », estime pour sa part Ahmad Fahima, chargé d’affaire à l’ambassade d’Iran, alors que Mohamed Nour Dachan, le président de l’Union des communautés et organisations musulmanes d’Italie (UCOII), déclarait que Benoît XVI avait fait un discours « très clair et brillant ».

Benoît XVI n’est pas revenu sur ses propos de Ratisbonne, estimant s’en être suffisamment expliqué la semaine dernière. Et s’il a assuré de nouveau de son « grand respect » pour les musulmans, c’est d’abord vers l’avenir qu’il a invité ses interlocuteurs à regarder, dressant le cadre futur du dialogue islamo-chrétien. « D’une certaine manière, il s’agit de tirer profit de toute cette polémique pour relancer le dialogue entre catholiques et musulmans » note-t-on à la secrétairerie d’État.

La perspective est claire, c’est celle fixée par Vatican II, et la déclaration « Nostra Aetate », à laquelle le texte du pape se réfère à plusieurs reprises. De même, et c’est sans doute significatif, Benoît XVI se recommande, à deux reprises, de l’héritage de Jean-Paul II.
"La perspective est ici plus politique que théologique"
Premier constat, la « nécessité » du dialogue, il est vital pour le futur. « Nous avons ensemble un passé à assumer, et un avenir à assurer, en partageant, dans nos références respectives à Abraham, notre Foi au Dieu Unique et notre respect de l’homme créé à son Image et Ressemblance », devait d’ailleurs dire, en introduction, le cardinal Paul Poupard, président du conseil pour le dialogue interreligieux.

Un dialogue « authentique » qui respecte les valeurs religieuses communes, mais aussi « les différences », précise le pape. Ce dialogue comporte, aux yeux du pape, un triple objectif : d’abord témoigner devant un monde sécularisé de la dimension religieuse de l’existence. Ensuite, se garder de toute forme de violence, qui peut naître entre les croyants des diverses confessions, et il s’agit là de la seule mention de la violence dans un discours par ailleurs très policé. Enfin, promouvoir un certain nombre de valeurs, que Benoît XVI considère communes aux deux religions : solidarité, justice sociale, morale, liberté et dignité de l’être humain, caractère sacré de la vie.

« Au fond, la perspective est ici plus politique que théologique », notait un ambassadeur, qui poursuit : « le problème est maintenant de savoir si nous, hommes d’État, avons la capacité d’influencer les musulmans les plus extrémistes »…
Le Saint-Siège est soucieux de rétablir un climat de confiance
Benoît XVI s’est en effet bien gardé de poser de nouveau la question de fond du rapport entre violence et religion, ou raison et religion, qui avait fait l’objet de son discours de Ratisbonne. « Inutile de jeter encore aujourd’hui de l’huile sur le feu », observait-on encore à la Secrétairerie d’État.

Aujourd’hui, le Saint-Siège est d’abord soucieux de rétablir un climat de confiance. « C’est tout à fait nécessaire », observe par exemple le secrétaire général de l’Institut dominicain d’études orientales du Caire, le P. Jean-Jacques Pérennès, de passage à Rome, qui estime que, dans les pays musulmans, les dégâts du discours de Ratisbonne sont « considérables » : « Il faut d’abord renouer des relations de confiance et d’amitié. Certes, des questions de fond se posent, entre musulman et chrétiens. Mais elles ne pourront être abordées tant, que d’un côté et de l’autre, les imaginaires l’emportent sur la réalité, et la peur sur la confiance ».

C’est dans cet esprit qu’au Caire justement, mais aussi dans d’autres pays, les nonces apostoliques ont commencé leur travail d’explication, en rencontrant les responsables politiques et religieux. C’est aussi par volonté de « clarification » que la conférence épiscopale du Bangladesh a publié lundi 25 septembre dans les journaux une lettre ouverte aux communautés musulmanes, pour les assurer de la volonté du pape de poursuivre le dialogue.

Isabelle DE GAULMYN, à Rome

***
Un message épiscopal pour le ramadan
Mgr Michel Santier, évêque de Luçon et président du Conseil pour les relations interreligieuses de la Conférence des évêques de France, a publié lundi 25 septembre un message pour le ramadan :

« Chers amis musulmans, (…). C’est une joie pour moi, au nom des évêques de France, de m’adresser à vous pour vous dire le désir profond que nous avons de continuer à tisser des liens de fraternité et d’amitié partout où nous vivons, particulièrement là où vivre ensemble n’est pas facile à cause des difficultés qui touchent les jeunes dans leurs perspectives d’avenir, de la violence, du refus des autres, différents par leur culture ou leur religion. Au-delà des jours difficiles que nous venons de vivre, je souhaite vous redire que l’Église catholique “regarde avec estime les musulmans qui adorent le Dieu Un, vivant et subsistant, miséricordieux et tout puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes”, selon les mots du concile Vatican II. Ensemble, (…), nous sommes invités, à cause de notre foi en Dieu, à poser des ponts là où des barrières s’élèvent et divisent. Nous désirons continuer les chemins de dialogue engagés depuis des années entre vous et nous, dans notre pays. Que ce mois de ramadan, pour vous moment d’ouverture des cœurs et de conversion à Dieu, soit l’occasion pour vous et pour nous, pour les communautés musulmanes et les communautés catholiques, de prendre des initiatives de rencontre, de dialogue, pour nous connaître et ainsi mieux servir la paix et la justice pour tous (…). »
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Mar 26 Sep 2006, 01:42

Citation :
Le Hamas à la Télévision palestinienne : "Le pape est un Nazi..."

Publié par Menahem Macina le 25/9/2006

Le Hamas est, comme chacun(e) sait, un mouvement à forte connotation religieuse. En plus de sa haine, irrédentiste et furieuse, d'Israël qui n'est un mystère pour personne, il vient d'administrer au monde un échantillon supplémentaire de sa paranoïa religieuse et du fanatisme délirant qui l'anime.



Texte : "Le Pape et ceux qui sont sous son manteau"
[Al-Risala, 18 septembre 2006]

Pour qui s'intéresse à la genèse et aux développements de cette affaire - qui prend des proportions ubuesques -, consulter la rubrique Benoît XVI, sur le site debriefing.org, où sont repris une trentaine d'articles sur ce thème:


Palestinian Media Watch Bulletin - Sept. 25, 2006 :

Une caricature parue dans la dernière édition du magazine hebdomadaire officiel du Hamas, "Al Risala", représente le Pape Benoît, tenant une swastika et arborant une étole faite des drapeaux des Etats-Unis et du Danemark.

Entre temps, à la télévision contrôlée par le Fatah, un dignitaire religieux du Hamas a traité le Pape de "criminel et arrogant", "ignorant et stupide", et l'a ensuite averti qu'il devait s'attendre à un châtiment. Allah ne punit pas nécessairement les impies tout de suite, mais il attend "jusqu'au jour où [leurs] pupilles se dilateront (de terreur)."


Extrait du prêche du vendredi du dignitaire religieux du Hamas, le Dr Osama Al-Mazini :

"... Le second message est pour le criminel Benoît XVI, le Pape du Vatican. Car ce Pape ignorant et stupide n'a personne d'autre à attaquer que l'islam et le Prophète [Muhammad] - que le Créateur lui soit favorable et le protège. Il [le Pape] a défini l'islam comme une religion cruelle, et a présenté Muhammad] - que le Créateur lui soit favorable et le protège - comme un homme cruel, répandant le sang et acharné à tuer. Ce Pape hostile refuse de présenter ses excuses aux musulmans ; et, non content de ne pas s'excuser, il reproche aux musulmans de ne pas comprendre, ajoutant de la sorte le crime au crime. Ce Pape arrogant considère les musulmans comme trop inférieurs pour qu'il doive leur présenter des excuses. A ce Pape arrogant - criminel et arrogant - s'adresse ce message d'Allah, le Sublime et le Glorieux, comme il a été dit : 'Ne t'imagine pas qu'Allah ignore ce que font les impies. Mais il leur accorde un répit jusqu'au jour où [leurs] pupilles se dilateront (de terreur).' "

[Coran, Sourate 14:42]

[Télévision de l'Autorité Palestinienne, 22 septembre 2006]
Itamar Marcus et Barbara Crook
Contact Palestinian Media Watch:

p:+972 2 625 4140
e: pmw@pmw.org.il
f: +972 2 624 2803
w: www.pmw.org.il
© PMW

Traduction française : Menahem Macina

http://www.resiliencetv.fr/modules/smartsection/item.php?itemid=112
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Mar 26 Sep 2006, 02:18

ils me feront toujours rigoler ces nazislamistes à vouloir inverser les roles.. Laughing
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Mer 27 Sep 2006, 23:17

Citation :
Menacé de mort pour une tribune dans Le Figaro

Robert Redeker, professeur de philosophie exerçant dans un lycée près de Toulouse, a été menacé et placé sous protection après avoir publié mi-septembre une tribune dans Le Figaro. Nous avions cité des extraits de cette tribune qui défendait vigoureusement Benoît XVI et dont le titre était sans nuance : "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?" . "Le proviseur a réuni tous les enseignants vendredi matin, il a expliqué que l'enseignant était menacé de mort et qu'il était provisoirement remplacé dans l'établissement et placé sous protection", a indiqué un membre de l'équipe éducative de ce lycée.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2006/09/menac_de_mort_p.html
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Mer 27 Sep 2006, 23:29

Citation :
Les propos chocs d'Aznar et de Barroso

Sep 25, 2006

L'ancien chef du gouvernement espagnol, José Maria Aznar, a défendu le pape Benoît XVI après ses propos controversés sur l'islam et s'est demandé pourquoi l'Occident devait toujours "demander pardon" alors que le monde musulman "ne le fait jamais".

"Quelle est la raison pour laquelle nous devons toujours demander pardon et eux jamais ?", s'est interrogé Aznar lors d'une conférence en anglais à l'institut Hudson de Washington et dont les propos ont été rapportés samedi par des médias espagnols. "Il est intéressant de noter que quand beaucoup de personnes dans le monde ont demandé au pape qu'il s'excuse pour sa conférence, moi je n'ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir conquis l'Espagne et l'avoir occupée pendant huit siècles", a assuré le président du gouvernement espagnol de 1996 à 2004.

"Moi, je soutiens Fernando et Isabelle", a plaisanté le président d'honneur du grand parti de la droite espagnole, le Parti populaire (PP, opposition), en référence aux rois catholiques qui ont achevé la reconquête de la péninsule ibérique en 1492 avec la prise de Grenade (Andalousie, sud).

José Maria Aznar s'est par ailleurs montré convaincu, lors de cette conférence qui traitait des "menaces globales", que "nous (vivions) en temps de guerre". "Ce sont eux ou nous. L'Occident n'a pas attaqué l'islam, ce sont eux qui nous ont attaqués". "Je n'ai aucun doute sur le fait que nous devons faire face à un islam ambitieux, un islam radical, qui influence le monde musulman, un islam fondamentaliste qu'il faut affronter parce que nous n'avons pas le choix. Nous sommes constamment attaqués et nous devons nous défendre", a-t-il poursuivi.

Aznar a également estimé que "l'Alliance des Civilisations (défendue par l'Espagne et la Turquie avec le soutien des Nations unies pour rapprocher l'Occident et le monde musulman, ndlr) est une stupidité". "Le dialogue, c'est autre chose. En politique, c'est indispensable, positif"

Le faible soutien apporté par les dirigeants européens au pape Benoît XVI dans la controverse suscitée par ses propos sur l'islam a également déçu le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso.

Le journal allemand « Die Welt am Sonntag » cite M. Barroso se disant "déçu qu'il n'y ait pas eu davantage de dirigeants européens pour dire que le pape a naturellement le droit d'exprimer ses vues". "Le problème ne réside pas dans les déclarations du pape, mais dans la réaction des extrémistes", poursuit M. Barroso dans cet article.

Jose Manuel Barroso estime également que la prudence des Européens s'explique probablement par des "inquiétudes sur une confrontation possible" ainsi que par une "certaine forme de 'politiquement correct'". Mais, ajoute-t-il, "nous devons défendre nos valeurs et nous devrions aussi encourager les leaders modérés du monde musulman - et ils sont la majorité - à prendre leurs distances à l'égard de l'extrémisme".

http://www.investigateur.info/news/articles/article_2006_09_25_barroso.html
(via BAFWEB Idea )
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Mer 27 Sep 2006, 23:42

de pire en pire.. Rolling Eyes
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Mer 27 Sep 2006, 23:50

Cet article de Primo Europe, qui n'a apparemment pas encore pris connaissance des menaces évoquées ci-dessus :

Citation :
A la une : Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?

Robert Redeker



Les chiens de Pavlov sont à nouveau en alerte : l’hystérie gagne peu à peu la planète dès que le mot "islam" est évoqué dans un sens critique.
Voici qu’après s’être fait interdire de vente en Tunisie et en Egypte, Le Figaro lui-même se contorsionne en excuses contrites et promet au grand jamais de ne plus jamais publier de tribune de la veine de celle qu’a écrite Robert Redeker.

Bien sûr, cet article a également disparu du Figaro en ligne.

Comme nous n’aimons pas trop les autodafés à Primo, nous nous faisons une joie de faire renaître ce texte de ses cendres.

Ainsi nos amis tunisiens, égyptiens et désormais français, qui souhaitent se lever contre la dhimmitude, peuvent en prendre connaissance en toute quiétude et nous prévenons tous les fascistes de la terre que rien, mais alors rien, ne nous fera adopter l’attitude indigne de certaines personnes au sein de la rédaction du Figaro dans cette affaire.


Bonne lecture


Primo

-------------------------------------------------

Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ?

par Robert Redeker


Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer.

L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie contre les esprits libres.

Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string. Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam. Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là mêmes qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées. L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme.

Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque !

Aujourd'hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi. L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen «d'idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même.

Le Coran est un livre d'inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».

D'autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu'il accusait d'un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance.

L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église.

Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d'amour, Mahomet un maître de haine.

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l'oeil du Coran, pullulent en son sein.

Par Robert Redeker (Philosophe. Professeur au lycée Pierre-Paul-Riquet à Saint-Orens de Gammeville. Va publier Dépression et philosophie (éditions Pleins Feux).

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Jeu 28 Sep 2006, 09:45

Citation :
Robert Redeker (Philosophe. Professeur au lycée Pierre-Paul-Riquet à Saint-Orens de Gammeville. Va publier Dépression et philosophie (éditions Pleins Feux).

Ce sont de simples faits. Et son article manifeste aussi, sans les nier, les violences de l'Eglise.

Le réel est plus fort que tout, tôt ou tard.

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Arnaud
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Jeu 28 Sep 2006, 15:02

Citation :
FATWA. UN PHILOSOPHE, PROFESSEUR PRÈS DE TOULOUSE, CIBLE D'ISLAMISTES APRÈS LA PUBLICATION DANS LE FIGARO D'UNE TRIBUNE CONTESTÉE SUR «LES VIOLENCES DE L'ISLAM». ROBERT REDEKER, MIS EN LIEU SÛR SOUS HAUTE PROTECTION, S'EXPLIQUE.


Cet homme est en danger
Exprimez-vous... L'islamisme met-il en danger notre liberté d'expression?


Un philosophe, menacé de mort pour ses écrits sur l'islam, se cache sous haute protection policière. Robert Redeker, qui enseigne au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens de Gameville, près de Toulouse craint pour sa vie et l'affaire commence à faire grand bruit dans un climat de tension avivé par les propos récents du pape Benoît XVI.

«Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? », interrogeait Robert Redeker, le 19 septembre dernier dans une tribune libre publiée dans le Figaro. Le prof de philosophie dissertait, tout en affirmant notamment que « le Coran est un livre d'inouïe violence ». Et que certains rites de l'Islam « inscrivent la violence comme un devoir sacré au cœur du croyant ». Des propos carrément « rejetés » par les milieux de l'Islam modéré. Et diversement appréciés au sein même de la communauté éducative où les prises de position, réputées « combatives » de Robert Redeker ont souvent été discutées.

CLANDESTINITÉ
Mais au-delà d'une simple polémique, c'est une avalanche d'insultes et d'injures qu'a dû affronter le prof de philo. Pire encore, des menaces de mort ont été proférées sur son répondeur et dans son courrier électronique. Si violentes et précises que, dans la foulée de son dépôt de plainte à la gendarmerie, la section antiterroriste du parquet de Paris, dirigée par le juge Bruguière, a pris l'affaire en main. Et immédiatement confié la protection du prof à la DST (Défense et sécurité du territoire). Depuis ce jour, la vie de Robert Redeker a basculé dans une véritable clandestinité forcée : mis en lieu sûr « quelque part en France », tenu au secret avec sa famille, il a dû abandonner son domicile et son enseignement.

À la Poste on trie son courrier et au lycée, où son remplaçant est attendu aujourd'hui, on s'efforce de rappeler « les principes de laïcité et de neutralité de l'établissement », afin de tenir la communauté scolaire (et les élèves en particulier) à l'écart de cette sinistre affaire.

J.-J. R.


--------------------------------------------------------------------------------
« C'est dur de devoir tout à coup me cacher »
De l'endroit où il est tenu au secret, Robert Redeker a accepté de répondre à nos questions.


Comment vivez-vous votre isolement ?

C'est dur de devoir tout à coup me cacher, quitter ma maison, mes amis, mon métier, mes élèves. Mais il me faut tenir.

Que ressentez-vous face à ces graves menaces ?

De l'angoisse dans un premier temps car ces menaces sont précises et visent ma vie. De la tristesse, ensuite, car ce qui m'est fait correspond tout à fait à ce que je dénonce dans mes écrits : l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique de l'Islam.

Vous regrettez d'avoir écrit ce texte ?

Pas du tout. J'agis ici strictement dans le cadre de notre légalité républicaine. Je ne fais qu'exercer un droit constitutionnel, celui qui nous garantit la liberté d'expression.

Vos adversaires ne le reconnaissent pas ?

Non seulement ils ne le reconnaissent pas mais les forces obscurantistes auxquelles je suis confronté, veulent le détruire. Et lui substituer la notion inacceptable de délit d'opinion. J'ai l'impression d'être engagé malgré moi dans un combat du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Celui qui consistait à s'opposer à l'intolérance religieuse.

Un combat qu'on croyait gagné ? Oui, mais ce qui est plus grave encore, c'est que ces forces qui nous font aujourd'hui du chantage au terrorisme pour que nos traditions de liberté soient abolies, viennent de l'extérieur. De ce point de vue, les menaces qui sont exprimées, constituent une atteinte à notre souveraineté nationale.

Si vous aviez à leur parler, que diriez-vous à ces gens ?

Que la démocratie, issue de notre histoire, est fondamentalement basée sur le débat contradictoire.

Avez-vous le sentiment d'avoir été trop loin dans vos écrits ?

Nullement. Mon propos est adossé à des thèses officiellement reconnues. Je cite en particulier Maxime Rodinson et les vérités qu'il a énoncé dans l'Encyclopedia Universalis. Des paroles aussi importantes que taboues en France, mais en aucune manière excessives. Par ailleurs, je voudrais faire remarquer que pour le christianisme, on est allé beaucoup plus loin. En France notamment, et depuis des décennies. Souvenez-vous des couvertures d'Hara-Kiri sur Dieu ou sur Jésus. Au fond, depuis Voltaire, il n'y a plus de délit d'irrévérence en matière de religion. On ne va pas tout de même abolir tout cela.

Vous avez été contraint de quitter vos élèves. Avez-vous un message à leur délivrer ?

Je voudrais leur demander de bien prendre garde, toujours, à conserver et à défendre leur liberté de penser et de s'exprimer. Il leur faut être vigilants.

Recueilli par Jean-Jacques Rouch

Suite : http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?Ref=200609281156

(via LV Idea )
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Jeu 28 Sep 2006, 15:09

A t il un email? Il faut lui envoyer des message de soutien.

Il est de fait devenu une nouvelle sentinelle de la liberté et de de l'humilité devant la vérité historique.

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Jeu 28 Sep 2006, 15:51

Patiente un peu, un comité de soutien devrait se créer sous peu Idea

je poste les infos dès que je les ai Idea

L'article de FE :

Citation :
Un prof de philo menacé de mort…

… et obligé de se cacher EN FRANCE. Son crime : avoir publié un article critiquant l'islam dans le Figaro. Le Mrap envisage de porter plainte… contre le journal et l'auteur de l'article !
Robert Redeker, professeur de philosophie au lycée Saint-Orens, signe une tribune libre dans Le Figaro où il dénonce « la violence de l'islam ». Quelques jours plus tard, Mouloud Aounit, président du Mrap, menace le prof et le quotidien de poursuites juridiques (1).

Mais le Mrap n'est pas le seul à harceler la liberté d'expression… quand elle concerne la critique de l'islam !

En effet, depuis la parution de l'article, Robert Redeker est victime de nombreuses menaces de mort de la part de musulmans, par téléphone et par courrier électronique. On lui reproche d'avoir écrit de simples vérités comme par exemple que « le Coran est un livre d'inouïe violence » ou que Mahomet est un « chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame ». Ce qui est exégétiquement et historiquement exact.

Mais il ne faut pas dire que l'islam est violent… sous peine de représailles violente de la part de musulmans ! CQFD, une fois de plus.

La menace est si sérieuse que Robert Redeker, à l'instar d'Ayan Hirsi Ali, Messaoud Bouras ou Salman Rushdie, a dû abandonner ses cours et son domicile pour se cacher dans un endroit secret. La DST prend l'affaire au sérieux, et assure une protection rapprochée de l'individu et de sa famille à qui des adeptes zélés de « la religion de paix et de tolérance » promettent le sort de Théo Van Gogh. La section antiterroriste du parquet de Paris, dirigée par le juge Bruguière, enquête sur les auteurs des menaces de mort.

L'article qui met en émoi la « communauté musulmane » de France a été retiré du site du Figaro, mais il est repris par de nombreux blogs (2).

Depuis sa cache, Robert Redeker a donné une interview à La Dépêche du Midi (3), où il réitère ses propos, affirmant que « ce qui m'est fait correspond tout à fait à ce que je dénonce dans mes écrits : l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique de l'Islam. ». Il dénonce le « chantage au terrorisme » qui menacent « nos traditions de liberté » et « notre souveraineté nationale ». Il demande à ses élèves d'être « vigilants » et « de bien prendre garde, toujours, à conserver et à défendre leur liberté de penser et de s'exprimer ».

(1) http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10274

(2) Par exemple http://www.blogg.org/blog-30140-date-2006-09-22.html. Voir aussi l'article de Simon Pilczer : http://www.resiliencetv.fr/modules/smartsection/item.php?itemid=125

(3) http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?Ref=200609281156

Dessin par Porkinette

Francis Percy Blake
blake@france-echos.com

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10318
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Jeu 28 Sep 2006, 17:00

Arnaud Dumouch a écrit:
A t il un email? Il faut lui envoyer des message de soutien.

Il est de fait devenu une nouvelle sentinelle de la liberté et de de l'humilité devant la vérité historique.

cheers
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Jeu 28 Sep 2006, 18:54

Citation :
Appel à pétition : Un professeur menacé après avoir publié une tribune sur l'islam

Le site resiliencetv.fr lance une pétition pour soutenir Robert Redeker, victime du terrorisme intellectuel du Mrap et de menaces de mort.
C'est ici :
http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1271

Naturellement, France-Echos s'associe à cette action contre le totalitarisme que veulent imposer les islamistes et leurs idiots utiles.

Voir notre article : http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10318


--------------------------------------------------------------------------------

Une lettre de Robert Redeker à André Glucksmann


Cher André,

Bonjour.

Je suis maintenant dans une situation personnelle catastrophique. De nombreuses menaces de mort très précises m'ont été adressées, et j'ai été condamné à mort par des organisations de la mouvance al-qaïda. L'UCLAT et la DST s'en occupent, mais...je n'ai plus le droit de loger chez moi (sur les sites me condamnant à mort il y a un plan indiquant comment venir à ma maison pour me tuer, il y a ma photo, celle des lieux où je travaille, des numéros de téléphone, et l'acte de condamnation). Mais en même temps on ne me fournit pas d'endroit, je suis obligé de quêmander, deux soirs ici, deux soirs là...Je suis sous protection policière permanente. Je dois annuler toutes les conférences prévues. Et les autorités m'obligent à déménager. Je suis un SDF. Il en suit une situation financière démente, tous les frais sont à ma charge, y compris ceux eventuels d'un loyer d'un mois ou deux éloigné d'ici, de deux déménagements, de frais de notaire, etc...C'est bien triste. J'ai exercé un droit connstitutionnel, et j'en suis puni, sur le territoire même de la République. Cette affaire est aussi une attaque contre la souveraineté nationale : des lois étrangères, décidées par des fanatiques criminophiles, me punissent d'avoir exercé un droit constitutionnel français, et j'en subis, en France même, grand dommage.

Amitiés


--------------------------------------------------------------------------------

Mobilisation générale

D'après nos informations, une mobilisation très importante se prépare pour défendre et soutenir Robert Redeker et le droit d'expression. A droite (y compris à la tête de l'UMP...), mais aussi (voire surtout) à gauche, et également dans les milieux de l'enseignement, dans les associations, etc.

Sauf chez les islamogauchistes comme ceux du Mrap qui au contraire veut porter plainte contre cette victime du nazislamisme, mais la contestation interne au sein du mouvement de Mouloud Aounit est encore plus forte que lors de la plainte contre France-Soir pour les caricatures de Mahomet.

Signalons également la dhimmitude du ministre de l'Education Gilles de Robien, qui au lieu de défendre l'enseignant et la liberté d'expression, l'enfonce : « un fonctionnaire doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances » (Déclaration sur RTL, jeudi 28 septembre).

Ces événements permettront donc de voir qui se couche devant les fatwas du Mrap et d'Al Qaïda, et qui ose défendre les valeurs de la République. Les Français en tireront la leçon politique !

Cette affaire arrive au moment où les services de sécurité s'intéressaient justement au web raciste et islamiste (mejliss.com, etc.)

A Toulouse, la police est "sur les dents" et regrette que Robert Redeker ait publié sa "tribune" sous sa véritable identité. Et après cela, certains de nos adversaires osent encore demander pourquoi la plupart des rédacteurs de France-Echos ont choisi l'anonymat, alors que nous avons également reçu des menaces de mort explicites (ainsi qu'Occidentalis, etc.)

FPB


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Pour exprimer votre soutien à cette nouvelle victime du Mrap et des islamistes, EVITEZ DE LUI ECRIRE à son adresse e-mail : cela ne fait que surcharger le travail des policiers qui filtrent les messages pour remonter aux auteurs des menaces jihadistes.

Mais signez la pétition en y écrivant quelques mots qui seront transmis à Robert Redeker : http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1271

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10319
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Jeu 28 Sep 2006, 19:44

Soutien envoyé.

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Jeu 28 Sep 2006, 23:56

Voici le site de M. Redeker :

http://www.robertredeker.net/accueil.htm

Attention, n'envoyez PAS de msg de soutien/sympathie par ce biais, pour les raisons évoquées dans l'article de FE Idea
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 18:11

Citation :
Islam: le prof de philo menacé de mort se sent "seul, abandonné"

PARIS (AP) - "Je vis caché, c'est une situation inacceptable sur le territoire de la République", s'est ému vendredi Robert Redeker, ce professeur de philosophie de la région toulousaine qui fait l'objet de menaces de mort pour avoir publié dans "Le Figaro" de lundi une tribune intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?".

La FSU et l'UNSA ont apporté leur soutien, vendredi après-midi, à M. Redeker.

"Je suis protégé en permanence par les forces de sécurité (...) et aussi contraint tous les deux jours de changer de domicile (...) Je suis obligé de trouver moi-même les lieux où dormir le soir, où vivre un jour ou deux. Ma sécurité est assurée, mais la logistique n'existe pas", s'est-il plaint sur Europe-1 en se disant "seul, abandonné".

Dominique de Villepin a jugé "inacceptables" vendredi les menaces proférées contre l'enseignant. "Nous devons être vigilant" afin que "le respect de l'opinion d'autrui soit total", a souhaité le Premier ministre sur RMC Info. "Nous sommes dans une démocratie. Chacun doit pouvoir s'exprimer librement dans le respect des autres". M. Redeker s'est dit lâché par le ministère de l'Education et les syndicats enseignants.

"Quoi que chacun puisse penser du contenu" de la tribune de M. Redeker, "le recours à la menace de mort est inadmissible et la liberté d'expression doit être fermement défendue dès lors qu'elle s'inscrit dans le cadre de la loi", a déclaré la Fédération syndicale unitaire (FSU, premier syndicat de l'Education) dans un communiqué diffusé vendredi après-midi. Elle "condamne fermement les menaces" et demande au gouvernement "de manifester sans réserve sa volonté de défendre cette liberté et d'assurer la protection du collègue menacé".

"Tout en ne partageant pas les convictions de Robert Redeker", l'UNSA-Education déclare de son côté qu'elle "soutiendra ce professeur". "La liberté d'expression ne peut être à géométrie variable. Elle doit rester, dans la mesure de la loi, pleine et entière. Elle ne peut être réduite, au gré des pressions politiques et religieuses, sous peine d'anéantir la démocratie", souligne l'UNSA dans un communiqué.

La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire, confiée à la Direction de la surveillance du territoire (DST), a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Elle a été ouverte peu de temps après la publication de cette tribune, le 19 septembre, a-t-on indiqué de même source, précisant que cet enseignant a reçu des "menaces caractérisées", prises "très au sérieux" par les enquêteurs.

"Ma femme reste avec moi, mon fils (aîné) a été contraint de déménager, le plus jeune a été mis à l'internat et ma fille est également très discrète, de peur que l'on repère son nom", a indiqué le professeur du lycée Pierre-Paul-Riquet de Saint-Orens-de-Gameville (Haute-Garonne).

Les dernières "menaces de mort" le concernant lui et sa famille sont arrivées dans la nuit de jeudi à vendredi, a-t-il précisé. "Vous ne serez plus jamais en sécurité sur cette terre. Un milliards 300 millions de musulmans sont prêts à vous tuer", disait le message, selon lui.

Robert Redeker a déploré cette "petite victoire des islamistes". "Puisque je ne peux pas exercer, je ne peux pas aller et venir, je suis obligé de me cacher. En quelque sorte, les islamistes ont réussi à me punir sur un territoire de la République comme si j'étais coupable d'un délit d'opinion", a-t-il expliqué.

A ceux qui l'accusent d'avoir joué avec le feu en provoquant le monde musulman avec des expressions comme "islamisation des esprits", Robert Redeker se défend d'avoir cédé à l'amalgame: "Dans le livre, je parle essentiellement de l'islamisme, c'est-à-dire de l'exacerbation extrémiste de quelques aspects de l'Islam. Il faut distinguer l'islamisme des musulmans raisonnables qui existent, des musulmans modérés qui existent et qui doivent sans doute me soutenir", a-t-il déclaré.

Il a assuré n'avoir "pas de regrets". "J'ai beaucoup réfléchi sur ce texte, dans lequel chaque mot est pesé", a-t-il dit. "Je lance au contraire un appel aux musulmans français raisonnables pour qu'ils me soutiennent", de même qu'aux "politiques", aux "intellectuels", à "la société entière" pour qu'ils "prennent conscience de la gravité" de la situation. AP

http://fr.news.yahoo.com/29092006/5/islam-le-prof-de-philo-menace-de-mort-se-sent.html
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 18:14

Citation :
«Le Figaro» et la liberté d’expression

FRANCIS MOREL, DIRECTEUR DE LA PUBLICATION et NICOLAS BEYTOUT, DIRECTEUR DE LA RÉDACTION.

Dans Le Figaro daté de vendredi, le directeur de la publication et le directeur de la rédaction du quotidien réagissent à la mise sous protection policière d’un philosophe menacé de mort pour avoir écrit une tribune très critique sur l’islam dans les colonnes du Figaro.


DEPUIS une dizaine de jours, un professeur de philosophie est menacé de mort pour avoir écrit dans Le Figaro une tribune très critique sur l’islam. Il a dû interrompre ses cours, quitter son domicile et se placer sous la protection de la police.

Le Figaro est un journal ouvert à des opinions diverses. Tous les jours, nous accueillons dans nos colonnes des points de vue contradictoires, des débats, des controverses. Bien entendu, nous avons une ligne éditoriale forte et nous ne partageons pas toutes ces idées, loin de là, ni la façon dont elles s’expriment parfois. Mais nous considérons que, au-delà de l’information, le rôle d’un journal est de fournir à ses lecteurs tout ce qui peut leur permettre d’analyser en profondeur l’actualité. Or, pour comprendre notre monde, pour se faire une opinion, il faut aussi savoir regarder ceux qui vivent autrement et écouter ceux qui pensent différemment.

Nous condamnons donc avec la plus grande fermeté les graves atteintes à la liberté de penser et à la liberté d’expression que cette affaire a provoquées.

http://www.lefigaro.fr/debats/20060928.WWW000000387_le_figaro_et_la_liberte_dexpression.html
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 18:31

Citation :
Appel au meurtre de Redecker sur Bladi.net

On peut lire sur ce forum franco-marocain : « Il n'a que ce qu'il mérite ce chacal, il se prend pour Théo Van Gogh l'autre facho hollandais et ben qu'il continue il va lui arriver la même chose. Espérons que ça calme toutes ces pourritures de journalistes français. »




Source : http://www.bladi.net/forum/79140-polemique-menace-mort-islamophobe/

Signalé par Gogol 1er et Olivier

NDLR : pour contrer ces propos immondes, participez à notre action SITAyenne en faveur de Robert Redeker.

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10328

Citation :
Mobilisation générale pour Robert Redeker

Comme nous vous l'avions annoncé, tous les défenseurs de la liberté et tous les Français opposés au fascislamisme se mobilisent, à gauche comme à droite, pour soutenir cette victime du Mrap et des islamistes. Nous nous réjouissons de voir ceux qui confondaient Evangile et Coran, ou missionnaires chrétiens et tueurs d'Allah, revenir à la raison et aux réalités de notre époque.

N'oubliez pas de signer la pétition http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1271 en envoyant un e-mail à resiliencetv@free.fr !

Ne vous inquiétez pas si vous ne voyez pas votre message apparaître tout de suite sur resiliencetv.fr ; les responsables du site sont débordés par le courrier qu'ils reçoivent.

Devant l'afflux de messages, resiliencetv.fr nous signale qu'il met à votre disposition un formulaire en ligne :

http://www.resiliencetv.fr/modules/epetitions/petitions.php?petitionid=14

Nous sommes très heureux de découvrir les signatures de gens de tous bords, des échonautes comme des amis « de gauche » qui refusaient jusqu'à présent de collaborer avec nos sites. Bravo !

Vous pouvez aussi participer à notre action SITAyenne en faveur de Robert Redeker.

Suite : http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10327

Citation :
Soutien SITAyen à Robert REDEKER

Robert REDEKER c'est ce professeur de philosophie de Saint Orens de Gameville, en proche banlieue de Toulouse, condamné à mort par les musulmans à cause d'un article paru dans le Figaro où il révélait la vérité sur l'islam.
La plupart des habitants de Saint Orens de Gameville, comme la plupart des Français, et plus généralement comme la plupart des européens, n'ont aucune idée de ce qu'est le coran et ne connaissent rien de la biographie de Mahomet.

Soutenez Robert Redeker en participant à une opération SITA sur Saint Orens de Gameville.

Suite : http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10322

SOUTENEZ M. REDEKER !!!
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 18:57

Citation :
Redeker chassé du sanctuaire

Robert Redeker, philosophe, a ses petits défauts. Mais il en a un surtout qui le dessert parfois dans les salons et chez ses collègues : il aime provoquer.

En 2004, il briguait un siège au Collège de Philosophie. Mais il avait, dans le même temps, commis un article sur l’Islam qui lui valut d’être recalé suite à une véritable kabbale montée de toute pièce par certains confrères plus soucieux de se complaire dans les titres honorifiques que de défendre la philosophie.

Cette prestigieuse association, sise rue Descartes à Paris, affirme dans son texte fondateur :"le concept principal de son dispositif théorique est celui d'intersection, qui structure le rapport de la philosophie aux autres champs disciplinaires".

Certes, mais il ne faut pas trop la chatouiller ! Les autres champs disciplinaires sont de belles et intéressantes choses. Il ne faudrait cependant pas que cette philosophie s’astreigne à trop se frotter au réel.

Un discours, une réflexion un peu musclée sur une religion entraînera l’éviction de ce professeur un peu trop doué aux dires de certains.

Au moins, sa récente mésaventure permet de mesurer à quel point ce pays est enfoncé dans un discours monomaniaque. Non seulement, il a renoncé à tout ce qui pourrait susciter la peur, mais il a aussi renoncé à courir le risque d’avoir peur.

Voila bien le signe le plus implacable de sa renonciation à être, tout simplement.

A force de contritions et de concessions, la République est devenue le lavoir des lâchetés. L’eau trouble qui en suinte sent un peu, mais on s’habitue à l’odeur.

En témoigne la réaction du Ministre de l’Education Nationale, que l’on connut naguère plus aventureux. Une professeur se fait rouer de coups et voilà notre « De Robien mal acquis » tout entier dévoué à sa cause. Il fut juste en l’affaire. Calculateur, mais juste.

Pourtant, un professeur de philosophie est menacé de mort pour avoir écrit un article au vitriol, protégé par les agents de la DST, obligé de changer tous les deux jours de domicile et notre Ministre, loin de prendre sa défense, l’accable un peu plus. « En signant une tribune libre, cet enseignant a impliqué l'Education nationale. Un fonctionnaire doit se montrer prudent, modéré, avisé en toutes circonstances ».

Monsieur De Robien, qui peine à expliquer en quoi un professeur cesse d'être citoyen, vient de lâcher à la fois les chiens et son professeur. Par ces simples mots, il vient d’apposer son sceau au bas d’une éventuelle fatwa lancée par des fanatiques.

Lorsqu’un professeur est à ce point sous la menace de la terreur, un ministre digne de ce nom doit, au delà de toute considération, prendre sa défense, quitte à adresser ensuite ses remontrances, le cas échéant, en suivant les procédures prévues. De Robien a commis la lourde erreur stratégique de les lui faire sur la place publique. Il est des choses qui ne se disent qu’en privé et au sein du sanctuaire, puisque c’est le mot, parait-il.

De Robien est passé avec précipitation du lâchage au lynchage. Il insulte de surcroît l’avenir en compromettant gravement l’autorité d’un professeur vis-à-vis de ses futurs élèves.

Et surtout, que n'a-t-il eu un mot de compassion pour un enseignant obligé de se terrer pour avoir usé du simple droit constitutionnel de liberté d’expression. Que nous a-t-il assuré, selon les termes convenus habituels, « que tout serait fait pour retrouver les lâches auteurs de ces menaces ».

Mais pouvait-il faire autrement sans déplaire aussitôt à la communauté musulmane ? Il est ainsi des moments cruciaux dans la courte existence d’un ministre. De Robien a choisi de plaire pour éteindre un incendie potentiel.

En cela, il n’a pas favorisé le dialogue et a renforcé ceux qui assaillent depuis des années cette exception française qu’est la laïcité.

Notons au passage que c'est faire preuve d'hypocrisie de déplorer que l’Education Nationale ait été impliquée dans cette affaire, ce qui reste d’ailleurs à prouver. L’Education Nationale est, que le ministre le veuille ou non, partie prenante dans les débats sociétaux et politiques.

Leila Shaïd, en d’autres temps, l’avait largement prouvé en réalisant sa tournée des popotes auprès de nos chères têtes blondes pour faire la promotion de la cause palestinienne. Nous n'avons pas le souvenir que le ministre se soit alors ému que L'Education nationale fût « impliquée » dans l'actualité brûlante par la pasionaria de l'OLP.

Notre ministre ferait bien de méditer les propos d’Angela Merkel qui protestait contre la récente annulation d’un opéra de Mozart au motif qu’il pourrait peut être déplaire – mais c’est pas sûr – aux musulmans (lire) : « Nous devons faire attention à ne pas reculer toujours davantage face à la peur créée par des islamistes radicaux prêts à commettre des violences ».

Le MRAP en salive d'avance

Bien entendu, le MRAP a suivi et Mouloud Aounit, à l’avance exonéré de tout péché contre l’intelligence, déclare : « Dès demain, le MRAP saisira ses avocats pour voir s'il y a dans ce texte matière à qualification pénale, et portera plainte le cas échéant».

Aounit parle de ses avocats, au pluriel. Il en a les moyens, lui dont la procédure judiciaire est le fond de commerce, et doit même les épuiser, tant il a la funeste habitude d’instrumentaliser la justice pour faire passer ses petites déclarations de presse.

Les adhérents du MRAP, du moins ceux qui luttent contre le racisme au quotidien dans les comités locaux, seront satisfaits d’apprendre que leurs cotisations servent en partie à accabler un professeur, menacé de mort et seulement coupable d’avoir émis une théorie sur une religion. On cherche en vain le rapport avec le racisme.

Pas chez nous

Certes, Le Figaro n’avait pas à faire figurer sur l’article le lieu de travail de Redeker, même si celui-ci le demandait. Quand, dans cette rubrique, un chef d’entreprise donne sa libre opinion, l’adresse du siège social est-elle mentionnée ?

Les riverains et parents d’élèves s’insurgent et ont le sentiment d’avoir été pris en otage. La peur d’Al Qaïda envahit les rues de cette bourgade de Haute Garonne. Ils étaient si tranquilles.

Spectacle ahurissant : On ne réagit pas devant ce scandale inouï de voir la vie d’un professeur menacée en 2006 au pays de la laïcité. On craint simplement l’acte vengeur des fous de Dieu. La victime devient la cause du malheur : Qu’il aille se faire égorger, certes, mais pas chez nous. On vient juste de refaire les peintures !

La veulerie du corps enseignant et des habitants rappelle malheureusement qu’en des jours sombres, la résistance n’était composée que de 2 % de la population française. C’est peu…

Un ministre qui ne désire rien moins que la modération de ses fonctionnaires, transformant ainsi l’Education Nationale, à l’instar de l’Armée, en « Grande Muette »…

Un corps professoral et syndical qui reste étrangement silencieux, ce qui met à mal cette fameuse image de la solidarité corporatiste qu’ils sont pourtant si prompts à rejeter avec des gémissements scandalisés…

Des autorités musulmanes qui oublient de s’indigner de cette atteinte extraordinaire au droit constitutionnel qu’est la liberté d’expression, qui oublient de condamner l'incursion, en leur sein, de la violence…

Des riverains et parents d’élèves qui ne se lèvent plus que pour manifester contre la pénurie de DVD au bas de chez eux…

Le malheur est que certains parmi eux achèteront demain Charlie Hebdo qui se gausse si bien de nos veuleries. Contre toute logique, ils iront même jusqu'à déplorer que ce journal soit si injustement attaqué.

Ils parviendront à oublier que c’est d’eux que Charlie se moque depuis toujours et à juste titre.

Mais les citoyens ne sont plus tellement regardants. Ils se coucheront, la conscience tranquille, en prenant garde toutefois que le portillon de leur jardin soit bien fermé à clé.

'taing ! con ! Même en Haute Garonne, les rues ne sont plus sûres.

Pierre Lefebvre © Primo Europe, 28 Septembre 2006

http://www.primo-europe.org/
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 19:50

Pétition de soutien au professeur Robert Redeker
menacé de mort pas les islamistes
après une tribune publiée dans Le Figaro du 19 septembre 2006


http://www.pourlafrance.fr/petition.php
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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 20:04

Citation :
Benoît XVI soucieux des chrétiens persécutés

Benoît XVI a reçu jeudi le nouvel ambassadeur d'Allemagne auprès du Saint-Siège venu lui présenter ses lettres de créance. Le Pape a une nouvelle fois insisté sur le drame de l'avortement, sur la nécessité de préserver la famille et sur l'enseignement religieux. A sa sortie de l'audience le diplomate a déclaré :

"Le Saint-Siège demande aux instances compétentes de ne pas renvoyer les chrétiens étrangers persécutés chez eux en raison de leur foi".

Lahire

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 20:09

Laurent a écrit:
Citation :
Benoît XVI soucieux des chrétiens persécutés

Benoît XVI a reçu jeudi le nouvel ambassadeur d'Allemagne auprès du Saint-Siège venu lui présenter ses lettres de créance. Le Pape a une nouvelle fois insisté sur le drame de l'avortement, sur la nécessité de préserver la famille et sur l'enseignement religieux. A sa sortie de l'audience le diplomate a déclaré :

"Le Saint-Siège demande aux instances compétentes de ne pas renvoyer les chrétiens étrangers persécutés chez eux en raison de leur foi".

Lahire

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2006/09/benot_xvi_souci.html

magnifique!

cheers
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 20:33

Citation :
A Paris, la Ligue des droits de l'homme (LDH), écrit : ''Robert Redeker s'en prend à ce qui serait, selon lui et après le Pape, l'essence de l'islam, c'est-à-dire la violence. L'Islam serait ''une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine''.

Et d'ajouter : '' M. Redeker nous a habitués à de tels débordements qui traduisent son peu de rigueur intellectuelle comme sa haine de l'islam et des musulmans. Rien ne justifie qu'il subisse un tel traitement. On ne saurait admettre que quiconque soit l'objet d'intimidations''.

http://www.guysen.com/topnews.php?tnid=1125

(en fin d'article)

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 20:55

Si l'ESSENCE DE l'Islam n'est pas la violence (je partage cet avis), on se demande ce qu'elle est chez eux ?

Il faudrait chercher une qualification précise.

Je propose ceci:

La guerre sainte me paraît être l'un des FONDEMENTS ESSENTIELS DE LEUR APOSTOLAT ?

Quelqu'un pourrait-il me corriger ?

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 21:00

Arnaud Dumouch a écrit:
Si l'ESSENCE DE l'Islam n'est pas la violence (je partage cet avis), on se demande ce qu'elle est chez eux ?

Il faudrait chercher une qualification précise.

Je propose ceci:

La guerre sainte me paraît être l'un des FONDEMENTS ESSENTIELS DE LEUR APOSTOLAT ?

Quelqu'un pourrait-il me corriger ?

il y a les piliers de l'islam:
-shaada(credo)
-priere(prier sur mahomet en direction de la pierre noire)
-jeune(careme bis)
-hajj(pelerinage paien)
-aumone et impot de guerre
-on peut y inclure le jihad ensuite
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 22:16

Citation :
Affaire Redeker : le droit d'expression à l’épreuve de l'intimidation islamiste

Jean-Pierre Bensimon le 28 septembre 2006

On en sait plus désormais sur les menaces qui pèsent sur le professeur de philosophie, Robert Redeker, coupable d’avoir exercé en France la liberté d’expression, une liberté constitutionnelle, en critiquant l’Islam et son Prophète.

S’il a dû quitter son enseignement et son domicile, c’est que les menaces de mort qui lui avaient été adressées dès la parution de son article n’étaient pas des « paroles verbales ».

Dans un courriel à André Glucksman, Robert Redeker révèle que l’on trouve sur les sites le condamnant à mort sa photo, celle des lieux où il enseigne, le plan d’accès à son domicile, et last but not least, l’acte de sa condamnation à être exécuté.

Les réseaux islamistes ne se contentent donc pas de prêches confidentiels dans les profondeurs de telle ou telle mosquée. Il y a des cellules opérationnelles qui sont en mesure de mener en quelques jours une enquête complète, de prendre des photos, de relever des numéros de téléphone, de donner des plan d’accès, etc.

La condition de celui qui est coupable d’avoir exercé sa liberté constitutionnelle d’expression, philosophe de surcroît dont le métier est la critique et le questionnement, devient alors terrible. Le voila, sommé de quitter son domicile, contraint de quémander ci et là une ou deux nuits pour dormir, tenu de vendre sa maison, de déménager, etc., tous les frais restant à sa charge…

Si ce n’était que cela…

Une série de dépêches de l’AFP viennent ajouter au tragique de la victime pourchassée au cœur même de son pays par des tueurs fanatiques, les salissures de la fameuse institution de presse, para étatique et para officielle.

Que nous dit l’une de ces dépêches intitulée « Un prof de philo menacé de mort après avoir publié une tribune sur l'islam » datée du 28 septembre à 15 h 51 (celle de 21 h 04, sur le même modèle, est signée Alexandra Lesieur)

-que M. Redeker a publié une tribune « virulente » sur l’Islam ;
-que son ministre, Gil de Robien, estime qu’un fonctionnaire « doit se montrer prudent et modéré en toutes circonstances » ;
-que M. Redeker est connu pour ses prises de positions polémiques au sein du corps enseignant ;
-que M. Redeker est d'ailleurs loin de faire l'unanimité dans son lycée;
-que M. Redeker aimait attirer l'attention sur lui selon un de ses collègues:
-que ses propos agaçaient souvent lesdits collègues;
-que ceux-ci n'ont pas apprécié la mention du lycée dans l'article du Figaro ;
-que les lycéens sont rassurés, puisque le professeur a été remplacé ;
-qu’une élève estime que « C'est normal qu'il y ait des gens qui se révoltent, il a dit des choses qui étaient fausses par rapport au Coran.. »

Voila donc que, sous la plume des officiants para étatiques de l’AFP, par petites touches, de biais, Robert Redeker, la victime, passe progressivement au statut du coupable, avant d’être traîné dans la boue avec le pire jésuitisme.

Le philosophe qui a critiqué l’Islam et son prophète est un homme qui fait preuve de « virulence » ; ensuite il est désavoué par son ministre qui l’accuse d’imprudence. Voltaire, M. de Robien, Voltaire!

Entrent en scène les « collègues » qui, « agacés », l’accusent d’attirer l’attention sur lui, et d’avoir donné le nom de l’établissement.

Et puis les élèves : ils se lavent les mains de leur professeur de philo puisqu’ils sont « rassurés » dans la mesure où il est remplacé.

Cerise sur le gâteau : une élève encore, une certaine Chloé, justifie la condamnation à mort de son prof qui devient « une révolte normale » contre celui qui a dit « des choses fausses par rapport au Coran ». La mort pour avoir dit des choses fausses, voila l'horizon d'une lycéenne qui fait de la philo en 2006 !

L’AFP a fait son œuvre, avec ces mêmes techniques qui ont si bien marché pour diffamer Israël, ou pour faire peser sur les États-Unis la responsabilité du 11 septembre. Le coupable, c’est la victime, dès que d’une façon ou d’une autre l’Islam est en cause.

L’affaire Redeker met aujourd’hui la démocratie française au pied du mur.

- Va-t-on pourchasser les réseaux jihadistes qui condamnent à mort un professeur de philo français, ou bien condamner le professeur pour s’être exprimé ?

- Va-t-on aider et assister ce professeur en détresse et lui accorder toute la protection de la République, y compris la couverture de ses frais de survie ?

- Va-t-il y avoir un mouvement d’opinion pour le soutenir, ou bien l’indifférence prédominera-t-elle ?

- Les instances élues de l’Islam français, vont-elles s’indigner publiquement et sincèrement de cette chasse à l’homme, déclenchée par des gens qui agitent le Coran, ou bien faire silence ?

- Les intellectuels musulmans et les religieux vont-il témoigner de leur indignation, ou bien s’enfermer dans un silence confortable. "Le sang plait-il à Dieu" ?

Après le meurtre de Théo Van Gogh, la déprogrammation d'un opéra de Mozart en Allemagne, l'Europe et la République sont au défi, aujourd’hui, et la suite de l’affaire Robert Redeker, à qui vont toute notre solidarité et toute notre admiration, nous en dira beaucoup sur l’état de ses valeurs et sur sa capacité à faire échec à l’Islam conquérant sur son propre sol

http://www.objectif-info.com/chroniques/redeker2.htm#a
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 22:28

En tout cas, sur RTL , les auditeurs soutiennent presque unanimement sa liberté d'expression.

Sans doute est-ce le peuple qui parle...

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Laurent
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Ven 29 Sep 2006, 22:59

Citation :
Fatwa sur un prof de philo: la FNMF "ne peut que condamner" mais s'interroge sur "l'origine des menaces"

PARIS (AP) - La Fédération nationale des musulmans de France (FNMF) "ne peut que condamner" la fatwa dont fait l'objet un professeur de philosophie pour avoir signé une tribune sur l'Islam, a déclaré vendredi son président Mohamed Bechari, qui a cependant émis "un doute sérieux sur l'origine de ces menaces".

Robert Redeker, qui enseigne dans la région toulousaine, avait publié dans "Le Figaro" de lundi une tribune intitulée "Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?"

Souvieux d'éviter "un amalgame entre Islam, islamisme et fatwa", Mohamed Bechari juge qu'il "ne faut pas répondre à une bêtise par une autre bêtise". Mais avant tout, a-t-il souligné sur la chaîne Public Sénat, "il faut vérifier le sérieux de ces menaces".

"J'émets un doute sérieux sur l'origine de ces menaces", a-t-il souligné, évoquant la possibilité d'une "manipulation" politique quelques mois avant l'élection présidentielle.

"Cela peut venir de certains extrêmes islamistes, djihadistes ou salafistes comme cela peut venir aujourd'hui de l'extrême droite ou d'une certaine droite qui veut faire aujourd'hui peur aux Français", en leur faisant croire que "derrière chaque musulman, il y a un poseur de bombe", a-t-il avancé.

A ses yeux, "la montée de l'intégrisme existe dans toutes les communautés religieuses et elle existe malheureusement au sein de certains partis politiques de droite et d'extrême droite qui veulent absolument un débat à la veille des élections présidentielles", comme ce fut le cas au moment du scrutin européen de 2004 avec les questions de la Turquie et de l'Islam.

"Nous sommes attachés à la loi, au droit et à la liberté d'expression", a encore assuré le président de la FNMF, première composante du Conseil français du culte musulman. "En même temps, il y a la liberté et il y a la responsabilité." AP


http://fr.news.yahoo.com/29092006/5/fatwa-sur-un-prof-de-philo-la-fnmf-ne-peut.html

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 01:22

Hello

On peut respecter le musulman dans sa recherche de Dieu mais on doit garder en tête que Mahomet est un faux prophète.


Le vrai Mahomet

(partie 1)
Mahomet serait né vers 570 ou 571 après JC en Arabie, à La Mecque dans le clan des Hashim, tribu de Quraysh (Quoraïchites). Son clan était spécialisé dans le commerce des caravanes. Mais peu après sa naissance, il perdit son influence.
Le père de Mahomet était un marchand du nom d'Abdallah. Il meurt en voyage deux mois avant que n'accouche sa femme Amina en 570. Lorsque celle-ci meurt à son tour, Mahomet n'a que six ans.

L'orphelin est élevé par son grand-père, le chef du clan des Bani Hachem (les Hachémites), puis par son grand-oncle, Abou Talib (père de son futur gendre, Ali).
Bien que ne sachant ni lire ni écrire, il assure sa fortune en épousant à 25 ans une riche veuve de quinze ans plus âgée que lui : Khadidja.
Devenu un notable, Mahomet organise des caravanes vers la Syrie et peut-être s'y rend-il lui-même.

Vers l'âge de 40 ans, en 610, le futur Prophète prend l'habitude de se retirer dans une grotte du désert, sur le mont Hira, à cinq kilomètres de La Mecque.
C'est là que, selon ses dires, l'ange Jebrail (Gabriel) lui apporte pour la 1ère fois la parole de Dieu.
A son retour à La Mecque, l’apôtre Mahomet (il ne se dit pas encore Prophète) se présente comme l'envoyé de Allah, le Dieu unique, et il commence à révéler ses visions dans les 90 sourates Mecquoises.
Mais les riches marchands de la ville s’opposent à lui à cause de ses critiques véhémentes contre leur mode de vie. Ils craignent pour leurs revenus, liés aux pèlerinages à la kaaba, et le pourchassent, le traitant de fou, et battent ses disciples.
Pour tenter de se concilier leur bonne grâce, Mahomet admet alors publiquement (dans la sourate Nadjm, dite de l'Étoile) que les divinités païennes de la Mecque (Al-Lât, Al-Uzza et Manât, les trois "filles d'Allah") existent bien et peuvent intercéder auprès de Dieu.
Tabari écrit à ce sujet :
Puisque le Prophète de l'islam s'était aperçu que la tribu Quoraïchite était réticente à son égard et puisque cela lui fut pénible à supporter, il souhaita que quelque chose vînt de la part de Dieu pour les rapprocher à lui ; lorsque cette idée a émergé dans son esprit, Dieu a révélé ces versets :
"Ce sont les déesses éminentes et leur intercession est admise." (Sourate Nadjm, versets 19 et 20)
Lorsque les Quoraïchites ont entendu la vénération de leurs dieux (par Mahomet), ils s'en sont réjouis et lorsque Mahomet est, dans son énonciation, arrivé au moment où il fallait prosterner, il a fait la prosternation et les autres qui étaient dans la mosquée, contents de la vénération de leurs dieux par Mahomet, en ont fait autant. Tout croyant ou renégat s'est prosterné... et quand les Quoraïchites sont sortis de la Mosquée, ils furent joyeux et disaient : Mahomet a rappelé nos dieux en bons termes et les a traités d'éminents dont l'intercession est approuvée... (Ces faits ont été relatés par Al Tabari et Ibn Sad).
Les relations s'apaisent aussitôt avec les Mecquois Quoraïchites mais, chez ses disciples de la première heure, c'est la consternation. Ils se demandent à quoi rime ce polythéisme déguisé et cet opportunisme religieux envers les idolatres.
Par chance (!), l'ange Gabriel apporte alors à Mahomet une sourate dite de Youssouf par laquelle il est dit que les deux versets incriminés (les fameux "versets sataniques") avaient été inspirés par Satan et donc qu'il fallait les effacer (rapporté par At Tabari et Ibn Sad).
Et dans la sourate Hadj (le pèlerinage de la Mecque),verset 52, Allah explique alors :
"Avant lui aussi, les prophètes avaient des souhaits et Satan a fait venir leurs souhaits dans leur énonciation ..."
Et selon le Tarikh al Moulouk va al Rossal - page 880, Allah aurait dit aussi :
"...Avant toi, nous n'avons chargé aucun envoyé ni apôtre, sans qu'au moment de leur énonciation le Satan n'y fasse des suggestions. Mais Dieu abroge ce que le Satan a suggéré."

Cette rétractation déclencha une sévère persécution contre les pauvres de La Mecque, qui avaient suivi le Prophète.
En 619, l'horizon s'obscurcit encore plus avec la mort de l'épouse dévouée, Khadidja, ainsi que du puissant Abou Talib. Se sentant menacé, Mahomet essaie de partir pour l'oasis de Taïf, à une centaine de kilomètres, mais il en est chassé par les habitants.
Il épouse alors une veuve du nom de Saïda puis la très jeune fille de son disciple Abou Bakr. Elle s'appelle Aïsha et n'a que six ans alors que lui en a cinquante. Elle devint l’épouse préférée de Mahomet, détail qui révèle ses goûts très intimes. (Ces faits sont relatés dans l’un des textes officiels de la tradition islamique, le hâdith 67 39).
Le Hadith, Sahih Bukhari 7,62-64 dit :
"Le Prophète a épousé Aisha quand elle avait six ans et il a consommé son mariage quand elle avait neuf ans, et alors elle est resté avec lui pendant neuf années (c'est à-dire, jusqu'à sa mort)."
Le Hadith, Sahih Bukhari 1,4-229 dit
Aisha a relaté : "J'avais l'habitude de laver les traces de sperme des vêtements du Prophète et il avait l'habitude d'aller à la prière avec de l'eau encore dessus. (les traces d'eau étaient encore visibles)."
Le Hadith, Volume 8, livre 73, N° 151dit :
Aisha a relaté : "J'avais l'habitude de jouer à la poupée en présence du Prophète, et mes jeunes amies avaient l'habitude également de jouer avec moi. Quand l'apôtre d'Allah entrait, elles avaient l'habitude de se cacher, mais le prophète les appelais à le rejoindre et jouer avec moi"
Le Hadith, Volume 7, livre 62, N° 17 dit :
Jabir bin 'Abdullah a relaté : Quand je me suis marié, l'apôtre d'Allah m'a dit : "A quel type de dame t'es tu marié ?" J'ai répondu : "J'ai épousé une matrone". Il a dit : "Pourquoi, tu n'as pas de penchant pour les jeunes vierges et pour les caresser?" Jabir a également indiqué : L'apôtre d'Allah a dit : "Pourquoi tu n'as pas épousé une jeune fille de sorte que tu pourrais jouer avec elle et elle avec toi ?"

Le 23 juin 622, à Aqaba, sur les bords de la mer Rouge, les représentants de Yathrib (Médine), une oasis à 350 km au Nord-Est, signent avec le Prophète un pacte d'alliance et acceptent d'accueillir ses disciples mecquois, au total 70 personnes. Mahomet quitta alors finalement la Mecque en septembre pour s'installer à Médine. Cette période correspond à l’Hégire, ou début de l’ère islamique.
Médine était la proie de rivalités entre deux tribus arabes (Les Aws et les Khazraj) ; trois tribus juives y arbitraient ce conflit au gré de leurs intérêts. Mahomet y fut accueilli comme un médiateur et un législateur. Pour lui c'est le début d’un radicalisme politique qui ira crescendo : Désormais, dans ses 24 sourates de la période Médinoise, il ne se dit plus "apôtre" mais "Prophète" et son ton est bien plus dur.
Les Juifs jouent alors un rôle non négligeable dans la vie de la communauté. Il faut dire que Mahomet n'avait pas encore la prétention de professer une religion "nouvelle". Il n'y avait donc pas d'opposition avec les Juifs. D'ailleurs, la prière était tournée vers Jérusalem.
La communauté, en fait, est surtout une association politique : Le chef des musulmans se comporte en guerrier et il multiplie les razzias contre les caravanes des Mecquois pour réunir du butin.

Ayant alors surpris Zaynab bint Khuzaima (30 ans), épouse de son fils adoptif Ali, en petite tenue, Mahomet fut ébloui par sa beauté, et eut envie d'elle. Pour se justifier contre toute accusation d’inceste, Mahomet inventa une histoire incroyable : Une opportune (!) révélation d’Allah l’autorisa à transgresser l’interdit social et à épouser sa belle-fille :
"O prophète ! Il t'es permis d'épouser les femmes que tu auras dotées, les captives qu'Allah aura fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui aura donné son âme au prophète. C'est une prérogative que nous t'accordons sur les autres croyants. " (Sourate 30, 49-51) (il y a aussi la sourate 33, 2-37).
Bien évidemment son fils Zaid accepta de divorcer pour répondre au désir légitime de son père et aux ordres d'Allah.
Les hadiths de Boukhari Vol. 7,48 disent à ce sujet :
Lorsque fut révélé le verset coranique permettant à Muhammad de retarder le tour de n'importe laquelle de ses épouses, et lorsque Muhammad déclara qu'Allah lui avait permis de se marier avec la femme de son fils adoptif, Aïcha lui dit ironiquement: « Ô envoyé d'Allah, je vois que ton Dieu s'est vite empressé de t'exaucer. »
La sourate 66, 1-5 fut également révélée inopinément (!) pour permettre au Prophète de délaisser ses épouses s'il le voulait afin de coucher avec Marya Qibtiya bint shamun appelée aussi maria la copte (une esclave sexuelle qu'on lui avait donné en cadeau).

A partir de Médine, Mahomet organisa alors avec ses partisans trois razzias infructueuses contre les caravanes mecquoises.
Mais en janvier 624, en un lieu appelé Nakhlah, douze disciples de Mahomet attaquent par surprise une caravane de La Mecque, tuent un homme d'une flèche et font deux prisonniers. L'affaire cause un grand scandale car elle s'est produite pendant le mois de rajab. Il s'agit d'une période sacrée où toute hostilité et tout meurtre étaient proscrits.
Mais opportunément (!), Allah dicta à ce moment une sourate l’autorisant à rompre la trêve (sourate 2, 217). Allah accorda en plus une large part à son Prophète (il pu s'approprier un 5ème du butin !).

A cette époque Mahomet garde les juifs de Médine en haute estime. il s’attendait à ce que ceux-ci fussent les premiers à accueillir favorablement son message monothéiste; mais il fut rapidement déçu par leur méfiance et leur frilosité. En effet, les juifs ne le recevaient pas comme leur prophète et ils critiquaient même les libertés qu’il prenait avec le récit biblique.
Au comble de l’amertume, il se détourna du judaïsme et développa une religion qui tira désormais sa source mystique dIsmaël fils d’Abraham, et non plus de Moïse.
Le 11 février 624, une révélation divine (sourate 2, 138) enjoint à Mahomet et à ses disciples que la prière rituelle se ferait désormais en se tournant non plus vers Jérusalem mais vers la pierre noire de la Kaaba, le sanctuaire des idolâtres de La Mecque. (en fait les chroniques occidentales indiquent que ce changement se serait fait bien plus tard). La rupture avec les juifs avait commencé.

Parallèlement, Mahomet fit peu à peu assassiner, avec l’accord d’Allah, tous ceux qui lui étaient opposés ou qui l’avaient critiqué

Ainsi Abu Afak, un juif centenaire avait osé composer une satire lyrique du Prophète (Kitab al Tabaqat al Kabir, Volume 2, par Ibn Sa’d, page 32). Mahomet s'est exclamé: "Qui me vengera sur cette crapule?" et Salim ibn Umayr est parti le tuer dans son sommeil.

Puis la poétesse Asma bint Marwan, mère de 5 petits enfants, écrivit une poésie critiquant les Arabes pour avoir laissé Mahomet assassiner un vieil homme. Apprenant ses dires, Mahomet questionna : «N’y aurait-il donc personne pour me débarrasser de la fille de Marwan ?» Umayr ibn Adi, un musulman (aveugle ?) se porta volontaire et poignarda la malheureuse dans son lit, alors qu’elle donnait la tétée à son plus jeune enfant.(Sirat Rasul Allah). Lorsque, pris de remord, Umayr exprima ses craintes d'être puni de ce meurtre par Allah, Mahomet le rassura en lui disant que «Même deux chèvres ne se disputeraient pas pour cela». Il dit aussi : "Oh sois témoin, aucune revanche n'est payable pour son sang !" (Aba Dawud Livre 38, 4348)

En 624, le Prophète attaqua victorieusement une caravane Mecquoise au puits de Badr (avec l'appui d'anges invisibles). En souvenir, ce mois devint le Ramadan.
Parmi les prisonniers se trouvait le conteur Al Nadr qui s’était autrefois illustré en se moquant du prophète à la Mecque et en disant que les sourates étaient des fables. Ivre de vengeance, Mahomet en profita pour l’exécuter.

Mahomet dit à ses hommes: "Quiconque d'entre vous rencontrera Abou-Djahl, qu'il ait soin de ne pas le laisser échapper. Si vous ne le rencontrez pas, cherchez le parmi les morts ; car Dieu m'a promis qu'il serait tué aujourd'hui. Si vous ne le reconnaissez pas à son visage qui pourrait être couvert de poussière, vous pourrez le distinguer à une cicatrice qu'il a au pied ;... tranchez lui la tête et amenez la moi. !"... ce qui fut fait.
Mahomet dit à Uqba bin Abi Mu`ayt : "Je fais à Dieu le voeux que si je te saisis en dehors de la Mecque, je te ferai couper la tête !".
Les textes disent ensuite :
Deux jours après, à mi-chemin vers Médine, Uqba, un autre prisonnier, avait été ordonné à l’exécution. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait être traité avec plus de rigueur que les autres captifs. «En raison de ton inimité avec Allah et son prophète», répondit Mahomet. «Et ma petite fille ! cria Uqba dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle ?». «Les feux de l’enfer !» s’exclama le Prophète. Et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. «Misérable que tu es !» continua-t-il, «Et persécuteur ! Mécréant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophète, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’as tué, et ainsi a consolé mes yeux !». (bn Hisham, Sirat de Mahomet)
Uqba n’était n'avait pourtant pas persécuté les premiers musulmans : Il mourut pour la simple et bonne raison qu’il refusa l’Islam, fidèlement à ses convictions personnelles.

(suite au prochain message)
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 01:24

Le vrai Mahomet

(partie 2)

Mahomet ordonna également le meurtre du poète critique juif Ka'b ibn al-Ashraf, parcequ'il avait récité à la Mecque un ode funèbre pour les Mecquois tués par les musulmans (et aussi parcequ'il taquinait les musulmans en adressant des vers d'amour à leurs femmes).

Le Prophète dit : «Qui me débarrasserait d'Ibn Al-Ashraf?»
Muhammad b. Masiamah répondit : «Moi, ô Envoyé d'Allah, je m'en chargerai, je le tuerai.»
L'Envoyé de Dieu lui dit : «Fais-le si tu peux. »
Ibn Masiamah dit : «0 Envoyé d'Allah ! Nous serons obligés de dire des paroles trompeuses.»
L'Envoyé d'Allah répondit : «Dites ce que vous voulez : cela vous est permis.»

Ibn Ishâq a raconté l'assassinat (p. 18 à 25) :
Plusieurs hommes de la tribu de Aws s'étaient associés pour tuer Ka'b ibn al-Ashraf. La nuit ils se promenèrent avec le poète près d’une cascade, aprés l'avoir traitreusement attiré hors de sa forteresse. Abû Nâ'ilah se montrait fort gentil avec Ka'b ibn al-Ashraf. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : "Je n'ai jamais senti un meilleur parfum." Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ'ilah saisit les cheveux de la tête de Ka'b ibn al-Ashraf en disant : "Frappez cet ennemi de Dieu !" (Il était pourtant son frère adoptif). Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Ka'b ibn al-Ashraf ne pouvaient cependant l'achever. Muhammad b. Masiamah dit : "Quand je vis que nos épées ne serviraient à rien, je me suis souvenu d'un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l'enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu'à ce que j'atteigne le pubis. Alors Kaab tomba par terre."
Quand Abû Nâ'ilah jeta la tête coupée de Ka'b ibn al-Ashraf aux pieds de Mahomet, celui-ci s’écria : «Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie.» Puis il le félicita et lui fit don d'un bâton sur quoi s'appuyer dans le paradis.
(Le récit de cet acte sera justifié par Ibn Ishâq en citant ces vers de Hassan b. Thâbit : «Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique.»)

Le lendemain ce fut au tour de Ibn Sunayna d'être assassiné par son ami musulman Muhayyisa ben Masud parcequ'il était juif lui aussi. Le frêre de Muhayyisa s’écria alors que «Une religion qui pousse à faire cela est certainement merveilleuse !».

Ces assassinats troublèrent cependant quelques âmes sensibles et le Prophète trouva le moyen de se justifier par une nouvelle sourate bien opportune (!) : « Il n’appartient pas au prophète de faire des captifs, tant que, sur Terre, il n’a pas complètement vaincu les incrédules.» (sourate 8,67).

Peu après la bataille de Badr, un incident mit le feu aux poudres. Une musulmane ayant été molestée au marché par des juifs de la tribu des Banû-Qaynuqâ', des batailles entre musulmans et juifs s'ensuivent. La tribu mise en cause se trouva bientôt assiégée par les musulmans puis fut expulsée de Médine et ses biens confisqués.
En 625, la deuxième tribu juive, celle des Banû-Nadhîr, fut accusée de pactiser avec les habitants de La Mecque (Allah aurait révélé qu'ils voulaient assassiner son Prophète). Ils durent s'enfuir à Quaybar après une violente bataille, Mahomet ayant fait couper et brûler toutes leurs palmeraies : «Ce que vous coupez de souple ou que vous laissez debout sur sa tige, c'est sur l'ordre d'Allah et pour confondre les mécréants.»
Le prophète fit tuer aussi Kab, chef des Banû-Nadhîr et poête satiriste, ainsi que sa femme, car ils s'étaient moqué de lui.

Le Prophète donna la permission d'aller tuer le juif Satam b. Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar car il était son ennemi. Alors cinq hommes de la tribu des Khazraj allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se firent passer pour des acheteurs :
La femme d'Al-Huqayq demanda : "Qui êtes-vous ?" Ils répliquèrent : "Nous sommes des Arabes et nous cherchons de l'approvisionnement en grains." La femme dit : "Voilà votre homme, entrez chez lui." Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l'attaquèrent alors qu'il était sur son lit. L'ayant déjà poignardé, Abd Allah b. 'Unays lui enfonça encore son épée dans le ventre de telle sorte qu'elle ressortit de l'autre côté. Ils retournèrent à Médine. Ils entrèrent chez Mahomet et l'informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l'avoir tué. Alors l'Envoyé d'Allah dit :
"Apportez-moi vos épées." Ils les lui apportèrent. Il regarda et se référant à l'épée de 'Abd Allah b. Unays il dit : "Celle-ci l'a tué car j'y vois la trace de la nourriture." »

Mahomet était devenu le maître de Médine. Il devint riche et puissant grâce au butin des razzias et du tribut qu’il exigeait des vaincus. Il s'était associé aux pillards Banou Damréh ainsi qu'à Abouzar de la tribu des brigands de Ghafar. La tribu des Banou Madlidj qui était idolâtre s'est alliée aussi au Prophète uniquement dans l'intention de s'emparer des butins obtenus dans les attaques aux caravanes.Mahomet a mené ainsi soixante trois razzias en tout (contre une seule guerre défensive). Ses victoires devaient démontrer à ses fidèles la pertinence de son message.
Les Mecquois, excédés par le pillage de leurs caravanes, montèrent une expédition avec Abu Sufyan contre Mahomet. Ils le battirent d’abord à Uhud le 21 mars, puis entreprirent le siège de Médine en 627 pendant 15 jours ("bataille du fossé"). Mais Mahomet ayant fait creuser un fossé défensif autour de la ville, les Mecquois durent lever le siège.
Le Prophète en profita pour accuser ("O vous, singes et cochons...") et attaquer la dernière tribu juive de Médine : les Banu Qurayza (qui pourtant avaient participé à la défense). Aprés un siège d'un mois, il leurs fait dire qu'ils ont le choix entre se convertir à l'islam ou bien de mourir. Malgré leur rédition, Mahomet décide de massacrer, sur ordre d’Allah, tous les membres mâles de la tribu (600 à 800 hommes). Ils furent horriblement torturés, pour qu'ils avouent où ils avaient cachés leurs trésors, puis, emmenés par groupe de cinq, ils furent tous égorgés et jetés dans des fosses communes creusées prés de la place du marché de Médine. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves. Après le carnage, Mahomet pris pour concubine la belle Rayhana bint umru bin hanafa, veuve de l’un des suppliciés.
Le Hadith, Sahih Bukhari 5,59,362 dit à ce sujet :
"Il a alors tué leurs hommes et a distribué leurs femmes, leurs enfants et leurs propriétés parmi les musulmans, mais certains d'entre eux sont venus vers le prophète et il leur a accordé la sécurité, et ils ont embrassé l'islam. Il a exilé tous les juifs de Médine. Ils y avait des juifs de Bani Haritha et tous les autres juifs de Médine"
Ibn Ishaq a écrit à la page 466 du Sirat Rasulallah ::
"Alors l'apôtre a divisé la propriété, des épouses, et des enfants des Banu Qurayza entre les musulmans, il a fait connaître à ce jour les parts concernant les chevaux et les hommes, et en a pris le cinquième ",(Mahomet et sa famille ont obtenu un cinquième des prises de guerre). Puis l'apôtre a envoyé Sa'd. . . avec certaines des femmes captives des Banu Qurayza à Najd pour qu'il les vende contre des chevaux et des armes."

Le Hadith 669 dit :
Quelques gens de la tribu d'Uraina sont venus au Prophète et il leur a dit qu'ils pourraient aller aux chameaux de Sadaqa et boire leur lait et urine (utilisée à guérir des certaines maladies). D’abord tout était bien mais alors ils se sont abattus sur les bergers et les ont tués, sont devenus des apostats de l’Islam et ont enlevé les chameaux de Muhammad. Il a envoyé des hommes pour les rentrer. Le Prophète Sacré a ordonné leurs mains coupées, leurs pieds coupés, leurs yeux éteints et les avait jeté sur la terre rocailleuse jusqu'à ce qu'ils soient morts.

Le Hadith, Sahih Bukhari 8, 82, 794 dit :
Anas a relaté : Certains de la tribu d'Ukl sont venues chez le Prophète et ont embrassé L'islam. Le climat de Médine ne leur convenait pas, alors le prophète leur a ordonné de boire l'urine et le lait des chameau pour se soigner. Ils l'ont fait et ont récupérés de leur mal. Mais ils se sont détourné de l'islam et ont tué le berger des chameaux et sont partis avec les chameaux. Le Prophète envoya certains à leur poursuite et ainsi ils les ont attrapés et rapportés, et le Prophète a commandé que leurs mains et jambes devaient être tranchées et que leurs yeux devraient être marqués au fer rouge et que leurs mains et leurs jambes coupées ne soient pas cautérisées, et ceci jusqu'à ce qu'ils meurent. (... "et il furent jetés à Al-Harra et ils moururent de soif".)
Abu Dawud 38A357 a écrit :
Quand l'Apôtre de Allah a coupé les mains et pieds de ceux qui avaient volé ses chameaux et apostasié, et il a ordonné que leurs yeux soient éteint par feu, Allah l'a réprimandé et a révélé: "La punition de ceux qui font la guerre contre Allah et Son Apôtre et s'efforcent de toutes leurs forces pour la méchanceté à travers la terre est l’exécution ou la crucifixion."

A partir de 627 le Prophète lanca une politique d'agression systématique des autres tribus.
Il attaqua les tribus des Bani Moustalik et les juifs de Wadil Qora, enleva les femmes et les enfants de la tribu des Moshjarik, pilla des caravanes, prit l'oasis juive de Fadak (qui devint bien personnel de Mahomet) et dit aux juifs Beni Qainoqa : "Si vous n'embrassez par l'islam, je vous déclare la guerre !"

Puis il lanca une expédition contre les juifs de Quaybar. Il commenca par inviter leur chef à un pourparler et en profita pour le faire assassiner avec toute sa suite en cour de route.
Dans la "Vie de Mahomet", page 515, il est écrit :
"Il a attaqué la ville juive de Quaybar où il a pris un des chefs juifs (Kinânah) et l'a torturé pour le forcer à dire où était enterrée son argent. Après que l'homme ait refusé de parler, et comme il était presque mort du fait de la torture, Mahomet a ordonné que sa tête soit tranchée."
«Al-Zubayr se mit à brûler avec un briquet sa poitrine, jusqu'à ce que Kinânah fût sur le point de mourir. Puis l'Envoyé d'Allah le livra à Muhammad b. Masiamah ; celui-ci lui coupa le cou, pour venger son frère Mahmûd b. Masiamah.»

Puis Mahomet fit de Safiyya bint Hayi bin Akhtab (17 ans) son esclave par les droits de la guerre et l'obligea à partager sa couche. (Elle était l'épouse de Kinânah que le Prophète avait fait torturer). Mahomet n'eut même pas la patience d'attendre le retour à Médine pour consommer le mariage. Un partisan de Mahomet, resté toute la nuit de noces a veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au Prophète : «Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C'est une femme dont tu as tué le père, le mari et le peuple.»
Safia elle même déclarait, selon les hadiths, que "Personne ne lui paraissait plus détestable que Mahomet".

Après quelques ultimes escarmouches sans succès, les Quoraïchites de la Mecque comprirent qu’il ne leur restait plus qu'à faire la paix.
En mars 628 fut signé le pacte de Hudaibiyah qui stipulait une trève de dix ans, mais, comme le Prophète l'explique dans le Coran, "la parole donnée aux mécréants peut être reprise sans scrupules".
En 629, le traité d’Hodaïbiya autorisa les musulmans à effectuer un pèlerinage l’année suivante à la Mecque et, le 11 janvier 630, Mahomet en profita pour entrer par surprise dans la ville à la tête d’une armée de 10 000 hommes et s'en empara sans même livrer bataille. En quelques heures, les Mecquois sont convertis ou supprimés (30 exécutions). Triomphant, Mahomet épousa la fille de son ennemi Abu Sufyan. Il fait ensuite décapiter l'apostat Abdallah ibn Abou Sahr, le poête satiriste Abdallah ibn Khatal et Howairith ibn Noqaïd. Il fait aussi condamner à mort l'esclave affranchie Sara et les chanteuses Qariba et Fartana. Lui échappent Hind (femme d'Abou Sufyan), Ikrima et Cafwan ibn Ommayya (à qui Mahomet avait dit : "Tu as à choisir entre le sabre et l'islam !") qui parviennent à s'enfuir.
Les idoles de la Mecque sont toutes détruites (sauf la pierre noire), les vignes sont arrachées.
Les juifs et chrétiens de Makna, Eilat et Jarba sont ensuite soumis, la ville de Taïf est prise, la tribu des Beni Djadsimaa est massacrée et les musulmans font la guerre contre les tribus hawazites.
En 631 la ville byzantine de Tabouk est soumise et les chrétiens doivent payer le tribut.
Les tribus chrétiennes des Abdul Qaïs, Nadjranites, et Taghlibites sont soumises.
Mahomet conduira encore quelques raids vers la Syrie et les ports de la Mer Rouge.

Mahomet retournera ensuite à Médine où il mourra de maladie le 8-6-632.
Au dernier moment, Mahomet se couvrit le visage de son "khamisa" puis, lorsqu'il eut chaud et manqua d'air, il découvrit son visage et dit : "Qu'Allah maudisse les Juifs et les Chrétiens, car ils ont élevé des lieux de prière sur les tombes de leurs Prophètes". (selon Aïsha et 'Abdullah bin 'Abbas).
A propos de la maladie du prophète : On rapporte ce hadith de Aicha : Au cours de la maladie à la suite de laquelle il mourrut, l'envoyé de Dieu disait : "O Aicha !, je ne cesse de ressentir la souffrance que m'a fait éprouver le mets que j'ai mangé à Quaybar. Le moment est venu où mon aorte va se briser sous l'influence de ce poison"
Rien ne pouvait arrêter la lente action de ce poison.
Le Prophète avait demandé à ses compagnons de ne pas l'ensevelir après sa mort, car il serait élevé au ciel. Mais après trois jours, son cadavre commença à dégager une odeur fétide, et ses disciples, déçus de son mensonge, le mirent en terre. La tradition musulmane prétendra que c'est Mahomet qui aurait finalement choisi, après sa mort, de ne pas s'élever et de finir comme le commun des mortels... Quand à son compagnon Omar, il aurait alors dit : "que la langue de ceux qui disent qu'ill est mort soit arrachée !"
A sa mort, le pacifique Mahomet possèdait en tout 7 sabres, 3 lances, 3 cuirasses et un bouclier. D'aprés le calcul d'Al Tabari, il aurait lancé 62 expéditions guerrières en tout pendant la durée de son existance.


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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 01:43

A-t-on modifié le Coran ?

Même le texte du Coran doit être considéré comme suspect.

Il faut dire que le Coran écrit actuel n'est pas l'oeuvre de Muhammad ; il a été compilé après sa mort selon le gré de divers personnages.

- Le "livre de la différence des livres" (les Corans de Médine, de Koufféh et de Bassora ) écrit par Kassâeï.
- Le "livre de la différence des livres", écrit par Khalaf.
- Le "livre de la différence des habitants de Koufféh, de Bassora, et de Damas en matière des livres", écrit par Farrâ.
- Le "livre de la différence de Mossahéf", écrit par Ibn Davoud Sédjestani.
- Le "livre de Madaéni sur la différence des livres", écrit par Madaéni.
- Le "livre de la différence des livres de Damas, Hédjaz et l'Irak", écrit par Ibn Amér Yahsébi
- Le "livre de Mossahéf", écrit par Mohammad Ibn Abd al Rahaman Isphahanï.

Le chrétien Al-Kindi (à ne pas confondre avec l’Arabe, philosophe musulman) écrivant aux alentours de l’an 830, critiquait le Coran en ces termes :
"Le résultat de tout ceci est patent pour vous qui avez lu les écritures et qui voyez comment, dans votre livre, les histoires sont brouillées ensemble et entremêlées ; une preuve que beaucoup de mains différentes ont été à l’œuvre, et ont causé des divergences, ajoutant ou retranchant tout ce qui leur plaisait ou déplaisait. Et maintenant, voici les conditions d’une révélation envoyée ici-bas depuis le Ciel ?"

Mais il y a plus grave :
Même Muhammad est suspecté de ne pas avoir transcrit fidèlement la parole de Dieu :

Le Coran passe pour être la parole de Allah (voir les sourates 43-3, 55-77, 85-22). Pourtant des sourates s'adressent à Dieu à la 2ème personne (sourates 1-4 à 6, 113, 114, 27-91, 6-104 à 114); de même, dans les sourates 75-1 et 90-1, Allah jure au nom d'Allah ! Se parle-t-il à lui-même ? (Quand aux sourates 19-64 et 36-164 à 166, il est clair que ce sont des anges qui s'y expriment et non pas Dieu.)
Cela indique donc que certaines sourates ont été acceptées alors qu'elles ne venaient visiblement pas de Dieu.

Selon At Tabari et Ibn Sad, Mahomet aurait accordé quelques concessions pour amadouer les non-musulmans de la Mecque : il aurait ainsi dit qu'on pouvait adorer les "trois filles d'Allah" (des déesses paiennes). Par la suite, il aurait retiré ces paroles de la sourate 53-19 à 23 en disant que c'était le diable qui les lui avait soufflées (ce sont les fameux "versets sataniques").
Cela montre que l'on ne peut pas se fier aveuglément à tout ce qu'a révélé le Prophète.

Le célèbre commentateur Boukhari a rapporté l'anecdote suivante : "Le Prophète, ayant entendu quelqu'un réciter le Coran à la mosquée, dit : 'Dieu fera miséricorde à cet homme, car il m'a rappelé tel et tel verset qui m'ont échappé dans telle et telle sourate'."
----->
Cela montre que la mémoire de Prophète était faillible. Peut-on alors lui faire confiance pour la retranscription des paroles de Dieu ?

Une autre fois, c'est un compagnon du Prophète, le futur calife Umar, qui se flatte d'avoir été à l'origine d'une révélation : "J'ai dit : 'ô apôtre d'Allah, des gens bien et des gens moins bien fréquentent tes femmes. Si tu leur ordonnais de se voiler ?' Alors, le verset du voile est descendu." et dans les hadiths (Vol. 1:148) recueillies par Boukhari, on lit :"Umar était extrêmement désireux que les versets de Al Hijab (observance du voile par les femmes musulmanes) soient révélés. Accédant à ses désirs, Allah révéla les versets de Al Hijab. "
----->
Si même le Prophète laisse nimporte qui inventer de nouvelle sourates, alors comment se fier au contenu du Coran ?

Ibn Abi-Sahr (Abd Allah ibn Sad Abi Sahr) était le scribe du Prophète. Il se flattait d'avoir pu noter "miséricordieux" et "absoluteur", là où le prophète lui avait dicté "sage" et "puissant".
----->
On notera que Ibn Abi-Sahr finira plus tard par apostasier l'islam, estimant qu'un Prophète qui laissait son scribe modifier la parole de Dieu ne pouvait pas être un prophète véridique. Il était également dégoûté par l’opportunisme des révélations divines, qui tombaient toujours à pic pour justifier les actes du Prophète. Il fut plus tard exécuté...

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 09:43

Il est clair que pour nous, chrétien, Mohamed ne peut être un vrai prophète. C'est absolument contradictoire avec notre foi !

Ce qui n'empêche pas d'admettrre un mystère dans cette religion, fille d'Abraham, et dans sa réussite.

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 10:00

Arnaud Dumouch a écrit:
Il est clair que pour nous, chrétien, Mohamed ne peut être un vrai prophète. C'est absolument contradictoire avec notre foi !


Mohammed se montre plus ouvert puisqu'il reconnait Jésus comme un vrai et grand prophète.
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 10:27

Citation :
Mohammed se montre plus ouvert puisqu'il reconnait Jésus comme un vrai et grand prophète.

Et même comme le Messie, celui qui revient à la fin du monde.

Mais il ne faut pas se faire d'illusions: le NT est pour eux complètement falsifié. Les disciples de Jésus, exagérant son admiration pour lui, l'ont fait Dieu ! affraid

Du coup, ils ne lisent que le Coran et ont un nouveau prophète, à eux, qui les replonge dans l'époque de l'Ancien Testament, jusqu'à recréer des interdits alimentaires.

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 10:40

lagaillette a écrit:
Arnaud Dumouch a écrit:
Il est clair que pour nous, chrétien, Mohamed ne peut être un vrai prophète. C'est absolument contradictoire avec notre foi !


Mohammed se montre plus ouvert puisqu'il reconnait Jésus comme un vrai et grand prophète.

Hello

L'Islam affirme que Jésus n'est pas mort sur la croix et n'est donc pas ressuscité, leur reconnaissance de Jésus est truqué et vient en partie du fait que Mahomet a plagié la Bible en puisant dans les croyances mêlés des chrétiens plus ou moins croyant qu'il rencontrait dans les caravanes.

En passant je vient de recevoir un lien d'un témoignage d'une musulmane qui habitait l'Iran; http://vitamivero.free.fr/spip/article.php?id_article=371

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 10:49

Cependant, cher Gaetan888, ne tombez pas dans le piège inverse qui consisterait à dire que, puisque Mohamed ne vient pas de Dieu, il vient du Démon.

Avant, lisez cette page qui manifeste un mystère caché, une mystérieuse volonté de Dieu pour notre salut:

http://eschatologie.free.fr/islam/8islresume.htm

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 12:58

Citation :
La takia « négationniste » de la LDH

La Ligue des Droits de l'Homme, si mal nommée depuis son alliance avec le Mrap et les islamogauchistes, nous donne un exemple de takia abjecte et diffamatoire. Sous prétexte de défendre la « liberté d'expression » dans l'affaire Robert Redeker, elle crache sa haine de l'opinion du prof de philo et donne à son tour dans la défense fallacieuse de la « Religion d'Amour, Paix et Tolérance ».

Voici le communiqué de le LDH, qui n'avait pas hésité à défiler avec les islamistes de l'UOIF et des réseaux Ramadan aux côtés du Mrap, son alter ego en idiotie utile de l'islam :

« La liberté d'expression ne se divise pas

Robert Redeker, enseignant philosophe, a commis le 19 septembre 2006 un article consacré aux « intimidations islamistes » dans lequel il s'en prend à ce qui serait, selon lui et après le Pape, l'essence de l'Islam, c'est-à-dire la violence. Le propos de Robert Redeker prétend exonérer une Église catholique dont « aucune des fautes ne plonge ses racines dans l'Évangile » alors que l'Islam serait « une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine ». M. Redeker nous a habitués à de tels débordements qui traduisent son peu de rigueur intellectuelle comme sa haine de l'Islam et des musulmans.

Le Figaro justifie la publication de cette tribune au nom de la nécessité d'entendre toutes les voix fussent-elles discordantes, se targuant d'accueillir ainsi des débats contradictoires. Dans les faits, Le Figaro a pris, une nouvelle fois, la décision de donner la parole à un discours haineux et de nature à porter atteinte à la paix civile. C'est bien ce qui est en train de se produire puisque M. Redeker fait l'objet de menaces de mort et est contraint d'être sous la protection de la police. Quoi que l'on pense des écrits de M. Redeker, rien ne justifie qu'il subisse un tel traitement. La LDH rappelle que l'on ne saurait admettre que quiconque, fût-ce en raison d'idées nauséabondes, soit l'objet d'intimidations de quelque nature qu'elles soient. On ne combat pas les idées de M. Redeker en le transformant en victime.

Paris, le 29 septembre 2006. »


Ainsi la LDH se livre à son tour au « négationnisme » (au sens littéral) le plus abject, en mettant un conditionnel aux propos de Robert Redeker sur le christianisme et l'islam. Qualifiant ces vérités historiques et exégétiques de « débordements », la LDH sort clairement de son rôle de neutralité laïque et religieuse pour nier la violence du Coran et de Mahomet. Dans quel but, sinon de défendre le fascislamisme ?

Où est le « discours haineux » et les « idées nauséabondes », Messieurs les Grand Inquisiteurs de la LDH ? Qui « porte atteinte » à la « paix civile » ? Ceux qui luttent contre le nazislamisme qui puisent ses justifications dans les textes fondateurs de l'islam, ou ceux qui menacent de mort les dénonciateurs de ce totalitarisme et qui veulent interdire tout blasphème anti-islamique ? La LDH est-elle devenue la Ligue de Défense de la Charia et de l'islam ? Ses fondateurs doivent se retourner dans leur tombe devant tant de parti pris islamique et islamiste !

Oui, Messieurs de la LDH, Robert Redeker est une « victime », et n'est pas « transformé en victime » par quiconque, sinon par votre discours idéologique et partisan pro-islamique dénué de tout fondement historique et exégétique. Vous MENTEZ et vous MENTEZ sciemment, transformant ainsi les coupables en victimes comme votre alter ego, le Mrap dirigé par l'ami de Tariq Ramadan et des voilées.

C'est vous qui êtes « nauséabonds » et « haineux », en diffamant allègrement une victime du terrorisme islamique intellectuel et physique.

Honte à la LDH, qui ne défend plus les « Droits de l'Homme », mais qui se fait ouvertement l'alliée du fascislamisme et qui collabore sans aucun scrupule à la vindicte contre ses victimes !

Francis Percy Blake
blake@france-echos.com

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10331
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 13:00

Citation :
La takia de Dalil Boubakeur

Le président du CFCM et recteur de la Mosquée de Paris nous offre un exemple de double langage parfaitement abject.
Dépêche Reuters :

« Le CFCM prône la prudence dans un climat de tensions sur l'islam

PARIS (Reuters) - Dalil Boubakeur juge inacceptables les menaces visant un professeur français, auteur d'une tribune critique envers l'islam, mais appelle à la prudence dans le climat de tensions sur cette question. »

Ca veut dire quoi, « appel à la prudence », « climat de tension » ? QUI menace de MORT, QUI veut interdire tout « blasphème » anti-islam ?
Les adeptes de VOTRE religion. Mais surtout QUI a porté plainte contre des caricatures de Mahomet, Monsieur Boubakeur ? VOUS ! ASSUMEZ VOTRE TOTALITARISME RELIGIEUX !

« "Il faut être prudent dans le climat de tension que traverse actuellement la communauté musulmane, sur le plan national et international", a déclaré le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) vendredi à Reuters. »

Appeler « climat de tension » l'actualité SANGLANTE créée par des adeptes de l'islam, c'est un beau foutage de gueule !

« "Après les caricatures, certaines déclarations sur la violence de l'islam ou le manque de raison dans la religion musulmane, on voit de plus en plus que des amalgames sont faits entre islam et islamisme, et on confond souvent l'un et l'autre, ce qui est une erreur inacceptable", a-t-il ajouté. »

Ah bon ? Alors quelle est cette prétendue différence « entre islam et islamisme », Monsieur Boubakeur ? VOUS vous gardez bien de le dire, avec citations et textes à l'appui. Mais VOUS portez plainte contre les caricatures de Mahomet, tandis que d'autres musulmans incendient des églises et des ambassades pour la même raison. C'est une différence de degré mais pas de nature : on veut tout simplement interdire la CRITIQUE de l'islam. C'est du fascisme tout simplement. Et que je sache, VOTRE Coran de haine est le même que celui de Ben Laden. Mais lui au moins n'a pas l'hypocrisie de trafiquer des versets coraniques pour leur faire dire le contraire de ce qu'ils disent, comme vous l'avez fait : http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=8545

« Dalil Boubakeur, qui est également recteur de la Grande Mosquée de Paris, déplore dans le même temps la situation de Robert Redeker, le professeur de la banlieue toulousaine menacé à la suite d'une tribune publiée le 19 septembre dans Le Figaro.

"Je suis triste de le voir inquiet et menacé, c'est inacceptable. Nous sommes dans un pays de droit et nul n'a la faculté de se faire justice lui-même", dit-il. »

Quel aveu ! Ainsi donc Robert Redeker serait « justiciable » à vos yeux ! Il faut lui « faire justice » pourquoi ? Pour avoir critiqué l'islam et dénoncé la violence du Coran et de Mahomet que vous présentez mensongèrement comme « un homme de paix » alors que c'était un raciste pédophile voleur et assassin ? Et VOUS osez parler de JUSTICE ? C'est à vomir !

« Néanmoins, le président du CFCM estime qu'il y a "dans tout cela plus d'agitation et de rodomontades que de menaces sérieuses". »

APPELER A TUER UNE PERSONNE et publier pour cela sur Internet les coordonnées de cette personne, sa photo, son adresse, le plan correspondant, vous appelez ça « agitation et rodomontades » et vous ne considérez pas ça comme des « menaces sérieuses » alors que la DST et les juges antiterroristes ont pris cette affaire très au sérieux ? Mais vous êtes de plus en plus IGNOBLE, Monsieur Boubakeur.

Au fond, vous utilisez les mêmes méthodes de double langage que Tariq Ramadan. Vous mentez sur les textes de l'islam et sur son fondateur, et vous voulez interdire la critique de l'islam tout en faisant semblant de défendre la liberté d'expression qui est une valeur fondamentale de notre pays.

Votre masque tombe, Monsieur Boubakeur !

Francis Percy Blake
blake@france-echos.com

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10333

Citation :
Le jusqu'au-boutisme suicidaire de Mouloud Aounit

On pensait qu'après les menaces de mort reçues par Robert Redeker que Mouloud Aounit veut poursuivre en justice, ce dernier se ferait tout petit. Que nenni ! Dans un communiqué, non seulement il réitère ses menaces, mais il pousse la crapulerie intellectuelle jusqu'à accuser la victime d'être responsable des menaces de mort qu'il reçoit !

http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=10338
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Sam 30 Sep 2006, 14:05

Citation :
La LDH rappelle que l'on ne saurait admettre que quiconque, fût-ce en raison d'idées nauséabondes,

Le problème n'est pas là... Est-ce vrai ou faux?

Mohamed est-il un chef de guerre qui a donné l'ordre de répandre la religion par la guerre, la dhimmitude des non musulmans et l'esclavage des polythéistes ? Est-ce vrai ou faux ?

Serait-il nauséabond ou vrai de dire que la France de 1914 est belliciste ?

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Dim 01 Oct 2006, 20:30

Arnaud Dumouch a écrit:
Cependant, cher Gaetan888, ne tombez pas dans le piège inverse qui consisterait à dire que, puisque Mohamed ne vient pas de Dieu, il vient du Démon.

Avant, lisez cette page qui manifeste un mystère caché, une mystérieuse volonté de Dieu pour notre salut:

http://eschatologie.free.fr/islam/8islresume.htm

Hello

Mahomet peut aussi venir de lui même, une personne aillant un très fort charisme peut en venir a fonder sa propre religion.

Dieu peut toléré l'apparition d'une religion mais un jour ou l'autre Il fait le ménage et ce sera ce qui sera fait en temps d'apocalypse.

Matthieu 12:25 Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit: Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister.

Dieu n'a pas envoyer le Christ pour ensuite travailler contre Lui même en envoyant Mahomet, car ce faux prophète n'amène personne a Jésus !!

J'ai vue ton lien sur "un mystère caché, une mystérieuse volonté de Dieu pour notre salut:" Il faut se rapeller que Mahomet a plagier des textes et prophécie bibliques, donc on peut croire voir un texte de Dieu en lisant les écrits de Mahomet mais ca reste du plagiat venant de la Bible. Mahomet écoutait les dires des chrétiens et juifs et les intégrait a ses propres paroles sous le couvert du nom d'Allah.


Gaétan
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Dim 01 Oct 2006, 21:28

Citation :
Mahomet peut aussi venir de lui même, une personne aillant un très fort charisme peut en venir a fonder sa propre religion.

Mohamed semble effectivement venir de lui même. Et ce n'est que par la suite que Dieu semble avoir béni sa religion.

C'est en tout cas ce que suggère la promesse de DEUX PROMESSES (l'une servante et l'autre libre), à la fécondité aussi nombreuse que les étoiles du ciel, qui fut donnée jadis à Abraham.

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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Dim 01 Oct 2006, 22:00

Arnaud Dumouch a écrit:
Citation :
Mahomet peut aussi venir de lui même, une personne aillant un très fort charisme peut en venir a fonder sa propre religion.

Mohamed semble effectivement venir de lui même. Et ce n'est que par la suite que Dieu semble avoir béni sa religion.

C'est en tout cas ce que suggère la promesse de DEUX PROMESSES (l'une servante et l'autre libre), à la fécondité aussi nombreuse que les étoiles du ciel, qui fut donnée jadis à Abraham.


Hello


"Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté" , Dieu ne travaille pas contre Lui même, les homme ont béni l'Islam mais ce n'est pas Dieu qui l'a béni.

La promesse de DEUX PROMESSES ne peut se réaliser que quand les musulman se convertiront a Jésus en reconnaissant qu'il est ressuscité et qu'il Dieu incarné.

Gaétan
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Benoit XVI et l'Islam   Dim 01 Oct 2006, 22:11

Citation :
"Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté" , Dieu ne travaille pas contre Lui même, les homme ont béni l'Islam mais ce n'est pas Dieu qui l'a béni.

Vous croyez que Dieu est divisé contre lui-même en laissant subsister, sur terre et provisoirement, plusieurs religions?

C'est que vous avez certainement une vision du projet de Dieu POUR LA TERRE, différente de la mienne.

Vous pensez certainement que Dieu veut, POUR LA TERRE, que tout homme devienne chrétien ? Je ne le crois pas du tout. Il sait trop bien ce qui se passerait dans l'unique communauté humaine, devenue l'Eglise : Orgueil, arrogance des prêtres, domination d'une seule pensée, puis exécutions/. C'est en tout cas ce qui s'est passé à chaque fois et, à chaque fois, quand c'est arrivé, l'Eglise a été frappée et divisée par un schisme ou une hérésie humiliante.

Je crois que cette promesse de Jésus:
Citation :
"Il n'y aura qu'un seul troupeau un seul berger",
est POUR L'HEURE DU PASSAGE DANS L'AUTRE MONDE.

Dieu n'est pas divisé contre lui-même en livrant à l'islam des terres chrétienne, puis en livrant l'islam à sa propre division et à l'échec. Car son but est l'HUMILITE pour tous les hommes, l'HUMILITE étant la porte préparatoire à la CHARITE, donc au salut ETERNEL du plus grand nombre.

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