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 Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france

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Poisson



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 14:58

adamev a écrit:
"S'il devait en être autrement, si nous devions laisser en vain nos os blanchis sur les pistes du désert, alors, que l'on prenne garde à la colère des Légions ! "
Belle phrase tirée de Lartéguy - Les Centurions.
Pour le reste il y a bien entendu une morale universelle à peu près commune à tous les humains. Fort bien résumée dans les deux premiers commandements donnés par Dieu à Noé et développée dans le Décalogue. Mais aussi tirée de textes plus anciens que la Bible et en vigueur dans les écoles de sagesse de la haute antiquité.
Ce n'était pas de celà qui est évoqué ici dans ce fil sur le pass-contraception qui est au raz des pâquerettes et qui ne concerne qu'une question d'ordre et de santé publique. Il est du devoir de l'état d'informer, voire de prémunir, la jeunesse contre les risques d'une sexualité déviée faute d'une éducation parentale défaillante (et pas seulement chez ces abrutis d'athées).
Je savais (ou plutôt, je pressentais) que vous alliez trouver ma source ! Il n'empêche que vous convenez de la nécessité d'une morale en politique ! Pour ce qui est de la morale universelle, je vis dans un pays où elle n'est justement pas si universelle que cela, alors ???
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 15:43

[quote="adamev"]
Arnaud Dumouch a écrit:
Citation :
adamev a écrit:
Sachant que les questions de morale fondées sur des à-prioris (notamment) religieux relèvent de la sphère privée et non du gouvernement de la cité. Sachant encore qu'aucune technique humaine n'est à risque zéro c'est au rapport avantage/risque qu'il faut apprécier les instruments mis à notre disposition.

Si c'est le cas, alors les questions morales FM fondées sur le pari de l'athéisme relèvent de la sphère privée et non du gouvernement de la cité.

Si elles ne sont que celà oui. Le tracé d'une voie de chemin de fer ne relève pas de la morale sauf s'il vient à traverser une cathédrale (ou toute autre grande oeuvre) car, du point de vue de la morale laïque et/ou athée si vous voulez, il n'est pas moral de détruire une oeuvre d'art même si c'est un témoignage de la foi de nos anciens (application extensive de l'article X de la Déclaration de 89).

On doit donc rejeter toute action qui parie sur l'absence de l'âlme et l'absence de vie après la mort (avortement pour convenance personnelle, lois sur le suicide organisé etc.)

Non car l'ouverture d'un droit nouveau ne crée aucune obligation ni n'est privative de droits existants. Ainsi l'ouverture du droit à l'IVG ou de celui de mourir dans la dignité ne vous prive en rien dans l'absolu de votre droit à recevoir tous les enfants que mère nature (et la méthode Ogino) vous donne ni ne vous prive de mourir en vomissant vos excréments après avoir refusé les soins palliatifs que personne ne peut vous imposer.

Si le droit de vie et de mort sont laissé au libre choix de chacun, en fonction de sa conception métaphysique privée de ce qu'est une personne, on verra bientôt s'ouvrir des droits légitime à achever la vie de son prochain handicapé profond ou vieillard gâteux.
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julia



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 16:27

C'est bien ce qu'on applique déjà, avec le dépistage pré-natal, les avortements dits "thérapeutiques" sur simple soupçon de handicap !

Les mères doivent être héroïques de nos jours, si elles veulent donner la vie à leur enfant tel qu'il est !!
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adamev



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:08

Arnaud Dumouch a écrit:
Si le droit de vie et de mort sont laissé au libre choix de chacun, en fonction de sa conception métaphysique privée de ce qu'est une personne, on verra bientôt s'ouvrir des droits légitime à achever la vie de son prochain handicapé profond ou vieillard gâteux.

Ca c'est votre ritournelle habituelle. Il suffit de lire les textes pour voir qu'il n'en est rien.

Précision lorsque j'ai écrit "Ainsi l'ouverture du droit à XXX ou de celui de YYY ne vous prive en rien dans l'absolu de votre droit à ZZZ...".
Il fallait comprendre le vous adressé à AD et non collectif car il est évident qu'un droit nouveau qui deviendrait collectivement privatif d'un autre droit existant serait inacceptable.
De même le droit que je revendique pour moi-même (mourir dans la dignité) ne peut en aucun cas s'imposer à d'autres du seul fait de son existence.
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:09

On a tous le droit de mourir dans la dignité mais cette phrase me semble trop souvent associée à l'euthanasie.
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adamev



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:24

julia a écrit:
C'est bien ce qu'on applique déjà, avec le dépistage pré-natal, les avortements dits "thérapeutiques" sur simple soupçon de handicap !

Les mères doivent être héroïques de nos jours, si elles veulent donner la vie à leur enfant tel qu'il est !!

Le dépistage pré-natal ne s'effectue qu'à la demande des parents futurs ou par les médecins en cas de forte présomption de handicap. Même dans ce cas la décision finale revient aux parents.

Et expérience pour expérience ma fille, qui est responsable d'une équipe d'ergothérapeutes et kinés dans un centre pour grands handicapés physiques et mentaux couplé à un centre pour grands vieillards, pourrait vous parler longuement de la souffrance des parents devant leur enfant s'enfonçant +- vite dans la démence ou la dépendance physique totale ou celle des enfants devant la détresse de leur parent souffrant de déchéance extrême.

Combien de fois a-t-elle entendu cette question : "Pourquoi l'avons nous laissé naître"? Ou celle-ci "Pourquoi me laissez-vous vivre?". Et combien de fois l'avons-nous ramassée à la petite cuillère malgré sa longue expérience (30 ans bientôt)?

De quoi réfléchir longuement sur les notions de charité et d'espérance? De quoi ébranler la foi la mieux accrochée. Pour vivre depuis 50 ans avec une épouse handicapée par une rétinite pigmentaire arrivée à son stade ultime... je crois savoir aussi un peu de quoi je parle et pouvoir sourire de vos belles certitudes.


Dernière édition par adamev le Dim 19 Juin 2011, 17:45, édité 1 fois
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adamev



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:25

Simon1976 a écrit:
On a tous le droit de mourir dans la dignité mais cette phrase me semble trop souvent associée à l'euthanasie.

A qui la faute à votre avis...?
Parcourez ce forum, et d'autres, et vous verrez que c'est aussi souvent asocié au mot "meurtre". D'ailleurs le dernier post d'AD le suggère aussi fortement : ".../... achever la vie de son prochain handicapé profond ou vieillard gâteux.".
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:36

adamev a écrit:
Simon1976 a écrit:
On a tous le droit de mourir dans la dignité mais cette phrase me semble trop souvent associée à l'euthanasie.

A qui la faute à votre avis...?
Parcourez ce forum, et d'autres, et vous verrez que c'est aussi souvent asocié au mot "meurtre". D'ailleurs le dernier post d'AD le suggère aussi fortement : ".../... achever la vie de son prochain handicapé profond ou vieillard gâteux.".

Certains pourraient effectivement abuser du droit légitime à une fin digne et hâter celle de leurs proches pour des considérations pas très catholiques...

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adamev



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:43

Pour ça les familles n'ont pas attendu que le législateur ponde des textes.
N'avez-vous jamais entendu parler de "l'oreiller compatissant"?
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:44

Non. Est-ce étouffer son vieux père avec un oreiller ?
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adamev



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:47

Simon1976 a écrit:
Non. Est-ce étouffer son vieux père avec un oreiller ?

Pas seulement le vieux père... Et les médecins qui viennent constater le décès ferment les yeux car connaissant bien la situation. Pratique assez commune encore il y seulement une dizaine d'années de ça dans les campagnes. Tant à se réduire en raison du placement.
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Poisson



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 19 Juin 2011, 17:56

adamev a écrit:
Simon1976 a écrit:
On a tous le droit de mourir dans la dignité mais cette phrase me semble trop souvent associée à l'euthanasie.
A qui la faute à votre avis...?
Parcourez ce forum, et d'autres, et vous verrez que c'est aussi souvent asocié au mot "meurtre". D'ailleurs le dernier post d'AD le suggère aussi fortement : ".../... achever la vie de son prochain handicapé profond ou vieillard gâteux.".
Dieu merci, cela ne m'est jamais arrivé, mais à l'un de mes camarades. L'histoire est d'une banalité si j'ose dire ! Un blessé (pas des nôtres), tout le monde y compris l'infirmier sait comment cela va se terminer : la mort. Vous ne pouvez pas savoir combien c'est chiant un blessé, car ce n'est pas comme dans les films. Le pauvre bougre râle, il faut s'en occuper, on voit les seringues de morphine diminuer et on se demande s'il va nous en rester (1), et comble de malchance, on ne comprend pas grand chose à ce qu'il dit.
Bref, mon camarade n'a pas écourté ses souffrances. Pourtant, d'après ce qu'il m'a raconté, s'il avait procédé à un vote à ce moment bien précis, ses soldats auraient peut être eu une réaction qu'on aurait sans doute pas aimé connaître.
Il a eu le courage non pas de s'y opposer (on était très loin de la mutinerie), mais de ne pas céder à la tentation.
Allez, j'arrête d'être si long : la vox populi aurait sans doute baissé le pouce ou, au mieux n'aurait rien dit. Il ne l'a pas fait pour des considérations réglementaires (ah, je ne vous l'avais dit : on n'a pas le droit d'achever un blessé, même s'il nous le demande !), mais parce qu'il ne voulait pas être un meurtrier.
Alors je l'avoue bien volontiers, cet épisode est assez éloigné de l'ambiance feutrée d'un hôpital, mais pour moi, un toubib qui appuie sur le piston de la seringue, a exactement le même choix que celui qui se présentait alors à mon camarade. Appuyer sur une queue de détente ou sur un piston, quelle différence ?
(1) rien à voir avec un autre post, of course.
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adamev



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Ven 24 Juin 2011, 16:24

Tient la censure....
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julia



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Ven 24 Juin 2011, 17:02

Poisson a écrit:
adamev a écrit:
Simon1976 a écrit:
On a tous le droit de mourir dans la dignité mais cette phrase me semble trop souvent associée à l'euthanasie.
A qui la faute à votre avis...?
Parcourez ce forum, et d'autres, et vous verrez que c'est aussi souvent asocié au mot "meurtre". D'ailleurs le dernier post d'AD le suggère aussi fortement : ".../... achever la vie de son prochain handicapé profond ou vieillard gâteux.".
Dieu merci, cela ne m'est jamais arrivé, mais à l'un de mes camarades. L'histoire est d'une banalité si j'ose dire ! Un blessé (pas des nôtres), tout le monde y compris l'infirmier sait comment cela va se terminer : la mort. Vous ne pouvez pas savoir combien c'est chiant un blessé, car ce n'est pas comme dans les films. Le pauvre bougre râle, il faut s'en occuper, on voit les seringues de morphine diminuer et on se demande s'il va nous en rester (1), et comble de malchance, on ne comprend pas grand chose à ce qu'il dit.
Bref, mon camarade n'a pas écourté ses souffrances. Pourtant, d'après ce qu'il m'a raconté, s'il avait procédé à un vote à ce moment bien précis, ses soldats auraient peut être eu une réaction qu'on aurait sans doute pas aimé connaître.
Il a eu le courage non pas de s'y opposer (on était très loin de la mutinerie), mais de ne pas céder à la tentation.
Allez, j'arrête d'être si long : la vox populi aurait sans doute baissé le pouce ou, au mieux n'aurait rien dit. Il ne l'a pas fait pour des considérations réglementaires (ah, je ne vous l'avais dit : on n'a pas le droit d'achever un blessé, même s'il nous le demande !), mais parce qu'il ne voulait pas être un meurtrier.
Alors je l'avoue bien volontiers, cet épisode est assez éloigné de l'ambiance feutrée d'un hôpital, mais pour moi, un toubib qui appuie sur le piston de la seringue, a exactement le même choix que celui qui se présentait alors à mon camarade. Appuyer sur une queue de détente ou sur un piston, quelle différence ?
(1) rien à voir avec un autre post, of course.

Magnifique témoignage, et édifiant, merci, cher Poisson !

Pour avoir frôlé la mort, et connu une situation peu enviable sur un lit d'hôpital (avec des souffrances atroces), je peux vous affirmer que je n'avais nulle envie de mourir cependant !!

Par contre, la présence silencieuse et compatissante de mon mari et d'amis chrétiens en prière autour de mon lit m'a aidé au-delà de toute expression.

Je ne me sentait pas seule, d'autres partageaient ce que je vivais, et au bout d'un moment, les prières sont venues agir comme un véritable baume sur mon coeur et ma douleur.

D'ailleurs, j'en profite pour préciser à chacun(ne) que, même si un patient est dans un état grave, que vous n'êtes pas sûr qu'il est conscient etc.., je vous garantis que la moindre attention, parole, prière, bouquet de fleurs, verre d'eau, présence silencieuse avec un bouquin, le plus petit geste est un trésor de grâces pour le patient !!!!!

souvenez-vous en, rien n'est inutile en matière de compassion (et je parle de vraie compassion, pas de la fausse pitié, qui consisterait à donner la mort !)
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julia



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Sam 25 Juin 2011, 22:18

J'accuse les féministes…
Par Eric Martin le 22 juin 2011 dans La une, Poing de vue avec 19 Commentaires
Tribune libre de Myriam Picard* pour Nouvelles de France

Extraits

Je les accuse (les féministes) de complicité avec le Mal : eugénisme, refus du masculin, méfiance de l’autre, haine viscérale de tout ce qui s’approche, de près ou de loin du christianisme, mensonge devant l’histoire et devant la science : elles se sont servi de tous les stratagèmes pour mettre en place une société où hommes et femmes se regardent en chiens de faïence.

Je les accuse d’avoir nié nos potentialités psychiques et biologiques de mères. D’avoir caricaturé cette vocation. D’avoir ainsi condamné les mères stériles à taire leur douleur de ne pas porter la vie, et d’avoir aussi culpabilisé celles qui trouvaient leur joie dans la maternité. D’avoir réduit la mission maternelle à du récurage de casserole, quand elle concourt à l’édification d’une société profondément humaine où des petits d’hommes équilibrés trouvent leur place d’éveilleurs de conscience.

Je les accuse de s’être tues devant l’immense détresse psychologique des hommes et des femmes chez qui l’avortement a causé une blessure difficilement cicatrisable, d’avoir préféré « dénoncer » la lenteur de gestion des dossiers d’IVG plutôt que de s’interroger honnêtement sur les raisons pour lesquelles de moins en moins de médecins acceptent de charcuter des fœtus.

Je les accuse de refuser la réalité, de ne pas voir que 220 000 avortements par an, depuis plus de trente ans, au pays de la contraception ultra disponible et à bas prix, c’est la preuve flagrante de leur échec et de l’inanité de leur argumentation.

Je les accuse de crier au loup et au scandale quand quelques milliers de personnes défilent pour défendre la dignité de l’enfant in utero, et de se faire bien plus discrètes devant les tabac-presse qui mettent à hauteur de visages enfantins les revues les plus avilissantes et les plus traumatisantes.

Je les accuse de se prendre pour des rebelles et des révolutionnaires, quand l’avortement est vieux comme le monde, et que les pères de l’Antiquité romaine avaient déjà droit de vie et de mort sur leur progéniture. Je les accuse d’être vieilles comme l’infanticide, et de vomir la dureté de leur cœur dans de répugnantes diatribes contre tous ceux qui s’opposent à leur idéologie.
Je les accuse d’avoir baptisé progrès ce qui n’est finalement que la légalisation d’un génocide. Je les accuse d’avoir condamné la France à ne plus être, selon le mot de Renaud Camus, qu’ « une vieille fille qui élève les enfants des autres. »

Je les accuse de diffamation envers l’Eglise.
Je les accuse d’incompétence, d’ignorance, et de mauvaise foi en la matière. Je les accuse de nous inventer des milliers de femmes brûlées par des tribunaux ecclésiastiques, tandis qu’elles excluent de leurs rangs celles qui dénoncent la condition réelle et actuelle des femmes en islam.

Je les accuse, enfin, d’avoir introduit dans les manuels scolaires une théorie du gender qui va perturber et démolir affectivement des millions d’enfants. Je les accuse de mise en danger de la vie d’autrui. Je les accuse d’avoir laissé tellement de place à leur idéologie, qu’elles ne sont aujourd’hui même plus capables d’ouvrir les yeux sur ce qui porte le bon nom de Réel. Je les accuse d’avoir préféré des théories ubuesques au bon sens qui veut et dit et prouve que l’homme naît homme et que la femme naît femme.

Je les engage fermement à craindre le jugement historique des hommes, et à se demander ce que les siècles qui viendront penseront devant un tel désastre. Et la femme que je suis, qui pour être mère ne se sert pas moins qu’elles de son cerveau, refuse que les femmes et les filles de France soient mises, par l’histoire qui nous suivra, dans le même sac et la même catégorie que ces savantes folles.

*Myriam Picard est journaliste et membre du Comité de rédaction de Riposte Laïque.
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panpan-tutu



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Dim 26 Juin 2011, 12:05

le féminisme, c'est de l'extrémisme et l'extrémisme n'est jamais bon.

le féminisme est né à cause du machisme, autre forme d'extrémisme.

peut être maintenant qu'on a connu les deux formes d'extrémisme, au masculin comme au féminin, peut être sommes nous prêts maintenant à nous comprendre, et à enfin nous aimer vraiment, dans nos différences et nos similitudes. peut être toutes ces "mauvaises" expériences servent elles à nous rapprocher.... je garde cet espoir en tout cas.
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julia



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Lun 27 Juin 2011, 00:06

C'est édifiant votre message chère Doris.

220 000 avortements pas an, un véritable massacre mérite peut-être de la part d'une catholique un peu plus de profondeur non ? :|
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adamev



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Lun 27 Juin 2011, 10:14

Mais qu'a fait l'église romaine avant l'IVG pour lutter contre l'avortement à part "le tourniquet" et quelques vagues condamnations?

220 000 avortement après l'IVG soit. Mais combien avant? On a dit 65 000 sur la seule base des interventions hospitalières après avortement (merci les aiguilles) mais sans tenir compte de ceux qui n'ont pas eu de suite médicale, de ceux qui ont été réalisés à l'étranger par ceux qui avaient les moyens de payer (une de mes connaissances s'est suicidée à 19 ans après avoir été obligée par sa famille bien pensante de se faire avorter dans une clinique suisse)....

Faudrait quand même faire preuve d'un minimum d'objectivité.
Et pour parer d'avance à votre charité très chrétienne habituelle je ne suis pas de ceux qui considère l'IVG comme une obligation (personne n'est obligé d'avorter) et je considère même l'avortement dit "de confort" comme un crime.
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julia



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Lun 27 Juin 2011, 11:02

Mme Gloria Polo a donné son témoignage il y a quelques mois à Montréal -

Expérience d'état de quasi-mort clinique - jugement personnel personnel face à Dieu.

Glora Polo, à gauche, présente son témoignage en espagnol, et son interprète à droite traduit en français

"Avec l'avortement, un médecin, qui est sensé être un protecteur de la vie, est devenu une prêtre diabolique, qui vient détruire la vie de l'innocent.

En faisant ce sacrifice diabolique, il permet à Lucifer d'envoyer ses myriades d'anges de l'enfer à nous, ces anges qui viennent nous attaquer ici.

L'attaque luciférienne est si terrible, que beaucoup de théologiens lorsqu'ils décrivent la vie de Jésus, finissent par dire que le diable n'existe pas.

Et c'est ainsi que beaucoup de personnes sont jetées dans la confusion.

L'humanité vient à dire que "rien n'est péché."

Nous avons oublié le sens du mariage. Lucifer arrive à nous faire croire qu'un mariage entre un homme et un homme est aussi valable que le mariage d'un homme et une femme.

Ce qui nous transforme en une société absolument abominable.

Lorsque à quinze ans j'était enceinte pour la première fois, mon corps se préparait à être maman.

Je pleurait angoissée. "Qu'est-ce que je vais faire? Mes parents son pauvres!" Comment dire que j'attends un bébé? Mais malgré moi, je sentais un amour très grand pour mon bébé.

Quand mon ventre était très gros, mes copines me soufflait des bêtises, elle avait honte de moi pour ne pas m'avoir fait avorter.
Quand j'ai dit à mon copain que j'attendais un bébé, je pensais qu'il était pour dire "nous partirons ensemble, nous allons nous marier, nous allons avoir ce bébé." Mais il m'a répondu "mais tu es encore une fillette!
Tu n'as que 15 ans! Tu te fais avorter." Et j'ai répondu "Non je ne veux pas, j'aime mon bébé!"

J'ai manqué de courage.
Et un jour je me suis retrouvé dans une clinique d'avortement et je pleurais.
Le médecin, dans une enveloppe, a reçu son argent: le prix d'une vache.
Voilà ce qu'a coûté la vie de mon bébé. On m'a anesthésié, et on a tué mon bébé.
Lorsque je me suis réveillée, et que je ne sentais plus mon bébé, j'ai commencé à me haïr moi-même à un tel point que je n'arrivait plus à regagner le sommeil.
J'entendais les cris de mon bébé, je voyais comme mon bébé me caresser le visage lorsque je l'ai tué.

Je n'ai plus jamais senti de nouveau la paix.

Les gouvernements sont des menteurs lorsqu'ils disent que l'avortement c'est un droit de la femme. Mensonge!
Est-ce qu'ils sont allé voir ce que ressent une femme lorsqu'elle tue son bébé?
Les femmes qui ne peuvent supporter le poids de leur conscience après avoir tué leur bébé?

Dans le Livre de la Vie, Jésus m'a montré mon bébé: il était trop grand, mon bébé.

Il fallait que le "médecin" le détruise dans mon corps avant d'en faire l'extraction.

Moi, j'étais anesthésiée, mais le bébé, lui, ne l'était pas.

Et le médecin, sans compassion, avec des pinces, a coupé les jambes du bébé, et le bébé a crié si fort, si fort, que toute la Création est ébranlée.

Et après, il a complètement détruit le bébé et l'a sorti morceau par morceau.

Dans sa clinique il y avait un stade rempli de démons qui hurlait de joie, se réjouissait de cet avortement.

Et vous savez ce qu'est le plus triste de cette histoire? Le médecin ma mis le stérilet, un dispositif abortif dans l'utérus.

Après cet avortement je voulais mourir, je ne voulais plus vivre. Je me suis noyée dans l'alcool, dans la musique, dans l'aérobie et l'exercice, les études, la recherche, je "faisait des choses", tout pour m'anesthésier.

Lorsque je me suis mariée, j'ai fait un foyer désastreux.

Tout à l'envers. D'abord des relations avant le mariage, ensuite l'assassinat, et après le mariage. J'avais aussi de temps en temps des hémoragies à part mes règles, je ne savais pas ce que c'était.

C'était des hémmoragies très abondantes, donc je suis allé voir le médecin.
Selon le diagnostique du médecin, c'était que mon corps rejetait le stérilet. Mensonge!

C'était des bébés avortés, des bébés que je continuais à tuer dans mon ventre.
Le Seigneur me montra la cruauté de mon coeur: Nous n'avons laissé vivre que deux de nos enfants; Les autres nous les avons assassinés avec le stérilet.

Et Dieu m'a montré l'un des enfants que j'ai tué allait devenir prêtre.
C'est tellement cruel...nous sommes devenus tellement cruels...nous tuons des enfants.
Et ce péché nous arrache du Coeur du Christ. On encourt l'excommunication. Je ne m'en suis jamais remis: le péché dans ma vie était devenu tellement terrible qu'au bout de quelques années je suis devenue une avorteuse.
Je dépensait une grosse somme d'argent pour payer des avortements.
L'excuse, c'était que "j'aidais les femmes". J'était aussi promotrice des préservatifs de toutes sortes.
Et vous savez ce que le Seigneur m'a montré?
Combien d'avortements ont été nécessaires malgré les préservatifs.
Un grand mensonge. Et un de mes jeunes patients, malgré l'utilisation de préservatifs, est mort du sida.
Et Dieu te fait voir tout cela.
Ce que tu as fait, et combien d'âmes que tu as détruit.
Combien d'âmes que j'avais détruites à la longue, par mes mauvais conseils.
Combien de femmes ont quittés leurs maris, combien de jeunes ont commencés à utiliser les préservatifs, combien d'avortements, et je disais auparavant que j'étais une bonne personne, que je n'avais pas tué!
En réalité, j'étais quelqu'un au service de Lucifer.
Quand je faisait la promotion pour que l'avortement soit légal dans mon pays (la Colombie), quand je faisait la promotion du "droit" à l'avortement, à chaque fois qu'on tue un bébé, au nom de ce pays, de cette république, le sang de ce bébé entache tous les citoyens de ce pays. Les seuls qui n'auront pas à répondre de ce sang, sont ceux qui défendent la vie." [applaudissements vigoureux]

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Jeb



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Lun 27 Juin 2011, 12:32

adamev a écrit:
Mais qu'a fait l'église romaine avant l'IVG pour lutter contre l'avortement à part "le tourniquet" et quelques vagues condamnations?
Décidément mon cher Adamev vous retardez.
Plus d'une vingtaine d'Associations chrétiennes et en particulier catholiques existent depuis près d'un siècle pour écouter et accueillir les femmes qui désirent avorter, pour leur apporter une aide tant matérielle, que psycho-spirituelle.

Voici ce qu'affirme avec vigueur l'Eglise Catholique depuis des siècles :
"A travers son histoire déjà bimillénaire, cette même doctrine a été constamment enseignée par les Pères de l'Eglise, par les Pasteurs et les Docteurs. Même les discussions de caractère scientifique et philosophique à propos du moment précis de l'infusion de l'âme spirituelle n'ont jamais comporté la moindre hésitation quant à la condamnation morale de l'avortement.

62. Plus récemment, le Magistère pontifical a repris cette doctrine commune avec une grande vigueur. En particulier, Pie XI, dans l'encyclique Casti connubii, a repoussé les prétendues justifications de l'avortement;
65 Pie XII a exclu tout avortement direct, c'est-à-dire tout acte qui tend directement à détruire la vie humaine non encore née, « que cette destruction soit entendue comme une fin ou seulement comme un moyen en vue de la fin »;
66 Jean XXIII a réaffirmé que la vie humaine est sacrée, puisque « dès son origine, elle requiert l'action créatrice de Dieu ».
67 Comme cela a déjà été rappelé, le deuxième Concile du Vatican a condamné l'avortement avec une grande sévérité: « La vie doit donc être sauvegardée avec un soin extrême dès la conception: l'avortement et l'infanticide sont des crimes abominables ».
68 Depuis les premiers siècles, la discipline canonique de l'Eglise a frappé de sanctions pénales ceux qui se souillaient par la faute de l'avortement, et cette pratique, avec des peines plus ou moins graves, a été confirmée aux différentes époques de l'histoire. Le Code de Droit canonique de 1917 prescrivait pour l'avortement la peine de l'excommunication.
69 La législation canonique rénovée se situe dans cette ligne quand elle déclare que celui « qui procure un avortement, si l'effet s'ensuit, encourt l'excommunication latæ sententiæ »,
70 c'est-à-dire automatique. L'excommunication frappe tous ceux qui commettent ce crime en connaissant la peine encourue, y compris donc aussi les complices sans lesquels sa réalisation n'aurait pas été possible:
71 par la confirmation de cette sanction, l'Eglise désigne ce crime comme un des plus graves et des plus dangereux, poussant ainsi ceux qui le commettent à retrouver rapidement le chemin de la conversion. En effet, dans l'Église, la peine de l'excommunication a pour but de rendre pleinement conscient de la gravité d'un péché particulier et de favoriser donc une conversion et une pénitence adéquates.
"
Source : http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/encyclicals/documents/hf_jp-ii_enc_25031995_evangelium-vitae_fr.html

adamev a écrit:
220 000 avortement après l'IVG soit. Mais combien avant? On a dit 65 000 sur la seule base des interventions hospitalières après avortement (merci les aiguilles) mais sans tenir compte de ceux qui n'ont pas eu de suite médicale, de ceux qui ont été réalisés à l'étranger par ceux qui avaient les moyens de payer (une de mes connaissances s'est suicidée à 19 ans après avoir été obligée par sa famille bien pensante de se faire avorter dans une clinique suisse)....
Bien que votre chiffre de 65 000 soit très contestable cela fait quand même 220 000 - 65 000 = 155 000 vies innocentes épargnées par an ! Ce qui n'est plus le cas depuis la légalisation de l'avortement.

Quant à rabâcher avec l'histoire des "aiguilles" que vous nous ressortez inlassablement, il faudrait là aussi vous tenir au courant en sachant que cette pratique n'est plus utilisée depuis plus de 70 ans, même les sage-femmes de l'époque n'utilisaient pas cette "technique".
Mettez-vous à jour un peu.

adamev a écrit:
Faudrait quand même faire preuve d'un minimum d'objectivité.
La votre me semble sérieusement entamée. Votre mauvaise foi transparait envers tout ce que l'Eglise Catholique dit, fait, enseigne "à temps et à contre-temps", ce qui lui vaut l'inimitié, jusqu'à la haine, de beaucoup de soi-disant "humanistes".
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adamev



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MessageSujet: Re: Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france   Lun 27 Juin 2011, 13:32

Voici ce qu'affirme avec vigueur l'Eglise Catholique depuis des siècles :

C'est bien ce que j'écrivais... du blabla.

Plus d'une vingtaine d'Associations chrétiennes et en particulier catholiques existent depuis près d'un siècle

Avec quel résultat??? 220 000 avortements et pous suivre votre raisonnement 155 000 de plus?

Bien que votre chiffre de 65 000 soit très contestable


Ce chiffre n'est contesté que par ceux qui omettent (je me cite) "de tenir compte de ceux qui n'ont pas eu de suite médicale, de ceux qui ont été réalisés à l'étranger par ceux qui avaient les moyens de payer.../..." Quant aux aiguilles.... venez faire un tour en campagne... Et à ma connaissance jamais les sages femmes n'ont fait usage des aiguilles mais les avorteuses oui.

Pour les Humanistes... ce sont justement ceux qui ont mis en place l'IVG contre les aiguilles et contre les discours creux et mensongers de ceux - clercs et laïcs - qui veulent accréditer l'idée que la dépénalisation de l'IVG constitue un droit à l'avortement (ou celui de mourir dans la dignité à un droit de meurtre).
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Le pass contraception proposé dans les lycées d'ile-de-france
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