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 USA : une leçon de liberté d'expression

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AuteurMessage
Philippe Fabry
Administrateur


Masculin Messages : 13954
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MessageSujet: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 00:15

La Cour Suprême des USA donne une nouvelle fois une leçon de liberté d'expression, deux semaines après la condamnation, en France, d'un Eric Zemmour.

Citation :
USA: propos homophobe ou non, la Cour suprême défend la liberté d'expression



L'entrée de la Cour suprême à Washington DC, le 6 octobre 2010
© AFP/Getty Images/illustration Chip Somodevilla
WASHINGTON (AFP) - La Cour suprême des Etats-Unis a consacré une
nouvelle fois mercredi le droit à la liberté d'expression, "même quand
elle peut blesser", en donnant raison à un groupuscule religieux radical
responsable de manifestations violemment homophobes lors de funérailles
de soldats.

Le litige avait pour objet le comportement d'un
groupe ultra-conservateur, l'église Westboro du Kansas (centre), qui
avait perturbé en 2006 les funérailles du soldat Lance Matthew Snyder,
20 ans, tué cinq semaines après son arrivée en Irak.

L'église
Westboro prétend que les soldats américains tombent au combat parce que
l'Amérique s'est perdue "dans le péché" et que son armée tolère
l'homosexualité.

"Merci mon Dieu pour les soldats morts !",
"Soldats pédés !", crachaient les pancartes brandies par les
manifestants lors des funérailles du jeune soldat.

Mais tout en
reconnaissant la violence de ces propos, la Cour suprême a jugé, par
huit voix contre une, que leurs auteurs étaient protégés par le Premier
amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté
d'expression.

"La parole est puissante. Elle peut pousser les
gens à agir, les faire pleurer, de joie ou de tristesse, et leur
infliger, comme c'est le cas ici, une grande souffrance", explique la
Cour suprême dans son arrêt.

"Mais nous ne pouvons répondre à cette souffrance en punissant celui qui s'est exprimé", poursuit-elle.

"En
tant que nation, nous avons choisi une voie différente, qui est de
protéger la liberté d'expression, même quand elle peut blesser, sur les
questions de société, pour faire en sorte que nous n'étouffions pas le
débat public", ajoutent les juges.

"C'est un triste jour pour nos
soldats morts au combat et leurs familles. Ils se sont battus et sont
morts pour ce pays et pourtant la Cour estime qu'on a le droit de
cracher sur leur tombes", a réagi Bonnie Snyder, une proche du soldat
défunt, sur une page Facebook qui lui est consacrée.

Mais cette
décision est conforme à la jurisprudence de la Cour suprême, qui n'a
posé de limites au Premier amendement que dans un petit nombre
d'exceptions, dont les propos obscènes et l'incitation au crime.

En
1989 par exemple, elle a ordonné à 48 Etats d'abolir la loi interdisant
de brûler le drapeau américain, un acte ressenti comme très violent
dans la mentalité américaine.

Pour Andrew Contiguglia, juriste
spécialiste de la question, l'arrêt de la Cour suprême est "une victoire
pour les défenseurs" de la liberté d'expression.

Citant
Voltaire, il explique à l'AFP que "le vieil adage +Je ne suis pas
d'accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'au bout pour
que vous puissiez le dire+ est toujours d'actualité au XXIe siècle".

Reflet
de l'attachement des Américains au Premier amendement, l'église
Westboro a reçu le soutien de l'organisation de défense des droits
civiques ACLU et de nombreux médias, comme le quotidien Washington Post.

Fort
d'environ 75 membres, le groupuscule est connu pour avoir organisé des
centaines de manifestations lors de funérailles de soldats, de pompiers
ou de policiers, jouant de la présence des médias pour distiller son
message de haine.

Albert Snyder, le père du jeune soldat, avait
obtenu en première instance 11 millions de dollars de dommages et
intérêts pour s'être vu infliger une "détresse morale". Mais la décision
avait été cassée en appel au nom du Premier amendement qui protège
aussi un discours "répugnant".

Les juges de la Cour suprême n'ont
pas manqué de le rappeler: "L'église de Westboro pense que les
Etats-Unis sont moralement corrompus. Mais il est fort probable que les
Américains pensent de même à son endroit".

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« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
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Philippe Fabry
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Masculin Messages : 13954
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 00:16

Notons une énième fois que "l'adage" de Voltaire est un scandaleux apocryphe, l'auteur en question ne l'ayant non seulement jamais écrit, mais surtout jamais mis en pratique, puisqu'il faisait censurer (ou essayait) ses contradicteurs.

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Chrysostome



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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 00:23

Une église qui se dit chrétienne et qui prêche la haine des gays agit-elle en conformité avec la pensée du Christ ?

La liberté d'expression, c'est bien, mais doit-on laisser des mouvements répandre la haine et des menaces au nom de la liberté d'expression ? Confused
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Philippe Fabry
Administrateur


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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 00:51

Simon1976 a écrit:
Une église qui se dit chrétienne et qui prêche la haine des gays agit-elle en conformité avec la pensée du Christ ?

La liberté d'expression, c'est bien, mais doit-on laisser des mouvements répandre la haine et des menaces au nom de la liberté d'expression ? Confused

C'est ça l'idée, en faisant confiance au bon sens du peuple.

La Cour Suprême l'a d'ailleurs remarqué : ""L'église de Westboro pense que les
Etats-Unis sont moralement corrompus. Mais il est fort probable que les
Américains pensent de même à son endroit
"

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 06:29

Les Etats unis sont fondés par des gens qui fuyaient les diverses inquisitions (catholiquers et protestantes) de l'Europe.

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Arnaud
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SJA



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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 09:02

Je peux vous dire que déjà en Angleterre la liberté d'expression est mieux garantie qu'en France.

Dans les biliothèques universitaires, on trouve vraiment toutes sortes de livre.

En France, la liberté d'expression n'a pas besoin d'exister dans l'espace public puisque le débat se fait en loge ou autres groupuscules de réflexion.
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 09:09

ce qui est scandaleux de manière générale, c'est de perturber des funérailles,
d'un autre côté "11 millions de dollars de dommages et intérêts" était totalement grotesque.
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Chrysostome



Masculin Messages : 28468
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 13:25

Je crois que les membres de cette église ont besoin de faire connaissance avec le vrai Dieu, qui aime les pécheurs, et avec Jésus, qui a partagé ses repas avec des publicains et des pécheurs.
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 14:55

Philippe Fabry a écrit:
La Cour Suprême des USA donne une nouvelle fois une leçon de liberté d'expression, deux semaines après la condamnation, en France, d'un Eric Zemmour.
Malédiction, sa condamnation n'a pas suffit, cet hérésiarque a multiplié les blasphèmes en public !

http://www.20minutes.fr/article/680112/societe-quand-eric-zemmour-fait-applaudir-assemblee

http://www.liberation.fr/politiques/01012323317-invite-par-l-ump-zemmour-s-offre-une-tribune-contre-des-lois-liberticides

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/03/02/eric-zemmour-ovationne-par-des-elus-ump_1487546_823448.html#xtor=AL-32280184

:beret:
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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 03 Mar 2011, 15:45

Oui, j'ai vu ça. Thumright

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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Sam 25 Juin 2011, 22:12

Philippe Nemo : “Par certains aspects, intellectuellement nous sommes revenus avant le 12ème siècle”


Voici le compte-rendu exhaustif de la conférence que vient de donner le Pr Philippe Nemo à l’Assemblée Nationale, ce 23 juin 2011, dans une salle de la commission des finances pleine (100 personnes environ) et en partenariat avec l’Institut Turgot à propos de son nouvel ouvrage La régression intellectuelle en France (photo).

Le Pr Nemo commence par relater une expérience personnelle : invité sur BFM, comme cela lui arrive rarement, il tient des propos anti-fiscaux, ce qui occasionne de nombreux appels au standard de la radio demandant à ce qu’il soit réinvité. C’est-à-dire que personne ne tient apparemment ce genre de propos à ce micro, sur une radio de l’économie et prétendue libérale, ce qui lui paraît pour le moins surprenant.
Puis il commence à entrer dans le cœur de son sujet. Pour une collectivité, il n’y a jamais de décrépitude irréversible : il y eut la guerre de 100 ans, l’occupation, etc. et nous sommes encore là. On peut se corriger quand on corrige ses erreurs, donc quand les critiques peuvent s’exprimer. Or la censure de ces critiques nous font régresser, sur certains domaines, en deçà du 12ème siècle, de façon peut-être irréversible.
Nous vivons mieux qu’avant, mais nous sommes en régression relative, en décalage par rapport à nos voisins, nous sommes en décrochage. Pourquoi la liberté d’expression a-t-elle régressé en France ? Le Pr Nemo voit 3 raisons principales :
1- le monopole de l’Éducation Nationale : cette idée totalitaire, conçue notamment par Marcel Déat, qui fut un éminent collaborateur et président du parti nazi en France, a été validée par De Gaulle, qui a donné l’école aux communistes avec le plan Langevin – Vallon. Notre régression intellectuelle est couverte par la censure. Un peuple crétinisé est apte à avaler tous les mythes qu’on lui propose. Le crétinisme scolaire a été la base de la perte de cet esprit critique en France.

2- le monopole idéologique de la gauche sur les médias : les communistes se sont emparés des imprimeries, les patrons ont dû faire des concessions à la gauche, jusqu’à ce que les syndicats imposent en majorité des journalistes de gauche. Sous de Gaulle, il y avait un équilibre, les directions étaient de droite, les rédactions de gauche. Quand la gauche est arrivée au pouvoir en 81, les directions de gauche ont rejoint les rédactions de gauche, et la chape de plomb a réellement commencé de s’imposer. Même les stagiaires d’été doivent montrer patte rouge pour avoir une chance d’être recruté à la rentrée.
Certains sujets ne peuvent plus être abordés. Il y a une orthodoxie, une doxa de gauche. C’est une religion, quiconque aborde le sujet est suspect. Le Pr Nemo cite l’homosexualité, l’immigration, la baisse du niveau scolaire. Les hérétiques sont exclus. Lui-même est très peu invité dans les médias. L’école unique est-elle une bonne option ? La question n’est jamais posée sur Europe 1, ni sur France info. Sur l’immigration, idem. On passe pour un nazi, on invoque les rafles, Auschwitz.
Le débat alimente l’intelligence, et comme il n’y a plus de vrai débat, il y a une régression du niveau intellectuel du pays, qui rappelle la régression de l’Italie, du Portugal et de l’Espagne du fait de l’Inquisition au 16è siècle. Le vrai débat est chassé de l’agora, mais des Français continuent à penser par eux-mêmes.
Internet permet-il de rester ou même de devenir optimiste pour l’avenir ? Selon le Pr Nemo, non. En effet il ne faut pas confondre ce qui est connu publiquement et ce qui est connu de tous. Sur Internet il n’y a que des médias privés, comparables aux samizdat de l’URSS. Même si Internet touche tout le monde, l’effet de ce qui se dit sur le net n’a pas le même effet que le JT de 20h. Les grandes mutations ne sont possibles qu’en étant connue de façon publique. Les médias de gauche et l’éducation ont installé leurs tanks et leurs mitraillettes intellectuelles qui tirent sur les gens qui s’agitent dans les arrière-cours.

3- le prolongement du contrôle sur tout l’espace social, via des lois de censure, d’essence totalitaire : loi Pleven, loi Gayssot, lois mémorielles, etc.
La loi Pleven est votée suite à une convention signée par l’ONU. Elle touche directement à la loi de 1881 sur la presse, par laquelle on avait voulu obtenir la liberté d’expression.
Il y avait à ce moment-là des centaines de journaux, représentant toutes les opinions, y compris les plus extrêmes. La France peut se vanter d’avoir inventé la plupart des idées politiques modernes, y compris le fascisme.
Chaque fois qu’une opinion s’exprime, d’autres s’expriment, pour la contredire, pour en faire la synthèse, ce qui s’équilibre. Les pays permettant la publication d’idées extrémistes ne sont pas devenus extrémistes, au contraire. Par contre, ce sont les pays où la liberté d’expression n’était pas totale qui sont tombés dans le totalitarisme. La liberté n’est pas dangereuse.
Certaines lois, comme la loi de 1949 sur la censure des contenus pour les enfants, sont bien compréhensibles selon Philippe Nemo, mais d’autres, comme la loi Pleven ou la loi Gayssot, ne le sont pas.
La loi Pleven par exemple introduit l’incitation à la haine et à la discrimination, or jusque là dans le code civil il y avait l’incitation à la violence, cela peut se comprendre car c’est un acte concret. Quid de la provocation à la haine ? Il s’agit d’un sentiment, qui ne se voit pas, qui ne se prouve pas. Donc nous sommes face à un début de police de pensée.
Avant le 12ème siècle, la société était peu chrétienne, surtout païenne. Abélard, un des créateurs de l’Université de Paris, a distingué le crime et le péché, le péché étant plus grave que le crime, mais le péché n’étant connu que de Dieu. Donc les hommes ne doivent pas chercher à punir le péché, mais seulement le crime, dont on a des preuves. C’est cette thèse qui a rendu possible la création de l’Université, car sans cette distinction on aurait pu avoir affaire à des pogroms d’universitaires, dont les connaissances pouvaient être jugées contraire à la religion. La seule exception fut le péché d’hérésie, ce qui a donné l’Inquisition. A cette exception près, la liberté de conscience et d’expression a pu se développer.
La loi Pleven revient à punir un péché.
La loi Gayssot crée un délit d’opinion sur la Shoah, ce qui est contradictoire avec le concept même de science, car la science remet en cause les certitudes précédemment acquises. Il est honteux pour la France, selon le Pr Nemo, d’avoir voté cette loi, qui plus est un an après la chute du communisme.
La loi Taubira affirme que seul l’esclavage perpétré par les Européens est un crime contre l’humanité, mais ne dit mot sur la traite arabo-musulmane ni la traite intra-africaine.
D’autres lois dites mémorielles ont été votées : la loi sur le génocide arménien, celle sur les aspects positifs de la colonisation (loi qui fut rapidement abrogée), etc. Philippe Nemo se dit contre cette dernière loi car il est contre l’enseignement d’État de toute façon. Le problème vient selon lui notamment du fait que l’Éducation Nationale appartient aux syndicats et à la franc-maçonnerie.
La loi de 2004, ayant créé la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité), touche à nouveau la loi de 1881 sur la liberté de la presse. Le Pr Nemo illustre sa thèse par l’affaire du député Christian Vanneste, dont nous avons parlé ici. Les juges ne jugent que d’après leur opinion car ils ne peuvent pas faire autrement.
Ces lois et leur perversion tient au fait qu’en sanctionnant des propos et non des actes, elles font sortir le droit pénal de son cadre rationnel. Pas besoin d’actes discriminatoires, des paroles suffisent.
Les associations (antiracistes ou autres) ne sont ni les représentants légaux ni les victimes des propos tenus. D’ailleurs comment prouver que les personnes ont subi un tort ?
Les idées circulent, donc chaque individu en reçoit de multiples sources, dont il fait une synthèse opaque et imprévisible. Aucun lien causal entre parole et acte ne peut être démontré. Les mêmes idées sur différents individus auront des conséquences différentes. Donc aucun caractère intrinsèquement nuisible ne peut être attribué à un propos.
Nous revenons donc avant Abélard, avant le 12ème siècle, avec une logique de culpabilité collective et de bouc-émissaire dans une société magique et non plus rationnelle.

http://www.enquete-debat.fr/archives/philippe-nemo-par-certains-aspects-intellectuellement-nous-sommes-revenus-avant-le-12eme-siecle
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Philippe Fabry
Administrateur


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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Dim 26 Juin 2011, 00:15

Dromaeosaurus a écrit:
Philippe Nemo : “Par certains aspects, intellectuellement nous sommes revenus avant le 12ème siècle”


salut

_________________
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Lun 27 Juin 2011, 01:25

« La longue descente aux enfers de la liberté d'expression. »

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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Mar 12 Juil 2011, 20:19

Retour provisoire vers la France – par Guy Millière


Je suis de retour en France. Très provisoirement. Je dois le dire : je me sens désormais aussi à l’aise en France que dans une paire de chaussures trop petites. J’aimerais qu’il en soit autrement. J’aimerais aimer encore la France. C’est, je crois, parce que j’aime mon pays, que je ne supporte pas ce qu’il devient. C’est aussi et surtout parce que j’ai faite mienne la formule de Benjamin Franklin au dix-huitième siècle : « là où existe la liberté se trouve mon pays ».

Je ne veux, fondamentalement, pas d’autre pays que la liberté où qu’elle soit sur terre. Si la liberté existe dans une contrée, je peux y vivre. Si la liberté n’existe pas en une contrée, je me battrai pour la faire exister. Si la bataille semble perdue, je ne m’acharnerai pas. J’en viens lentement à la conclusion qu’en France, la bataille est perdue, et je le dis comme un constat, avec tristesse, mais sans colère ni amertume.

Il n’existe plus en France, sinon à titre résiduel, je l’ai écrit de nombreuses fois, de courant d’idées incarnant le libéralisme classique ou le conservatisme au sens que ce mot peut avoir encore aux Etats-Unis. Il n’existe dès lors pas de courant politique incarnant ces idées, et on pourrait ajouter quinze candidats à ceux qui sont déjà déclarés pour la prochaine élection présidentielle française que cela n’y changerait rien.

Hélas.

Il n’existe plus qu’une liberté de parole filtrée, biaisée, étouffée, et sur divers sujets cruciaux, Israël, la situation au Proche-Orient ou en Libye, la société américaine, la falsification a remplacé l’information. Des sites tels que Drzz oeuvrent à dire ce qui ne l’est plus ailleurs, mais ils n’ont, pour l’heure, pas la force et l’influence des grands sites d’information américains.

Il n’existe plus de liberté dans le secteur de l’édition. Des gens m’ont dit récemment qu’il n’existait plus en France de penseurs de la stature de Raymond Aron ou Jean-François Revel. Je leur ai répondu que ce n’était pas exact, qu’au temps de Raymond Aron et de Jean-François Revel, l’étau ne s’était pas pleinement refermé, et qu’aujourd’hui des livres d’une immense qualité passent à la trappe, des auteurs essentiels sont condamnés au silence et à la marginalité, et une culture entière se trouve assassinée.

Je sais de quoi je parle : non seulement j’ai discuté de tout cela avec Jean-François Revel lui-même à la fin de sa vie, mais je sais pourquoi j’ai dû renoncer à écrire des livres qui me tenaient à cœur, et qui exposaient l’essentiel de ma pensée.


J’ai écrit, en anglais, un livre que j’ai appelé Dissident, car c’est ainsi que je vois ma position en France aujourd’hui. Je m’occupe présentement de le faire publier dans les meilleures conditions. La langue de mon enfance, celle dont je maîtrise chaque recoin est le français : devoir m’éloigner du français est pour moi un déchirement, mais j’ai le sentiment de ne pas avoir le choix.

J’écrirai encore des articles en français. Je le ferai tant qu’il restera des gens pour les lire. Je le ferai tant qu’il restera des gens pour me dire que ce que je fais n’est pas vain. Je ne suis pas du tout certain d’écrire d’autres livres en langue française.

Je ne suis pas du tout certain de rester encore très longtemps en France. Quand le moment sera venu, je ne partirai pas avec joie, je considèrerai que ce n’est pas moi qui quitterai la France, mais la France qui, en devenant étrangère à ce qu’elle fut, et en s’étant laissé tuer, m’aura quitté.

Dans les jours qui viennent, je reviendrai sur le dossier Strauss-Kahn, sur la flottille qui prend l’eau, sur l’euro qui se délite, sur les tribulations du résident provisoire de la Maison Blanche, sur l’Amérique que j’aime, sur Israël, sur l’état de la France. Pour l’heure, j’ai besoin de me remettre du choc que provoque en moi chaque retour vers la France. Je parlais de chaussures trop petites. Il m’arrive aussi de penser aux murs d’une prison.
Dès l’aéroport, le béton armé qui délimite étroitement les files, le grillage qui empêche de franchir le béton me donnent d’étranges sensations. Sur le parking où je l’avais laissée, ma voiture a un rétroviseur cassé : cela pourrait être pire. Le sigle Mercedes a été arraché à l’avant et à l’arrière : c’est sans doute normal, je devrais rouler dans une épave rouillée ou utiliser les transports collectifs si politiquement corrects.
Je vais essayer de me sentir heureux : au moins, j’ai retrouvé ma voiture. Et si mon domicile a été cambriolé, je me consolerai en me disant qu’au moins, il n’a pas été incendié.
Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien vers cet article :
© Guy Millière pour Drzz.fr

http://www.drzz.info/article-retour-provisoire-vers-la-france-par-guy-milliere-79194380.html
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 28 Juil 2011, 16:48

On s'écarte un peu du thème, mais pas totalement, car il s'agit de la presse écrite subventionnée à la Française. Du très grand Millière, si vous n'avez pas aimé ce qu'il a dit sur Obama, vous détesterez cet article. Idea


Le Monde est-il un journal fasciste ?


Il y a longtemps que je ne lis plus le journal Le Monde. Il y a longtemps, même, que je ne le parcours plus, comme disait l’autre, d’un derrière distrait. La version imprimée est moins confortable pour ces fonctions que le papier toilette en vente au supermarché et ne me servirait donc strictement à rien. La version internet me sert pour voir le degré d’imbécillité et de désinformation infligé à ceux qui le lisent encore et qui, les pauvres, s’imaginent informés.

Je suis, voici peu, en parcourant cette version, tombé sur un texte indigent dont mon ami Michel Garroté a déjà traité ici, censé être consacré à la fachosphère française (orthographe analphabète d’origine).

J’y ai constaté, comme Michel Garroté, que drzz était désigné comme un site « islamophobe, ultra sioniste et néo-conservateur ». Le seul mot qui ait un sens dans cette série d’adjectif est néo-conservateur, et encore : je pense qu’un journaliste du Monde sait autant de choses sur le néo-conservatisme que j’en sais concernant la fabrication des galoches de bois à Aurillac.

Islamophobe est un mot forgé par l'ayatollah Khomeyni (dont le journal Le Monde a chanté les louanges il y a trente ans, comme il chante aujourd’hui les louanges de diverses crapules génocidaires), destiné à traiter toute critique de l’islam comme étant porteuse d’une peur irrationnelle qui relève du psychiatre ou d’un traitement plus radical.

Information pour le Monde : aucun des auteurs de drzz n’a peur de l’islam. Aucun des auteurs de drzz n’est irrationnel. Critiquer une religion est une prérogative inhérente à la liberté de parole et à la liberté de penser. Aucun des auteurs de drzz ne critique l’islam de manière grossière sans faire des distinctions (qui échappent, bien sûr, totalement à un journaliste du Monde, journal où la déculturation règne).

J’ai consacré moi-même plusieurs articles à ce qui sépare islam radical et islam modéré, à l’histoire de l’islam, et à la signification qu’avait pu être celle du mouvement mu’tazilite (A l’attention des journalistes du Monde, le mouvement mu’tazilite n’est pas une façon de préparer le couscous, mais un courant de pensée auquel a appartenu, entre autres, Ibn Rushd, aussi appelé Averroès en France ).

Ultra sioniste ne veut rien dire, sinon pour celui qui a écrit l’article. Pas plus qu’ultra libéral. Je ne qualifierai pas l’auteur de l’article d’ultra-con. Le mot con suffit amplement. Le mot sioniste, lui, n’est plus guère employé que par les antisémites à la mode, qui nient le droit d’exister de l’Etat d’Israël : en l’occurrence, les gens du Hamas, du Hezbollah, les dirigeants iraniens, et quelques auteurs publiant dans Le Monde.

L’Etat d’Israël existe, c’est un fait. Drzz considère que l’existence d’Israël est un fait. Et drzz défend l’existence d’Israël et la réalité historique face aux falsificateurs et aux antisémites, fussent-ils déguisés en « antisionistes ».

Drzz est résolument hostile à l’antisémitisme sous toutes ses formes.

Drzz aurait combattu l’antisémitisme au temps du Troisième Reich comme il le combat aujourd’hui. Au temps du Troisième Reich, paraissaient en France des ancêtres du journal Le Monde, et des journalistes travaillant pour les ancêtres du journal Le Monde insultaient ceux qui combattaient l’antisémitisme. Le journal Le Monde, aujourd’hui, défend les antisémites déguisés en « antisionistes », les héberge parfois dans ses colonnes, et insulte ceux qui combattent les antisémites.

Vous défendez Israël et la réalité historique ? Pour Le Monde, vous êtes un « fachiste ultra-sioniste » (orthographe analphabète d’origine pour le mot « fachiste »). Vous lisez Mein Kampf et Les protocoles des Sages de Sion en aiguisant des couteaux d’égorgeur à Gaza, un journaliste du Monde passera sur ces détails et vous traitera avec respect.

Néo-conservateur a un sens effectivement ; Le néo-conservatisme est né des réflexions d’Irving Kristol et de Norman Podhoretz (à l’attention des journalistes du Monde : non, ce ne sont pas des alpinistes et, oui, ils ont des noms juifs), et il s’est appuyé sur les réflexions et les analyses de Léo Strauss (à l’attention des journalistes du Monde : non, ce n’est pas un compositeur de valses viennoises, et, oui, c’est encore un juif). Il s'appuie, entre autres, sur l’idée que des valeurs éthiques reposant sur le droit naturel des êtres humains, la démocratie et la liberté de penser, doivent guider la politique étrangère. Quand on est hostile aux droits naturels de l’être humain, à la démocratie et à la liberté de penser, c’est choquant, bien sûr, et cela ne laisse pas beaucoup de place pour admirer Kim Jong Il ou Mahmoud Ahmadinejad, mais c’est ainsi. Cela ne laisse pas beaucoup de place non plus pour admirer ceux qu’on semble admirer dans les salles de rédaction du Monde, mais c’est ainsi, là encore.

Lisant le texte indigent dont je suis parti ici, j’en suis venu à me poser la question sérieusement : Le Monde est-il un journal fasciste (je sais, je m’éloigne de l’orthographe d’analphabète du journaliste du Monde et j’écris le mot correctement, ce qui impliquera un effort intense de concentration pour un journaliste du Monde et pourra le pousser à découvrir, ô surprise, que le fascisme est un mouvement collectiviste, nationaliste et socialiste, créé par Benito Mussolini en Italie en 1919. Indice pour un journaliste du Monde, drzz n’est ni collectiviste, ni nationaliste, ni socialiste)

Je ne voudrais par répondre à la question en disant oui. Et je ne le ferai pas.

Je poserai, plutôt, d’autres questions.

Le Monde pratique-t-il l’amalgame le plus grossier avec des positions qui n’ont strictement rien à voir les unes avec les autres (en l’occurrence celles, par exemple, d’Alain Soral, de Fdesouche, de Riposte Laïque, de drzz et de sites néo-nazis) ? La réponse, là, est : oui.

Le Monde entend-il utiliser cet amalgame pour diffamer et salir arbitrairement certains de ceux qu’il inclut dans l’amalgame ? La réponse, là, est : oui.

Le Monde reprend-il des falsifications de l’information aux fins de les faire passer pour de l’information, et a-t-il approuvé et applaudi la mise en place de plusieurs régimes totalitaires et criminels contre l’humanité sur terre ? La réponse, là, est : oui.

Le Monde entend-il, au-delà de la diffamation de personnes et de sites, contribuer à détruire la liberté de parole, de critique et de pensée en ce pays, destruction qui, l’histoire l’a montré, serait propice à l’instauration d’une société de type totalitaire où des gens comme moi et les contributeurs de drzz n’auraient plus aucune liberté de parole, et seraient condamnés à l’ostracisme ? Il semblerait que la réponse est encore : oui.

Je n’écris pas dans le Monde et je n’y écrirai jamais.

Je n’aurais (ce qui n’a rien à voir, cela va de soi) pas publié dans la Sturmer de Julius Streicher il y a soixante dix ans, ou dans Je Suis partout au temps de Robert Brasillach.

Je suis un défenseur intransigeant des droits de l’être humain et de la démocratie libérale, de l’économie de marché et de la liberté de choix, de la primauté de l’éthique en politique étrangère, et de la liberté pour tous les peuples du monde, qu’ils soient européens ou arabes, africains ou asiatiques, nord-américains ou sud-américains.

J’ai, ajouterai-je, une famille métissée dont les racines s’étendent sur quatre continents et comptent des juifs, des musulmans, des bouddhistes, des chrétiens et des athées, et c’est très bien ainsi : quand on attaque un juif, je me sens très juif, quand on attaque un chrétien, je me sens très chrétien, quand on agresse un musulman parce qu’il est musulman, je me sens très musulman. Est-ce clair ?

Quand je vois un terroriste, certes, je dis que je vois un terroriste, et je ne l’appelle pas « activiste ». Dans un journal comme Le Monde, il vaut mieux dire « activiste » dans ce cas là, et le dire en particulier si l’activiste tue des enfants juifs : appelez terroriste un « activiste » qui tue des enfants juifs et hop, vous êtes « fachiste » (orthographe d’origine), et Le Monde se met en transe et en perd son alphabet. Si vous ajoutez que l’ « activiste » est islamiste, vous êtes un « islamophobe ». Par définition, pour un journaliste du Monde, de même qu’un « terroriste » est juste un « activiste » s’il tue des enfants juifs, un « activiste » qui tue des enfants juifs n’est pas islamiste.

Mes références intellectuelles primordiales sont John Locke, Thomas Jefferson et Friedrich Hayek. Des « fachistes » sans doute aux yeux d’un journaliste du Monde. (Sachant le degré d’inculture d’un journaliste du Monde, je préciserai que John Locke n’est pas un musicien de jazz, que Thomas Jefferson n’est pas un coureur cycliste et que Friedrich Hayek ne travaillait pas dans l’horlogerie suisse). Je suis économiquement et politiquement libéral : cela veut dire « fachiste » pour Le Monde. Sans doute Le Monde expliquera-t-il bientôt ce qu’est le « fachisme » et en quoi il est différent du fascisme : ce sera fait dès que des journalistes du Monde auront lu la définition de fascisme dans un dictionnaire. S’ils ne savent pas ce que c’est qu’un dictionnaire, je leur donne un indice : c’est le gros livre empli de mots suivis de définition qui traîne sur une table de la salle de rédaction du Monde, et que personne dans la salle n’a jamais ouvert.

Des journaux tels que Le Monde, intoxiquent les esprits et charcutent les faits depuis des décennies. Des livres ont été publiés pour dénoncer les méthodes employées à ces fins. Cela continue néanmoins.

Cela suffit.

Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien vers cet article :
© Guy Millière pour Drzz.fr

PS : Le Monde fournit une « cartographie du web » sur laquelle drzz est teinté du brun de l’ « extrême-droite », comme des sites néo-nazis. La teinte est évidente : drzz défend Israël et les Israéliens sont nazis, c’est bien connu. Certains Israéliens sont tellement nazis qu’ils gardent sur le bras des chiffres tatoués en bleu Auschwitz. Drzz est proche des valeurs américaines : et les Etats Unis sont aussi un pays de nazis. Certains jeunes américains étaient tellement nazis en 1944 qu’ils sont enterrés en Normandie par milliers. Drzz est rapproché de Chasse Pêche Nature Tradition : je ne connais pas de chasseurs au sein de drzz, mais Le Monde doit avoir des sources sûres. Drzz est rapproché aussi d’un site appelé fromageplus où se tient le moisi blog, qui me semble effectivement plutôt moisi, mais n’avoir aucune relation avec ce qui paraît dans drzz.

Drzz est rattaché aussi à des sites nationalistes, anti-américains, du type « nouvelle droite », tels hoplite ou oragesdacier (référence à Ernst Junger). Le Monde a mis dans le mille : on publie beaucoup des gens tels qu’Alain de Benoist sur drzz. Bientôt, à ce rythme, on va dire que drzz publie Robert Faurrisson, et que je suis le petit fils d’Hitler. La cartographie donnée par Le Monde ressemble, vue de loin, à une grande vomissure. C’est normal : c’est une vomissure. Et c’est normal, la vomissure est utilisée avec délectation chez tous ceux qui voient du « fachisme » partout, mais jamais de fascisme chez ceux qui, dans le monde musulman, se réclament effectivement du fascisme.

http://www.drzz.info/article-le-monde-est-il-un-journal-fasciste-par-guy-milliere-80363535.html
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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Jeu 28 Juil 2011, 16:57

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MessageSujet: Re: USA : une leçon de liberté d'expression    Ven 09 Déc 2011, 17:44


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USA : une leçon de liberté d'expression
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