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 Lucifériens : Diana Vaughan, son existence

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Christian



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MessageSujet: Lucifériens : Diana Vaughan, son existence    Mar 08 Fév 2011, 22:31

Voici un article de quelqu'un semblant sérieux, prouvant son existence. Ce que j'ai mis en marron, tout à la fin, correspond aasez à ce qu'écrivait le Marquis de la Franquerie sur son honnêteté.


Une première preuve incontestable à propos de l’existence de Diana Vaughan





Dans 1’Echo de Rome du 1er janvier1894, sous le titre : « Une luciférienne », M. Pierre Lautier a rendu compte d’une entrevue qu’il a eue avec Diana Vaughan, lors d’un séjour de celle-ci à Paris :

« Il y a trois mois, lorsque nous avons parlé, non sans de nombreux détails très précis, du couvent secret de la haute-maçonnerie, qui s’est tenu à Rome le 20 septembre, nous avons insisté, nos lecteurs doivent se le rappeler sur l’opposition faite par plusieurs délégués des triangles à l’élection du renégat enjuivé Adriano Lemmi, comme chef suprême de la secte. Nous avons, en passant, fait allusion à un incident très vif qui avait marqué la fin de la séance et qui avait provoqué une démission dans la délégation d’Amérique : « Il s’agirait même, disions-nous, d’une démission complète de la maçonnerie. »

Comme toujours, nos renseignements étaient d’une exactitude parfaite, et nous aurions pu même en dire davantage, si nous n’avions été tenu, sur quelques points, par une promesse de discrétion vis-à-vis du public. Aujourd’hui, nous ne sommes plus obligé de garder une aussi complète réserve ; les inconvénients qu’il y avait alors à nommer la personne démissionnaire dont il s’agit, n’existent plus.

Les délégués des triangles directeurs au convent secret du palais Borghèse étaient au nombre de soixante-dix-sept, avons-nous dit ; ce nombre comprenait soixante-huit frères des hauts grades et neuf sœurs, Maîtresses Templières. La personne démissionnaire est une de ces dernières et n’est autre que miss Diana Vaughan, la grande-maîtresse de New-York, présidente du Parf.˙. Tr.˙. Phébé-la-Rose, et l’une des plus actives propagandistes du palladisme aux Etats-Unis.

Miss Vaughan est certainement une des personnalités les plus originales de la haute-maçonnerie ; aussi sa démission a-t-elle causé un grand émoi parmi les chefs de la secte infernale, et plusieurs s’efforcent de la faire revenir sur sa décision.

Aussitôt après le couvent du 20 septembre, la grande-maîtresse de New-York s’est rendue en Angleterre en compagnie des délégués fidèles au parti de Charleston, c’est-à-dire adversaires de l’élection de Lemmi ; c’est là que les opposants se sont concertés sur les moyens à employer en vue de la résistance, qu’ils basent sur l’indignité notoire du nouveau chef suprême et sur la corruption mise en œuvre par lui pour se faire élire. Nous tenons de la bouche de miss Vaughan elle-même que le sénateur italien Carducci l’auteur tristement fameux de l’Hymne à Satan, aurait reçu plus de deux millions, à lui versés par la caisse de la Banque Romaine, sur l’ordre d’Adriano Lemmi, pour ne pas poser sa candidature palladiste en concurrence à celle de ce dernier ; c’est à prix d’or que le renégat de Livourne, passé à la juiverie, s’est fait élire sans concurrents.

Il y a peu de temps, miss Vaughan faisait un séjour à Paris. L’ayant appris par un de nos informateurs, nous n’avons pas hésité à demander une entrevue à l’ex-grande-maîtresse américaine, sans lui cacher certes nos titres et qualités et en lui faisant bien entendre qu’elle ne devait considérer notre démarche que comme celle d’un adversaire loyal et déplorant sincèrement l’erreur où elle est restée ; car, quoique démissionnaire de la secte, la sœur Vaughan n’en est nullement pour cela une convertie, nous l’avons bien vite vu, hélas ! Nous avons pensé qu’au cours de cette entrevue nous pourrions apprendre bien des choses dont profiterait la cause que nous servons ; c’est dans cet ordre d’idées que nous nous sommes imposé le tête-à-tête d’un catholique avec une luciférienne militante, et nous sommes convaincu que nos lecteurs ne nous en blâmeront pas.

Notre demande favorablement accueillie, miss Vaughan nous ayant fixé rendez-vous à son hôtel pour jeudi le 21 décembre à onze heures et demie du matin, nous avons été exact, comme bien on pense. Notre adversaire, qui est tenue à une certaine prudence à raison de son hostilité contre le nouveau chef suprême de la maçonnerie, n’avait exigé de nous qu’une promesse : celle de ne pas faire connaître l’endroit où elle séjourne désormais, quand elle vient à Paris. Nous croyons pouvoir dire toutefois que c’est un des premiers hôtels de la capitale, l’un de ceux fréquentés par l’aristocratie princière d’Europe. Ce détail a son importance ; car il prouve que les chefs de la haute-maçonnerie disposent d’un budget secret considérable, leur permettant de voyager avec tout le confort des favorisés de la fortune, qui n’ont rien à se refuser ; cette question de ressources pécuniaires formidables n’est peut-être pas étrangère à la résolution des partisans de Charleston, ne voulant pas laisser Lemmi les déposséder d’un pareil gâteau. Nous donnerons plus loin quelques chiffres.

A l’hôtel de Miss Vaughan, dans le luxueux salon d’attente, nous avons la bonne fortune de nous rencontrer avec M. le docteur Bataille, l’auteur renommé du Diable au XIXe Siècle, qui, mieux que nous, connaît l’ex-grande-maîtresse de New-York, l’ayant vue plusieurs fois dans ses voyages et l’ayant étudiée d’une façon toute spéciale, tant comme médecin que comme catholique ; le docteur, qui a gardé avec miss des relations amicales et qui ne cesse de former des vœux pour sa conversion, nous parle d’elle en termes émus ; il lui rend visite presque quotidiennement, à chacun de ses séjours à Paris. Nous nous trouvons aussi avec deux autres anti-maçons. On le voit, la démissionnaire du 20 septembre entre carrément en lutte contre le sire Lemmi.

Miss ne nous fait point attendre ; à peine lui a-t-on fait passer nos cartes qu’elle sort de son appartement et vient à nous, les mains tendues au docteur. Les présentations ont lieu. A un artiste dessinateur qui est là et qui est venu lui soumettre un croquis de sujet maçonnique, elle indique rapidement certaines retouches à faire, donne des renseignements précis sur quelques menus détails, fait rectifier, supprimer, ajouter, bref lui fait mettre son dessin au point.

Au docteur Bataille qui vient de lui glisser quelques mots en anglais, elle répond : « Mon cher ami, vous oubliez que, lorsque je suis en France, j’aime à ne converser qu’en français. » Et, en effet, elle parle très correctement, mais sans aucun accent, notre langue, que lui a apprise sa mère, qui était française.

C’est une jeune femme de vingt-neuf ans, jolie, très distinguée, d’une stature au-dessus de la moyenne, la physionomie ouverte, l’air franc et honnête, le regard pétillant d’intelligence et témoignant la résolution et l’habitude du commandement ; la mise est fort élégante, mais du meilleur goût, sans affectation, ni cette abondance de bijoux qui caractérise si ridiculement la majorité des riches étrangères. En voyant cette personne, si bien douée sous tous les rapports, nous nous sentons envahi par un sentiment de pitié profonde ; car nous nous disons en nous-même combien il est déplorable qu’une telle créature soit en proie à une aussi funeste erreur.

Nous sommes en présence de la luciférienne convaincue, de la sœur maçonne de haute marque, de l’initiée aux derniers secrets du satanisme sectaire.

M. le docteur Bataille, dont nous avons eu grand plaisir à faire la connaissance ce jour-là, nous fait observer, tandis que miss Vaughan s’explique avec le dessinateur, l’étrange flamme que jettent ses yeux. A vrai dire, ces yeux-là sont peu communs, tantôt bleu de mer, tantôt jaune d’or très vif. Le docteur nous rapporte à voix basse quelques-unes de ses observations sur les lucifériennes qui jouissent, comme miss qui est là, de la faculté d’extase diabolique, qu’il ne faut pas confondre avec les crises d’hystérie, ni avec la possession ordinaire, telle qu’elle est bien connue par les cas officiels d’exorcisation ; ces démoniaques-là, parait-il, font une simple invocation à leur « daimon protecteur » (celui de la sœur Diana serait Asmodée), et aussitôt elles tombent comme mortes ; elles restent dans cet état jusqu’à quatre heures consécutives, vivant d’une autre vie, disent-elles lorsqu’elles se raniment : cela est pour elles un jeu, une volupté, nous ajouterons, une joie vraiment infernale ; et c’est là, nous dit le docteur, une caractéristique de la possession dite à l’état latent. Le docteur affirme même que ces lucifériennes s’élèvent souvent à une certaine distance du sol, durant l’extase diabolique, et semblent soutenues, bercées dans l’espace par des esprits invisibles.

Mais nous sommes venu, non pour assister à des expériences de satanisme, qui d’ailleurs n’ont lieu qu’en présence d’initiés, mais pour recueillir des informations sur la grande querelle entre Adriano Lemmi et les partisans de Charleston.

Justement, miss Vaughan prie les diverses personnes qui se trouvent dans le salon d’accepter une invitation à déjeuner avec elle. « Ce sera, nous dit-elle, le meilleur moyen de causer, tous ensemble. » Nous acceptons.

Dans ce déjeuner-interwiew, nous n’avons pas appris tout ce que nous aurions voulu savoir ; mais nous connaissons maintenant, du moins, les bassesses et la complète indignité du pape des francs-maçons. Malgré toute son habileté, qui nous semble hors de pair, miss Vaughan, pressée de questions, a laissé échapper devant nous bien des mots qui nous ont donné la clef de plusieurs mystères.

Nous savons ainsi que, d’après la statistique la plus récente dressée par le Directoire Administratif de Berlin, l’effectif général de la maçonnerie universelle a augmenté de plus d’un demi-million d’adeptes en douze ans (de 1880 à 1892), et que, là-dessus, l’augmentation des frères maçons est de 404 044 individus, et celle des sœurs maçonnes, de 149 096 individus ; ce qui témoigne une recrudescence énorme dans les ateliers androgynes. Nous en concluons donc qu’il y a là un très grand danger.

En 1880, le nombre total des loges existant sur la surface du globe, s’élevait à 137 065 ; pour 1892, le Directoire Administratif de Berlin a constaté, cette année-ci, d’après les rapports des Suprêmes Conseils et Grands Orients, que ce nombre total des loges s’est élevé à 141 425. Il n’y a donc eu, en douze ans, qu’une augmentation de 4 320 ateliers-souches, et, comme l’augmentation par adeptes (chiffres exacts) est de 553 140 individus, il s’ensuit qu’en moyenne les loges existantes sont très prospères, en dehors même des nouvelles loges créées.

Tout en étant démissionnaire (et encore l’est-elle bien irrévocablement ?), miss Vaughan mettait un certain orgueil à citer ces chiffres. Le docteur Bataille, qui l’a revue après nous, n’a pas eu de peine à se faire donner le détail de la statistique des adeptes en état d’activité, pour l’année 1892, et il a bien voulu nous communiquer le tableau suivant, résumant les relevés officiels de la secte :







Sur la question des capitaux dont la secte dispose, nous avons eu plus de difficultés à arracher à miss Vaughan quelques chiffres. Evidemment, elle s’était fixé, au préalable, jusqu’où iraient ses confidences et tenait surtout à nous armer contre Lemmi. « Les ennemis de Lemmi sont mes amis », tel avait été son premier mot quand nous engageâmes la conversation. Aussi, cherchait-elle à se dérober, chaque fois que nous voulions l’entraîner sur un autre terrain.

« _ Non, messieurs ! Sur ceci, je n’ai rien à vous dire. »

Nous insistions, notamment au sujet du palladisme ; mais en vain.

« _ Vous n’obtiendrez rien de moi. Je vous en prie, parlons d’autre chose… On m’a dit que le Pape désire acquérir le palais Borghèse, pour en expulser Lemmi ; il fera bien. Je voudrais le voir chassé de partout, sans feu ni lieu ; cet homme est la honte de l’humanité. »

Lemmi peut se vanter d’avoir en miss Diana quelqu’un qui le déteste cordialement. Chaque fois qu’elle prononce son nom, c’est avec un mépris indéfinissable.

Par contre, elle ne parle de feu Albert Pike qu’avec une véritable vénération.

« _ Etait-il bien, de sa personne ? » lui demandons-nous.

« _ Oh ! Oui, répond-elle ; un grand et beau vieillard. Et la belle tête ! Avec sa grande barbe blanche et ses beaux longs cheveux blancs ! Une tête de patriarche !... Et pas un exploiteur, lui ! Tout à sa mission ! L’homme de tous les dévouements !... »

En disant cela, elle renversait la tête en arrière et levait ses yeux, comme si elle plongeait son regard dans une vision qui nous échappait.

« _ Vous regardez vers le ciel ? » lui disons-nous brusquement.

« _ Mon ciel n’est pas le vôtre ! » nous riposte-t-elle avec la même brusquerie.

Nous revenons sur la question des « métaux ». Le docteur essaie de la faire parler, en la piquant par l’ironie.

« _ Voyons, miss, lui dit-il, qu’est-ce que ça peut vous faire de causer de cela ? Nous savons bien à peu près ce qu’il en est. Dans la scission projetée par les partisans de Charleston, le fond du sac, c’est le un-pour-cent du prélèvement général qui est attribué à la direction suprême. Vos amis ne veulent pas abandonner le droit au maniement des millions qui vont au Sanctum Regnum ?... Allons, avouez-le, c’est cela, rien que cela ! »

Elle ne répond rien et se contente de sourire.

« _ Le total des collectes annuelles, continue le docteur, s’adressant à nous, s’élève parfois jusqu’à quatre millions... »

« _ Et plus ! » fait miss Vaughan, se décidant à parler cette fois.

« _ Là-dessus, poursuit le docteur, les Suprêmes Conseils et les Grands Orients perçoivent en moyenne le trente-pour-cent sur les ateliers de leur juridiction, et dans quelques pays ils n’en sont guère plus riches pour cela. Mais le un-pour-cent que les chefs de centres prélèvent pour l’envoyer à la direction suprême, à l’insu des loges, tout en passant inaperçu dans les comptes particuliers de chaque juridiction, forme un total énorme, puisqu’il frappe la recette générale brute... Trente-six millions par an pour le budget du palladisme... Voyons, miss, n’est-ce point cela ? Je le répète : trente-six millions. »

« _ Et plus ! » murmure encore l’ex-grande-maîtresse de New-York.

C’est tout ce que nous avons pu obtenir d’elle sur ce chapitre.

Heureusement, sur d’autres points, miss Vaughan a été plus loquace, et nous pourrons, de temps on temps, jeter la lumière sur bien des événements qui parfois paraissent incompréhensibles. La sœur Diana ne nous a demandé le secret sur rien de ce qu’elle nous a dit.

« _ Les coquineries de Lemmi n’ont pas à être protégées par le serment de discrétion, nous déclare-t-elle ; si ce sont-là des armes pour vous, peu m’importe ! La probité avant tout ! »

Nous lui disons encore :

« _ Vous êtes l’ennemie jurée du Vatican ; pourtant, vous ne le connaissez pas. »

« _ En effet, je ne suis allée à Rome que deux fois, pour affaires (sic), et le Vatican ne m’a certes point attirée. Du reste, je n’aime pas l’Italie ; à chacun de mes deux voyages, j’ai eu hâte d’en partir le plus tôt possible. J’aime la France, et l’Italie hait la France. Un peuple de mendiants, les Italiens ! Mais New-York et Paris, voilà les deux villes que j’aime. »

Prévoyant le cas où elle aurait à retourner à Rome et où nous nous y trouverions en même temps, nous nous risquons à lui proposer de rendre visite à quelque prince de l’Eglise, espérant que la curiosité pourra l’amener à vaincre ses préjugés. Nous lui nommons un cardinal, qui nous honore de son amitié.

« _ Me rencontrer avec un cardinal ! Nous réplique-t-elle ; moi, aller chez un cardinal ?… Oh! non, cela, jamais ! »

Lorsqu’on nous eut servi le café, miss Vaughan fit apporter des liqueurs ; elle demanda de la fine champagne et de la chartreuse. Détail significatif : elle ne toucha pas à cette liqueur et prit même plaisir à nous en servir, comme une malice d’enfant espiègle ; quant à elle, elle but du cognac dont le velouté dénonçait l’extrême vieillesse. L’hostilité envers l’Eglise, poussée jusqu’à l’abstention de la liqueur des Chartreux, voilà qui est typique.

Nous en fîmes l’observation, en riant.

« _ Une liqueur adonaïte, dit la luciférienne ; cela n’est pas pour moi. »

En résumé, cette longue entrevue nous a laissé perplexe. Il nous parait évident qu’une scission dans la haute-maçonnerie est inévitable ; mais qu’en résultera-t-il ?...

Il n’y a pas lieu non plus de nous réjouir de la démission de miss Vaughan, même si elle est maintenue jusqu’au bout. Les scissionnistes organiseront un palladisme indépendant ; la sœur Diana fera une chapelle luciférienne à part ; mais Satan continuera son horrible moisson d’âmes.

Quant à nous, nous avons voulu voir, et nous avons vu ; nous connaissons à présent l’état d’esprit d’une luciférienne ; nous savons ce qu’est, hors triangle, une sœur de la haute-maçonnerie. Voilà une femme supérieure, certes ; eh bien, elle n’en est que plus dangereuse. Nous avons eu en face de nous, pendant plus de deux .heures, l’erreur sous sa forme la plus contraire à notre foi, c’est-à-dire une adepte fanatique du culte secret rendu à Lucifer, considéré comme esprit de lumière, comme vrai Dieu, comme principe du bien !

Ce n’est pourtant pas à la table d’une folle que nous nous sommes assis ; c’est bien avec une personne en pleine possession de ses facultés mentales que nous avons conversé. Mais, s’il n’y a pas folie, dans le sens médical du mot, il y a, par contre, au sens religieux, aveuglement complet, renversement absolu de toutes les idées admises. Aussi, n’est-ce pas sans terreur que nous voyons couver dans l’ombre cette religion infernale des arrière-loges, ce culte du gnosticisme néo-manichéen, attendant l’occasion propice pour s’épanouir au soleil à la suite de quelque atroce bouleversement social.

Les périodes de tempête irréligieuse ont toujours été précédées de signes précurseurs, semblables à ceux que nous constatons aujourd’hui. Faisons la veillée des armes, le rosaire à la main.

En ce qui concerne particulièrement cette pauvre Diana Vaughan, nous ne saurions mieux conclure qu’en rapportant les paroles de M. le docteur Bataille, alors que nous revenions ensemble :

« Elle a, du moins, un grand mérite, nous disait-il : elle n’est pas gangrenée, comme la plupart des autres ; son erreur provient de l’éducation insensée qu’elle a reçue de son père, protestant haineux. S’il est vrai qu’il faille un miracle pour la convertir, ce miracle, Dieu le fera peut-être. Jamais, dans un triangle palladique, elle n’a voulu consentir à profaner une hostie, et ses chefs, qui tenaient à elle comme propagandiste, ont dû la dispenser des épreuves sacrilèges. Sans doute, il lui sera tenu compte de cela là-haut. »



Commandeur Pierre Lautier,

Président général de l’ordre des Avocats de St-Pierre. »
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Lucifériens : Diana Vaughan, son existence    Mer 09 Fév 2011, 00:21

Cher Christian, il faut éviter de poursuivre de notre assiduité des hommes. Si nous le faisons, la théorie du complot ne sera pas loin et aura vite fait d’entraîner les plus faibles dans la folle illusion qu'en tuant un homme, tous les malheurs de l'Eglise disparaîtront.

saint Paul nous averti de chercher ailleurs que dans un pauvre homme mortel l'origine du mystère de l'iniquité :

Citation :

Ephésiens 6, 11 Revêtez l'armure de Dieu, pour pouvoir résister aux manoeuvres du diable.
Ephésiens 6, 12 Car ce n'est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Régisseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes.

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Arnaud
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Christian



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MessageSujet: Re: Lucifériens : Diana Vaughan, son existence    Mer 09 Fév 2011, 07:53

Arnaud Dumouch a écrit:
Cher Christian, il faut éviter de poursuivre de notre assiduité des hommes. Si nous le faisons, la théorie du complot ne sera pas loin et aura vite fait d’entraîner les plus faibles dans la folle illusion qu'en tuant un homme, tous les malheurs de l'Eglise disparaîtront.

saint Paul nous averti de chercher ailleurs que dans un pauvre homme mortel l'origine du mystère de l'iniquité :

Citation :

Ephésiens 6, 11 Revêtez l'armure de Dieu, pour pouvoir résister aux manoeuvres du diable.
Ephésiens 6, 12 Car ce n'est pas contre des adversaires de sang et de chair que nous avons à lutter, mais contre les Principautés, contre les Puissances, contre les Régisseurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes.

Le but de ce fil était de parler de la conversion de cette demoiselle Vaughan, par le sacrifice de Th. de Lisieux, ce que le monde occulte, si cela est bien exact.
Mais cela semble déranger ?

Je suis surpirs par votre réaciton.
Lorsque il est parlé de l'Islam sur des kilomètres, cela n'a posé de problème à personne, mais lorsque on veut évoquer un aspect prodigieux de l'agir de Dieu, alors, cela ne va plus ?
Car peut-êre que la petite Thérèse n'est pas si petite que cela ; on en fait du petit lait pour bébé, alors que c'est tout autre chose que notre sainte.

Vous connaissez le père Antoine Crozier (stimatisé, grand ami du Bx Charles de Foucaud), et sa "petite voie" ?
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Lucifériens : Diana Vaughan, son existence    Mer 09 Fév 2011, 13:14

Ah bon ? Je croyais que cela visait une dame lucéférienne actuelle. Si elle est morte depuis 100 ans, il n'y a aucun problème ! Pas de risque de théorie du complot ! Laughing

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MessageSujet: Re: Lucifériens : Diana Vaughan, son existence    Mer 09 Fév 2011, 13:36

Arnaud Dumouch a écrit:
Ah bon ? Je croyais que cela visait une dame lucéférienne actuelle. Si elle est morte depuis 100 ans, il n'y a aucun problème ! Pas de risque de théorie du complot ! Laughing


batman affraid batman Les complots n'ont jamais été de ma préoccupation. Je m'en contre-fiche (avec un oeil dessus tout demême, car en quelque sorte, le malin est un grand comploteur par excellence )
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Lucifériens : Diana Vaughan, son existence    Mer 09 Fév 2011, 15:41



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Docteur Bataille est le pseudonyme collectif utilisé par Léo Taxil et Charles Hacks pour signer Le Diable au XIXe siècle, canular littéraire anti-maçonnique français publié en 1895.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Docteur_Bataille

Léo Taxil


Marie Joseph Gabriel Antoine Jogand-Pagès, dit Léo Taxil, né à Marseille le 21 mars 1854 et mort à Sceaux le 31 mars 1907, est un écrivain français, auteur d'un canular célèbre auquel furent pris le pape et les évêques de France.

Biographie

Né dans une famille bourgeoise aux opinions plutôt royalistes et très cléricales, il est envoyé après une fugue dans une institution de correction tenue par les jésuites, qui lui inspirent une aversion profonde et un anticléricalisme violent. Devenu journaliste et républicain, il fréquente les milieux anticléricaux de Marseille, tout en offrant ses services à la police pour dénoncer des républicains. Il doit quitter Marseille, pour des raisons obscures et fait un bref séjour en Suisse, avant de rejoindre Paris. À partir de 1875, il s'engage dans la lutte anticléricale, fondant la Librairie anticléricale puis des journaux comme La République anticléricale, et adopte le pseudonyme de « Léo Taxil » (Léo pour Léonidas, le prénom d'un aïeul maternel, et Taxil en référence à un seigneur hindou allié d'Alexandre le Grand). Se réclamant dans ses écrits de Voltaire, il tourne en dérision l'enseignement du dogme et la morale catholique, ridiculise les « calotins » et accuse le clergé de tous les vices, en premier lieu Mgr Dupanloup. Il participe également à des banquets républicains et organise de nombreuses conférences qui, la notoriété venant, attirent un public enthousiaste[1].

En 1879, il passe devant la cour d'assises de la Seine pour avoir écrit À bas la Calotte, qui lui vaut d'être poursuivi pour avoir insulté une religion reconnue par l'État et outragé la morale publique, mais il est acquitté.

En 1881, il écrit La Marseillaise anticléricale.

Le public, lassé, boudant les dernières parutions de la Librairie anticléricale, Léo Taxil conçoit une nouvelle mystification. En 1886, il annonce sa conversion, fait un pèlerinage à Rome et reçoit l'absolution de Léon XIII, désavouant ses travaux antérieurs[1]. Il commence alors une campagne contre les Francs-maçons, dont il a été exclu dès le 1er degré pour « fraude littéraire ». Selon ses dires, il faisait partie de la loge Le temple des amis de l'honneur français[2].

En 1887, il est reçu en audience par le pape Léon XIII, qui blâme l'évêque de Charleston pour avoir dénoncé les confessions antimaçonniques comme une fraude. En 1892, Taxil commence à publier un journal La France chrétienne anti-maçonnique.

Entre le 20 novembre 1892 et le 20 mars 1895, il fait paraître avec Carl Hacks, sous le pseudonyme du Docteur Bataille, Le Diable au XIXe siècle, un ouvrage prétendant dresser l'état de l'occultisme, accusant les loges d'adorer le démon et dénonçant une vaste conspiration maçonnique mondiale, qui fait un grand bruit. À côté de figures bien réelles de la maçonnerie comme Albert Pike, il met en scène des personnages de fiction, comme Sophie Walder, Grande Maîtresse du Lotus de France, Suisse et Belgique, et Diana Vaughan, haute dignitaire luciférienne, qui aurait écrit pour lui ses confessions, où elle parle du culte satanique appelé « palladisme ». Ces assertions sont confirmées, à la même époque, par l'installation à Paris d'une Américaine du nom de Diana Vaughan qui attire aussitôt l'attention et que Taxil présente aux journalistes catholiques influents. Devant les prétendues révélations de Diana Vaughan, une polémique naît. Un Congrès antimaçonnique, réuni à Trente avec la bénédiction de Taxil en 1896, tente en vain de trancher la question de leur véridicité[1],[3].

Pressé de montrer Diana aux incrédules, qui doutent de la véracité des affirmations de Diana Vaughan, et de son existence même, Taxil décide finalement de révéler la mystification[1], lors d'une conférence le 19 avril 1897 dans la grande salle de la Société de géographie de Paris. À la stupeur de l'auditoire, qui compte un certain nombre d'ecclésiastiques, il fait savoir que cette Diana n'était qu'un canular parmi toute une série, il s'agit d'une simple dactylographe employée par une maison américaine qui vend des machines à écrire[1] et qui lui avait permis d'utiliser son nom. Il avait commencé, dit-il, douze ans plus tôt, en persuadant le commandant de Marseille que le port était infesté de requins et qu'un navire avait été envoyé pour les détruire. Il avait ensuite inventé une ville sous-marine dans le Lac Léman et attiré des touristes et des archéologues pour la retrouver. Il remercie les évêques et les journaux catholiques d'avoir si bien contribué à son canular final, à savoir sa conversion.


L'assistance reçoit ces révélations avec indignation. Lorsque Taxil veut s'en aller, il est malmené au point que des agents de police doivent l'accompagner jusqu'à un café voisin. Il quitte alors Paris.

Il finit sa carrière comme correcteur à l'imprimerie de Sceaux[1].

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9o_Taxil

Canular de Taxil

Le canular de Taxil est un canular littéraire antimaçonnique français, sans doute le plus célèbre. Son auteur Léo Taxil, Marie Joseph Gabriel Antoine Jogand-Pagès de son vrai nom, souhaitait se venger des franc-maçons, qui l'avaient exclu en 1885 pour une affaire de plagiat, il a finalement aussi discrédité l'Église Catholique Romaine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Canular_de_Taxil

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J'ai son bouquin (éd. Marabout), acheté sur une brocante, il y a déjà quelques années...c'est énorme, mais alors énoooorrrme, vous n'imaginez pas, faut le lire Mr. Green

...et on voit que, plus d'UN siècle après, il arrive ENCORE à mystifier les gogos Laughing Laughing Laughing

EXCELLENT thumleft thumleft thumleft
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Christian



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MessageSujet: Re: Lucifériens : Diana Vaughan, son existence    Mer 09 Fév 2011, 20:19

Mécréant-LV a écrit:


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Docteur Bataille est le pseudonyme collectif utilisé par Léo Taxil et Charles Hacks pour signer Le Diable au XIXe siècle, canular littéraire anti-maçonnique français publié en 1895.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Docteur_Bataille

Léo Taxil


Marie Joseph Gabriel Antoine Jogand-Pagès, dit Léo Taxil, né à Marseille le 21 mars 1854 et mort à Sceaux le 31 mars 1907, est un écrivain français, auteur d'un canular célèbre auquel furent pris le pape et les évêques de France.

Biographie

Né dans une famille bourgeoise aux opinions plutôt royalistes et très cléricales, il est envoyé après une fugue dans une institution de correction tenue par les jésuites, qui lui inspirent une aversion profonde et un anticléricalisme violent. Devenu journaliste et républicain, il fréquente les milieux anticléricaux de Marseille, tout en offrant ses services à la police pour dénoncer des républicains. Il doit quitter Marseille, pour des raisons obscures et fait un bref séjour en Suisse, avant de rejoindre Paris. À partir de 1875, il s'engage dans la lutte anticléricale, fondant la Librairie anticléricale puis des journaux comme La République anticléricale, et adopte le pseudonyme de « Léo Taxil » (Léo pour Léonidas, le prénom d'un aïeul maternel, et Taxil en référence à un seigneur hindou allié d'Alexandre le Grand). Se réclamant dans ses écrits de Voltaire, il tourne en dérision l'enseignement du dogme et la morale catholique, ridiculise les « calotins » et accuse le clergé de tous les vices, en premier lieu Mgr Dupanloup. Il participe également à des banquets républicains et organise de nombreuses conférences qui, la notoriété venant, attirent un public enthousiaste[1].

En 1879, il passe devant la cour d'assises de la Seine pour avoir écrit À bas la Calotte, qui lui vaut d'être poursuivi pour avoir insulté une religion reconnue par l'État et outragé la morale publique, mais il est acquitté.

En 1881, il écrit La Marseillaise anticléricale.

Le public, lassé, boudant les dernières parutions de la Librairie anticléricale, Léo Taxil conçoit une nouvelle mystification. En 1886, il annonce sa conversion, fait un pèlerinage à Rome et reçoit l'absolution de Léon XIII, désavouant ses travaux antérieurs[1]. Il commence alors une campagne contre les Francs-maçons, dont il a été exclu dès le 1er degré pour « fraude littéraire ». Selon ses dires, il faisait partie de la loge Le temple des amis de l'honneur français[2].

En 1887, il est reçu en audience par le pape Léon XIII, qui blâme l'évêque de Charleston pour avoir dénoncé les confessions antimaçonniques comme une fraude. En 1892, Taxil commence à publier un journal La France chrétienne anti-maçonnique.

Entre le 20 novembre 1892 et le 20 mars 1895, il fait paraître avec Carl Hacks, sous le pseudonyme du Docteur Bataille, Le Diable au XIXe siècle, un ouvrage prétendant dresser l'état de l'occultisme, accusant les loges d'adorer le démon et dénonçant une vaste conspiration maçonnique mondiale, qui fait un grand bruit. À côté de figures bien réelles de la maçonnerie comme Albert Pike, il met en scène des personnages de fiction, comme Sophie Walder, Grande Maîtresse du Lotus de France, Suisse et Belgique, et Diana Vaughan, haute dignitaire luciférienne, qui aurait écrit pour lui ses confessions, où elle parle du culte satanique appelé « palladisme ». Ces assertions sont confirmées, à la même époque, par l'installation à Paris d'une Américaine du nom de Diana Vaughan qui attire aussitôt l'attention et que Taxil présente aux journalistes catholiques influents. Devant les prétendues révélations de Diana Vaughan, une polémique naît. Un Congrès antimaçonnique, réuni à Trente avec la bénédiction de Taxil en 1896, tente en vain de trancher la question de leur véridicité[1],[3].

Pressé de montrer Diana aux incrédules, qui doutent de la véracité des affirmations de Diana Vaughan, et de son existence même, Taxil décide finalement de révéler la mystification[1], lors d'une conférence le 19 avril 1897 dans la grande salle de la Société de géographie de Paris. À la stupeur de l'auditoire, qui compte un certain nombre d'ecclésiastiques, il fait savoir que cette Diana n'était qu'un canular parmi toute une série, il s'agit d'une simple dactylographe employée par une maison américaine qui vend des machines à écrire[1] et qui lui avait permis d'utiliser son nom. Il avait commencé, dit-il, douze ans plus tôt, en persuadant le commandant de Marseille que le port était infesté de requins et qu'un navire avait été envoyé pour les détruire. Il avait ensuite inventé une ville sous-marine dans le Lac Léman et attiré des touristes et des archéologues pour la retrouver. Il remercie les évêques et les journaux catholiques d'avoir si bien contribué à son canular final, à savoir sa conversion.


L'assistance reçoit ces révélations avec indignation. Lorsque Taxil veut s'en aller, il est malmené au point que des agents de police doivent l'accompagner jusqu'à un café voisin. Il quitte alors Paris.

Il finit sa carrière comme correcteur à l'imprimerie de Sceaux[1].

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9o_Taxil

Canular de Taxil

Le canular de Taxil est un canular littéraire antimaçonnique français, sans doute le plus célèbre. Son auteur Léo Taxil, Marie Joseph Gabriel Antoine Jogand-Pagès de son vrai nom, souhaitait se venger des franc-maçons, qui l'avaient exclu en 1885 pour une affaire de plagiat, il a finalement aussi discrédité l'Église Catholique Romaine.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Canular_de_Taxil

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J'ai son bouquin (éd. Marabout), acheté sur une brocante, il y a déjà quelques années...c'est énorme, mais alors énoooorrrme, vous n'imaginez pas, faut le lire Mr. Green

...et on voit que, plus d'UN siècle après, il arrive ENCORE à mystifier les gogos Laughing Laughing Laughing

EXCELLENT thumleft thumleft thumleft

Merci Mécréant,

Dans ce acs, si ce livre n'est pas de l'intox, Thérèse de Lisieux s'est faite blouser également. Pourquoi pas ?
Amitiés
En UDP
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philippe



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MessageSujet: Re: Lucifériens : Diana Vaughan, son existence    Jeu 10 Fév 2011, 08:25

Oui. Même Thérèse s'est fait Blouser. What a Face
Il faudrait rebaptiser ce fil : Les canulars. Il y en a d'autres.

Un jour il faudra que je vous narre la vie d'une damoiselle sous Louis XIV, qui est devenue la bienheureuse Raton fille de joie .

Ou encore ces deux enfants arabes enterrés vivant par leur père, et retrouvé miraculeusement vivant deux mois après, sauvé par Jésus.
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Lucifériens : Diana Vaughan, son existence
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