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 La théologie du moindre mal est-elle une hérésie ?

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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: La théologie du moindre mal est-elle une hérésie ?   Lun 6 Déc 2010 - 17:07

RECU (à propos du pape Benoît XVI et du préservatif) :

Citation :
Condamnez-vous les personnes qui recommandent le préservatif "dans certains cas" ?
Condamnez-vous le théologie du "moindre mal" pour toute forme de contraception ?
Condamnez-vous les pseudo-théologiens qui détournent la Loi de gradualité pour accepter le préservatif ou la pilule dans certains cas ?
Condamnez-vous les "catholiques" acceptant le massacre d'un enfant innocent pour sauver la maman ?

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Arnaud
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: La théologie du moindre mal est-elle une hérésie ?   Lun 6 Déc 2010 - 17:09

Je vous réponds :

Citation :
Condamnez-vous les personnes qui recommandent le préservatif "dans certains cas" ?

Non justement. Il m'est arrivé de la recommander pour une de mes élèves de 16 ans. elle avait le feu au corps. Et elle me racontait tout jusqu'au jour où elle est revenue dévorée par des aphtes. Elle avait été contaminée par une de ses folies. Je l'ai mise en garde avec FORCE : Si elle voulait se suicider et vivre dans la folie du vice, qu'elle ne communique pas EN PLUS la mort ! Cette jeune fille a fini par être placée en centre fermé par son père désespéré.

Citation :

Condamnez-vous le théologie du "moindre mal" pour toute forme de contraception ?
Non plus et pour la même raison. D’ailleurs, ce n’est pas une THEOLOGIE. C’est une prudence de terrain qui se fait à la lumière de la foi de l’Eglise.

Citation :
Condamnez-vous les pseudo-théologiens qui détournent la Loi de gradualité pour accepter le préservatif ou la pilule dans certains cas ?

Ce que je condamne, c'est ceux qui appellent "BIEN" ce qui est en fait un moindre mal dans un grand mal qui est le péché d'adultère et de fornication.

Il faut sans cesse rappeler, à temps et à contre temps, l'appel du Christ à la fidélité, le sens qu'il donne à la sexualité etc. Celui qui quitte la vive lumière de la vérité au nom du moindre mal tombe dans une erreur.

Mais attention : celui qui au nom de la vérité ne comprend pas la nécessité au plan concret et dans certains cas, d'un chemin vers le bien (passant d'un mal pire à un moindre mal) ne comprend pas la façon dont dieu a agi peu à) peu dans l'Ancien testament.
Regardez la manière dont dieu a affiné l'humanité à propos des femmes et de la répudiation : Moïse l'autorise et Malachie la condamne :

Citation :
Malachie 2, 13 Voici une seconde chose que vous faites : vous couvrez de larmes l'autel de Yahvé, avec lamentations et gémissements, parce qu'il se refuse à se pencher sur l'offrande et à l'agréer de vos mains. Et vous dites : Pourquoi? - C'est que Yahvé est témoin entre toi et la femme de ta jeunesse que tu as trahie, bien qu'elle fût ta compagne et la femme de ton alliance. N'a-t-il pas fait un seul être, qui a chair et souffle de vie? Et cet être unique, que cherche-t-il? Une postérité donnée par Dieu! Respect donc à votre vie, et la femme de ta jeunesse, ne la trahis point! Car je hais la répudiation, dit Yahvé le Dieu d'Israël, et qu'on recouvre l'injustice de son vêtement, dit Yahvé Sabaot. Respect donc à votre vie, et ne commettez pas cette trahison!


Citation :

Condamnez-vous les "catholiques" acceptant le massacre d'un enfant innocent pour sauver la maman ?

Je vous répondrais : ce n'est pas comme cela que se pose le problème dans le cas où vous avez à choisir entre une vie et une vie. Sainte Jeanne Beretta Molla n'impose pas sa mort à ses enfants pour sauver leur petit frère dont elle est enceinte. Elle pèse le pour et le contre avec son mari. Elle en parle à ses enfants. Elle en discute et ils décident tous ensemble. Sa décision aurait été probablement tout autre si elle avait été veuve dans un pays de la misère.
Pour vous montrer la difficulté de la vie pratique, voici une anecdote qui illustrera mon propos. Lors de la débâcle de la Grande Armée, vous savez que les partisans russes poursuivaient les fuyards français et s’amusaient à les torturer et à les tuer lentement.

Or un témoin vit arriver, près du Fleuve, une femme (probablement celle d’un officier Français) montée sur un cheval. Elle tenait contre son sein un nourrisson. Un balle vint frapper son cheval et lui cassa en même temps la jambe. Le sang coulait à flot. A terre, dans la neige, il la vit s’improviser un garrot. Puis, calmement, elle pris son enfant, l’embrassa en pleurant et l’étrangla. Ensuite elle desserra son garrot et mourut doucement, son enfant mort contre elle.

Le témoin vit ensuite arriver les partisans russes. Ils les virent se saisir du petit cadavre et organiser entre eux des passes comme s’il était un ballon. Quant au corps de la mère, qui était encore chaud, je vous passe les détails de ce qu’ils lui firent subir.
Voilà ce qu’est la différence entre la théologie qui affirme et affirmera toujours DANS L’UNIVERSEL qu’on ne doit pas tuer un enfant innocent, et le concret qui, vu les circonstances, appelle toujours à l’exercice de sa conscience.

Qu’auriez-vous fait ? Auriez-vous livré vivant votre enfant à un match de foot ?


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Arnaud
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Paco



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MessageSujet: Re: La théologie du moindre mal est-elle une hérésie ?   Mer 8 Déc 2010 - 12:12

Voici un petit article de Mgr Jean François Lantheaume au sujet du moindre mal.


ILS N’AURONT RIEN COMPRIS
par Jean François Lantheaume, mardi 23 novembre 2010, 20:23


Ils n’auront rien compris, une fois de plus, ces médias qui déforment tout, transforment tout, réforment tout. D’une exception, ils font une règle. D’une hypothèse, ils établissent des dogmes (qui ne sont que sophismes en réalité). De la casuistique, ils font pratique courante… D’une phrase tirée de son contexte, ils font un discours programmatique …

Ils n’auront rien compris à ces paroles du Pape, pire aux « écrits » de ce Vicaire, qu’ils n’ont jamais lus. Tout au moins dont ils ont parlé avant de les avoir lus. Il est étonnant de voir à quel point ce Pape est maltraité par une presse qui n’en peut plus de devoir ‘supporter’ la Vérité. Alors on est en droit de se demander : si l’Eglise est autant en perte de vitesse qu’ils le disent, à quoi sert tout ce remue-ménage ? Si les chrétiens sont "dépassés" ou démodés, ou bien encore s’ils « ne comptent plus dans la société », à quoi sert-il aux médias de s’acharner avec tant de férocité contre le Pape et l’Eglise… ? Si l’Eglise ne les intéresse pas, pourquoi pratiquent-ils cet acharnement thérapeutique ?

Somme toute, ce qui les agace le plus, c’est cette bonhommie d’un Pape serein, sa bonté naturelle. Ce qui « gêne » c’est cette amabilité, cette douceur dans la transmission de la vérité, qui tranchent d'avec l’intransigeance que les medias lui prêtent impunément. Pour eux c’est insupportable ce pape qu'ils traitent de "nazi", et qui est tout le contraire. Pour eux, c'est énervant, car ils se rendent compte qu'après coup, ils ont toujours tort.... De plus, il est tout autant inadmissible - toujours selon eux - que cet homme conservateur à leurs yeux, puisse être « suivi », écouté, et obéi par une foule croissante. Il est affligeant pour ces adeptes de la sondageocratie que de voir un pourcentage élevé leur échapper. Car ce Pape fait monter l’audimat, partout où il va, et pourtant il n’impose rien ; ses discours sont paisibles, non-prosélytes, ses paroles font réfléchir. Elles sont surtout d’une clarté désarmante, à tel point que les médias ne savent plus où se donner de la tête, pour « saisir » ce qu’ils pensent être l’erreur fatale, l’isoler, la grossir et en faire un scandale de plus… ! Il semble que ça les amuse de se livrer à ce genre de surenchère, alors devant la réalité du succès incontestable du Pape, ils sont simplement « agacés » et désabusés.



En Septembre 2008, ces médias n’auront rien compris à cette surprenante envolée mystique d’une France qui se réveille catholique, et qui, à genoux sur les parvis, pleure et prie devant l’homme en blanc. Ils n’auront rien compris ces médias en Angleterre forcés de constater tout le contraire de l’insuccès escompté de leur part, pendant que ce voyage britannique rendit à ce Pape et la Gloire et l’honneur !

Ils n’auront rien compris.

Car pour ce qui est de l’usage d’un bout de plastique, le Pape l’a dit depuis longtemps : mieux vaut donner l’amour que la mort. Mais ils n’auront rien compris au message du Pontife, ni à celui de l’amour, duquel ils coupent l’acte de la communion charnelle et spirituelle qui lui est intrinsèquement liée. Comme à Jérusalem en l’an 33, ils n’ont rien compris au message messianique, le séparant de sa signification transcendante, à l’instar du manteau d’unique couture au Calvaire, coupant ainsi l’unité d’un tout. Ce sont les mêmes aujourd’hui, semblables à ceux qui pratiquaient jadis le dialogue de sourds, la même incompréhension qu’au prétoire : « donc, tu es roi… ? », le même refus d’user de l’intelligence, le même aveuglement politique. Les mêmes se fourvoient, ils avancent leurs idées mais reculent dans la vérité. Ils assènnent impunément des jugements téméraires, sans connaître, sans savoir, sans aimer... et sans comprendre. Parce que pour eux la vérité est une simple idée jetable, une opinion consommable, alors que pour Dieu, la Vérité est une Personne. Aujourd’hui ils « consomment » de la vérité, comme jadis ils l’ont clouée au gibet de la Croix. Mais ils n’auront rien compris.



Si le Verbe s’est fait chair, c’était pour se donner. Si la seconde personne de la Très sainte et Auguste Trinité s’est incarnée, c’est pour que la Vérité se révèle, resplendisse et demeure. Eux, ils l’ont bafouée, humiliée, crucifiée. Et leurs héritiers d’aujourd’hui poursuivent l’œuvre de la Passion. Or, il n’y a pas de commune mesure entre la Vérité d’un Dieu qui se donne, et celle fardée et éphémère que se construisent les hommes.

Ils n’auront rien compris.

Car l’on ne traite pas des choses de la Foi, comme on présente la météo ou le gagnant du tiercé. N’en déplaise aux progressistes qui nous ont saoulés pendant cinquante ans à vouloir nous faire croire qu’on pouvait « vivre ‘du’ et ‘dans’ le monde ». On ne traite pas des choses de la foi dans les médias sans chercher à saisir qu’il sera toujours « vain » de comprendre sans « pratiquer » la foi. C’est la foi qui aide à comprendre ce que dit le Pape, pas les sondages, ni l'opinion du moment. Car la foi est la seule chose qui ne peut être comprise que si on la vit et si on la pratique ; les gens qui prétendent « croire en Dieu » sans pratiquer sont comparables à ces sportifs qui prétendent gagner une course sans s’entraîner auparavant. Et ça, les médias ne l’ont pas compris.



Ils n’auront rien compris.

Tout comme l’on n’aborde pas un sujet délicat comme celui de la procréation, en le définissant comme un « gain de productivité pharmaceutique ». Ils n’auront rien compris à la procréation et à l’amour qui lui est antécédent, puisque ces médias auront réduit l’amour à un bout de latex. Comme si donner l’amour, faire l’amour se réduisait à un simple « acte » privé de toute communion, de toute finalité. L’union de l’homme et de la femme élevée à la dignité, au rang suprême de Sacrement, cette union est destinée uniquement à l’amour ; et c’est cet amour seul qui « produit » ensuite l’amour. L’amour engendre l’amour. C’est la seule chose qui ne peut pas s’épuiser en se donnant, mais qui au contraire se renouvelle en se donnant. Car l’amour, contrairement à toute loi physique, augmente en se donnant. L’unique caractéristique de l’amour est de se donner, et plus il se donne et plus il croît. L’amour qui se reprend, ou qui reprend ce qu’il a donné, aboutit à la haine. Cet amour, productif et communionnel seulement entre un homme et une femme, selon la nature, selon le bon sens, selon toute évidence, cet amour seul produit l’amour. Y compris dans la famille, c’est en voyant leurs parents – père et mère naturel ou adoptif – s’aimer, que des enfants apprennent ensuite à leur tour à aimer. Madame Sarto en baisant l’anneau pontifical de son fils élu Pape, lui rappela en montrant sa propre alliance au doigt : « Votre Sainteté n’aurait jamais eu l’anneau du pécheur, si je n’avais eu cette alliance de mariage ». Le sacerdoce même d'un prêtre est le fruit de l’amour entre deux autres êtres, entre un homme et une femme, les parents du prêtre. Un prêtre est amoureux de l’Eglise, car il a vu son père et sa mère s’aimer. Et de l’amour d’un couple naît l’amour pour l’Eglise.

Le mariage n’est pas seulement l’union de l’homme et de la femme élevé à la dignité de sacrement, c’est aussi le point de départ d’une école où l’amour prenant forme, enseignera à aimer ; l’amour produit l’amour. C’est dans l’amour de leurs parents, que les enfants puisent leur propre amour.

A tel point que lorsqu’on a introduit le divorce, rupture consommée de l’amour, institution du « non-amour » dans les sociétés modernes, on a détruit l’image de l’amour des époux dans la famille, on a « institué » le sacrement de la haine, on a rendu licite ce qui - par nature - a toujours été illicite, et de là sont nés tous les problèmes qu’on connaît aujourd’hui et qui demeurent liés au défaut ou au manque d’amour ; l’on a supprimé l’idée d’un amour-don, d’un amour-gratuit, de l’amour transmis dans la progéniture créé. Alors il est normal que l’amour ne soit plus appris en famille, puisque il est blessé et flétri dès le départ. Ainsi l’enfant qui voit ses parents « ne plus s’aimer », comment pourra-t-il « aimer » à son tour, plus tard ? Quelle idée aura-t-il de l’amour ? Un vain mot ? Deslors, si un enfant est témoin de cette rupture, il la portera dans sa chair toute sa vie : et là encore, le Législateur des années 70, poussé par la maçonnerie, est allé dans le sens du semeur de zizanie et de ruptures, du démon qui désunit, en instituant ce « sacrement de haine » qu’est le divorce… !

Comment, un enfant, cet être qui apprend tout « par imitation », comment pourra-t-il à son tour imiter l’amour, et donc « aimer », quand ceux, sensés vivre dans l’Amour, rompent brutalement ce lien d’éternité ? Alors il ne faut pas s’étonner de ce que les fils de ces générations « pillules-capotes-divorces » aient été ainsi troublés, défigurés, déséquilibrés, ou bien qu’ils aient apostasié. Enfin, si l’amour n’est déjà pas vécu en famille, comment le sera-t-il sur le plan des vertus théologales ? Et dans le domaine de la foi de même. Si l’on rejette la foi aujourd’hui, c’est bien parce qu’elle n’est pas aimée, vécue, appliquée et donc enseignée en famille. Famille qui a été brisée dans son sceau – avec le divorce – dans sa prolongation – avec la contraception – dans sa génération – avec le crime de l’avortement… !

Ils n’auront rien compris ces lobbyistes qui d’une exception font une règle ; le Pape n’a jamais promu l’usage du prophylactique, et ne pourra jamais le faire en raison de la mission qui lui a été impartie ; lui qui est le Vicaire du Christ, summum de l’amour, comment pourrait-il, ce pape, renoncer à ce pour quoi il a été élu : être le Vicaire de Celui qui fut l’Amour incarné ? Si au contraire le Pape devait promouvoir la contraception, ce serait diamétralement opposé à la mission pour laquelle il a été élu, établi, investi, institué, à savoir de préserver la vie et non de « se » préserver de la vie !!! Et puis les scientifiques – non catholiques – l’ont démontré, le préservatif ne préserve de rien à cent pour cent. Et il sera toujours illicite parce que personne, aucun artifice, aucun « objet », ne peut s’immiscer dans l’intimité d’un amour responsable, adulte et communionel.

Le Pape a dit et écrit simplement qu’il était normal de donner l’amour, pas la mort. Dans certain cas, qu’il faut savoir apprécier étudier et juger, l’amour ne peut être remplacé par la mort, par conséquent, c’est l’amour qui prévaut pas la mort, car l’amour est plus fort que la mort ; mais il s’agit d’un cas, d’une exception, d’une chose inhabituelle et non d’une généralité. Et ça, les médias ne l’auront pas compris ! la forme « ordinaire » de l’amour est celle qui est habituelle, normale, quotidienne : sans prophylactique. Le Pape a prévu la forme « extraordinaire » de l’amour, qui est l’usage de la capote, mais ceci à titre exceptionnel, comme le rite de Saint Pie V l’est dans la liturgie, « forme extraordinaire » par rapport à la forme usuelle de chaque jour, quotidienne, ordinaire, habituelle, normale… !

Une fois de plus, ils n’auront rien compris ceux qui auront transformé la forme extraordinaire en ordinaire de l’amour, et qui auront fait de l’ordinaire une exception.

Ils n'ont rien compris...!


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MessageSujet: Re: La théologie du moindre mal est-elle une hérésie ?   Ven 10 Déc 2010 - 21:35

Citation :
Car pour ce qui est de l’usage d’un bout de plastique, le Pape l’a dit depuis longtemps : mieux vaut donner l’amour que la mort.

Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire, quant même...

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Abenader



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MessageSujet: Re: La théologie du moindre mal est-elle une hérésie ?   Ven 10 Déc 2010 - 21:37

Moi j'avais:

Citation :
Mieux vaut entrer manchot ou boiteux dans le Royaume que d'entrer tout entier dans la géhenne.

Mais évidement, c'est plus vertueux, et donc moins en vogue.

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