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 Premier livre-interview de Benoît XVI en tant que Pape : La Lumière du monde

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Chrysostome



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MessageSujet: Premier livre-interview de Benoît XVI en tant que Pape : La Lumière du monde   Lun 15 Nov 2010, 01:56

Premier livre-interview de Benoît XVI en tant que Pape : La Lumière du monde

Le 13 novembre 2010 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Plus que deux semaines avant la sortie simultanée dans une douzaine de langues du premier livre-interview de Benoît XVI en tant que Pape. L'éditeur Herder a ménagé un entretien avec Peter Seewald pour l'édition dominicale de La Vanguardia de Barcelone, sortie le jour où le Pape a consacré la basilique de la Sagrada Familia.

"Avec le Pape, on peut rire aux éclats -
Il a un grand sens de l'humour! "
Entretien avec Peter Seewald
RAFAEL POCH

Le journaliste bavarois Peter Seewald est considéré comme le principal biographe de Joseph Ratzinger. Seewald, qui vit à Munich, est né en 1954 dans une famille catholique de Passau (ndt: petite ville de Bavière, près de la frontière autrichienne, aux confluents de l'Inn et du Danube: fait partie de la "géographie du cœur" de Joseph Ratzinger).
Adolescent, il a été influencé par le mouvement gauchiste de 1968 en Allemagne, qui l'a amené à quitter l'Église catholique à l'âge de 19 ans.

Il a commencé comme journaliste en écrivant pour un hebdomadaire de gauche à Passau, et plus tard, il a commencé à travailler pour des périodiques de "l'établissement", comme les hebdomadaires Der Spiegel et Stern et le journal Süddeutsche Zeitung. En 1983, il a commencé à concentrer ses écrits, comme auteur de livres et journaliste, sur la religion.

En 1996, il publie son premier livre avec le Cardinal Joseph Ratzinger, "Le sel de la terre", qui se basait sur plusieurs jours d'entretiens avec le cardinal. L'expérience l'a amené à revenir à sa foi catholique. Un second livre d'entretiens avec le cardinal, "Dieu et le monde" (en français: Voici quel est notre Dieu), a été publié en 2000. Les deux livres ont été traduits en 25 langues.

L'été dernier, Seewald s'est vu accorder une autre série d'entretiens, durant une semaine avec celui qui est désormais le Pape, à la résidence papale de Castel Gandolfo, et le résultat est le troisième livre-interview, "La Lumière du monde", qui sort ce mois-ci dans 12 versions linguistiques.

C'est la première fois que le Pape Ratzinger répond à des questions spécifiques au sujet de son pontificat, y compris ses propres évaluations sur celui-ci, et sur le "scandale des abus sexuels" dans l'Eglise.

- Vous avez eu de longues conversations avec Joseph Ratzinger pour ces trois livres d'entretiens. Pourriez-vous le décrire comme personne?
- Il n'est pas facile de tracer son portrait. Certains ne le connaissent pas du tout, simplement parce qu'ils ne l'aiment pas, alors que beaucoup ont une idée de lui qui est basée sur les rapports des médias qui ont souvent peu d'informations. Mais le fait est que lorsque les gens ont l'occasion de l'observer en personne, comme cela s'est passé récemment au Royaume-Uni, ils obtiennent une image totalement différente de celle trouvée dans les rapports préfabriqués des médias souvent hostiles.
Depuis presque 20 ans maintenant, je me suis consacré de façon exhaustive à sa biographie, à suivre sa vie, ce qu'il dit et ce qu'il fait, et je peux dire qu'il est vraiment une personne extraordinaire, avec un charisme extraordinaire.
Comme professeur, il expliquait l'Evangile avec une fraîcheur telle que certains de ses élèves disent que c'était presque comme si Jésus lui-même était dans la salle de conférence.
Comme préfet pour la doctrine de la foi, il transmettait une autorité provenant d'une connaissance très détaillée de la modernité, y faisant face avec la vérité du christianisme.
Il aime à dire que la foi peut et doit être expliquée, car elle est raisonnable ...
Il a un esprit brillant, et est certainement le plus grand penseur de notre temps. Mais sa haute intelligence est unie à une profonde piété. Il peut escalader les plus hauts sommets intellectuels, tout en gardant les pieds sur terre, grâce à son éducation dans le catholicisme bavarois.

Il n'est pas de ceux qui ne pratiquent pas ce qu'ils prêchent, mais quelqu'un qui est saint et humble, et qui est authentique parce qu'il dit ce qu'il pense et fait ce qu'il dit.
Ceux qui le connaissent voient en lui une personne très aimable, très sage, mais humble, et très ouvert et moderne, quelqu'un qui reste très jeune, même à son âge. Parfois, il peut être trop réservé et trop prudent. Il n'est pas le genre d'homme à vous donner des tapes dans le dos, mais il est extrêmement fidèle et conserve et entretient ses amitiés de ses années d'étudiant.
Ce que j'admire le plus chez lui c'est sa simplicité, alliée à son courage. Il supporte l'inconfort sans se laisser être dérangé par lui. Il a presque toujours raison dans ses analyses et ses jugements. Il a également un grand sens de l'humour - avec lui vous pouvez rire aux éclats!

- Un changement des responsabilités peut déterminer beaucoup de choses. Le cardinal était-il très différent du pape aujourd'hui? Avez-vous noté des changements?
- Il ne voulait pas être évêque, mais il a dû l'accepter. Il ne voulait pas être dans la Curie romaine, mais il a dû l'accepter. Il ne voulait pas être pape, mais il a dû prendre la charge dans laquelle il était clair qu'il aurait à souffrir beaucoup.
Il suffit de penser aux efforts énormes qu'exige le fait d'être pape. Pensez au poids de tous les abus commis dans l'Église, qui ont été découverts. Il a pleuré avec des victimes et il a honte de la saleté qu'il y a dans l'Eglise.
Et pourtant, il porte ces fardeaux avec un sang-froid et un calme impressionnants, parce qu'il sait - comme il le dit souvent - qu'il ne peut pas tout faire, ni ne le doit. [Vous faites tout votre possible et ensuite vous vous confiez à Dieu pour le reste, a-t-il souvent dit à ses prêtres.]
Après un géant comme Karol Wojtyla, personne ne pensait qu'il pourrait y avoir une succession sans ruptures. Mais Ratzinger y a réussi. Il gouverne l'Eglise avec un style qui se caractérise par la collégialité, le dialogue et l'humilité.
Surtout, il enseigne, sans relâche et patiemment, comment retrouver la foi - non pas comme un système de théories, mais comme une invitation à entreprendre une relation personnelle avec Dieu.
En bref, il n'agit pas comme un prince de l'Eglise devant qui l'on doit trembler, mais comme un serviteur de l'Église, un grand intendant qui se consacre entièrement à sa mission.
A-t-il changé? Bien sûr, sa fonction actuelle lui donne une aura particulière, mais dans son essence, dans sa conduite, dans ce qu'il fait et ce qu'il considère comme juste, Joseph Ratzinger n'a pas changé, mais on pourrait dire qu'il s'est perfectionné.
Je crois que sa tâche en tant que Successeur de Pierre a apporté à sa personnalité, à ses talents, à son charisme , la plénitude de leur épanouissement.

- Quelles sont les choses qui lui causent le plus de souffrance et d'inquiétude?
- Je pense que c'est l'évaporation de la foi dans une grande partie du monde occidental, et l'éloignement croissant de Dieu qui en résulte.
Il y a aussi la crise dans l'Église. Le manque d'engagement, et surtout, les cas d'abus sexuels qui ont jeté une ombre sur son pontificat. D'autre part, la crise dans la société. Et bien sûr, les deux crises sont liées.
À plusieurs reprises dans le passé, il y a eu des tentatives de déclarer que Dieu est mort, surtout quand il y a de nouveaux et concrets veaux d'or. La Bible est remplie de telles histoires. Celles-ci ont moins à voir avec un manque d'attraction vers la foi qu'avec la puissance de la tentation.
Mais où peut nous mener une société athée qui est éloigné de Dieu? Où peut aller l'Europe si elle se détache de ses racines? Et, tant à l'Est qu'à l'Ouest, n'a-t-on pas déjà vécu de telles expériences avec des conséquences terribles pour les peuples qui se déchirent, les cheminées des camps de concentration, et les champs de mort des goulags soviétiques? Ce Pape porte, comme personne ne l'a fait avant lui, tous les échecs, les erreurs et les péchés de l'Eglise, mais il appelle également l'attention sur les aberrations de la société et les dangers de la poursuite de telles aberrations.
L'athéisme n'est pas nécessairement inoffensif. Déjà en tant que cardinal, Joseph Ratzinger a mis en garde contre la perte d'identité, d'orientation et de vérité qui en résulterait, si jamais le nouveau paganisme prenait le contrôle des pensées et des actions des personnes. Aujourd'hui, nous pouvons observer que ces avertissements n'étaient pas sans fondement.

- Ratzinger a-t-il peur de Dieu?
- N'est-ce pas le cas de chaque croyant? Mais comme il s'est révélé à nous dans le Christ, Dieu est un être aimant, qui pardonne, qui réconcilie, et donne la liberté, qui connaît les besoins de chaque créature, et qui s'anéantit lui-même par amour au point de mourir sur la Croix .
Dieu s'est fait « petit », à la mesure de l'homme, afin que nous puissions le comprendre, mais néanmoins, il demeure incompréhensible dans son mystère et sa grandeur infinie, ainsi que dans sa puissance, ce qui peut arriver à faire peur.
Une fois, je demandai à Joseph Ratzinger, si parfois il ne ressentait pas la crainte de Dieu. Et il répondit: "Je ne dirais pas peur car nous savons que le Christ est Dieu et qu'il nous aime". Mais il souligne que, puisque Dieu accepte l'homme avec toutes ses faiblesses, "en tant que prêtre, j'ai toujours essayé de maintenir ce sentiment ardent que Dieu a une idée de qui je suis, de ce que je peux faire, de ce que je peux donner" ... Eh bien, maintenant, au moins, nous la connaissons, l'idée que Dieu a de lui ...

- Comment voit-il l'humanité en ce nouveau siècle?
- On ne peut pas oublier le fait que, au début du troisième millénaire, l'humanité se trouve dans une crise aux proportions immenses, avec tous les problèmes complexes de l'environnement, de la crise dans l'économie financière, de l'effondrement de la société.
Les chrétiens se sont vus reprocher que leur religion est un monde illusoire, mais maintenant nous voyons tous les mondes vraiment illusoire: le mirage des marchés financiers, des moyens de communication, de la mode et des modes de vie tapageurs .
Nous voyons un système bancaire non maîtrisé qui peut anéantir tous nos patrimoines nationaux. L'obsession de «l'optimisation» à tout prix, l'absence totale de scrupules, l'homme rendu "brut" par le secteur de la publicité et du divertissement - ce sont des choses qui, littéralement, font que notre société est malade.
Nous devrions nous demander: quand le progrès est-il vraiment progrès? Devrions-nous continuer à faire tout ce que nous pouvons, simplement parce que nous pouvons le faire? Et si nous nous tournons vers l'avenir, comment les futures générations feront-elles face aux problèmes que nous leur laissons? Auront-ils une base forte et solide pour surmonter les moments chaotiques qui les attendent?
Dans le nouveau livre, Benoît XVI exprime sa préoccupation active pour tout cela. Son message est un appel dramatique à l'Eglise et au monde, à tout le monde! "Nous ne pouvons pas continuer ainsi!"
L'humanité se trouve à un carrefour, nous avons pris un mauvais tournant, il est temps de réfléchir. Le temps est venu d'un changement fondamental, de se repentir, et il poursuit: "Il y a tellement de problèmes qui doivent être résolus, mais ils ne peuvent pas être résolus tant que (et si) Dieu n'est pas replacé au centre et rendu visible dans le monde ... "
Le christianisme n'est pas hors du temps, dit-il - au contraire, il peut être redécouvert. La révélation de Jésus donne la force et l'espoir. Il est la base pour formuler une vision de l'avenir pour une société qui veut se sauver de la tentation d'autodestruction, par une réflexion sur des valeurs stables et fiables.

- Comment voit-il la mission de son pontificat?
- Il dit lui-même qu'il a commencé son ministère avec l'idée "d'indiquer clairement que la Parole de Dieu doit être maintenue dans toute sa grandeur et sa pureté, de telle sorte qu'elle ne puisse être brisée par des changements constants dans les goûts".
Son engagement principal est le renouveau de l'Église. "L'Eglise et ses membres ont besoin de nettoyage constant", écrit-il dans son livre sur Jésus. "Ceux qui se sont fait trop grands doivent revenir à la simplicité et la pauvreté du Seigneur".
Ce qu'il veut, c'est que, après les terrible abus et les aberrations qui ont eu lieu, l'Eglise se soumette à une sorte de nettoyage en profondeur. Après tant de débats stériles, il est essentiel de revenir au mystère de l'Évangile, d'apprendre à connaître Jésus-Christ dans sa grandeur totale et cosmique. Mais la purification est un processus difficile qui a ses ennemis au sein de l'église.
Pour le mode de vie d'aujourd'hui, des positions telles que celles défendues par l'Église se sont transformées en une grande provocation. On nous a habitués à considérer les attitudes et les comportements traditionnels comme quelque chose qui doit être brisé, au profit des tendances actuelles à bon marché.
"Priez pour moi afin que je ne me dérobe pas devant les loups", a-t-il demandé quand il a commencé son ministère pétrinien. Dans le même temps, il a confiance que l'ère du relativisme, où rien n'est reconnu comme valable au-delà de soi-même, touche à sa fin.
En fait, il y a de plus en plus de gens attribuent une valeur à l'Église, non seulement pour sa liturgie, mais aussi pour sa résistance. Il semble clairement qu'il y a une prise de conscience, évoluant de la simple conformité avec les apparences, vers la prise au sérieux de la pratique catholique, et le fait de vivre sa religion avec authenticité.
Mais dans la mission de ce pontificat, il y a beaucoup de grands objectifs, comme par exemple dans le domaine œcuménique, dans le dialogue interreligieux, mais surtout, dans la ré-évangélisation de l'Occident.
Néanmoins, pour ce Pape, l'essentiel est de montrer Dieu à nouveau aux hommes, de leur dire la vérité, la vérité sur les mystères de la création, la vérité sur l'existence humaine, et la vérité sur l'espérance chrétienne qui va bien au-delà de la simple espérance terrestre.

- Que pensez-vous qu'ont été les moments les plus difficiles Joseph Ratzinger a expérimentés dans sa vie personnelle?
- Il y en a eu beaucoup, sans doute. Il vient d'une famille qui était antinazie, et il a eu une vie difficile pendant les années nazies. Nous avons ses souvenirs de la guerre, qu'il a vécue comme un jeune conscrit de 14 ans, son temps comme prisonnier de guerre, et les difficiles premières années de l'après-guerre. Quand il était enfant, il a failli se noyer dans un étang, et plus tard, il a survécu à une infection potentiellement mortelle pendant la guerre.
Un grand choc pour lui, ce fut crainte que sa thèse d'habilitation (qui lui donnait le statut de professeur d'université) ne passerait pas, parce que son directeur de thèse pensait que ses idées étaient trop «modernes». Crainte d'un échec d'autant plus grave qu'il venait juste de prendre ses parents avec lui dans son logement de fonction, dans l'espoir d'être en mesure de prendre soin d'eux [avec son salaire de professeur] ...
Puis il y a eu la mort de ses parents, et beaucoup plus tard, de sa sœur bien-aimée Maria.
Et juste au moment où il s'était installé dans le monde universitaire de Ratisbonne et où il pensait pouvoir vivre enfin la vie de théologien érudit à laquelle il aspirait, presque comme un coup de tonnerre, il y eut la nomination comme archevêque de Munich par Paul VI.
Et il n'a pas dû être facile de passer près de 25 ans à la CDF, d'être le «méchant flic», le bouc émissaire de tous ceux qui ont un grief contre l'Église, et d'être considéré comme un Panzerkardinal , qu'il n'a jamais été ...
Mais après tout cela, le moment le plus difficile pour lui a dû être pendant le dépouillement des votes lors du conclave. Il aspirait à la retraite, il n'a certainement pas voulu être pape. Comme il l'a dit lui-même, il pensait à son élection comme à la guillotine en équilibre au-dessus de sa tête.

- Pensez-vous que d'être allemand a introduit des nuances personnelles importantes dans son pontificat?
- Comme Bavarois, il n'est pas nécessairement un Allemand typique, mais il a apporté à son office des caractéristiques attribuées aux Allemands, comme la précision, la fiabilité, la persévérance et la diligence.
Bien sûr, il y a aussi une perspective historique. Pendant près de mille ans, les Allemands ont été un pilier du Saint Empire romain germanique. Et l'exploration profonde de la connaissance humaine, telle que celle incarnée par Maître Eckhart, Goethe, Kant, Hegel, est l'une des caractéristiques fondamentales du peuple allemand.
Mais l'Allemagne a été aussi une terre de schismes religieux, le berceau du communisme scientifique, et non des moindres, le cadre d'un régime diabolique qui a décrété l'extermination des Juifs.
Ratzinger est devenu le premier Allemand à être pape en 500 ans. Si l'on considère que deux grands schismes au sein de l'Eglise ont eu lieu sous un pape allemand, il est d'autant plus remarquable qu'il y ait une telle volonté claire de l'unité des chrétiens dans le pontificat de Benoît XVI.
En près de mille ans, il n'y a pas eu de grands progrès dans les relations entre les Églises romaines et orthodoxes, jusqu'à maintenant. Dans le même temps, les relations entre le Vatican et Israël sont meilleures que jamais, comme le président Shimon Peres l'a déclaré récemment.
Le Pape considère la circonstance qu'il soit allemand comme un point de réflexion. Dieu a voulu qu'un professeur allemand devienne le pape à cette époque, pour mettre en évidence l'unité entre la raison et la foi.
Cela me semble une chose magnifique qu'à une époque où aucune valeur n'est reconnue comme suprême, qui, si souvent prescrit la fausseté et même le mensonge pur, à un moment où souvent l'aveugle conduit l'aveugle, nous ayons un pape dont la voix et l'intégrité sont de sûrs indicateurs de la voie à suivre.

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1311101_seewald
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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: Premier livre-interview de Benoît XVI en tant que Pape : La Lumière du monde   Lun 15 Nov 2010, 09:25

I love you

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"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
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