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 Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME

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giacomorocca



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MessageSujet: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Mar 26 Oct 2010, 16:40

Je crois qu'il serait intéressant de connaître un peu mieux le mouvement schismatique "Sédévacantiste" que je ne connaissais pas avant les intervention de M. Zins sur ce forum.

Si vous avez des informations à nous transmettre, cela serait apprécié.

Ce que j'en comprends en feuilletant internet est ceci:

Leur point de départ est le suivant: Un non-catholique ne peut pas être pape justifié par les arguments suivants:
•Il existe une « loi divine », c’est-à-dire enracinée dans l’Écriture. D’après l’Écriture, aucun non-catholique ne peut devenir (Matthieu XVI, 15) ou demeurer (Tite III, 10 - 1l et 2. Jean 10 - 1l) le chef des catholiques. Une loi de droit divin oblige indépendam­ment du droit ecclésiastique (comme le précise le canon 6, no 6). Article détaillé : 1. Une loi de droit divin
•Les non-catholiques sont exclus de la cléricature et des offices ecclésiastiques non seulement par l’Écriture, mais encore par la Tradition (Saints Cyprien, Augustin, Thomas etc.). Article détaillé : 2. Un principe constant de la législation apostolique bimillénaire
•La clause de catholicité a été définie ex cathedra par un pontife romain (Paul IV, 1559). D’après VaticanI (Pastor aeter­nus, ch. 4) une telle définition est « irréformable par elle-même, et non en vertu du consentement de l’Église »; si quelqu’un avait la té­mérité de prétendre le contraire « qu’il soit anathème ». Articles détaillés : 3. La constitution apostolique Cum ex apostolicum (1559) du pape Paul IV - 4. Paul IV a porté un jugement ex cathedra
•La bulle de Paul IV est non seulement contenu im­plicitement, mais même cité explicitement dans le Codex iuris ca­nonici de Saint Pie X, et ce non pas une fois, mais en QUINZE endroits différents. Article détaillé : 5. Le pape Saint Pie V ordonne que les prescriptions de Paul IV soient observées inviolablement
•Le règlement régissant les conclaves rédigé par Pie XII en 1945 stipule que l’élection doit être « canoniquement faite » (= selon le droit canon) pour être valide. Article détaillé : 6. Le pape saint Pie X fait insérer la bulle de Paul IV dans le code de droit canon
Celui qui dévie de la foi n’est pas papabile: telle est la loi catholique. Faisons maintenant l’application pratique de cette loi.
Résumé: ceux qui ont dévié de la foi catholique avant leur élection ne sont pas papabiles.

Vatican II n'est pas un concile catholique avec les arguments suivant: § l. Un concile général est infaillible (Vatican 1: Dei Filius, ch. 3), à condition qu’il soit confirmé par le pontife romain (Canon 227 du Droit Canon de 1917)
§ 2. Or Vatican II fut un concile général mais il se trompa car il enseigna plusieurs hérésies (lire le résumé de Mgr Sanborn : Vatican II face à la doctrine catholique).
§ 3. Donc l’homme qui confirma Vatican II ne fut pas un pontife romain.
Ainsi donc, Montini n’était pas un vrai Pape et Vatican II n’était pas un Concile de l'Eglise catholique, mais un conciliabule, c’est-à-dire une as­semblée hérétique dont les actes sont frappés de nullité. [lire : Une centaine de conciabules].

Et ils essaient de confirmer le tout par une appariton privée, La Salette:
La Très Sainte Vierge Marie, Reine de France, ne descend pas du ciel pour rien. Chez elle, chez nous, à la Salette, en trois mots sobres, Elle nous a tout enseigné.
Qui est meilleur théologien que la Reine du ciel, Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Mère de l'Eglise ?
Qui sera assez fou pour oser ne pas L'écouter, oser La reprendre, oser La contredire ?
La très Sainte Vierge Marie a dit : "L'EGLISE SERA ÉCLIPSÉE".
Elle n'a dit que cela. Aucune autre expression ne résume mieux la situation.

De tout cela je retiens à première vue:
Depuis plus de 65 ans (1/30 de tous les pontificats), nous sommes sans pasteur et adhérons à des hérésies contenues dans le Concile Vatican II.
Le dernier pape légitime serait Pie XII; que dise les Sédévacantistes sur Jean XXIII? son crime fût-il seulement de déclencher un concile.

Qu'en pensez-vous?







Dernière édition par giacomorocca le Mar 26 Oct 2010, 20:03, édité 2 fois
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boudo



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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Mar 26 Oct 2010, 19:09

Une éclipse n'est pas une disparition de la lune ou du soleil . C'est simplement un peu d'ombre portée en direction d'un de ces 3 astres . Conclure d'une éclipse de soleil que ce dernier n'a plus existé pendant quelques
minutes , est un raisonnement d'enfant .

Et Marie ne s'oppose jamais à l'Eglise , même quand cette dernière ne l'écoute pas .


Dernière édition par boudo le Mer 27 Oct 2010, 08:56, édité 1 fois
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Rex T.



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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Mer 27 Oct 2010, 02:40

giacomorocca a écrit:
Je crois qu'il serait intéressant de connaître un peu mieux le mouvement schismatique "Sédévacantiste" que je ne connaissais pas avant les intervention de M. Zins sur ce forum.

Si vous avez des informations à nous transmettre, cela serait apprécié.

Ce que j'en comprends en feuilletant internet est ceci:

Leur point de départ est le suivant: Un non-catholique ne peut pas être pape justifié par les arguments suivants:
•Il existe une « loi divine », c’est-à-dire enracinée dans l’Écriture. D’après l’Écriture, aucun non-catholique ne peut devenir (Matthieu XVI, 15) ou demeurer (Tite III, 10 - 1l et 2. Jean 10 - 1l) le chef des catholiques. Une loi de droit divin oblige indépendam­ment du droit ecclésiastique (comme le précise le canon 6, no 6). Article détaillé : 1. Une loi de droit divin
•Les non-catholiques sont exclus de la cléricature et des offices ecclésiastiques non seulement par l’Écriture, mais encore par la Tradition (Saints Cyprien, Augustin, Thomas etc.). Article détaillé : 2. Un principe constant de la législation apostolique bimillénaire
•La clause de catholicité a été définie ex cathedra par un pontife romain (Paul IV, 1559). D’après VaticanI (Pastor aeter­nus, ch. 4) une telle définition est « irréformable par elle-même, et non en vertu du consentement de l’Église »; si quelqu’un avait la té­mérité de prétendre le contraire « qu’il soit anathème ». Articles détaillés : 3. La constitution apostolique Cum ex apostolicum (1559) du pape Paul IV - 4. Paul IV a porté un jugement ex cathedra
•La bulle de Paul IV est non seulement contenu im­plicitement, mais même cité explicitement dans le Codex iuris ca­nonici de Saint Pie X, et ce non pas une fois, mais en QUINZE endroits différents. Article détaillé : 5. Le pape Saint Pie V ordonne que les prescriptions de Paul IV soient observées inviolablement
•Le règlement régissant les conclaves rédigé par Pie XII en 1945 stipule que l’élection doit être « canoniquement faite » (= selon le droit canon) pour être valide. Article détaillé : 6. Le pape saint Pie X fait insérer la bulle de Paul IV dans le code de droit canon
Celui qui dévie de la foi n’est pas papabile: telle est la loi catholique. Faisons maintenant l’application pratique de cette loi.
Résumé: ceux qui ont dévié de la foi catholique avant leur élection ne sont pas papabiles.

Vatican II n'est pas un concile catholique avec les arguments suivant: § l. Un concile général est infaillible (Vatican 1: Dei Filius, ch. 3), à condition qu’il soit confirmé par le pontife romain (Canon 227 du Droit Canon de 1917)
§ 2. Or Vatican II fut un concile général mais il se trompa car il enseigna plusieurs hérésies (lire le résumé de Mgr Sanborn : Vatican II face à la doctrine catholique).
§ 3. Donc l’homme qui confirma Vatican II ne fut pas un pontife romain.
Ainsi donc, Montini n’était pas un vrai Pape et Vatican II n’était pas un Concile de l'Eglise catholique, mais un conciliabule, c’est-à-dire une as­semblée hérétique dont les actes sont frappés de nullité. [lire : Une centaine de conciabules].

Et ils essaient de confirmer le tout par une appariton privée, La Salette:
La Très Sainte Vierge Marie, Reine de France, ne descend pas du ciel pour rien. Chez elle, chez nous, à la Salette, en trois mots sobres, Elle nous a tout enseigné.
Qui est meilleur théologien que la Reine du ciel, Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Mère de l'Eglise ?
Qui sera assez fou pour oser ne pas L'écouter, oser La reprendre, oser La contredire ?
La très Sainte Vierge Marie a dit : "L'EGLISE SERA ÉCLIPSÉE".
Elle n'a dit que cela. Aucune autre expression ne résume mieux la situation.

De tout cela je retiens à première vue:
Depuis plus de 65 ans (1/30 de tous les pontificats), nous sommes sans pasteur et adhérons à des hérésies contenues dans le Concile Vatican II.
Le dernier pape légitime serait Pie XII; que dise les Sédévacantistes sur Jean XXIII? son crime fût-il seulement de déclencher un concile.

Qu'en pensez-vous?


Il existe plusieurs variations dans cette hérésie. Assez curieusement, les sédévacantistes acceptent les enseignements du Concile Vatican I, y compris l'enseignement sur l'infaillibilité papale. Par contre, ils affirment qu'un pape peut enseigner de maniere infaillible en ajoutant toutefois que si un pape enseigne une fausse doctrine selon les critères de l'infaillibilité papale, alors il n'est plus un Pape légitime et son «faux» enseignement ne peut, par conséquent, relever de l'infaillibilité papale. Il est, bien entendu, contradictoire de dire que le pape peut enseigner de façon infaillible, sauf si son enseignement est faux, auquel cas il cesse d'être pape. Pourtant, c'est la position de certains sédévacantistes. Certains sédévacantistes tentent de rester dans l'Église catholique, mais rejettent tout de meme les enseignements du Concile Vatican II, notamment les enseignements sur la liberté religieuse. Ces «traditionalistes» refusent meme d'assister à la messe, sauf si elle est dite en latin. C'est le cas de la SSPX dont le Pape a sagement levé l'excommunication juridique pour tenter de les réintégrer au sein de l'Eglise. Toutefois, ils demeurent fondamentalement excommuniés latae sententiae tant et aussi longtemps qu'ils n'auront pas accepter VII.
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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Mer 27 Oct 2010, 03:57

C'est bien triste que tout cela !

Je sors d'un forum sédévacantiste où il n'a eu de cesse de dire que tout ce que je disais n'était pas dans l'Ecriture !!!!

C'est triste, parce que la parole du Pape (comme de tout catholique se référant aux Dogmes) est sa propre parole, qu'ipso facto, l'Esprit Saint valide !
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Mer 27 Oct 2010, 07:19

En résumé, les Sédévacantistes se font eux-mêmes, dans leur propre jugement, magistère infaillible et juges de la foi, capables de juger l'orthodoxie du Magistère catholique.

Comme leurs frères intégristes (voir Julieng), ils statufient la théologie à son état vers 1880. Elle était alors comme la majorité des catholiques européens de l'époque dans une interprétation de type nationaliste et cléricale. D'où leur espoir de la venue d'un grand monarque qui rétablit par la force l'ancien régime et le catholicisme obligatoire, dominé par le clergé, et sous la menace de peines civiles.

Evidemment, un tout petit peu de théologie permet de comprendre que leur interprétation de la foi est liée à un contresens. Ils prennent un certain nombre de décrets pastoraux (=liés à telle circonstance politique) des papes du XIX° s. dans leur combat contre la sécularisation de la société, pour des dogmes engageant la foi. Ils confondent une parole POLITIQUE (liée à telle circonstance) avec une parole engageant la doctrine universelle de la foi.

Exemple :

1850 : "Nous condamnons la liberté religieuse ! Elle va vider les églises. Nous soutenons les décisions des anciens papes du XVI° s. qui, pour protéger la religion, avaient dit : "Telle région, telle religion" >>> Décret pastoral d'un berger ne voulant pas qu'on ouvre les clôtures de son enclot à cette époque !

1963 : Vatican II : "L'homme a été créé par Dieu comme un être libre et l'engagement (porté par la grâce) de sa foi dans la charité doit venir, selon sa nature, de sa liberté" >>> Dogme de la foi, propos universel indépendamment des époques et valable jusque dans l'éternité.

_________________
Arnaud


Dernière édition par Arnaud Dumouch le Mer 27 Oct 2010, 11:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Mer 27 Oct 2010, 11:50

Exactement, Arnaud, à côté de ces 'furieux', notre Nicolianor, est un ange............
On n'emprisonne pas la Grâce ! Pourtant ce comportement est aussi leur propre liberté en action ! afro
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Mer 27 Oct 2010, 17:27

Arnaud Dumouch a écrit:
En résumé, les Sédévacantistes se font eux-mêmes, dans leur propre jugement, magistère infaillible et juges de la foi, capables de juger l'orthodoxie du Magistère catholique.

Comme leurs frères intégristes (voir Julieng), ils statufient la théologie à son état vers 1880. Elle était alors comme la majorité des catholiques européens de l'époque dans une interprétation de type nationaliste et cléricale. D'où leur espoir de la venue d'un grand monarque qui rétablit par la force l'ancien régime et le catholicisme obligatoire, dominé par le clergé, et sous la menace de peines civiles.

Evidemment, un tout petit peu de théologie permet de comprendre que leur interprétation de la foi est liée à un contresens. Ils prennent un certain nombre de décrets pastoraux (=liés à telle circonstance politique) des papes du XIX° s. dans leur combat contre la sécularisation de la société, pour des dogmes engageant la foi. Ils confondent une parole POLITIQUE (liée à telle circonstance) avec une parole engageant la doctrine universelle de la foi.

Exemple :

1850 : "Nous condamnons la liberté religieuse ! Elle va vider les églises. Nous soutenons les décisions des anciens papes du XVI° s. qui, pour protéger la religion, avaient dit : "Telle région, telle religion" >>> Décret pastoral d'un berger ne voulant pas qu'on ouvre les clôtures de son enclot à cette époque !

1963 : Vatican II : "L'homme a été créé par Dieu comme un être libre et l'engagement (porté par la grâce) de sa foi dans la charité doit venir, selon sa nature, de sa liberté" >>> Dogme de la foi, propos universel indépendamment des époques et valable jusque dans l'éternité.

Quand je vois l'état du catholicisme en Occident, je ne peux m'empêcher de rêver à quelqu'un (pas nécessairement un grand monarque Laughing ) qui rétablirait la primauté du catholicisme et mettrait fin à ces abominations introduites par les laïcards. Mais il y a ce que tu dis sur l'Église et sa kénose et finalement, peut-être est-ce de l'orgueil et de la nostalgie (d'une époque que je n'ai pourtant pas connue: l'Église toute-puissante) de ma part... Embarassed Crying or Very sad

Mais je ne suis pas sédévacantiste et n'ai pas l'intention de rejoindre leurs rangs !
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Mer 27 Oct 2010, 17:34

Cher Simon, et puis Dieu préopare une glioire bien plus grande, éterneklle. Et vous la verrez.
Citation :

Daniel 12, 4 Toi, Daniel, serre ces paroles et scelle le livre jusqu'au temps de la Fin. Beaucoup erreront de-ci de-là, et l'iniquité grandira."


L'iniquité grandira chez le grand nombre et la connaissance chez quelques-uns, de moins en moins nombreux mais de plus en plus imitateurs de la Vierge Marie.

Car Dieu compte sauver le grand nombre en le laissant toucher, dans le péché, le fond de la détresse qu'il provoque. Voilà ce qui se passera lors du retour de Jésus dans la gloire :
Citation :

Luc 7, 44 Et, se tournant vers la femme : "Tu vois cette femme? Dit-il à Simon. Je suis entré dans ta maison, et tu ne m'as pas versé d'eau sur les pieds ; elle, au contraire, m'a arrosé les pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux.

Luc 7, 45 Tu ne m'as pas donné de baiser ; elle, au contraire, depuis que je suis entré, n'a cessé de me couvrir les pieds de baisers.

Luc 7, 46 Tu n'as pas répandu d'huile sur ma tête ; elle, au contraire, a répandu du parfum sur mes pieds.

Luc 7, 47 A cause de cela, je te le dis, ses péchés, ses nombreux péchés, lui sont remis parce qu'elle a montré beaucoup d'amour. Mais celui à qui on remet peu montre peu d'amour

_________________
Arnaud
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Arnaud Dumouch
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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Ven 19 Nov 2010, 06:52

http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9d%C3%A9vacantisme

Le sédévacantisme (de l'expression latine sede vacante, « le trône de saint Pierre étant vacant », utilisée entre la mort d'un pape et l'élection de son successeur) est une position religieuse défendue par une minorité de catholiques du courant traditionaliste. Ils affirment que depuis 1958 (mort de Pie XII) ou 1963 (mort de Jean XXIII), le siège de Pierre est vacant et que les papes qui se sont succédé depuis ne sont que des usurpateurs.
Sommaire [masquer]
1 Doctrine
1.1 Rejet du magistère récent
1.2 La dénonciation du « complot maçonnique »
1.3 Différences avec la Fraternité Saint-Pie-X
1.4 Présence sur Internet
2 Diversité
2.1 Les derniers papes reconnus par les sédévacantistes
2.2 Les sédévacantistes complets et les sédéprivatistes
2.3 Les conclavistes
3 Genèse du sédévacantisme
3.1 Naissance des thèses sédévacantistes
3.2 Établissement d'une succession apostolique discutée
3.3 Liste des principaux papes selon les courants conclavistes
4 Notes et références
5 Voir aussi
5.1 Bibliographie
5.2 Liens internes
Doctrine [modifier]

Les sédévacantistes ne reconnaissent pas la légitimité et donc l'autorité des pontifes régnant à Rome actuellement en raison de leur supposée défaillance dans la Foi catholique. Ils estiment que l'assistance du Saint-Esprit dont le Souverain pontife jouit le préserve de toute errance dans l'enseignement des vérités catholiques ; ce qui est d'ailleurs un dogme de la foi catholique.
Pour eux, la ratification des décrets du IIe concile du Vatican et en particulier celui sur la liberté religieuse Dignitatis humanæ serait incompatible avec la possession du Souverain pontificat car cette doctrine aurait été précédemment explicitement condamnée par Pie IX dans son encyclique Quanta Cura. Nostra Ætate, le nouveau Code de Droit canon — qui aurait procédé à l'inversion des fins du mariage — et également certains actes (réunions œcuméniques notamment à Assise sont considérés par les sédévacantistes comme scandaleux et relevant du schisme, de l'hérésie, de l'apostasie pour Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et Benoît XVI.
Certains s'appuient sur la bulle Cum ex apostolatus officio du Pape Paul IV, qui énonce en 1559 : « S'il apparaissait (...) qu'un Souverain Pontife lui-même, avant sa promotion et élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, déviant de la foi Catholique est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l'assentiment unanime de tous les Cardinaux, est nulle, sans valeur, non avenue. »
Rejet du magistère récent [modifier]
Tous les sédévacantistes rejettent les réformes du concile Vatican II, et tous les enseignements postérieurs au concile. En conséquence, ils refusent aussi les nouvelles règles disciplinaires du Code de droit canonique de 1983.
Ils considèrent le rituel des sacres épiscopaux institué par Paul VI en 1968, comme tout à fait invalide (à l'égal du sacre des évêques anglicans), tout comme le nouveau rituel des ordinations sacerdotales ou de la « nouvelle messe ».
Certains y ajoutent le rejet de certains enseignements antérieurs à la mort de Pie XII, comme les modifications apportées au rite de la Semaine Sainte entre 1955 et 1960, ou les réformes du Bréviaire entérinées par Saint Pie X, les considérant comme les prémices du bouleversement des années 1970 et la marque des influences néfastes au sein de l'Église.
La dénonciation du « complot maçonnique » [modifier]
Des sédévacantistes étayent leur position par l'existence d'un plan, ou complot, ourdi par la Franc-maçonnerie et différentes sociétés secrètes, ayant pour but la destruction du pouvoir temporel et spirituel de la papauté[réf. nécessaire]. Ce complot fut très tôt dénoncé : Clément XII condamna la Franc-maçonnerie par la bulle In eminenti de 1738. D'autre part, des travaux comme ceux de l'abbé Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme, mirent au jour un grand nombre de documents inconnus jusqu'alors, tels des correspondances privées entre différents membres de la secte des Illuminés de Bavière[réf. nécessaire]. Les papiers secrets de la Haute Vente des Carbonari tombés entre les mains du pape Grégoire XVI évoquent des intentions perverses des Francs-maçons : « Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui n'aura besoin que d'être un tout petit peu aiguillonnée pour mettre le feu aux quatre coins du monde. »
La plupart des sédévacantistes se fondent sur ces études pour renforcer leur thèse.
Différences avec la Fraternité Saint-Pie-X [modifier]
Quoique réfractaires au « conciliabule Vatican II », comme ils le nomment, les sédévacantistes ne sont pas pour autant favorables à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX). En effet, si les origines de ces mouvements sont communes, la FSSPX refuse d'admettre l'idée selon laquelle le Saint-Siège serait vacant, et fait de l'adhésion formelle aux thèses sédévacantistes un motif d'exclusion. Pour elle, il faut reconnaître l’autorité du pape régnant, sans pour autant lui obéir en tout et a fortiori le suivre dans ses erreurs supposées1.
Pour les sédévacantistes, cette « politique » porte en elle une contradiction interne : pour l'évêque sédévacantiste Mgr Dolan,2 « la FSSPX s'est opposée à l’apostasie conciliaire non pas avec une réponse vraiment catholique mais plutôt avec la réponse du jugement privé par lequel les doctrines, les décrets et les disciplines universelles de ce qu’ils pensent être l’Église sont sujets à leurs avis privés », position qu'il estime condamnée par l'Église, notamment par la bulle Unam sanctam : « En conséquence nous déclarons, disons et définissons qu'il est absolument nécessaire au salut, pour toute créature humaine, d'être soumise au pontife romain ».
Dans la première prière du canon de la messe tridentine le nom du pape régnant est mentionné. C'est une prière qui demande au Christ de gouverner son Église en union avec (una cum) le Pape, les évêques et tous ceux qui professent la foi catholique. Cette prière signifie donc que le pape régnant fait l'unité de l'Église en tant qu'instrument de Jésus-Christ qui gouverne l'Église. Contrairement aux autres traditionalistes les sédévacantistes refusent d'être en communion avec la hiérarchie de l'Église qui pour eux serait une fausse hiérarchie. Ils omettent donc de prononcer le passage "una cum" au cours de leurs messes.
Présence sur Internet [modifier]
L'avènement d'Internet a donné à certains groupes sédévacantistes l'occasion de tenter de donner une plus large audience à leurs thèses. Une des caractéristiques de ces sites est de reproduire et commenter des photos ou montages visant à « démontrer » la généralisation des abus liturgiques les plus choquants ou à « prouver » l'apostasie formelle des papes[réf. nécessaire]. Parmi les supports les plus classiques, on trouve une photo de Jean-Paul II supposé embrasser le Coran3 ou des photos du pape Benoît XVI allumant un chandelier à sept branches (la menorah des Juifs)4. Le thème du « complot » y est omniprésent, en particulier le prétendu « complot maçonnique » à l'intérieur de l'Église catholique. Les sédévacantistes accusent ouvertement plusieurs papes ou cardinaux d'être ou d'avoir été des francs-maçons. Malgré les apparences, cette thématique ne date pas du concile Vatican II. Elle apparaît au lendemain de la crise moderniste, où des personnalités marginales comme Ernest Jouin ou André de La Franquerie développent le même type de théories. Entre autres exemples, le cardinal Mariano Rampolla del Tindaro, mort en 1913, a été l'objet des mêmes accusations que, cinquante ans plus tard, le pape Jean XXIII.
Les sédévacantistes expriment également une critique très virulente contre les autres courants traditionalistes et certaines de leurs personnalités, les cibles les plus classiques étant l'abbé Franz Schmidberger, ancien supérieur de la FSSPX, considéré comme un "infiltré", et l'évêque Richard Williamson, accusé d'être rosicrucien5.
Nombre de ces sites présentent en outre une forte tonalité apocalyptique. Pour eux, la fin du xxe siècle marque le début d'une période d'apostasie généralisée, l'Église se trouve sans chef. Tout cela annonce la prochaine venue de l'Antéchrist.
Diversité [modifier]

Le sédévacantisme actuel est un terme générique qui regroupe plusieurs tendances. Les sédévacantistes ne sont pas tous du rite latin : il y a aussi des sédévacantistes dans les rites catholiques orientaux.[réf. nécessaire]
Les derniers papes reconnus par les sédévacantistes [modifier]
Les sédévacantistes reconnaissent tous en Pie XII un pape légitime. La plupart émettent des doutes sur la légitimité de Jean XXIII. Leurs critiques s'appuient sur l'ambiguïté qu'ils trouvent à l'encyclique Pacem in Terris et sur certains témoignages évoquant l'hétérodoxie de ce pape. La majorité des sédévacantistes le rejette donc tout à fait et estime que son élection en 1958 est douteuse.
Le critère permettant de distinguer ceux qui admettent la légitimité de Jean XXIII est leur acceptation du Missel de 1962.
Les sédévacantistes complets et les sédéprivatistes [modifier]

On distingue habituellement les sédévacantistes complets qui considèrent celui qui est sur le trône de Pierre comme un imposteur. Ils se réfèrent aux écrits de saint Robert Bellarmin qui fut un grand défenseur de la papauté et qui écrivit différents traités, dont l'un est particulièrement célèbre et apprécié des sédévacantistes complets : De Romano Pontifice. Cet ouvrage en latin n'a jamais été traduit ni publié dans une autre langue.6
Les sédéprivatistes pensent que les successeurs de Pie XII sont papes matériellement, mais non formellement (materialiter sed non formaliter). Ces derniers (qu'on appelle aussi guérardiens ou cassiciacumistes) adhèrent à la Thèse de Cassiciacum, élaborée par le dominicain Guérard des Lauriers pour tenter d'expliquer l'actuelle vacance du siège apostolique. Pour certains, cette thèse serait battue en brèche par la bulle du Pape Paul IV Cum ex Apostolatus et par les données fondamentales de la philosophie scolastique qui enseigne qu'il ne peut y avoir de matière sans forme...
Les conclavistes [modifier]
À différentes occasions, de très petits groupes de sédévacantistes, considérant que l'Église ne pouvait rester sans pape, ont pris l'initiative d'organiser des « conclaves », qui ont débouché sur l'élection d'un certain nombre d'antipapes. De telles élections ont eu lieu en 1990 (David Bawden, se faisant appeler le pape Michel), 1994 (Victor von Pentz, pape Lin II), 1998 (Lucian Pulvermacher, pape Pie XIII, chef de la true Catholic Church et décédé en 2009), 2006 (Oscar Michaelli, pape Léon XIV).
Chacun de ces prétendants n'a qu'une poignée de fidèles et la plupart des sédévacantistes rejettent tout conclavisme.
Parallèlement, un certain nombre de personnages affirment tenir leurs droits à la papauté d'une révélation divine, comme Clemente Domínguez, fondateur de l'« Église catholique palmarienne », qui s'est fait appeler le pape Clément. Ces mouvements sont souvent présentés comme conclavistes, même s'ils ne partagent pas toutes les idées des autres groupes sédévacantistes ou conclavistes.
Genèse du sédévacantisme [modifier]

Naissance des thèses sédévacantistes [modifier]

En août 1971, le jésuite mexicain Joaquin Saenz y Arriaga publie un livre La Nouvelle Église Montinienne dont la conclusion est que le pape Paul VI avait fondé une nouvelle religion, distincte du catholicisme romain traditionnel. En 1973, il publie un autre travail, Sede Vacante, où il affirme nettement que Paul VI, ayant versé dans l'hérésie, avait perdu son autorité papale en vertu de la bulle de Paul IV Cum ex Apostolatus reprise dans le code de droit canon de 1917. Les sédévacantistes s'appuient sur le secret de La Salette pour justifier leurs positions.
Les écrits de Saenz donnèrent naissance au mouvement sédévacantiste, mené au Mexique par les pères Saenz, Carmona et Zamora, aux États-Unis par les pères François E. Fenton et Burton Fraser, et en France par le père Guérard des Lauriers (dominicain, qui a développé la thèse dite de Cassiciacum), le père Barbara ou encore le père Vinson.
Établissement d'une succession apostolique discutée [modifier]
Article détaillé : Évêque errant.
Plusieurs personnes adhérant aux thèses sédévacantistes se sont vu conférer l'ordination épiscopale par l'archevêque de Hué, Mgr Pierre-Martin Ngô Dinh Thuc. Ce fut le seul évêque de l'Église catholique romaine auquel on attribua avec persistance des sentiments sédévacantistes, même si la réalité de ces sentiments reste discutée. Il sacra notamment Clemente Domínguez en 1976, Guérard des Lauriers. L'Eglise catholique, par un communiqué laconique, a indiqué qu'elle ne prenait pas en considération ces sacres, sans que la formulation retenue puisse traduire un avis clair sur leur validité.
Deux évêques particulièrement connus sillonnent l'Amérique et l'Europe en conférant les ordres sacrés : Mgr Daniel Lytle Dolan et Mgr Donald Sanborn de l'association sacerdotale Instauratio Catholica. Leurs lignées respectives remontent aussi à Mgr Thuc.
Toujours aux États-Unis, en 1993, l'évêque-émérite catholique d'Arecibo (Porto Rico), Mgr Alfredo José Isaac Cecilio Francesco Méndez-Gonzalez C.S.C., consacra le père Clarence Kelly à l'épiscopat pour la Fraternité Sacerdotale Saint Pie V (FSSPV). La FSSPV est une fraternité de quelques prêtres sédévacantistes, originellement issus de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X créée par Mgr Marcel Lefebvre. Cette FSSPV maintient un séminaire près de New York.
Du point de vue de l'Église catholique, toutes ces ordinations sont illicites puisque faites sans mandat pontifical. La question de leur validité, en revanche, n'a jamais été tranchée officiellement. Suivant les théologiens, cette validité est acceptée ou non.
Liste des principaux papes selon les courants conclavistes [modifier]
Afin d'éviter de se "perdre" dans les différentes tendances, les fusions, scissions, cette liste est présentée par ordre de date de naissance des "papes"
Clément XV (Michel Collin) (1905-1974), prêtre du diocèse de Nancy. Dit avoir eu en 1963 une révélation céleste qui le désigne comme Pape sous le nom de Clément XV. Il prêche une doctrine ultra traditionnelle empreinte de messianisme extra-terrestre. A sa retraite en 1968, sa mouvance connaît diverses scissions, Grégoire XVII se proclame son successeur.
Emmanuel 1er (Gino Frediani, né en 1913). Autoproclamé pape (1973-1984) en Italie. Décédé en 1984 sans succession, ses fidèles attendant sa résurrection.
Pie XIII, (Lucian Pulvermacher, né en 1918 et décédé en 2009) élu suite à un conclave par téléphone en 1998, auparavant une petite assemblée de religieux avait décrété que les quatre papes ayant succédé à Pie XII étaient des usurpateurs, et qu'il fallait occuper le siège vacant.7
Pierre II, (Maurice Archieri, né en 1923). Mécanicien automobile en retraite habitant Le Perreux en banlieue parisienne, investi par l'opération du Saint-Esprit (ce sont ses propres termes) en 1995. Son fils Jean-Marie Archieri, (né en 1951) lui succedera.8
Grégoire XVII (ou Jean-Grégoire XVII) Jean-Gaston Tremblay, Ce canadien, né en 1928 se proclame le successeur de Clément XV en 1968. Installé à Sainte-Jovite au Québec. A nommé son successeur qui sera une femme, Grégoria XVIII.
Pierre II (né en 1934) de son vrai nom Manuel Alonso Corral, auparavant "Père Isidore" a pris la succession de Grégoire XVII (Dominguez) en 2005 à la mort de ce dernier.
Grégoire XVII (Clemente Domínguez) (1946-2005). Andalou. A la mort de Paul VI, en 1978, il affirma avoir reçu un message de la Vierge, et se proclama successeur du pontife, sous le nom de Grégoire XVII. Il fonde l'Ordre des Carmélites de la Sainte face, excommunie Jean-Paul II, béatifie le général Franco et crée un Vatican dissident.
Linus II (Victor Von Pentz, Sud-Africain né en 1953, vivant en Angleterre), élu par un conclave réuni à Assise en Italie en 1994. Quatre jours plus tard, ses partisans tentent de pénétrer au Vatican pour l'installer à la place de Jean-Paul II mais se font refouler par la police.
Michael 1er (David Allen Bawden) Américain. Né en 1959, proclamé pape depuis 1990, prétend que Paul VI était le diable lui-même.9
Pierre II (William Kamm, allemand né en 1950, vivant en Australie). La Vierge Marie lui aurait directement conseillé de sélectionner pour épouses 12 reines et 72 princesses, qui lui permettraient de redévelopper la race humaine après sa destruction par une boule de feu. Condamné à 10 ans de prison pour agression sexuelle.


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Dernière édition par Arnaud Dumouch le Ven 19 Nov 2010, 09:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME   Ven 19 Nov 2010, 08:56

giacomorocca a écrit:

De tout cela je retiens à première vue:
Depuis plus de 65 ans (1/30 de tous les pontificats), nous sommes sans pasteur et adhérons à des hérésies contenues dans le Concile Vatican II.
Le dernier pape légitime serait Pie XII; que dise les Sédévacantistes sur Jean XXIII? son crime fût-il seulement de déclencher un concile.

Qu'en pensez-vous?

Ce que je pense c'est que

1) il faut un bon paquet d'argumentations compliquées pour expliquer que le siège est vacant
2) Que d'après l'enseignement de l'Eglise, les schismatiques vont en Enfer
3) Que si Dieu laisse l'écrasante majorité des catholiques suivre le Pape, parce que cette majorité est incapable de saisir l'argumentation compliquée susdite et/ou soumise par obéissance à la promesse de fidélité du Christ (les portes de l'Hadès ...), alors c'est un comportement divin particulièrement vicieux.

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Question à l'abbé Zins : SÉDÉVACANTISME
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