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 Les femmes devant le déclin démographique.

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Mécréant-LV



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MessageSujet: Les femmes devant le déclin démographique.   Dim 11 Juil 2010, 15:00

Rolling Eyes Sujet déjà longuement abordé dans mes fils, mais ô combien important...


Les femmes devant le déclin démographique.

Par Yves-Marie LaulanPosté par Novopress dans Europe, France, Société, Sur le Net le 7 juillet 2010 |

Cette analyse de Yves-Marie Laulan est terrible de réalisme sur l’avenir sombre des peuples européens (leur « disparition »), et leurs responsabilités dans cette catastrophe. Mais le pire n’est jamais certain, des retournements inattendus se sont produits dans l’histoire et l’avenir dépend encore d’un sursaut de natalité dans la jeune génération d’Européens.

L’Institut de Géopolitique des Populations, dont Yves-Marie Laulan est le président, a organisé le 28 mai 2010 à Paris un colloque sur « Les femmes devant le déclin démographique » (voir Novopress ici, et ici avec une interview audio de Y-M Laulan).


En guise de prologue

Le déclin démographique, en France comme en Europe, met de plus en plus en présence deux types de population, celle d’origine et celle venue d’ailleurs. Ce qui est en cause est la survie, à terme, de nos sociétés et de leur identité. L’enjeu n’est pas mince.

Les précédents historiques, depuis la Rome du Bas-Empire jusqu’à l’aristocratie française du XVIIIe ne manquent pas. L’histoire nous apprend que les sociétés ou les classes sociales qui ne se renouvellent pas risquent fort de disparaître peu à peu.

Or la femme est biologiquement maîtresse de la reproduction. Elle a donc un rôle fondamental dans le renouvellement de la société. Mais ce rôle n’est que très imparfaitement assuré en Europe, en Russie et même aux USA depuis une trentaine d’années. Pourquoi ? Est-il possible d’identifier une responsabilité spécifique de la femme en matière de déclin démographique ?

Le paradoxe de la femme d’aujourd’hui est que plus la femme moderne dispose de temps, de loisir et de confort, moins elle semble disposée à mettre des enfants au monde. Or sans les femmes, pas d’enfants….
****

Il est curieux de constater que les femmes, qui peuvent donner la vie ou refuser de le faire, ne semblent guère se soucier de savoir pourquoi il en est ainsi.

En effet, dans la longue histoire des sciences humaines, il apparait que seuls quelques hommes, au demeurant fort peu nombreux, –responsables politiques ou démographes de profession– se soient préoccupés des problèmes démographiques et de l‘importance de la natalité pour le destin collectif d’une nation ou d’une société. (1)

Pourquoi, les femmes, fort actives et brillantes dans bien d’autres domaines de la pensée ou de la recherche, se sont-elles largement désintéressées de cette problématique ? Pourquoi, depuis Simone de Beauvoir jusqu’à Elizabeth Badinter, en passant par Simone Veil, ont-elles systématiquement appréhendé ce problème crucial uniquement sous l’angle du destin individuel de la femme en ignorant sereinement l’aspect démographique et sociétal ? (2)

Certes, autrefois, les femmes étaient largement soumises à l’homme, père, mari ou fils. Elles sont aujourd’hui d’hui libres de leur corps, de leur revenus et largement libérées de la pression sociale ou religieuse. Qu’ont-elles fait de cette liberté ?

Le déclin démographique en Europe

Le déclin démographique en Europe (et en Occident) entraînera inéluctablement le déclin économique et géopolitique de nos sociétés. Dans quelle mesure les femmes en sont-elles conscientes et responsables ? Peut-on cerner l’attitude des femmes d’aujourd’hui devant le déclin démographique et leurs réactions ?

Mais d’abord, il y a-t-il vraiment déclin démographique en France, en Europe et en Amérique ? Quand on interroge sur ce sujet d’éminentes personnalités féminines, et non des moindres (3), les surprises ne manquent pas. Comment, dit-on communément, peut-on parler de déclin démographie alors qu’on peut lire dans toute la presse française que la France est « championne d’Europe de la natalité » ?

C’est là que l’on comprend que pour instiller patiemment de fausses idées dans l’esprit de l’opinion publique, point n’est besoin d’instaurer un régime de type autoritaire comme l’Europe en a connu dans le passé. Il suffit de parcourir la presse français qui reproduit aveuglément les chiffres tirés, sans réflexion ni décryptage, des publications de l’INED ou de l’INSEEE, lesquelles sont devenues sans conteste, en matière de démographie, d’authentiques officines de désinformation statistique (4).

Mais examinons ces chiffres d’un peu plus près.

• Le déclin démographique aux Etats-Unis ? En 1960, l’Américaine avait, en moyenne 3,6 enfants. En 1980, ce chiffre avait été ramené à 2 enfants par femme. Aujourd’hui, il est tombé à 1,8 et encore avec le concours des populations d’origine noire et hispanique. A telle enseigne, que de nos jours, les Américains d’origine européenne représentent moins de la moitié de la population des Etats-Unis. D’où l’élection de Barack Obama comme en témoigne l’analyse des résultats électoraux des dernières élections présidentielles aux Etats-Unis. Mais ceci est une autre histoire.

• En Europe, les chiffres sont les suivants : Allemagne : 1,4 enfant par femme ; Italie : 1,3 ; Espagne : 1,3 ; Portugal :1,5. Il y a bien déclin démographique en Europe.

Dés lors, avec 1,89 enfant par femme, la France est bien « championne d’Europe de la natalité ». Ce qui est vrai sur le plan statistique. Mais, pour obtenir une vision plus réaliste de ce tableau attrayant, il convient de préciser que ces chiffres flatteurs ne sont obtenus qu’en prenant en compte :

•– la natalité des départements et territoires d’Outre-Mer, Guyane, Réunion, Martinique et Guadeloupe, (bientôt Mayotte !) ;
•– et aussi et surtout celle des populations d’origine immigrée, naturalisées ou non. Ce que l’INSEE et l’INED se gardent bien de souligner.
Ce qui donne alors le tableau suivant :

•– sur 831 000 naissances enregistrées en 2006, les naissances d’Outre-Mer en représentaient 34 000 ;
•– les naissances provenant de ménages immigrés atteignaient un chiffre de 135 000 (17 % du total), soit au total 169 000.
Ce qui ramène les naissances venant de la population d’origine ou autochtone à un chiffre relativement modeste de 663 000 (5). Cela est quand même moins spectaculaire que le titre de « champion d’Europe de la natalité » dont se rengorge la presse.

La conséquence de cette situation est claire : Michelle Tribalat, directeur de recherches à l’INED, à la réputation de démographe rigoureuse et honnête, publiait en 2007 dans la revue Commentaire (car les colonnes de la revue de l’INED lui avaient été fermées), qu’en 2005, il y a 5 ans, les jeunes de moins de 20 ans d’origine étrangère représentait en Ile-de-France 31% de la population jeune d’Ile-de-France, soit 18 % pour la France toute entière. Or il est généralement admis qu’ un enfant né une année donnée devient un adulte 18 ou 20 ans plus tard. Ce qui veut dire que dans quelques années 1 Français sur 5, ou davantage, sera d’origine étrangère. Cela n’ira pas sans conséquences majeures sur bien des plans.

Il est, certes, permis de considérer que ces naissances d’origine étrangère représentent un élément positif pour précisément limiter le déclin démographique de notre pays (rappelons qu’une population se reproduit à l’identique avec un chiffre de 2,1 enfant par femme). Ce qui est vrai. Mais il n’échappera également à personne qu’une mutation de société d’une telle ampleur, en fait, sans précédent historique, pose aussi un immense défi d’intégration, qui est, pour l’instant, loin d’être relevé, et un risque non moins considérable de désintégration sociale si ce défi ne l’est pas promptement et dans des conditions satisfaisantes (6).

Ceci étant, ces jeunes, ces bébés d’origine étrangère ne sont pas tombés du ciel. S’ils sont là, c’est bien parce que les Françaises d’origine n’ont pas eu assez d’enfants. Il y a donc bien eu déclin démographique en Occident, en Europe et en France aussi. Pourquoi en a-t-il été ainsi? Il faut aller au-delà des simples statistiques pour tenter de le savoir.

****

Les femmes sont-elles coupables ou responsables du déclin démographique ?

Un petit peu des deux sans doute. Mais ne sont-elles pas avant tout victimes, victimes de l’air du temps ?

On constatera un contraste frappant entre les femmes de plus de 35 ans, restées largement fidèles aux conceptions traditionnelles en matière de maternité et de natalité et la génération, dite moderne, des moins de 35 ans, imbues des idées et pénétrées des valeurs véhiculées par les médias. Les premières restent largement attachées à la maternité alors que les secondes s’intéressent surtout à la sexualité qui en est, de nos jours, le condiment obligé. C’est la version moderne de Lysistrata (7), mise à la sauce démocratique(8) et libertaire.

Dès lors, la société ne va-t-elle par périr par les femmes qui, en trop grand nombre, et à l’instigation de certains « leaders » d’opinion, refusent de donner la vie ? A cet égard, on assiste à ce que l’on pourrait définir comme un détournement de concept. En d’autres termes, la liberté accordée aux femmes d’avoir des enfants est de nos jours essentiellement interprétée comme la liberté de ne pas en avoir. La femme devenue maitresse de son corps grâce à la contraception (et à l’avortement, hélas), en est devenue l’esclave. D’où le déclin démographique d’aujourd’hui. C’est la dialectique du maître et de l’esclave.

Les femmes ont acquis la liberté, et ses aménités, sans pour autant en accepter le prix, à savoir les responsabilités sociales qui l’accompagnent obligatoirement.

A quoi cela tient-il donc ? A des facteurs matériels, la contraception comme on l’a vu. Mais les facteurs spirituels –ou plus exactement leur absence– ont joué un rôle essentiel. Il faut y voir, sans doute et avant tout, la disparition du sens de la transcendance, à savoir, le souci de vivre au-delà du moment présent et des individus que nous sommes. Or l’enfant, au sein de la famille, est précisément la seule passerelle que l’homme peut jeter entre le passé et un futur par définition inconnu, le seul véhicule inventé à ce jour pour dépasser l’instant présent et se survivre à soi-même (9). C’est ainsi que s’expliquent au passage les attaques forcenées contre l’Eglise catholique qui dérange, qui interpelle, qui remet fâcheusement en question les certitudes confortables et sécurisantes apportées par les médias complaisants.

Ajoutons d’ailleurs qu’à l’irresponsabilité plus récente de la femme, fait écho l’irresponsabilité, plus fréquente encore, de l’homme, devenu trop souvent le partenaire réticent et peu fiable dans le couple , « celui-qui-refuse-l’enfant » : l’enfant, surtout s’il est multiple, est gênant dans le couple par sa seule présence, par son bruit, son coût, ses besoins et ses exigences toujours croissantes avec l’âge. Comment concilier l’enfant et les vacances au Club Med et le voyage aux Iles Galapagos ? Ce n’est pas chose aisée dans une société hédoniste perpétuellement à la recherche de plus de commodité et de confort.

Mais ce n’est pas tout. La sacralisation du corps de la femme, omniprésent dans l’image, s’impose comme source de plaisir narcissique pour soi-même et de plaisir partagé pour l’homme, partenaire d’un instant, corps qu’il faut donc bien se garder de déformer par une grossesse intempestive. A cela s’ajoute le travail, choisi ou subi, et la poursuite de la carrière, soucis qui priment parfois le désir de la maternité.

Pour comble, soulignons l’imposture intellectuelle qui s’empare avec le plus grand sérieux des concepts les mieux établis pour les déformer jusqu’à la caricature la plus risible. Il en va ainsi de la juste poursuite des droits de la femme poussée jusqu’à l’absurde par la négation de la différentiation biologique. La révolte de la femme contre son propre corps et ses servitudes biologiques débouche ainsi sur la notion d’un être mi-homme mi-femme, ou plus précisément, ni homme ni femme, dont l’âme et la spiritualité lui ont été enlevées. D’où le processus latent de déshumanisation de l’humanité qui menace l’espèce humaine tout entière.

Comment sauver la famille

Dans ce contexte mortifère, comment sauver la famille nombreuse, pourtant seul pôle positif, seule bouée de sauvage dans une société qui fait naufrage dans l’indifférence ou l’autosatisfaction ? Le problème majeur de la famille nombreuse dans l’opinion publique est que son image a été fâcheusement brouillée, voire défigurée, par un amalgame trop facile avec les excès de certaines familles d’origine étrangère, notamment polygames. C’est ainsi que certains abus en matière de fraude à l’aide publique ont été complaisamment montées en épingle dans les médias (10). Il ne sera guère aisé d’y porter remède dans le contexte juridique actuel.

Tout ce qui précède débouche sur une simple et naïve interrogation : comment en est-on arrivé là ? Comment la nation qui avait émergée de la terrible épreuve de la guerre, meurtrie, mais vivace, dans les années 40, a-t-elle pu devenir cette société frileuse, égoïste, vouée à l’hédonisme dont on ne peut qu’appréhender la ruine ? Le mystère demeure entier. Comme si notre société avait secrété discrètement au fil des ans des toxines mortifères qui ont fini peu à peu par empoisonner le corps social tout entier, jusqu’à risquer de l’anéantir. A partir de là, où va-t-on ? Eh bien, vraisemblablement nulle part. Autant regarder les choses en face. Il faut entendre par là la quasi certitude de la disparition progressive de notre société telle que nous la connaissons aujourd’hui et telle qu’elle a été patiemment façonnée au cours des siècles passés.

En effet, les phénomènes démographiques ont ceci de fâcheux qu’ils revêtent toujours un caractère inévitable, irrépressible et irréversible. C’est le Léviathan des temps modernes. Autant vouloir dresser un barrage contre le Pacifique (11). Sauf miracle. Mais les miracles sont rares, voire inexistants en matière démographique.

Nos sociétés sont donc condamnées à disparaître à plus ou moins long terme et à laisser la place à d’autres populations plus fécondes et surtout, plus soucieuses de vivre et de survivre (12). Un tel aboutissement répond aux vœux implicites d’une partie de nos élites tant il est avéré que notre époque est traversée par de puissants courants suicidaire (13) dont l’on trouve des manifestations multiples dans les domaines les plus divers (14).

Quoi qu’il en soit, on ne saurait mieux conclure qu’en citant le dernier ouvrage du regretté Pierre Chaunu, le grand démographe récemment disparu : « La femme et Dieu » où il évoque la femme en des termes bouleversants : « la femme, prêtresse et prophétesse, en raison de son rapport intime avec la vie et aussi avec la mort ».Et de s’interroger avec angoisse : « Voyez-vous quel est aujourd’hui le rôle de la femme dans le dialogue avec Dieu ? Le voyez-vous en ces temps où elle vient de prendre le pouvoir, puisqu’avec la contraception, elle détient seule le secret du code qui permet de transmettre la vie ? ». Pour terminer enfin sur une note grave : « Le monde est condamné si la femme répudie son désir d’enfant ».

Notre monde n’en est peut-être plus très loin. Mais si l’espoir est humain, l’espérance, elle, est divine.

Yves-Marie Laulan
28/05/2010
Source : Correspondance Polémia – 06/07/2010

Notes :
(1) On pensera à Alphonse Landry et à Alfred Sauvy notamment, sans compter Pierre Chaunu ou Jacques Dupâquier
(2) Comment ne pas être intrigué par le curieux paradoxe offert par ces deux dernières, personnalités fort connues, d’origine juive, lesquelles, elles-mêmes mères de famille nombreuse, ne manquent pas d’encourager et de préconiser la stérilité pour les sociétés qui les ont vues naître ? Qu’ont-elles fait du « croissez et multipliez-vous » de la Bible ? Ou alors ce précepte serait-il uniquement à usage d’autrui ?
(3) Entre autres, une ancienne secrétaire d’Etat à la Culture, historienne de surcroît
(4) Avec, bien entendu , la complicité bienveillante des pouvoirs publics.
(5) Pour un taux de fécondité,- impossible à calculer en l’absence de recensement (supprimé par Lionel Jospin en 1999) -mais que l’on peut estimer autour de 1,6/1,7 (Jacques Dupâquier)
(6) Certains immigrés soutiennent que notre société est « immorale ». Le malheur veut qu’ils ont, en partie, raison. Mais comment intégrer des étrangers en leur présentant un modèle sociétal jugé honteux ou dégradant ?
(7) Est-il besoin de rappeler la comédie satirique d’Aristophane qui voyait les femmes se refuser à leurs maris pour obtenir la paix dans le Péloponnèse.
(8) La démocratie est la loi du plus grand nombre. Nul n’échappe aux images porteuses de comportements et de valeurs imposées par les médias.
(9) En dehors de l’espoir de la vie éternelle pour le croyant, bien entendu.
(10) On songera ici , bien sûr, à l’exemple de la famille Hebbadj de Nantes dont la presse a fait grand cas
(11) On reconnaîtra sans peine le titre d’un célèbre ouvrage de Marguerite Duras.
(12) Sur la base des tendances démographiques actuelles, la population d’origine est appelée à devenir faiblement majoritaire , puis minoritaire dans la deuxième moitié de ce siècle. Mais peut-être n’est-ce nullement un drame. Après tout, les Chrétiens du Liban et les Coptes d’Egypte s’accommodent fort bien d’une telle situation.
(13) Comme la Grèce du 2° siècle avant J.C.et la Rome du 3° siècle après J.C. Car les nations meurent aussi.
(14) Il n’échappera à personne que malthusianisme viscéral de notre société se dissimule prudemment sous le blanc manteau de l’écologie. Il en va de même de l’homosexualité désormais célébrée comme valeur sociale consacrée.

http://fr.novopress.info/62763/les-femmes-devant-le-declin-demographique-par-yves-marie-laulan/

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Les femmes devant le déclin démographique. Intervention d’Hélène Richard

http://fr.novopress.info/62941/les-femmes-devant-le-declin-demographique-intervention-dhelene-richard/

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Des mères méritantes médaillées

Publié le 03/06/2010


Les familles à l'honneur. Photo Martine Clément

Samedi après-midi, Françoise Tenenbaum, adjointe déléguée à la Solidarité et à la Santé, a procédé à la remise des médailles de la Famille française, salle de Flore.

Créée en 1920 par décret, modifié le 28 octobre 1982, la médaille de la Famille française est « une distinction honorifique décernée aux personnes qui élèvent ou ont élevé dignement de nombreux enfants, afin de rendre hommage à leurs mérites et de leur témoigner la reconnaissance de la Nation ».

C'est donc une façon de récompenser ces mères méritantes qui, par leur dévouement et leur abnégation, ont su assumer leur rôle, même si ces mères, quant à elles, pensent qu'il n'y a là aucun mérite.

L'instruction des demandes est réalisée par l'UDAF qui diligente les enquêtes. Les médailles sont attribuées par décision du préfet, l'avis du sénateur-maire ayant été préalablement requis.

C'est ainsi que vingt et une mères, devant toutes les familles réunies, ont reçu leur médaille. Huit médailles d'argent (six ou sept enfants) : Fatiha Benhalima, Fouzia Amezane, Fatima Boularess, Aïcha Hadj-Abderrahmane, Mama Lefdou, Fatima Loubbi, Rosaria Rutigliano, Aïcha Tasry.

Treize médailles de bronze (quatre ou cinq enfants) : Saadia Ayar née Ayar, Saadia Ayar née Jabir, Medhia Bargaoui, Fatima Batta, Diane Brenot, Saâdia Brouzi, Fatima Et-Tellah, Nacéra Farsi, Fatima Haddache, Nathalie Lerbet, Zineb Oussghir, Stella-Cora Robert, Latifa Sabik.

http://www.bienpublic.com/fr/permalien/article/3243169/Des-meres-meritantes-medaillees.html


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lilian_f



Masculin Messages : 372
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MessageSujet: Re: Les femmes devant le déclin démographique.   Ven 20 Aoû 2010, 08:52

Est ce vraiment important la survie culturel ou politique d'un peuple ?
N'est-ce pas plutôt notre survie spirituel qui est importante ?
Cela dit ma femme et moi, avons déjà le bonheur d'avoir un fils de 7 ans.
Nous tentons depuis 5 ans d'avoir un enfant, je passe tous les détails.
Mais ce fut si complexe que même la science à nous a laissé tombé.
Et finalement, alors que tout semblait dire le contraire et rendre une naissance impossible,
grâce à DIEU, ma femme est enfin enceinte depuis 4 mois.
Tout ceci pour dire que dans le monde occidental la natalité baisse, et les problèmes fécondité
sont en augmentation. (est ce du au mode de vie, pollution, nourriture; etc...)
Cela dit, je ne sais pas pour vous, mais j'ai remarqué une affluence de futur maman, et ce n'est pas parce-que ma femme est enceinte que je le remarque, car depuis 5 ans nous ne pensons qu'a ça.
J'ai bien l'impression que nous allons vivre une sorte de Babyboum pour 2011.

Que Marie accompagne toutes les mamans futurs mamans...
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Les femmes devant le déclin démographique.
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