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 Qu'est-ce que la démocratie ?

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Paco



Messages : 1762
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 21 Juil 2010, 19:53

Philippe Fabry a écrit:
Jehan a écrit:
Bonsoir Philippe...

Citation :
Sauf en France, qui était le pays le plus riche et le mieux éduqué d'Europe. Bref le sommet de la civilisation.

Vous évoquez 1789?

Un nuage s'est formé durant quinze siècles de tyrannie..

Quinze siècles de tyrannie ?

Si seulement tous les dictateurs de l'Histoire avaient été des tyrans aussi impitoyables que nos rois !

Que ne faut-il pas lire, décidément.

Exactement ce que l'éducation nationale met dans la tête des jeunes
Ce n'est pas l'histoire de France qui est donnée par l'éducation nationale, mais une idée marxiste de l'histoire de France. Et on en est encore du temps de Maurice Thorez...
cf: Thierry Desjardins
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Paco



Messages : 1762
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 21 Juil 2010, 19:54

Il avait raison Maurice Druon: La France est aux ordres d'un cadavre
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 21 Juil 2010, 20:56

Jehan a écrit:
Vous évoquez 1789?

Un nuage s'est formé durant quinze siècles de tyrannie..
Le nuage à fini par crever...
La justice a sa colère..
Shocked

Mais comment tu peux dire ça ?
Sérieux...
C'est vraiment un point de vue totalement a-historique...

Vos fréquentations "rouges" ont vraiment une mauvaise influence sur vous.

Vous voulez pas comparer ernesto guevara à Jésus de Nazareth aussi ?
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 21 Juil 2010, 20:59

Petit rappel.....

Les philosophes du dix-huitième siècle ont sapé le mouvement révolutionnaire sur les fondements de sociétés policées de l'époque, dans lesquelles le pouvoir politique, ainsi qu'une immense partie des richesses, appartenaient à l'aristocratie et au clergé, tandis que la masse du peuple restait la bête de somme des puissants….

D'autre part, bien longtemps avant 1789, la France était déjà dans une période d'insurrections. L'avènement de Louis XVI au trône, en 1771, fut le signal de toute une série d'émeutes de la faim.
Elles durèrent jusqu'en 1783.

Puis vint une période d'accalmie relative. Mais, depuis 1786, et surtout depuis 1788, les insurrections paysannes recommencèrent avec une nouvelle énergie.

Encore une fois, la famine avait été le motif principal des émeutes... Maintenant, si le manque de pain restait toujours une des causes des soulèvements, c'était surtout le désir de ne plus payer les redevances féodales qui poussait les paysans à la révolte.

Jusqu'en 1789, le nombre de ces émeutes alla en grandissant, et enfin en 1789 elles se généralisèrent dans tout l'est, le nord-est et le sud-est de la France.

Ainsi l'abolition du pouvoir absolu mis cent ans pour faire le tour de l'Europe.

Attaqué dès 1648 en Angleterre et enfin vaincu en France en 1789,...


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Paco



Messages : 1762
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 21 Juil 2010, 21:02

Comment expliquez vous que la France était le pays d'Europe le plus peuplé alors ?
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luluetmoi



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MessageSujet: Nicolas Sarkozy à t'il usurpé sa victoire à la présidence ?   Lun 26 Juil 2010, 18:44

Salut à tous, je cherchais une réponse à une question plus personnel (plus mystique) mais je suis tombé sur des questions plus terre à terre sur ce forum, ce qui ne est loin de me déplaire dailleur !
Du coup, je saute du coq à l'ane et puisque celle ci me semble étre d'actualitée et du coup plus urgente, je me permet de vous demander si, à votre avis, la présidence de sarkozy vous apparrait à vous aussi etre une "inposture", (l'affaire bettencourt ayant permi de démontrer un maximum de malversations surtout depuis que sarkozy traine derriere lui cette étiquette de 4 ém "recrue" du mossad ? (sic) !!! study
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adamev



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Lun 26 Juil 2010, 23:01

Selon W Churchil : "La démocratie est le pire des systèmes... Le problème est qu'on en a pas inventé de meilleur".
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adamev



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Lun 26 Juil 2010, 23:28

Jehan a écrit:
Le communisme reste donc un "idéal" de fraternité et de partage, dévoyé dans sa réalisation...

Et je suis tout à fait d'accord avec ça. Et je me réjouis d'appartenir à une maçonnerie qui globalement le pense aussi. Extrait d'une planche que j'ai présentée en loge :

"Le Franc-Maçon est-il un communiste qui s'ignore?

C'est à la suite d'une discussion serrée que je fus amené à formuler pour moi-même cette question. Discussion qui eut lieu sur un forum internet avec quelques dignes représentants de la catholicité intégriste. Intégristes qui se livraient joyeusement à la mise en // des 100 millions de morts du bolchevisme et des 6 millions de morts juifs du nazisme en nous les imputant, pour, et à la suite de l'évêque Williamson, exhausser l'un afin de minimiser l'autre. Comme si le crime de l'un était de même nature que celui de l'autre, comme si les morts de l'un étaient quantité négligeable comparés au nombre des morts de l'autre. comme si le crime de l'un pouvait réduire ou exonérer celui de l'autre.

Mettant à moi-même posé la question il ne me restait plus qu'à essayer d'y répondre et c'est ce que je vais tenter de faire ce soir avec vous.

En y réfléchissant me revint en mémoire cette formule – je crois qu'elle est de Maurice Thorez – "Le Christ premier communiste". Mais avant lui Karl Marx avait écrit "l'amour du prochain que prêchait le christianisme antique, que certains reconnaissent comme la révolution du communisme, est une des sources d'où découle l'idée des réformes sociales".

Je me plongeais donc dans les Evangiles et j'y retrouvais en effet des citations comme : "La multitude de ceux qui avaient adhéré à la foi avait un seul cœur et une seule âme.../... Tous les croyants sont unis et ils mettent en commun tout ce qu’ils ont. Ils vendent leurs propriétés et leurs objets de valeur, ils partagent l’argent entre tous, et chacun reçoit ce qui lui est nécessaire. Chaque jour, d’un seul cœur, ils se réunissent fidèlement dans le temple. Ils partagent le pain dans leurs maisons, ils mangent leur nourriture avec joie et avec un cœur simple.../..." (Matthieu, Jean et Actes des Apôtres).

On pourrait trouver bien d'autres exemples dont, notamment, celui du lavement des pieds des Apôtres par Jésus. S'agit-il de faire propres ces pieds noirs de poussière? Bien sûr que non même si c'est là l'effet visible. Il s'agit de montrer que le Maître est "serviteur", ami, proche du disciple et à travers lui de tout homme. Belle leçon de vie pour nous mes frères!

Il me revint également en mémoire ce que pose Platon dans sa République comme bases d'une société de justice fondée sur l'égalité, le partage, la fraternité. Me revint encore Xénophon dans son Organon qui pose les bases de la mise en commun des connaissances, des savoirs et des moyens de production qui préfigure les Coopératives du XIXème siècle et les expériences comme celle du Phalanstère de Guise (Les petits Godins).
Mais ne nous y trompons pas cette société grecque est encore très élitiste. Ce que n'est justement pas celle pronée par Jésus qui laisse venir à lui les petits enfants (les simples), qui partage son repas chez les pêcheurs au grand dam des bonnes âmes pharisiennes (intégristes), qui enseigne tous sans distinction ni d'appartenance ni de race...

En fait si l'on remonte plus loin encore on voit que l'idée même du communisme remonte aux origines de l'humanité. Qu'elle est à la base de l'organisation et du fonctionnement des sociétés primitives. Qu'elle perdure encore aujourd'hui chez les Amérindiens d'Amérique du sud et chez les natifs arborigènes Australiens.

Sans remonter aussi haut écoutons un Basile de Césarée (4ème s) : "Comment s’enrichissent les possédants, sinon en accaparant les choses qui appartiennent à tous? Si chacun ne prenait que selon ses besoins, laissant le reste aux autres, il n’y aurait ni riches ni pauvres".
Plus près de nous encore c'est un Thomas More, 1478-1534, inspirateur de Rabelais et d'Erasme, pasteur anglican, converti au Catholiscisme, théoricien des idées de tolérance religieuse et politique, mais aussi attaché à des règles de gouvernance publique et privée strictes, canonisé en 1935, élevé par JPII à la dignité de "saint patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques", qui posa les bases du communisme philosophique dans son oeuvre la plus connue appelée "Utopia". Il y décrit la naissance du capitalisme sauvage dans les basques du développement de l'industrie cotonnière anglaise avec ses conséquences sociales dévastatrices de l'économie rurale. Il y donne son antidote sous la forme d'une société idéale nommée justement "UTOPIA" dans laquelle les hommes, par adhésion volontaire, sont dans l'égalité et le partage. Cependant, il ne va pas encore jusqu'à préconiser le renversement par la révolution de l'ordre établi. Beaucoup d'autres philosophes utopiens et utopistes le suivirent : Saint-Simon, Fourrier, Leroux et même de très catholiques pasteurs, comme le curé Meslier, qui tentèrent de mettre en pratique leur christianisme en collectivisant les terres de leurs paroisses. Annoncant ainsi et la Révolution de 89 et Marx ainsi que le renversement de l'ordre social des possédants au profit d'une société sans classe.

Il faudra attendre les philosophes matérialistes comme Babeuf, Blanqui, Marx et bien d'autres qui, sur la base du terrible constat de l'état des masses populaires, arriveront à la nécessité de procéder à une révolution violente, voire, comme Blanqui, auteur de la formule, "à la dictature (au moins provisoire) du prolétariat", afin d'imposer, contre les grands possédants, cette société idéale telle que définie précédemment.

C'est dans cette volonté de renverser l'ordre du monde de façon violente que réside la "rupture de sens" entre l'idée d'un communisme utopique, philosophique, noble et son application marxiste-léniniste et stalinienne, sauvage. Application dévoyée qui, sous l'impulsion des bolcheviques, par la constitution et la domination d'une nomenklatura au moins aussi calamiteuse que la précédente tsariste ou coutumière, conduisit aux 100 millions de morts cités, par famine, emprisonnement, torture et autres moyens dégradants et criminels.

C'est contre cette idée généreuse, mais dévoyée en doctrine violente par le triste constat de l'état de la société, que s'élevérent les papes romains depuis la fin du XIXème siècle et à laquelle ils répondirent par "La Doctrine Sociale de L'Eglise" qui, sans rien remettre en cause de l'ordre social établi, affirme que "c'est par volonté divine que les puissants le sont et commandent, que les pauvres sont pauvres et doivent remercier Dieu de l'état qui est le leur". Il y a bien sûr de grands passages exaltant les vertus du partage. Mais depuis ces cent cinquante dernières années, on a vu ce qu'en firent les classes dirigeantes. De quel prix les travailleurs ont payé leurs "acquis sociaux". Alors même qu'on assistait à de spectaculaires marches arrières, dans la condamnation sans appel de l'humanisme chrétien d'un Marc Sangnier, du mouvement des prêtres ouvriers et marins et plus récemment dans celle des évêques Roméro et Camara porteurs de la Théologie de la Libération.

Je viens de rappeler les morts et les horreurs du communisme dévié en maxisme-léninisme, puis en stalinisme. Il me faut également rappeler les morts du nazisme pour souligner combien cette idéologie est l'horreur absolue au sein de tout ce que l'humanité compte de pires déviances.

Chrétienne peut être l'origine du communisme utopique et philosophique. Autre est l'origine du nazisme dont l'idéologie est profondément perverse dès son origine car directement inspirée du vieux mythe païen et germanique de la race supérieure, élue, ainsi que de la volonté de refonder la nation allemande humiliée par la défaîte de 1918 et le Traité de Versailles. Et ce quand bien même le national-socialisme traîne derrière lui quelques bribes de politique sociale.

Il n'y a pour le nazisme aucune "rupture de sens" entre son idée fondamentale et son application dans les faits. Il ne peut en effet, et par principe, y avoir en même temps cohabitation de deux races supérieures, de deux races élues. Ainsi le juif, du peuple de Dieu (ennemi des païens), devient-il le "bouc émissaire" chargé de toutes les tares, coupable de tous les maux et donc justiciable (sic) de tous les châtiments, au vrai de tous les crimes, même les plus horribles.

Et c'est bien là que s'établit dans l'horreur la distinction entre les crimes de masses et de classes commis par les bolcheviques et la dictature prolétarienne, transitoire passage de l'idée à l'espérance ultime d'une société sans classe, et le génocide conçu, planifié, organisé et conduit par les nazis. Le procédé est ici commode pour ceux qui veulent minimiser le génocide juif à le comparer aux grands crimes soviétiques. Pour qui s'inscrit dans la lignée de cette partie d'église toujours porteuse depuis deux millénaires de l'infâme accusation du juif "déicide". Pour qui veut à la suite de l'évêque Williamson faire preuve de réductionnisme voire même de négationnisme.

Une question se pose :
Quelle est la position maçonnique sur ces questions touchant aux idées?
Pour ce que j'en connais, il est très clair qu'aucun maçon ne peut avoir de sympathie ni pour le nazisme ni pour les déviations bolcheviques, léninistes et staliniennes issues de l'idée d'un communisme utopique et philosophique. Aucun d'entre-nous ne peut approuver ni ces régimes ni, et encore moins, leurs crimes.

Mais que peut-il en être de l'idée d'un communisme utopique et philosophique d'avant les matérialistes dont le principe est, comme dans le Christianisme, fondé sur le volontariat en vue de la mise en commun, du partage, de l'exercice de la fraternité? Se pourrait-il que les francs-maçons, réunis en loge, sans distinction de classe sociale, entraînés à partager la connaissance, les savoirs, le temps, le silence, le travail, le pain et le vin, appliqués à mettre en actes une solidarité active, bien loin du simple copinage, de l'entremise et du lobbying, à donner à manger à qui a faim, à boire à qui a soif, soient des utopiens, des communistes, voire des chrétiens qui s'ignorent?

Porter au dehors ce que nous recevons au dedans des loges n'est-ce pas chercher à impégner la société des idéaux de liberté, d'égalité, de fraternité? Et ce afin de parvenir, sans violence, à cette société idéale dont beaucoup de nos ainés ont tant rêvé? Pour laquelle un grand nombre a donné sa vie? Le chemin est certes encore long, et nous sommes ouvriers malhabiles, mais, comme le disait un de nos vieux maîtres : "il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre" et, chaque jour, remettre l'ouvrage sur le métier.

Gardons-nous cependant de céder à la tentation du pouvoir effectif.
C'est en effet par l'exemple que nous devons agir et non par ce qui ne manquerait pas, une fois encore, de dériver, après l'inéluctable "rupture de sens" entre l'idée et l'application, vers l'absurde et l'horreur.
Seulement par l'exemple afin qu'au grand jamais quiconque puisse dire "qu'un mal affreux est sorti de nos loges et de la société des maçons". Pour que nos actes nous fassent aimer des hommes nos frères. Pour que les hommes soient dans la connaissance qui seule rend libre, dans le partage qui seul rend égaux et dans la fraternité puisqu'aussi bien, et ainsi que le proclament et les Evangiles et la maçonnerie depuis son origine, nous n'avons qu'un seul Père.

Une question demeure : Et Dieu ou le GADL'U:. dans tout ça? Faisons en sorte que la Sagesse préside à la construction de notre Temple, que la Force le soutienne et que la Beauté l'orne, que l'Amour soit parmi les hommes, que la Paix soit sur terre et que la Joie soit dans les coeurs. Dieu et le GADL'U:. devraient bien y trouver leur compte sans que nous ayons a nous préoccuper de notre salut futur."

Et désolé si pour certains de ce forum j'ai une philosophie de bazar ou si j'appartiens à la pire des espèces, avec les muslims, des parasites, des cloportes, prototype du parfait crétin. Si je suis un type dangereux. C'est en partie dans cela que je puise ma fierté d'être.


Dernière édition par adamev le Mar 27 Juil 2010, 12:21, édité 1 fois
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Loup Ecossais



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 01:02

Et désolé si pour certains de ce forum j'ai une philosophie de bazar ou si j'appartiens à la pire des espèces, avec les muslims, des parasites, des cloportes, prototype du parfait crétin. Si je suis un type dangereux. C'est en partie dans cela que je puise ma fierté d'être.



Ce la ne s'adressait pas à toi et tu le sais. Maintenant, si le chapeau te va...
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 10:01

Citation :
Mécréant-LV a écrit:
Jehan a écrit:
Tu sais nilamitp je crois sincèrement que l'on ne peut réunir tout ce qu'on aime, tout ce qu'on respecte dans un seul camp et sous le même drapeau...
Ainsi j'aime infiniment Jaurès ce qui ne m'empêche pas d'avoir une profonde admiration pour De Gaulle. J'apprécie également Michel Rocard pour cette manière d’être profondément libre, Simone Weil pour son courage politique. etc....

Après tout on a le droit de faire de la politique sans forcément se positionner par rapport à des fractures idéologiques.

Le ciel des valeurs est un ciel déchiré....


«C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.»


Citations du Général De Gaulle le 5 mars 1959

Ai pas pu m'en empêcher :twisted:

'pouvais vraiment pas rater ca Mr. Green




salut Je l'aurais fait sinon...
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 10:38

Jehan a écrit:
Le communisme reste donc un "idéal" de fraternité et de partage, dévoyé dans sa réalisation...



Le communisme serait demeuré (c'est un truc pour demeurés, d'ailleurs...) un "idéal de fraternité et de partage", s'il n'avait connu plus qu'un début de réalisation concrète... ;
Mais on peut dire la même chose du "Tausendjahriges Reich" (le Reich de mille ans)!
On va me dire: "mais il y avait "Mein Kampf" à l'origine, un postulat cauchemardesque?
Et la lutte des classes? N'était-elle pas un postulat cauchemardesque? Marx n'a-t-il pas été l'outil des révolutionnaires communistes? Tout comme Mein Kampf l'a été des revanchards allemands?

L'inspiration est-elle moins diabolique, d'avoir été mise en actes?
Le communisme, eût-il été appliqué à des nations entières, aux temps évangéliques (comme il est dit dans les actes des apôtres), ou bien selon l'utopie de Thomas More, eût-il donné de meilleurs résultats qu'au vingtième siècle? N'aurait-il pas trouvé sur sa route quantité de résistances inhérentes à la nature humaines, et d'ailleurs logiques, parce que celle-ci ne se satisfait pas de l'uniformité?
Il faut remarquer que le "communisme des apôtres" n'a pas perduré, avec le développement des communautés; pourquoi? Parce que "idéal de fraternité et de partage" n'est tant soit peu applicable que dans des cercles restreints, des communautés de gens de niveaux de vie semblables! En d'autres termes, le communisme ne peut connaitre un début de réalisation (pacifique) que là où il existe déjà... C'est pourquoi il est et doit demeurer une utopie. Sans excuse en cas de réalisation.

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marc



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 10:45

Sur l'analyse de Marx et Hitler, je me permets de vous renvoyer - sii vous ne connaissez pas - à celle qu'en a faite G. Fessard (très bien présentée notamment dans "L'anthropologie sociale du Père Gaston Fessard", de F Louzeau) : analyse dialectique qui montre comment ces deux idéologies son en fait des hérésies Hégéliennes. Bon, et puis ça va plus loin, mais c'est difficile à résumer !

Marc
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 10:55

Karl a écrit:
Citation :
Mécréant-LV a écrit:
Jehan a écrit:
Tu sais nilamitp je crois sincèrement que l'on ne peut réunir tout ce qu'on aime, tout ce qu'on respecte dans un seul camp et sous le même drapeau...
Ainsi j'aime infiniment Jaurès ce qui ne m'empêche pas d'avoir une profonde admiration pour De Gaulle. J'apprécie également Michel Rocard pour cette manière d’être profondément libre, Simone Weil pour son courage politique. etc....

Après tout on a le droit de faire de la politique sans forcément se positionner par rapport à des fractures idéologiques.

Le ciel des valeurs est un ciel déchiré....


«C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec turbans et djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l'intégration ont une cervelle de colibri, même s'ils sont très savants. Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l'intégration, si tous les Arabes et les Berbères d'Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcher de venir s'installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s'appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées.»


Citations du Général De Gaulle le 5 mars 1959

Ai pas pu m'en empêcher :twisted:

'pouvais vraiment pas rater ca Mr. Green




salut Je l'aurais fait sinon...





Sans doute les vieilles idées fascistos-nazistos-racistos du FN sont-elles moribondes pour se baigner ainsi dans celles de De Gaulle, cet homme qui refusa la capitulation de la France face à l’ennemi nazi ?
Peut-être faut-il voir dans cette provocation du FN un baroud d’honneur.
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 10:59

[quote]
Jehan a écrit:
Bonsoir nilamitp.

Citation :
L'Europe a été traumatisée par le nationalisme, mais pas par le communisme.

Partout sauf en Russie, la révolution fut un échec

Et pour cause..

La révolution d'Octobre 1917 n’est pas arrivée par enchantement…. Je te rappelle qu’a la veille de la guerre, l'immense empire Russe était la proie de vives tensions sociales. La masse des Russes, paysans sans terre et ouvriers vivaient dans des conditions terribles de famine et de pauvreté.
Tensions politiques : l'empereur, le tsar Nicolas II, était un monarque absolu, refusant toute réforme.
D’ailleurs une première révolution en 19O5 avait déjà failli renverser le régime.

La situation en Europe était toute différente...

Les grandes révolutions naissent toujours des grandes misères...


On ne pourra jamais convaincre un idéologue, mais pour les hésitants et non-informés:

Il est faux de prétendre que les paysans étaient sans terre en Russie: La réforme de Stolypine (sur Wikipedia)

Pour aider à étouffer la contestation il voulut aussi faire disparaître certaines des causes de mécontentement dans la paysannerie. C'est ainsi qu'il présenta ses propres réformes foncières, importantes. La plus importante de ces réformes permettaient, par décret du 22 novembre 1906 aux paysans de quitter la commune, système traditionnel et archaïque de distribution locale des terres qui décourageait d'apporter des améliorations aux terres, l'auteur de l'amélioration n'étant pas garanti d'en bénéficier des fruits. En quittant la commune, le paysan pouvait devenir propriétaire, ce qui dans l'idée de Stolypine, le rendrait prospère et donc loyal. Plusieurs millions de paysans partirent ainsi coloniser la Sibérie. L'écrivain Alexandre Soljenitsyne remarque que le système de la commune était soutenu simultanément par de nombreuses forces, traditionnelle, romantique, slavophile, de la noblesse et des religieux réactionnaires aussi bien que des gauchistes, associant commune et socialisme, accroissant la difficulté de la tâche[3]. Les réformes de Stolypine améliorent la représentativité des gouvernements locaux, suppriment les interdictions pour les paysans de participer aux procédures judiciaires normales.[5] Le succès de ces réformes fut mitigé[5]. Stolypine essaya également d'améliorer la vie des ouvriers des villes et il s'efforça d'accroître le pouvoir des gouverneurs

Lénine craignait que Stolypine pût réussir à aider la Russie à éviter une révolution violente. Beaucoup d'hommes politiques allemands redoutaient qu'une transformation économique réussie de la Russie sapât en une génération l'hégémonie allemande en Europe. Certains historiens pensent que les dirigeants allemands en 1914 ont voulu provoquer une guerre contre la Russie tsariste, pour la vaincre avant qu'elle devînt trop puissante[réf. nécessaire]. Cependant le Tsar n'apportait pas à Stolypine un soutien sans réserve. En fait, on croit que sa position à la Cour était déjà sérieusement ébranlée lorsqu'il fut victime d'un attentat mortel en 1911


Sans doute restait-il bcp à faire, mais les grandes révolutions ne naissent pas seulement des grandes misères... Les crétins ambitieux, les médiocres jaloux, les idéologues prétentieux , des Lenines réunissant sous leur chef, tous ces démons, s'empressent de saper l'oeuvre qui n'est pas la leur...




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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 11:07

Jehan a écrit:
Sans doute les vieilles idées fascistos-nazistos-racistos du FN sont-elles moribondes pour se baigner ainsi dans celles de De Gaulle, cet homme qui refusa la capitulation de la France face à l’ennemi nazi ?
Peut-être faut-il voir dans cette provocation du FN un baroud d’honneur.
Bah ! Récupérer De Gaulle est un sport national ; à ce jeu, le FN n'est pas plus illégitime que les autres.

En plus, il n'y a pas de "danger fasciste en France", et le FN n'est pas plus "nazi", que Besancenot "Stalinien".

Toutes les idées du FN ne sont pas moribondes, pire, il commence à avoir raison sur certains points.
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 11:14

Jehan a écrit:






Sans doute les vieilles idées fascistos-nazistos-racistos du FN sont-elles moribondes pour se baigner ainsi dans celles de De Gaulle, cet homme qui refusa la capitulation de la France face à l’ennemi nazi ?
Peut-être faut-il voir dans cette provocation du FN un baroud d’honneur.


Savez-vous, cher bolcheviste, que le Général est considéré par bcp de gens d'extreme-droite comme un communiste ou un collabo des communistes?
Votre affiche montre surtout que ds le FN il y a de tout, bcp d'adversaire du Général (à cause de sa "trahison" de l'Algérie); bcp de partisans, pour sa résistance à l'occupant; etc.
Le FN est divers, à l'image de la nation, pas seulement "fascistos-nazistos-racistos".
Et je ne puis que me réjouir de ce que tel aspect du Général soit reconnu comme positif par certains frontistes.
A une époque où il s'agit de savoir si on est pour ou contre la pérennité de son pays, rien d'étonnant à ce que certains clivages, certaines préventions volent en éclat.

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 12:04

Bonjour Jehan, vous qui êtes un infiltré chez les communistes, pouvez-vous me répondre :

Je soupçonne une partie de la gauche d'être en plus assez "tolérante et bienveillante" avec certaines idées anti-américaine et anti-israélienne dues au contexte géopolitique portées par, on va dire, "le monde arabo-musulman", en particulier l'islamisme.

Quelques cas typiques sont par exemple l'affaire du "voile" au NPA, où l'on a bien vu que ce que combattait avant tous ces faux-laïcards athées, mais vrais lucifériens, c'est la morale chrétienne et l'Église ; ou encore le refus d'une partie de la gauche de voter une loi pour imposer une limite chez nous "au voile islamiste propagandiste".

Ma question est :
Pensez-vous que ce genres de coïts contre natures vont se multiplier dans l'avenir, la gauche ayant peut-être trouvé, suite à l'immigration, un nouveau terreau électoral ?

N'assistons-nous pas à une sorte de prostitution historique de leurs idées originelles qui ont pourtant fondées la gauche républicaine ?
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 12:20

Citation :
En plus, il n'y a pas de "danger fasciste en France", et le FN n'est pas plus "nazi", que Besancenot "Stalinien".




Bruno Gollnisch, vice-président du FN, sait choisir ses camarades de combat. Alors que l'autre tête du parti lepéniste, Marine Le Pen, tente de donner une version soft de la formation d'extrême droite, lui ne renie rien.

Vendredi, le concurrent de la fille à la succession du père participait au Forum de la Nation, à Lyon, organisé par un de ses proches, Yvan Benedetti. Ancien directeur de campagne pour les dernières élections européennes, secrétaire départemental adjoint de la fédération du Rhône et conseiller municipal de Vénissieux, ce jeune homme, issu des rangs de l'Oeuvre française, un des partis les plus radicaux de l'extrême droite française, avait réuni un plateau de choix devant plus de 300 personnes.

Cette manifestation à caractère privé, organisée sur le thème de la «conquête de l'Etat pour rendre la France aux Français», réunissait les plus nostalgiques de l'extrême droite européenne, version années 40.

Parmi les hôtes de marque de cette sauterie étaient représentés les phalangistes espagnols, le cercle des amis de Léon Degrelle, le chef rexiste belge dont Hitler disait qu'il était son fils spirituel, le cercle du Six-Février, date de la tentative de coup d'Etat des ligues factieuses françaises contre la République en 1934.

D'autres partis frères avaient fait le déplacement dont Terre et Peuple de Pierre Vial, présent à la tribune et ancien collègue de Bruno Gollnisch à Lyon-III, ou encore le Parti nationaliste français créé par un ancien Waffen SS français, Jean Castrillo. Invité également, l'écrivain révisionniste Georges Theil, condamné en 2006 à six mois de prison ferme pour avoir nié l'existence des chambres à gaz, parlant alors de «bobard».

En octobre 2004, Bruno Gollnisch avait été mis en cause pour avoir tenu des propos révisionnistes. Ses condamnations en première instance puis par la cour d'appel en 2008 ont été annulées par une décision de la Cour de cassation en juin 2009. «Mais qu'est ce qu'il est allé faire là?» s'interroge un cadre du FN. Dans les nouveaux locaux du Front national, à Nanterre, la consigne officielle de la direction est de ne faire «aucun commentaire».


Libé du 16/12/2009


Contrairement à toi nilamitp, je ne fais aucune concession à ces sophistes machiavéliques, à cette immonde démagogie;...

C'est là décidément des mixtures suspectes et des plus diaboliques....



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Loup Ecossais



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 12:21

Pensez-vous que ce genres de coïts contre natures vont se multiplier dans l'avenir, la gauche ayant peut-être trouvé, suite à l'immigration, un nouveau terreau électoral ?

Parce que vous avez encore des doutes là-dessus? :colere:
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 12:24

Citation :
vous qui êtes un infiltré chez les communistes,

C'est totalement inexact.....Qui vous à raconté cela ???????

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 12:35

Citation :
Parmi les hôtes de marque de cette sauterie étaient représentés les phalangistes espagnols, le cercle des amis de Léon Degrelle, le chef rexiste belge dont Hitler disait qu'il était son fils spirituel, le cercle du Six-Février, date de la tentative de coup d'Etat des ligues factieuses françaises contre la République en 1934.

D'autres partis frères avaient fait le déplacement dont Terre et Peuple de Pierre Vial, présent à la tribune et ancien collègue de Bruno Gollnisch à Lyon-III, ou encore le Parti nationaliste français créé par un ancien Waffen SS français, Jean Castrillo. Invité également, l'écrivain révisionniste Georges Theil, condamné en 2006 à six mois de prison ferme pour avoir nié l'existence des chambres à gaz, parlant alors de «bobard».
Ben dit donc, ça s'est tenu dans une maison de retraite ?

Citation :
C'est totalement inexact.....Qui vous à raconté cela ???????
Je ne sais pas, j'ai dû fantasmer.
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 12:42

adamev a écrit:
Jehan a écrit:
Le communisme reste donc un "idéal" de fraternité et de partage, dévoyé dans sa réalisation...

Et je suis tout à fait d'accord avec ça. Et je me réjouis d'appartenir à une maçonnerie qui globalement le pense aussi. Extrait d'une planche que j'ai présentée en loge :

"Le Franc-Maçon est-il un communiste qui s'ignore?

C'est à la suite d'une discussion serrée que je fus amené à formuler pour moi-même cette question. Discussion qui eut lieu sur un forum internet avec quelques dignes représentants de la catholicité intégriste. Intégristes qui se livraient joyeusement à la mise en // des 100 millions de morts du bolchevisme et des 6 millions de morts juifs du nazisme en nous les imputant, pour, et à la suite de l'évêque Williamson, exhausser l'un afin de minimiser l'autre. Comme si le crime de l'un était de même nature que celui de l'autre, comme si les morts de l'un étaient quantité négligeable comparés au nombre des morts de l'autre. comme si le crime de l'un pouvait réduire ou exonérer celui de l'autre.

Mettant à moi-même posé la question il ne me restait plus qu'à essayer d'y répondre et c'est ce que je vais tenter de faire ce soir avec vous.

En y réfléchissant me revint en mémoire cette formule – je crois qu'elle est de Maurice Thorez – "Le Christ premier communiste". Mais avant lui Karl Marx avait écrit "l'amour du prochain que prêchait le christianisme antique, que certains reconnaissent comme la révolution du communisme, est une des sources d'où découle l'idée des réformes sociales".

Je me plongeais donc dans les Evangiles et j'y retrouvais en effet des citations comme : "La multitude de ceux qui avaient adhéré à la foi avait un seul cœur et une seule âme.../... Tous les croyants sont unis et ils mettent en commun tout ce qu’ils ont. Ils vendent leurs propriétés et leurs objets de valeur, ils partagent l’argent entre tous, et chacun reçoit ce qui lui est nécessaire. Chaque jour, d’un seul cœur, ils se réunissent fidèlement dans le temple. Ils partagent le pain dans leurs maisons, ils mangent leur nourriture avec joie et avec un cœur simple.../..." (Matthieu, Jean et Actes des Apôtres).

On pourrait trouver bien d'autres exemples dont, notamment, celui du lavement des pieds des Apôtres par Jésus. S'agit-il de faire propres ces pieds noirs de poussière? Bien sûr que non même si c'est là l'effet visible. Il s'agit de montrer que le Maître est "serviteur", ami, proche du disciple et à travers lui de tout homme. Belle leçon de vie pour nous mes frères!

Il me revint également en mémoire ce que pose Platon dans sa République comme bases d'une société de justice fondée sur l'égalité, le partage, la fraternité. Me revint encore Xénophon dans son Organon qui pose les bases de la mise en commun des connaissances, des savoirs et des moyens de production qui préfigure les Coopératives du XIXème siècle et les expériences comme celle du Phalanstère de Guise (Les petits Godins).
Mais ne nous y trompons pas cette société grecque est encore très élitiste. Ce que n'est justement pas celle pronée par Jésus qui laisse venir à lui les petits enfants (les simples), qui partage son repas chez les pêcheurs au grand dam des bonnes âmes pharisiennes (intégristes), qui enseigne tous sans distinction ni d'appartenance ni de race...

En fait si l'on remonte plus loin encore on voit que l'idée même du communisme remonte aux origines de l'humanité. Qu'elle est à la base de l'organisation et du fonctionnement des sociétés primitives. Qu'elle perdure encore aujourd'hui chez les Amérindiens d'Amérique du sud et chez les natifs arborigènes Australiens.

Sans remonter aussi haut écoutons un Basile de Césarée (4ème s) : "Comment s’enrichissent les possédants, sinon en accaparant les choses qui appartiennent à tous? Si chacun ne prenait que selon ses besoins, laissant le reste aux autres, il n’y aurait ni riches ni pauvres".
Plus près de nous encore c'est un Thomas More, 1478-1534, inspirateur de Rabelais et d'Erasme, pasteur anglican, converti au Catholiscisme, théoricien des idées de tolérance religieuse et politique, mais aussi attaché à des règles de gouvernance publique et privée strictes, canonisé en 1935, élevé par JPII à la dignité de "saint patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques", qui posa les bases du communisme philosophique dans son oeuvre la plus connue appelée "Utopia". Il y décrit la naissance du capitalisme sauvage dans les basques du développement de l'industrie cotonnière anglaise avec ses conséquences sociales dévastatrices de l'économie rurale. Il y donne son antidote sous la forme d'une société idéale nommée justement "UTOPIA" dans laquelle les hommes, par adhésion volontaire, sont dans l'égalité et le partage. Cependant, il ne va pas encore jusqu'à préconiser le renversement par la révolution de l'ordre établi. Beaucoup d'autres philosophes utopiens et utopistes le suivirent : Saint-Simon, Fourrier, Leroux et même de très catholiques pasteurs, comme le curé Meslier, qui tentèrent de mettre en pratique leur christianisme en collectivisant les terres de leurs paroisses. Annoncant ainsi et la Révolution de 89 et Marx ainsi que le renversement de l'ordre social des possédants au profit d'une société sans classe.

Il faudra attendre les philosophes matérialistes comme Babeuf, Blanqui, Marx et bien d'autres qui, sur la base du terrible constat de l'état des masses populaires, arriveront à la nécessité de procéder à une révolution violente, voire, comme Blanqui, auteur de la formule, "à la dictature (au moins provisoire) du prolétariat", afin d'imposer, contre les grands possédants, cette société idéale telle que définie précédemment.

C'est dans cette volonté de renverser l'ordre du monde de façon violente que réside la "rupture de sens" entre l'idée d'un communisme utopique, philosophique, noble et son application marxiste-léniniste et stalinienne, sauvage. Application dévoyée qui, sous l'impulsion des bolcheviques, par la constitution et la domination d'une nomenklatura au moins aussi calamiteuse que la précédente tsariste ou coutumière, conduisit aux 100 millions de morts cités, par famine, emprisonnement, torture et autres moyens dégradants et criminels.

C'est contre cette idée généreuse, mais dévoyée en doctrine violente par le triste constat de l'état de la société, que s'élevérent les papes romains depuis la fin du XIXème siècle et à laquelle ils répondirent par "La Doctrine Sociale de L'Eglise" qui, sans rien remettre en cause de l'ordre social établi, affirme que "c'est par volonté divine que les puissants le sont et commandent, que les pauvres sont pauvres et doivent remercier Dieu de l'état qui est le leur". Il y a bien sûr de grands passages exaltant les vertus du partage. Mais depuis ces cent cinquante dernières années, on a vu ce qu'en firent les classes dirigeantes. De quel prix les travailleurs ont payé leurs "acquis sociaux". Alors même qu'on assistait à de spectaculaires marches arrières, dans la condamnation sans appel de l'humanisme chrétien d'un Marc Sangnier, du mouvement des prêtres ouvriers et marins et plus récemment dans celle des évêques Roméro et Camara porteurs de la Théologie de la Libération.

Je viens de rappeler les morts et les horreurs du communisme dévié en maxisme-léninisme, puis en stalinisme. Il me faut également rappeler les morts du nazisme pour souligner combien cette idéologie est l'horreur absolue au sein de tout ce que l'humanité compte de pires déviances.

Chrétienne peut être l'origine du communisme utopique et philosophique. Autre est l'origine du nazisme dont l'idéologie est profondément perverse dès son origine car directement inspirée du vieux mythe païen et germanique de la race supérieure, élue, ainsi que de la volonté de refonder la nation allemande humiliée par la défaîte de 1918 et le Traité de Versailles. Et ce quand bien même le national-socialisme traîne derrière lui quelques bribes de politique sociale.

Il n'y a pour le nazisme aucune "rupture de sens" entre son idée fondamentale et son application dans les faits. Il ne peut en effet, et par principe, y avoir en même temps cohabitation de deux races supérieures, de deux races élues. Ainsi le juif, du peuple de Dieu (ennemi des païens), devient-il le "bouc émissaire" chargé de toutes les tares, coupable de tous les maux et donc justiciable (sic) de tous les châtiments, au vrai de tous les crimes, même les plus horribles.

Et c'est bien là que s'établit dans l'horreur la distinction entre les crimes de masses et de classes commis par les bolcheviques et la dictature prolétarienne, transitoire passage de l'idée à l'espérance ultime d'une société sans classe, et le génocide conçu, planifié, organisé et conduit par les nazis. Le procédé est ici commode pour ceux qui veulent minimiser le génocide juif à le comparer aux grands crimes soviétiques. Pour qui s'inscrit dans la lignée de cette partie d'église toujours porteuse depuis deux millénaires de l'infâme accusation du juif "déicide". Pour qui veut à la suite de l'évêque Williamson faire preuve de réductionnisme voire même de négationnisme.

Une question se pose :
Quelle est la position maçonnique sur ces questions touchant aux idées?
Pour ce que j'en connais, il est très clair qu'aucun maçon ne peut avoir de sympathie ni pour le nazisme ni pour les déviations bolcheviques, léninistes et staliniennes issues de l'idée d'un communisme utopique et philosophique. Aucun d'entre-nous ne peut approuver ni ces régimes ni, et encore moins, leurs crimes.

Mais que peut-il en être de l'idée d'un communisme utopique et philosophique d'avant les matérialistes dont le principe est, comme dans le Christianisme, fondé sur le volontariat en vue de la mise en commun, du partage, de l'exercice de la fraternité? Se pourrait-il que les francs-maçons, réunis en loge, sans distinction de classe sociale, entraînés à partager la connaissance, les savoirs, le temps, le silence, le travail, le pain et le vin, appliqués à mettre en actes une solidarité active, bien loin du simple copinage, de l'entremise et du lobbying, à donner à manger à qui a faim, à boire à qui a soif, soient des utopiens, des communistes, voire des chrétiens qui s'ignorent?

Porter au dehors ce que nous recevons au dedans des loges n'est-ce pas chercher à impégner la société des idéaux de liberté, d'égalité, de fraternité? Et ce afin de parvenir, sans violence, à cette société idéale dont beaucoup de nos ainés ont tant rêvé? Pour laquelle un grand nombre a donné sa vie? Le chemin est certes encore long, et nous sommes ouvriers malhabiles, mais, comme le disait un de nos vieux maîtres : "il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre" et, chaque jour, remettre l'ouvrage sur le métier.

Gardons-nous cependant de céder à la tentation du pouvoir effectif.
C'est en effet par l'exemple que nous devons agir et non par ce qui ne manquerait pas, une fois encore, de dériver, après l'inéluctable "rupture de sens" entre l'idée et l'application, vers l'absurde et l'horreur.
Seulement par l'exemple afin qu'au grand jamais quiconque puisse dire "qu'un mal affreux est sorti de nos loges et de la société des maçons". Pour que nos actes nous fassent aimer des hommes nos frères. Pour que les hommes soient dans la connaissance qui seule rend libre, dans le partage qui seul rend égaux et dans la fraternité puisqu'aussi bien, et ainsi que le proclament et les Evangiles et la maçonnerie depuis son origine, nous n'avons qu'un seul Père.

Une question demeure : Et Dieu ou le GADL'U:. dans tout ça? Faisons en sorte que la Sagesse préside à la construction de notre Temple, que la Force le soutienne et que la Beauté l'orne, que l'Amour soit parmi les hommes, que la Paix soit sur terre et que la Joie soit dans les coeurs. Dieu et le GADL'U:. devraient bien y trouver leur compte sans que nous ayons a nous préoccuper de notre salut futur."

Adamev un grand MERCI...... votre texte est magnifique et m'impose une cure de silence.......... Very Happy Very Happy
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 12:54

Le terme de peuple déicide n'est pas infâme pour qui sait le comprendre,
c'est le sommet de l'ancienne alliance, le peuple Juif étant l'instrument du Salut,
nous aussi nous participons à la souffrance du Christ sur la Croix,
nous sommes collaborateurs dans le déicide.
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 13:24

Citation :
Jehan a écrit:
Citation :
En plus, il n'y a pas de "danger fasciste en France", et le FN n'est pas plus "nazi", que Besancenot "Stalinien".




Bruno Gollnisch, vice-président du FN, sait choisir ses camarades de combat. Alors que l'autre tête du parti lepéniste, Marine Le Pen, tente de donner une version soft de la formation d'extrême droite, lui ne renie rien.

Vendredi, le concurrent de la fille à la succession du père participait au Forum de la Nation, à Lyon, organisé par un de ses proches, Yvan Benedetti. Ancien directeur de campagne pour les dernières élections européennes, secrétaire départemental adjoint de la fédération du Rhône et conseiller municipal de Vénissieux, ce jeune homme, issu des rangs de l'Oeuvre française, un des partis les plus radicaux de l'extrême droite française, avait réuni un plateau de choix devant plus de 300 personnes.

Cette manifestation à caractère privé, organisée sur le thème de la «conquête de l'Etat pour rendre la France aux Français», réunissait les plus nostalgiques de l'extrême droite européenne, version années 40.

Parmi les hôtes de marque de cette sauterie étaient représentés les phalangistes espagnols, le cercle des amis de Léon Degrelle, le chef rexiste belge dont Hitler disait qu'il était son fils spirituel, le cercle du Six-Février, date de la tentative de coup d'Etat des ligues factieuses françaises contre la République en 1934.

D'autres partis frères avaient fait le déplacement dont Terre et Peuple de Pierre Vial, présent à la tribune et ancien collègue de Bruno Gollnisch à Lyon-III, ou encore le Parti nationaliste français créé par un ancien Waffen SS français, Jean Castrillo. Invité également, l'écrivain révisionniste Georges Theil, condamné en 2006 à six mois de prison ferme pour avoir nié l'existence des chambres à gaz, parlant alors de «bobard».

En octobre 2004, Bruno Gollnisch avait été mis en cause pour avoir tenu des propos révisionnistes. Ses condamnations en première instance puis par la cour d'appel en 2008 ont été annulées par une décision de la Cour de cassation en juin 2009. «Mais qu'est ce qu'il est allé faire là?» s'interroge un cadre du FN. Dans les nouveaux locaux du Front national, à Nanterre, la consigne officielle de la direction est de ne faire «aucun commentaire».


Libé du 16/12/2009


Contrairement à toi nilamitp, je ne fais aucune concession à ces sophistes machiavéliques, à cette immonde démagogie;...

C'est là décidément des mixtures suspectes et des plus diaboliques....




Des nostalgiques du passé, des traitres; morts pour la plupart; et qui ne sont pas des modèles à suivre, même si certains se sont réclamés du catholicisme (qu'ils ont ainsi déshonoré) même s'ils ont combattu eux aussi en leur temps, le bolchevisme, en pactisant hélas! avec le diable.
En tant que sympathisant communiste, vous en êtes un autre, de nostalgique et de traitre, même si vous larmoyez du christianisme sentimental
Et j'aimerais confirmation de ces faits ailleurs que ds Libé.
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adamev



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 14:20

nilamitp a écrit:
Le terme de peuple déicide n'est pas infâme pour qui sait le comprendre,
c'est le sommet de l'ancienne alliance, le peuple Juif étant l'instrument du Salut,
nous aussi nous participons à la souffrance du Christ sur la Croix,
nous sommes collaborateurs dans le déicide.

Vous irez raconter ça à ma concièrge qui est catho et anti-sémite (encore qu'elle préfère les arabes et les noirs aux juifs).

Mais bref c'est un débat récurent qui a déjà eu lieu sur ce forum. Quand j'étais gamin et que dans ma paroisse (à droite dans une banlieue de la ceinture rouge (ex Seine et Oise)) on récitait la prière pour la conversion des juifs "perfides" je n'ai pas souvenir d'avoir entendu le curé expliquer que le peuple juif est l'instrument du salut....

Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages même avec un fusil à tirer dans les coins.
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 15:48

FRANCE: QUI SONT LES VÉRITABLES EXTRÉMISTES?

par Mickaël Mithra


Sur ce sujet de l'extrémisme comme sur les autres, il faut se garder des confusions qui régissent le vocabulaire politique. D'abord, que peut bien signifier le mot « extrémiste », dans le contexte journalistique et politique officiel? Extrémiste par rapport à quoi? Est-ce par rapport à un parti, un programme ou des idées politiques qui, eux, seraient « neutres »? Si « neutre » veut dire « sans interférence autoritaire avec la vie des gens », alors aucun parti politique ne l'est par définition, sauf peut-être un éventuel parti libertarien qui prônerait d'abolir la politique et qui, à ce titre, ne manquerait pas d'être taxé... d'extrémisme! Dans le paysage politique français, on ne voit pas très bien quels partis représenteraient la « neutralité », et ce ne sont certainement pas ceux qui se partagent le pouvoir, UMP, UDF et PS (voir la liste à la fin du texte pour la signification des acronymes des partis), lesquels sont franchement étatistes et interventionnistes.

On peut aussi se demander si l'« extrémisme » est une notion relative au positionnement par rapport à un « centre de gravité idéologique » des partis politiques en présence (en supposant que cette notion ait un sens). Dans ce cas, la question se pose: Et alors? En quoi cela doit-il déboucher sur la condamnation morale et l'ostracisme? De plus, si l'on parvient, comme beaucoup le souhaitent, à éliminer les « extrêmes », ce seront les partis « centristes » plus excentrés que les autres qui deviendront dans ce cas « extrémistes ». Faudra-t-il les combattre à leur tour, leur « faire barrage », jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un, LE parti unique de l'« extrême centre »? Mais dans ce cas, pourra-t-on encore parler de « démocratie »? Tout cela est absurde.

Ce sont en fait les médias étatistes et les politiciens des partis dominants qui nous martèlent ce vocabulaire dans le but de discréditer sans argument certains partis minoritaires qui défendent des idées différentes des leurs, que ces idées soient bonnes ou mauvaises. Mais le but de cette confusion dans le vocabulaire est surtout de faire l'amalgame entre, d'une part, le Front National et le Mouvement National Républicain, le second étant issu d'une scission au sein du premier, et, d'autre part, les communistes trotskistes récemment alliés de la Ligue Ouvrière et de la Ligue Communiste Révolutionnaire, afin de nous les présenter comme également dangereux (en fait, ils présentent souvent FN-MNR comme beaucoup plus dangereux). Or une telle présentation est complètement fausse: il ne peut être question de renvoyer dos à dos ces partis communément vus comme occupant les extrêmes de la droite et de la gauche.

Nationalistes et libéraux

Le FN et le MNR sont des partis à la fois nationalistes et partiellement libéraux. Ces deux aspects sont incompatibles, mais tous les partis politiques sont pleins de contradictions et ils sont tous nationalistes. Ils se fondent en effet nécessairement sur la délimitation d'un groupe appelé « nation » formé de soi-disant citoyens alors que les autres sont censés être des étrangers, et ils prétendent que citoyens et étrangers n'ont ni les mêmes droits ni les mêmes devoirs. Le FN et le MNR se distinguent-ils vraiment radicalement des autres sur ce point-là? Quoi qu'il en soit, et c'est là le point crucial, le FN et le MNR sont clairement favorables à des baisses de charges et d'impôt massives, aux privatisations, aux déréglementations, à la liberté du commerce, etc. Dans son programme présidentiel, Le Pen annonçait vouloir inscrire dans la constitution que le budget de l'État français ne pourrait dépasser 35% du PIB (voir LE PEN EST-IL UN NAZI?, le QL, no 103). Cette seule mesure, si elle était effectivement appliquée, suffirait à étouffer en grande partie la pieuvre étatique et résoudre nombre des problèmes que connaît la France, quelles que soient les intentions réelles des uns et des autres.

Les partis FN et MNR s'en prennent à l'immigration, ce qui est évidemment antilibéral, mais il faut situer cette attitude dans le contexte français actuel. En France, l'immigration est subventionnée et encouragée de manière massive. Les cultures d'origine des immigrés font également l'objet de subventions. Il en résulte évidemment un effet pervers: une immigration (partiellement) parasitaire et oisive. Comme cette immigration est subventionnée, les populations immigrées ne s'intègrent pas bien et vivent en marge, conséquence nécessaire du fait que les subventions détruisent le lien social et favorisent en l'occurrence le clivage ethnique. Le tout est combiné à une propagande prétendument antiraciste qui crée et exacerbe des conflits ethniques initialement inexistants, de la même façon que la propagande et l'activisme socialistes créent les antagonismes de classe qu'ils prétendent combattre.

Cet effet universel et imparable est également observé, évidemment, chez les autochtones: les subventions aux activités non productives et l'encouragement à l'irresponsabilité y créent de multiples oisifs et y détruisent de la même façon le lien social, générant ainsi des conflits sociaux inextricables. C'est la conséquence inévitable d'un mode de gestion socialiste qui nie les fondements du lien social, à savoir la division volontaire du travail au profit de tous, pour lui substituer une soi-disant « fraternité » ou « solidarité » abstraite.

Quoi qu'il en soit, à partir du moment où le principe pervers de la subvention s'est inscrit dans les mentalités et dans la réalité sociale, il est nécessaire de limiter au maximum le nombre de ses bénéficiaires. Or, de même qu'il n'y a aucun moyen d'allouer rationnellement des subventions, il n'y a aucun moyen non plus de décider rationnellement où il faut faire des coupes. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il faut en faire le plus possible. FN-MNR en proposent, alors que LO-LCR n'en veulent évidemment aucune.

Ce qu'il faudrait faire bien sûr c'est supprimer les frontières en même temps que les subventions, mais aucun parti ne le suggère. Si l'on compare toutefois les programmes de LO-LCR et FN-MNR, ce qu'on nous propose, c'est soit une immigration subventionnée dans un cadre d'explosion des subventions en général (LO-LCR), soit une immigration très restreinte dans un contexte de réduction des subventions en général (FN-MNR). Comment peut-on être plus favorable à la première solution qu'à la deuxième?

Au chapitre des relations commerciales, les mesures protectionnistes proposées par FN-MNR, sur lesquelles on a beaucoup jasé, ne sont pas comparables à l'ultra protectionnisme autarcique que réclament à grands cris (et parfois à grands coups) LO-LCR. C'est la grippe comparée à la peste.

À première vue, FN-MNR et LO-LCR sont tous les deux antiaméricains. Mais ne nous y trompons pas, leurs positions sont radicalement différentes, car pour le FN-MNR, l'Amérique est un rival tout en étant un modèle économique (Le Pen veut faire de la région Paca la « Californie française »), alors que pour LO-LCR, c'est le prototype du mal absolu. Pour FN-MNR, il faut « faire comme eux », mais chez nous, alors que pour LO-LCR, il faut faire chez nous le contraire de ce qu'il font chez eux. La différence est énorme.

Totalitarisme

On accuse FN-MNR tout comme LO-LCR d'être des partis totalitaires, l'un étant à rapprocher du fascisme ou du nazisme et l'autre du communisme. Cette affirmation est parfaitement exacte en ce qui concerne LO-LCR, partis ouvertement anticapitalistes, adversaires de la propriété privée, favorables à la nationalisation générale de l'économie, à une autarcie de production extrême, à l'égalité forcée et aux quotas dans tous les domaines. Ses partisans affirment que les travailleurs sont interchangeables. Tout cela est dit ouvertement, et personne ne s'en trouve choqué.

Un exemple, au hasard: La page « Les débats » du site LCR-rouge présente un texte dont la conclusion est la suivante: « Bref, pour réaliser ses objectifs sociaux: prendre toutes les mesures anticapitalistes nécessaires y compris la substitution de la propriété sociale à la propriété privée. » [c'est moi qui souligne] Le terme novlanguesque « propriété sociale » n'est là que pour faire passer en douceur l'idée qu'il s'agit bien d'abolir purement et simplement (et violemment, parce que les gens ne vont certainement pas se laisser faire) la propriété privée et de tout confier à une administration centralisée qui prendra en charge la vie des individus de A à Z. Si ce n'est pas là du totalitarisme, qu'est-ce que c'est donc?

Dire en revanche que le FN et le MNR sont des partis « nazis » ou même « fascistes » est complètement burlesque. Sur certains points, on peut rapprocher Le Pen de Hitler, certainement. On peut toujours rapprocher n'importe qui de n'importe quoi. Mais ce que les Français étatisés jusqu'à la moelle ne comprennent pas, c'est que Le Pen propose une réduction massive de la taille de l'État et de ses interventions, et que cela constitue l'antithèse du nazisme comme du fascisme dans ce qu'ils ont de plus fondamental. Mais les gens ne savent pas ce qu'est le nazisme, ils ne savent pas ce qu'est le totalitarisme, dont le premier aspect, incontournable et fondamental est l'étatisme, c'est-à-dire la pétition de principe, ouverte ou sous-entendue, selon laquelle l'État est la solution à tous les problèmes. C'est exactement la position de LO-LCR, mais certainement pas celle de FN-MNR, sauf sur certains points précis, naturellement.

Il faut donc rappeler que le nazisme comme le communisme sont des totalitarismes parce qu'ils sont tous deux radicalement anticapitalistes, c'est-à-dire qu'ils sont favorables à une emprise générale de l'État sur la vie des individus, ce qui nécessite la persécution et le dénigrement des dissidents. Et parmi les dissidents se trouvent toujours des individualistes capitalistes qui s'opposent à l'action de l'État. La propagande social-démocrate a voulu identifier le nazisme au seul antisémitisme, afin de brouiller les pistes et de bien s'en distinguer(1). Mais l'antisémitisme nazi n'est qu'une expression de l'anticapitalisme dans un cas particulier: celui où l'on identifie le « juif » au capitaliste. Il procède de l'idée marxiste et mystique au coeur du discours de LO-LCR selon laquelle il peut y avoir exploitation (par les « juifs » ou les « bourgeois ») sans violence ni menace de violence et qu'il faut donc lutter (par la violence, cette fois) contre les « exploiteurs ».

De la même façon que les nazis, les communistes ont massivement exterminé les juifs en tant que juifs, là où il y en avait, parce qu'ils représentaient à leurs yeux le capitalisme. Mais comme le communisme a beaucoup sévi dans des régions du monde où il y a peu de juifs, cela ne saute pas aux yeux. Les affinités entre les deux systèmes vont beaucoup plus loin qu'on ne le croit souvent. Il est d'ailleurs facile de s'en assurer: il suffit de lire La question juive de Marx et Mein Kampf de Hitler. Ces deux livres contiennent les mêmes arguments antisémites dérivés d'une haine commune du capitalisme, c'est-à-dire de l'individualisme, et plus fondamentalement, de la liberté.

Il n'y a donc en fait qu'un seul totalitarisme: celui qui prétend abolir l'individualisme, le capitalisme et la propriété privée. Globalement, ce n'est pas le cas de FN-MNR mais pleinement celui de LO-LCR. En fait LO-LCR ne se distingue aujourd'hui du nazisme que parce qu'elle n'identifie pas encore « juif » et « capitaliste », quoique depuis peu cette identification commence sérieusement à prendre forme sous prétexte d'« antisionisme ».

Pas la même chose

Ainsi, nous avons d'une part le Front National et le Mouvement National Républicain qui nous proposent un programme plutôt libéral, il est vrai bourré d'erreurs et d'intrusions étatistes, et de l'autre la Ligue Ouvrière et la Ligue Communiste Révolutionnaire, partis ouvertement et intégralement totalitaires sur tous les plans. Comment peut-on les renvoyer dos à dos sous prétexte d'« extrémisme »?

On peut fort bien vivre, bien que ce ne soit pas la panacée, dans un pays moyennement protectionniste, à faible immigration, où l'intervention de l'État est limitée quoique forte dans ses domaines d'action, comme ce que propose FN-MNR. En revanche, on ne peut PAS vivre dans un pays où les droits de propriété n'existent plus(2), où la violence n'est pas punie dans la mesure où elle correspond à l'idéologie du pouvoir en place, où l'autarcie est totale et où l'entrepreneuriat est sévèrement réprimé (« interdiction des licenciements », cette seule mesure entraîne la famine généralisée à brève échéance), tel que le proposent LO-LCR, et tel que nous le vivons d'ailleurs de plus en plus.

Je suis assez épouvanté de lire un peu partout que FN-MNR et LO-LCR, « c'est la même chose », ou d'entendre que des gens qui soutiennent traditionnellement l'UMP préféreraient voter LO-LCR plutôt que FN-MNR. Je crois que le lavage de cerveaux socialo-médiatique les a intellectuellement démolis, et c'est la raison pour laquelle je suis extrêmement pessimiste quant à la suite des événements.

Du système que les partisans trotskistes appellent de leurs voeux doivent inéluctablement découler l'appauvrissement massif et la violence, cette dernière étant nécessaire pour faire respecter l'interdiction de la propriété privée et de l'échange volontaire qui sont les bases de la vie humaine en société. Tout cela a été démontré dans les détails depuis au moins deux cents ans, mais aussi expérimenté pendant tout le XXème siècle à travers le monde, avec des résultats effroyablement cohérents. Alors oui, on peut qualifier d'« extrémiste » le duo LO-LCR, d'abord parce que ses membres eux-mêmes revendiquent l'appellation d'« extrême gauche » mais surtout parce qu'ils proposent une société-prison où les conditions de survie de l'humanité seraient extrêmes, comme en haute montagne, au fond des océans, ou dans les goulags que leurs congénères ont construits un peu partout dans le monde.


FN: Front National (« Extrême » droite)
MNR: Mouvement National Républicain (« Extrême » droite)
LO: Lutte Ouvrière (Communistes trotskistes)
LCR: Ligue Communiste Révolutionnaire (Communistes trotskistes)
UMP: Union pour un Mouvement Populaire (Droite parlementaire au pouvoir)
UDF: Union pour la Démocratie Française (Droite « centriste »)
PS: Parti Socialiste

1. Elle en rend d'ailleurs par là même le succès incompréhensible, la thèse officielle étant la « folie » d'Hitler (et des millions d'Allemands qui l'ont élu?), alors qu'Hitler n'a fait que pousser jusqu'au bout sa logique anticapitaliste. Mais cela, la social-démocratie elle-même fondée sur la haine du capitalisme, ne peut évidemment pas l'admettre. >>
2. C'est-à-dire où ils ne sont pas protégés et où ils sont massivement violés par le pouvoir politique. >>


http://www.quebecoislibre.org/031220-3.htm

(via NDExM - LV Idea )


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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 15:51

Le Monde à l'Envers

A force d'être à l'envers, le monde va finir par se casser la figure. Un article de Mattheus sur un monde qui s’effondre.


Ce début de XXIème siècle est fou. Fou à lier. Nous vivons dans un véritable monde à l'envers dans lequel l'inversion des valeurs les plus fondamentales est mise en avant par nos "élites" avec une arrogance confondante.

Il n'y a aucun doute que n'importe lequel de nos ancêtres du XIXème, du XVème, ou du Xème siècle, s'il revenait parmi nous aujourd'hui, ne reconnaîtrait absolument pas son propre pays. Et je ne parle pas de l'automobile, de l'électricité, de l'informatique ou de l'aéronautique. Tous ces progrès techniques, qui ne sont que des illustrations du libre génie humain, il pourrait sans doute les accepter, petit à petit. Mais ce qui le dérouterait certainement, c'est la gangrène mentale qui s'est emparée progressivement de nos esprits, aussi bien en France que, d'ailleurs, dans le reste du monde occidental, Europe en tête. Le politiquement correct est devenu l'instrument d'un terrorisme intellectuel qui n'a rien à envier aux pires idéologies du siècle passé, mais qui, par sa saveur doucereuse, pourrait nous conduire à l'abîme sans presque que l'on s'en aperçoive.

Il y a encore quelques jours Grenoble flambait, comme tant d'autres villes et quartiers de France. La question, revenue sur toutes les lèvres, était bien entendu celle de l'immigration, cette grenade dégoupillée que nos gouvernants se refilent d'alternance en alternance, espérant qu'elle explose dans les mains d'un autre, mais ordonnant au bon peuple de regarder ailleurs. Le black-out imposé sur ce sujet, s'il est troué ça et là par quelques éclairs modestes de vérité, demeure peut-être le tabou fondamental sur lequel tout l'édifice politique des trente dernières années est construit.

Et, intellectuellement, l'inversion des valeurs dont nous parlions plus haut repose sur un postulat ahurissant, celui qui consiste à rejeter, non seulement l'assimilation, jugée intrinsèquement raciste (et on sait que le "racisme" est l'accusation la plus haute qui puisse être portée contre un de nos contemporains, comme celles de félonie ou d'hérésie en d'autres temps), mais la notion même d'intégration. En réalité, dans l'esprit de nos intellectuels et politiciens thuriféraires d'un âge d'or andalou qui n'a jamais existé que dans leurs cerveaux malades, l'intégration est un mouvement bilatéral. Une négociation, voire, dans bien des cas, et au nom du "multi-culturalisme", l'imposition pure et simple d'une civilisation étrangère, et le renoncement au droit fondamental de tout peuple, c'est-à-dire celui d'avoir la fierté pacifique d'appartenir à une société basée sur la reconnaissance de dix ou quinze siècles d'histoire commune.

Suite : http://www.libertyvox.com/article.php?id=434
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 16:49

adamev a écrit:
nilamitp a écrit:
Le terme de peuple déicide n'est pas infâme pour qui sait le comprendre,
c'est le sommet de l'ancienne alliance, le peuple Juif étant l'instrument du Salut,
nous aussi nous participons à la souffrance du Christ sur la Croix,
nous sommes collaborateurs dans le déicide.
Vous irez raconter ça à ma concièrge qui est catho et anti-sémite (encore qu'elle préfère les arabes et les noirs aux juifs).
Mais je veux bien rencontrer et expliquer tout cela à cette brave dame.
Par contre, vous, je ne sais pas, je n'aime pas trop les gens qui prennent un cas invérifiable pour faire des amalgames odieux -ici par ex. entre "catho" et "antisémite"-,
amalgames que l'on reproche généralement au front national.

Citation :
Quand j'étais gamin et que dans ma paroisse, on récitait la prière pour la conversion des juifs "perfides"
C'est bien ;
la "perfidie" qui consiste à ne pas reconnaître NSJC.

Citation :
je n'ai pas souvenir d'avoir entendu le curé expliquer que le peuple juif est l'instrument du salut...
Mince, j'ai un trou de mémoire, aidez-moi :
la révélation, elle s'est faite à travers le peuple juif ou à travers le peuple japonais ?
et la chair clouée au bois, elle était israélite ou étrusque ?
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 18:53

Mécréant, vous vous êtes transformé en colleur d'affiches ou quoi....

Argumentez donc un tantinet mon ami au lieu de ramasser bêtement des articles sur la toile et de nous les balancer sans ce minimum d'effort de réfection et d'indépendance ...








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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 18:57

Jehan a écrit:
Contrairement à toi nilamitp, je ne fais aucune concession à ces sophistes machiavéliques, à cette immonde démagogie;...

C'est là décidément des mixtures suspectes et des plus diaboliques....
Ah bon, ainsi je ferais des concessions au fascisme et au nazisme...
Rolling Eyes

Regarde ton discours : déni de réalité, mépris pour la détresse des concitoyens, carcan intellectuel imposé, propagande mensongère...

Regarde : le président se fait rabrouer lorsqu'il dit deux trois évidences sur certains d'entre les gens du voyage, notre ministre se fait honteusement condamner pour une blague entre amis même pas raciste (et en plus tellement vraie)..

cette dictature est devenu vraiment infernale.

Ne vas pas t'étonner après: Ah bas les racistes, ils ont voté front national... bouuuu, ils aiment pas les étrangers !
Rolling Eyes

Vous êtes débiles à gauche ou quoi ?
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 19:14

nilamitp a écrit:
adamev a écrit:
nilamitp a écrit:
Le terme de peuple déicide n'est pas infâme pour qui sait le comprendre,
c'est le sommet de l'ancienne alliance, le peuple Juif étant l'instrument du Salut,
nous aussi nous participons à la souffrance du Christ sur la Croix,
nous sommes collaborateurs dans le déicide.
Vous irez raconter ça à ma concièrge qui est catho et anti-sémite (encore qu'elle préfère les arabes et les noirs aux juifs).
Mais je veux bien rencontrer et expliquer tout cela à cette brave dame.
Par contre, vous, je ne sais pas, je n'aime pas trop les gens qui prennent un cas invérifiable pour faire des amalgames odieux -ici par ex. entre "catho" et "antisémite"-,
amalgames que l'on reproche généralement au front national.

Citation :
Quand j'étais gamin et que dans ma paroisse, on récitait la prière pour la conversion des juifs "perfides"
C'est bien ;
la "perfidie" qui consiste à ne pas reconnaître NSJC.

Citation :
je n'ai pas souvenir d'avoir entendu le curé expliquer que le peuple juif est l'instrument du salut...
Mince, j'ai un trou de mémoire, aidez-moi :
la révélation, elle s'est faite à travers le peuple juif ou à travers le peuple japonais ?
et la chair clouée au bois, elle était israélite ou étrusque ?



Cette idée d'une faute collective du peuple juif dans la mort de Jésus a été expressément écartée par Vatican II. Nul n'ose plus défendre aujourd'hui (du moins je le suppose) les vieux préjugés si largement répandus jadis : les juifs seraient « hommes d'argent », « empoisonneurs de puits », « tueurs de chrétiens », « déicides », « un peuple maudit et voué à la dispersion ».

Pour notre Eglise, avec la déclaration du second concile sur les juifs a été la découverte ou la redécouverte du judaïsme et des juifs dans leur valeur propre comme dans leur signification pour notre Église .....

On ne peut que s'en féliciter...




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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 19:22

Jehan a écrit:
Le communisme reste donc un "idéal" de fraternité et de partage, dévoyé dans sa réalisation...
[/quote]

Systématiquement dévoyé dans sa réalisation. Au sens premier du mot "systématique", c'est-à-dire que l'horreur communiste fait partie du système communiste.

Alors de grâce, et à jamais, évitons toute tentative de réalisation du communisme, et laissons-le à l'état d'idéal.
Et même, puisqu'un idéal qui n'appelle pas de réalisation est inutile, alors oubliez l'idéal communiste.

Guy Sorman a écrit:
Ce que les Khmers rouges imposèrent au Cambodge, ce fut bien
le communisme réel : il n’y eut pas, ni en termes conceptuels ou concrets de distinction radicale entre
ce règne des Khmers rouges et le Stalinisme, le Maoïsme, le Castrisme ou la Corée du Nord. Tous les régimes
communistes suivent des trajectoires étrangement ressemblantes que colorent à peine,
les traditions locales. Dans tous les cas, ces régimes entendent faire du
passé table rase et créer un homme nouveau ; dans tous les cas, les « riches »,
les intellectuels et les sceptiques sont exterminés. Les Khmers rouges
regroupèrent la population urbaine et rurale dans des communautés
agricoles calquées sur les précédents russes, les kolkhozes et chinois , les
communes populaires , pour les mêmes raisons idéologiques et conduisant au même
résultat : la famine. Sous toutes les latitudes, le communisme réel
patauge dans le sang : extermination des Koulaks en Russie, révolution
culturelle en Chine, extermination des intellectuels à Cuba. Le
communisme réel sans massacre, sans torture, sans camps de concentration, le goulag ou
le laogaï, cela n’existe pas. Et si cela n’a pas existé , il faut bien en conclure
qu’il ne pouvait en être autrement : l’idéologie communiste conduit
nécessairement à la violence de masse parce que la masse ne veut pas du
communisme réel. Ceci dans les rizières du Cambodge tout autant que dans
les plaines de l’Ukraine ou sous les palmiers cubains : et les régimes
communistes partout et toujours ne furent jamais qu’imposés par
l’extrême violence.

_________________
"Les désastres nous enseignent l'humilité" Saint Anselme de Canterbury
« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » Frédéric Bastiat
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Atomic



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 19:32

Le Judaïsme, c'est très passionnant, un Chrétien doit s'y intéresser naturellement, je trouve que les rabbins nous donnent parfois des leçons carrément somptueuses et nous apportent une compréhension toute nouvelle.
Juste comme ça, j'ai rencontré des Rabbins, ça m'est arrivé, que j'ai trouvé très informé des évangiles...Les juifs sont fiers de ce qu'ils sont mais nous méprisent pas pour autant.

Je pense que les Juifs ont eu raison de le rester (certains, pas tous, sinon le Christianisme n'existerait pas) Very Happy Ils sont détenteurs de belles choses et comme je viens de le dire nous apportent beaucoup de choses que nous connaîtrons pas autrement et qui sont certainement utile pour le Catholicisme.

On voit bien là, l'évolution considérable en quelques décennies de nos relations avec eux.

Ils ne sont pas autistes et sourds aux appels de l'Eglise.

(Malheureusement, on ne peut pas dire ça d'autres religions..)

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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 19:34

nilamitp a écrit:
Jehan a écrit:
Contrairement à toi nilamitp, je ne fais aucune concession à ces sophistes machiavéliques, à cette immonde démagogie;...

C'est là décidément des mixtures suspectes et des plus diaboliques....
Ah bon, ainsi je ferais des concessions au fascisme et au nazisme...
Rolling Eyes

Regarde ton discours : déni de réalité, mépris pour la détresse des concitoyens, carcan intellectuel imposé, propagande mensongère...

Regarde : le président se fait rabrouer lorsqu'il dit deux trois évidences sur certains d'entre les gens du voyage, notre ministre se fait honteusement condamner pour une blague entre amis même pas raciste (et en plus tellement vraie)..

cette dictature est devenu vraiment infernale.

Ne vas pas t'étonner après: Ah bas les racistes, ils ont voté front national... bouuuu, ils aiment pas les étrangers !
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Vous êtes débiles à gauche ou quoi ?


Dans la vie, il y a certaines causes, une certaine politique qu'on ne peut tolérer, qu'on ne peut accepter en aucun cas...dans aucunes circonstances.... même si nous y trouvons des arguments forts raisonnables....
A nous de nous de nous ranger, de nous déranger, de nous serrer pour faire place dans notre jolie marqueterie de nos concepts et nos opinions la cruelle dissonance du refus...

Non !! décidément je ne pactiserai pas avec le diable.



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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 19:43

Bonsoir Atomic,

Connaissez-vous AKADEM... ???

http://www.akadem.org/sommaire/series/liste_cycle05.php

Écoutez les conférences du Rabbin Yossef Attoun, c'est fabuleux... Very Happy Very Happy
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 19:55

Jehan a écrit:
Dans la vie, il y a certaines causes, une certaine politique qu'on ne peut tolérer, qu'on ne peut accepter en aucun cas...dans aucunes circonstances.... même si nous y trouvons des arguments forts raisonnables....
A nous de nous de nous ranger, de nous déranger, de nous serrer pour faire place dans notre jolie marqueterie de nos concepts et nos opinions la cruelle dissonance du refus...

Non !! décidément je ne pactiserai pas avec le diable.
Ben moi non plus.
coooooooool.
ça fait deux.
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Atomic



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 19:58

Jehan a écrit:
Bonsoir Atomic,

Connaissez-vous AKADEM... ???

http://www.akadem.org/sommaire/series/liste_cycle05.php

Écoutez les conférences du Rabbin Yossef Attoun, c'est fabuleux... Very Happy Very Happy


Vraiment merci Jehan car je connaissais pas ce site qui semble excellent.
Pour l'heure, je me suis "contenté" des très bons livres de Marc Alain Ouaknin, et en ce moment je lis le livre de Francis Warrain "la Tthéodicée de la Kabbale"

Bonne soirée !
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 20:05

Je me permet de vous signaler ce site:

http://www.espacetorah.com/map.html
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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 20:25

Jehan a écrit:
Mécréant, vous vous êtes transformé en colleur d'affiches ou quoi....

Argumentez donc un tantinet mon ami au lieu de ramasser bêtement des articles sur la toile et de nous les balancer sans ce minimum d'effort de réfection et d'indépendance ...









Ce n'est pas à toi que sont destinés ces articles.

De plus je n'ai rien à te dire.

Perte de temps Idea
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 20:44

Alexis232 a écrit:
Je me permet de vous signaler ce site:

http://www.espacetorah.com/map.html

Excellent !!!!

Merci Alexis...
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 20:52

;) Shalom
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 22:02

Mécréant-LV a écrit:
Jehan a écrit:
Mécréant, vous vous êtes transformé en colleur d'affiches ou quoi....

Argumentez donc un tantinet mon ami au lieu de ramasser bêtement des articles sur la toile et de nous les balancer sans ce minimum d'effort de réfection et d'indépendance ...









Ce n'est pas à toi que sont destinés ces articles.

De plus je n'ai rien à te dire.

Perte de temps Idea


La plupart du temps je laisse les colleurs d'affiches à leur illusion d'influence.......

Nous avons ici affaire à un "Mécréant" endoctriné, fermé à toute pensée autonome et qui croit influencer son petit monde par un comportement de perroquet.

Amusant.

Personnellement je préfère échanger en direct que par canard de propagande interposé....

Décidément l'être est plus intéressant que l'idéologie qu'il véhicule.



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Mécréant-LV



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mar 27 Juil 2010, 23:03

Mais mon grand, tu n'as toujours pas compris :

On n'a RIEN à se dire Idea

Si ce que je poste ne t'intéresse pas, eh bien zappe, comme je le fais pour ta propagande, et arrête de polluer ce fil avec tes remarques déplacées Idea

Fin de communication.


Dernière édition par Mécréant-LV le Mer 28 Juil 2010, 09:51, édité 1 fois
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 09:16

[quote="Jehan"]
Citation :
Non !! décidément je ne pactiserai pas avec le diable.

C'est cependant déjà fait.
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 09:20

[quote="Jehan"]

Citation :
La plupart du temps je laisse les colleurs d'affiches à leur illusion d'influence.......

Nous avons ici affaire à un "Mécréant" endoctriné, fermé à toute pensée autonome et qui croit influencer son petit monde par un comportement de perroquet.

Amusant.

Personnellement je préfère échanger en direct que par canard de propagande interposé....

Décidément l'être est plus intéressant que l'idéologie qu'il véhicule.



Il n'en va peut être pas de même pour vous, les deux étant également médiocres, l'idéologie ayant pourri l'être et jusqu'à sa religion sentimentalement clamée.



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 10:12

wououuuuuuuu,
c'est violent par ici.
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Philippe Fabry
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 10:42

nilamitp a écrit:
wououuuuuuuu,
c'est violent par ici.

Oui, un peu trop.

Faites des efforts ou je verrouille le fil.

_________________
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 13:39

Provocation coco, rien de neuf Rolling Eyes

;)
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 14:01

Oui, je confirme, le Front National est le parti du "diable et de la haine".

Ce parti qui a conservé chez ses cadres quelques nostalgiques impénitents....

A Grenoble, par exemple, Hugues Petit ne fait pas mystère de son révisionnisme.

Et toujours notre ami Bruno Gollnisch d' expliquer que l’existence des chambres à gaz méritait d’être débattue et que l’historien Henri Rousso, «un historien juif», était disqualifié par ses origines pour parler des camps de concentration. ......

J'ai remarqué chez beaucoup des ses "sympathisants" interrogés sur le pourquoi de cette haine, ne peuvent souvent que répondre et balbutier: parce-que... parce-que... parce-que....
Ils sont littéralement acculé au silence....
En fait c'est ce monosyllabe HAINE qui est lui-même presque un silence...
Dans ce mot inexplicable se ramassent et ce condensent tous les discours nauséeux et explicatifs sur la méchanceté.....

Toutes les motivations de ces chiens enragés se réduisent donc à un bégaiement....




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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 14:12

nilamitp a écrit:
wououuuuuuuu,
c'est violent par ici.


Bonjour cher ami....

Oui en effet, mais je ne déteste pas non plus les débats musclés...

Et puis les insultes de ce cher vieux Karl glissent sur moi comme eau sur le verre siliconé......
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 14:15

Jehan a écrit:
Oui, je confirme, le Front National est le parti du "diable et de la haine".








Bruno Gollnisch est d'origine juive et la Femme De JM le Pen aussi c'est bizarre...


Je pense que le reproche du FN à la communauté juive est l'utilisation de la Shoah à des fins politiques:les européens chrétiens ont fait l'inacceptable ce sont des génocidaires...
Je dis oui c'est vrai ! sauf que le Nazisme était tout sauf chrétien...
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Jehan



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 14:45

Citation :
Je dis oui c'est vrai ! sauf que le Nazisme était tout sauf chrétien...

Tout comme le Front National cher Alexis....

C'est le parti du mépris et de la haine, notamment quand il détourne les Évangiles à son profit. Le projet de société qu'il nous propose n'a décidément rien à voir avec le message d'amour et d'espérance du Christ.
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la démocratie ?   Mer 28 Juil 2010, 15:21

Citation :
Philippe Fabry a écrit:
nilamitp a écrit:
wououuuuuuuu,
c'est violent par ici.

Oui, un peu trop.

Faites des efforts ou je verrouille le fil.


Alors verrouillez-le sans attendre, parce que s'il est possible d'attraper un coco verbalement par les couilles -siliconées ou non, je ne m'en priverais pas.


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Qu'est-ce que la démocratie ?
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