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 Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?

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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 19 Mai 2010, 00:05

Allocution du cardinal Ouellet devant un groupe pro-vie dans le cadre de Campagne Québec Vie. Ça dure une quarantaine de minutes.

http://www.gloria.tv/?media=75903
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Christophore



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 19 Mai 2010, 10:23

Simon1976 a écrit:
Christophore a écrit:
Pour info :

17 mai, 2010
La déclaration de Mgr Thomas Olmsted sur un cas d'avortement thérapeutique

Un communiqué officiel de l'évêque de Phoenix, Arizona, sur l'enfant de onze semaines avorté parce que la vie de sa mère était menacée par la poursuite de la grossesse, a été largement repris par la presse.

Je suis gravement préoccupé par le fait qu'un avortement ait été pratiqué il y a quelques mois dans un hôpital catholique de ce diocèse. Je suis aussi préoccupé par la déclaration de l'hôpital selon laquelle le coup d'arrêt à une vie humaine était nécessaire pour traiter l'état médical sous-jacent de la mère.

Un enfant à naître n'est pas une maladie. Bien que les professionnels de la médecine doivent certainement tenter de sauver la vie d'une femme enceinte, le moyen d'y parvenir ne peut jamais être de tuer son enfant à naître. La fin ne justifie pas les moyens.

Toute institution catholique est tenue de défendre la vie humaine à toutes ses étapes : depuis la conception jusqu'à la mort naturelle. Cette obligation pèse sur chaque individu catholique. Si un catholique coopère formellement à la procuration d'un avortement, il est automatiquement excommunié par cette action. L'Eglise catholique continuera de défendre la vie et de proclamer la malice de l'avortement sans compromission, et elle doit même corriger ses propres membres s'ils devaient manquer à ce devoir.

Nous devons toujours nous rappeler que lorsqu'une situation médicale compliquée se présente à propos d'une femme enceinte, il y a alors deux patients qui ont besoin de traitement et de soins, et non pas un seul. La vie de l'enfant à naître est tout aussi sacrée que celle de la mère, et l'on ne peut préférer une vie par-dessus l'autre. On appelle très justement « mère » la femme dès l'instant de la conception et pendant la durée de sa grossesse elle sera considérée comme étant « avec enfant ». [NDLR : c'est l'expression anglaise with child, synonyme d'« enceinte ».]

La mise à mort directe d'un enfant à naître est toujours immorale, quelles que soient les circonstances, et ne peut être autorisée dans une institution, quelle qu'elle soit, qui s'affirme authentiquement catholique.

Comme feu notre Saint-Père, Jean-Paul II l'a solennellement enseigné dans son encyclique Evangelium vitae, « l'avortement direct, c'est-à-dire l'avortement voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un grave désordre moral puisqu'il s'agit de la mise à mort délibérée d'un être humain innocent » (Evangelium vitae, §62).

Les Directives éthiques et religieuses pour les établissements de soins catholiques (ERD) sont très claires à ce propos : « Le ministère des soins de santé catholiques témoigne du caractère sacré de la vie humaine depuis le moment de la conception jusqu'à la mort. La défense de la vie par l'Eglise englobe les enfants à naître et les soins des femmes et de leurs enfants, pendant et après la grossesse. » Les ERD affirment également que « l'avortement (c'est-à-dire l'arrêt directement voulu de la grossesse avant la viabilité ou la destruction directement voulue du fœtus viable) n'est jamais permis. Chaque intervention dont le seul effet immédiat est de mettre fin à une grossesse avant la viabilité est un avortement. … Les établissements de soins catholiques ne doivent pas fournir des services d'avortement, même s'ils sont fondés sur le principe de la coopération matérielle. Dans ce contexte, les établissements de soins catholiques doivent être attentifs au risque de scandale lié à n'importe quelle forme d'association avec ceux qui procurent des avortements.

Mgr Olmsted, en vertu de sa charge, est la voix d'autorité en matière de foi et de morale dans le diocèse de Phoenix. Cela comprend chaque institution catholique officielle du diocèse.

Pour la presse américaine, cela est pire qu'inacceptable : incompréhensible. Et elle présente la prise de position de l'évêque comme la condamnation à mort, froide et sans humanité, de la mère. Oubliant que l'Eglise demande justement que tout soit fait pour sauver toutes les vies impliquées dans ce genre de drame.

© leblogdejeannesmits.

Je ne connais pas ce cas mais si la grossesse était normale, c'est clairement un meurtre. Si la vie de la mère était en danger, on aurait pu la garder en vie par des moyens techniques, je suppose... Confused

Bien sur ! Nous sommes tout á fait d accord.,
Mais le souci c est comment lire le texte par rapport á la pilule du lendemain (qui est ce que j en ai détaillé plus haut)?
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Sam 22 Mai 2010, 17:15

Ceux qui croient que même le viol justifie l'avortement devraient lire ceci:

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/encyclicals/documents/hf_jp-ii_enc_25031995_evangelium-vitae_fr.html

"C'est pourquoi, avec l'autorité conférée par le Christ à Pierre et à ses successeurs, en communion avec les Evêques — qui ont condamné l'avortement à différentes reprises et qui, en réponse à la consultation précédemment mentionnée, même dispersés dans le monde, ont exprimé unanimement leur accord avec cette doctrine —, je déclare que l'avortement direct, c'est-à-dire voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un désordre moral grave, en tant que meurtre délibéré d'un être humain innocent. Cette doctrine est fondée sur la loi naturelle et sur la Parole de Dieu écrite; ella est transmise par la Tradition de l'Eglise et enseignée par le Magistère ordinaire et universel." § 62

À bon entendeur salut ! salut
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Christophore



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Dim 23 Mai 2010, 15:22

Christophore a écrit:
Simon1976 a écrit:
Christophore a écrit:
Pour info :

17 mai, 2010
La déclaration de Mgr Thomas Olmsted sur un cas d'avortement thérapeutique

Un communiqué officiel de l'évêque de Phoenix, Arizona, sur l'enfant de onze semaines avorté parce que la vie de sa mère était menacée par la poursuite de la grossesse, a été largement repris par la presse.

Je suis gravement préoccupé par le fait qu'un avortement ait été pratiqué il y a quelques mois dans un hôpital catholique de ce diocèse. Je suis aussi préoccupé par la déclaration de l'hôpital selon laquelle le coup d'arrêt à une vie humaine était nécessaire pour traiter l'état médical sous-jacent de la mère.



Mgr Olmsted, en vertu de sa charge, est la voix d'autorité en matière de foi et de morale dans le diocèse de Phoenix. Cela comprend chaque institution catholique officielle du diocèse.

Pour la presse américaine, cela est pire qu'inacceptable : incompréhensible. Et elle présente la prise de position de l'évêque comme la condamnation à mort, froide et sans humanité, de la mère. Oubliant que l'Eglise demande justement que tout soit fait pour sauver toutes les vies impliquées dans ce genre de drame.

© leblogdejeannesmits.

Je ne connais pas ce cas mais si la grossesse était normale, c'est clairement un meurtre. Si la vie de la mère était en danger, on aurait pu la garder en vie par des moyens techniques, je suppose... Confused

Bien sur ! Nous sommes tout á fait d accord.,
Mais le souci c est comment lire le texte par rapport á la pilule du lendemain (qui est ce que j en ai détaillé plus haut)?

"un pauvre a crié, Dieu l entend"... et donc voici une réponse de l Eglise á ma question :

Interrogé par Pierre-Olivier Arduin, Mgr Jacques Suaudeau, directeur
scientifique de l’Académie pontificale pour la vie, vient d'accorder un
entretien passionnant à Liberté politique. Extraits :


"Le développement de la contraception n'a pas suivi les règles
habituelles, éthiques et de bonne pratique de la recherche biologique
et pharmacologique. Il s'est fait sous une pression extérieure,
étrangère à cette biologie, et d'ordre idéologique, exercée par le
Planned Parenthood Federation of America et sa sulfureuse directrice
Margaret Sanger. Raciste, féministe, eugéniste négative, partisane des
stérilisations d'office et de l'euthanasie, Mme Sanger était plutôt
méprisante pour les pauvres et les « races inférieures ». Son idéologie
n'était, en fin de compte, pas si éloignée de celle de « l'eugénisme
politique » mis en oeuvre par le nazisme (...)

À dire la vérité, mentalité contraceptive et mentalité abortive ne sont
pas si éloignées l'une de l'autre, la première préparant le terrain à
la seconde. Moyennant quoi, il est clair, pour une simple raison
d'honnêteté intellectuelle et de respect des personnes, que ces effets
abortifs de la contraception orale devraient être portés à la
connaissance de l'opinion publique (...)

Cette évaluation montre que le devoir moral des médecins, des
éducateurs et des confesseurs est d'illuminer la conscience des fidèles
et de toutes les personnes de bonne volonté sur la gravité de la prise
de la contraception d'urgence, dénonçant la tromperie sémantique qui a
rendu possible l'acceptation de la « pilule du jour d'après » dans les
parlements nationaux. Cette même évaluation de la gravité morale de la
prise de la contraception d'urgence montre que les médecins qui
prescrivent la « pilule du jour d'après », ou les professionnels de
santé qui la remettent à la femme, coopèrent de façon directe au mal de
l'interception, donc au mal de l'avortement. Il est donc de leur devoir
de faire objection de conscience par rapport à la prescription et à la
distribution du matériel interceptif.

Le droit à une telle objection de conscience devrait être reconnu par
les pouvoirs publics de façon explicite, si ces pouvoirs sont encore
sensibles aux droits de l'homme et au respect des consciences qu'ils
impliquent. L'histoire de ces dernières décennies, en France, montre
malheureusement un fort décalage entre les proclamations ad extra du «
pays des droits de l'homme » et le traitement ad intra de ces droits."

(salon beige)
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Dim 23 Mai 2010, 21:15

Une mère victime de viol témoigne pour le cardinal Ouellet

Le Salon beige rendait compte ici des propos du cardinal Marc Ouellet
contre l'avortement lors d'un congrès pro-vie à Québec, et du tollé de
haine médiatique qui leur a fait suite. Il disait notamment :

« Je comprends très bien qu'une femme violée vit un drame et
qu'elle doit être aidée. Mais elle doit l'être par rapport à la
créature qu'elle a dans son sein. Elle n'est pas responsable de ce qui
lui arrive. C'est l'agresseur qui est responsable. Mais il y a déjà une
victime. Est-ce qu'il faut en faire une autre? »

Un journaliste est même allé jusqu'à souhaiter au prélat une mort «
longue et douloureuse »…

Mais une femme qui jadis fut victime d'un viol de la part d'un ami et
avorta a pris la défense du cardinal sur LifeSite. Angelina Steenstra,
victime de ce crime odieux, une expérience traumatisante qui l'a
marquée pour toujours, avait choisi ce qui lui apparaissait comme la
seule solution.

« Si seulement j'avais entendu son message lorsque j'étais
adolescente, que j'ai subi un viol et que j'ai avorté ma fille. Je dis
ma profonde gratitude au Cardinal parce qu'il a proclamé la vérité sur
l'avortement : même en cas de viol, plutôt que d'aider la victime du
viol, il ajoute en réalité une seconde victime – l'enfant à naître. »

Elle a témoigné des suites de son avortement : haine de soi dévorante,
qui n'a été guérie que dans son acceptation de la vérité : que la mise
à mort de son enfant par l'avortement avait été un mal.

« On m'avait dit que l'avortement ne représentait pas grand chose.
Qu'il résoudrait mon problème. Pour finir je me suis laissée dominer
par mes peurs et j'ai passé le coup de fil qui allait mettre fin à la
vie de mon enfant et marquer le début d'une vie de souffrances et de
regrets. La vendeuse à l'autre bout du fil a habilement confirmé toutes
mes peurs. Celles d'être ridiculisée, rejetée, d'être un mauvais
exemple pour les autres enfants de ma famille, de perdre l'amour de ma
famille proche et plus large, de devoir être une mère célibataire, de
n'être pas capable de m'occuper de quelqu'un d'autre, de ne pas pouvoir
terminer mes études. Elle m'a dit de trouver des amis qui pourraient me
prêter 250 dollars et me conduire jusqu'à l'avortoir. (…)

« L'avortement n'a rien arrangé du tout. Il a tué ma fille Sarah
Elizabeth et il a tué une partie de moi-même. L'avortement ne m'a pas
libérée. Il m'a retenue esclave d'un enfer sur terre. »

Angelina Steenstra n'a pu retrouver la guérison et l'équilibre, après
des années de souffrances, que dans la vérité. « Lorsque j'ai confessé
mon péché à un prêtre ma route vers la guérison et la réhabilitation a
commencé. »

« Je veux seulement que le Cardinal sache qu'il se comporte
vraiment en berger et en héraut de la vérité, la vérité donnée dans
l'amour, parce que c'est la vérité qui nous rend libres. Je veux que le
cardinal Ouellet sache quelle guérison contiennent les paroles de
vérité des prêtres et des religieux. Cela peut être difficile à avaler,
comme une opération chirurgicale, cela fait mal, mais après on est
libéré, et la guérison peut commencer. »

Angela Steenstra est désormais l'une des responsables de la campagne «
Silent no more » (Nous ne nous tairons plus ») qui donne la parole aux
femmes qui regrettent leur avortement.

© leblogdejeannesmits.
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Dim 23 Mai 2010, 23:07

Christophore a écrit:
Une mère victime de viol témoigne pour le cardinal Ouellet

Le Salon beige rendait compte ici des propos du cardinal Marc Ouellet
contre l'avortement lors d'un congrès pro-vie à Québec, et du tollé de
haine médiatique qui leur a fait suite. Il disait notamment :

« Je comprends très bien qu'une femme violée vit un drame et
qu'elle doit être aidée. Mais elle doit l'être par rapport à la
créature qu'elle a dans son sein. Elle n'est pas responsable de ce qui
lui arrive. C'est l'agresseur qui est responsable. Mais il y a déjà une
victime. Est-ce qu'il faut en faire une autre? »

Un journaliste est même allé jusqu'à souhaiter au prélat une mort «
longue et douloureuse »…

Mais une femme qui jadis fut victime d'un viol de la part d'un ami et
avorta a pris la défense du cardinal sur LifeSite. Angelina Steenstra,
victime de ce crime odieux, une expérience traumatisante qui l'a
marquée pour toujours, avait choisi ce qui lui apparaissait comme la
seule solution.

« Si seulement j'avais entendu son message lorsque j'étais
adolescente, que j'ai subi un viol et que j'ai avorté ma fille. Je dis
ma profonde gratitude au Cardinal parce qu'il a proclamé la vérité sur
l'avortement : même en cas de viol, plutôt que d'aider la victime du
viol, il ajoute en réalité une seconde victime – l'enfant à naître. »

Elle a témoigné des suites de son avortement : haine de soi dévorante,
qui n'a été guérie que dans son acceptation de la vérité : que la mise
à mort de son enfant par l'avortement avait été un mal.

« On m'avait dit que l'avortement ne représentait pas grand chose.
Qu'il résoudrait mon problème. Pour finir je me suis laissée dominer
par mes peurs et j'ai passé le coup de fil qui allait mettre fin à la
vie de mon enfant et marquer le début d'une vie de souffrances et de
regrets. La vendeuse à l'autre bout du fil a habilement confirmé toutes
mes peurs. Celles d'être ridiculisée, rejetée, d'être un mauvais
exemple pour les autres enfants de ma famille, de perdre l'amour de ma
famille proche et plus large, de devoir être une mère célibataire, de
n'être pas capable de m'occuper de quelqu'un d'autre, de ne pas pouvoir
terminer mes études. Elle m'a dit de trouver des amis qui pourraient me
prêter 250 dollars et me conduire jusqu'à l'avortoir. (…)

« L'avortement n'a rien arrangé du tout. Il a tué ma fille Sarah
Elizabeth et il a tué une partie de moi-même. L'avortement ne m'a pas
libérée. Il m'a retenue esclave d'un enfer sur terre. »

Angelina Steenstra n'a pu retrouver la guérison et l'équilibre, après
des années de souffrances, que dans la vérité. « Lorsque j'ai confessé
mon péché à un prêtre ma route vers la guérison et la réhabilitation a
commencé. »

« Je veux seulement que le Cardinal sache qu'il se comporte
vraiment en berger et en héraut de la vérité, la vérité donnée dans
l'amour, parce que c'est la vérité qui nous rend libres. Je veux que le
cardinal Ouellet sache quelle guérison contiennent les paroles de
vérité des prêtres et des religieux. Cela peut être difficile à avaler,
comme une opération chirurgicale, cela fait mal, mais après on est
libéré, et la guérison peut commencer. »

Angela Steenstra est désormais l'une des responsables de la campagne «
Silent no more » (Nous ne nous tairons plus ») qui donne la parole aux
femmes qui regrettent leur avortement.

© leblogdejeannesmits.

Thumright

Voilà un témoignage qu'on devrait présenter à tous ces enragés qui étaient prêts à lapider Mgr Ouellet s'ils l'avaient croisé sur la rue !

On ne parle jamais des conséquences de l'avortement, comme si ce n'était rien. Et le lobby pro-mort, qui travaille pour Satan, ne veut surtout pas qu'on en parle !

J'invite toutes celles qui regrettent d'avoir recouru à l'avortement à parler publiquement pour montrer aux pro-mort qu'ils trompent les gens avec des arguments fallacieux comme "le droit à disposer de son corps comme on veut". Il n'y a pas de meilleure arme contre le mensonge que la vérité.

Jean-Paul II a eu ces mots pour les femmes ayant eu recours à l'avortement:

"Je voudrais adresser une pensée spéciale à vous, femmes qui avez eu recours à l'avortement. L'Eglise sait combien de conditionnements ont pu peser sur votre décision, et elle ne doute pas que, dans bien des cas, cette décision a été douloureuse, et même dramatique. Il est probable que la blessure de votre âme n'est pas encore refermée. En réalité, ce qui s'est produit a été et demeure profondément injuste. Mais ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l'espérance. Sachez plutôt comprendre ce qui s'est passé et interprétez-le en vérité. Si vous ne l'avez pas encore fait, ouvrez-vous avec humilité et avec confiance au repentir: le Père de toute miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix dans le sacrement de la réconciliation. C’est à ce même Père et à sa miséricorde qu’avec espérance vous pouvez confier votre enfant. Avec l'aide des conseils et de la présence de personnes amies compétentes, vous pourrez faire partie des défenseurs les plus convaincants du droit de tous à la vie par votre témoignage douloureux. Dans votre engagement pour la vie, éventuellement couronné par la naissance de nouvelles créatures et exercé par l'accueil et l'attention envers ceux qui ont le plus besoin d'une présence chaleureuse, vous travaillerez à instaurer une nouvelle manière de considérer la vie de l'homme." - Evangelium Vitae no. 99
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adamev



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 00:05

Je ne sais pas s'il "faut tuer l'enfant d'un viol" ce que je sais c'est si c'était arrivé à ma fille ou si ça devait arriver un jour à l'une de mes petites filles c'est sans aucun état d'âme que j'aurais soutenu ma fille ou que je soutiendrai ma petite fille si leur désir avait été ou sera d'avorter.

Quant au violeur que son ange (ou son diable) gardien fasse que jamais je ne le connaisse.

Autre chose est l'avortement pour convenance qui n'est pas le sujet ici. Sujet qu'on a hypocritement noyé dans des considérations générales sur l'avortement.

Que les mères et pères de famille qui, à l'annonce de la grossesse de leur fille à la suite d'un viol, applaudiront de joie en bénissant le violeur, lèvent le doigt.
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 00:11

adamev a écrit:
Je ne sais pas s'il "faut tuer l'enfant d'un viol" ce que je sais c'est si c'était arrivé à ma fille ou si ça devait arriver un jour à l'une de mes petites filles c'est sans aucun état d'âme que j'aurais soutenu ma fille ou que je soutiendrai ma petite fille si leur désir avait été ou sera d'avorter.

Quant au violeur que son ange (ou son diable) gardien fasse que jamais je ne le connaisse.

Autre chose est l'avortement pour convenance qui n'est pas le sujet ici. Sujet qu'on a hypocritement noyé dans des considérations générales sur l'avortement.

Que les mères et pères de famille qui, à l'annonce de la grossesse de leur fille à la suite d'un viol, applaudiront de joie en bénissant le violeur, lèvent le doigt.

Eh bien souhaitons que ça n'arrive jamais à ta fille ou à tes petites-filles ! Un enfant est innocent du crime de l'homme qui l'a conçu en violant une femme et ne devrait donc pas payer pour ça.
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 03:29

Citation :
Quant au violeur que son ange (ou son diable) gardien fasse que jamais je ne le connaisse.

Une chose est certaine, tu ne connaîtrais pas ton petit fils ou ta petite fille...

Le viole n'a rien à voir avec l'enfant finalement... L'enfant n'est pas le violeur... Mais ça ne doit pas être évident d'aimer l'enfant d'un viole... Je comprend que pour certaines femmes cela puisse sembler impossible. Dans ce cas, il vaudrait mieux le donner en adoption (cette solution existe toujours) que de développer une aversion envers son propre enfant... Mais cela signifie porter pendant neuf mois le fruit d'un viole (traumatisme). Quoi qu'il y aura un peu de la mère (fruit de la mère) dans cet enfant (et du grand-père etc) ... Mais qui sait, neuf mois c'est long, l'amour peut naître (instinct maternelle)... L'isntinct maternelle c'est très fort, si on lui laisse le temps de ce développer évidement (tout comme l'enfant)...
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Christophore



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 04:55

Et pourquoi ne pas se mettre á lutter en amont ? lutter contre le viol en faisant modifier les horreurs qui passent dans les chaines de TV, le cinéma, dans les livres, les media en général ?

Tous les crimes sexuels diminueraient si de vrais exemples de courage, d honneur, de valeurs humaines réelles, étaient mis devant nos enfants et nos jeunes.
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Jeb



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 07:55

adamev a écrit:
Que les mères et pères de famille qui, à l'annonce de la grossesse de leur fille à la suite d'un viol, applaudiront de joie en bénissant le violeur, lèvent le doigt.

Pourquoi voulez-vous qu'on applaudisse de joie en bénissant le violeur ?
Vou dites n'importe quoi et vous tombez vraiment dans l'excès ! Shocked

L'enfant d'un viol sur sa fille ou sa petite-fille n'est-il pas la chair de notre chair, le sang de notre sang ?

Le tuer devient de l'infanticide (tuer quelqu'un de sa propre famille) et massacrer en plus un inncocent qui n'y est pour rien dans la biperie d'un homme !

Cela n'exclus pas la révolte, la colère, mais doivent-elles retomber une fois de plus sur le plus faible, celui qui ne peut même pas donner son avis ?

Qui sait ce que peut devenir cet enfant ? Un grand savant ? Un saint ? ou simplement un homme accompli ?

"Tu ne tueras point", ça ne s'applique pas ici aussi ?
Pourquoi s'octroyer le droit de vie ou de mort ?!

Est-ce à nous de décider qui doit vivre ou qui doit mourir ?!

37 Quand vous dites 'oui', que ce soit un 'oui', quand vous dites 'non', que ce soit un 'non'. Tout ce qui est en plus vient du Mauvais. (Matthieu 5 )

Ce n'est pas un "oui je suis pour la vie depuis la conception, mais... dans certains cas, le viol par exemple, faudrait voir que..."
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 08:18

Le défi c'est tout d'abord de soutenir la femme violé, et d'aimer le bébé à venir car il est en effet innocent.
Mais pour que les femmes violée puissent accepter l'enfant à venir , il faut travailler en amont , sacraliser le foetus, et on en est loin dans notre sociètè, et cela aidera la femme à accepter l'enfant, ce n'est pass facile il est vrai.
Le mieux serait evidément et le travail premier, d'éliminer le viol dans notre sociètè, et cela commence en effet par de ne plus regarder les femmes (les filles ) comme de la chair à b...
Chrsitophore vous avez raison de mettre les prioritès.
Thumright
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Jeb



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 08:59

louis74 a écrit:
Le défi c'est tout d'abord de soutenir la femme violé, et d'aimer le bébé à venir car il est en effet innocent.
Mais pour que les femmes violée puissent accepter l'enfant à venir , il faut travailler en amont , sacraliser le foetus, et on en est loin dans notre sociètè, et cela aidera la femme à accepter l'enfant, ce n'est pass facile il est vrai.
Le mieux serait evidément et le travail premier, d'éliminer le viol dans notre sociètè, et cela commence en effet par de ne plus regarder les femmes (les filles ) comme de la chair à b...
Chrsitophore vous avez raison de mettre les prioritès.
Thumright
Cher Louis et cher Christophore,

Ce que vous dites est très vrai mais... c'est un idéal irréalisable maintenant.

"Sacraliser le foetus" alors que la loi pour l'avortement existe dans presque la totalité des pays est un combat que même la plupart des chrétiens ne mènent pas.

"Eliminer le viol dans notre socièté" c'est vouloir que tous les hommes sur la terre soient foncièrement bons : la paradis sur terre...

Dès qu'une civilisation accepte de tuer ses propres enfants sous prétexte que le "fruit" d'un viol est insupportable pour la mère, elle a franchit le pas d'une forme d'eugénisme (sélection des enfants qui doivent naître ou pas) et a accepté, sans le dire clairement, une autre forme d'euthanasie (tuer une vie pour ne pas en faire souffrir une autre). Le déclin de notre civilisation est en marche. Il faudra une intervention divine éclatante pour réveiller les consciences.
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 09:07

Citation :
Le défi c'est tout d'abord de soutenir la femme violé, et d'aimer le bébé à venir car il est en effet innocent.

Et c'est un très grand défi... Une femme qui a été violée ressentira de la peur, beaucoup de colère (rage) et un profond dégoût envers son agresseur. Elle projettera cette colère et ce dégoût vers son enfant probablement. L'enfant qu'elle porte lui rappellera le viole et le violeur (ce qu'elle voudrait absolument oublier)... La tentation de l'avortement sera très forte. Comme si cela mettrait fin au traumatisme, ce qui serait une illusion évidement (et même une illusion pour ses proches). Et suite à un avortement, elle se sentirait coupable (double traumatisme)...

Il lui faudra un certain temps pour refouler de telles émotions (se reconstruire). Seule, se sera très difficile effectivement. Il lui faudra du soutient, c'est certain. Elle doit réussir à faire une distinction entre le violeur et l'enfant et cela demande aussi du temps... À ce moment là, il serait possible pour elle de développer des sentiments distincts envers l'enfant et le violeur. Mais pour certaines femmes cela sera impossible. Celles-ci devront envisager de laisser la chance à cet enfant d'être aimé par une autre mère (adoption).


Dernière édition par Tourterelle le Lun 24 Mai 2010, 09:15, édité 1 fois
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 09:09

Citation :
"Eliminer le viol dans notre socièté" c'est vouloir que tous les hommes sur la terre soient foncièrement bons : la paradis sur terre...

C'est ce que je me disais aussi...
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 17:05

Christophore a écrit:
Et pourquoi ne pas se mettre á lutter en amont ? lutter contre le viol en faisant modifier les horreurs qui passent dans les chaines de TV, le cinéma, dans les livres, les media en général ?

Tous les crimes sexuels diminueraient si de vrais exemples de courage, d honneur, de valeurs humaines réelles, étaient mis devant nos enfants et nos jeunes.

Thumright
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 18:55

J'ai remarquée que la plus grande influence que peut recevoir un garçon, lui vient de son père. Cette influence du père sur le fils est le meilleur outils contre le viol et la violence envers les femmes. Un père qui respecte profondément sa femme (et les femmes en générale) et qui en est un exemple concret dans ses paroles et dans ses gestes, communiquera ce respect à son fils (même sans le vouloir). L'influence du père sur le fils est la plus grande arme contre le viole. On espère toujours que la société éduquera nos enfants à notre place (c'est un peu utopique). Certains vont même jusqu'à espérer que les écoles (professeurs) éduqueront les enfants à la place des parents (et cela tout en ne leurs permettant pas de le faire)... Il est bien évident que des enseignants ne peuvent remplacer l'éducation des parents... Ils s'essouffleront, épuisé d'éduquer à contre courant (enfants non éduqués ou mal éduqué par les parents)... Ils sont complémentaire mais ils ne sont pas la base de l'éducation des enfants. Et un garçon qui a reçue un bonne influence de son père, sera beaucoup moins influencé par la tv et les films etc... Ce garçon devenu homme, ne deviendra jamais un violeur (les risques qu'il devienne un voleur sont presque réduit à néant). Les hommes doivent prendre conscience de leur rôle de père (prendre leur place dans l'éducation de leur fils en particulier). C'est un problème de nos sociétés moderne...

J'imagine qu'il y a différent profiles de violeurs... Le vrai prédateur (celui qui guette sa proie) n'a aucune moeurs. Il est l'auteur, le cameraman (voyeur), l'acteur de son propre film... Son imagination est son film. Son imagination lui suffit... Il aurait beau vivre sur une île sans accès au médias etc, il serait quand-même un violeur... Le cinéma, la tv etc, ne serait pour lui qu'un outils de plus pour alimenter ses fantasmes (imagination). On ne peut pas contrôler totalement son imagination... Cet homme s'apparentera d'avantage à l'animal guettant sa proie qu'à un homme. C'est un violent, un criminel.

Mais il y aussi d'autres types de violeurs. Une bonne influence du père sur son fils limitera le risque du passage à l'acte de ce type de violeur. Celui-ci sera l'ami auqu'elle une femme donnera son amitié mais non son amour. Ce qui amènera une frustration chez l'homme (ami), il ne lui restera que ses fantasmes... Évidement si cet homme est un enfant roi, habitué d'avoir tout ce qu'il désire depuis l'enfance, ont assistera à l'augmentation de ce genre de viol...

Éduquer la société (donner de bonne valeurs à la société), je veux bien, mais les parents doivent aussi éduquer leurs enfants (influence du père)... Et vous devez savoir que les bonne moeurs de la société n'auront pas d'influence sur un prédateur guettant sa proie (criminel), ceux-ci exsteront toujours (avec ou sans cinéma ect), à mon avis...
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Lun 24 Mai 2010, 19:51

C'est pas faux, tout au contraire ce que vous avez écrit Tourterelle. Thumright
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adamev



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mar 25 Mai 2010, 23:31

Pourquoi voulez-vous qu'on applaudisse de joie en bénissant le violeur ?


Comment vous ne vous réjouirez pas à l'idée qu'une créature de dieu (le vôtre) a engrossé votre fille ou petite fille et vous a fait le cadeau d'un bel embryon... à qui vous expliquerez un jour que son père étant ...

Quel manque de foi ou de charité!!!

En fait sous prétexte de foi vous faites comme les musulmans. Vous voulez enfermer les femmes dans le carcan de vos idées machistes. Eux au moins n'ont pas de discours hypocrite... ils imposent la burqua.
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Jeb



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mar 25 Mai 2010, 23:38

adamev a écrit:
Pourquoi voulez-vous qu'on applaudisse de joie en bénissant le violeur ?


Comment vous ne vous réjouirez pas à l'idée qu'une créature de dieu (le vôtre) a engrossé votre fille ou petite fille et vous a fait le cadeau d'un bel embryon... à qui vous expliquerez un jour que son père étant ...

Quel manque de foi ou de charité!!!

En fait sous prétexte de foi vous faites comme les musulmans. Vous voulez enfermer les femmes dans le carcan de vos idées machistes. Eux au moins n'ont pas de discours hypocrite... ils imposent la burqua.
Mon cher Adamev,

N'interprétez pas la foi des autres selon les critères de votre foi et... de l'état de votre foie... Trop de bile ça aigri.
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fredsinam



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 00:19

adamev a écrit:
Pourquoi voulez-vous qu'on applaudisse de joie en bénissant le violeur ?


Comment vous ne vous réjouirez pas à l'idée qu'une créature de dieu (le vôtre) a engrossé votre fille ou petite fille et vous a fait le cadeau d'un bel embryon... à qui vous expliquerez un jour que son père étant ...

Quel manque de foi ou de charité!!!

En fait sous prétexte de foi vous faites comme les musulmans. Vous voulez enfermer les femmes dans le carcan de vos idées machistes. Eux au moins n'ont pas de discours hypocrite... ils imposent la burqua.
Avant de parler de manquer de foi ou de charité à l'égard de l'enfant à naitre je voudrais savoir si avez vous déjà parlé à un enfant né à la suite d'un viol ? si c'est le cas pensez vous qu'il ne méritait pas de naitre ? E si oui pourqoui les autres ne mériterait pas la même vie .C'est parce que nous chrétien nous savons le don magnifique de la vie et la valeur inestimable de ce don que nous le désirons pour tout homme .
Oui il est probable que cet enfant ait la vie dur mais combien d'enfant naisse alors qu'ils ne sont pas désiré , combien d'enfant sont battu , combien d'enfant sont abandonné et pourtant ce sont tous des êtres humain avec des joie et des souffrances comme nous tous. Et pour finir lorsqu'une femme porte la burqua il n'y a pas mort d'homme mais lorsqu'une femme avorte violé ou pas il y a mort d'homme c'est triste mais c'est la réalité .
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 10:12

adamev a écrit:
Pourquoi voulez-vous qu'on applaudisse de joie en bénissant le violeur ?


Comment vous ne vous réjouirez pas à l'idée qu'une créature de dieu (le vôtre) a engrossé votre fille ou petite fille et vous a fait le cadeau d'un bel embryon... à qui vous expliquerez un jour que son père étant ...

Quel manque de foi ou de charité!!!

En fait sous prétexte de foi vous faites comme les musulmans. Vous voulez enfermer les femmes dans le carcan de vos idées machistes. Eux au moins n'ont pas de discours hypocrite... ils imposent la burqua.

Adamev, j'éprouve le besoin de vous dire que vous avez profondément blesser dans ce que je crois. Si vous vous pensez que systématiquement une femme violée doit avorter, ce n'est pas une raison de deformer ce que nous disons à savoir que même si un embryon, un foetus est issue d'un crime, il a le droit de vivre, il n'est quand même pas une celule cancéreuse.
Quand à moi, (et je pense ne pas etre le seul dans ce forum), je cromprend très bien une femme ou une fille qui voudrais avorter suite à un viol, et je suis loin de vouloir la forcer à garder cet embryon si absolument elle ne veut pas. La vie sur terre entre souvent en conflit avec notre morale.
Vous Adamev, vous voulez nous imposez vos vues en déformant nos paroles, à savoir que l'on
se doit de se rejouir d'un crime horrible le viol sous pretexe que la victime tombe enceinte après, c'est une insulte à ma croyance.
Je le repète, ne pas etre d'accord avec nos vues sur l'embryon, ne vous oblige pas à nous insulter.


Citation :
à qui vous expliquerez un jour que son père étant ...

Cela sera évidement difficile à dire mais tout autant qu'un enfant qui apprend que son père est un assassin...

Bon journée.

Ayant assez des moqueries qui rase le gazon et que l'on me faire dire ou penser ce que je n'ai pas dit ou penser, je songe comme Arc en ciel à me mettre en congé du forum.

Bonne continuation à tous. salut
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Arc-en-Ciel



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 11:21

Cher Louis74, j'espère et nous espérons te revoir très très vite et plaisir à te lire.
Le temps, petit j'espère, de recharger tes "batteries" dans les doux coeurs de Jésus, le Christ notre Seigneur, et de notre Maman. I love you
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 20:06

Citation :
Quel manque de foi ou de charité!!!

En fait sous prétexte de foi vous faites comme les musulmans. Vous voulez enfermer les femmes dans le carcan de vos idées machistes. Eux au moins n'ont pas de discours hypocrite... ils imposent la burqua.

Franchement, Adamev... Tu as encore fait ton effet "tornade" (qui tente de tout détruire sur son passage)... shaking

Le manque de foi et de charité peut exister envers l'enfant en devenir... Envisager la mort d'un enfant en devenir est certainement un manque de charité envers la vie de cet enfant ... L'hypocrisie serait de nier la réalité de l'existence de cet enfant (en l'avortant, ce qui est un illogisme d'ailleurs). Le fait d'escamoter que cet enfant existe déjà (enfant en devenir) est certainement de l'hypocrisie... L'hypocrisie ainsi que le manque de charité ne se situe pas où tu veux le faire croire Idea ...

Il ne me semble pas que mon discours soit hypocrite... scratch Je ne nie pas les souffrances de la victime ainsi que de sa famille, bien au contraire... L'hypocrisie serait d'envisager qu'un seul aspect (que l'aspect de la victime) et nier certaines réalités (comme les souffrances de la mère et la vie déjà naissante en elle)... Ce que aucun catholique, dans ce file, n'a fait il me semble... Idea

Si je suis ta "logique", les enfants qui sont les fruits d'un viol n'auraient pas le droit à l'existence (pas le droit de naître finalement, je dois dire que cette "logique" est très "charitable" confused ...).

p.s. Se n'est pas la peine de vous servir de la souffrance des femmes violées pour tenter de rendre l'avortement acceptable à la concience humaine (donc manipulation: fausse compation et culpabilisation)...

Désolée, mon coeur...

salut
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 20:59

Il y a 10 ans, j'avais parlé de l'avortement dans une méditation écrite pour mon cours de philosophie, au collège. Voici ce que j'écrivais:

Citation :
L'avortement est un sujet chaud de l'actualité. C'est une question difficile: doit-on laisser se développer un embryon, même s'il n'est pas voulu, ou doit-on le détruire ? Ceux qui sont contre diront que c'est un meurtre que de détruire une créature ayant une apparence humaine et ceux qui sont pour invoqueront la liberté de choix.

J'ai tendance à être pour et contre. Si un enfant est conçu dans une circonstance particulière (un viol, par exemple), je doute que la femme voudra un enfant dans une situation semblable. D'autre part, si un couple ne veut pas d'enfant, l'homme et la femme n'ont qu'à se faire stériliser ou utiliser les préservatifs. Pourquoi faire un enfant si c'est pour l'abandonner ou le torturer, comme il y en a eu trop souvent ? Quand une vie est créée, laissons-la se développer jusqu'au bout.

Étonnant comme une personne peut changer d'idée durant une vie ! Mais comme on dit, il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée. ;) À l'époque, je m'étais éloigné de la foi mais j'y suis revenu depuis, grâce à Dieu ! Very Happy
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 21:32

Citation :
Étonnant comme une personne peut changer d'idée durant une vie ! Mais comme on dit, il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée. À l'époque, je m'étais éloigné de la foi mais j'y suis revenu depuis, grâce à Dieu !

Le Christ disait, "Père, pardonne leurs, ils ne savent pas ce qu'ils font". C'est vraiment très juste. L'esprit du monde anesthésie les consciences par une fausse moralité (c'est finalement l'esprit de L'antéchrist, charité tordue, mensonge)... Et cet esprit (de fausse charité et de fausse moralité, qui est finalement le modernisme) s'infiltre même dans l'esprit de certains prêtres qui ont une foi superficielle (qui ont fait de leur vocation une vocation sociale)... Je suis forcer d'admettre que le modernisme est une forme d'abomination (ou l'abomination elle-même) qui risque de s'infiltrer dans les lieux saints (l'église, conscience de certains prêtres). Je conseil à l'église de ne pas faire de compris avec le modernisme... Sinon la foi de l'église (la foi de certains prêtres) se diluera (affaiblira)...

En réalité, l'église n'est ni moderniste, ni conservatrice, elle est c'est tout. Dieu n'est pas moderniste ni conservateur, il est (hors du temps, éternel), c'est tout.
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 22:38

Citation :
Avortement - Un débat déjà lancé, selon Mgr Ouellet
Le cardinal Marc Ouellet continue de réclamer un débat sur le droit à l'avortement au Canada et affirme que les femmes en détresse doivent être mieux encadrées. Il s'excuse au passage pour l'impact de ses propos « déformés ou cités hors contexte ».


Devant toute la controverse qu'ont soulevée ses récents propos sur l'avortement, le cardinal Marc Ouellet a tenu une conférence de presse en compagnie de l'archevêque d'Ottawa, mercredi, pour « recentrer le débat » sur l'avortement.

Revenant sur sa déclaration voulant que l'avortement soit injustifié même pour les femmes victimes de viol, Mgr Ouellet a déclaré que ses commentaires pour la défense de l'enfant innocent étaient motivés par « le désir de rappeler la dignité de la femme en toutes circonstances et le respect dû à toute vie humaine naissante ».

Il a concédé que la responsabilité ultime de cette décision morale relevait de la conscience personnelle. « Je suis très désolé que mes propos, déformés ou cités hors contexte, aient pu causer des souffrances additionnelles aux femmes qui font face à des situations semblables », a-t-il ajouté.

« Je n'ai dit nulle part que je condamnais la femme qui avait eu recours à l'avortement », a précisé le cardinal. Selon lui, l'essentiel de son propos a toujours été de rappeler la norme morale objective, « avec la préoccupation de sauver la vie de l'enfant innocent et d'épargner à la mère les conséquences graves d'un avortement délibérément provoqué ». Le cardinal a ajouté : « C'est précisément le souci de la santé physique, psychologique et spirituelle de la femme en difficulté qui a motivé mes interventions. »

Débat déjà ouvert

Le cardinal a affirmé que le débat sur le droit à l'avortement devait avoir lieu et a dénoncé l'attitude des élus qui ont condamné ses propos sur l'avortement. « Le débat sur l'avortement est ouvert et il ne faut pas en avoir peur », a-t-il ajouté.

Il a déploré que l'enfant à naître ne jouisse d'aucune protection au Canada en raison d'un « vide juridique ».

Le primat du Canada a précisé qu'il se pratique, selon lui, « beaucoup trop » d'avortements au pays, soit 100 000 par année au Canada, dont plus de 25 000 au Québec. « On pourrait les réduire de moitié si seulement les femmes en détresse à cause d'une grossesse inattendue étaient accueillies, informées et accompagnées avec compassion et solidarité dans leur choix », a-t-il déclaré.

Le cardinal a d'ailleurs lancé un appel pour une campagne de sensibilisation et de meilleurs programmes d'aide aux femmes en détresse au pays. « Il manque beaucoup d'information, d'accompagnement et d'aide financière, pour que les femmes enceintes soient mises en situation de faire un choix éclairé », a avancé Mgr Ouellet.

Pour le cardinal Ouellet et l'archevêque Terrence Prendergast, le véritable enjeu du débat sur l'avortement est « l'appui à la femme enceinte de la part de l'homme, de la famille, de la société ».

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adamev



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 23:02

louis74 a écrit:
Adamev, j'éprouve le besoin de vous dire que vous avez profondément blesser dans ce que je crois. Si vous vous pensez que systématiquement une femme violée doit avorter, ce n'est pas une raison de deformer ce que nous disons à savoir que même si un embryon, un foetus est issue d'un crime, il a le droit de vivre, il n'est quand même pas une celule cancéreuse.
Quand à moi, (et je pense ne pas etre le seul dans ce forum), je cromprend très bien une femme ou une fille qui voudrais avorter suite à un viol, et je suis loin de vouloir la forcer à garder cet embryon si absolument elle ne veut pas. La vie sur terre entre souvent en conflit avec notre morale.
Vous Adamev, vous voulez nous imposez vos vues en déformant nos paroles, à savoir que l'on
se doit de se rejouir d'un crime horrible le viol sous pretexe que la victime tombe enceinte après, c'est une insulte à ma croyance.
Je le repète, ne pas etre d'accord avec nos vues sur l'embryon, ne vous oblige pas à nous insulter.

avant de monter sur vos grands chevaux commencez donc par lire ce que j'ai écrit dans mon premier post (Lun 24 Mai 2010 - 0:05) pour voir que nous ne sommes p.e pas aussi éloignés que ça.

Même obs à Tourterelle
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Chrysostome



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 23:11

Tourterelle a écrit:
Citation :
Avortement - Un débat déjà lancé, selon Mgr Ouellet
Le cardinal Marc Ouellet continue de réclamer un débat sur le droit à l'avortement au Canada et affirme que les femmes en détresse doivent être mieux encadrées. Il s'excuse au passage pour l'impact de ses propos « déformés ou cités hors contexte ».


Devant toute la controverse qu'ont soulevée ses récents propos sur l'avortement, le cardinal Marc Ouellet a tenu une conférence de presse en compagnie de l'archevêque d'Ottawa, mercredi, pour « recentrer le débat » sur l'avortement.

Revenant sur sa déclaration voulant que l'avortement soit injustifié même pour les femmes victimes de viol, Mgr Ouellet a déclaré que ses commentaires pour la défense de l'enfant innocent étaient motivés par « le désir de rappeler la dignité de la femme en toutes circonstances et le respect dû à toute vie humaine naissante ».

Il a concédé que la responsabilité ultime de cette décision morale relevait de la conscience personnelle. « Je suis très désolé que mes propos, déformés ou cités hors contexte, aient pu causer des souffrances additionnelles aux femmes qui font face à des situations semblables », a-t-il ajouté.

« Je n'ai dit nulle part que je condamnais la femme qui avait eu recours à l'avortement », a précisé le cardinal. Selon lui, l'essentiel de son propos a toujours été de rappeler la norme morale objective, « avec la préoccupation de sauver la vie de l'enfant innocent et d'épargner à la mère les conséquences graves d'un avortement délibérément provoqué ». Le cardinal a ajouté : « C'est précisément le souci de la santé physique, psychologique et spirituelle de la femme en difficulté qui a motivé mes interventions. »

Débat déjà ouvert

Le cardinal a affirmé que le débat sur le droit à l'avortement devait avoir lieu et a dénoncé l'attitude des élus qui ont condamné ses propos sur l'avortement. « Le débat sur l'avortement est ouvert et il ne faut pas en avoir peur », a-t-il ajouté.

Il a déploré que l'enfant à naître ne jouisse d'aucune protection au Canada en raison d'un « vide juridique ».

Le primat du Canada a précisé qu'il se pratique, selon lui, « beaucoup trop » d'avortements au pays, soit 100 000 par année au Canada, dont plus de 25 000 au Québec. « On pourrait les réduire de moitié si seulement les femmes en détresse à cause d'une grossesse inattendue étaient accueillies, informées et accompagnées avec compassion et solidarité dans leur choix », a-t-il déclaré.

Le cardinal a d'ailleurs lancé un appel pour une campagne de sensibilisation et de meilleurs programmes d'aide aux femmes en détresse au pays. « Il manque beaucoup d'information, d'accompagnement et d'aide financière, pour que les femmes enceintes soient mises en situation de faire un choix éclairé », a avancé Mgr Ouellet.

Pour le cardinal Ouellet et l'archevêque Terrence Prendergast, le véritable enjeu du débat sur l'avortement est « l'appui à la femme enceinte de la part de l'homme, de la famille, de la société ».


salut

Les médias ont fait au cardinal Ouellet ce qu'ils font au pape; prendre des bouts de phrase et les grossir en leur faisant dire ce qu'ils n'ont pas dit. Heureusement que je ne me fie pas à eux pour avoir l'heure juste de la situation dans l'Église sinon, j'aurais apostasié, comme bien d'autres qui s'imaginent que les médias disent forcément la vérité...

Les politiciens québécois et canadiens ont peur de faire le débat sur l'avortement à cause des lobbies "pro-choix". L'Assemblée nationale ne s'est pas grandie en proclamant que l'avortement était un droit. La vie en est un aussi ! Pas de vie, pas de droits !
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Mer 26 Mai 2010, 23:49

Citation :
avant de monter sur vos grands chevaux commencez donc par lire ce que j'ai écrit dans mon premier post (Lun 24 Mai 2010 - 0:05)

Il me semble bien que tu es monté sur tes grands chevaux (tornade)... Je discute calmement (mais je suis peut-être un peu trop directe en effet... Mr. Green Ça m'arrive de temps en temps, j'espère que tu me pardonnera... Very Happy ). Donc observation erronée. Par contre j'ai bien observée une "tornade"...

Je suis tout de même bien disposer à porter le pseudo de "tornade tourterelle" si cela peut t'être utile (mais se sera que par pure effet de charité Very Happy ;) )...

Désolée, je ne trouve pas ton intervention du 24 mai à 0.05... Tu veux dire le 23 mai à 23.05...

Mais passons...
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Enlui



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 07:36

Adamev,le 24 mai 0.05:

Je ne sais pas s'il "faut tuer l'enfant d'un viol" ce que je sais c'est
si c'était arrivé à ma fille ou si ça devait arriver un jour à l'une de
mes petites filles c'est sans aucun état d'âme que j'aurais soutenu ma
fille ou que je soutiendrai ma petite fille si leur désir avait été ou
sera d'avorter.

Quant au violeur que son ange (ou son diable)
gardien fasse que jamais je ne le connaisse.

Autre chose est
l'avortement pour convenance qui n'est pas le sujet ici. Sujet qu'on a
hypocritement noyé dans des considérations générales sur l'avortement.

Que
les mères et pères de famille qui, à l'annonce de la grossesse de leur
fille à la suite d'un viol, applaudiront de joie en bénissant le
violeur, lèvent le doigt.
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Enlui



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 07:51

Jeb:adamev a écrit:Que les mères et pères de famille qui, à
l'annonce de la grossesse de leur fille à la suite d'un viol, applaudiront de joie en bénissant le violeur, lèvent
le doigt.

J'ai changé les mots en rouge.Comprends-tu mieux son texte ainsi ?

Adamev dit là que personne ne s'en réjouira...de la grossesse, ni ne bénira le violeur
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 09:15

Sujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ? Dim 23 Mai 2010 - 23:05

--------------------------------------------------------------------------------

Je ne sais pas s'il "faut tuer l'enfant d'un viol" ce que je sais c'est si c'était arrivé à ma fille ou si ça devait arriver un jour à l'une de mes petites filles c'est sans aucun état d'âme que j'aurais soutenu ma fille ou que je soutiendrai ma petite fille si leur désir avait été ou sera d'avorter.

Quant au violeur que son ange (ou son diable) gardien fasse que jamais je ne le connaisse.

Autre chose est l'avortement pour convenance qui n'est pas le sujet ici. Sujet qu'on a hypocritement noyé dans des considérations générales sur l'avortement.

Que les mères et pères de famille qui, à l'annonce de la grossesse de leur fille à la suite d'un viol, applaudiront de joie en bénissant le violeur, lèvent le doigt.
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Tourterelle



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 09:17

C'est étrange cette différence de date et d'heure pour un même message... scratch
Ça doit être dû au décalage horraire... Je ne sais pas..
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Jeb



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 10:07

Dans son message de Lun 24 Mai 2010 - 0:05, Adamev a écrit:
Je ne sais pas s'il "faut tuer l'enfant d'un viol" ce que je sais c'est si c'était arrivé à ma fille ou si ça devait arriver un jour à l'une de mes petites filles c'est sans aucun état d'âme que j'aurais soutenu ma fille ou que je soutiendrai ma petite fille si leur désir avait été ou sera d'avorter.

Quant au violeur que son ange (ou son diable) gardien fasse que jamais je ne le connaisse.

Autre chose est l'avortement pour convenance qui n'est pas le sujet ici. Sujet qu'on a hypocritement noyé dans des considérations générales sur l'avortement.

Que les mères et pères de famille qui, à l'annonce de la grossesse de leur fille à la suite d'un viol, applaudiront de joie en bénissant le violeur, lèvent le doigt.

Enlui a écrit:
Jeb:adamev a écrit:Que les mères et pères de famille qui, à
l'annonce de la grossesse de leur fille à la suite d'un viol, applaudiront de joie en bénissant le violeur, lèvent
le doigt.

J'ai changé les mots en rouge.Comprends-tu mieux son texte ainsi ?

Adamev dit là que personne ne s'en réjouira...de la grossesse, ni ne bénira le violeur
Cher Enlui,

Je ne vois pas ce que tu as changé par rapport au texte original d'Adamev ci-dessus. Je n'y vois aucune différence. scratch

Je dois être sûrement complètement bouché... Confused

Ce que je comprends c'est que ceux qui sont contre l'avortement dans ce cas, applaudissent de joie et remercient le violeur. Réflexion tout à fait dans le style provocateur d'Adamev.
Il est pour l'avortement et notamment dans le cas d'un viol, c'est son droit de le penser, mais qu'il laisse aux autres le droit d'avoir un avis différent de lui.

Je te rappelle la réponse qu'il m'a faite :
En me répondant le Mar 25 Mai 2010 - 23:31, Adamev a écrit:
Dans son message du Lun 24 Mai 2010 - 7:55, Jeb a écrit:
Pourquoi voulez-vous qu'on applaudisse de joie en bénissant le violeur ?
Comment vous ne vous réjouirez pas à l'idée qu'une créature de dieu (le vôtre) a engrossé votre fille ou petite fille et vous a fait le cadeau d'un bel embryon... à qui vous expliquerez un jour que son père étant ...

Quel manque de foi ou de charité!!!

En fait sous prétexte de foi vous faites comme les musulmans. Vous voulez enfermer les femmes dans le carcan de vos idées machistes. Eux au moins n'ont pas de discours hypocrite... ils imposent la burqua.

Pour moi il n'y a aucune ambiguïté sur cette fameuse phrase d'Adamev que tu essayes d'expliquer.

Ton intention est louable cher Enlui de chercher "à modérer" les propos de chacun pour favoriser l'harmonie de ce forum entre les participants mais cela ne doit pas exclure les réponses à certains propos emprunts d'intolérance acide.

Je suis rarement d'accord avec Adamev ce qui ne m'empèche pas de respecter sa personne et de faire tout mon possible pour l'aider si, un jour, il en avait besoin.
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Atomic



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 10:27

Pour ma part,

Je me range du côté de ceux qui considèrent que l'on ne peut pas infliger à une personne violée, cette terrible peine, celle d'élever le fruit d'un crime, ça c'est déjà une chose.

L'enfant, là, en l'espèce, est le fruit d'un crime, on ne peut pas nier ça,

Que peut devenir un enfant qui apprend qu'il a été le fruit d'un viol, et ça, il le saura tôt ou tard, et même si il ne le sait pas vraiment, ce sera inscrit dans sa peau. Nul échappe a ce qu'il est vraiment, de la manière dont il a été conçu dés le départ, tous les psychiatres vous le diront. On est toujours rattrapé par son passé.

Je pense que ceux qui comme ces prélats, refusent tout avortement, y compris dans ces cas incroyables, sont des apprentis sorciers,

Dans l'histoire de la très grande criminalité, des serial-killers, on sait qu'un pourcentage important de ces psychopathes ont des genèses terrifiantes.

Au delà du fait que l'on nie la douleur de la personne violée, on nie ce qui constitue l'âme humaine,

rien ne peut se bâtir sur du sable, sur la fange,

un enfant né dans de tels circonstances, au pire va devenir fou, au mieux sera un très grand malheureux,

D'une grande souffrance on crée une autre souffrance, on rentre dans le cycle infernal.

c'est rentrer dans le moralisme le plus absurde, le plus débile, le plus aveugle qui soit,

Et c'est ce moralisme exacerbé qui me fait croire parfois que l'Eglise est parfois très sotte et très irresponsable et peu exemplaire,

Il y a comme une attitude ambigu dans l'Eglise qui n'a rien de bon,

Je peux me tromper, mais c'est ce que je pense.
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 11:21

Bonjour à tous,

Je vaiss clarifier ma position. Tout d'abord, ce n'est pas le 1er message d'Adamev qui m'a "choquer" mais celui là:
Citation :
Comment vous ne vous réjouirez pas à l'idée qu'une créature de dieu (le vôtre) a engrossé votre fille ou petite fille et vous a fait le cadeau d'un bel embryon... à qui vous expliquerez un jour que son père étant ...

Quel manque de foi ou de charité!!!

En fait sous prétexte de foi vous faites comme les musulmans. Vous voulez enfermer les femmes dans le carcan de vos idées machistes. Eux au moins n'ont pas de discours hypocrite... ils imposent la burqua.

2 ma position si j'avais une fille ( ce n'est pas encore le cas mais j'ai des nièces auquel je tiens beaucoup) et (que je soit préservé de cette épreuve), qu'elle se fasse violé.
Je lui donnerais d'urgence la fameuse pilule du lendemain en espérant qu'elle me l'ai dit assez tôt.Si ce n'est pas le cas et qu'elle ait attendu pour le dire, ma fille connaitrait ma position sur l'embryon ( à savoir c'est une vie humaine a respecter même issue d'un viol), cependant il est effectivement possible même si elle partage mes opinions qu'elle voudrait avorter quand même dans ce cas je ne l'empecherait pas et serait toujours avec elle.



Tout cela ce sont bien sur des reflexions à froid, comment je réagirai réélement?
Confused Problable comme l'a dit Adamev en voulant me venger, bien que je sais, à froid, que je ne dois pas le faire mais laissez faire la justice. Et même en tant que Chrétien, je suis même invité à pardonner, cela pourrait m'etre impossible, sans doute.

3.
Citation :
Je me range du côté de ceux qui considèrent que l'on ne peut pas infliger à une personne violée, cette terrible peine, celle d'élever le fruit d'un crime, ça c'est déjà une chose.

Oui, on ne peut pas infliger à une personne individuelle, c'est son choix personnel, mais c'est le role de certains dans l'Eglise de rappeller à la sociètè ( je dis bien à la sociètè pas à une personne qui a été violée) qu'un embryon même issue d'un viol, n'est pas une cellule cancéreuse mais bien aussi un etre humain à venir.

Mais pour cela je crois que l'humanité a besoin de franchir un palier pour digerer cela, et il est quasi impossible pour une femme violée et donc très traumatisée, sauf peut etre ( et encore) pour une femme qui aura bien fait sienne cette idée avant d'avoir subi ce crime.

4
Citation :
Que peut devenir un enfant qui apprend qu'il a été le fruit d'un viol, et ça le saura tôt ou tard, et même si il ne le sait pas vraiment, ce sera inscrit dans sa peau. Nul échappe a ce qu'il est vraiment, de la manière dont il a été conçu dés le départ, tous les psychiatres vous le diront.

Je ne suis pas d'accord avec vous Atomic car je crois à la force d'une éducation dans l'amour qui peut réduire à rien ce traumatisme, surtout si il n'a pas été cultivé. C'est pour ça que je pense que il doit etre adopté ( bien sur, sauf si la mère voudrait absolument l'elever), que ses parent ne doivent pas savoir comment il a été "concu", donc l'enfant non plus. Toute vérité n'est pas bonne à dire.

Et comme vous, je conclue en disant je peut me tromper mais c'est ce que je pense ( excusez moi d'avoir paraphraser ;) ).
Tout ce que je demande c'est que l'on respecte mon point de vue et qu'on ne transforme mes pensées en disant comme Adamev ( que j'ai deja pardonné) :
Citation :
Comment vous ne vous réjouirez pas à l'idée qu'une créature de dieu (le vôtre) a engrossé votre fille ou petite fille et vous a fait le cadeau d'un bel embryon... à qui vous expliquerez un jour que son père étant ...

Quel manque de foi ou de charité!!!

En fait sous prétexte de foi vous faites comme les musulmans. Vous voulez enfermer les femmes dans le carcan de vos idées machistes. Eux au moins n'ont pas de discours hypocrite... ils imposent la burqua

Maintenant je descend de mon cheval, pour respirer et me tranquiliser un peu dwarf geek ;)
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Jeb



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 11:46

Atomic a écrit:
Pour ma part,

Je me range du côté de ceux qui considèrent que l'on ne peut pas infliger à une personne violée, cette terrible peine, celle d'élever le fruit d'un crime, ça c'est déjà une chose.

L'enfant, là, en l'espèce, est le fruit d'un crime, on ne peut pas nier ça,

Vous reconnaissez donc que c'est un enfant. Est-il coupable d'être le fruit d'un crime ? Mais tant pis pour lui, il faut le tuer...

Que peut devenir un enfant qui apprend qu'il a été le fruit d'un viol, et ça, il le saura tôt ou tard, et même si il ne le sait pas vraiment, ce sera inscrit dans sa peau. Nul échappe a ce qu'il est vraiment, de la manière dont il a été conçu dés le départ, tous les psychiatres vous le diront. On est toujours rattrapé par son passé.

Vous hypothéquez sur l'avenir de l'enfant. Combien d'enfants nés de viols, même incestueux, ont eu une vie normale. Tous les psychiâtres vous le diront aussi. Ne soyez pas si catégorique dans vos affirmations. Nous avons tous nos blessures et nos traumatismes dus bien souvent dès la conception ou pendant la vie intra-utérine, ce n'est pas pour autant qu'il est à souhaiter d'être tuer pour éviter toutes souffrances. Sinon il ne resterait pas grand monde sur terre !

Je pense que ceux qui comme ces prélats, refusent tout avortement, y compris dans ces cas incroyables, sont des apprentis sorciers,

Les apprentis sorciers sont ceux qui s'octroient le droit de vie ou de mort sur un être humain, étant tout autant un enfant de Dieu dès sa conception, sous prétexte d'épargner des souffrances :
"Psaumes 139:13 C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère."



Dans l'histoire de la très grande criminalité, des serial-killers, on sait qu'un pourcentage important de ces psychopathes ont des genèses terrifiantes.

Au delà du fait que l'on nie la douleur de la personne violée, on nie ce qui constitue l'âme humaine,

Où avez-vous lu qu'on nie la douleur de la personne violée ? Shocked
En tuant un enfant issu d'un viol c'est aussi nier l'âme humaine, non ?


rien ne peut se bâtir sur du sable, sur la fange,

Exact, on ne bâtit pas sur la mort d'un inncocent.

un enfant né dans de tels circonstances, au pire va devenir fou, au mieux sera un très grand malheureux,

C'est encore votre hypothèse qui ignore le nombre d'enfants nés d'un viol et qui s'en sortent même blessés. Votre raisonnement tendrait à dire qu'il faut éliminer tous les enfants risquant d'être traumatisés.

D'une grande souffrance on crée une autre souffrance, on rentre dans le cycle infernal.

Le cycle infernal est celui de vouloir tuer pour éviter une souffrance.

c'est rentrer dans le moralisme le plus absurde, le plus débile, le plus aveugle qui soit,

L'aveuglement est dans cette obstination de notre civilisation à vouloir éliminer toutes souffrances, toutes maladies sous prétexte du bien de l'homme. C'est là où est aussi le cycle infernal. La morosité, la dépression, le mal-être, la déspérance ne font que grandir alors que la course au bonheur n'a jamais été aussi grande.

Et c'est ce moralisme exacerbé qui me fait croire parfois que l'Eglise est parfois très sotte et très irresponsable et peu exemplaire,

Il y a comme une attitude ambigu dans l'Eglise qui n'a rien de bon,

L'Eglise défend la vie à tout ses stades, don divin que l'homme tant à éliminer l'origine par cette "culture de mort".

Je peux me tromper, mais c'est ce que je pense.
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 11:58

la loi française permet d'accoucher sous X.

les futurs parents adoptifs, sûrement stériles, seront heureux ; et personne ne saura jamais rien sinon Jésus.
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Atomic



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 13:41

Rien dans l'évangile,
pas un seul verset dans l'évangile traite de ce délicat sujet,

Cette compétition à la course à la pureté qui voudrait dire à des victimes de crimes de n'être pas libres de leur conscience, de les piéger dans un paradigme conçu par des hommes a quelque chose de malsain. Les évêques, les papes, les théologiens, etc, ne sont que des hommes,

L'Esprit Saint souffle là ou il veut, et la personne atteinte dans sa chair peut prier pour avoir l'inspiration divine et n'a pas besoin de passer pas des prélats pour connaître sa conduite. Les prélats n'ont pas le monopole de l'Esprit Saint, ni les prêtres, ni les diacres, etc... Il ne faut pas avoir une confiance infinie à ces hommes.

Jésus Christ s'adresse à chacun de nous.


Ne traitez pas de sujet aussi grave.
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 14:26

Oui,Tourterelle,ici,au sujet du message d'Adamev nous n'avons que le 24 mai à l'heure que je t'ai indiquée.

Jeb et Louis....Adamev à des tournures d'esprit souvent très lapidaires et des fois, plus que narquoises,caustiques,souvent préjudiciables à la compréhension.

Alors décryptage:concernant le sujet il dit:

* Son attitude par rapport au viol et à l'avortement:

"Je ne sais pas s'il "faut tuer l'enfant d'un viol""
"j'aurais soutenu ma fille ou que je soutiendrai ma petite fille si leur
désir avait été ou sera d'avorter."

"Autre chose est l'avortement pour convenance qui n'est pas le sujet
ici."

* Attitude par rapport au violeur:Il l'étranglerait derechef et sais que quiconque,pro ou anti-avortement aurait la même montée de fureur au coeur
Donc personne,même s'il considère que tout embryon est déjà un être humain fait par Dieu,doit vivre,n'applaudira à l'annonce d'une fille mise enceinte de cette façon.

________________

La façon caustique

* attitude par rapport aux pro-vie inébranlables....c'est là qu'il devient caustique et au lieu de leur demander s'il ne seraient pas chagrinés par le fait,il affiche le contraire,et provoque en disant qu'ils doivent être content qu'un tel évènement vienne (l'embryon,pas le viol)

tout en leur laissant l'issue de dire que pas du tout:que ceux qui s'en réjouissent(....) lèvent le doigt"....

Il annonce quand même le problème possible qui viendra à l'annonce de son origine à l'enfant "à qui vous expliquerez un jour que son père était" ...

et c'est là qu'il attaque ouvertement:si ne vous réoujissiez pas de la venue d'un nouvel homme,quel manque d'amour et de charité....car ne faut-il pas jubiler d'une nouvelle conception,et attaque plus loin:alors pourquoi obliger la femme à porter l'enfant qui elle-même n'est absolument pas réjouie....de là:vous ètes pires que les musulmans....

Bon c'est navrant car pas du tout ouvert sur une discussion

Bon,Adamev n'a pas la délicatesse de donner un mode d'emploi et c'est un tort.Et il abhorre les pro-vie systématiques,sans pour autant apprécier les avortements de convenance.

________________

Promis je ne dis plus rien là-dessus.

_______________

Savez-vous les lois de l'ancien testament dans le cas d'un viol ? (une autre horreur)

je ne suis pas pour l'avortement,mais je ferais comme Adamev pour ma fille si j'en avais une,et je serais complètement désespéré des deux choses:le viol et l'avortement ,avec elle.
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Enlui



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 14:28

Atomic,dans l'ancien testament oui,où bien sûr il ne s'agit pas de tuer l'enfant,mais d'assurer la descendance et de caser la jeune-fille,ou la femme.
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fredsinam



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 14:41

Atomic a écrit:
Rien dans l'évangile,
pas un seul verset dans l'évangile traite de ce délicat sujet,
C'est pourquoi le Christ a confié le pouvoir d'enseigner et d'instruire à ces apôtres
Citation :
Cette compétition à la course à la pureté qui voudrait dire à des victimes de crimes de n'être pas libres de leur conscience, de les piéger dans un paradigme conçu par des hommes a quelque chose de malsain.
Si l'Église est sévère avec le crime de l'avortement c'est qu'il y a une tendance actuelle d'oublier que c'est tuer.
Citation :
Les évêques, les papes, les théologiens, etc, ne sont que des hommes
,
Le Christ aussi le savait avant de confère les pouvoirs aux apôtres . Conformément aux volonté du Christ l'Eglise est gouverné en ce monde par une autorité déléguée, visible, humaine, hiérarchique, dont le pouvoir découle des apôtres, non de la base, c'est-à-dire des fidèles, et encore moins du pouvoir terrestre ou d'une « autodésignation » spontanée. Ce pouvoir, il le tient du Christ, qui a dit à ses apôtres: « Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis... ».Et Il est clair, très clair, que tout de suite après la Pentecôte les apôtres sont revêtus d'autorité, non seulement pour l'exercice de la fonction prophétique et charismatique, mais aussi de la sévère fonction pédagogique qui consiste à réprimander et punir.Il est donc tout à fait normal qu'on puisse savoir ce qu'ils pensent de cette question délicate de l'avortement .
Citation :
L'Esprit Saint souffle là ou il veut, et la personne atteinte dans sa chair peut prier pour avoir l'inspiration divine et n'a pas besoin de passer pas des prélats pour connaître sa conduite. Les prélats n'ont pas le monopole de l'Esprit Saint, ni les prêtres, ni les diacres, etc...
Comme je vous l'ai dit c'est le Christ lui même qui nous a confié à Pierre .La loi (le magistère) ne supprime pas la conscience elle ne prime pas non plus sur la conscience mais elle est là pour aider la conscience .Lorsqu'on supprime la loi on est livré à tous les vent et marrés qui soufflent dans tous directions .Par exemple pour devenir prêtre on reçoit l'appel dans son âme et conscience ensuite cet appel est confirme ou infirmer par l'Église via l'évêque .
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Jeb



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 14:49

Atomic a écrit:
Rien dans l'évangile,
pas un seul verset dans l'évangile traite de ce délicat sujet,

Cette compétition à la course à la pureté qui voudrait dire à des victimes de crimes de n'être pas libres de leur conscience, de les piéger dans un paradigme conçu par des hommes a quelque chose de malsain. Les évêques, les papes, les théologiens, etc, ne sont que des hommes,

L'Esprit Saint souffle là ou il veut, et la personne atteinte dans sa chair peut prier pour avoir l'inspiration divine et n'a pas besoin de passer pas des prélats pour connaître sa conduite. Les prélats n'ont pas le monopole de l'Esprit Saint, ni les prêtres, ni les diacres, etc...

Ne traitez pas de sujet aussi grave.

Mon cher Atomic,

Je ne sais pas si votre message s'adresse en particulier à moi, cependant je tiens à vous répondre.

1° Vous ne trouverez pas dans les Saintes Ecritures mots pour mots la résolution de cas précis tel que le sujet de ce fil.
Seul ce verset parle de l'avortement :
"Exode 23:26 Il n’y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile. Je remplirai le nombre de tes jours."

Vous oubliez la Tradition Apostolique, les enseignements de tous les Pères de l'Eglise et le Magistère. Mais apparemment vous n'en tenez pas compte pour justifier votre position. C'est votre droit, que la réciproque soit appliquée.

2° Vous oubliez que chacun est libre de sa décision en son âme et conscience. Seule la mère violée peut prendre la décision d'avorter ou non, quoique la pression du milieu médical et familial entrave bien souvent cette liberté.

3° Si je me permets d'intervenir pour traiter "un sujet aussi grave", je vous cite, c'est que je suis confronté à ce genre de situation à double titres, sinon quand je ne connais pas le sujet je préfère me taire :

- 1- Comme j'en ai déjà parlé à plusieurs reprises sur ce forum, je fais partie d'une association au sein de l'Eglise catholique qui accueille et écoute ses mamans confrontées au problème de l'avortement. Encore une fois la décision leur appartient. Mais combien témoigne de la joie d'avoir mis au monde leur bébé et ce quelque soit les circonstances douloureuses dans lesquelles elles l'ont eu ! Et combien aussi confient leurs douleurs, leur mal-être d'avoir accepté de tuer directement ou indirectement leur enfant !

- 2- J'ai été confronté personnellement à ce problème, je n'en dirai pas plus, le reste m'appartient. Je peux préciser simplement que si la décision de l'avortement avait été prise toute une branche de ma famille n'existerait pas, avec les joies nombreuses de voir grandir ses enfants et ses petits enfants qui à leur tour engendreront de génération en génération.

Dans ce genre de sujet on oublie également les descendants à venir qui sont dans la pensée de Dieu dans son éternel présent.
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Enlui



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 14:53

La fin personnelle de ton post Jeb,prend aux tripes!!!!

Oui tu en connais un bout vécu!
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 15:00

Je pense qu'il y a d'une part une réponse théorique, qui est idéalement la réponse de la religion chrétienne, de l'Eglise, celle de la Vie, du respect de la personne humaine en devenir dans l'Embryon, celle qui se soucie de l'Innocent à naitre, et sans doute aussi, mais cela est moins apparent, de l'âme de la victime du viol...

Et d'autre part la réponse que je qualifierai de pratique, qui est objectivement le point de vue de la victime du viol en son corps, et des siens, scandalisés par l'acte, et possiblement plus encore par la naissance d'un enfant produit par le viol.

Il me semble que la première réponse devrait être mieux connue et diffusée (comme tout le message de l'Eglise relativement à la vie de couple et à la procréation); pour autant, je nie que puissent être jugées égoistes les personnes (la fille ou femme victime d'un viol, ses parents, son conjoint, etc.) concernées par un viol et décidant l'avortement pour l'enfant à venir.

Autant l'enfant qui nait de l'amour est une bénédiction du ciel; autant l'enfant né dans des conditions dramatiques, imposées par la violence, peut être ressenti comme une calamité, selon le point de vue de la victime;
l'argument de l'adoption pour en débarrasser la mère involontaire me parait douteux: songe-t-on que cet enfant pourrait très bien par la suite se lier à un enfant de la même mère et produire un inceste involontaire? C'est pê un cas extrême mais qui devrait compter...
Tout comme le devenir psychologique d'un enfant venu d'un viol, qui s'interrogera sur ses origines, etc.: quelles garanties aura-t-il de ne jamais connaitre ds quelles conditions il est venu au monde?

Personnellement je me suis déjà longuement exprimé sur le sujet, essayant de m'imaginer dans la peau d'un père (ce que je suis) dont la fille (la mienne a 17 ans...) se ferait engrosser à la suite d'un viol... Eh bien, je crois que c'est tout ce que devraient faire tous ceux qui n'ont exprimé ici, fidèles à leur foi chrétienne, que la première réponse, théorique et idéale, à ce cruel dilemme, qui nous donne le choix entre le meurtre -faussement, probablement- pacificateur de nos passions et une confiance en Dieu que nous ne sommes pas en mesure d'imposer aux victimes.
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Enlui



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 15:04

Un bon plaidoyer Karl!

Pour le viol:Deutéronome 22, 28-29:

Un homme rencontre une jeune fille qui n'est pas encore fiancée.
Il l'oblige à coucher avec lui et on les surprend.

L'homme donnera 50 pièces d'argent au père de la jeune fille et il
devra se marier avec elle, puisqu'il l'a prise de force.

Il n'a pas le droit de la renvoyer pendant toute sa vie.

Voir le topic :
http://docteurangelique.forumactif.com/theologie-spirituelle-f1/les-lois-primitives-et-barbares-de-l-ancien-testament-t7066.htm?highlight=lois+de+mo%EFe+babares 4 pages dec 2008
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Jonas et le signe



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 15:11

Citation :
Enlui a écrit:
Pour le viol:Deutéronome 22, 28-29:

Un homme rencontre une jeune fille qui n'est pas encore fiancée.
Il l'oblige à coucher avec lui et on les surprend.

L'homme donnera 50 pièces d'argent au père de la jeune fille et il
devra se marier avec elle, puisqu'il l'a prise de force.

Il n'a pas le droit de la renvoyer pendant toute sa vie.

Voir :
http://docteurangelique.forumactif.com/theologie-spirituelle-f1/les-lois-primitives-et-barbares-de-l-ancien-testament-t7066.htm?highlight=lois+de+mo%EFe+babares 4 pages dec 2008


50 pièces d'argent à l'époque, c'est, je crois, une somme énorme, quasi impayable par le commun des mortels; quant au mariage, la loi mosaique ne se demande apparemment pas si la fille le souhaite? Bref, ce n'est en rien une solution. Ni une réparation.
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Christophore



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 15:21

nilamitp a écrit:
la loi française permet d'accoucher sous X.

les futurs parents adoptifs, sûrement stériles, seront heureux ; et personne ne saura jamais rien sinon Jésus.

C est tres vrai, oui... et aussi pour la victime du crime du viol, qui aura pu alors éviter un deuxieme crime avec en plus la culpabilité á vie qui en résulte souvent.
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 15:23

Atomic a écrit:
Rien dans l'évangile,
pas un seul verset dans l'évangile traite de ce délicat sujet
Il n'y a pas que l'évangile qui traite avant tout du mystère de la révélation, il y a aussi les saints docteurs et les saint pères de l'Église.
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Christophore



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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 15:44

nilamitp a écrit:


Dans le Christianisme :
- soit le couple homme/femme est naturellement fécond, soit il ne l'est pas.
- aucun moyen de contraception n'est souhaitable.
- aucune technique de procréation artificielle n'est souhaitable.
- les pilules abortives, l'avortement est une violation directe du saint Décalogue.

Après tout ne se vaut pas.

Mon discours est le suivant :
- on ne peut pas du tout mettre le préservatif au même niveau que les pilules chimiques, les spermicides etc...
- on ne peut pas du tout mettre la pilule au même niveau que les le stérilet et les les pilules dites du "lendemain" et du "surlendemain".
- on ne peut pas du tout mettre les stérilets, les pilules dites du "lendemain" et du "surlendemain", au même niveau que les pilules abortives et l'avortement.
En tant que médecin, susceptible un jour de me trouver face á cette question, moi-meme ou amené á conseiller d autres, je souhaiterais des éclaircissements sur ce sujet. Car je voudrais évidemment me conduire selon les directives de l Eglise mais aussi les comprendre car mon devoir d état m oblige de comprendre ce que je fais ou ne fais pas.

L'avortement, selon la définition juridique et scientifique, en France consiste en l'interruption du processus de gestation à partir de l'implantation de l'embryon au stade morula dans l'endomètre.
Or, que fait la pilule du lendemain ? Elle empeche la nidation de l oeuf fécondé dans l endometre. Mais, naturellement lors des rapports á certains moments des quantités d oeufs fécondés ne sont-elles pas expulsés, exactement comme par la pilule du lendemain ?

Dieu a fait que l ovule fécondé ne peut devenir un enfant viable que dans l utérus de la maman. Tant qu il n y est pas, ce n est pas á proprement parler etre enceinte, me semble-t-il. Par exemple l ovule fécondé peut se perdre, comme je le disais tout á l heure, l ovule fécondé peut aussi d une maniere ou d une autre devenir une grossesse extra-utérine, qui est une urgence chirurgicale. Or persone n a jamais dit que c était un avortement, puisque l ovule fécondé ne peut en aucun cas s y développer jusqu au terme.

Est ce que je me trompe alors, si j estime que la pilule du lendemain n est pas proprement dit un avortement ?
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 16:53

Je dis cela parce que, les mots qui suivent, s ils sont réellement du Directeur de l Académie Pontificale pour la Vie, devraient faire redéfinir ce qu on entend par grossesse:
"le devoir moral des médecins, des
éducateurs et des confesseurs est d'illuminer la conscience des fidèles
et de toutes les personnes de bonne volonté sur la gravité de la prise
de la contraception d'urgence, dénonçant la tromperie sémantique qui a
rendu possible l'acceptation de la « pilule du jour d'après » dans les
parlements nationaux. Cette même évaluation de la gravité morale de la
prise de la contraception d'urgence montre que les médecins qui
prescrivent la « pilule du jour d'après », ou les professionnels de
santé qui la remettent à la femme, coopèrent de façon directe au mal de
l'interception, donc au mal de l'avortement. Il est donc de leur devoir
de faire objection de conscience par rapport à la prescription et à la
distribution du matériel interceptif."

(in Liberté Politique, interview)

Normalement , selon l actuelle définition (cf mon message précédent) la grossesse commence par la nidation.
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MessageSujet: Re: Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?   Jeu 27 Mai 2010, 17:04

et, ibidem, au sujet de la contraception courante :

À dire la vérité, mentalité contraceptive et mentalité abortive ne sont
pas si éloignées l'une de l'autre, la première préparant le terrain à
la seconde. Moyennant quoi, il est clair, pour une simple raison
d'honnêteté intellectuelle et de respect des personnes, que ces effets
abortifs de la contraception orale devraient être portés à la
connaissance de l'opinion publique (...)


Le médecin qui renouvellerait une ordonnance de simple pilules contraceptives, pecherait-il ? serait-il excommunié latae sententiae ?

Oú commence donc l avortement visé par le CIC ? et par le Décalogue : 5eme commandement : Tu ne tueras pas ?

Et, bien sur, memes questions concernant celui qui prescrirait la pilule du lendemain ?

Je vous pose la question parce que lors d un de mes remplacements il m a été demandé de renouveler une ordonnance de pilules contraceptives courantes et je l ai refusé.

Merci á tous ceux qui voudront bien se pencher sur ces questions pour m éclairer au sujet de mes trois derniers messages sur ce fil.
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Faut-il tuer l'enfant conçu à la suite d'un viol ?
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